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Posté : lun. avr. 07, 2014 9:21 am
par Umbre
<center>PRINCIPAUX SECTEURS D'ACTIVITE DE TERRE-ÎLE
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L'activité économique de Terrile tourne en grande partie autours de l'exploitation de son sol riche en diverses ressources naturelles présentes en quantité importante. Sa richesse première vient de ses immenses étendues de plaines fertiles qui ont permis le développement d'une agriculture saine et intensive mais aussi l'entretien de larges troupeaux d'élevage. Ses roches, ses sols et le lit de ses rivières regorgent également de minerais indispensables aux industries modernes. Voici les principales ressources dont dispose la confédération :
Agriculture : gros producteur mondial
Elevage : producteur mondial important
Produits de la mer : 325 000 tonnes/an
Produits laitiers : 1 421 739 tonnes/an
Bois : 8 076 923 m3/an
Fer : 8 117 647 t/an
Plomb : 58 290 t/an
Titane : 16 500 t/an
Or : 18 t/an
Charbon : 3 111 111 t/an
Pétrole : non producteur, réserves moyennes
Uranium : très faible
Posté : jeu. avr. 10, 2014 4:11 pm
par Umbre
<center>L'AGRICULTURE TERRILIENNE
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L'agriculture terrilienne bénéficie d'une importante surface agricole utile et d'une situation géographique et climatique favorable, faisant de la confédération l'un des plus gros producteurs au monde. Les terres agricoles sont détenues par les tribus et exploiter par les différents clans dont les mères décident de leur utilisation, centralisent la production et en gèrent la distribution. L'exploitation de la terre est depuis toujours l'activité centrale de toute l'économie terrilienne et même de la société terrilienne dans son ensemble. Les principales productions sont les céréales, l'élevage et les produits carnés, les fruits et légumes et les produits laitiers. Il existe trois grandes régions agricoles qui produisent à elles trois un peu plus de la moitié de la production nationale :
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Lanaba est une région naturelle à vocation agricole très fertile située sur la côte ouest. Il s'agit d'une vaste plaine calcaire aux horizons lointains, couverte de riches limons argileux. Ancien pays de polycultures, Lanaba s'est spécialisée dans de grandes exploitations très mécanisées, sur des cultures à hauts rendements comme le blé, le maïs ou la betterave. L'élevage a presque partout disparu et la population très réduite vit dans des villages ramassés ou dans de grosses fermes isolées, les grandes villes se trouvant sur les axes de passage ou au contact des régions voisines. Le Lanaba bénéficie de bonnes conditions naturelles : sols profonds et riches, relief plat, sécheresse d'été relative, nappes d'eau profondes permettant l'irrigation.
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Les Arribères sont une immense prairie naturelle dont plus de 70% du territoire agricole est recouverts d'herbe, offrant ainsi plus d'un million d'hectares de pâturage aux troupeaux. L'élevage bovin y est prédominant avec de nombreuses races de prestige, l'élevage ovin y tient une place également importante, les élevages porcins ou avicoles sont moins nombreux mais en progression et sont toujours plus importants que dans la plupart des autres régions. Les Arribères sont également la première région laitière de Terrile et environ 75% du lait produit est transformé en fromage, ce qui en fait donc également une grande région fromagère mondiale. Les cultures y sont assez rares et surtout destinées à l'alimentation animale.
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Chaumoué est la plus grande région bocagère de la confédération et représente un noyau de biodiversité important. Les petits espaces agricoles séparés par des haies y sont appelés des bouchures et les habitations sont dispersées en lieux-dits, en petits villages ou en hameaux. L'alternance de linéaires boisés et de surfaces en herbe en fait un paysage de qualité adapté à la production fourragère et à l'élevage en pâturages, et offre également des ressources fruitières, en gibier et en champignons bien plus importantes que sur le reste de l'île. Au delà d'un secteur agricole florissant, le bocage de Chaumoué a permit le développement de quelques industries locales florissantes dans le domaine de la boissellerie, du textile ou encore de la vannerie.
