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Posté : mer. mars 05, 2014 4:03 pm
par Amaski
Ici viennent tous les messages liés au Viek Kong mais qui n'ont pas de lien direct avec la simulation militaire. Ceci doit permettre d'éviter des confusions.

Posté : mer. mars 05, 2014 4:03 pm
par Amaski
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/743065undead.jpg[/img]

Ordres de mission

A fin de simplifier les opérations militaires, chaque protagoniste recevra un ordre de mission donc des objectifs à atteindre. Ceci doit permettre de coordonner les actions mais en permettant à chacun une autonomie maximale pour s'adapter à la réalité du terrain. Les ordres de mission peuvent être mise à jour en fonction de nouveaux acteurs s'engageant dans le conflit ou aidant l'Armée de Libération.

Kaiyuan

But : Procéder à des missions de sabotage dans le Viek Kong. Les cibles suivantes sont prioritaires (par ordre d'importance) : stocks d'essence, stocks de munition, les DCA, stations de communication et centrales électriques. D'autres cibles peuvent être ajoutés s'ils sont jugés bénéfique pour l'effort de guerre.

Troupes engagés : Les services secrets du Kaiyuan

Tcherkessie

But : Infiltrer les bases ennemies et aider à lutter contre des poches de résistance. Les troupes de la Tcherkessie accompagnent l'Armée de Libération.

Troupes engagés : 9'000 soldats d'élite (Tigres de Ketchevie)

Hanguk

But : Percer la ligne Jigsaw, établir des avants-postes au Viek Kong, engager le combat contre les troupes de la Main noire

Troupes engagés : L'Armée de Libération (900'000 soldats, matériel de guerre acquis par le Wapong)

Wapong

But : Maintenir le blocus sur le Viek Kong

Troupes engagés : Flotte de bateaux pêcheurs du Syndicat

Hokkaido

But : Soutenir les troupes de l'Armée de Libération et de la Tcherkessie dans les opérations de terrain. Le Hokkaido peut également selon le nombre de troupes prendre un front à lui.

Troupes engagés : N/A

Eran

But : Maintenir sa frontière et défendre une zone de retraite pour les armées engagés au Viek Kong. L'Eran ne participe pas directement aux opérations mais en raison du fait qu'elle doit défendre la frontière, on l'inclu dans le cercle des informés (sous demande d'In Tao)

Troupes engagés : L'Armée de l'URCM.

Raksasa

But : Comme l'Eran, le Raksasa ne participe pas directement à la guerre. L'Empire assure la vente de missiles de haute qualité ainsi que des systèmes antiaériens pour les opérations au Viek Kong. Comme cette aide est stratégique pour la guerre, le Raksasa est inclus dans les gens avec un ordre de mission. C'est une facon de remercier pour ce soutien logistique important.

Troupes engagés : Orion Aerospace

Objectifs militaires

Ces objectifs sont une proposition. Bien évidemment libre aux membres de l'Alliance de proposer d'autres. Ils sont proposés à fin d'offrir une sorte de service minimum garanti. Le Hanguk n'a nulle intention de détenir la vérité militaire ultime.

1) Prendre ou détruire la ligne Jigsaw. En cas de capture, les installations seront retournés contre le Viek Kong pour protéger l'Eran (un remerciement pour laisser l'Armée passer). Si l'Eran le demande, on leur donnera le contrôle de la ligne. Si on opte pour la destruction, la ligne sera attaquée sur quatre parties pour créer quatre ouvertures. La principale ouverture sera faite sur la zone montagneuse ou la ligne est la plus vulnérable. Une fois la ligne franchie, on envoit une offre de reddition au Viek Kong en leur laissant une chance de se rendre. Comme ils refuseront probablement, on préparera l'offensive principale.

2) Détruire les bases militaires situés à proximité de la ligne Jigsaw. Les bases hors d'atteinte de la base anti-missile rostoves seront attaqués à coup de missile. Les autres seront soit sabotés soit subiront une attaque plus ou moins conventionelle. Ceci ouvrira une grande brèche vers le cœur du Viek Kong pour y aller dire bonjour aux chers colons.

