Presse générale et provinciale
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Arios
[Center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
26/10/2040[/center]
Le Sénat Majeur "intime" aux Présidents de Province la nécessité de nommer un Président du Conseil
Vingt-quatre jours après l'éviction du Président du Conseil Anto Rossi, la Ligue de Lébira demeure sans chef de l'exécutif, faute d'entente et de compromis possible entre les positions des différents chefs d'exécutif provinciaux. Quatre réunions des Présidents de Province, deux en Alilée, une en Arovaquie et une en Nazalie, ont eu lieu durant ce mois d'octobre. Une autre devrait débuter le 29 au soir, par vision-conférence. Les gouvernements provinciaux ne parviennent pas à s'entendre sur la marche à suivre, d'une part sur le dossier de la gestion économique courante et de la politique fiscale, d'autre part sur la brûlante question de la Guerre d'Épibatie. Les instituts de sondage se mènent également une bataille des chiffres, certains avançant qu'une majorité de Lébiriens soutiennent une politique visant à permettre la libération des milliers de prisonniers lébiriens détenus par les rebelles, d'autres qu'il est nécessaire de relancer le combat pour faire respecter nos valeurs, ou encore qu'il faut honorer notre parole envers nos alliés. Selon le Creno Instituto, 63% des Lébiriens considèrent qu'il faut éviter la perpétuation du conflit et sortir s'il le faut du conflit. Mais toujours selon cet institut, ils sont également 59% à considérer qu'il est important de respecter nos engagements envers l'Épibatie Libre.
Difficile dans ce contexte aux Présidents de Province de trancher, car le nom qui doit sortir des négociations dépend évidemment de l'entente des exécutifs sur la question. Du côté de l'Illythie, il semblerait que Giobbe Marzalla se range à l'avis de sa population, majoritairement favorable à la poursuite du conflit afin d'aider les Haut-Illythes. L'homme était au départ opposé à la politique de rapprochement entamée par Cartagina envers Gighida. Pour les Présidents libéraux de la Nazalie et de l'Alilée, il n'apparait pas nécessaire de poursuivre une politique militaire en Épibatie qui ruinerait encore davantage la dépense publique dans un contexte de fébrilité du marché obligataire. En Arovaquie, Massimo Cavafella soutient officiellement le parrainage d'une médiation à trois, pour favoriser l'émergence de deux États, afin de préserver les intérêts industriels et commerciaux autour de la construction vespertienne de l'ACAC, toujours en vigueur.
Les quatre hommes ne parviennent pas à déterminer la future politique de la Ligue et donc à nommer un représentant à la tête du Conseil pour la mettre en œuvre. Chaque jour qui passe entame la crédibilité de Cartagina dans ce conflit, et ronge encore un peu plus le frein d'armées désabusées sur le terrain, dont une partie a de fait quitter l'autorité publique pour rejoindre l'aventure personnelle d'un Général rebelle porté au pinacle par la propagande d'Aznella, dans une attitude bien peu amicale envers la Ligue. Devant cette période de vacance inqualifiable d'après le mot qui revient sur les bancs du Sénat, la chambre parlementaire a voté à sa grande majorité (partis sécessionnistes surtout mis à part) une notice d'intimation à destination des exécutifs provinciaux, Conseil de la Ligue auquel il manque désormais un chef. L'objet du vote concerne évidemment la nécessité urgente, immédiate à la nomination d'un Président du Conseil.
26/10/2040[/center]
Le Sénat Majeur "intime" aux Présidents de Province la nécessité de nommer un Président du Conseil
Vingt-quatre jours après l'éviction du Président du Conseil Anto Rossi, la Ligue de Lébira demeure sans chef de l'exécutif, faute d'entente et de compromis possible entre les positions des différents chefs d'exécutif provinciaux. Quatre réunions des Présidents de Province, deux en Alilée, une en Arovaquie et une en Nazalie, ont eu lieu durant ce mois d'octobre. Une autre devrait débuter le 29 au soir, par vision-conférence. Les gouvernements provinciaux ne parviennent pas à s'entendre sur la marche à suivre, d'une part sur le dossier de la gestion économique courante et de la politique fiscale, d'autre part sur la brûlante question de la Guerre d'Épibatie. Les instituts de sondage se mènent également une bataille des chiffres, certains avançant qu'une majorité de Lébiriens soutiennent une politique visant à permettre la libération des milliers de prisonniers lébiriens détenus par les rebelles, d'autres qu'il est nécessaire de relancer le combat pour faire respecter nos valeurs, ou encore qu'il faut honorer notre parole envers nos alliés. Selon le Creno Instituto, 63% des Lébiriens considèrent qu'il faut éviter la perpétuation du conflit et sortir s'il le faut du conflit. Mais toujours selon cet institut, ils sont également 59% à considérer qu'il est important de respecter nos engagements envers l'Épibatie Libre.
Difficile dans ce contexte aux Présidents de Province de trancher, car le nom qui doit sortir des négociations dépend évidemment de l'entente des exécutifs sur la question. Du côté de l'Illythie, il semblerait que Giobbe Marzalla se range à l'avis de sa population, majoritairement favorable à la poursuite du conflit afin d'aider les Haut-Illythes. L'homme était au départ opposé à la politique de rapprochement entamée par Cartagina envers Gighida. Pour les Présidents libéraux de la Nazalie et de l'Alilée, il n'apparait pas nécessaire de poursuivre une politique militaire en Épibatie qui ruinerait encore davantage la dépense publique dans un contexte de fébrilité du marché obligataire. En Arovaquie, Massimo Cavafella soutient officiellement le parrainage d'une médiation à trois, pour favoriser l'émergence de deux États, afin de préserver les intérêts industriels et commerciaux autour de la construction vespertienne de l'ACAC, toujours en vigueur.
Les quatre hommes ne parviennent pas à déterminer la future politique de la Ligue et donc à nommer un représentant à la tête du Conseil pour la mettre en œuvre. Chaque jour qui passe entame la crédibilité de Cartagina dans ce conflit, et ronge encore un peu plus le frein d'armées désabusées sur le terrain, dont une partie a de fait quitter l'autorité publique pour rejoindre l'aventure personnelle d'un Général rebelle porté au pinacle par la propagande d'Aznella, dans une attitude bien peu amicale envers la Ligue. Devant cette période de vacance inqualifiable d'après le mot qui revient sur les bancs du Sénat, la chambre parlementaire a voté à sa grande majorité (partis sécessionnistes surtout mis à part) une notice d'intimation à destination des exécutifs provinciaux, Conseil de la Ligue auquel il manque désormais un chef. L'objet du vote concerne évidemment la nécessité urgente, immédiate à la nomination d'un Président du Conseil.
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Arios
30 octobre 2040
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Les "Licchisti" envahissent le siège du Gouvernement provincial et annoncent vouloir bâtir un nouveau régime
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/10/191210060013232168.png[/img]
Les incendies allumés dimanche soir se sont poursuivi une bonne partie de la nuit[/center]
L'Arovaquie a-t'elle été renversée ? Retournée, en tous cas. Les manifestations liées au mouvement de la Licca ont atteint un point de non-retour dimanche 28 et lundi 29, alors que les émeutes en lesquelles elles se sont muées ont semé la terreur dans la capitale provinciale, manquant de la faire partir en fumée, et que l'invasion du siège du Gouvernement provincial suite au débordement général des forces de l'ordre a contraint le personnel du gouvernement à se réfugier dans l'abri sécurisé souterrain, laissant les bureaux, salles de réception et milliers de documents entre les mains des émeutiers. Ces derniers, par la voie de quelques figures médiatiques bien connues en Arovaquie, alors même que les forces de l'ordre mettaient en place leur dispositif préparatoire d'assaut des locaux mardi 30 au matin, ont fait savoir depuis les balcons du Palais qu'il "était désormais temps que les politiques écoutent les motivations des Arovaques, étouffés par les manœuvres politiciennes, et divisés tacitement par le jeu partisan". Les émeutiers tenant le siège du Gouvernement provincial ont également annoncé, depuis ces mêmes balcons et face aux caméras des chaines d'information en continue, "la volonté des collectifs manifestants du Mouvement d'établir une Constituante pour un changement de régime net à l'échelle de la Province, avec l'établissement d'une démocratie directe garantissant les libertés de tous".
