Médias du Sengaï
-
Chaarden
[center]Le Rassemblement Pour la Terre (RPT) rejoindra la coalition de l’Alliance Nationale Démocratique (AND)
[URL=https://www.casimages.com/i/190712113315484150.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/12/190712113315484150.jpg[/IMG][/URL]
Une décision inattendue ; l’Alliance Nationale Démocratique n’a pas dit son dernier mot
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE RPT MET L’ECOLOGIE AU-DESSUS DES QUERELLES POLITICIENNES. Alors que d’autres partis, comme le Parti Pour le Développement, pour ne pas le mener, choisissent de s’enfermer dans de vieilles rancœurs politiciennes, d’autres font le choix lucide de prendre en compte les changements les plus récents de la scène politique sengaïaise, dans le but de participer à refonder le Royaume. La question qui s’est posée à l’issue de ces élections, c’est la question des convictions de chacun ; doit-on demeurer dans un isolement improductif ou rejoindre une coalition et participer à un gouvernement pour tenter de faire avancer ses idées ? Le Rassemblement Pour la Terre a choisi la seconde proposition et démontre ainsi sa maturité politique. Lors d’une réunion entre ce parti et l’AND, les cadres de cette dernière ont proposé au RPT le poste de Ministre de l’Environnement Sengaïais à l’un d’eux en cas d’élections du PM choisi par l’AND, c’est-à-dire Niwattham Paisoon. Après de longues heures de discussions internes, le RPT a accepté de rejoindre la coalition autour de l’AND et apportera donc ses suffrages à l’actuel parti de gouvernement. D’après nos informations, il semblerait aussi qu’un nombre important de députés indépendants choisissent de rallier aussi l’AND. Le prochain gibier des hommes de Niwattham Paisoon sera donc le Khang Nha Sengaï! de Boonyasak Ondartittichai, avec tous les inconvénients qui risquent de se poser lors des négociations avec le magnat des casinos sengaïais.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA DERNIERE INCONNUE SERA DONC LE KNS DE BOONYASAK ONDARTITTICHAI. L’étrange ralliement du parti écologiste RPT à un parti qui a sali des milliers de kilomètres carrés de territoire dans le seul but de faire de l’argent, mais il faut croire qu’un poste de gouvernement et tout l’argent que l’on peut avoir pour est un excellent argument. Toutefois, c’est la suite des évènements qui s’avèrera particulièrement intéressante. Aucune des deux coalitions formées par le MFD ou l’AND ne dépasse le seuil des 50%. Même si celle autour du MFD est en tête, elle n’atteint que 41% et celle de l’AND 35%. Il y a cependant un parti qui n’a pas encore donné de directives à ses députés : il s’agit de KNS (Khan Nha Sengaï!) de Boonyasak Ondartittichai, probablement encore en train de décuver. Ce parti a obtenu 15% de l’Assemblée et son alliance à l’une ou l’autre coalition accorderait à celle-ci une victoire sans conteste. Il est évident que l’orientation ultra-libérale de ce parti l’amènerait tout naturellement vers l’AND, c’est l’avis de beaucoup de commentateurs. Toutefois, l’imprévisibilité de BoonOn ne doit pas être sous-estimée et les calculs de Sumalee Kongsuwan doivent être compris. Fondamentalement, intégrer BoonOn dans leur gouvernement pousserait l’AND à la rupture interne entre une ligne plus libérale et une ligne conservatrice, et donc à moyen terme à la mort du parti. Il s’avèrera difficile de négocier avec un négociateur comme peut l’être Boonyasak Ondartittichai, mais nous sommes aujourd’hui dans une situation telle qu’il a entre les mains une bonne partie de l’avenir du Sengaï, et cela doit être assez révélateur de l’état général du Royaume.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]ÊTRE ECOLOGISTE ET LIBERAL, OU COMMENT MANGER UN BON STEACK TARTARE TOUT EN ETANT VEGETARIEN. Le RPT a donc décidé de rallier les libéraux … au nom de la lutte écologique. Il est vrai qu’un riche végétarien pourrait racheter toutes les boucheries, pour les fermer. Toutefois, est-ce que le RPT a les moyens de racheter, en sachant qu’il a fait quinze fois moins de voix que lui aux législatives ? Aucune stratégie politique ne peut être à l’origine de ce ralliement, aucune, et nous n’irons pas jusqu’à supposer la stupidité des cadres du RPT. Il n’y a donc par élimination qu’une seule solution : la soif de pouvoir de ceux-ci. Ils ont en effet réussi à obtenir de l’AND le poste de ministre de l’écologie. Excellente nouvelle, n’est-ce pas ? Appât grossier pour un si petit poisson. Ceux qui pensaient que la refonte de la scène politique sengaïaise allait mener à de profonds changements et à une nouvelle manière de faire de la politique se sont donc lourdement trompés. La politique politicienne la plus grossière continue à avoir ses représentants. Toutefois, l’alliance du petit RPT ne permet pas à l’AND de faire élire le mollusque Niwattham Paisoon, qui devra donc trouver d’autres alliés, ce pour quoi nous lui souhaitons bonne chance ; il traîne derrière lui toute la médiocrité de trois gouvernements successifs.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190712113315484150.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/12/190712113315484150.jpg[/IMG][/URL]
