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Posté : sam. juin 21, 2014 1:23 pm
par Centralia
[center]Petit guide du Centralia insolite

Lieu insolite - Le Sanctuaire :

[img]http://mamatus.m.a.pic.centerblog.net/18e41db7.jpg[/img]
L'un des 364 pavillons[/center]

La tradition insulaire agnostique Centralienne réserve parfois quelques surprises aux yeux des étrangers à cette culture. En outre de son calendrier ne comportant aucun jour de repos fixe, son regard sur la mort exprime par exemple une différence notable avec les traditions Alméranes et Jeekimoises. En effet, inutile de chercher un lieu de recueillement proche d'un cimetière sur l'île : il n'en existe tout simplement pas. Plutôt que d'être inhumés dans une multitude de lieux, l'ensemble des citoyens de la nation Centralienne sont amenés à se retrouver, soulignant qu'ils sont tous issu de la même famille humaine selon les traditions culturelles du pays, dans le seul et unique lieu insulaire réservé aux trépassés, que l'on nomme "Le Sanctuaire". Immense territoire, grand comme quatre fois Centropolis, il est situé à l'extrémité est du pays, sur la Presqu'île du Sanctuaire. Considéré comme l’œuvre d'art Centralienne la plus réussie, il est un immense parc au centre duquel se trouve le Panthéon de la Nation, entouré de 364 pavillons de styles hétéroclites et de 64 églises de toutes les confessions. Symboliquement, il est considéré qu'il est dédié, lorsque les Centraliens l'évoquent, non pas au repos des morts, mais à la consolation des vivants, et curieusement, à la célébration de la vie. En effet, bien que de nombreuses cérémonies y soient célébrées lors de la mise en terre ou la crémation des morts, il est impossible d'y trouver la moindre stèle, le moindre caveau ou la moindre plaque rappelant le nombre édifiant de personnes qui y reposent. Enterrés ou dispersés en pleine nature, généralement à un emplacement choisi par eux de leur vivant ou par leur proches, les Centraliens s'assurent ainsi de revenir à la terre le plus simplement possible. Les vivants, quand à eux, pourrons symboliquement venir communiquer avec eux et apaiser leur douleur pour retrouver la paix intérieure en déambulant aux hasard de ces lieux hors du temps à la végétation luxuriante. « Ici, le monde est paisible », rappelle l'inscription du portail monumental à l'entrée du Sanctuaire, ou deux gigantesques esprits sculptés dans le roc invitent les visiteurs à la sérénité de leur esprit, par un sourire bienveillant.

Posté : lun. juil. 07, 2014 8:16 pm
par Centralia
[center]Fait insolite - Les statues monumentales de La Nouvelle-Alméra et Centropolis :

[img]http://img29.imageshack.us/img29/9584/7ju2.png[/img]
La statue monumentale de La Nouvelle-Alméra[/center]

Il existe deux statues qualifiées de "monumentales" à Centralia. L'une d'entre elles, haute de 75 mètres, située à La Nouvelle-Alméra, marque l'emplacement où - dit-on - ont débarqué les premiers véritables Centraliens, vers l'an 1260 du calendrier international standard (qui correspond à l'an 0 du calendrier officiel Centralien, voir article dédié à ce sujet*). L'autre est la bien connue statue symbole de la nation Centralienne, commémorant la fondation officielle de Centralia en 1708, située place du palais gouvernemental, à Centropolis, dont les 64 mètres de haut sont visibles même depuis le point le plus éloigné du [url=http://www.simpolitique.com/post195262.html#195262]ruban vert[/url] qui fait la célébrité de cette ville. Tout cela, la plupart des Centraliens comme des touristes qui leur rendent visite le savent. Ce que l'on connait moins, en revanche, est la disposition selon laquelle ont été placées ces deux statues, qui n'a rien d'anodine. Elles ont en effet été volontairement orientées l'une face à l'autre, malgré la grande distance qui les sépare, de telle sorte que leurs yeux soient à la même hauteur et que leurs regards se croisent ! Afin de respecter ce symbole fort, les Centraliens, depuis la construction de ces deux géantes, n'ont jamais élevés de bâtiments hauts sur la ligne imaginaire reliant leurs regards, n'hésitant pas à séparer ainsi en deux le quartier des affaires de Centropolis. Voilà qui ajoute, quoi que l'on en pense, une note supplémentaire de majesté à la ville : les couchers de soleils observables entre les deux masses de tours de ce quartier des affaires n'en sont que plus magnifiques !

