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Posté : lun. janv. 30, 2017 3:46 pm
par Arios
31/03/2032
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Vitorina Verdogliaco soutient son mari


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Vitorina Verdogliaco à un vernissage en octobre dernier[/center]

Quel meilleur soutien que la famille ? L'épouse du Président arovaque, Vitorina Verdogliaco, a déclaré soutenir son mari pour les élections présidentielles de Septembre prochain. Ancien mannequin et actrice de films d'arts et de charme, notamment révélée et connue par ses rôles dans "Michèle et la Confrérie des doux raisins", "Pour un si petit bout de rien", "Les couloirs de Cartagina" ou encore "Les jeunettes aiment Patrizio", elle décide de s'engager aujourd'hui en politique en soutenant activement son époux pour les futures échéances électorales.

Âgée de 29 ans et n'ayant jamais caché une maturité personnelle avancée, "la belle" comme il est aussi d'usage de la surnommer, ne mâche pas ses mots pour nous inviter à soutenir le Président sortant.

"Giuliano est un homme extraordinaire. Si extraordinaire que je préfèrerai même le garder pour moi, mais il y a une urgence pour sauver notre pays et seul un homme qui a son expérience, son talent et surtout sa gentillesse peut le faire. Il ne faut pas laisser la voie libre aux populistes. [...]Giuliano a bien compris que l'Arovaquie ne pourrait pas survivre sans les autres Provinces de la Ligue, car nous avons trop de liens avec eux ; je suis heureuse que Giuliano ait choisi de se représenter, au moins nous pourrons avoir confiance en quelqu'un de sage. [...] La décision n'était pas si simple, car mon mari n'aime pas le pouvoir ; il préfèrerai lui aussi que l'on reste ensemble, à la maison, à se faire des câlins et à s'occuper de nos animaux. [...] Giuliano adore les chatons, nous en avons plusieurs en permanence, il s'en occupe et cela l'aide, entre plusieurs gros dossiers qu'il accomplit pour le pays, de pouvoir compter sur ses chatons quand il rentre, un soir sur deux."


Le mémorial Graziani vandalisé à Dabaro

La statue du Général Graziani, grande figure de l'Histoire militaire montalvéenne, a été vandalisée à Miliameni sur la place éponyme. Durant la nuit de jeudi à vendredi, elle a été recouvert de tags, en partie cassée à certaines extrémités - qui laisse désormais voir l'acier -, et apparemment souillée par des excréments et de la nourriture fast-food.

Le "Colonel" s'était fait connaître lors des guerres d'Algarbe, au début du XXème siècle, pour la pacification de nombreuses tribus et plusieurs offensives punitives contre les Barbaresques afin de tarir les foyers de contestations situés aux limites du Désert, en Algarbe du Nord. Vite membre du Parti fasciste, il profita d'un certain état de grâce auprès de nombreux parlementaires de la métropole, et dignitaires du régime. Il devient une figure centrale de la résistance militaire à aux agressions britonniques, notamment en repoussant deux tentatives de débarquement sur le sol de l'empire fasciste.

En décembre 1949, Ettore Fabrizio Graziani conduit une contre-offensive spectaculaire, dernière grande bataille de cavalerie blindée de l'Histoire, contre un corps expéditionnaire britonnien débarqué sur les côtes du Bras de mer algarbien. Il meurt à la fin de la bataille, début 1950, piqué par un scorpion. Les historiens estiment que s'il avait vécu, le Fascisme aurait mis plusieurs semaines voire mois supplémentaires à déposer les armes face à la Britonnie.

Le Général Graziani comme d'autres figures de l'époque est souvent la cible de critiques et d'actes de vandalismes venus des extrêmes politiques.

Posté : mar. janv. 31, 2017 6:54 pm
par Arios
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30/03/2032
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Les vacances en Nazalie, c'est quand même le kif*

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Les villages-vacances autour de Duzzo, à la limite sud de la Nazalie riche, offrent un décor de rêve

Malgré les conseils habituels de l'imprimeur, on a décidé de dépasser un peu la limite de dimension de l'image, qui peut alourdir le serveur et faire surchauffer la presse à couleurs. Mais face à un bleu si profond et contrasté, à l'image du sentiment d'extase que rencontrent beaucoup de touristes au retour de leurs vacances en Nazalie, une petite exception s'imposait.

On a souvent fait, dans la presse spécialisée de la Ligue et d'ailleurs, l'éloge de la situation arovaque (mais ça, c'était avant qu'elle se prenne pour la Reine de la Dytolie, au point de pousser un quart de son électorat à rêver de lendemains qui chantent tous seuls devant le miroir de la salle de bain du bungalow T2). Si si, l'Arovaquie, la Province "idéalement située" entre la Mer "du sud" et les bataillons de retraités slaves et nordiques en mal d'un confort de vacances pas chères, dans les collectivités paupérisées par la crise et l'exode rural. L'Arovaquie, la Province touche-à-tout facile d'accès, avec ses aéroports, son autoroute qui conduit des falaises sèches de la côte aux moyennes montagnes et épaisses forêts de pins de la Foresta Velicha (la région des bûcherons chics).

C'était à en oublier le "potentiel" de la Nazalie ; sacrifiant la réalité historique et la permanence de l'attractivité algarbienne, les commentateurs ont sauté sur le cocace de la description d'une Province italo-slave multiple dans ses paysages, qui trait le Mimile juste ce qu'il faut pour payer ses revêtements de routes à bourgeois BCBG sédentaires de Bragopola ou Primonica. L'Arovaquie, cette lampe à moustiques ou papier-gluant des retraités de Dytolie scandinave. À en oublier que ce néo-tourisme en pré-fabriqués, en vieilles baraques toutes justes récupérées du viager et à peine mises au peu de normes existantes, est face à la difficulté qu'il fait bien meilleur vivre... ou "excursionner", "séjourner", en Nazalie, chez la grande sœur moins en vogue qui se fait des cheveux blancs à lire les papiers à la mode qui la pointent du doigt comme une pestiférée.

[quote]1- La Nazalie est moins chère

Jetez un coup d'oeil aux PIB/Hab. Consommer revient moins cher par chez nous.

2- La Nazalie a autant de diversité de milieux

Le désert, la côte tempérée, les campagnes verdoyantes du nord ou les collines sableuses du sud.

3- La Nazalie est excellemment desservie

Pour faire le lien entre ces régions, il y a deux grands aéroports (Cartagina & Duzzo), le chemin de fer qui parcourt l'arrière-pays plein des trésors médiévaux, et l'autoroute qui longe une côte peu urbanisée dont les paysages sont à couper le souffle.

4- La Nazalie a un patrimoine plus conséquent

Oui, les tribus Slavo-Arovaques bas-impériales c'est très beau dans les collections 10-15 ans sur les Grands Personnages, mais construire en bois ça ne laisse pas beaucoup de traces. L'aire de cohabitations et d'affrontements entre les grandes civilisations qu'ont été la Nazalie et l'Algarbe du Nord, est riches d'héritages bâtis extraordinaires. Un des anciens greniers économiques des Latins, une côte de passage des Souverains croisés vers la Terre-Sainte, la Tête-de-Pont des Arabes vers la Dytolie, le poste avancée des Républiques marchandes vers le Sud et l'Orient... cela laisse des traces.[/quote]

Devant la montée en puissance, ces dernières années, des initiatives de touristification de l'Arovaquie, poussée aux nues par le mélange d'une réelle attractivité renaissante, et d'une certaine prophétie auto-réalisatrice des commentateurs médias, on en oublie que l'Arovaquie ne fait qu'historiquement récolter les miettes de l'accueil de plaisance des étrangers dans la Ligue de Montalvo. Pour longtemps encore, les gens ne se rendront en Arovaquie le plus souvent que parce-que ce n'est pas loin de la Nazalie et de l'Alilée. Du moins, c'est ce que pensent beaucoup de gens ici et ils n'ont factuellement pas tord quand on étudie le comportement des visiteurs en question, bien ou mal inspiré.

Désireuse à juste titre de sauver un tourisme qui n'a pas de raisons de s'en faire particulièrement, la Nazalie est aussi soucieuse aux évolutions internes de cette répartition du voyage. Il existe trois grandes Nazalie touristiques, essentiellement sur la côte :

[quote]1- La côte Tunina-Eciarda

Autour de Sant'Sebastiano, Lactano, Eciarda, c'est une Nazalie "occidentale", liée historiquement à une forte colonisation, berceau de l'orientalisme et de l'interprétation de l'Algarbe par les riches colons. Région aussi historiquement en concurrence avec les travers autonomistes de Cartagina et de ses alentours, qui ont pu avoir quelques maux à sortir de la logique des Cité-États médiévales sous mandats étrangers. Le tourisme y est patrimonial et de plus en plus plaisancier : belles bâtisses et marinas.

2- La côte Cartagina-Maghila

On se trouve dans le berceau de la Nazalie moderne et contemporaine, mais aussi antique de par les vestiges latins et phéniciens importants. C'est toujours l'Occident sans ne l'être plus tout à fait, on y pérégrine au souvenir des Grands Doges, des Sultans et des Chevaliers du Christ. C'est un tourisme urbain, essentiellement, pour ceux qui voient de la poésie dans le manque de répondants d'autochtones affairés à contourner les rues bouchonnées pour aller plus vite au travail dans un maigre CBD : ruines antiques, architecture baroque ou fasciste, soirées CSP+.