Une décision inattendue ; l’Alliance Nationale Démocratique n’a pas dit son dernier mot
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE RPT MET L’ECOLOGIE AU-DESSUS DES QUERELLES POLITICIENNES. Alors que d’autres partis, comme le Parti Pour le Développement, pour ne pas le mener, choisissent de s’enfermer dans de vieilles rancœurs politiciennes, d’autres font le choix lucide de prendre en compte les changements les plus récents de la scène politique sengaïaise, dans le but de participer à refonder le Royaume. La question qui s’est posée à l’issue de ces élections, c’est la question des convictions de chacun ; doit-on demeurer dans un isolement improductif ou rejoindre une coalition et participer à un gouvernement pour tenter de faire avancer ses idées ? Le Rassemblement Pour la Terre a choisi la seconde proposition et démontre ainsi sa maturité politique. Lors d’une réunion entre ce parti et l’AND, les cadres de cette dernière ont proposé au RPT le poste de Ministre de l’Environnement Sengaïais à l’un d’eux en cas d’élections du PM choisi par l’AND, c’est-à-dire Niwattham Paisoon. Après de longues heures de discussions internes, le RPT a accepté de rejoindre la coalition autour de l’AND et apportera donc ses suffrages à l’actuel parti de gouvernement. D’après nos informations, il semblerait aussi qu’un nombre important de députés indépendants choisissent de rallier aussi l’AND. Le prochain gibier des hommes de Niwattham Paisoon sera donc le Khang Nha Sengaï! de Boonyasak Ondartittichai, avec tous les inconvénients qui risquent de se poser lors des négociations avec le magnat des casinos sengaïais.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA DERNIERE INCONNUE SERA DONC LE KNS DE BOONYASAK ONDARTITTICHAI. L’étrange ralliement du parti écologiste RPT à un parti qui a sali des milliers de kilomètres carrés de territoire dans le seul but de faire de l’argent, mais il faut croire qu’un poste de gouvernement et tout l’argent que l’on peut avoir pour est un excellent argument. Toutefois, c’est la suite des évènements qui s’avèrera particulièrement intéressante. Aucune des deux coalitions formées par le MFD ou l’AND ne dépasse le seuil des 50%. Même si celle autour du MFD est en tête, elle n’atteint que 41% et celle de l’AND 35%. Il y a cependant un parti qui n’a pas encore donné de directives à ses députés : il s’agit de KNS (Khan Nha Sengaï!) de Boonyasak Ondartittichai, probablement encore en train de décuver. Ce parti a obtenu 15% de l’Assemblée et son alliance à l’une ou l’autre coalition accorderait à celle-ci une victoire sans conteste. Il est évident que l’orientation ultra-libérale de ce parti l’amènerait tout naturellement vers l’AND, c’est l’avis de beaucoup de commentateurs. Toutefois, l’imprévisibilité de BoonOn ne doit pas être sous-estimée et les calculs de Sumalee Kongsuwan doivent être compris. Fondamentalement, intégrer BoonOn dans leur gouvernement pousserait l’AND à la rupture interne entre une ligne plus libérale et une ligne conservatrice, et donc à moyen terme à la mort du parti. Il s’avèrera difficile de négocier avec un négociateur comme peut l’être Boonyasak Ondartittichai, mais nous sommes aujourd’hui dans une situation telle qu’il a entre les mains une bonne partie de l’avenir du Sengaï, et cela doit être assez révélateur de l’état général du Royaume.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]ÊTRE ECOLOGISTE ET LIBERAL, OU COMMENT MANGER UN BON STEACK TARTARE TOUT EN ETANT VEGETARIEN. Le RPT a donc décidé de rallier les libéraux … au nom de la lutte écologique. Il est vrai qu’un riche végétarien pourrait racheter toutes les boucheries, pour les fermer. Toutefois, est-ce que le RPT a les moyens de racheter, en sachant qu’il a fait quinze fois moins de voix que lui aux législatives ? Aucune stratégie politique ne peut être à l’origine de ce ralliement, aucune, et nous n’irons pas jusqu’à supposer la stupidité des cadres du RPT. Il n’y a donc par élimination qu’une seule solution : la soif de pouvoir de ceux-ci. Ils ont en effet réussi à obtenir de l’AND le poste de ministre de l’écologie. Excellente nouvelle, n’est-ce pas ? Appât grossier pour un si petit poisson. Ceux qui pensaient que la refonte de la scène politique sengaïaise allait mener à de profonds changements et à une nouvelle manière de faire de la politique se sont donc lourdement trompés. La politique politicienne la plus grossière continue à avoir ses représentants. