Médias - Informations Nationales
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Sébaldie
Le 27 novembre 2019
<center>Le Libéralé
[img]http://img713.imageshack.us/img713/2452/14531671931528.jpg[/img]
L’industrie textile sébalde montre des signes de faiblesse </center>
Poumon de l’économie sébalde, le textile connaît depuis quelques années un ralentissement de son activité. En cause : un retard technologique et des ambitions étatiques inadaptées.
ERREUR DE POSITIONNEMENT. L’industrie textile est héritière d’une tradition artisanale de haut de gamme. Si la qualité des vêtements est semblable à de la haute couture, elle ne répond pas aux exigences du marché national, comme international. En réalité, de plus en plus, le textile sébalde s’adapte à un marché de niche, composé de ménages aisés, voire très aisés. Des fibres comme le coton sont vendues à des prix volontairement élevés, notamment à des acheteurs étrangers, comme l’Empire du Kaiyuan, qui en importe chaque année 5000 tonnes.
LE TEXTILE ET LE DEFI SPORTIF. PR-Vak est le principal groupe textile en Sébaldie en termes économiques. Cette entreprise, fondée en 1989, a voulu surfer sur la vague du sportswear, poussé par un marché alors particulièrement concurrentiel, rendu possible par une libéralisation de l’économie sébalde durant les années 1990. Mais le développement de l’équipementier sportif est aujourd’hui limité par un retard technologique et scientifique l’empêchant d’innover et de commercialiser de nouvelles matières synthétiques, adaptées à la pratique sportive. Malgré les dépenses de plus en plus importantes liées à la R&D, l’entreprise accumule du retard vis-à-vis ses concurrents internationaux.
L’ETAT OMNIPRESENT. Les nationalisations successives depuis maintenant dix ans connaissent leur revers : le manque de concurrence entre entreprises ainsi concédé ne leur permet pas de se développer et d’innover. Le marché a besoin d’être libéralisé pour dynamiser le secteur. Dans le cas de PR-Vak, la R&D a été insufflée par l’Etat, qui détient 40 % du capital de l’entreprise, une stratégie jugée mauvaise par les experts économiques, qui estiment qu’elle aurait dû être couplée par une privatisation de ce secteur. Impensable pour le gouvernement qui a pris pour engagement lors de la présidentielle de 2018 de « nationaliser les secteurs clés », le textile compris. Parallèlement, devant la hausse des droits de douane depuis les années 2000, les exportations de PR-Vak ont diminué de manière plutôt significative tandis que les clients sébaldes préfèrent le sportswear étranger, même vendu jusqu’à 40% plus cher. PR-Vak a menacé de procéder à un plan social si la situation ne s’arrangeait pas… Une épine dans le pied du gouvernement, à la veille des élections à la Chambre haute législative, qui auront lieu en février 2020.
<center>Le Libéralé
[img]http://img713.imageshack.us/img713/2452/14531671931528.jpg[/img]
L’industrie textile sébalde montre des signes de faiblesse </center>
Poumon de l’économie sébalde, le textile connaît depuis quelques années un ralentissement de son activité. En cause : un retard technologique et des ambitions étatiques inadaptées.
ERREUR DE POSITIONNEMENT. L’industrie textile est héritière d’une tradition artisanale de haut de gamme. Si la qualité des vêtements est semblable à de la haute couture, elle ne répond pas aux exigences du marché national, comme international. En réalité, de plus en plus, le textile sébalde s’adapte à un marché de niche, composé de ménages aisés, voire très aisés. Des fibres comme le coton sont vendues à des prix volontairement élevés, notamment à des acheteurs étrangers, comme l’Empire du Kaiyuan, qui en importe chaque année 5000 tonnes.
LE TEXTILE ET LE DEFI SPORTIF. PR-Vak est le principal groupe textile en Sébaldie en termes économiques. Cette entreprise, fondée en 1989, a voulu surfer sur la vague du sportswear, poussé par un marché alors particulièrement concurrentiel, rendu possible par une libéralisation de l’économie sébalde durant les années 1990. Mais le développement de l’équipementier sportif est aujourd’hui limité par un retard technologique et scientifique l’empêchant d’innover et de commercialiser de nouvelles matières synthétiques, adaptées à la pratique sportive. Malgré les dépenses de plus en plus importantes liées à la R&D, l’entreprise accumule du retard vis-à-vis ses concurrents internationaux.
L’ETAT OMNIPRESENT. Les nationalisations successives depuis maintenant dix ans connaissent leur revers : le manque de concurrence entre entreprises ainsi concédé ne leur permet pas de se développer et d’innover. Le marché a besoin d’être libéralisé pour dynamiser le secteur. Dans le cas de PR-Vak, la R&D a été insufflée par l’Etat, qui détient 40 % du capital de l’entreprise, une stratégie jugée mauvaise par les experts économiques, qui estiment qu’elle aurait dû être couplée par une privatisation de ce secteur. Impensable pour le gouvernement qui a pris pour engagement lors de la présidentielle de 2018 de « nationaliser les secteurs clés », le textile compris. Parallèlement, devant la hausse des droits de douane depuis les années 2000, les exportations de PR-Vak ont diminué de manière plutôt significative tandis que les clients sébaldes préfèrent le sportswear étranger, même vendu jusqu’à 40% plus cher. PR-Vak a menacé de procéder à un plan social si la situation ne s’arrangeait pas… Une épine dans le pied du gouvernement, à la veille des élections à la Chambre haute législative, qui auront lieu en février 2020.
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Sébaldie
3 décembre 2019
<center>Nova-Media
Le(s) visage(s) de l’opposition
[img]http://img401.imageshack.us/img401/8748/egonhochten200px.jpg[/img][img]http://img341.imageshack.us/img341/5496/danaliesder300px.jpg[/img]</center>
L’opposition au gouvernement nationaliste de Karina Rawald s’affirme et se personnifie à travers les deux visages qui ont marqué l’élection présidentielle de 2018 : le radical de gauche Egon Hochten et la libérale-conservatrice Dana Liesder.