Le Président de Province, Massimo Cavafella, chargé normalement d'effectuer une simple transition intérimaire jusqu'aux élections présidentielles de septembre 2042, n'était pas en Arovaquie au moment des faits, mais participait au Conseil de la Ligue, à Miliameni. Initialement, celui-ci devait avoir lieu par visio-conférence, mais l'urgence de la nomination d'un Président du Conseil a fait finalement pencher la balance en faveur d'une nouvelle réunion physique, comme un symbole envoyé aux citoyens de la part des exécutifs provinciaux. Il a dénoncé "un coup de force grotesque, orchestré par quelques ultra-'" et appelé les Carabiniers à rétablir l'ordre le plus vite possible, dans le calme. Au vu de la situation, il devrait revenir en Arovaquie dans les heures qui viennent, mais siéger à Bragopola, dans les bâtiments de l'administration régionale, avec les membres de son son équipe gouvernementale actuellement en cours d'évacuation de leur bunker.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353684#p353684]L'Arovaquie est sujette à des troubles importants depuis, a minima, la crise bancaire survenu à l'été 2039[/url]. La Province condense une forme de malaise vécu par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353788#p353788]une grande partie de la population quant à l'injustice économique et fiscale, faisant parler certains de dictature bancaire pour caractériser le régime.[/url] Avec la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359443#p359443]ré-émergence du Mouvement de la Licca[/url], surfant sur les mécontentements récents liés à la vacance du pouvoir général, et les débats budgétaire dans le contexte d'une guerre coûteuse et mal comprise en Épibatie, tous les éléments étaient réunis pour un accident.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Les "Licchisti" envahissent le siège du Gouvernement provincial et annoncent vouloir bâtir un nouveau régime
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Les incendies allumés dimanche soir se sont poursuivi une bonne partie de la nuit[/center]
L'Arovaquie a-t'elle été renversée ? Retournée, en tous cas. Les manifestations liées au mouvement de la Licca ont atteint un point de non-retour dimanche 28 et lundi 29, alors que les émeutes en lesquelles elles se sont muées ont semé la terreur dans la capitale provinciale, manquant de la faire partir en fumée, et que l'invasion du siège du Gouvernement provincial suite au débordement général des forces de l'ordre a contraint le personnel du gouvernement à se réfugier dans l'abri sécurisé souterrain, laissant les bureaux, salles de réception et milliers de documents entre les mains des émeutiers. Ces derniers, par la voie de quelques figures médiatiques bien connues en Arovaquie, alors même que les forces de l'ordre mettaient en place leur dispositif préparatoire d'assaut des locaux mardi 30 au matin, ont fait savoir depuis les balcons du Palais qu'il "était désormais temps que les politiques écoutent les motivations des Arovaques, étouffés par les manœuvres politiciennes, et divisés tacitement par le jeu partisan". Les émeutiers tenant le siège du Gouvernement provincial ont également annoncé, depuis ces mêmes balcons et face aux caméras des chaines d'information en continue, "la volonté des collectifs manifestants du Mouvement d'établir une Constituante pour un changement de régime net à l'échelle de la Province, avec l'établissement d'une démocratie directe garantissant les libertés de tous".
Le Président de Province, Massimo Cavafella, chargé normalement d'effectuer une simple transition intérimaire jusqu'aux élections présidentielles de septembre 2042, n'était pas en Arovaquie au moment des faits, mais participait au Conseil de la Ligue, à Miliameni. Initialement, celui-ci devait avoir lieu par visio-conférence, mais l'urgence de la nomination d'un Président du Conseil a fait finalement pencher la balance en faveur d'une nouvelle réunion physique, comme un symbole envoyé aux citoyens de la part des exécutifs provinciaux. Il a dénoncé "un coup de force grotesque, orchestré par quelques ultra-'" et appelé les Carabiniers à rétablir l'ordre le plus vite possible, dans le calme. Au vu de la situation, il devrait revenir en Arovaquie dans les heures qui viennent, mais siéger à Bragopola, dans les bâtiments de l'administration régionale, avec les membres de son son équipe gouvernementale actuellement en cours d'évacuation de leur bunker.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353684#p353684]L'Arovaquie est sujette à des troubles importants depuis, a minima, la crise bancaire survenu à l'été 2039[/url]. La Province condense une forme de malaise vécu par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353788#p353788]une grande partie de la population quant à l'injustice économique et fiscale, faisant parler certains de dictature bancaire pour caractériser le régime.[/url] Avec la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359443#p359443]ré-émergence du Mouvement de la Licca[/url], surfant sur les mécontentements récents liés à la vacance du pouvoir général, et les débats budgétaire dans le contexte d'une guerre coûteuse et mal comprise en Épibatie, tous les éléments étaient réunis pour un accident.
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Arios
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31/10/2040[/center]
Di Melaccis et Chefalla appellent à entendre, écouter, respecter et acter le soulèvement arovaque
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/10/191210064015119977.png[/img]
Le Président nazalien évoque un tournant historique[/center]
Alors qu'il se trouvait à bord de l'avion présidentiel le ramenant en Arovaquie, le Président intérimaire de la Province a été désavoué à demi-mots par ses homologues nazalien et aliléen. Lino di Melaccis et Lino Chefalla se sont fendus d'un communiqué commun tard dans la soirée, appelant chacun à "entendre, écouter, respecter et acte le tournant historique en Arovaquie, fruit de longues années de maturation et de coups de semonce, qu'il est désormais plus que nécessaire de voir et d'honorer". Ce sont les deux Présidents qui utilisent eux-même le mot de soulèvement, prêté d'ailleurs aux Arovaques, tandis que le Président intérimaire Cavafella n'évoquait jusqu'alors que des minorités d'agitateurs, étant parvenus par le hasard et la mauvaise anticipation des forces de l'ordre à renverser le dispositif lundi dernier, et prendre d'assaut à succès le Palais du gouvernement provincial.
Massimo Cavafella doit atterrir à l'aéroport de Bragopola-Nestino dans le courant de la nuit. Le dernier Conseil de la Ligue a été précipité sans conclusions heureuses, eut égard aux évènements, et la Ligue demeure sans Président du Conseil faute d'entente entre les exécutifs provinciaux sur la personnalité à nommer, et la ligne qui devra être la sienne concernant plusieurs dossiers brûlants. Les services présidentiels provinciaux arovaques n'évoquent pas encore de modification d'agenda, et les affaires courantes devraient être reprises en main dans le courant de mercredi, depuis Bragopola, par l'équipe entourant le Président intérimaire.
Mais dans la soirée de mardi, après l'annonce de l'installation de Cavafella dans le centre de l'Arovaquie pour les prochaines semaines, des appels à bloquer Bragopola étaient relayés massivement sur les réseaux sociaux, circulant sur des milliers de pages locales du Mouvement de la Licca, incitant les sympathisants de cette fronde populaire inédite, ravivée par le récent coup médiatique à Dovernico, à se rendre sur place pour empêcher le gouvernement provincial de reprendre ses activités comme si de rien n'était.
Les évènements tombent à point nommé pour les Présidents Di Melaccis et Chefalla, leur permettant désormais de se dédouaner davantage de l'échec des négociations du Conseil ces dernières semaines, puisque la reprise en main de l'Arovaquie par le gouvernement intérimaire de Cavafella devrait occuper l'intéresser pour un certain temps. Par ailleurs, si Massimo Cavafella venait à devoir quitter son poste, faute d'un chef d'exécutif général pour imposer un intérimaire à la tête de l'Arovaquie, des élections présidentielles anticipées devraient être organisées et pourrait aboutir à l'élection d'un candidat plus proche des positions des exécutifs nazalien et aliléen. Mais ce scénario repousserait encore de plusieurs semaines la nomination d'un successeur à Anto Rossi.
31/10/2040[/center]
Di Melaccis et Chefalla appellent à entendre, écouter, respecter et acter le soulèvement arovaque
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/10/191210064015119977.png[/img]
Le Président nazalien évoque un tournant historique[/center]
Alors qu'il se trouvait à bord de l'avion présidentiel le ramenant en Arovaquie, le Président intérimaire de la Province a été désavoué à demi-mots par ses homologues nazalien et aliléen. Lino di Melaccis et Lino Chefalla se sont fendus d'un communiqué commun tard dans la soirée, appelant chacun à "entendre, écouter, respecter et acte le tournant historique en Arovaquie, fruit de longues années de maturation et de coups de semonce, qu'il est désormais plus que nécessaire de voir et d'honorer". Ce sont les deux Présidents qui utilisent eux-même le mot de soulèvement, prêté d'ailleurs aux Arovaques, tandis que le Président intérimaire Cavafella n'évoquait jusqu'alors que des minorités d'agitateurs, étant parvenus par le hasard et la mauvaise anticipation des forces de l'ordre à renverser le dispositif lundi dernier, et prendre d'assaut à succès le Palais du gouvernement provincial.
Massimo Cavafella doit atterrir à l'aéroport de Bragopola-Nestino dans le courant de la nuit. Le dernier Conseil de la Ligue a été précipité sans conclusions heureuses, eut égard aux évènements, et la Ligue demeure sans Président du Conseil faute d'entente entre les exécutifs provinciaux sur la personnalité à nommer, et la ligne qui devra être la sienne concernant plusieurs dossiers brûlants. Les services présidentiels provinciaux arovaques n'évoquent pas encore de modification d'agenda, et les affaires courantes devraient être reprises en main dans le courant de mercredi, depuis Bragopola, par l'équipe entourant le Président intérimaire.
Mais dans la soirée de mardi, après l'annonce de l'installation de Cavafella dans le centre de l'Arovaquie pour les prochaines semaines, des appels à bloquer Bragopola étaient relayés massivement sur les réseaux sociaux, circulant sur des milliers de pages locales du Mouvement de la Licca, incitant les sympathisants de cette fronde populaire inédite, ravivée par le récent coup médiatique à Dovernico, à se rendre sur place pour empêcher le gouvernement provincial de reprendre ses activités comme si de rien n'était.
Les évènements tombent à point nommé pour les Présidents Di Melaccis et Chefalla, leur permettant désormais de se dédouaner davantage de l'échec des négociations du Conseil ces dernières semaines, puisque la reprise en main de l'Arovaquie par le gouvernement intérimaire de Cavafella devrait occuper l'intéresser pour un certain temps. Par ailleurs, si Massimo Cavafella venait à devoir quitter son poste, faute d'un chef d'exécutif général pour imposer un intérimaire à la tête de l'Arovaquie, des élections présidentielles anticipées devraient être organisées et pourrait aboutir à l'élection d'un candidat plus proche des positions des exécutifs nazalien et aliléen. Mais ce scénario repousserait encore de plusieurs semaines la nomination d'un successeur à Anto Rossi.
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Arios
31 octobre 2040
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Allegra Covacco : "Girardo Mascarpone ferait un bon superviseur de la Constituante"
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/10/191210071856331479.png[/img]
La conductrice de tram, mère de deux enfants, propulsée sur le devant de la scène par le Mouvement de la Licca[/center]
Une des figures principales du Mouvement de la Licca s'est prononcée publiquement en faveur d'un retour de l'ancien Président arovaque, Girardo Mascarpone, qui avait été à la tête de l'exécutif provincial de 2032 à 2034, démissionnaire tonitruant suite à la mise en place de la Lire électronique. Girardo Mascarpone avait demandé au Sénat arovaque d'installer à la Présidence la candidate autonomiste Addolorata Pozzi, espérant que cette dernière préserverait l'indépendance fiduciaire de l'Arovaquie - mais la Présidente Pozzi, décevant une partie de ses soutiens, se rangeait assez vite derrière l'avis de Cartagina et ne réinstituait pas l'usage de la monnaie papier.
Depuis ce départ, Girardo Mascarpone est réfugié à l'étranger. Condamné par la Ligue de Montalvo pour sécession, il n'est jamais revenu sur le sol montalvéen puis lébirien, se contentant, depuis plusieurs pays de Dorimarie et d'Algarbe, de donner de temps en temps son avis sur les évènements internes à la Ligue. En 2037, son frère Renato Mascarpone se présentait à la présidentielle, sur la base d'une seule idée : remettre en œuvre la monnaie papier.
Comme Allegra Covaco, de nombreux licchisti portent haut cette revendication d'un retour au billet et aux pièces. Les Licchisti, regonflés par le soutien des Présidents nazalien et aliléen qui semble leur octroyer un sursis face aux forces de l'ordre et au gouvernement Cavafella, plébiscitent la nomination d'une personnalité qui superviserait l'écriture d'un nouveau statut provincial, en vertu de l'article IX de la Constitution lébirienne, spécifiant "au-delà de ces institutions communes, chaque Province peut avoir une forme républicaine ou monarchique", que certains juristes interprètent comme la possibilité pour une Province de développer ses propres formes politiques.
[right]31 octobre 2040
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Le Président illythe sur ses homologues : "Qu'ils se taisent, et respectent la Constitution."
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/10/191210072218698380.png[/img]
Giobbe Marzalla dénonce violemment l'attitude de Di Melaccis et Chefalla[/center]
Les propos de Lino di Melaccis et Lino Chefalla, allant contre le Président intérimaire arovaque légitimement nommé à son poste, ne satisfont pas du tout le Président illythe. Giobbe Marzalla a utilisé des mots très fermes pour critiquer ces prises de positions. Le Faraone, de son surnom, fustige un comportement de hussards, un ton putschiste, dénonce des tractations de l'ombre dignes de la Mafia, sans réfuter les accusations qui lui sont faites sur sa vexation de ne pas être compris à la table des influenceurs et des Présidents qui comptent, raillait cruellement un célèbre polémiste nazalien sur une chaine télévisuelle très favorable au Président libéral Di Melaccis.
"Dans quelle Ligue croient-ils être ?" demande Giobbe Marzalla, en privé, à ses conseillers. "Ils se permettent de soutenir des émeutiers contre un Président de Province légitime ? Tout ça parce-que sa position n'est pas conforme à la leur ? Et moi, combien de temps me reste-t'il avant qu'ils décident d'un coup d'état contre moi ?" se lâche il Faraone. "Qu'ils se taisent, et respectent la Constitution".
