Séance ; vote sur la réforme structurelle des institutions étatiques :
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Maria Lettza : (en Français) Bonjour à toutes et à tous, nous ouvrons aujourd'hui le débat qui aboutira à un vote sur la réforme structurelle des institutions étatiques. Je laisse le premier ministre présenter officiellement la proposition gouvernementale.
Je vous cède la parole Monsieur Angelio.
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Le premier ministre se met face aux députés, l'extrême gauche et l'extrême droite le huent violemment alors que la majorité applaudie.
Nicolas Angelio : (en Espagnol) Merci madame la présidente, messieurs et mesdames les députés.
Comme chacun le sait, la situation du pays est très grave; il suffit de s'éloigner de quelques dizaines de kilomètres des grandes villes pour trouver les régions qui appartiennent aux plus pauvres du monde. Ce sont dans ces même régions que la présence étatique est, certes existantes
(Grace aux communistes ! Crient certains membres du PCD) CERTES existantes mais peu présente et surtout peu efficace.
Nous le savons tous qu'une institution publique n'est pas en compétition et donc, ne cherche pas la compétitivité nécessaire pour optimiser son offre. Ainsi ces institutions sont cher et peu productif.
Les communistes tapent sur la table alors que les socialistes, membre de la majorité, murmurent entre eux.
Maria Lettza : (en Français) Silence dans l'assemblée.
Le grondement se calme mais se maintient dans l'hémicycle.
Nicolas Angelio : (en Espagnol) C'est pourquoi ce gouvernement socialiste, sociaux-démocrate et libéral demande à vous, représentant du peuple souverain, de légiférer pour participer aux changements actifs dans se pays.
C'est avec Maria Flores que nous avons rédiger le projet de loi 212 porté ici par le groupe sociaux-démocrate au nom de la majorité.
(Flores la salope de libérales, ajoutent un autre communiste)
En quoi consiste ce projet ? Pour ceux qui n'ont pas lu les rapports parlementaires, la loi 212 du code institutionnelle permettra de dynamiser notre offre publique en facilitant les licenciements de fonctionnaire improductif
(Brouhaha parmi les socialistes de la majorité) et de favoriser les partenariats publiques privées.
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Alberto Uleri : (En italien) En criant au fond de la salle. C'EST UN SCANDALE !!! VOUS VENDEZ NOTRE NATIONS !!! HONTE A VOUS, HONTE A VOUS !!!
Crie générale dans l'assemblée.
Maria Lettza : (en Français) Taisez vous ! Taisez vous ou j'annule la séance !
Alberto Uleri : (En italien) ANNULEZ LA VOTRE SÉANCE ! NOUS N'AURONS PAS A VOTER VOTRE MISÉRABLE LOI !
Maria Lettza : (en Français) Taisez vous ou je vous retire votre temps de parole ! Vous avez le droit de ne pas être d'accord mais vous ne pourrez jamais l'exprimer clairement si vous faite un vacarme tout au long de la séance !
L'assemblée se calme même si un bruit de fond persiste.
Maria Lettza : (en Français) Reprenez donc Monsieur le premier ministre.
Nicolas Angelio : (en Espagnol) Merci madame la présidente du parlement. Je parlais donc de partenariat publique privée, elle ne concerneront pas les domaines tels que la sécurité intérieur mais pourrons, dans un cadre juridictionnel stricte, s'étendre sur les services de santé sans pour autant avoir une disparité social entre les riches et les pauvres.
Ce projet est essentiel pour mener à bout la politique gouvernementale actuelle et permettra, pour l'avenir, de donner les moyens d'assurer à 100% par l'Etat ces rôles essentiels.
Maria Lettza : (en Français) Merci monsieur le premier ministre, nous écoutons maintenant le président du Parti Communiste Danubois.
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Alessandro Natta : (En espagnol) Merci madame Lettza. C'est évidemment un merci de principe et non de cœur que je vous adresse.
Vous oubliez facilement, membres de la majorité, que ce sont nous, les communistes, qui avons le plus apporté aux zones ruraux et reculées de notre pays. Zones très largement majoritaire comme nous l'avait à juste titre expliqué le premier ministre, c'est peu-être la seul chose sensée qu'il ai dite dans son pitoyable discours.