*A venir

Posté : sam. juil. 12, 2014 9:15 pm
par Centralia
[center]Fait insolite - Le calendrier officiel Centralien :[/center]

Qu'on se le dise, les Centraliens ont horreur de faire comme tout le monde ! Ainsi, le calendrier Centralien a de quoi surprendre plus d'un visiteur. Pour commencer, il situe son année 0 à celle présumée de l'arrivée des premiers ancêtres des Centraliens actuels, soit en l'an 1260 du calendrier international. Les Centraliens vivent donc actuellement en l'an de grâce 764 ! Mais la bizarrerie ne s'arrête pas là, jugez plutôt en examinant les mois du calendrier Centralien :

[quote]
[center]Janvier : 31 jours
Février : 30 jours
Mars : 31 jours
Avril : 30 jours
Mai : 31 jours
Juin : 30 jours
Juillet : 31 jours
Août : 30 jours
Septembre : 31 jours
Octobre : 30 jours
Novembre : 31 jours
Décembre : 29 jours (30 une fois tout les quatre ans)[/center][/quote]

Enfin, sachez qu'il n'existe pas de jour de repos comme le dimanche, ni de notion de week-end, qui serait applicable à tous et partout : chacun est en effet libre de choisir son jour de repos dans la semaine, d'où une activité des entreprises, du commerce et des milieux urbains sensiblement égale tout au long de la semaine.

Posté : ven. sept. 05, 2014 6:04 pm
par Centralia
[center]Lieux et légendes insolites - La Zone Interdite 77 (ZI77) et ses légendes urbaines

[img]http://www.veteranstoday.com/wp-content/uploads/2013/11/alien-midway.jpg[/img]
Extrait de film montrant le visage de l'alien prénommé "Ouli" qui, selon une légende urbaine, serait secrètement étudié par le gouvernement Centralien dans la ZI77[/center]

Parmi les lieux Centraliens les plus célèbres et générateurs de légendes urbaines, la zone interdite 77 figure à n'en pas douter en bonne place. Située dans la partie des montagnes du poisson aillé appartenant à la région Sud-Ouest, cette zone interdite existe depuis maintenant un siècle, et sert de centre de stockage des déchets industriels nocifs et dangereux dont l'île de Centralia ne sait que faire. C'est la plus grande zone de ce type au monde, protégée par sa propre base militaire, compte tenu de l'énorme quantité et de la nature dangereuse des produits qui y sont stockés. Ses nombreux entrepôts et bunkers sont ainsi gardés nuits et jours par trois milles hommes armés disposant d'équipements militaires variés allant jusqu'à plusieurs appareils de combat utilisés pour faire respecter l'interdiction de survol de cette zone. Si cette fonction de poubelle ultra-sécurisée n'est pas à priori des plus intéressante à décrire, les légendes urbaines autour de ce lieux, qui font appel pour la plupart à la théorie du complot, font le bonheur des Centraliens en mal d'histoires sombres à compter en fin de soirée à la lueur d'un feux de cheminée. Leur nombre et la diversité de leurs scénarios extravagants sont tels qu'il existe à Centralia quantité de recueils, de documentaires-fictions et de films qui leurs sont consacrés, ainsi qu'un musé mettant en scène les plus populaires d'entre-elles dans le petit village le plus proche de cette zone : Loubet. Ainsi, suivant ces légendes, les produits stockés serviraient en fait à alimenter les expériences atroces de scientifiques fous, bien évidemment réalisées sur des humains morts ou vivants de tous âges, ou encore consisteraient en la principale source de nourriture d'un couple d'aliens coincés à Centralia après le crash de leur vaisseau spatial. On dit aussi que certains des soldats des armées Centraliennes trop longtemps affectés à la ZI77 deviendraient de dangereux aliénés, des surhommes mutants ou encore des médiums très doués au hasard de leurs contacts avec tout un cocktail de substances chimiques dégoulinantes de leurs cuves ou s'évaporant dans l'air. S'il s'agit bien-sûr de fables à dormir debout qui ne trompent personne, quelques groupes d'excentriques sont néanmoins persuadés qu'une part de vérité existe dans ces légendes urbaines, et en ont fait une croyance au centre d'organisations secrètes aux cultes aussi complexes qu'étranges.