À la veille de la nouvelle année, qui verra la tenue des élections des conseillers nationaux de la République en février 2020, le gouvernement de Karina Rawald est plus que jamais menacé. Le MNS, bénéficiant d’une majorité relative à la Chambre des Députés, ne doit sa capacité à gouverner qu’à deux facteurs : une majorité plus importante au Conseil National de la République, contrebalançant ainsi sa faiblesse à la Chambre des Députés d’une part et d’autre part, une opposition complètement divisée pour qui il est impensable d’envisager sérieusement un gouvernement. « Les ennemis de mes ennemis ne sont pas forcément mes amis. »
EGON HOCHTEN, LEADER D’UNE GAUCHE (TROP) PLURIELLE. L’homme fort de la présidentielle reste un colosse au pied d’argile, malgré ses nombreuses forces, ses envolées qui plaisent à l’électorat et sa pugnacité contre le gouvernement en place. Son parti, le Mouvement Républicain Solidaire, est certes le plus représenté dans l’aile gauche de la chambre basse mais il a ses côtés les communistes qui voient plutôt en lui un social-démocrate qu’un homme de gauche radicale. À l’inverse, l’Alliance Sociale-Démocrate, dont le poids est considérablement réduit, le trouve trop radical pour s’associer à ses décisions. Enfin, l’Union Indépendante Ecologiste semble de plus en plus s’enticher du gouvernement actuel, au point que l’on peut considérer que les députés écologistes sont devenus des députés MNS. La récence de l’émergence du MRS sera néanmoins au désavantage du parti puisque les parlementaires de la chambre haute ne sont que pour moitié élus par le vote populaire, l’autre moitié étant élu par un collège de grands électeurs. Or, depuis les élections présidentielle et législatives, le MRS n’a pas pu se constituer un nombre important d’élus locaux : les prochaines élections municipales et provinciales auront respectivement lieu en 2021 et 2022. D’ici là, le vent aura peut-être tourné.
DANA LIESDER OU LE RENOUVEAU LIBERAL. La dernière fois que les libéraux avaient gouverné la Sébaldie, c’était dans les années 1990. L’ouverture trop précoce au monde, l’accroissement des inégalités et de la pauvreté ont mis à mal l’image du parti, qui a dû se contenter d’un seul mandat à la tête du pays. Dana Liesder entend renouveler le libéralisme, en pointant du doigt les fléaux de la politique étatique de Karina Rawald. En sa qualité de vice-président du géant textile Texalde, elle se pose comme la porte-parole de ce secteur touché par les prémisses d’une crise. Alors que ses opposants n’ont cessé de lui critiquer le conflit d’intérêt qui pouvait exister entre par sa participation à Texalde et son engagement politique, la libérale-conservatrice en a fait habilement une qualité, se posant comme la porte-parole des victimes de la politique du MNS. Mais à l’instar du MRC, son parti reste isolé au parlement et ne pèse pas suffisamment. Et ce, malgré la fusion de la Ligue-Libérale Démocrate avec le Rassemblement Conservateur Sébalde, qui a donné lieu depuis 2019 à l’Union Nationale Démocratique (UND).
Difficile de dessiner l’esquisse de cette nouvelle assemblée compte tenu du mode de scrutin qui dépend, pour moitié, des grands électeurs. Le MNS, qui a perdu de la confiance du vote populaire, ne peut compter que sur ce collège de grands électeurs, le parti nationaliste ayant connu de très belles performances lors des élections municipales de 2015 et provinciales de 2016, qui avaient été la manifestation de l’espoir porté par le président Stefan Zavek. Karina Rawald, elle, est beaucoup moins fédératrice, et devra, à défaut de convaincre l’électorat populaire, compter sur le seul parti qui peut le soutenir, Identité Sébalde pour obtenir la majorité.
<center>Nova-Media
Le(s) visage(s) de l’opposition
[img]http://img401.imageshack.us/img401/8748/egonhochten200px.jpg[/img][img]http://img341.imageshack.us/img341/5496/danaliesder300px.jpg[/img]</center>
L’opposition au gouvernement nationaliste de Karina Rawald s’affirme et se personnifie à travers les deux visages qui ont marqué l’élection présidentielle de 2018 : le radical de gauche Egon Hochten et la libérale-conservatrice Dana Liesder.
À la veille de la nouvelle année, qui verra la tenue des élections des conseillers nationaux de la République en février 2020, le gouvernement de Karina Rawald est plus que jamais menacé. Le MNS, bénéficiant d’une majorité relative à la Chambre des Députés, ne doit sa capacité à gouverner qu’à deux facteurs : une majorité plus importante au Conseil National de la République, contrebalançant ainsi sa faiblesse à la Chambre des Députés d’une part et d’autre part, une opposition complètement divisée pour qui il est impensable d’envisager sérieusement un gouvernement. « Les ennemis de mes ennemis ne sont pas forcément mes amis. »
EGON HOCHTEN, LEADER D’UNE GAUCHE (TROP) PLURIELLE. L’homme fort de la présidentielle reste un colosse au pied d’argile, malgré ses nombreuses forces, ses envolées qui plaisent à l’électorat et sa pugnacité contre le gouvernement en place. Son parti, le Mouvement Républicain Solidaire, est certes le plus représenté dans l’aile gauche de la chambre basse mais il a ses côtés les communistes qui voient plutôt en lui un social-démocrate qu’un homme de gauche radicale. À l’inverse, l’Alliance Sociale-Démocrate, dont le poids est considérablement réduit, le trouve trop radical pour s’associer à ses décisions. Enfin, l’Union Indépendante Ecologiste semble de plus en plus s’enticher du gouvernement actuel, au point que l’on peut considérer que les députés écologistes sont devenus des députés MNS. La récence de l’émergence du MRS sera néanmoins au désavantage du parti puisque les parlementaires de la chambre haute ne sont que pour moitié élus par le vote populaire, l’autre moitié étant élu par un collège de grands électeurs. Or, depuis les élections présidentielle et législatives, le MRS n’a pas pu se constituer un nombre important d’élus locaux : les prochaines élections municipales et provinciales auront respectivement lieu en 2021 et 2022. D’ici là, le vent aura peut-être tourné.
DANA LIESDER OU LE RENOUVEAU LIBERAL. La dernière fois que les libéraux avaient gouverné la Sébaldie, c’était dans les années 1990. L’ouverture trop précoce au monde, l’accroissement des inégalités et de la pauvreté ont mis à mal l’image du parti, qui a dû se contenter d’un seul mandat à la tête du pays. Dana Liesder entend renouveler le libéralisme, en pointant du doigt les fléaux de la politique étatique de Karina Rawald. En sa qualité de vice-président du géant textile Texalde, elle se pose comme la porte-parole de ce secteur touché par les prémisses d’une crise. Alors que ses opposants n’ont cessé de lui critiquer le conflit d’intérêt qui pouvait exister entre par sa participation à Texalde et son engagement politique, la libérale-conservatrice en a fait habilement une qualité, se posant comme la porte-parole des victimes de la politique du MNS. Mais à l’instar du MRC, son parti reste isolé au parlement et ne pèse pas suffisamment. Et ce, malgré la fusion de la Ligue-Libérale Démocrate avec le Rassemblement Conservateur Sébalde, qui a donné lieu depuis 2019 à l’Union Nationale Démocratique (UND).
