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Iskra
Le système d'éducation menovien : échec ou réussite ?
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3 ans après, la nationalisation des établissements scolaires privés.
3 ans après la dotation du Département de l'éducation d'un budget considérable de 6 milliards de $ RAK qui n'a cessé d'augmenter jusqu'en fin d'année 2024 pour atteindre 7 milliards de $ RAK.
3 ans après, que conclure du modèle mis en place ? Des réformes menées ? De l'efficacité des nouvelles méthodes d'instruction fédérales ? Autant d'efforts, de la part de notre société, sont-ils justifiés ?
Un système éducatif globalement performant : avec plus de 88,9% de réussite à l'examen final de la filière générale, un taux d’alphabétisation de 98%, 86% de réussite à l'examen de mathématiques s'adressant aux classes de neuvième année (17-18 ans), les chiffres semblent s'accorder sur les performances du système d’éducation menovien. Les 3 millions d'étudiants actuellement scolarisés bénéficient en effet de services qualitativement élevés, avec des classes de 25 élèves au maximum, de professeurs globalement compétents. La profession enseignante est valorisée par l'Etat, le salaire moyen d'un enseignant a atteint les 1 250 ₵ CEM (2 500 $ RAK). La sélection est élevée aux concours publics des enseignants avec seulement 1 candidat sur 8 de pris, cependant un tel niveau de qualification promet aux heureux candidats admis un salaire non négligeable, synonyme d'une très bonne qualité de vie.
Un cursus adaptable selon les profils et personnalités de chacun : Dès leur deuxième année (10-11 ans) les étudiants choisissent une langue en LV1 parmi un large panel d'idiomes tels que le wapongais, l'azudéen, le kaldien, le valacide, un programme incluant l'ensemble des langues francophones telles que le fiémançais, le franconien, le biturigeois et le terrilien. A partir de leur sixième année (14-15 ans) les étudiants effectuent un deuxième choix de langue vivante LV2 (3h30 par semaine) parmi un nouveau panel plus réduit proposant l'apprentissage du tel-azudéen ou haut-Azudéen, le raksasan (Mandarin), tel-eribain (hébreu) ainsi qu'une option de cours renforcés de kaldien ou en valacide ou en wapongais. De plus, les jeunes menoviens effectuent aussi un choix d'options (1h30 la première soit la sixième année, 3h en septième année) parmi un panel plus réduit « Travail Corporatif », où ceux-ci sont envoyés dans les corporations de leur choix afin de se former à un corps de métier particulier, ou bien « Arts Appliqués » ainsi que « sciences sociales et cognitives », « Lettres et philosophie approfondie » ainsi que « Mathématiques et biologie » . Ce choix très large permet aux jeunes étudiants menoviens de se spécialiser très tôt en fonction de leurs goûts, de leur motivation ainsi que de leurs penchants pour certaines matières, pour la filière générale ou professionnelle.
Un réseau actif entre corporations, universités et centres de recherche : Les corporations constituent aujourd'hui des organismes de formation incontournables pour certains corps de métier. Actives, elles sont reliées à diverses échelles aux Etablissements d'Enseignement Secondaire afin de proposer de multiples formations et enseignements d'exploration aux étudiants souhaitant « du concret, de l’ingénierie ou de l'artisanat » selon la formule du Département de l'Education Nationale. Les universités ainsi que les centres de recherches constituent pour beaucoup des réseaux de formations pour les professeurs ainsi que des organismes intervenant dans les classes, sensibilisant les élèves à des recherches spécifiques, à des domaines peu connus ou en approfondissement de ce que les étudiants connaissent déjà. « Les cursus professionnels ne constituent pas des voies découragées en Menovie, autant par la pression sociale que par notre Département. Nous veillons à pousser les élèves à faire ce qu'il leur plait, ce qui les attire, que ce soit en filière générale ou professionnelle. » - Directrice du Département de l'Education Nationale.
Des programmes scolaires créés par des commissions aux profils variés : Les commissions spécifiques aux programmes scolaires sont formées de 20 membres choisis sur concours et après entretien parmi des chercheurs et des professeurs. Les corporations se chargent du choix des membres les représentant aux commissions. Celles-ci doivent être composées d'au moins 3 Empathes et 7 parents d'élèves sélectionnés par stochocratie sur l'ensemble de la population métropolitaine. Ces commissions sont renouvelées tous les 6 ans, elles ont pour directives d'établir un « programme d’enseignements concrets et théoriques variés qui permettront aux étudiants de bénéficier d'une plus grande ouverture sur le monde ainsi que sur l'espace socio-culturel, économique, politique et social fédéral, d'améliorer ses capacités cognitives et intellectuelles de façon intéressante, ludique et pédagogique ».
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Brèves [/center]
- Diana Scker salue l'approche de la fin du Gouvernance de Sûreté azudéen, mis en place au plus fort de la guerre Pelabssa-URKR, l'armée azudéenne avait légalement « pris le pouvoir ». L'Administratrice Nationale Scker a souhaitée saluer le retour progressif de l'administrateur national azudéen David Rault en qui elle annonce avoir une pleine confiance « pour la direction d'Azude dans les années à venir ».
- La Ligue Associative de Contrôle des Finances Publiques s’apprêterait à inspecter les comptes du Gouvernement.
- Agitation à Tehoja : Manifestations d'anciens technocrates dans la capitale. Ceux-ci fustigent la « politique économique branlante du gouvernement ».
- Los rasims de l'ira : aucune nouvelle récente [url=http://www.simpolitique.com/post233088.html#233088]des otages détenus[/url]. Le Gouvernement a annoncé « étudier avec réserve la proposition du groupuscule » souhaitant ne « pas abandonner les otages, victimes de quelques inconscients ».