Posté : dim. oct. 19, 2014 11:31 am
par Centralia
[center]Fait insolite - Les monnaies locales Centraliennes

[img]http://monnaie-locale-complementaire.net/wp-content/uploads/2011/02/monnaie-ECO.jpg[/img]
Billets de l'une des monnaies locales de la ville de Centropolis[/center]

Le saviez-vous ? A Centralia, plus d'un quart des échanges internes ne se font pas dans la monnaie officielle Centralienne, le dollars Centralien, mais bel et bien en monnaies locales non-officielles. Créées lors de la crise Centralienne par les municipalités, les associations de commerçants et même par certaines banques nationales avant leur regroupement sous la bannière unique de la banque nationale Centralienne, ces monnaies ont perdurées jusqu'à aujourd'hui sans jamais êtres désavouées par la population Centralienne. On en dénombre ainsi prêt de 400 sur tout le territoire insulaire, dont 8 rien que dans la ville de Centropolis. Leur importance est devenue telle que la loi Centralienne autorise et reconnait ces monnaies comme moyen légal pour les entreprises de rétribuer leurs employés jusqu'à hauteur de la moitié de leurs salaires, lorsque ceux-ci acceptent d'eux-mêmes ce moyen de paiement. Une reconnaissance qui contribue à la création de liens économiques forts entre producteurs, commerçant, consommateurs et entreprises locales de toutes sortes. Le principe est simple : sur un territoire réduit, comme une ville et sa périphérie directe, les entreprises et commerces qui le souhaitent ont la possibilité de se mettre en rapport avec la communauté ayant la gestion de la ou des monnaies locales ayant cours, afin de pouvoir échanger biens comme services avec les autres participants engagés dans la vie de ce système en utilisant ces monnaies. Une boulangerie peut ainsi vendre son pain contre une monnaie locale, et réutiliser celle-ci afin de se fournir en farine. Son fournisseur, quant à lui, pourra s'en servir pour rétribuer ces salariés et s'offrir occasionnellement des services de réparation pour ses machines auprès d'une entreprise locale, et ainsi de suite. Mieux : en cas de difficultés financières, la plupart des communautés gérant ces échanges consentent presque systématiquement à des crédits avantageux pour les entreprises locales en difficulté, et déclenchent l'alerte au sein de leur réseau pour que celles-ci puissent trouver rapidement le soutient dont-elles ont besoin, permettant ainsi de maintenir des économies et échanges locaux mutuellement profitables et d'assurer un maintien stable des bassins d'emplois régionaux. Selon une étude récente, 62% des entreprises Centraliennes de moins de 500 salariés utiliseraient aussi au moins une de ces monnaies, de même que 65% des Centraliens.

Posté : sam. juil. 04, 2015 9:07 pm
par Centralia
[center]Fait insolite - Centralia fait son cinéma

[img]https://lh5.googleusercontent.com/-3VpVKqD1UYg/VZhG5o7ZAII/AAAAAAAAHh8/oAusS-rVvik/w630-h268-no/PhotoFunia%2BClapperboard%2BRegular%2B2015-07-04%2B01%2B13%2B56.jpg[/img][/center]

Décidément, Centralia aime faire l'exact contraire de ce qui peut se faire à l'étranger, y compris dans le domaine de la production de films et séries ! En effet, tourner dans des lieux publics et autres monuments nationaux est souvent lourdement facturé aux studios de production. Hors, à Centralia, c'est tout l'inverse ! En effet, chaque année, les services culturels Centraliens disposent d'une enveloppe plutôt conséquente (24 millions de dollars Raksasans en 2025, par exemple) destinée à financer les tournages de films étrangers à Centralia, et plus le tournage montre des lieux reconnaissable, plus le financement est important ! Ainsi, le film Océanien The Invasion aurait été financé à hauteur de 30% par Centralia, l'ensemble de l'action de ce BlockBuster ayant été filmée à Centropolis et La Nouvelle-Alméra, avec quelques images inoubliables du ruban vert, de la tour de Centropolis ou encore de la statue monumentale de La Nouvelle-Alméra.