Alors que VOUS les socialistes avez favorisés quelques riches territoires, nourrissant donc l'oligarchie et les inégalités inhérentes du capitalisme que vous prônez, NOUS, les communistes, travaillions pour la majorité silencieuse de la nation.
Nous savons tous ici que les socialistes risquent de refuser cette loi qui provient pourtant de leur propre gouvernement.
Cela pose une autre problématique, pourquoi avoir fait alliance avec les libéraux ! Vous trahissez votre propre doctrine quand nous, au contraire, nous sommes fidèle à la nôtre.
Pourquoi ne pas changer le nom du parti socialiste par le parti des lèche botte libérale ?
Maria Lettza : (en Français) Nous parlons de la loi 212 et non de la composition de la majorité.
Alessandro Natta : (En espagnol) Mais tout est liée ! Cette loi 212 provient de cette infâme confiscation de l'état par des riches oligarques, des entreprises privées allègrement défendu par les libéraux et leurs alliées inconditionnelles qu'est le PSD et le PS !
J'accuse monsieur Cuperlo, et plus particulièrement monsieur Renzi de haute trahison vis à vis de l'Etat Danubois ! Vous êtes des traîtres qui bradez les institutions publiques. Cette démocratie est une fausse démocratie ! Nous sommes à nouveau à l'époque de la république sénatoriale, oligarque que notre pays avait connu avant la libération communiste au XVIIIéme siècle.
Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta, si vous vous égarez du sujet je vais devoir arrêter votre intervention.
Alessandro Natta : (En espagnol) Et voilà l'illustration de mes dires ! Censurez-moi donc une nouvelle fois pour prouvez que
( Le micro de Natta s'arrête) nous sommes dans une dictature socialo-libéralo-oligarchique !
Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta n'a visiblement pas envie de parler de la loi 212. Nous allons donc passez au discours du groupe socialiste.
Hurlement chez les communistes
Alessandro Natta : (En espagnol et hors micro) VOUS ETES DES CENSEURS ! C'EST UN VÉRITABLE SCANDALE QUI SE PRODUIT DEVANT NOUS ! C'EST ...
Le bras droit de Lettza : (En Italien, micro à fond) Selon l'article 138 du code parlementaire, toutes personnes, dans le cadre d'un débat, qui utilise son temps de parole dédié à un sujet en particulier pour exprimer une opinion concernant autres choses que le dit sujet perdra son temps de parole.
Maria Lettza : (en Français) Nous écoutons donc monsieur Matteo Renzi, représentant socialiste.
Alessandro Natta : (En espagnol et hors micro) Des traîtres ! Vous êtes tous des traîtres !
Le reste de l'hémicycle ignore les crient des communistes.
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Matteo Renzi : (En Français) Merci Madame la présidente de faire respecter l'ordre et la rigueur dans cette assemblée qui prend parfois des aires de cours de récréation.
Je voudrais tous d'abord dire que le Parti socialiste est fière de faire parti de ce gouvernement qui se veut ouvert aux autres pays du monde, particulièrement à ceux respectant la propriété privée et adoptant l'économie de marché.
Il suffit de voir notre président en Franconie, en Slavfrannie, à Espérence ou bien même d'allez dans le parc des nations pour voir le changement s'opérer peu à peu.
Cependant, nous sommes septique quant aux privatisations sous-jacentes de la loi 212.
C'est ce même scepticisme qui m'interdit de faire une directive de vote, c'est donc chaques députés socialistes, moi compris, qu'il faudra convaincre. Je laisse le soin de ce travail au PL et au SPD, je n'ai donc rien à ajouter.
Maria Lettza : (en Français) Merci de votre intervention monsieur Renzi. Avant d'écouter le PL et le SPD je cède la parole à Marion Dezclé du FdN.
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Marion Dezclé : (En espagnol) Merci madame Lettza, merci mesdames et messieurs les députés.
Que dire de ce spectacle lamentable que nous offre la doctrine libérale dans cette hémicycle où les députés représentent plus les intérêts de leurs riches connaissances que des pauvres électeurs, victime d'une propagande incessante sur un changement qui va dans le mauvais sens ?
Cette loi 212 me rappel profondément les motions du régime oligarque du sénat, l'histoire de la république se répète-elle à nouveau ?