Le Président illythe a apporté son soutien public et celui de l'Illythie, par voie de communiqué officiel, au Président Cavafella, mis en difficulté par les manifestants du Mouvement de la Licca, et surtout par les prises de positions publiques de la Nazalie et de l'Alilée. Ce dernier a confirmé aujourd'hui son intention de faire respecter la loi et l'ordre en Arovaquie, sans réagir directement au communiqué nazalo-aliléen qui appelait les partis à acter du soulèvement arovaque.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Allegra Covacco : "Girardo Mascarpone ferait un bon superviseur de la Constituante"
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/10/191210071856331479.png[/img]
La conductrice de tram, mère de deux enfants, propulsée sur le devant de la scène par le Mouvement de la Licca[/center]
Une des figures principales du Mouvement de la Licca s'est prononcée publiquement en faveur d'un retour de l'ancien Président arovaque, Girardo Mascarpone, qui avait été à la tête de l'exécutif provincial de 2032 à 2034, démissionnaire tonitruant suite à la mise en place de la Lire électronique. Girardo Mascarpone avait demandé au Sénat arovaque d'installer à la Présidence la candidate autonomiste Addolorata Pozzi, espérant que cette dernière préserverait l'indépendance fiduciaire de l'Arovaquie - mais la Présidente Pozzi, décevant une partie de ses soutiens, se rangeait assez vite derrière l'avis de Cartagina et ne réinstituait pas l'usage de la monnaie papier.
Depuis ce départ, Girardo Mascarpone est réfugié à l'étranger. Condamné par la Ligue de Montalvo pour sécession, il n'est jamais revenu sur le sol montalvéen puis lébirien, se contentant, depuis plusieurs pays de Dorimarie et d'Algarbe, de donner de temps en temps son avis sur les évènements internes à la Ligue. En 2037, son frère Renato Mascarpone se présentait à la présidentielle, sur la base d'une seule idée : remettre en œuvre la monnaie papier.
Comme Allegra Covaco, de nombreux licchisti portent haut cette revendication d'un retour au billet et aux pièces. Les Licchisti, regonflés par le soutien des Présidents nazalien et aliléen qui semble leur octroyer un sursis face aux forces de l'ordre et au gouvernement Cavafella, plébiscitent la nomination d'une personnalité qui superviserait l'écriture d'un nouveau statut provincial, en vertu de l'article IX de la Constitution lébirienne, spécifiant "au-delà de ces institutions communes, chaque Province peut avoir une forme républicaine ou monarchique", que certains juristes interprètent comme la possibilité pour une Province de développer ses propres formes politiques.
[right]31 octobre 2040
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Le Président illythe sur ses homologues : "Qu'ils se taisent, et respectent la Constitution."
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Giobbe Marzalla dénonce violemment l'attitude de Di Melaccis et Chefalla[/center]
Les propos de Lino di Melaccis et Lino Chefalla, allant contre le Président intérimaire arovaque légitimement nommé à son poste, ne satisfont pas du tout le Président illythe. Giobbe Marzalla a utilisé des mots très fermes pour critiquer ces prises de positions. Le Faraone, de son surnom, fustige un comportement de hussards, un ton putschiste, dénonce des tractations de l'ombre dignes de la Mafia, sans réfuter les accusations qui lui sont faites sur sa vexation de ne pas être compris à la table des influenceurs et des Présidents qui comptent, raillait cruellement un célèbre polémiste nazalien sur une chaine télévisuelle très favorable au Président libéral Di Melaccis.
"Dans quelle Ligue croient-ils être ?" demande Giobbe Marzalla, en privé, à ses conseillers. "Ils se permettent de soutenir des émeutiers contre un Président de Province légitime ? Tout ça parce-que sa position n'est pas conforme à la leur ? Et moi, combien de temps me reste-t'il avant qu'ils décident d'un coup d'état contre moi ?" se lâche il Faraone. "Qu'ils se taisent, et respectent la Constitution".
Le Président illythe a apporté son soutien public et celui de l'Illythie, par voie de communiqué officiel, au Président Cavafella, mis en difficulté par les manifestants du Mouvement de la Licca, et surtout par les prises de positions publiques de la Nazalie et de l'Alilée. Ce dernier a confirmé aujourd'hui son intention de faire respecter la loi et l'ordre en Arovaquie, sans réagir directement au communiqué nazalo-aliléen qui appelait les partis à acter du soulèvement arovaque.
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Arios
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06/11/2040[/center]
L'opposition nazalienne unie fait tomber le gouvernement provincial de Di Melaccis
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/12/191212055929389787.png[/img]
Giasmina Zebbo, la cheffe de file de l'UdCS, est le véritable artisan de ce coup de théâtre[/center]
"C'est une décision complètement con" résume un soutien ardent du Président Di Melaccis, Antonio Amozzini, Sénateur libéral du Popolo degli Cittadini, principal soutien partisan du chef de l'exécutif provincial. Face aux 13 voies unies de l'Unione delle Città del Sud et Salve va ben ? qui siègent ensemble, aux 7 voies des localistes protectionnistes de Mangiare Paste, aux 2 voies prises aux libéraux-libertaires de Tutti Insieme, et surtout aux 9 voies du centre-gauche Nazione&Liberta, les députés libéraux soutenant la politique diplomatique interne très cavalière du Président et ses projets de libéralisation n'ont pas pu constituer une majorité.
C'est essentiellement le ralliement de voies de N&L au coup de bambou orchestré par la principale opposante, Giasmina Zebbo, qui a permis l'adoption d'une motion de censure contre le Gouvernement provincial. Un dispositif prévu par la constitution mais pas utilisé depuis des années ; la motion de censure oblige le Gouvernement provincial à renoncer au mandat confié par le Président de Province, mais n'engage pas celui-ci à la démission. De nouvelles élections sénatoriales sont convoquées suite à la motion de censure, et le Président de Province est obligé d'en tenir compte pour composer son équipe provinciale, et en théorie prendre les décisions relatives à son poste au Conseil de la Ligue (ensemble des Présidents de Province plus le Président général). C'est l'imperfection de l'outil qui en a fait un objet rare dans la politique montalvéenne - car il est difficile de juger de la bonne couleur politique des actions entreprises par un Président mettant en œuvre la politique de son opposition. Il ne fait aucun doute que le coup est principalement interne et politicien : par ces élections, celle qui est à l'origine du remue-ménage entend gagner de nombreux sièges pour son parti et ses alliés, quitte peut-être à pousser le chef de l'exécutif à la démission devant l'impossibilité devant laquelle il sera de gouverner la Province.
L'attachement des Sénateurs N&L au respect du fonctionnement de la Ligue a été sous-estimé par l'exécutif provincial.
"Complètement con, car les initiatives et la vision du Président Di Melaccis consistent précisément à redonner de l'autonomie à la Nazalie, aux territoires, dans un élan de libertés, promouvant une réforme profonde de nos relations entre Provinces, de nos libertés budgétaires également... Les efforts du Président vont clairement dans le sens qui est celui prôné par l'UdCS, et contre les tentations trop mondialisatrices des hommes responsables de la Guerre d'Épibatie. Madame Zebbo a fait une erreur monumentale, pour une question de personnes, de petits avantages comptables partisans" complète Antonio Amozzini.
06/11/2040[/center]
L'opposition nazalienne unie fait tomber le gouvernement provincial de Di Melaccis
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/12/191212055929389787.png[/img]
Giasmina Zebbo, la cheffe de file de l'UdCS, est le véritable artisan de ce coup de théâtre[/center]
"C'est une décision complètement con" résume un soutien ardent du Président Di Melaccis, Antonio Amozzini, Sénateur libéral du Popolo degli Cittadini, principal soutien partisan du chef de l'exécutif provincial. Face aux 13 voies unies de l'Unione delle Città del Sud et Salve va ben ? qui siègent ensemble, aux 7 voies des localistes protectionnistes de Mangiare Paste, aux 2 voies prises aux libéraux-libertaires de Tutti Insieme, et surtout aux 9 voies du centre-gauche Nazione&Liberta, les députés libéraux soutenant la politique diplomatique interne très cavalière du Président et ses projets de libéralisation n'ont pas pu constituer une majorité.