Difficile de dessiner l’esquisse de cette nouvelle assemblée compte tenu du mode de scrutin qui dépend, pour moitié, des grands électeurs. Le MNS, qui a perdu de la confiance du vote populaire, ne peut compter que sur ce collège de grands électeurs, le parti nationaliste ayant connu de très belles performances lors des élections municipales de 2015 et provinciales de 2016, qui avaient été la manifestation de l’espoir porté par le président Stefan Zavek. Karina Rawald, elle, est beaucoup moins fédératrice, et devra, à défaut de convaincre l’électorat populaire, compter sur le seul parti qui peut le soutenir, Identité Sébalde pour obtenir la majorité.
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Sébaldie
24 décembre 2019
<center>Le Sébaldopol
Le géant Texalde au ralenti : la direction pointe l’Etat</center>
Après PR-Vak, c’est le géant Texalde – premier groupe dans tous les textile s- qui signe une décharge violente contre le gouvernement de Karina Rawald. Selon eux, le textile sébalde souffre d’une mauvaise réputation à l’étranger à cause des ambitions étatiques du gouvernement.
En cette fin d’année 2019, l’heure est au bilan et il n’est pas très bon pour le groupe Texalde qui, après avoir terminé 2018 avec une stagnation, part à la baisse. Du jamais vu depuis les années 1990. En cause : une participation trop forte de l’Etat dans ce secteur qui gagnerait à être libéralisé.
Et ce n’est pas moins que Dana Liesder, vice-présidente du groupe Texalde et présidente du groupe conservateur-libéral au Parlement, qui l’affirme : « Nous souhaitons en appeler au gouvernement pour qu’il cesse son introspection dans tous les secteurs économiques. Nous sommes contraints de vendre notre textile près de 10% plus cher par rapport à nos concurrents étrangers en raison de taux douaniers élevés, qui ne sont que la réponse de taux douaniers imposés aux produits importés en Sébaldie trop élevés. L’Etat doit absolument libérer ce marché, qui n’a plus besoin d’être protégé et qui est suffisamment mature pour s’assurer une place à l’international. ».
L’annonce pourrait être complétée par une réduction de coûts, notamment liés aux frais de personnels (comprendre, de possibles baisses de salaires, voire même des licenciements) et privilégier l’investissement « pour rattraper le retard accumulé à cause des ambitions étatiques irréalistes du gouvernement ». Une nouvelle qui risque de ternir cette période propice aux fêtes.
<center>Elections au Conseil National de la République 2020 : le MNS reste majoritaire</center>
Le mode de scrutin original des collégiales de 2020 empêchent toute prédiction du nouveau visage de la Chambre haute de la République Sébalde. Néanmoins, d’après un sondage, le vote populaire se porterait majoritairement vers le Mouvement Nationaliste Sébalde (31 %), suivi de l’Union Nationale Démocratique (25%), talonné par le Mouvement Républicain Solidaire (24 %). Identité Sébalde reste à un niveau élevé (17 %) tandis que les autres partis occupent une place de plus en plus marginale sur la scène politique.
Néanmoins, l’autre moitié, élue par un collège de grands électeurs, devrait être favorable aux partis en place : au MNS surtout, qui a fait de bons scores lors des élections intermédiaires (municipales et provinciales). L’Alliance Sociale-Démocrate, complètement marginalisée, devrait, au mieux, rester stable dans ses effectifs. Identité Sébalde, enfin, dont la progression est plus ancienne que celle du MRS ou de l’UND, devrait aussi bénéficier de nouveaux sièges.
Le visage du nouveau Conseil National de la République pourrait être celui-ci (le nombre prédit étant inclus dans l’intervalle de sièges gagnés potentiels donné entre parenthèses) :
<center>[img]http://img18.imageshack.us/img18/4913/cnrt.jpg[/img]</center>
<center>Le Sébaldopol
Le géant Texalde au ralenti : la direction pointe l’Etat</center>
Après PR-Vak, c’est le géant Texalde – premier groupe dans tous les textile s- qui signe une décharge violente contre le gouvernement de Karina Rawald. Selon eux, le textile sébalde souffre d’une mauvaise réputation à l’étranger à cause des ambitions étatiques du gouvernement.
En cette fin d’année 2019, l’heure est au bilan et il n’est pas très bon pour le groupe Texalde qui, après avoir terminé 2018 avec une stagnation, part à la baisse. Du jamais vu depuis les années 1990. En cause : une participation trop forte de l’Etat dans ce secteur qui gagnerait à être libéralisé.
Et ce n’est pas moins que Dana Liesder, vice-présidente du groupe Texalde et présidente du groupe conservateur-libéral au Parlement, qui l’affirme : « Nous souhaitons en appeler au gouvernement pour qu’il cesse son introspection dans tous les secteurs économiques. Nous sommes contraints de vendre notre textile près de 10% plus cher par rapport à nos concurrents étrangers en raison de taux douaniers élevés, qui ne sont que la réponse de taux douaniers imposés aux produits importés en Sébaldie trop élevés. L’Etat doit absolument libérer ce marché, qui n’a plus besoin d’être protégé et qui est suffisamment mature pour s’assurer une place à l’international. ».
L’annonce pourrait être complétée par une réduction de coûts, notamment liés aux frais de personnels (comprendre, de possibles baisses de salaires, voire même des licenciements) et privilégier l’investissement « pour rattraper le retard accumulé à cause des ambitions étatiques irréalistes du gouvernement ». Une nouvelle qui risque de ternir cette période propice aux fêtes.
<center>Elections au Conseil National de la République 2020 : le MNS reste majoritaire</center>
Le mode de scrutin original des collégiales de 2020 empêchent toute prédiction du nouveau visage de la Chambre haute de la République Sébalde. Néanmoins, d’après un sondage, le vote populaire se porterait majoritairement vers le Mouvement Nationaliste Sébalde (31 %), suivi de l’Union Nationale Démocratique (25%), talonné par le Mouvement Républicain Solidaire (24 %). Identité Sébalde reste à un niveau élevé (17 %) tandis que les autres partis occupent une place de plus en plus marginale sur la scène politique.
Néanmoins, l’autre moitié, élue par un collège de grands électeurs, devrait être favorable aux partis en place : au MNS surtout, qui a fait de bons scores lors des élections intermédiaires (municipales et provinciales). L’Alliance Sociale-Démocrate, complètement marginalisée, devrait, au mieux, rester stable dans ses effectifs. Identité Sébalde, enfin, dont la progression est plus ancienne que celle du MRS ou de l’UND, devrait aussi bénéficier de nouveaux sièges.
