Kapitel 2. Histoire
- I. Les premiers habitants du Viertenstein date inconnue - 1699
Nous ignorons depuis combien de temps le Viertenstein est peuplé. Ce que nous savons par contre c'est qu'au environs du quatrième siècle après le Christ, les premiers états prirent de l'importance dans la région. De nombreuses petites principautés émergèrent et se firent la guerre entre elles. Dès le cinquième siècle, la principauté de Zaar s'étendit et devint le principal état de l'île de Föhr tandis que le Royaume de Schönl conquiert l'ensemble de la presqu'île de la Dasmer. A ces deux état vient s'ajouter un troisième : le puissant duché de Gürell qui possède des territoires regroupant la partie sud de l'actuel Gürell et les côtes du Kartlofenzidarch. Ces trois royaumes vont alors se lancer dans une guerre sans merci pour le contrôle des territoires locaux. Ces nombreuses guerres ainsi que les lois de successions germaniques ont suffit à diviser les états à tel point qu'au début du second millénaire, le Viertenstein était divisé en plus d'une cinquantaine d'états différents. A ces divisions politiques s'ajoutèrent des divisions religieuses. En effet, si les germains étaient à l'origine des peuplades païennes, des missionnaires chrétiens arrivèrent dès le neufième siècle et convertirent une partie des états locaux. Ainsi, à l'orée du nouveau millénaire, on compte une quinzaine d'états catholique, la plupart basé sur le continent, pour une quarantaine de païens.
Les nombreuses divisions des seigneuries permit au Forbund des Pays Lochlannais d'unifier le territoire une première fois au cours du XIIème siècle. Cette unification marqua une première époque de prospérité pour les territoires viertensteinois. C'est durant cette époque que les derniers païens se convertirent au catholicisme et que les duchés furent formés (les premiers duchés furent : Zaar, Gürell, Prinschönl, Kartlofenzidarch, Wittelsbohen, Hohenplatz et Liechtenschlaft). Toutefois, cette période de paix relative s'arrêta avec la fin du Forbund et les seigneurs germains du Viertenstein retrouvèrent leur indépendance face aux scandinaves. Face à eux, le Saint-Empire se forma sur le continent, mais les ducs refusèrent de rejoindre cette grande structure, étant très méfiant vis-à-vis des pouvoirs étranger après la colonisation des lochlannais. Les ducs restèrent divisés entre eux, mais s'unir à plusieurs reprises pour chasser les impériaux, désireux de s'étendre sur ces terres.
Une dernière invasion étrangère eue lieu aux environs de l'an 1600, par les lochlannais, désireux de reformer le Forbund et qui créèrent l'Union de Storheim qui annexa pour quelques années l'Île de Föhr.
- II. Histoire de la famille von Viertenstein et création de la principauté Xème siècle - 1699
La famille des von Viertenstein était une famille de grand marchands du Schlessein. Leur nom vient du château Viertenstein, aujourd'hui disparut, qui fut leur fief entre le dixième siècle (sa construction) et le quinzième siècle, lorsque la famille racheta Hochburg. Le château Viertenstein (qui veut littéralement dire "la quatrième pierre) doit son nom au fait qu'il fut reconstruit quatre fois en moins d'un siècle, subissant à la suite les ravages des incendies et de la guerre. Au Schlessein, les membres de la famille von Viertenstein était de fidèles conseillers d'un seigneurs local, cumulant de nombreuses charges auprès d'eux. A la fin du dix-septième siècle, la famille s'étant considérablement enrichie, elle racheta le comté d'Hochburg, resté sans succession après la quatrième guerre Güerrlo-Kartlofenzidarchoise pour la possession de l'est de l'île de Föhr. Dès lors, la famille Von Viertenstein abandonna les terres du Schlessein et s'installèrent dans leur nouveau comté.
- III. La marche de l'unification 1699 - 1719
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Dès l'arrivé des Viertenstein et l'installation de Karl comme premier comte d'Hochburg de la famille Viertenstein, un premier conflit s'ouvrit avec les ducs de Gürell (dont le domaine s'étendait sur toute l'île de Föhr), hors Hochburg et la principauté de Zaar), qui considérait que le comté d'Hochburg avait été volé par les Viertenstein. Cette première faillie faire perdre aux nouveaux propriétaires du comté sa propriété mais Karl Ier mis l'immense fortune de sa famille en jeu et put appeler une armée de mercenaire à sa rescousse. Cette première guerre se solda par une réussite totale de la part des comtes d'Hochburg puisque à l'issue du conflit, les ducs de Gürell jurèrent allégeances au comte, qui se dota pour l’occasion du titre de Prince d'un état qu'il créa lui-même : le Viertenstein. Cet événement fut donc non seulement à l'origine de l'état du Viertenstein, mais aussi à l’origine du nom de la famille régnante, qui se nomma dès lors Von und Zu Viertenstein (De et Du Viertenstein), car à la fois originaires du château de Viertenstein et dirigeants de la Principauté du Viertenstein.