3) Établir des zones sécurisées pour les troupes. Le but est de créer une zone dans le Viek Kong qui soit imprenable pour la Main noire et prépare la marche vers le centre. Les régions côtières et de l'Ouest n'ont pour le moment aucune importance pour le gros de l'Armée. Il faut cibler le cœur en cassant le système de défense en enfonçant l'armée vers le centre.

4) En même temps une armée attaquera la côté septentrionale du Viek Kong. Le but est de couper le ravitaillement par le Nord et surtout forcer les troupes de la Main noire de marcher vers le Nord pour leur offrir leur cadeau de Noël. Ceci forcea la Main noire a diviser ses forces. (dépend si on a le support satellitaires ou pas)

5) Une autre armée attaquera par le Sud dans le but de prendre la zone côtière australe et ainsi couper court toute forme de retraite pour la Main noire. (pas encore confirmé)

Posté : ven. mars 07, 2014 11:47 am
par Amaski
Armement lourd déployé dans la Campagne du Viek Kong

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/939373panzer.jpg[/img]

L'armement lourd provient des achats et productions de la République du Wapong qui sont mise à disposition pour libérer le Viek Kong. Ce sont des armes achetés parmi les puissances occidentales et donc jouissent de l'atout technologique et de qualité qui les marquent.

Total

3'000 chars légers
3'000 blindées légers
2'000 canons d'artillerie mobile
250 Batteries anti-aériennes modernes
2'000 véhicules de reconnaissances
10.000 Camions tout-terrain de transport
5.000 Véhicules de transport logistiques divers 

Qualité des armes : Moyenne

Chars légers

Les chars légers sont regroupés dans des divisions indépendants comme prévoit la stratégie de la guerre éclaire. Les 3'000 chars sont divisés en 10 divisions comportant chacune trois cent chars. Ceci permet d'appliquer la stratégie de l'attaque groupée et permet qu'une division de chars puisse affronter une large armée ennemie. Les divisions de chars sont marqués par un « T » et le numéro de division. Exemple : T1.

On a donc les 10 divisions allant de T1 à T10.

Blindés légers

Ceux-ci sont également reunis dans des divisions indépentantes mais plus fortement lié à l'infanterie. Donc les divisions de blindés sont censé entourer et accompagner la troupe pour intercepter des attaques et donner la mobilité (elle tient le rôle de la cavalerie d'antan). Elle est réunit en divisions de cent véhicules. Il y a donc 30 divisions de blindés. Ils sont marqués par un « B » et le numéro de division probe à chacune.

On a donc les 30 divisions allant de B1 à B30.

Canons d'artillerie mobile

L'artillerie est en grande partie intégrée aux division d'infanterie. Une petite partie en revanche forme une division indépendante. Il y a 8 divisions d'artillerie notés par un « A » et le chiffre de division. Elles sont défendus chacune par 5'000 soldats et 10 batteries antiaériennes. La division d'artillerie de base a donc la forme suivante :

Division Artillerie Type

Artillerie : 100
Soldats : 5'000 (équipement de type moyen)
DCA : 10

Total

Artillerie : 800
Soldats : 40'000 (équipement de type moyen)
DCA : 80

On a donc 8 divisions allant de A1 à A8.

Véhicules de reconnaissances

Ils forment des divisions indépendantes destinés à la reconnaissance. Les 3'000 véhicules sont unis en 10 divisions avec chacune 300 véhicules. Ils sont marqués par des « R » et le numéro de division.

On a donc 10 divisions allant de R1 à R10.

Camions de transport

Ils intègrent complètement la troupe.

Divisions d'infanterie déployés dans la Campagne du Viek Kong

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/895337sovietga.jpg[/img]

Grâce à la coopération intense entre la République Populaire du Hanguk et la République du Wapong, on a pu mettre sur pied une armée de 1'200'000 soldats entraînés par les meilleurs formateurs wapongais (voir rp dans ce sens) et avec en moyenne un bagage de dix ans d’expérience de guerre (voir rp guerre civile). Cette armée, grâce au Wapong, possède un équipement de qualité moyenne.