C'est essentiellement le ralliement de voies de N&L au coup de bambou orchestré par la principale opposante, Giasmina Zebbo, qui a permis l'adoption d'une motion de censure contre le Gouvernement provincial. Un dispositif prévu par la constitution mais pas utilisé depuis des années ; la motion de censure oblige le Gouvernement provincial à renoncer au mandat confié par le Président de Province, mais n'engage pas celui-ci à la démission. De nouvelles élections sénatoriales sont convoquées suite à la motion de censure, et le Président de Province est obligé d'en tenir compte pour composer son équipe provinciale, et en théorie prendre les décisions relatives à son poste au Conseil de la Ligue (ensemble des Présidents de Province plus le Président général). C'est l'imperfection de l'outil qui en a fait un objet rare dans la politique montalvéenne - car il est difficile de juger de la bonne couleur politique des actions entreprises par un Président mettant en œuvre la politique de son opposition. Il ne fait aucun doute que le coup est principalement interne et politicien : par ces élections, celle qui est à l'origine du remue-ménage entend gagner de nombreux sièges pour son parti et ses alliés, quitte peut-être à pousser le chef de l'exécutif à la démission devant l'impossibilité devant laquelle il sera de gouverner la Province.
L'attachement des Sénateurs N&L au respect du fonctionnement de la Ligue a été sous-estimé par l'exécutif provincial.
"Complètement con, car les initiatives et la vision du Président Di Melaccis consistent précisément à redonner de l'autonomie à la Nazalie, aux territoires, dans un élan de libertés, promouvant une réforme profonde de nos relations entre Provinces, de nos libertés budgétaires également... Les efforts du Président vont clairement dans le sens qui est celui prôné par l'UdCS, et contre les tentations trop mondialisatrices des hommes responsables de la Guerre d'Épibatie. Madame Zebbo a fait une erreur monumentale, pour une question de personnes, de petits avantages comptables partisans" complète Antonio Amozzini.
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Arios
[Center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
8/11/2040[/center]
"L'essentiel du contingent lébirien en Épibatie est passé du côté du Général Fieschi"
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/13/191213110853174070.png[/img]
Le Général Fieschi au chevet des catholiques de Haute-Illythie, en Épibatie[/center]
Ce sont les ONGs qui le disent, à contre-courant des paroles rassurantes délivrées par l'État-Major lébirien et les porte-paroles de son Général en chef, Salvatore Bersaiebbi. L'essentiel du contingent lébirien en Épibatie, soient pas loin de 35% des forces terrestres de la Ligue de Lébira, serait passé du côté de la "rébellion" interne initiée par le Général d'Artillerie Delfino Fieschi, contrainte ou forcée par l'environnement et l'encerclement de fait des troupes épibates libres. Fieschi, démis officiellement de ses fonctions par Cartagina, continue de porter l'uniforme lébirien, et de mener ses hommes au combat, sous l'autorité théorique de Megersa Nezzebo, le Général en chef des forces coalisées pro-Giorggis IV. Autorité théorique, car le Général Fieschi et désormais ses très honorables partenaires, hauts gradés eux-aussi, représentent donc l'essentiel des forces anti-Ioannes XII en Épibatie. Libérés des contraintes politiques, ils mènent une politique d'offensives plus vigoureuse, moins sujette aux craintes médiatiques autour de pertes non négligeables. Dinibbit' et ses usines ont été libérées par le Nord en octobre, et d'aucun pensent que l'armée épibate libre re-composée par les militaires lébiriens "rebelles" parviendra à Gighida au printemps prochain, avant le gros de la saison des pluies qui rendra le terrain difficile un peu partout pour les déplacements militaires.
C'est la raison pour laquelle l'Épibatie libre de Giorggis IV et Tesfaye Petrosi, la Première Ministre, n'ont toujours pas réclamé, deux mois après la mise en place d'une politique unilatérale de négociations par Cartagina, le départ des troupes lébiriennes du sol épibate. Petit à petit, celles-ci, libres ou contraintes par la situation géographiques, se sont mises à faire cause commune avec le gouvernement épibate et ancien allié officiel de leur propre pays, pour poursuivre la lutte en Épibatie, tout en assumant chaque jour davantage la petite musique selon laquelle cette lutte se poursuivra au-delà dans la Ligue de Lébira même, dont les récents déboires politiques entre les initiatives cavalières anti-constitutionnelles de certains Présidents de Province, une révolte partielle mais très pesante en Arovaquie, et la situation explosive d'une opinion pro-Fieschi en Illythie, semblent donner raison au destin particulier que pensent avoir nombre d'officiers toujours en lutte contre les rebelles de Ioannes XII.
Le Général Fieschi a déserté le front depuis de nombreuses semaines. Transporté et loué par la propagande officielle du régime du nord, il devient le chevalier chrétien céruléen, le noble étranger arrivant au secours de ses frères épibates. Mais il agit aussi de lui-même en politique, se rend de monastère en monastère, de communauté en communauté, s'affiche avec les Coptes catholiques et indépendants de Haute-Illythie, rencontre les chefs de milices, l'entourage des grands pontes de l'industrie sylvicole, les mêmes qui avaient annoncé l'indépendance du territoire il y a plus de deux ans. Loin d'être un homme seul, derrière son image et le poids de celle-ci, nombre d'officiers ourdissent également une forme de vengeance envers les politiciens lébiriens, qui ont ridiculisé leurs armes ces deux derniers mois, et même sali la victoire lors de la Guerre d'Aminavie en consentant aux excuses officielles.
8/11/2040[/center]
"L'essentiel du contingent lébirien en Épibatie est passé du côté du Général Fieschi"
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Le Général Fieschi au chevet des catholiques de Haute-Illythie, en Épibatie[/center]
Ce sont les ONGs qui le disent, à contre-courant des paroles rassurantes délivrées par l'État-Major lébirien et les porte-paroles de son Général en chef, Salvatore Bersaiebbi. L'essentiel du contingent lébirien en Épibatie, soient pas loin de 35% des forces terrestres de la Ligue de Lébira, serait passé du côté de la "rébellion" interne initiée par le Général d'Artillerie Delfino Fieschi, contrainte ou forcée par l'environnement et l'encerclement de fait des troupes épibates libres. Fieschi, démis officiellement de ses fonctions par Cartagina, continue de porter l'uniforme lébirien, et de mener ses hommes au combat, sous l'autorité théorique de Megersa Nezzebo, le Général en chef des forces coalisées pro-Giorggis IV. Autorité théorique, car le Général Fieschi et désormais ses très honorables partenaires, hauts gradés eux-aussi, représentent donc l'essentiel des forces anti-Ioannes XII en Épibatie. Libérés des contraintes politiques, ils mènent une politique d'offensives plus vigoureuse, moins sujette aux craintes médiatiques autour de pertes non négligeables. Dinibbit' et ses usines ont été libérées par le Nord en octobre, et d'aucun pensent que l'armée épibate libre re-composée par les militaires lébiriens "rebelles" parviendra à Gighida au printemps prochain, avant le gros de la saison des pluies qui rendra le terrain difficile un peu partout pour les déplacements militaires.
C'est la raison pour laquelle l'Épibatie libre de Giorggis IV et Tesfaye Petrosi, la Première Ministre, n'ont toujours pas réclamé, deux mois après la mise en place d'une politique unilatérale de négociations par Cartagina, le départ des troupes lébiriennes du sol épibate. Petit à petit, celles-ci, libres ou contraintes par la situation géographiques, se sont mises à faire cause commune avec le gouvernement épibate et ancien allié officiel de leur propre pays, pour poursuivre la lutte en Épibatie, tout en assumant chaque jour davantage la petite musique selon laquelle cette lutte se poursuivra au-delà dans la Ligue de Lébira même, dont les récents déboires politiques entre les initiatives cavalières anti-constitutionnelles de certains Présidents de Province, une révolte partielle mais très pesante en Arovaquie, et la situation explosive d'une opinion pro-Fieschi en Illythie, semblent donner raison au destin particulier que pensent avoir nombre d'officiers toujours en lutte contre les rebelles de Ioannes XII.