En 1704, les princes de Zaar décidèrent de déclarer la guerre aux nouveaux princes de l'île et appela le prince de Prinschönl à son aide. Ainsi, la principauté du Vierntenstein dus subir la guerre contre deux ennemis et après deux années de guerre terrible et l'intervention des ducs du Liechtenschalft en faveur du Viertenstein permirent à la principauté d'annexer la Zaar et le Prinschönl en 1706. Après ces annexions, les ducs du Liechtenschalft, alliés du Viertenstein, décidèrent de prêter allégeances à la grande puissance des environs en 1708. Le duc du Kartlofenzidarch et celui du Wittelsbohen décidèrent de prêter serment d’allégeance à leur tour envers les princes du Viertenstein en 1719.
- IV. Le Viertenstein face au Saint Empire d'Occident 1719 - 1854
Mais cette unification des états de l'ouest-Alméra fut une aubaine pour l'Empereur du Saint Empire d'Occident. En effet, ces prédecesseurs n'avait pas réussit à annexer ces terres, tandis qu'un prince d'origine schlessoise avait réussi en moins de cinquante ans à unifier tout ces états, et à créer une principauté stable.
- V. Le soulèvement de février 1854
Après plus d'un siècle de vassalisation par l'Empire, le Viertenstein se souleva contre ces maîtres lors d'une courte révolution en 1854. En effet, après des années de gouvernance d'un chancelier exigeant sans cesse de la Principauté de nouveaux impôts, les viertensteinois se soulevèrent contre le gouverneur impérial. La révolution commença devant le Landtag lors d'une séance ordinaire le matin du 20 février 1848. Un député libéral s'adressa au gouverneur général pour lui demander un abaissement des charges sur les corporations négociantes, qui subissaient de plein fouet l'autoritarisme impérial. Cette demande fut suivie par celles de nombreux députés de tout bords, réclamant au gouverneur l'abolition de nombreuses taxes et impôts réclamé par l'Empereur et son Chancelier. Les députés s'excitèrent de plus en plus, et à midi, alors que de plus en plus de député se précipitait vers le perchoir, l'un d'entre eux dans la salle cria alors "Vive l'indépendance", crie auquel de nombreux députés firent échos. Face à cet acte de dissidence, le gouverneur général s'enfuit en direction du Hohenviertenstein où il prit en otage la famille royale et envoya un message au députés. Il est alors quatorze heure. Dans ce message, le gouverneur proclamait la dissolution de la Diète et que le Prince était le prisonnier du gouverneur général. Les députés à la lecture de se message décidèrent de proclamer l'indépendance du Viertenstein et votèrent à l’unanimité la déchéance du gouverneur. A dix-huit heures, la décision du Landtag est proclamé dans les rues de la capitale et les députés accompagné d'un milliers d'hochbourgeois et de la garde municipale montèrent en direction du palais princier et c'est à partir de vingt-heures que les affrontements entre révolutionnaires et impériaux eurent lieux. En effet, le hohenviertenstein était gardé par une garnison de 300 gardes-schlessois loyaux au gouverneur et luttèrent pendant une heure et demie, et ne se rendirent qu'après que la plupart d'entre eux furent tombé. A la fin de cette journée du 20 février 1848, le gouverneur impérial fut arrêté et le Viertenstein déclaré indépendant.
- VI. Le Viertenstein et l'industrialisation 1854-1951
Après son combat pour l'indépendance, le Viertenstein connu une première période de crise économique. En effet, le retrait des achats impériaux fut extrêmement préjudiciable pour les grandes corporations de la principautés, le plus grave fut le départ des bourgeois qui avait obtenu un grand pouvoir de la part de l'empereur, désireux de remplacer la noblesse locale entièrement vouée à son prince par une autre fidèle à l'Empereur. Afin de résoudre cette première crise, le Prince [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cd/Portrait_of_Alois_II_of_Liechtenstein%2C_Friedrich_Schilcher_%281858%29.jpg]Ulrich II[/url] (1796-1836-1858) décida de relancer l'économie locale en créant les premières manufactures de la principautés. Mais ces usines n’eurent pas de grand succès au Viertenstein et l'industrialisation fut un échec de manière générale. C'est son fils, le prince [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/ae/Johann_II_v_Liechtenstein.jpg]Ludwig I[/url] (1840-1858-1929) qui décida de recentrer l'économie nationale sur l'agriculture. A sa mort en 1929 après un règne de soixante-dix ans, la Principauté était redevenue autosuffisante pour toute les questions alimentaires et avait même plus se lancer dans le commerce internationale.