3- La côte duzzienne

Autour de Duzzo, véritable laboratoire au tourisme de masse organisée et ce depuis les années 1940, on trouve des petits villages typiques reconvertis depuis longtemps, après quelques déportations consentantes de populations vers les banlieues de Cartagina, Duzzo ou Lebira, en usines à familles se recomposant autour des plaisirs d'une mer turquoise, observable depuis les terrasses de chaux blanche et de mosaïques azur. Depuis les années 2000, la ville de Duzzo elle-même attire des porte-feuilles toujours plus fortunés, tandis que continue un tourisme de masse familial dans les petites localités du trait de côte. Mais comme partout, les "porti-a-bere" poussent comme des champignons : on y vient, de Dytolie, pour passer un moment "bacchique" entre étudiants de toutes bourses : séminaires, temps familial, dépaysement.[/quote]

*le Kif est une matière hallucinogène que nos prédécesseurs aimaient à importer depuis les confins de la Ventélie et de la Marquésie, pour se droguer en toute respectabilité spirituelle. Aujourd'hui, la Mafia la fait venir de plantations boueuses installées profondément sur les bras de mangrove du Bras-de-Mer algarbien. Mais pour savoir si elle se consomme vraiment, vous n'avez qu'à vous inviter à une soirée de ces débauchés d'étudiants amarantins ou de moinillons arsois, quelque part vers le soir, quand la Lune éclaire les criques et les vaguelettes autour des pontons des régions mentionnées.

Posté : mer. févr. 01, 2017 11:41 am
par Arios
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Teodoro Esciarcopolo envoie l'armée contre la Mafia

[img]http://www.n3ws.info/-GhVYzm48WEs/VdcOy1ujsaI/AAAAAAAAHfk/zGntU1HXf0s/s400/200815-israel-syria-archive-m_959777_large.jpg[/img]
L'armée se déploie le long des frontières et dans les banlieues

Ce matin, les standards de la Présidence d'Alilée battent son plein ; on rassure à tour d'appels les homologues internationaux et les journalistes. Si l'opération militaire intérieure, préparée de longue date avec l'accord du Gouvernement Central et l'État-Major, a été tenue secrète jusqu'au bout c'était "par souci d'efficacité".

Deux miles soldats, sur la dizaine qui stationnent en Alilée, participent désormais à l'Opération Gorgone, qui vise à neutraliser les trafics divers sur la frontière terrestre entre l'Amarantie et la Ligue de Montalvo. À cinq heures du matin, les points de passage routiers ont été fermés, soumis aux fouilles systématiques. Dans les fonds de vallée marécageux qui séparent la Mésalilée de la Spongorie, des soldats en faction guettent les principales petites routes transfrontalières. À Clisto, Miliameni, Primonica ou encore Corfovoni, les fouilles d'appartements de personnes placées en mise en examen ont commencées, d'autres sont à venir. Durant cette Opération, l'Armée a pour mission exceptionnelle de suppléer les Carabiniers dans les enquêtes en cours et celles ouvertes pour l'occasion. "Le cadre légal est pleinement respecté" assure la Présidence, "toutes les personnes inquiétées le sont dans le cadre de mises en examen, sur soupçons solides, sur perquisition officielle". Pour assurer leur arrière avec les critiques, les autorités n'ont pas associé à l'Opération Gorgone le SFL, cette police qui n'a pas à rendre de comptes légaux à l'État dans ses enquêtes.

L'Alilée est la province la plus militarisée de la Ligue, pour des raisons historiques qui font qu'elle est la seule Province à posséder une frontière terrestre avec un pays ouvert et développé, plus à même de représenter une menace. La difficulté de dialogue avec une Amarantie divisée en de très nombreuses entités, fait qu'aucune réforme de coordination de la Défense du territoire n'a pu être entreprise et donc par-là des économies. Sur le plan financier toujours, la Présidence a assuré que les soldats ne toucheraient pas de primes particulières pour cette opération, mais toucheraient leur salaire fixe, sur l'idée qu'ils ne risquent pas leur vie comme dans une opération extérieure.

Cette opération, qui vise à atteindre les activités criminelles des groupes armés organisés, intervient alors que l'Alilée est pointée du doigt depuis longtemps dans bien des domaines : aujourd'hui la Province la plus pauvre de la Ligue en PIB et PIB/hab, elle a du mal à garder une activité légale productrice et participante de la croissance. Par conséquent, son taux de pauvres ne cesse d'augmenter en dépit de toutes les tendances générales, tandis que l'Inflation a atteint 8% en 2031 alors que les revenus ne certaines catégories dont les plus pauvres n'ont pas augmentés autant. Par peur aussi du spectre populiste qui bouscule le jeu en Arovaquie, cette décision volontariste (et planifiée depuis longtemps assure la Présidence) intervient pour abattre l'activité informelle : une nécessité sur laquelle tous s'entendent, voie de solution au manque de recettes publiques et à l'effritement de l'économie légale au profit du crime ou de l'activité dissimulée.