- "C'est bien la Guerre de la Ligue de Lébira, et il se passe en grand ce qui se dessinait lors de la Guerre d'Aminavie, à savoir que l'Armée prend son autonomie par rapport à un politique impuissant et ridiculisé par ses propres turpitudes internes, électoralistes, et ses hasards institutionnels. Les soldats ont l'impression de jouer leur vie pour des hasards institutionnels." résume Gianfranco Panzoni, géopolitologue.
Le Général Fieschi a déserté le front depuis de nombreuses semaines. Transporté et loué par la propagande officielle du régime du nord, il devient le chevalier chrétien céruléen, le noble étranger arrivant au secours de ses frères épibates. Mais il agit aussi de lui-même en politique, se rend de monastère en monastère, de communauté en communauté, s'affiche avec les Coptes catholiques et indépendants de Haute-Illythie, rencontre les chefs de milices, l'entourage des grands pontes de l'industrie sylvicole, les mêmes qui avaient annoncé l'indépendance du territoire il y a plus de deux ans. Loin d'être un homme seul, derrière son image et le poids de celle-ci, nombre d'officiers ourdissent également une forme de vengeance envers les politiciens lébiriens, qui ont ridiculisé leurs armes ces deux derniers mois, et même sali la victoire lors de la Guerre d'Aminavie en consentant aux excuses officielles.
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Arios
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/11/19011108075240338.png[/img]
9/11/2040[/center]
Top trending des recherches sur Pornzibbi traduites par pays automne 2040
[Center][url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/13/191213080348552254.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/13/19121308034842141.png[/img][/url][/center]
Cliquez sur l'image pour prendre connaissance des résultats.
Le monde va bien et l'industrie se développe, en particulier dans les pays émergents. L'arrivée d'une connexion internet s'accompagne inévitablement du développement de l'accès à la sphère pornographique, et dans ce marché juteux la plateforme appartenant au géant du web Zibbibo détient des parts conséquentes, en permettant l'hébergement de vidéos amateures comme professionnelles.
Les recherches les plus effectuées sont riches d'informations sur les désirs et les aspirations de nombreuses populations. Évidemment, la compilation réalisée ici n'est pas contractuelle, et ne voudrait pas laisser apparaître un sentiment d'essentialisation des populations, toutes riches d'une grande diversité de centres d'intérêts.
9/11/2040[/center]
Top trending des recherches sur Pornzibbi traduites par pays automne 2040
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Le monde va bien et l'industrie se développe, en particulier dans les pays émergents. L'arrivée d'une connexion internet s'accompagne inévitablement du développement de l'accès à la sphère pornographique, et dans ce marché juteux la plateforme appartenant au géant du web Zibbibo détient des parts conséquentes, en permettant l'hébergement de vidéos amateures comme professionnelles.
Les recherches les plus effectuées sont riches d'informations sur les désirs et les aspirations de nombreuses populations. Évidemment, la compilation réalisée ici n'est pas contractuelle, et ne voudrait pas laisser apparaître un sentiment d'essentialisation des populations, toutes riches d'une grande diversité de centres d'intérêts.
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Arios
12 novembre 2040
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Quinze jours après la prise du siège gouvernemental, l'ordre rétabli calmement dans la Province
[center][img]https://static.lexpress.fr/medias_1035/w_480,h_270,c_fill,g_north/v1381937187/arrestation-mafia-calabraise_530280.jpg[/img]
Un des occupants du siège gouvernemental provincial sorti manu militari des locaux[/center]
Après douze jours d'occupation du Palais gouvernemental provincial, les derniers apprentis révolutionnaires ont été sortis dans le calme, mais fermement, des lieux qu'il reste à nettoyer et à remettre en place pour que le Gouvernement arovaque, qui siège depuis lors à Bragopola au centre du pays, reprenne pied dans ses locaux. Les derniers occupants s'étaient retranchés ces cinq derniers jours dans une salle de réception du troisième étage, certains menaçant de se jeter dans la cours intérieure depuis les balcons. Puis, vendredi matin, prenant contact avec le porte-parole des Carabiniers, ils affirmaient avoir voté la levée de l'occupation, déclarant avoir très faim et être épuisés par la veille nécessaire la nuit, contre les tentatives d'assaut des forces de l'ordre.
Deux semaines après la manifestation qui avait dégénéré à Dovernico au point de permettre la pénétration des émeutiers dans le Palais gouvernemental, le calme semble être revenu en Arovaquie, et de nombreux bâtiments publics qui avaient été investis par la foule des émeutiers ont finalement été libérés. Plus de quatre-cent arrestations ont été menées dans l'ensemble de la Province. Le Président de Province, Massimo Cavafella, a félicité aujourd'hui les forces de l'ordre pour leur travail et le retour à l'ordre qu'il a permis, déclarant que la situation était revenue à la normale. Les principaux porte-parole du Mouvement de la Licca, souvent simples figures médiatiques sans responsabilités officielles, sont nombreux à avoir été placés en garde à vue suite à une série de propos invitant à la révolte et encourageant la fin des institutions.
La Présidence provinciale a chargé la Justice arovaque de la gestion la plus rapide des responsables de cette insurrection, et de l'enquête qui visera à déterminer les possibles implications étrangères dans cette poussée de fièvre aussi surprenante et vive que éphémère. En sous-titre, Dovernico vise notamment les possibles connivences entre certains meneurs et l'agenda personnel des homologues nazalien et aliléen de Massimo Cavafella, qui n'avaient pas hésité à soutenir avec hâte cette insurrection en lui donnant de ce fait une aura dont elle était premièrement dépourvue.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Quinze jours après la prise du siège gouvernemental, l'ordre rétabli calmement dans la Province
[center][img]https://static.lexpress.fr/medias_1035/w_480,h_270,c_fill,g_north/v1381937187/arrestation-mafia-calabraise_530280.jpg[/img]
Un des occupants du siège gouvernemental provincial sorti manu militari des locaux[/center]
Après douze jours d'occupation du Palais gouvernemental provincial, les derniers apprentis révolutionnaires ont été sortis dans le calme, mais fermement, des lieux qu'il reste à nettoyer et à remettre en place pour que le Gouvernement arovaque, qui siège depuis lors à Bragopola au centre du pays, reprenne pied dans ses locaux. Les derniers occupants s'étaient retranchés ces cinq derniers jours dans une salle de réception du troisième étage, certains menaçant de se jeter dans la cours intérieure depuis les balcons. Puis, vendredi matin, prenant contact avec le porte-parole des Carabiniers, ils affirmaient avoir voté la levée de l'occupation, déclarant avoir très faim et être épuisés par la veille nécessaire la nuit, contre les tentatives d'assaut des forces de l'ordre.
Deux semaines après la manifestation qui avait dégénéré à Dovernico au point de permettre la pénétration des émeutiers dans le Palais gouvernemental, le calme semble être revenu en Arovaquie, et de nombreux bâtiments publics qui avaient été investis par la foule des émeutiers ont finalement été libérés. Plus de quatre-cent arrestations ont été menées dans l'ensemble de la Province. Le Président de Province, Massimo Cavafella, a félicité aujourd'hui les forces de l'ordre pour leur travail et le retour à l'ordre qu'il a permis, déclarant que la situation était revenue à la normale. Les principaux porte-parole du Mouvement de la Licca, souvent simples figures médiatiques sans responsabilités officielles, sont nombreux à avoir été placés en garde à vue suite à une série de propos invitant à la révolte et encourageant la fin des institutions.