En 1929, c'est au tour de son frère, [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c9/Franz_I_von_Liechtenstein.jpg]Franz-Otto I[/url] (1858-1929-1939), de prendre le pouvoir. A l'image de son père il décida de construire de nouvelles manufactures dans le pays, notamment au niveau de l'armement. En effet, l'Alméra était plein de tension et de nombreux états désirèrent s'armer. Le Viertenstein rentrât donc sur le marché des armes et devint un état prospère à l'aube de la Guerre mondiale (1943-1949). De même, ce statut de fournisseur d'arme permit à la principauté de maintenir son indépendance face au plus grand conflit que le monde ai connut. [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/25/F%C3%BCrst_Franz_Josef_II..jpg]Franz-Otto II[/url] (1906-1939-1989) décida au début de la Guerre Froide de limiter la production d'armes à l'unique corporation princière et interdit la vente d'armes viertensteinoise aux pays étrangers sauf dérogation. C'est dans ce contexte de désindustrialisation qu'éclata l'insurrection de 1952.
- VII. Les troubles révolutionnaires de 1952 1952
Après l'annonce de la fermeture de nombreuses usines de la corporation princière des fourbisseurs d'armes, de nombreux ouvriers décidèrent de se mettre en grève dès le mois de décembre 1951, afin de pouvoir conserver leurs emplois. Le Prince Franz-Otto II essaye de lancer des négociations, mais rien ne semblait pouvoir contenter les deux partis, tant et si bien qu'au début de l'année 1952, les ouvriers de la corporation princière prirent les armes qu'ils produisaient et se barricadèrent dans leurs usines. Pendant trois semaines, le Prince essaya de négocier avec eux, allant jusqu'à recevoir au sein de l'Hohenviertenstein un délégation syndicale, alors que la création de syndicat avait toujours été interdites sur le territoire de la principauté. Mais ces négociations ne menèrent à rien, le Prince persistant dans ces opinions pacifistes et dans son idée de fermée les usines d'armement. Le mouvement de contestation s'élargit alors, avec le soutient d'une frange libéral de la population, excédé par l'autorité absolue du Prince. Début février, les ouvriers sont rejoints par une partie de la petite-bourgeoisie des villes et par des paysans, qu'ils aident à armer. A partir du 12 février, après un énième refus du Prince de conserver ces usines et un refus des syndicats de se reconvertir dans d'autres secteurs d'activités, c'est l'insurrection. Le 19 Hochburg est envahie par une foule armée et le Prince fut capturé alors qu'il tentait de fuir la capitale. Le 21, la foule armée exige de Franz-Otto une réforme des institutions princières, en permettant notamment au peuple d'élire les députés du Landtag (jusqu'alors nommé par le Prince et par les Ducs) et en donnant plus de pouvoir aux ministres. La Charte qui régit encore la vie politique du Viertenstein fut rédiger le 24, par le Prince et par les chefs modérés de l'insurrection.
- VIII. La Principauté contemporaine 1953 à nos jours
Les temps qui suivirent les troubles révolutionnaires furent plutôt calme. Le Prince Franz-Otto II mourut en 1989, après presque cinquante année de règne. Il travailla en collaboration avec les différents cabinets qui était élu par le Landtag, et malgré le pouvoir théorique qui lui était dévolu, il régna après 1952 comme un simple monarque protocolaire. A sa mort, son fils [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c7/F%C3%BCrst_Hans-Adam_II._von_und_zu_Liechtenstein_%28cropped%29.jpg]Ludwig II[/url] (1945-1989-2014) pris les rênes du pays, qu'il plongea dans une autarcie diplomatique, craignant notamment les troubles de la Guerre Froide finissante (elle ne se conclue qu'en 1999). En 2014, après les élections législative de 2013 qui ne virent pas de majorité claire sortir, le Prince dut faire face à une instabilité gouvernementale nouvelle, puisque pour la première fois depuis l'indépendance, un gouvernement était censuré par le Landtag. A sa mort, son fils Otto IV (1985-2014) dut à son tour supporter les problèmes parlementaires. Toutefois, ce dernier, excédé par les changements régulier de gouvernement décida de reprendre en mais la gouvernance du pays, quittant le rôle protocolaire qu'était celui de son père et de son grand-père pour enfin régner. Ainsi, il nomma lui même plusieurs de ses premiers ministres parmi les partis majoritaires (KZ et PP), au grand dam des députés des petits partis qui perdirent donc leur influence sur le choix du Ministerpräsident. Ainsi en décembre 2014, l'UFD demanda une réforme de la Charte, prépara un projet qui fut présenté devant le Landtag, puis devant le peuple viertensteinois. Le Prince, qui considérait que le projet de constitution donnait plus de poids aux partis et moins au Prince décida d'appeler à voter contre le projet (une décision exceptionnelle de la part d'un Prince, censé s'abstenir de toute déclaration politique). Il annonça également son soutient au projet de réforme fédéraliste, qui ne fut pas présenté au peuple après que l'ensemble des grands partis politiques aient refusé de voir une telle réforme être appliqué au pays. Le référendum sur les réformes constitutionnel fut donc composé d'une seule question "Acceptez-vous le projet de réforme constitutionnel", ce à quoi 73.8% de la population s'est exprimé contre. Dès lors, l'instabilité politique fut croissante, certains politiciens n'hésitant plus à s'opposer directement au Prince.