L'armée de base comporte 24 divisions avec chacune 50'000 hommes. Les divisions sont marqués avec des « I » et le chiffre qui correspond. On a donc en tout des divisions allant de I1 à I24. Voici la composition-type d'une division.

Division Infanterie 1

Soldats : 50'000 (équipement de qualité moyenne)
Artillerie lourde : 50 pièces
DCA : 7 unités
Camions de transport de troupe : 416 unités
Camions de ravitaillement : 200 unités

Total Division I1 à I24

Soldats : 1'2000'000 soldats (équipement de qualité moyenne)
Artillerie lourde : 1'200 pièces
DCA : 168 unités
Camions de transport de troupe : 9984 unités
Camions de ravitaillement : 4'800 unités

Posté : dim. mars 09, 2014 9:54 pm
par Amaski
Assaut sur la ligne Jigsaw

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/696916Westwall03.jpg[/img]

Un peu d'histoire sur cette fortification

La ligne Jigsaw a été construite par l'Eran après l'échec de l'annexion du Viek Kong. Elle devait empêcher les vieks d'infiltrer l'Eran. Monument idéologique d'un Eran se réaffirmant après la défaite, la ligne est considéré par les autorités eranéennes comme infranchissable. Pas « une souris » pourrait la passer. Voilà qui est mal connaître le sort des fortifications à l'ère moderne.

Après que la Main noire prenne le contrôle au Viek Kong, elle réussit par quelques sournois stratagèmes de s'emparer de la ligne. Le motif? L’utiliser pour empêcher l'Eran d'entrer au Viek Kong. Seulement, cette ligne n'a pas été construite pour retenir l'Eran mais pour bloquer une armée terrestre venant du Viek Kong. Voilà ou réside la faiblesse de cette fortification qui n'a pas été concue pour retenir une armée mécanisée venant de l'Eran. Bien évidemment nous accorderons à la Main noire l'intelligence nécessaire pour avoir trouver un moyen de retourner le système contre l'Eran. A vrai dire, cette ligne est surtout un amas de fils barbelés, mines et de murs de béton. Rien de réellement significatif à l'échelle d'une guerre moderne.

Néanmoins l'absence de toute programme de renforcement ou de modernisation permet de conclure sans aucun doute que la ligne Jigsaw d'aujourd'hui est identique à celle bâtie par l'Eran. La Main noire aura bien logiquement fait l'économie de regarder leur nouveau jouet de plus près. Une alternative est aussi qu'ils sont tout simplement un peu stupides. Faut quand même pas demander à des mercenaires d'être des Claudewitz...

La ligne Jigsaw, voilà pourquoi nous faisons ce long prologue historique, a été conçue pour repousser les vieks. Ceci veut dire au mieux une armée avant tout composé de soldats sans appui mécanique. La ligne a donc été conçue en fonction. C'est aussi au fond la seule possibilité pour une ligne de défense car les fortifications ont peu de valeur à l'époque de l'artillerie et l'aviation. Les constructeurs de la ligne n'ont donc jugé pas nécessaire de la doter de radios et de défenses antiaérienne. Il n'y a non plus de l'artillerie long portée dans la ligne de défense. A quoi bon ? Suffisait laisser les vieks s'approcher pour les canarder depuis les miradors.

Terienkov, ce maléfique génie, n'a probablement pas pensé à renforcer la ligne. Car dans l'état actuelle des faits, elle est incapable de résister à une attaque à l'artillerie lourde ou aérienne. L'Eran devra donner une médaille aux constructeurs pour avoir eu la sagesse de laisser cette faille en place car aujourd'hui elle permet d'envisager sa reconquête. Sans artillerie antiaérien, tout bombardier ou avion de chasse peut larguer impunément des bombes sur les bunkers et défenses. Sans artillerie longue portée, impossible de répondre au feu de l'artillerie lourd. A vrai dire, la ligne a été concue pour contrer des civils, non des militaires.