La Présidence provinciale a chargé la Justice arovaque de la gestion la plus rapide des responsables de cette insurrection, et de l'enquête qui visera à déterminer les possibles implications étrangères dans cette poussée de fièvre aussi surprenante et vive que éphémère. En sous-titre, Dovernico vise notamment les possibles connivences entre certains meneurs et l'agenda personnel des homologues nazalien et aliléen de Massimo Cavafella, qui n'avaient pas hésité à soutenir avec hâte cette insurrection en lui donnant de ce fait une aura dont elle était premièrement dépourvue.
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Arios
[Center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
2/12/2040[/center]
Cela fait deux mois que la Ligue fonctionne sans exécutif
Pour une fois, l'absence de discours officiel de fin d'année, vœux de Noël ou autres encouragements divers de circonstance, auront une belle justification : il n'y a tout simplement plus personne pour les faire. Depuis deux mois maintenant, la Ligue de Lébira ne dispose plus de gouvernement général, faute à des Provinces dont les propres exécutifs sont tombés dans une querelle de personnes, ou de fond après tout, qui bloque la nomination d'un successeur à Anto Rossi, au poste qu'avait occupé Luciano Vesperto durant cinq ans.
Les Lébiriens se retrouvent un point commun avec un reste du monde qui est traditionnellement depuis quelques années au cœur d'une majorité de polémiques agitant le débat intérieur de la Ligue, tant au niveau diplomatique le pays peine à sortir durablement de sa relation toxique et par trop indéfectible avec le Commonwealth, comme un nouvel État post-colonial d'Algarbe noire peine à sortir de sa relation de dominé-dominant avec une ancienne métropole gallophone. Fait assez rare, les Lébiriens et les autres Terriens pensent la même chose sur le sujet : à peu près rien, en tous cas, personne ne s'alarme plus que de raison de cette vacance du pouvoir exécutif général, comme si ce dernier avait finalement peu de prérogatives et surtout peu d'impacts.
Le débat interne aux Provinces se recentre sur leur devenir propre. Les Nazaliens débattent sur les qualités, ou les défauts, de leur Président, Lino di Melaccis, en lequel certains voient cet homme à poigne qui replacerait la Nazalie en tête du leadership montalvéen - dans ce contexte, son soutien aux "insurgés" arovaques peut être apprécié. D'autres ne voient qu'un politicien de bas-étage, près à fragiliser le pays pour satisfaire son propre agenda libéral, en refusant tout compromis avec le "camp" Illythie/Arovaquie, tenus par deux anciens fidèles du social-libéralisme vespertien. Le Président illythe ne veut surtout pas voir émerger un Président du Conseil qui taillerait dans le vif des prestations sociales redistribuées vers l'Illythie et sa jeune démographie sous-qualifiée, et le Président intérimaire arovaque, qui a mis fin pacifiquement aux manifestations de la Licca, persiste à vouloir bloquer DiMelaccis et Chefalla dans leur volonté de mettre un terme complet à la Guerre d'Épibatie en signant la paix avec les rebelles.
Pour autant, les services dépendant de la souveraineté générale de la Ligue et non des prérogatives provinciales continuent de fonctionner. La Haute-administration ne prend pas à proprement parler le relai, mais continue simplement son travail, dont la stabilité ne pourra qu'être accrue alors que tout changement radical de politique, à court terme, ne saurait être imposée faute de dirigeant. Les transports, la médecine, l'université, la sécurité et tous autres corps de fonctionnaires poursuivent leur œuvre, à l'exception notable de l'Armée... Les militaires lébiriens présents en Épibatie ont tout simplement petit à petit désobéi à ce qui avait été la décision de l'exécutif, sous Anto Rossi, début septembre : l'armistice, en vue de la signature de la paix. Galvanisés par la rébellion de certains officiers, les soldats lébiriens poursuivent aujourd'hui un combat semble-t'il portant ses premiers résultats alors que continue de s'affaiblir un corps rebelle, proto-État sans moyens et n'ayant jamais obtenu les soutiens étrangers qu'il espérait.
Les derniers Conseils de la Ligue n'ont rien donné en novembre. On ne sait pas si une nouvelle réunion des Présidents de Province aura lieu d'ici la fin de l'année 2040. Début janvier, le Sénat majeur pourrait prendre position afin d'obliger les exécutifs provinciaux à s'entendre, une dernière fois, sinon tenter d'imposer un candidat, voire de l'élire parmi les Sénateurs, ou de le plébisciter depuis la société civile. Mais ces procédures ne sont pas constitutionnelles et consisteraient en une violation des principes qui, normalement, font qu'un État est, et demeure.
2/12/2040[/center]
Cela fait deux mois que la Ligue fonctionne sans exécutif
Pour une fois, l'absence de discours officiel de fin d'année, vœux de Noël ou autres encouragements divers de circonstance, auront une belle justification : il n'y a tout simplement plus personne pour les faire. Depuis deux mois maintenant, la Ligue de Lébira ne dispose plus de gouvernement général, faute à des Provinces dont les propres exécutifs sont tombés dans une querelle de personnes, ou de fond après tout, qui bloque la nomination d'un successeur à Anto Rossi, au poste qu'avait occupé Luciano Vesperto durant cinq ans.
Les Lébiriens se retrouvent un point commun avec un reste du monde qui est traditionnellement depuis quelques années au cœur d'une majorité de polémiques agitant le débat intérieur de la Ligue, tant au niveau diplomatique le pays peine à sortir durablement de sa relation toxique et par trop indéfectible avec le Commonwealth, comme un nouvel État post-colonial d'Algarbe noire peine à sortir de sa relation de dominé-dominant avec une ancienne métropole gallophone. Fait assez rare, les Lébiriens et les autres Terriens pensent la même chose sur le sujet : à peu près rien, en tous cas, personne ne s'alarme plus que de raison de cette vacance du pouvoir exécutif général, comme si ce dernier avait finalement peu de prérogatives et surtout peu d'impacts.
Le débat interne aux Provinces se recentre sur leur devenir propre. Les Nazaliens débattent sur les qualités, ou les défauts, de leur Président, Lino di Melaccis, en lequel certains voient cet homme à poigne qui replacerait la Nazalie en tête du leadership montalvéen - dans ce contexte, son soutien aux "insurgés" arovaques peut être apprécié. D'autres ne voient qu'un politicien de bas-étage, près à fragiliser le pays pour satisfaire son propre agenda libéral, en refusant tout compromis avec le "camp" Illythie/Arovaquie, tenus par deux anciens fidèles du social-libéralisme vespertien. Le Président illythe ne veut surtout pas voir émerger un Président du Conseil qui taillerait dans le vif des prestations sociales redistribuées vers l'Illythie et sa jeune démographie sous-qualifiée, et le Président intérimaire arovaque, qui a mis fin pacifiquement aux manifestations de la Licca, persiste à vouloir bloquer DiMelaccis et Chefalla dans leur volonté de mettre un terme complet à la Guerre d'Épibatie en signant la paix avec les rebelles.
Pour autant, les services dépendant de la souveraineté générale de la Ligue et non des prérogatives provinciales continuent de fonctionner. La Haute-administration ne prend pas à proprement parler le relai, mais continue simplement son travail, dont la stabilité ne pourra qu'être accrue alors que tout changement radical de politique, à court terme, ne saurait être imposée faute de dirigeant. Les transports, la médecine, l'université, la sécurité et tous autres corps de fonctionnaires poursuivent leur œuvre, à l'exception notable de l'Armée... Les militaires lébiriens présents en Épibatie ont tout simplement petit à petit désobéi à ce qui avait été la décision de l'exécutif, sous Anto Rossi, début septembre : l'armistice, en vue de la signature de la paix. Galvanisés par la rébellion de certains officiers, les soldats lébiriens poursuivent aujourd'hui un combat semble-t'il portant ses premiers résultats alors que continue de s'affaiblir un corps rebelle, proto-État sans moyens et n'ayant jamais obtenu les soutiens étrangers qu'il espérait.