Posté : mer. févr. 01, 2017 11:51 am
par Arios
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Teodoro Esciarcopolo se présente aux Présidentielles arovaques

[img]http://hotface.gr/wp-content/uploads/2015/04/tsoxatzopoulos-stamati-athensbars-335x162.jpg[/img]
Le Président de l'Alilée, avec sa femme Monica Spasciris

Le jour même où la Présidence a lancé conjointement avec l'État-Major, l'Opération Gorgone visant à reprendre en main quartiers et postes frontières contre la Mafia, Teodoro Esciarcopolo a annoncé une bombe politique en assurant se présenter aux élections arovaques afin de "s'opposer à la candidature de Madame Pozzi", la fille du charbonnier multimillionaire Aldo Pozzi, qui contrôle de larges pans de la forêt centrale d'Arovaquie.

Jugeant que la candidature du Président sortant, Giuliano Verdogliaco, n'était pas crédible "surtout depuis que sa femme fait sa promotion en expliquant qu'il aime caresser des chatons", explique le politicien, il a décidé de se présenter en "candidat libre", "hors-parti", espérant peut-être aussi par là récupérer quelques voix de gens dégoûtés par les appareils partisans. Le Président aliléen, adhérent de N&L depuis de très longues années, n'est empêché par aucune contrainte législative dans sa quête d'une double-présidence à laquelle aucune Loi, donc, ne s'oppose, en dépit d'une coutume qui veut que cela ne se soit jamais fait, ni tenté.

Les politologues s'interrogent aujourd'hui sur la viabilité d'une telle démarche. Néanmoins, si le Président aliléen (qui doit remettre en jeu son siège courant 2034) devient le Président arovaque, cette double casquette permettrait de coordonner plus facilement l'évolution politique, législative et fiscale d'une Ligue trop souvent freinée par un calendrier électoral extrêmement dense. Le Président général de la Ligue, Giuseppe Veraldini, n'a pas encore réagi, ni les membres des différents Sénats.

Du côté d'Addolorata Pozzi, on se félicite d'une décision qui montre "la peur" des adversaires de l'autonomie arovaque, comme un crédit apporté à cette cause. Giuliano Verdogliaco, qui se présentait dans l'espoir d'un double soutien par Nazione&Liberta comme l'Unione Cristiano-Sociale, en mal depuis les législatives de Février, n'a pas tenu à réagir à ce qui ressemble à une trahison venant de son propre camp.

Posté : jeu. févr. 02, 2017 2:34 pm
par Arios
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1er Avril : Non, Teodoro Esciarcopolo ne se présente pas aux Présidentielles arovaques

Annoncé hier comme devant se présenter aux Présidentielles de l'Arovaquie, le Président aliléen a démenti cette information et informé qu'il n'engagerait évidemment aucune poursuite, en vertu de la tradition du 1er Avril qui a voulu que nous publions cette fausse information. Le Président ainsi que son épouse ont pu réagir alors qu'ils se trouvaient en déplacement dans les Montinichi, dans une coopérative vinicole regroupant 17 producteurs ayant mis en commun leurs ressources afin d'acquérir du matériel.


L'Opération Gorgone facilitée par le 1er Avril

L'Opération Gorgone, lancée hier par l'Armée sur le territoire aliléen, visait à prendre de court les mafieux et interrompre dans la surprise leur activité. Beaucoup d'entre eux ont appris la nouvelle par alerte information, quand ce ne fut pas par l'arrivée des forces de l'ordre. Ceux qui ont eu ainsi le loisir de ne pas être dérangés les premiers, ont mis pour certains l'information sur le compte des canulars propres à la date, et ne se sont ainsi pas inquiétés. À tord, pour partie, car l'Opération bien réelle a déjà permis de saisir 120 kg d'armes lourdes, 2 tonnes de drogues, plus de 5 millions de Lires en liquide.

L'activité mafieuse en Alilée comme dans le reste de la Ligue et très ancienne, aussi la plupart des ressources des bandes criminelles ne se trouvent pas en caches d'argents ou de biens, mais en patrimoine foncier, immobilier, en titres détenus parfois à l'étranger. Les spécialistes de ces réseaux s'accordent à dire que la présence militaire renforcée et les opérations coups de filet des forces de l'ordre ne feront que ralentir le crime, mais ne pourront ni y mettre un terme, ni surtout permettre à l'État de remettre la main sur des biens mal acquis pour la plupart blanchis depuis.

Posté : ven. févr. 03, 2017 4:56 pm
par Arios
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09/04/2032
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Il y a désormais plus d'écoles privées que de publiques

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Une classe en école privée : tenue uniforme, faibles effectifs, tradition religieuse...

Longtemps critiquée, l'école privée n'a eu de cesse de connaître un essor depuis un demi-siècle. D'abord un refuge à un enseignement religieux et moral, notamment fasciste, elle est devenue le théâtre d'expression de maintes méthodes éducatives, traditions d'enseignement et particularismes au gré des financeurs et de la volonté des parents.