Procédure de percée de la ligne Jigsaw : estimation de l'Etat-major goryeo

La ligne Jigsaw s'étend sur toute la frontière entre l'Eran et le Viek Kong. C'est l'Aldi parmi les fortifications militaires. Elle est composée de plusieurs lignes défensives destinés à repousser des civils non-armés. Voici sa composition exacte.

Ligne Jigsaw

Première défense : champ de mines 
Deuxième défense : fil de fer barbelés sur trois rangées avec trappes 
Troisième défense : mur en béton de cinq mètres de hauteur 
Quatrième défense : tranchées et trappes avec piques en bois tranchants 
Cinquième défense : champ de mines 
Sixième défense : fil de fer barbelés sur trois rangées 
Septième défense : Miradors, gardiens avec équipement NRBC, automitrailleuses et lance-flammes. 

http://www.simpolitique.com/topic3041.html

Maintenant venons à la question essentielle. Comment mettre un terme à la ligne ? Par deux facons. Premièrement en utilisant tout simplement les passages sanitaires prévus dans la ligne. Ce sont des passages larges et non-minés. Ideal pour faire passer une armée. Il suffira donc d'user de l'artillerie pour empêcher la Main noire d'intervenir dans les passages. Les artilleries seront protégés par des soldats armés de fusil et de mitraillette (armes offerts par le Wapong) ainsi que des DCA thorvaliens et raksas de type moderne pour contrer les avions ennemis. La division A1, A2, A3 et A4 (divisions d'artillerie) se tiendront donc prêt à prendre le contrôle de quatres passages sanitaires.

Pour le reste de la ligne, il suffit d'user de la courtoisie et de la finesse. Ceci veut dire bombarder la ligne avec de l'artillerie. Celle-ci fera exploser les mines, détruira les barbelés, murs en béton (béton non-armée) et tous ce qui se met sur le passage. Par ce moyen on pourra percer la ligne sur quatre endroits. Le 5ème, 6ème, 7ème et 8ème division d'artillerie (A5, A6, A7 et A8) se tiendront chacune près d'une des ouvertures prévues.

http://img15.hostingpics.net/pics/721003viekkongbase.png

Face à chaque passage se tiendront prêt trois divisions d'infanterie pour entamer la rentrée ainsi que les tanks, blindés et véhicules de reconnaissance nécessaire. Ceci signifie donc que chaque passage doit assumer le passage de 150'000 soldats. L'artillerie permettra d'élargir à souhait les ouvertures en détruisant mines, fils barbelés et murs de béton par la force de l'invention de Monsieur Nobel. Elle fera aussi office de dissuasion contre toute intervention de la Main noire. Toute troupe ennemie s'approchant sera soumis à un bombardement d'artillerie. La finesse est devenu un luxe en ces heures de guerre mondiale.

Quelle résistance ?

La seule disposition défensive pouvant abriter des soldats sont les miradors qui composent la dernière ligne de la ligne Jigsaw. La ligne a une longueur estimée de 3'500 kilomètres (thanks to Johel).

Les colons ne peuvent pas armer la ligne de Jigsaw car comme le veut leur statut, ils sont une force très localisée et concentrée en grande partie vers l'activité civile. Les 1'800'000 colons ne peuvent donc par définition pas armé la ligne.

On peut en faisant une estimation grossière imaginer que la Main noire compte 525'000 soldats au Viek Kong. Ceci sont des estimations optimistes surtout en vue de l'abandon que connait cette région de la part de la Rostovie. Le chiffre doit être bien plus bas. Même en armant la ligne avec toute l'armée, abandonnant tout l'arrière-pays, il aurait au mieux 150 soldats par kilomètres, ceci signifie trois soldats tous les vingt mètres. Même au mieux, la ligne ne peut pas offrir localement une résistance notable. A ceci s'ajoute l'absence de bunkers et fortifications. En imaginant que la Main noire investit 100'000 soldats, considérable vu sa situation, ceci fera 28 soldats ennemis par kilomètre.