Les derniers Conseils de la Ligue n'ont rien donné en novembre. On ne sait pas si une nouvelle réunion des Présidents de Province aura lieu d'ici la fin de l'année 2040. Début janvier, le Sénat majeur pourrait prendre position afin d'obliger les exécutifs provinciaux à s'entendre, une dernière fois, sinon tenter d'imposer un candidat, voire de l'élire parmi les Sénateurs, ou de le plébisciter depuis la société civile. Mais ces procédures ne sont pas constitutionnelles et consisteraient en une violation des principes qui, normalement, font qu'un État est, et demeure.
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Arios
[right]8 décembre 2040
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Les troupes fiesquistes pénètrent dans Atomia avec le support de l'Armée en Illythie
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/23/191223063345550842.png[/img]
Véhicules de combat mis à disposition des troupes du Général Fieschi, patrouillant dans la banlieue de la capitale[/center]
Certains diront que le scénario était écrit d'avance. En ouvrant très largement la porte, lors d'une allocution il y a 32 heures à la télévision, à une réconciliation au sein de l'Armée, indispensable et obligatoire selon lui, Giobbe Marzalla, Président de l'Illythie, actait peut-être ce qui était déjà en train d'advenir : la remontée spectaculaire, à travers les vastes étendues arides de la vallée du Naos, des troupes lébiriennes venant d'Épibatie, commandées par leurs généraux rebelles et démis par Cartagina. Les chars fiesquistes étaient probablement déjà dans les taudis adamantins de Dacrélie, avant-hier, d'après les quelques photos ayant été postées sur les réseaux sociaux. Mais sans le ralliement, sans doute préparé, des forces armées lébiriennes demeurant en Illythie, aux Généraux rebelles et en premier lieu le Général Delfino Fieschi, ce coup de force d'une partie de l'Armée en (contre l') Illythie n'aurait pas pu advenir.
Le Président illythe se poserait donc en garant de l'unité lébirienne, en premier lieu l'unité au sein de l'Armée. La Défense, une compétence générale ne dépendant pas des Provinces mais bien du cadre fédéral de la Ligue, se trouvait fragilisée depuis maintenant deux mois par le décalage entre des ordres d'armistice clair de l'État-Major, et les attitudes de terrains d'un contingent lébirien en Épibatie toujours plus au fil des semaines en opposition aux consignes, et participant aux combats poursuivis par Aznella contre l'insurrection rebelle de Ioannes XII. Les récents succès de Giorggis IV, et du Gouvernement de l'Épibatie Libre, dirigé par la première ministre Tesfaye Petrosi, avaient apporté crédit et légitimité à cette armée rebelle aux froides consignes de Cartagina, et désireuse de ne jamais abandonner un allié, pour reprendre les mots utilisé par le Général Fieschi lors de son coup d'éclat et l'officialisation de son refus d'un armistice.
La population illythe, soucieuse du devenir de la Haute-Illythie, s'était levé d'un seul bloc dès septembre pour critiquer le chemin d'un retrait d'Épibatie. Au sein du Conseil de la Ligue, Giobbe Marzalla, l'année dernière hostile à cet interventionnisme, avait dû se rallier à la position de Massimo Cavafella, président intérimaire d'Arovaquie et ami de longue date de Luciano Vesperto, partageant avec lui sa vision algarbienne et surtout l'agenda, secret jusqu'à septembre, d'adhésion à terme de l'Épibatie à la Ligue de Lébira. Deux Présidents contre deux autres, créant par-là une situation difficile pour la nomination d'un Président du Conseil. Si Giobbe Marzalla fustigeait l'attitude de Lino di Melaccis et Lino Chefalla lors de la simili-révolution en Arovaquie, en fait une insurrection de quelques commandos de manifestants téléguidés, le Président illythe a lui aussi franchi une ligne rouge aujourd'hui en n'appelant pas l'Armée lébirienne à empêcher la pénétration du territoire aux troupes fiesquistes.
Habitué des compositions, le Président Marzalla avait sans doute conscience de l'inexorabilité du coup de force, et de la nécessité de l'accompagner plutôt que de le bloquer, pour éviter qu'il ne devienne un coup d'État.
Stampato a Atomia[/right]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/14/180314122120747710.png[/img][/center]
Les troupes fiesquistes pénètrent dans Atomia avec le support de l'Armée en Illythie
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/23/191223063345550842.png[/img]
Véhicules de combat mis à disposition des troupes du Général Fieschi, patrouillant dans la banlieue de la capitale[/center]
Certains diront que le scénario était écrit d'avance. En ouvrant très largement la porte, lors d'une allocution il y a 32 heures à la télévision, à une réconciliation au sein de l'Armée, indispensable et obligatoire selon lui, Giobbe Marzalla, Président de l'Illythie, actait peut-être ce qui était déjà en train d'advenir : la remontée spectaculaire, à travers les vastes étendues arides de la vallée du Naos, des troupes lébiriennes venant d'Épibatie, commandées par leurs généraux rebelles et démis par Cartagina. Les chars fiesquistes étaient probablement déjà dans les taudis adamantins de Dacrélie, avant-hier, d'après les quelques photos ayant été postées sur les réseaux sociaux. Mais sans le ralliement, sans doute préparé, des forces armées lébiriennes demeurant en Illythie, aux Généraux rebelles et en premier lieu le Général Delfino Fieschi, ce coup de force d'une partie de l'Armée en (contre l') Illythie n'aurait pas pu advenir.
Le Président illythe se poserait donc en garant de l'unité lébirienne, en premier lieu l'unité au sein de l'Armée. La Défense, une compétence générale ne dépendant pas des Provinces mais bien du cadre fédéral de la Ligue, se trouvait fragilisée depuis maintenant deux mois par le décalage entre des ordres d'armistice clair de l'État-Major, et les attitudes de terrains d'un contingent lébirien en Épibatie toujours plus au fil des semaines en opposition aux consignes, et participant aux combats poursuivis par Aznella contre l'insurrection rebelle de Ioannes XII. Les récents succès de Giorggis IV, et du Gouvernement de l'Épibatie Libre, dirigé par la première ministre Tesfaye Petrosi, avaient apporté crédit et légitimité à cette armée rebelle aux froides consignes de Cartagina, et désireuse de ne jamais abandonner un allié, pour reprendre les mots utilisé par le Général Fieschi lors de son coup d'éclat et l'officialisation de son refus d'un armistice.
La population illythe, soucieuse du devenir de la Haute-Illythie, s'était levé d'un seul bloc dès septembre pour critiquer le chemin d'un retrait d'Épibatie. Au sein du Conseil de la Ligue, Giobbe Marzalla, l'année dernière hostile à cet interventionnisme, avait dû se rallier à la position de Massimo Cavafella, président intérimaire d'Arovaquie et ami de longue date de Luciano Vesperto, partageant avec lui sa vision algarbienne et surtout l'agenda, secret jusqu'à septembre, d'adhésion à terme de l'Épibatie à la Ligue de Lébira. Deux Présidents contre deux autres, créant par-là une situation difficile pour la nomination d'un Président du Conseil. Si Giobbe Marzalla fustigeait l'attitude de Lino di Melaccis et Lino Chefalla lors de la simili-révolution en Arovaquie, en fait une insurrection de quelques commandos de manifestants téléguidés, le Président illythe a lui aussi franchi une ligne rouge aujourd'hui en n'appelant pas l'Armée lébirienne à empêcher la pénétration du territoire aux troupes fiesquistes.
Habitué des compositions, le Président Marzalla avait sans doute conscience de l'inexorabilité du coup de force, et de la nécessité de l'accompagner plutôt que de le bloquer, pour éviter qu'il ne devienne un coup d'État.