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Posté : jeu. juil. 31, 2014 10:41 am
par Vliduj Gak
Haut-Conseil de l'Etat

Il s'agit du seul organisme législatif du pays. Il est composé de 12 personnes, élues pour 20 ans, au suffrage indirect, chacun des membres possédant un remplaçant, nécessairement âge d'au moins vingt ans de moins que lui.

Elu en Janvier 2023, le Haut-Conseil de l'Etat est actuellement constitué des personnes suivantes :

Achraf Ibn Ichrak
Karim Ibn Marwan
Reda Ibn Othman
Haroun Ibn Mounir
Bachir Ibn Mohamed Ibn Abdelaziz
Mokhtar Ibn Lahcen
Ghassan Ibn Khoubeb
Jalal Ibn Ghali
Souhail Ibn Zayl
Said Ibn Said el Mokhtar
Nour Ibn Latif
Hicham Ibn Younes

Posté : jeu. juil. 31, 2014 10:53 am
par Vliduj Gak
Session n°1 du Haut-Conseil de l'Etat

Sur proposition du roi Manar Ier, le Haut-Conseil statue aujourd'hui 29 septembre 2024 sur l'adoption du budget de l'année 2024-2025.

Budget Total : 7 850 000 000 €

Défense (7,64%) : 600 000 000 €
Industrie (12,74%) : 1 000 000 000 €
Education (21,66%) : 1 700 000 000 €
Agriculture (1,27%) : 100 000 000 €
Développement (recherche) (15,29%) : 1 200 000 000 €
Energie (15,29%) : 1 200 000 000 €
Santé (22,93%) : 1 800 000 000 €
Transport (2,55%) : 200 000 000 €
Justice (0,63%) : 50 000 000 €

Pour : 12
Contre : 0

Le budget 2024-2025 proposé par le roi est adopté.

Posté : ven. août 01, 2014 6:51 pm
par Vliduj Gak
Session n°2 du Haut-Conseil de l'Etat

Sur proposition du roi Manar Ier, le Haut-Conseil statue aujourd'hui 2 octobre 2024 sur les lois relatives à la pratique religieuse au sein du Royaume d'Ajdabiya.

La religion n'est pas, de toute évidence, uniquement une croyance ou une tradition familiale, c'est aussi un puissant instrument d'unité sociale et politique, et une partie intégrante des éléments, dont la langue, l'histoire, la culture et tant d'autres, qui forment une nation.
Le peuple ajdabi comporte une multitude de pratiques religieuses différentes, au sein et en dehors de l'Islam. Il existe d'une part, une fraction entre les rites malékite (utilisé par 94% des musulmans ajdabis), et hanbalite (utilisé par la quasi-totalité des 6% restants), entre musulmans et non-musulmans (Juifs, chrétiens, athées, animistes, religions traditionnelles zanyanaises). Le projet du roi Manar Ier contient la classification suivante :

Confession d'état
Islam chiite

Confessions autorisées
Christianisme : Sous toutes ses formes, le christianisme partage avec l'Islam une vocation d'universalité, et l'importance accordée à la foi et à la pratique individuelles.
Islam sunnite : Dogme et textes communs.
Druzes : Dogme et textes communs.

Confessions interdites
Athéisme, scepticisme et agnosticisme : Introduites par les philosophes almérans des Lumières principalement, ces conceptions de la vie partagent une absence totale de spiritualité, de pratique religieuse et de foi. Elles mènent en fin de compte à des sociétés décadentes, vides de toute morale divine, donc de toute barrière et de tout tabou, et dangereusement exposées à la criminalité, l'inceste, la pédophilie et l'homosexualité. "Si Dieu n'existe pas, alors tout est permis", selon le mot d'un romancier rostov.
Paganisme : Sous cette dénomination, sont entendus les religions traditionnelles zanyanaises animistes et chamanistes, le polythéisme arménabale antérieur à l'arrivée du christianisme sur notre sol, les cultes célébrant les éléments de la nature, et le paganisme "New Age" promu en Occident. Ces cultes sont tous fondamentalement contraires à l'identité ajdabie marquée par le monothéisme, l'iconoclasme et l'abhorration des fétiches et des idoles.
Judaïsme : Au sens où il professe l'existence d'un peuple élu, marqué par le sang et non la foi, le judaïsme est contraire à l'idéal islamique ajdabi.

Les signes distinctifs des confessions de la troisième catégorie sont interdits sur le territoire national, la fréquentation de leurs lieux de culte, s'ils existaient, est déclarée illégale.

Pour : 12
Contre : 0

La loi relative aux libertés religieuses est établie.