Le visage du nouveau Conseil National de la République pourrait être celui-ci (le nombre prédit étant inclus dans l’intervalle de sièges gagnés potentiels donné entre parenthèses) :
<center>[img]http://img18.imageshack.us/img18/4913/cnrt.jpg[/img]</center>
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Sébaldie
<center>Allocution présidentielle du 31 décembre 2019
[img]http://imageshack.us/a/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
[quote]Mes chers concitoyens, mes chères concitoyennes,
Ainsi s’achève l’année 2019 et en cette période de fêtes, mes premières pensées vont pour ceux et celles qui la vivront dans la solitude. Je tiens particulièrement à leur adresser mes meilleurs vœux et leur rappeler que la devise de la République Sébalde : « le cœur de ce que nous chérissons est notre véritable demeure ». Cette devise n’a jamais été vraie qu’aujourd’hui et nous enseigne que nous devons nous rassembler, entre semblables, pour lutter contre le fléau du XXIe siècle : l’individualisme. L’individualisme, en effet, est une idée construite par le mondialisme qui a, peu à peu, tué les identités, les valeurs au profit du multiculturalisme, qui n’est autre qu’une forme perverse de racisme. Le métissage forcé que prônent ces « multiculturalistes » nous fait perdre nos repères, notre identité, nous éloigne de nos semblables. La République vise à fédérer ses concitoyens, non pas à les fondre dans une masse inqualifiable.
Le citoyen doit avant tout penser à l’intérêt collectif et cela est d’autant plus vrai que vous serez, d’ici février 2020, sollicités à vous prononcer sur le nouveau visage de la chambre haute, le Conseil National de la République. Une élection cruciale au cours de laquelle vous choisirez ou non de soutenir dans la politique que nous menons depuis 2014 et plus spécifiquement, depuis 2017. La République se donne les meilleurs moyens pour partager les valeurs qui lui sont fortes à ses concitoyens : préservation de l’identité nationale, affirmation de la République Sébalde dans le monde, contribution de tous à l’effort de la nation, protection de notre environnement fragilisé par le populationnisme.
L’occasion pour moi de rappeler que la solitude, tout d’abord, n’est pas le fait d’être physiquement seul mais au contraire, la solitude naît de l’indifférence de l’autre. Le populationnisme est une utopie qui consiste à penser que nous pouvons subvenir aux besoins de toute la Simpoterre grâce aux seuls progrès techniques. Cette utopie dévalorise l’être humain, le relègue au rang d’élément d’un échantillon infini. Aussi, notre « Plan Surpopulation » vise à redéfinir l’humanisme, tel qu’il devrait être : l’idée de l’humain suffisamment rare pour être précieux et, a fortiori, la confiance en son intelligence, plus que par la loi du nombre, pour relever les défis. Et cela, en préservant ce qui fait aussi la richesse de notre nation : son environnement naturel. Les embûches posées sur notre route par les dogmes individualistes ne sauront nous décourager dans ce défi de demain.
Que cette année 2020 vous apporte santé, bonheur et réussite. [/quote]
Karina Rawald
Présidente de la République Sébalde
[img]http://imageshack.us/a/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
[quote]Mes chers concitoyens, mes chères concitoyennes,
Ainsi s’achève l’année 2019 et en cette période de fêtes, mes premières pensées vont pour ceux et celles qui la vivront dans la solitude. Je tiens particulièrement à leur adresser mes meilleurs vœux et leur rappeler que la devise de la République Sébalde : « le cœur de ce que nous chérissons est notre véritable demeure ». Cette devise n’a jamais été vraie qu’aujourd’hui et nous enseigne que nous devons nous rassembler, entre semblables, pour lutter contre le fléau du XXIe siècle : l’individualisme. L’individualisme, en effet, est une idée construite par le mondialisme qui a, peu à peu, tué les identités, les valeurs au profit du multiculturalisme, qui n’est autre qu’une forme perverse de racisme. Le métissage forcé que prônent ces « multiculturalistes » nous fait perdre nos repères, notre identité, nous éloigne de nos semblables. La République vise à fédérer ses concitoyens, non pas à les fondre dans une masse inqualifiable.
Le citoyen doit avant tout penser à l’intérêt collectif et cela est d’autant plus vrai que vous serez, d’ici février 2020, sollicités à vous prononcer sur le nouveau visage de la chambre haute, le Conseil National de la République. Une élection cruciale au cours de laquelle vous choisirez ou non de soutenir dans la politique que nous menons depuis 2014 et plus spécifiquement, depuis 2017. La République se donne les meilleurs moyens pour partager les valeurs qui lui sont fortes à ses concitoyens : préservation de l’identité nationale, affirmation de la République Sébalde dans le monde, contribution de tous à l’effort de la nation, protection de notre environnement fragilisé par le populationnisme.
L’occasion pour moi de rappeler que la solitude, tout d’abord, n’est pas le fait d’être physiquement seul mais au contraire, la solitude naît de l’indifférence de l’autre. Le populationnisme est une utopie qui consiste à penser que nous pouvons subvenir aux besoins de toute la Simpoterre grâce aux seuls progrès techniques. Cette utopie dévalorise l’être humain, le relègue au rang d’élément d’un échantillon infini. Aussi, notre « Plan Surpopulation » vise à redéfinir l’humanisme, tel qu’il devrait être : l’idée de l’humain suffisamment rare pour être précieux et, a fortiori, la confiance en son intelligence, plus que par la loi du nombre, pour relever les défis. Et cela, en préservant ce qui fait aussi la richesse de notre nation : son environnement naturel. Les embûches posées sur notre route par les dogmes individualistes ne sauront nous décourager dans ce défi de demain.
Que cette année 2020 vous apporte santé, bonheur et réussite. [/quote]
Karina Rawald
Présidente de la République Sébalde
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Sébaldie
18 février 2020
<center>Le Cocard
Le géant textile Texalde se fait tailler un costard</center>
Après avoir publiquement fait part du ralentissement de son activité dans la presse, le groupe Texalde a effrayé ses apporteurs de capitaux, qui craignent une moindre rentabilité de leurs actions. Des documents, procurés par Le Cocard, attestent néanmoins le versement de généreuses étrennes pour les actionnaires. À la vice-présidence du groupe, une certaine Dana Liesder, qui entend faire de son mouvement politique la principale force d’opposition en Sébaldie...
DANA LIESDER : LE COUP D’ECLAT. Il y a des risques qui paient. Et d’autres qui peuvent plomber… disons… une carrière politique. Dana Liesder, candidate libérale-conservatrice à la présidentielle de 2018 et chef de file de son groupe parlementaire a tenté de déstabiliser le gouvernement en insistant sur la logique très étatiste et peu ouverte au libéralisme économique du pouvoir mené par le Mouvement Nationaliste Sébalde. Il faut dire que le thème est devenu porteur à la suite des élections de 2018 qui ont relevé les difficultés rencontrées par les entrepreneurs pour monter leur affaire dans cette économie surtout contrôlée par l’Etat et plutôt protectionniste. Le message du Rassemblement Conservateur et de la Ligué Libérale-Démocrate avait surtout su séduire les petits patrons et les salariés de ces petites boîtes qui ne demandent qu’à se développer. Une cible populaire d’habitude sensible au message de l’extrême-droite et plus particulièrement au discours très protecteur du MNS. Vice-présidente de Texalde et chef de file libérale-conservatrice, elle affirmait connaître la situation du petit patronat et du salariat, qu’elle côtoie quotidiennement. Une façon de répondre à ses opposants qui voient dans ces deux fonctions un conflit d’intérêt.