Posté : ven. mars 14, 2014 8:27 pm
par Johel3007
Consultance en OPA agressive

[img]http://s9.postimg.org/hpz9ff7cf/130406103326_01_south_korea_0406_horizontal_gall.jpg[/img]

Suite à la nouvelle de la mutinerie du Major-Général Thanit Wongkrajang et à l'impossibilité de tenir le terrain, les Services Spéciaux du Wapong propose en secret aux représentants politiques d'Hanguk, du Kaiyuan et de l'URCM un plan visant à garantir le nettoyage progressif des zones libérées.
Son implantation nécessitera néanmoins l'aval et la coopération des membres de la coalition.

Après la Libertie, le Wapong a théorisé et testé au Shankhaï plusieurs concepts sécuritaires visant à permettre à une force réduite de tenir un pays face à une insurrection faisant usage de méthodes asymétriques.
L'objectif de cette étude était la mise en place d'un modèle qui pourrait facilement être appliqué à bas coût dans n'importe quel pays allié de l'OTH si celui-ci était la proie de mouvements comme le FLBA et autres pions de Novgorod.

Il est proposé l'implémentation au Viek Kiong des 3 premières étapes sur un total de 9, autant pour faciliter sa libération qu'à titre d'expérience pratique.


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[url=http://www.simpolitique.com/post187714.html#187714]Étape 1 : Bases de feu[/url]

5000 canons d'artillerie
5000 blindés légers
100.000 soldats

Nous débuterons leur implantation progressive à partir des frontières de l'URCM.

Chaque base de feu, grâce à la portée effective de 30 km de son canon, permettra d'offrir une réponse rapide à toute concentration de troupes ennemies détectées.
Distantes de 15 km les unes des autres, les bases de feu pourront aussi facilement se porter une assistance mutuelle, assurant que chaque centimètre carré du territoire Viek puisse en permanence être ciblés par une dizaine de canons qui, avec une cadence de 3 à 4 obus par minutes, pourront faire tomber ensemble un déluge de feu sur l'ennemi.

Les bases de feu fourniront des points de relais pour les patrouilles et les convois logistiques et offriront aussi un tir d'appui à ceux-ci en cas d'embuscade.
Les bases de feu agiront aussi comme appâts, formant des cibles relativement isolées qui ne nécessiteront qu'une force d'attaque équivalente à une compagnie d'infanterie légère pour submerger les défenses.
La clé ici est de savoir que une base de feu PEUT tombé... tant que ses assaillants n'en réchappent pas, pris qu'ils seront au centre d'un barrage d'artillerie et rapidement encerclés par les patrouilles mobiles.
De même, une attaque ennemie avec des moyens trop faible échouera face à une vingtaine de fantassins retranchés et disposant, en plus d'un tir d'appui des bases voisines, d'un soutien blindé local.

Ces bases sont des mini-forteresses, conçues pour interdire à l'ennemi l'usage de concentration massive de forces et pour le saigner à blanc s'il désire passer à l'offensive.
Leur inconvénient majeur, à savoir l'imprécision des tirs et les dégats collatéraux qu'elle engendre, ne s'applique pas dans le cadre du Viek Kiong, où la population civile est désormais considérée comme inexistante.


[url=http://www.simpolitique.com/post189763.html#189763]Étape 2 : Opérations héliportées agressives[/url]

250 hélicoptères de transport
1000 pilotes
9000 techniciens
3000 soldats

Les opérations héliportées agressives visent à permettre un déploiement rapide (30 minutes) de 2 sections d'infanterie pour venir en aide à une base de feu sous attaque ennemie.
En 30 minutes, les bases de feu environnantes auront eu le temps de faire pleuvoir chacune une centaine d'obus sur l'ennemi, soit de quoi considérablement freiner son assaut et décimer une force importante.
Les troupes héliportées auront ici pour but de sécuriser la zone face à d'éventuels combattants ennemis survivants et de porter assistance à la garnison de la base de feu.

Ces opérations peuvent aussi avoir pour but de porter assistance à un convoi ou une patrouille prise dans une embuscade.
Dans cette situation, le but des forces héliportées sera d'aider à localiser les forces ennemies pour guider le tir de l'artillerie.
Si cela est impossible, elles pourront toujours porter une aide immédiate face à un adversaire en nombre peu important.