Posté : ven. mai 13, 2016 9:48 pm
par Vliduj Gak
Session n°57 du Haut Conseil de l'Etat

Compte-tenu des faiblesses de nos appareils judiciaire et policier et du mal croissant que nous avons à mettre en place un système de jugement fiable et uniforme, le sultan d'Ajdabiya Manar Ibn Abdelmoumen propose une réforme importante des procédures de jugement, allant globalement dans le sens des exigences des confréries djilalites.
L'actuel système ajdabi prévoyait vaguement le recours à des preuves tangibles comme éléments prioritaires à évaluer par les juges lorsqu'il s'agit de donner un verdict. Néanmoins, les procédures d'investigation se trouvent souvent allongées dans notre pays par les faibles effectifs dont nous disposons, la lenteur du système de recherche, les solidarités tribales, citadines ou confessionnelles qui peuvent conduire les individus à dissimuler des preuves volontairement bloquent l'établissement d'une véritable recherche par preuves "à l'occidentale". La motion vise à un retour à la pratique qui avait cours jusqu'au XIXème siècle, à savoir de considérer le témoignage sous serment comme la principale matière sur laquelle le jugement statuera. Le témoignage d'un homme prêtant serment devant Dieu et sur le Coran, et de bonne condition, sans antécédent judiciaire, sera donc considéré comme valide, à moins qu'un homme de rang supérieur ne vienne contrevenir à cette déposition, auquel cas sa déposition sera considérée comme caduque.
C'est donc le serment de l'homme le plus élevé socialement qui primera, selon les critères suivants, à préciser selon les juridictions :

- le religieux avant le séculier, toujours
- le militaire avant le civil, sauf dans les cas où le civil est victime
- le masculin avant le féminin, sauf dans les cas où le féminin est victime
- l'employeur avant le travailleur, sauf dans les cas où le travailleur est victime
- le parent avant l'enfant, sauf dans les cas où l'enfant est victime

Pour : 12
Contre : 0

Posté : dim. mai 15, 2016 5:59 pm
par Vliduj Gak
Session N°59 du Haut Conseil de l'Etat

Reda Ibn Othman propose au Conseil du Sultan l'adoption d'une motion visant à la diminution de la jaziya (impôt versé par les Chrétiens), actuellement d'un montant 25% supérieur à la zakat (aumône obligatoire perçue sur les Musulmans). Le projet de loi comprend la réduction de la jaziya, de façon à la ramener exactement au montant actuellement perçu sur les sujets musulmans, et à aller dans le sens d'une égalité croissante entre sujets, confession mise à part.

Le projet émane d'une demande formulée conjointement par l'évêché de Silbusa et le patriarcat orthodoxe de Mastranabal, ainsi que par plusieurs fonctionnaires chrétiens du régime. Cette demande a débouché en mars dernier sur une concertation avec les autorités du régime, qui ont proposé d'amener le projet devant le sultan.

Pour : 6
Contre : 6

Le projet de loi est refusé sur décision du sultan, en raison de l'égalité constatée lors du vote. Néanmoins, plein de mansuétude, le sultan a décrété de son propre chef, eu égard aux efforts produits par les représentants chrétiens en faveur d'une plus grande intégration au processus national, un allègement modéré du montant de la jaziya. Celui-ci touchera exclusivement les dignitaires religieux et les fonctionnaires du régime de confession chrétienne. Le nouveau montant s'élevera à 110% de la zakat perçue sur les musulmans.

Posté : ven. mai 20, 2016 10:56 am
par Vliduj Gak
Session n°63 du Haut-Conseil de l'Etat

Said ibn Said el Mokhtar propose aujourd'hui l'adoption d'une motion visant à l'interdiction d'exercer tout métier prétendant à l'explication scientifique de l'esprit humain.
Plus de 50 psychologues exercent à Mastranabal, 200 dans tout l'Ajdabiya. La tariqa djilalite s'oppose radicalement à tout métier de ce genre, qu'elle considère peut-être à la fois comme une concurrence et une aberration. L'Islam enseigne que le péché d'un homme ne doit être révélé à personne, sinon à Dieu. Plus qu'une simple confession, pratique chrétienne qui est tolérée pour les seuls fidèles de l'Eglise d'Ajdabiya, la psychologie s'oriente de nos jours de plus en plus vers un procédé de manipulation mentale, visant à décharger l'homme de ses péchés par des moyens déviants, et que dire des médicaments ? depuis 3 ans, on a noté 12 attaques de cabinets de psychiatrie, de psychanalyse et de psychologie.
La motion vise à l'interdiction des professions en lien avec les disciplines scientifiques ou pseudo-scientifiques suivantes suivantes :