DANA LIESDER : LA BALLE DANS LE PIED. Si le message a eu peu d’écho au sein de la population, il en est tout autre pour le conseil d’administration de Texalde, composé à 70% d’acteurs privés qui craignent que le ralentissement de l’activité du groupe n’ait de négatives conséquences sur leur portefeuille. Pour les rassurer, la direction de Texalde a ainsi procédé à une augmentation de 14% de leurs dividendes annuels, quand bien même le groupe s’apprête à annoncer un plan social touchant au moins une centaine de ses salariés. La valeur travail défendue par la candidate Dana Liesder devient dès lors une foutaise aux yeux de nombreux électeurs qui se sentent trahis. Une décision qui risque de lui être fatale sur un plan politique cette fois-ci tant Dana Liesder incarne le mouvement, surtout à quelques jours des élections au Conseil National de la République.
<center>Le Cocard
Le géant textile Texalde se fait tailler un costard</center>
Après avoir publiquement fait part du ralentissement de son activité dans la presse, le groupe Texalde a effrayé ses apporteurs de capitaux, qui craignent une moindre rentabilité de leurs actions. Des documents, procurés par Le Cocard, attestent néanmoins le versement de généreuses étrennes pour les actionnaires. À la vice-présidence du groupe, une certaine Dana Liesder, qui entend faire de son mouvement politique la principale force d’opposition en Sébaldie...
DANA LIESDER : LE COUP D’ECLAT. Il y a des risques qui paient. Et d’autres qui peuvent plomber… disons… une carrière politique. Dana Liesder, candidate libérale-conservatrice à la présidentielle de 2018 et chef de file de son groupe parlementaire a tenté de déstabiliser le gouvernement en insistant sur la logique très étatiste et peu ouverte au libéralisme économique du pouvoir mené par le Mouvement Nationaliste Sébalde. Il faut dire que le thème est devenu porteur à la suite des élections de 2018 qui ont relevé les difficultés rencontrées par les entrepreneurs pour monter leur affaire dans cette économie surtout contrôlée par l’Etat et plutôt protectionniste. Le message du Rassemblement Conservateur et de la Ligué Libérale-Démocrate avait surtout su séduire les petits patrons et les salariés de ces petites boîtes qui ne demandent qu’à se développer. Une cible populaire d’habitude sensible au message de l’extrême-droite et plus particulièrement au discours très protecteur du MNS. Vice-présidente de Texalde et chef de file libérale-conservatrice, elle affirmait connaître la situation du petit patronat et du salariat, qu’elle côtoie quotidiennement. Une façon de répondre à ses opposants qui voient dans ces deux fonctions un conflit d’intérêt.
DANA LIESDER : LA BALLE DANS LE PIED. Si le message a eu peu d’écho au sein de la population, il en est tout autre pour le conseil d’administration de Texalde, composé à 70% d’acteurs privés qui craignent que le ralentissement de l’activité du groupe n’ait de négatives conséquences sur leur portefeuille. Pour les rassurer, la direction de Texalde a ainsi procédé à une augmentation de 14% de leurs dividendes annuels, quand bien même le groupe s’apprête à annoncer un plan social touchant au moins une centaine de ses salariés. La valeur travail défendue par la candidate Dana Liesder devient dès lors une foutaise aux yeux de nombreux électeurs qui se sentent trahis. Une décision qui risque de lui être fatale sur un plan politique cette fois-ci tant Dana Liesder incarne le mouvement, surtout à quelques jours des élections au Conseil National de la République.
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Sébaldie
24 février 2020
<center>Résultats de l’élection au Conseil National de la République 2020
Le Sébaldopol
Le gouvernement faiblement renforcé au Conseil National de la République
[img]http://img707.imageshack.us/img707/9388/cnr20202026.png[/img]</center>
Le MNS reste le premier parti parlementaire mais n’a toujours pas de majorité absolue à lui seul. Il devra sûrement compter sur ses alliés éloignés d’Identité Sébalde, qui a fait une importante percée dans la chambre haute. Dans l’opposition, l’Alliance Sociale-Démocrate s’efface au profit du Mouvement National Républicain tandis que Dana Liesder, au cœur du scandale Texalde, ne parvient pas à imposer son parti.
UN NOUVEAU GOUVERNEMENT DE COALITION ? C’est l’hypothèse la plus probable : le Mouvement Nationaliste Sébalde, s’il souhaite pouvoir gouverner comme il l’entend, devra compter sur l’appui d’Identité Sébalde, moyennant quelques places au gouvernement. Le parti identitaire a particulièrement réussi son entrée au Conseil National de la République, avec 11 parlementaires et 10 à la Chambre des Députés. Le parti a su profiter du mode de scrutin à moitié proportionnel tandis que le MNS a dû compter sur ses grands électeurs. Maintenant présent dans les deux chambres du Parlement, Identité Sébalde compte jouer un rôle décisif dans les prises de décisions.
LE DEFI RATE DE DANA LIESDER. Le souhait de Dana Liesder de représenter une opposition de droite libérale au MNS ne s’est pas exaucé. En effet, l’Union Nationale Démocratique, fruit de la fusion entre le Rassemblement Conservateur Sébalde (RCS) et la Ligue Libérale-Démocrate (LLD) n’a pas convaincu les électeurs populaires quand même bien les grands électeurs acquis à leur cause étaient peu nombreux. Les premières enquêtes révèlent l’importance du scandale lié à Texalde, dont Dana Liesder est vice-présidente, dans la mauvaise performance du parti. Plusieurs cadres de l’UDN ont d’ores et déjà émis l’hypothèse de changer de présidence de parti.
UNE OPPOSITION LARGEMENT DE GAUCHE. L’opposition, à défaut d’être libérale, reste très largement de gauche. Le Mouvement Républicain Solidaire double ses effectifs tandis que le Parti Communiste passe de 1 à 3 conseillers nationaux. L’ASD continue sa chute, néanmoins ralenti par sa forte présence au niveau local et donc, par l’importance du vote des grands électeurs. L’Union Ecologiste Indépendante, qui a concédé quelques convergences avec le MNS a été fortement désavoué par les électeurs de gauche tandis que ceux de droite (libérale ou non) lui ont largement préféré le MNS.