Posté : dim. avr. 13, 2014 1:04 pm
par Umbre
<center>INDUSTRIE DE LA PÊCHE DE TERRE-ÎLE
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Les poissons et fruits de mer sont un apport important à l'économie terrilienne, bien que de bien moindre importance que l'agriculture. C'est une activité exclusivement masculine car, contrairement à la terre, l'eau n'appartient pas aux femmes et n'est pas gérée par elles. La situation géographique de Terrile est particulièrement favorable à la pêche : en tant que plus grande île du nord-vicaskaran elle offre un accès à deux océans dont les eaux sont riches en poissons ; et les nombreux cours d'eau qui la parcourt sont également des eaux riches en poissons.
Les deux principaux ports de pêche sont Bellaigue et Havrefranc. Sur la côte ouest, le port de pêche de Bellaigue est le premier port de Terrile en tonnage débarqué et possède la première flottille de l'île avec près de 150 bateaux. Le port bénéficie d'une logistique d'approvisionnement et de distribution unique et une importante capacité d'entreposage frigorifique et de conditionnement de produits frais et surgelés. Situé dans la baie-des-pirates, le port de Havrefranc est le second port de pêche de l'île en tonnage débarqué et en flotille, mais reste le premier port en terme de valeur au débarquement.
Les débarquement de pêches maritimes commerciales représentent généralement 95% des débarquements tandis que ceux des pêches en eau douce s'élèvent à environ 5% des débarquements, pour un total chaque année de plusieurs centaines de milliers de tonnes. Que ce soit en terme de volume ou en terme de valeur au débarquement, les mollusques et crustacés (homard, crabe, crevette et pétoncle) sont la principale source de l'industrie de la pêche. Arrivent ensuite les espèces pélagiques comme le hareng, le thon ou encore le saumon qui sont la seconde ressource en terme de volume, et enfin les poissons de fond comme la morue, l'aiglefin, le merlu ou la goberge qui sont la seconde ressource en terme de valeur au débarquement.
L'industrie de la pêche représente plusieurs dizaines de millier d'emplois et plusieurs milliards de revenus chaque année, principalement dû à l'exportation.
Posté : mar. avr. 15, 2014 9:04 am
par Umbre
<center>EXPLOITATION FORESTIERE DE TERRE-ÎLE
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Les forêts sont omniprésentes sur le littoral est et sur le littoral nord de l'île. Immenses, majestueuses, parsemées de milliers de lacs et de rivières, elles jouent un rôle de premier plan, tant du point de vue économique que social ou environnemental. Le territoire forestier productif, soit les forêts commerciales, compte pour 70 % de la superficie totale des forêts. Cette superficie se subdivise en deux parties que sont la forêt feuillue et la forêt résineuse.
Les forêts représentent l’un des principaux moteurs de l’économie terrilienne. L’industrie forestière, notamment les secteurs de l’exploitation forestière, de la fabrication des produits du bois et de la fabrication du papier, constitue un pilier majeur de l’économie avec plus de 400 usines de première transformation implantées un peu partout, cette industrie génère plusieurs dizaines de milliers d'emplois. Les principaux bois exploités et exportés sont le pin, le sapin, l'épinette, le peuplier, le chêne ou l'érable.
L'exploitation forestière massive a commencé après l'arrivée des premiers colons et s'est poursuivie jusqu'au milieu du Xxème siècle. Les grandes plaines du pays ont été particulièrement touchées afin de dégager toujours d'avantage de terres cultivables. Ce n'est qu'il y a 50 ans que la confédération a mis au point un vaste programme de reboisement et de protection de la régénération. Par ces programmes de sylviculture, de nombreuses recherches sont effectuées pour déterminer le type d'aménagement et de gestion le plus écologique et durable possible tout en étant rentable. De plus, ces aménagements favorisent une meilleure biodiversité pour assurer l'équilibre écologique de la forêt.
Les forêts terriliennes constituent en effet l’habitat de plus de 200 espèces d’oiseaux et de 60 espèces de mammifères. Les nombreux plans d’eau présents dans les forêts abritent pour leur part une centaine d’espèces de poissons. Les aires protégées couvrent environ 10 % de la superficie totale des forêts. Ce réseau est établi en fonction d'une cible qualitative représentative de la biodiversité du territoire.
Posté : mar. avr. 22, 2014 7:45 am
par Umbre
<center>INDUSTRIE MINIERE DE TERRE-ÎLE
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L'industrie minière est le second levier du développement économique à Terrile juste derrière l'industrie de l'agroalimentaire. Ses mines, ses fonderies, ses affineries, ses compagnies de forage et d'exploration et ses centres de recherche génèrent des dizaines de milliers d'emplois directs et plusieurs milliards de revenus. Terrile est reconnue pour la diversité de sa production minière. Les hauts-plateaux de l'île sont les principales zones d'activité concernant cette industrie, et particulièrement les hauts-plateaux de Balèche, Planisse et des Caumes.
Son principal atout, responsable de plusieurs siècles de colonisation, provient de ses minéraux métalliques que sont l'or et le fer. La confédération compte un total de vingt mines d'or et son sol renferme parmi les réserves les plus importantes au monde. C'est un métal recherché pour divers usages tels que la joaillerie, l'électronique ou la haute technologie, mais c'est avant tout un actif monétaire important et central pour le bon fonctionnement des banques libres. Le fer est également présent en quantité importante bien que Terrile ne dispose pas des réserves les plus imposantes et cinq mines sont encore en activité. Les gisements exploités contiennent en moyenne une teneur en fer de 30%, puis une fois extrait le minerai est concentré pour atteindre une teneur supérieure à 65%. Le minerai de fer étant la substance métallique la plus utilisée dans le monde, l'île ne faisant pas exception, son exploitation reste une source sûre de revenus.
Bien que sans être le principal producteur, Terrile reste un important fournisseur en plomb et en titane, deux minéraux industriels et de haute technologie indispensables au bon fonctionnement de nombreux secteurs clés de l'économie. Le développement d'une technologie par fusion en haut fourneau a permis de produire une scorie où le titane est concentré avant d'être purifié. Les gisements exploités contiennent en moyenne 35% d'oxyde de titane. Le minerai de plomb est pour sa part principalement issu de l'exploitation de galène, cérusite ou anglésite, qui sont des espèces minérales relativement courantes sur l'île. Il existe en tout trois mines qui produisent du plomb comme substance principale sur le territoire.
Bien que d'importance moindre, les gisements de pierres gemmes et de pierres architecturales représentent une part non négligeable des revenus du secteur minier. Ne disposant pas de pierres précieuses sur son sol, Terrile exploite tout de même quelques secteurs riches en pierres fines comme l'aigue-marine, l'apatite, le quartz ou encore le topaze. Ces pierres fines sont avant tout utilisées en joaillerie pour la confection de bijoux, colliers et autres ornements. Les carrières de pierres architecturales sont bien plus nombreuses sur le territoire. La pierre architecturale comprend de la pierre brute ou traillée et façonnée afin d'être utilisée dans des projets architecturaux. Les roches les plus utilisées sur Terrile sont le granit, le calcaire, le marbre, le grès et l'ardoise.
Enfin, le dernier maillon de l'industrie minière de Terrile correspond à l'exploitation des énergies fossiles et autre. L'un des fleurons de l'industrie minière du XIXème et XXème siècle était l'exploitation des mines de charbon. Mais la raréfaction de la ressource suite à une exploitation intensive a provoqué la fermeture des sites les uns après les autres, et la production de charbon actuellement ne permet plus de couvrir les besoins énergétiques de l'île. Concernant le pétrole, des gisements relativement importants ont été découvert il y a peu mais ne sont toujours pas exploités. De l'uranium est également présent en très faible quantité et il n'existe qu'une seule mine d'extraction de cet élément. Terrile ne disposant pas de la technologie nucléaire ou de la technologie nécessaire à l'enrichissement de l'uranium, son exploitation n'a que peu d'impact sur l'économie de l'île.