Psychologie
Psychiatrie
Psychanalyse

Pour : 11
Contre : 1 (Said Ibn Said el Mokhtar)

Posté : lun. mai 23, 2016 12:17 pm
par Vliduj Gak
Session n°65 du Haut-Conseil de l'Etat

Manar Ibn Abdelmoumen, sultan d'Ajdabiya, propose aujourd'hui le rétablissement de l'application régulière de la peine de mort. Depuis le début du siècle, la peine de mort demeurait peu appliquée en Ajdabiya. Quatre personnes ont été condamnées à mort depuis 2005, dont trois pour trafic de drogues et une pour organisation de paris clandestins. Cependant, les derniers événements étant survenus dans le sultanat incitent le Haut-Conseil à plus de fermeté concernant certains crimes.
La peine de mort sera donc exécutée selon les critères suivants :

- Par décapitation exclusivement,
- Au sabre exclusivement,
- Le soir, au coucher du soleil, exclusivement
- Avec accord manuscrit du sultan Manar, qui statuera sur le bien fondé ou non de la sentence

Les crimes susceptibles de mener à la prononciation d'une peine capitale sont :

- Relatifs au domaine du couple : Adultère, Viol, Homosexualité, Sodomie, Pédophilie
- Relatifs à une possible déstabilisation de la société : Trafic de drogues, Haute-Trahison, Désertion, Atteinte aux symboles de l'Etat

Un corps sera formé à cet effet : le Corps National de Coupeurs de Têtes (CNCT), composé de 150 vétérans de l'armée nationale, et qui seront triés sur le volet. L'objectif étant de garantir une mort rapide au condamné et de préserver toute sa dignité. Le CNCT sera installé à Mastranabal, dans un bâtiment dédié à cet effet.

Pour : 12
Contre : 0

Posté : lun. mai 23, 2016 8:16 pm
par Vliduj Gak
Session n°66 du Haut-Conseil de l'Etat

Manar Ibn Abdelmoumen, sultan d'Ajdabiya et Aimé de Dieu, propose aujourd'hui que Amina bint Suleymane devienne sa troisième épouse. Les deux précédentes épouses du sultan, Safiya bint Khaled el Asfar (53 ans) et Umayma bint Khalil el Sahli (43 ans) n'étant plus en âge de procréer, la coutume ajdabie encourage fortement le sultan à choisir une troisième femme plus jeune, cette fois en âge d'agrandir sa progéniture.
Amina bint Suleymane, fille d'un magnat ajdabi de l'immobilier -Suleymane Ibn Walid- installé à Mastranabal est âgée de 28 ans. Elle n'exerce pour l'heure aucune profession, mais possède de grandes compétences en ce qui concerne la télédétection au moyen de satellites, compétences acquises à l'Université Bogoljub II de Tirkiz (Eone). Elle est vierge de tout soupçon de déviance morale, et possède les qualités suivantes qui sont susceptibles de plaire au sultan Manar :

- nez retroussé
- front haut
- yeux noirs,

néanmoins, le sultan Manar tient à porter à l'attention du Haut-Conseil qu'Amina bint Suleymane possède les défauts suivants :

- menstrues douloureuses
- petite poitrine
- duvet

En cas d'acceptation par le Haut-Conseil, Amina bint Suleymane bénéficiera d'un accès illimité à la chambre du sultan, au palais royal Ibrahim VII, à Mastranabal, tandis qu'Umayma bint Khalid el Sahli et Safiya bint Khaled el Asfar disposeront désormais d'un appartement commun dans un des commensaux du bâtiment.

Pour : 9
Contre : 3

Amina bint Suleymane épousera le sultan Manar Ibn Abdelmoumen le 18 Mars prochain à Mastranabal, quelle chance pour elle.

Posté : jeu. mai 26, 2016 5:05 pm
par Vliduj Gak
Session n°68 du Haut-Conseil de l'Etat

Manar Ibn Abdelmoumen, sultan d'Ajdabiya et Aimé de Dieu, propose aujourd'hui le vote du budget 2030-2031.