<center>Résultats de l’élection au Conseil National de la République 2020
Le Sébaldopol
Le gouvernement faiblement renforcé au Conseil National de la République
[img]http://img707.imageshack.us/img707/9388/cnr20202026.png[/img]</center>
Le MNS reste le premier parti parlementaire mais n’a toujours pas de majorité absolue à lui seul. Il devra sûrement compter sur ses alliés éloignés d’Identité Sébalde, qui a fait une importante percée dans la chambre haute. Dans l’opposition, l’Alliance Sociale-Démocrate s’efface au profit du Mouvement National Républicain tandis que Dana Liesder, au cœur du scandale Texalde, ne parvient pas à imposer son parti.
UN NOUVEAU GOUVERNEMENT DE COALITION ? C’est l’hypothèse la plus probable : le Mouvement Nationaliste Sébalde, s’il souhaite pouvoir gouverner comme il l’entend, devra compter sur l’appui d’Identité Sébalde, moyennant quelques places au gouvernement. Le parti identitaire a particulièrement réussi son entrée au Conseil National de la République, avec 11 parlementaires et 10 à la Chambre des Députés. Le parti a su profiter du mode de scrutin à moitié proportionnel tandis que le MNS a dû compter sur ses grands électeurs. Maintenant présent dans les deux chambres du Parlement, Identité Sébalde compte jouer un rôle décisif dans les prises de décisions.
LE DEFI RATE DE DANA LIESDER. Le souhait de Dana Liesder de représenter une opposition de droite libérale au MNS ne s’est pas exaucé. En effet, l’Union Nationale Démocratique, fruit de la fusion entre le Rassemblement Conservateur Sébalde (RCS) et la Ligue Libérale-Démocrate (LLD) n’a pas convaincu les électeurs populaires quand même bien les grands électeurs acquis à leur cause étaient peu nombreux. Les premières enquêtes révèlent l’importance du scandale lié à Texalde, dont Dana Liesder est vice-présidente, dans la mauvaise performance du parti. Plusieurs cadres de l’UDN ont d’ores et déjà émis l’hypothèse de changer de présidence de parti.
UNE OPPOSITION LARGEMENT DE GAUCHE. L’opposition, à défaut d’être libérale, reste très largement de gauche. Le Mouvement Républicain Solidaire double ses effectifs tandis que le Parti Communiste passe de 1 à 3 conseillers nationaux. L’ASD continue sa chute, néanmoins ralenti par sa forte présence au niveau local et donc, par l’importance du vote des grands électeurs. L’Union Ecologiste Indépendante, qui a concédé quelques convergences avec le MNS a été fortement désavoué par les électeurs de gauche tandis que ceux de droite (libérale ou non) lui ont largement préféré le MNS.
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Sébaldie
Le 17 mars 2020
<center>L’Observateur Sébalde
Identité Sébalde entre au gouvernement</center>
Suite à son succès électoral aux élections de la chambre haute, le parti identitaire Identité Sébalde entre au gouvernement, par l’arrivée de deux ministres et de quatre secrétaires d’Etat. Cette coalition permettra au Mouvement Nationaliste Sébalde de faciliter la procédure d’adoption des projets de lois aux deux chambres parlementaires.
<center>[img]http://img802.imageshack.us/img802/8219/borisvikentz300px.jpg[/img]</center>
BORIS VIKENTZ, NOUVEAU MINISTRE DE LA CULTURE. Candidat à l’élection présidentielle de 2018, Boris Vikentz est le fondateur d’Identité Sébalde, créé en 2005 en réaction à des divergences avec le MNS. Depuis, les relations entre les deux partis se sont apaisées, si bien que la présidente Karina Rawald a souhaité accorder sa confiance à Identité Sébalde dans la politique de valorisation de la culture sébalde. Rawald se défend d’avoir donné à son adversaire d’hier un « ministère de second plan », arguant que la culture a une place importante dans le cœur du MNS et d’IS et qu’elle est « l’arme essentielle pour combattre le libéralisme effréné et le communisme égalitaire ». Boris Vikentz lui-même se dit « fier d’être à la tête du ministère de la Culture ».
<center>[img]http://img69.imageshack.us/img69/5651/valentinjeznik.jpg[/img]</center>
REMETTRE LE SPORT À L’HONNEUR AVEC VALENTIN JEZNIK. Le ministère de la Culture et des Sports se voit ainsi divisé en deux ministères distincts : tandis que la Culture revient à Boris Vikentz, les Sports reviennent à Valentin Jeznik. Né en 1975, il est un ancien sportif professionnel, qui s’est imposé à plusieurs reprises dans les courses de fond. Il a rejoint Identité Sébalde à l’issue de sa carrière sportive, en 2011.
<center>L’Observateur Sébalde
Identité Sébalde entre au gouvernement</center>
Suite à son succès électoral aux élections de la chambre haute, le parti identitaire Identité Sébalde entre au gouvernement, par l’arrivée de deux ministres et de quatre secrétaires d’Etat. Cette coalition permettra au Mouvement Nationaliste Sébalde de faciliter la procédure d’adoption des projets de lois aux deux chambres parlementaires.
<center>[img]http://img802.imageshack.us/img802/8219/borisvikentz300px.jpg[/img]</center>
BORIS VIKENTZ, NOUVEAU MINISTRE DE LA CULTURE. Candidat à l’élection présidentielle de 2018, Boris Vikentz est le fondateur d’Identité Sébalde, créé en 2005 en réaction à des divergences avec le MNS. Depuis, les relations entre les deux partis se sont apaisées, si bien que la présidente Karina Rawald a souhaité accorder sa confiance à Identité Sébalde dans la politique de valorisation de la culture sébalde. Rawald se défend d’avoir donné à son adversaire d’hier un « ministère de second plan », arguant que la culture a une place importante dans le cœur du MNS et d’IS et qu’elle est « l’arme essentielle pour combattre le libéralisme effréné et le communisme égalitaire ». Boris Vikentz lui-même se dit « fier d’être à la tête du ministère de la Culture ».
<center>[img]http://img69.imageshack.us/img69/5651/valentinjeznik.jpg[/img]</center>
REMETTRE LE SPORT À L’HONNEUR AVEC VALENTIN JEZNIK. Le ministère de la Culture et des Sports se voit ainsi divisé en deux ministères distincts : tandis que la Culture revient à Boris Vikentz, les Sports reviennent à Valentin Jeznik. Né en 1975, il est un ancien sportif professionnel, qui s’est imposé à plusieurs reprises dans les courses de fond. Il a rejoint Identité Sébalde à l’issue de sa carrière sportive, en 2011.
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Sébaldie
11 juin 2020
<center>Le Cocard
La Mère Rawald, la mère Fouettarde ?</center>
Des sources proches de la famille de Karina Rawald rapportent que cette dernière serait en instance de divorce avec son conjoint. Et avec ses enfants, le divorce est déjà consommé.