Les mauvaises langues disent que l'essor du privé, renforcé ces dernières années, est une mode venue des sociocraties ou régimes ultra-libéraux de Ventélie. La vérité est plutôt que l'école privée n'a pas eu à souffrir des coupes budgétaires liées à la crise financière de la décennie 2020. Alors qu'en campagne et dans les villes moyennes, des écoles ont pu fermer malgré la demande, des professeurs ont été licenciés et des classes regroupées à l'École publique, les établissements privés ont continué de croître grâce à une gestion soutenue par les deniers de particuliers, mais aussi bien souvent avec l'aide d'une rigueur interne qui ne tolère aucun débordement... et participe à laisser beaucoup d'adolescents à la rue.

Le paysage scolaire a beaucoup changé en 30 ans. L'effondrement de la natalité au début des années 2000 a souvent servi d'excuse aux pouvoirs publics, fermant à loisir des classes afin de réaliser des économies. Mais les mutations démographiques ayant fait basculé la Ligue de pays aux ruralités persistantes à société urbaine, a paradoxalement fait augmenter la demande dans de nombreuses villes moyennes alors que ces dernières, comme les bourgs ruraux, fermaient des classes publiques.

Le Privé peut jouir d'une certaine tolérance de la législation à l'égard de l'enseignement, que certains voient volontiers comme du laxisme. La peur de l'État, dès la création de la Ligue en 1950, a permis dans ce secteur parmi tant d'autres aux forces de terrain de s'organiser et les groupes de pression privé ont très vite mis sur pieds leurs établissements, s'enfonçant dans la brèche du refus du contrôle strict des populations - après l'ère fasciste et ses dérives d'encadrement des jeunes.

La plupart des écoles privées du pays demeurent des établissements catholiques mêlant enseignement religieux et matières classiques ; mais certains sont athéistes, ou basent l'enseignement sur d'autres philosophies particulières quand ce n'est pas plus simplement le souci d'une forte considération civique. Il y en a pour tous les goûts des parents, mais surtout pour tous les porte-feuilles : école privée ne rime pas systématiquement avec rigueur budgétaire, si bien qu'un nom est venu dévoiler un phénomène : la "Fast-scuola", par analogie avec le Fast-Food. La "Fast-scuola" désigne plusieurs "chaînes" de l'enseignement primaire et collégien, essentiellement, qui ont installé depuis 10 ans leurs établissements dans les banlieues ou les territoires ruraux pauvres en offrant des parcours privés moins onéreux que dans les quartiers riches, mais au prix de classes surchargées, de professeurs parfois mal formés, et de systèmes punitifs internes parfois excessifs et pointés du doigt.

Si l'école privée a été une solution et une parade à une difficulté budgétaire récurrente pour la Ligue, certains parlent d'un cercle vicieux pour expliquer la hausse des établissements privés tandis que l'État se permet ainsi toujours davantage d'économies dans l'Éducation. Creusement des inégalités, incertitude du suivi, exclusion et apartheids sociaux, même les professionnels universitaires dénoncent un système qui "nuit au processus d'identification et de recrutement des cerveaux de demain" : les directeurs font peu de cas des élèves turbulents à l'instant T, et qui pourraient se révéler plus tard comme de bons collégiens, lycéens ou étudiants. Ceux-là se retrouvent dans la rue, en boutiques, ou dans les réseaux de petite criminalité, au lieu de persévérer sur les bancs d'une école payée par le denier public.

L'année dernière, il n'y avait que 10 000 employés du secteur éducatif public dans la Ligue, en comptant les Universités, les Lycées, les Collèges, les écoles. Seules 1500 bourses de recherche ont été octroyées dans le domaine de l'éducation : difficile de former des élites pour réfléchir à une meilleure organisation, voire à un retour de l'école publique comme à la grande époque de l'unité et de la solidarité nationales. Plus grave encore : les dotations pour frais aux établissements, tous confondus, ont été baissés de 50% par rapport à l'année précédente, signifiant : économies de matériel, économie de chauffage, économie d'électricité, économies tout court... qui ne furent pas sans aggraver depuis le confort de l'enseignement et de l'apprentissage.
Le niveau de dotations ne devrait pas ré-augmenter cette année, déficit oblige : un argument pour les parents qui hésitaient encore à franchir le Rubicon, et à placer leurs enfants dans le Privé au risque d'un enseignement avec une certaine empreinte politique. Encore faudra-t'il en avoir les moyens.

Posté : sam. févr. 04, 2017 9:20 am
par Arios
12/04/2032
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L'UCS présente Livia Fiorine


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L'avocate de 34 ans est aussi l'ex-épouse du Président actuel

Le combat entre l'Unione Cristiano-sociale et Nazione&Liberta à la Présidentielle sera donc pour partie une affaire de famille ! Livia Fiorine représentera la formation de gauche à la Présidentielle de Septembre prochain. Cette avocate de formation, passée un temps par la télé-réalité avec son mari Sénateur de l'époque, le Président actuel Giuliano Verdogliaco, s'est depuis bien rangé et ce n'est pas pour cette histoire d'amour passée que l'UCS l'a choisie, assure-t'on en off. Durant quelques semaines, l'UCS et N&L laissaient entendre qu'ils pourraient présenter un candidat commun, une perspective renforcée par l'idée d'épargner aux centristes un éparpillement des voix après la bonne performance des Autonomistes d'AA aux Sénatoriales, puis la déclaration d'Addolorata Pozzi dans la course à la Présidence.