Budget Total : 9 650 000 000 €

Défense (3,11%) : 300 000 000 €
Industrie (7,25%) : 700 000 000 €
Education (12,43%) : 1 200 000 000 €
Agriculture (4,15%) : 400 000 000 €
Développement (recherche) (15,54%) : 1 500 000 000 €
Energie (12,43%) : 1 200 000 000 €
Santé (8,29%) : 800 000 000 €
Transport (12,43%) : 1 200 000 000 €
Justice (0,52%) : 50 000 000 €

Les 2 300 000 000 € (23,85%) restants seront placés dans ce qui sera notre Fonds Structurel de Soutien au Développement (دعم هيكلية صندوق التنمية, le "TimDaSa"). Le TimDaSa sera co-présidé par le sultan d'Ajdabiya, Manar Ibn Abdelmoumen, et Bachir Ibn Khalid Ibn Mohammed, représentant de la société ajdabie "Mastrane", présente dans tout le pays et dirigée depuis plusieurs années vers les problématiques d'aménagement du territoire et de protection du patrimoine ajdabi, ainsi qu'en plus général vers le développement actif et autonome de l'Ajdabiya vers les Ajdabis. Son autorité est reconnue dans le domaine, notamment de part son étroite coopération avec la confrérie djilalite, dans une optique d'autarcie économique qui a su attirer à Bachir Ibn Khalid Ibn Mohammed la sympathie des milieux traditionnels.

Le TimDaSa demeura donc une caisse nationale pour les moments difficiles, une ceinture de sécurité et la garante de notre souveraineté monétaire. Il sera converti chaque année en métaux précieux et conservé dans un bâtiment dédié à cet effet.
Les fonds conservés au TimDaSa ne peuvent être remis qu'à :

- des citoyens ajdabis
- des sociétés ajdabies
- des sociétés de pays avec lesquels l'Ajdabiya se sera accordé sur une reconnaissance mutuelle et un cours conjoint des métaux précieux (lequel peut différer du cours mondial selon la volonté des seuls co-présidents du fond, Manar Ibn Abdelmoumen et Bachir Ibn Khalid Ibn Mohammed), et bénéficiant selon les lois de leurs pays du statut de personnes morales.

Pour : 12
Contre : 0

Posté : jeu. juin 23, 2016 2:30 am
par Vliduj Gak
Session n°69 du Haut-Conseil de l'Etat

Le sultan d'Ajdabiya Manar Ibn Abdelmoumen propose aujourd'hui au Haut-Conseil de l'Etat de statuer sur une classification des bâtiments d'intérêt architectural ou historique, et sur leur éventuelle protection.
La classification proposée par Manar Ibn Abdelmoumen comprend trois labels qui permettront une gestion différenciée et au plus près de ces bâtiments :

- Bâtiment d'intérêt : Sont ainsi désignés tous les édifices témoignant d'une certaine ancienneté, d'une certaine nécessité de préservation et d'un intérêt historique et patrimonial pour l'Ajdabiya : mausolées ruraux, petites tariqas, bâtiments agricoles anciens et inusités,... Ils seront gérés par un représentant de l'Etat, dôté d'un budget annuel de 500 000 dinars ajdabis. Le représentant de l'Etat aura pour première mission la nomination d'un conseil consultatif, dont les décisions ne seront pas prescriptives et dont les membres seront choisis parmi les chefs de village ou de tribus, les riverains du bâtiment, et qui l'aideront à prendre conscience des principales problématiques de gestion du site. Le périmètre protégé se limitera strictement au bâtiment en question.
- Bâtiment de haut-niveau architectural : Sont classés comme "bâtiments de haut-niveau architectural" tous les bâtiments dont la gestion est trop complexe pour justifier un classement comme simple "bâtiment d'intérêt". On entend ainsi les mosquées des grandes villes, les palais, châteaux et caravansérail de grande taille et nécessitant de forts investissement en vue de leur préservation. Le modèle de gestion demeure cependant le même que pour la catégorie précédente, seule l'échelle change. Le budget alloué au représentant de l'Etat sera de 12 000 000 dinars ajdabis par an. Le périmètre protégé s'étend systématiquement à 50 m autour du bâtiment protégé.
- Monument national : Sont classés sous ce label les bâtiments considérés comme des "lieux saints" de l'Islam ajdabi, à savoir la mosquée Djilali, la mosquée el-Issna, la mosquée Houshimia et la mosquée Qarqayn à Ben Marzad. Elles ont toutes la particularité d'abriter à proximité un mausolée, celui d'un saint-homme révéré par les Ajdabis et associé à ce bâtiment, dans lequel le plus souvent il prodiguait son enseignement, ou dont il a entrepris et supervisé la construction. Ce mausolée est intégré au périmètre du lieu saint. Chaque lieu saint sera délimité par son mausolée, sa mosquée, son parvis et les jardins, fontaines ou cours d'eau qui peuvent être attenants à la mosquée. Il sera géré par un Waqf financé par le gouvernement ajdabi à hauteur de 120 000 000 dinars ajdabis par an. Le directeur du Waqf aura toute autorité sur la répartition de cette somme en oeuvres de restauration, oeuvres caritatives, oeuvres de promotion du lieu et en développement du tourisme religieux.


Pour : 12
Contre : 0