INSUPPORTABLE. Ses apparitions publiques sont rarissimes : Dragan Solberg se manifeste très peu en compagnie de la première femme du pays. Leur dernière apparition commune remonte au soir de l’élection présidentielle de 2018, au cours duquel le couple s’est échangé un très timide bisou sur la joue. Auparavant, des rumeurs faisaient déjà état d’un couple qui battait de l’aile. En privé, on dit de Karina qu’elle est « grossière », « égoïste » et même « insupportable ». De plus en plus rauque – en raison du tabac – la voix de la présidente serait particulièrement exécrable. On nous raconte un soir, la veille des élections pour la chambre haute, qui s’est déroulé en petit comité :
« Karina était d’une humeur horrible ce soir-là. J’ignore si c’est le stress pré-électoral mais je l’ai rarement vue comme ça. Elle tenait sa tête dans ses mains, la cigarette coincée entre deux doigts, en train de regarder la télévision. Son mari, lui, était à l’autre bout de la pièce et pianotait sur son téléphone portable. Elle lui reproche d’être absent. Lui ne bronche pas. Face à cette indifférence manifeste, Karina, dans un accès de colère, se saisit du cendrier et lui jette en pleine figure. Résultat : dix points de suture à l’arcade. Oh bien sûr, il vous dira qu’il a eu un accident anodin si vous l’interrogez mais la réalité est qu’il doit subir au quotidien une femme colérique et dominatrice. »
UNE MÈRE INDIGNE. Même son de cloche chez ses enfants, âgés de 22 et 25 ans. « Ses enfants ne viennent plus la voir depuis au moins 3 ans et elle n’en a pas l’air très contrariée. » nous raconte la même source. « Quand ils étaient plus jeunes, ils étaient à la charge de leur père le plus souvent. Ils n’en peuvent plus d’entendre parler de politique, ils en sont complètement dégoûtés ». Vérification faite : aucun de ses enfants n’est venu voter aux dernières élections, pas même aux deux tours de l’élection présidentielle qui ont vu la consécration de leur mère.
« La famille : le fléau du XXIe siècle ». C’est son vice-président, vieux garçon célibataire, qui l’affirme.
<center>Le Cocard
La Mère Rawald, la mère Fouettarde ?</center>
Des sources proches de la famille de Karina Rawald rapportent que cette dernière serait en instance de divorce avec son conjoint. Et avec ses enfants, le divorce est déjà consommé.
INSUPPORTABLE. Ses apparitions publiques sont rarissimes : Dragan Solberg se manifeste très peu en compagnie de la première femme du pays. Leur dernière apparition commune remonte au soir de l’élection présidentielle de 2018, au cours duquel le couple s’est échangé un très timide bisou sur la joue. Auparavant, des rumeurs faisaient déjà état d’un couple qui battait de l’aile. En privé, on dit de Karina qu’elle est « grossière », « égoïste » et même « insupportable ». De plus en plus rauque – en raison du tabac – la voix de la présidente serait particulièrement exécrable. On nous raconte un soir, la veille des élections pour la chambre haute, qui s’est déroulé en petit comité :
« Karina était d’une humeur horrible ce soir-là. J’ignore si c’est le stress pré-électoral mais je l’ai rarement vue comme ça. Elle tenait sa tête dans ses mains, la cigarette coincée entre deux doigts, en train de regarder la télévision. Son mari, lui, était à l’autre bout de la pièce et pianotait sur son téléphone portable. Elle lui reproche d’être absent. Lui ne bronche pas. Face à cette indifférence manifeste, Karina, dans un accès de colère, se saisit du cendrier et lui jette en pleine figure. Résultat : dix points de suture à l’arcade. Oh bien sûr, il vous dira qu’il a eu un accident anodin si vous l’interrogez mais la réalité est qu’il doit subir au quotidien une femme colérique et dominatrice. »
UNE MÈRE INDIGNE. Même son de cloche chez ses enfants, âgés de 22 et 25 ans. « Ses enfants ne viennent plus la voir depuis au moins 3 ans et elle n’en a pas l’air très contrariée. » nous raconte la même source. « Quand ils étaient plus jeunes, ils étaient à la charge de leur père le plus souvent. Ils n’en peuvent plus d’entendre parler de politique, ils en sont complètement dégoûtés ». Vérification faite : aucun de ses enfants n’est venu voter aux dernières élections, pas même aux deux tours de l’élection présidentielle qui ont vu la consécration de leur mère.
« La famille : le fléau du XXIe siècle ». C’est son vice-président, vieux garçon célibataire, qui l’affirme.
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Sébaldie
8 juillet 2020
<center>Nova-Media
Fraîchement nommé, Vikentz s’en prend déjà à la communauté juive
[img]http://img571.imageshack.us/img571/6850/yiddish.jpg[/img]</center>
Le nouveau ministre de la Culture, Boris Vikentz, fondateur d’Identité Sébalde et nommé au gouvernement au dernier remaniement, a fait part de son intention de retirer le statut de « langue officielle » de la République Sébalde au yiddish, « langue morte qui bloque l’administration ».
Boris Vikentz n’aura guère attendu longtemps après sa nomination avant de stigmatiser une communauté de la République Sébalde. Défenseur de la langue sébalde, dont il voulait qu’elle soit la seule reconnue officiellement, il estime « désuet » de laisser le yiddish comme langue officielle. Cette langue, qui a permis une meilleure uniformisation de la diaspora juive en Sébaldie, est aujourd’hui parlée par plus de 100 000 compatriotes sébaldes de confession juive, principalement situés dans la province de Novacan.
Les motivations de cette destitution sont officiellement d’ordre « administrative ». Le statut de langue officielle du yissidh oblige en effet les administrations à produire une traduction en yiddish des principaux textes de lois. « Une perte de temps quand bien même tous les citoyens de Sébaldie apprennent la langue sébalde dans toutes les écoles » argumente le ministre de la Culture. « Les administrations ne disposent pas toujours du temps nécessaire, ni même des moyens humains pour permettre cette traduction ».
Mais derrière ces motivations d’ordre logistique, Vikentz entend lutter contre les « communautarismes », en rappelant durant sa campagne présidentielle que « la République Sébalde ne reconnaît aucune communauté ». Par ailleurs, Identité Sébalde a réalisé son plus faible score aux présidentielles et aux législatives justement dans la province de Novacan. Le Novacan – « nouvelle province » en sébalde – a été annexée à la fin du XIXe siècle par la République Sébalde. Depuis, la province n’a jamais caché sa méfiance vis-à-vis de l’Etat et réclame son indépendance.
<center>Nova-Media
Fraîchement nommé, Vikentz s’en prend déjà à la communauté juive
[img]http://img571.imageshack.us/img571/6850/yiddish.jpg[/img]</center>
Le nouveau ministre de la Culture, Boris Vikentz, fondateur d’Identité Sébalde et nommé au gouvernement au dernier remaniement, a fait part de son intention de retirer le statut de « langue officielle » de la République Sébalde au yiddish, « langue morte qui bloque l’administration ».
Boris Vikentz n’aura guère attendu longtemps après sa nomination avant de stigmatiser une communauté de la République Sébalde. Défenseur de la langue sébalde, dont il voulait qu’elle soit la seule reconnue officiellement, il estime « désuet » de laisser le yiddish comme langue officielle. Cette langue, qui a permis une meilleure uniformisation de la diaspora juive en Sébaldie, est aujourd’hui parlée par plus de 100 000 compatriotes sébaldes de confession juive, principalement situés dans la province de Novacan.
Les motivations de cette destitution sont officiellement d’ordre « administrative ». Le statut de langue officielle du yissidh oblige en effet les administrations à produire une traduction en yiddish des principaux textes de lois. « Une perte de temps quand bien même tous les citoyens de Sébaldie apprennent la langue sébalde dans toutes les écoles » argumente le ministre de la Culture. « Les administrations ne disposent pas toujours du temps nécessaire, ni même des moyens humains pour permettre cette traduction ».
Mais derrière ces motivations d’ordre logistique, Vikentz entend lutter contre les « communautarismes », en rappelant durant sa campagne présidentielle que « la République Sébalde ne reconnaît aucune communauté ». Par ailleurs, Identité Sébalde a réalisé son plus faible score aux présidentielles et aux législatives justement dans la province de Novacan. Le Novacan – « nouvelle province » en sébalde – a été annexée à la fin du XIXe siècle par la République Sébalde. Depuis, la province n’a jamais caché sa méfiance vis-à-vis de l’Etat et réclame son indépendance.
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Sébaldie
21 juillet 2020
<center>Le Sébaldopol
Goran Horandson confirme le soutien du gouvernement à Vikentz</center>
En sa qualité de chef de gouvernement, le vice-président Goran Horandson a donné raison à son ministre de la Culture et dénonce lui aussi le « communautarisme dévastateur ».
« PAS D’INTOUCHABLES EN SEBALDIE. » Les mots du vice-président sont durs et condamnent « l’instrumentalisation par les associations antiracistes » d’une simple « amélioration des modalités administratives ». Le retrait du yiddish des langues officielles est le premier retrait des dispositions qui ont été aménagées dès la fin du XIXe siècle par la République Sébalde pour intégrer au mieux ses nouveaux concitoyens juifs du Novacan. Ce retrait revêt un caractère historique. Mais Goran Horandson en appelle « à ne pas être prisonnier de l’histoire et [d’être] beaucoup plus pragmatiques ». L’argument de Horandson ne va pas seulement dans le sens d’une administration plus efficace mais aussi dans l’anti-communautarisme : « Aucune communauté ne doit être privilégiée, il n’y a pas d’intouchables en Sébaldie : toute disposition contraire au bon fonctionnement de l’Etat doit être supprimée. La communauté musulmane sébalde demande-t-elle l’officialisation de la langue arabe, dans laquelle a rédigé le Coran ? Non. Et quand bien même elle le demandera, nous lui refuserons ce droit au nom de la Constitution. »
DES MILLIERS DE MANIFESTATIONS EN SEBALDIE. Selon une enquête réalisée en 2015, 13 % des Sébaldes sont de confession juive, soit plus de 2.7 millions de personnes ; 2 millions rien que dans le Novacan.
<center>[img]http://img816.imageshack.us/img816/5923/sebaldieprovincesnommes.png[/img]
La province du Novacan, à l’est de la Sébaldie, a été annexée au pays à la fin du XIXe siècle.</center>
Ce sont plusieurs milliers de personnes qui ont manifesté hier contre cette proposition du ministre de la Culture. Quelques heurts avec les forces de l’ordre sont également à déplorer dans le pays, notamment à Nova-Lenbruck. « Rawald, Horandson, Vikentz. DEHORS ! » ont ainsi scandé les manifestants. Les manifestations ont reçu le soutien de plusieurs partis politiques, notamment le Mouvement Républicain Solidaire d’Egon Hochten, l’Alliance Sociale-Démocrate et à droite, elles ont reçu le soutien de certains députés conservateurs de l’Union Nationale Démocratique.
<center>Le Sébaldopol
Goran Horandson confirme le soutien du gouvernement à Vikentz</center>
En sa qualité de chef de gouvernement, le vice-président Goran Horandson a donné raison à son ministre de la Culture et dénonce lui aussi le « communautarisme dévastateur ».
« PAS D’INTOUCHABLES EN SEBALDIE. » Les mots du vice-président sont durs et condamnent « l’instrumentalisation par les associations antiracistes » d’une simple « amélioration des modalités administratives ». Le retrait du yiddish des langues officielles est le premier retrait des dispositions qui ont été aménagées dès la fin du XIXe siècle par la République Sébalde pour intégrer au mieux ses nouveaux concitoyens juifs du Novacan. Ce retrait revêt un caractère historique. Mais Goran Horandson en appelle « à ne pas être prisonnier de l’histoire et [d’être] beaucoup plus pragmatiques ». L’argument de Horandson ne va pas seulement dans le sens d’une administration plus efficace mais aussi dans l’anti-communautarisme : « Aucune communauté ne doit être privilégiée, il n’y a pas d’intouchables en Sébaldie : toute disposition contraire au bon fonctionnement de l’Etat doit être supprimée. La communauté musulmane sébalde demande-t-elle l’officialisation de la langue arabe, dans laquelle a rédigé le Coran ? Non. Et quand bien même elle le demandera, nous lui refuserons ce droit au nom de la Constitution. »
DES MILLIERS DE MANIFESTATIONS EN SEBALDIE. Selon une enquête réalisée en 2015, 13 % des Sébaldes sont de confession juive, soit plus de 2.7 millions de personnes ; 2 millions rien que dans le Novacan.
<center>[img]http://img816.imageshack.us/img816/5923/sebaldieprovincesnommes.png[/img]
La province du Novacan, à l’est de la Sébaldie, a été annexée au pays à la fin du XIXe siècle.</center>
Ce sont plusieurs milliers de personnes qui ont manifesté hier contre cette proposition du ministre de la Culture. Quelques heurts avec les forces de l’ordre sont également à déplorer dans le pays, notamment à Nova-Lenbruck. « Rawald, Horandson, Vikentz. DEHORS ! » ont ainsi scandé les manifestants. Les manifestations ont reçu le soutien de plusieurs partis politiques, notamment le Mouvement Républicain Solidaire d’Egon Hochten, l’Alliance Sociale-Démocrate et à droite, elles ont reçu le soutien de certains députés conservateurs de l’Union Nationale Démocratique.