Depuis les années 2020, Livia Fiorine est passée des cheveux longs à la coupe garçonne, du décolleté au tailleur sobre, mais aussi d'une certaine insouciance politique à des convictions que lui ont donné des années au service de clients aux situations fiscales parfois désespérées. Convictions sociales, donc, mais raisonnables, et c'est sur cela que jouera l'UCS pour remporter la Présidentielle face au Président sortant, accusé de collusion avec les milieux criminels de part l'inaction rare dont il a fait preuve à l'endroit de la criminalité. La belle Livia réussira-t'elle à ravir l'Arovaquie à son ex-compagnon, alors que les indicateurs économiques sont plutôt tous au vert dans la région ?

Alors que cela se complique pour Verdogliaco, qui malgré l'image de rempart face aux autonomistes/indépendantistes qu'a encore pu faire valoir son parti, N&L, lors des Sénatoriales, les partisans de Mademoiselle Fiorine - elle est restée célibataire depuis son divorce ! - insistent davantage sur la personne que sur le fond des idées ; avec une dette de 250% du PIB, difficile pour la Ligue de faire émerger un politique qui préconise d'augmenter les dépenses par de nouvelles prestations sociales ou le renforcement de celles existantes...

Rien de nouveau sous le soleil, donc, pour les différences de fonds entre l'UCS et N&L quant aux programmes. Alors que Livia Fiorine viendra empiéter sur l'électorat de Giuliano Verdogliaco tout en récupérant le reste de l'électorat revenant des Ecologisti Per Tutti depuis la déroute de Février, l'élan libéral restera en parti pompé par les attrape-touts d'Avanti Arovachia.

Posté : dim. févr. 05, 2017 11:06 am
par Arios
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Carbonico s'étend au Vryheid

[img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/05/17020511345837153.png[/img]

La firme montalvéenne a obtenu trois concessions carbonifères dans l'archipel du Vryheid, cette république parlementaire de l'extrême-sud de l'Algarbe de l'autre côté du continent où la même firme, il y a plusieurs mois, décidait d'abandonner ses puits de charbons nazaliens du fait de la forte criminalité frontalière.

La taxation mesurée de l'Archipel quant aux bénéfices des entreprises (15%) a incité la firme à sauter le pas et à tenter l'aventure internationale en dépit des difficultés qu'elle rencontrait il y a encore quelques mois à l'intérieur, vis-à-vis de ses concurrents notamment. Le charbon de mine est très concurrencé dans la Ligue du fait des firmes de carbonification du bois, dans les régions forestières de l'Arovaquie, dont la plus importante est "Carboni Pozzi" du nom d'Aldo Pozzi, son fondateur et père de la candidate indépendantiste aux présidentielles de Septembre.

Le Vryheid, un pays noir mais fortement occidentalisé, notamment de par l'influence de la Britonnie et aujourd'hui de l'Aleka, est également membre du Commonwealth britton, en vertu de liens historiques forts et d'apparence aujourd'hui contradictoires alors que l'ancien dominion, très multiethnique, se lance dans un renforcement éhonté de l'apartheid qui va jusqu'à inspirer les monarchies islamiques conservatrices de Marquésie.

L'Archipel, tempéré et au milieu de l'Océan, à deux pas de la mer antarctique, n'est algarbien que par l'origine de sa population, et c'est à peu près le même hasard qui le retient au Commonwealth. L'accord entre Carbonico et le Vryheid est une poignée de main par-dessus la tête des élans hystériques d'une politique néo-conservatrice, ultra-libérale, vociférante et ubuesque d'un pouvoir britton qui tend à s'isoler toujours davantage de ses anciens dominions, alors qu'eux-mêmes plongent souvent dans la dialectique de l'apocalypse et du conflit racial total.

Carbonico aura à récupérer des sites parfois marqués par de précédents extracteurs au niveau technologique moins précis, s'adapter au niveau de formation des locaux en encadrant leur apprentissage technique, et surtout garantir aux expatriés montalvéens un cadre de vie qui peut souffrir de la réputation que les gens ont quant à l'Algarbe non-nazalienne. Ce partenariat entre une entreprise montalvéenne et un autre pays indépendant d'Algarbe préfigure peut-être une entente diplomatique entre nations progressistes sur le plan économique et social, tandis que l'Aleka menace de prendre le chemin du grand-frère dytolien.

Posté : mar. févr. 07, 2017 4:44 pm
par Arios
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La Banca s'apprêterait à remonter ses taux directeurs

[img]http://www.telegraph.co.uk/content/dam/business/2016/11/25/monti-dei-paschi-small_trans_NvBQzQNjv4BqN-IJhLaQEeagjjxwYxbEQnGH_sPIAWjrrdGM3cDjpbo.jpg[/img]

La Banca di Montefiori fait office de banque centrale de la Ligue de Montalvo. En accord avec la politique monétaire fixée par l'État, elle peut intervenir sur le marché des changes et gérer les fonds et réserves obligatoires afin de jouer avec la monnaie. Notamment, la Banca fixe les taux directeurs, c'est à dire les taux d'intérêts des crédits et ceux de rémunération de l'épargne.