[url=http://www.simpolitique.com/post190141.html#190141]Étape 3 : Présence locale[/url]

180.000 soldats
30.000 véhicules motorisés

La présence locale est en principe envisagée dans un cadre d'une mission de police militaire au sein d'une population civile hostile mais pas suicidaire.
Il s'agit de la "long watch" qui suit la libération et sécurisation d'un pays, durant laquelle les derniers éléments hostiles ne peuvent survivre que caché et avec le soutien logistique d'une partie de la population locale.
Cela suppose donc une forte présence, notamment dans les villes, afin de limiter la possibilité d'action de l'ennemi, de gagner la confiance des populations quant à notre capacité à assurer sa sécurité et d'éroder son soutien à l'ennemi considérant les risques.

Les objectifs "sociaux" de la présence locale ne sont pas d'application au Viek Kiong :
Tout le monde sait ce que l'Armée de Libération apporte pour les colons Juvniens.
Déportation, emprisonnement et, pour certains, morts, le tout avec son lot de destruction, pillage et autres abus par la soldatesque.
La présence locale visera donc seulement à, sur le modèle Rostov à présent bien connu, nettoyer le territoire de ses habitants puis à s'assurer que personne n'y revienne.
Pour cela, paradoxalement, les moyens humains requis sont beaucoup plus faibles.
Une patrouille mobile de 12 soldats par zone de 225 km² (surface séparant 4 bases de feu) devrait amplement suffire.
On parle donc d'environ 180.000 hommes pour le Viek Kiong.

La mission de chaque patrouille sera purement d'inspecter de manière répétitive la zone qui lui aura été attribuée, c'est à dire un grossier carré de 15 kilomètres de coté.
Elle sécurisera les routes face aux mines et autres pièges, surveillera les points d'eau et les lieux les plus probables de cachettes, escortera les convois durant leur traverser de sa zone, ect...
Elle fournira aussi une garnison nocturne en alternance aux quatre bases de feu situées aux coins de sa zone, doublant le nombre de troupes sur place.

Ces patrouilles seront aussi des appâts mais, en combinaison à l'appui des bases de feu et au possible renfort des forces héliportées, leur sécurité sera tout de même importante.
D'avantage que la survie de ses membres, c'est l'assurance que ses agresseurs ne puissent s'échapper qui est ici rechercher :
En cas d'attaque dans une zone, celle-ci peut rapidement être verrouillées par les patrouilles des zones voisines puis fouillée par une force héliportée qui, sitôt l'ennemi localisé, guidera un tir d'artillerie.


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Les mesures présentées ici visent à sécuriser une zone déjà traversée une première fois et "conquise" par l'Armée de Libération.
Elles ne visent en rien à réaliser la conquête en elle-même mais bien à empêcher que l'ennemi ne puisse réaliser d'opérations dans notre dos.
Il faut aussi noter que si l'application de ce dispositif à l'échelle de tout le Viek Kiong peut paraitre trop coûteux en moyens, son application limitée à une partie du Viek Kiong (et au Sud de l'Eran) est aussi possible.

La clé de ce conflit, à ce stade, est de d'abord nettoyer la zone au Nord du fleuve et en particulier le massif montagneux qui domine la frontière avec l'URCM.
Sans cela, porter le conflit plus au Sud ne servira à rien car nous passerons notre temps à diviser nos forces face à un adversaire qui pourra aisément se disperser pour ne se rassembler que lorsqu'il décidera de frapper avant de se retrancher dans les montagnes où l'en déloger sera de toute façon coûteux en moyens humains et matériels.
Si ces trois mesures doivent prendre effet à un endroit, c'est bien autour de ce massif et le long du fleuve.

Posté : sam. mars 15, 2014 10:41 am
par Amaski
Le Hanguk est en faveur de ce dispositif. Il va également concentrer ses efforts sur le Nord. La République félicite le Wapong pour cette stratégie qui promettra de faire avancer le conflit.