Ce que nous propose le soit-disant progressiste Angelio, c'est que l'on puisse virer sans soucis les fonctionnaires !
Le seul avantage qu'ils avaient c'était la sécurité de l'emploi, sécurité que l'on veut leur retirer quand déjà ils n'arrivent pas à arrondir leur fin de mois ! Tous cela pour quoi ?! Pour des partenariats publique privée plus privée que publique !
Je ne peux pas dire plus et je conserve donc la fin de mon temps de parole pour d'autres sujets.
Maria Lettza : (en Français) Comme vous le souhaitez. Je viens d'apprendre que Gianni Cuperlo ne souhaite pas s'exprimer, nous allons donc finir sur l'intervention du PL avant de donner la parole une nouvelle fois au premier ministre puis procéder au vote.
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Impressionnante huée par la totalité des 44 députés d'oppositions, Maria attendra un relative calme avant d'intervenir.
Maria Wasserman Schultz : (En italien) Merci à toutes et à tous pour votre attention. Je m'adresse ici particulièrement aux socialistes pour calmer leurs craintes. Non, la loi 212 n’aboutira pas à des privatisations mais seulement au principe d'externalisation temporelle; c'est à dire sur contrat à durée déterminée allant de quelques mois à quelques années, d'une partie du fonctionnement de la branche concernée.
Quant à la partie non externalisée, les licenciements simplifiés ne sont pas des licenciements à la manière des entreprises privées mais uniquement des licenciements simplifiées en cas de faute grave du fonctionnaire. Il n'y a donc rien à craindre ! C'est la précision que je voulais faire aux représentants du peuple pour qu'ils aient toutes les informations en mains pour procéder au vote.
Maria Lettza : (en Français) Merci, nous allons donc entendre une dernière fois le premier ministre.
Le ministre revient sous une huée générale de l'extrême gauche.
Nicolas Angelio : (en Espagnol) C'est donc aujourd'hui l'heure de vérité pour la loi 212 qui profitera non seulement à l'Etat et à ses habitants mais aussi à la décentralisation et la lutte des inégalités territoriales.
Madame Wasserman Schultz à répondu à toutes les craintes entendu de votre part, je vous demande donc de prendre vos responsabilités en votant positivement à cette loi gouvernementale.
Maria Lettza : (en Français) Merci à vous, nous allons donc procédé au vote, vous avez 5 minutes pour faire votre choix.
C'est dans un bruit générale que le vote à lieu.
Maria Wasserman Schultz et Gianni Cuperlo s'en vont tenter convaincre les socialistes.
En effet, la majorité PS-PSD-PL fait 56 voix contre 44, or, sans le PS, elle ne pèse plus que 47 voix.
Les sociaux démocrates et les libéraux sont plutôt confiant car, même sans le vote socialiste, quelques abstentions de la part de l'opposition d'extrême droite sont à prévoir, cependant, non seulement il est plus sûr pour eux que les socialistes soutiennent la loi 212 mais il est primordiale qu'elle ne vote pas contre, ce qui signifierait un rejet de la loi par le parlement.
Ce rejet serait catastrophique pour le gouvernement car non seulement elle signifierait un éloignement entre le PS et le reste de la majorité mais en plus, elle pousserait le président Barouel à dissoudre le parlement, dissolution possible que via sa démission.
Or, même si le gouvernement est relativement soutenu par une grande partie de la population, de nouvelles élections suite à 1 ans de pouvoir serait signe de fragilité dans le mouvement sociaux-libéral amorcée à l'internationale.
Les 5 minutes se sont écoulées, les votes sont désormais clos.
La présidente annonce le résultat.
Maria Lettza : (en Français) Je vais donc annoncer le résultat du vote sur la loi institutionnelle 212.
La tension est a son comble dans le parlement.
8 voix se sont abstenus, 49 voix ont voté pour
(la majorité commence déjà à crier de joie) ET 43 voix ont voté contre, la loi 212 est désormais adoptée !
L'extrême gauche crie au scandale, la majorité applaudie. Tous le parlement tremble sous les cris de chacun.
Les résultats s'affichent sur les différents écrans
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Maria Lettza : (en Français) Merci de votre participation et de la présence complète de tous les députés. Je déclare la séance close.