Dans le contexte de retour d'une très bonne croissance, et d'une hausse générale des prix (inflation) qui accompagne la hausse du revenu moyen, les créditeurs perdent de l'argent du fait de cette inflation calculée à 8% entre 2030 et 2031, et qui semble-t'il continuera d'augmenter durant la période qui nous sépare de 2032. Des associations de consommateurs autant que des observateurs de la vie économique sont en mesure de constater que le coût du panier de la ménagère poursuit sa hausse, à mesure que les producteurs et surtout les revendeurs ou intermédiaires répondent à une hausse de la demande (par l'amélioration du pouvoir d'achat) par une hausse des prix de vente à différentes étapes de la chaîne entre producteur et consommateur.

Quand la BdM a prêté 10 000 lires en 2030, cela correspondait à un certain pouvoir d'achat. Pour retrouver ce pouvoir d'achat en 2031, il faut désormais 10 800 lires : c'est l'inflation de 8%. Or les crédits s'étalent le plus souvent sur une demi-douzaine à une vingtaine d'année, et les prévisions de bonne croissance font craindre à la BdM comme à tous les débiteurs de perdre avec des taux jusqu'alors fixés à 2 ou 3% d'intérêts (trop peu par rapport aux 8% annuels estimés de perte de valeur de la monnaie). Les taux bas, jusqu'à présent, encourageaient fortement les emprunteurs dans ce contexte d'inflation (ces dernières semaines, la contraction de crédits explose notamment chez les personnes aux plus faibles revenus).

En augmentant ses taux prochainement, selon des rumeurs de polichinelle, la BdM cède au risque d'une spirale inflationniste. Si un tel phénomène correspond à une inflation à deux chiffres tous les mois, la Ligue en est encore loin. En dépit des risques d'hyperinflation, la Ligue est déjà confrontée au problème de revenus augmentant de façon inégale selon les catégories de la population : la plupart des gens ont gagné en pouvoir d'achat entre 2030 et 2031, de façon parfois importante, [url=http://www.simpolitique.com/post300589.html#p300589]mais environ 20,1% de la population soient 2,3 millions de la population ont perdu du fait de revenus augmentant moins vite que l'inflation[/url]. Les principales victimes de ce déséquilibre sont les classes moyennes hautes, qui se heurte probablement aux gains de productivité des entreprises obtenus sur la modernisation des structures de production, alors qu'une classe aisée les distance grâce à une hausse de revenus d'environ 32% en un an quand l'inflation n'était donc que de 8% (imaginons donc 24% de hausse de pouvoir d'achat en moyenne).

La BdM n'a évidemment pas indiqué de combien elle devrait relever ses taux. Pourtant, ce montant aura la valeur d'un indice et incitera ou non les consommateurs et les prévisionnistes à la confiance. Si la BdM ne relève que peu ses taux, c'est probablement qu'elle s'attend à une croissance moyenne, adéquate. Si elle relève énormément et d'un seul trait ses taux, elle pourrait elle-même ralentir la croissance en pénalisant la contraction de crédits (difficile pour les gens de se projeter à 10 ou 20 ans en avant) et donc la consommation (c'est à dire la rente des taxes pour l'État, autant que la demande auprès des entreprises).

C'est pourquoi un cycle de réunions est prévu et sans doute entamé entre les autorités publiques et la Banca di Montefiori, ainsi qu'avec l'ensemble du secteur bancaire. La BdM perd en pouvoir d'achat actuellement de par l'inflation, mais elle doit remonter ses taux avec mesure et progressivité pour ne pas effrayer le potentiel client, tout en faisant attention à pouvoir se rembourser. Par ailleurs, du fait de l'inflation, la lire montalvéenne tend à perdre de la valeur autant dans les porte-monnaies, que sur les comptes en banque, et bien sûr dans les coffres bancaires et réserves obligatoires. La Banca di Montefiori, autant que les institutions étrangères, pourraient être tentée de revendre toujours davantage de Lires sur les marchés internationaux afin d'acquérir des monnaies de pays où l'économie est stable, fût-elle moins dynamique, mais cela participerait d'une dépréciation de la Lire montalvéenne par rapport à d'autres devises.

Une autre façon de lutter contre l'inflation reviendrait pour l'État à geler voire à diminuer les prestations sociales afin de contenir la hausse des revenus ; mais dans un contexte de croissance moyenne à 20%, ce serait là une goutte d'eau dans l'Océan. D'ici quelques années, il est certain que la part des prestations sociales dans le revenu moyen va baisser, du fait de l'inflation. Il faut s'assurer, d'ici là, que la création d'activité est bien répartie, et que les inégalités ne se creusent pas, ce qui a commencé à se faire entre la classe moyenne et la classe aisée selon les derniers indicateurs économiques.

Alors que la dette atteint toujours 250% du PIB, et que celle-ci est détenue en Lire montalvéenne, les créanciers étrangers sont tout autant concernés et plus les remboursements se font attendre plus ils perdent au change. Ils avaient prêté 100 Lires, ils en recevront peut-être 120, mais elles ne leur permettront d'acheter que pour 30 lires de l'époque où ils prêtèrent l'argent. À moins que la BdM, qui est aussi créancier de l'État pour la moitié de sa dette au moins, cesse d'imprimer des billets et travaille à réévaluer la monnaie mais il lui faut pour ça l'accord des pouvoirs publics et surtout elle menace par-là la solvabilité de la Ligue.

[spoiler="Principaux taux actuels"][quote]Principaux produits

Compte courant - Plafonné à 2 500 000 $. Intérêts de 0,3% en 2030.
Compte épargne famille - À partir de 1000$. Sans plafond. Intérêts de 2,5% en 2030.
Compte épargne supérieur - À partir de 10 000$. Plafond de 450 000$. Intérêts de 3,5% en 2030.
Compte épargne investissement - À partir de 15 000$. Sans plafond. Intérêts de 4,5% en 2030. Pas de retraits avant 3 ans.
Livret Gold - À partir de 400 000$. Sans plafond. Intérêts de 8% en 2030.* Pas de retraits avant 5 ans.

Crédit études - À hauteur de 10 000$. Remboursable en 6 ans. Intérêts à 2% par an.
Crédit famille - À hauteur de 45 000$. Remboursable en 10 ans. Intérêts à 3% par an.
Crédit talent - À hauteur de 100 000$. Remboursable en 10 ans. Intérêts à 3% par an.
Crédit aventure - Entre 500 000 et 3,5 millions$. Remboursables en 15 ans. Intérêts à 3% par an.

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Posté : mer. févr. 08, 2017 6:27 pm
par Arios
15/04/2032
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]

Bientôt un câble internet Cartagina-Siracuzzia-Dovernico ?


[img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/08/17020807234567573.png[/img]
Cliché pris à bord du Cavaliere, lors de la pose du câble haut-débit côtier en Nazalie - octobre 2018

La rencontre en cours actuellement à Duzzo entre les autorités de la Cité-État et le gouvernement général de la Ligue de Montalvo devrait permettre de clarifier les relations entre les deux pays italophones et assurer peut-être plusieurs champs de partenariat renforcé entre les capitales, au sein d'une aire civilisationnelle qui veut reconstruire une cohérence politique à l'échelle céruléenne, alors que la perspective d'une union dytolienne s'éloigne de jour en jour, et d'empereur en empereur.

Un sujet a particulièrement sensibilisé les internautes du réseau montalvéen ces derniers jours, à savoir la possible négociation d'un grand chantier visant à l'installation d'un câble sous-marin entre la Nazalie et l'Arovaquie, qui passerait par l'île de Siracuzzia, et permettrait de faire entrer la Ligue dans le très Haut-Débit internet pour ce qui concerne du moins les échanges inter-provinciaux et inter-italiques. Les fanatiques des réseaux sociaux de Zibbibo se sont entendus pour une fois sur la nécessité d'un projet, et une pétition est même apparue dans la nuit de jeudi à vendredi déjà signée à plus de 12 000 signatures plébiscitant l'installation de ce câble pour des raisons pratiques davantage que politiques.

Si c'est un effort qui nécessite un bon positionnement technologique, un tel grand chantier ne mobilise pas une main d’œuvre importante sinon celle à l'origine de la création du câble qui devrait faire ici près de 2800 km, environ suivant les étapes et potentiellement son passage par le Caskar. La rumeur est partie comme une trainée de poudre mais rien ne confirme que le sujet serait abordé entre le Président de la Ligue et le Doge Enrico Dandolo ; seulement des indications sur des rendez-vous préalables avec certaines autorités économiques du secteur internet, et notamment un célèbre porte-feuille des télécoms.

Zibbibo, interrogé en Février dernier sur le développement du très haut-débit internet en Dytolie, annonçait être prêt à soutenir le développement des télécommunications internet sur le vieux continent, financièrement et technologiquement en aidant les start-up et maîtres du secteur, dans la tradition de sa politique pro-innovation et dans l'intérêt de son marché de consommateur en extension.

Le câblage terrestre entre les différentes régions de la Ligue est encore aléatoire, et la perspective d'une extension de ce réseau - affranchissant toujours plus l'échange de données Internet d'une totale dépendance aux satellites -, apporte de l'eau au moulin des partisans d'un maintien dans la Ligue, malmenés dans cette campagne présidentielle. Le lancement d'un tel grand chantier à l'initiative du Doge et du Président - ou plutôt des Zibbibeurs - appuierait l'amitié entre les nations... autant qu'entre les Montalvéens.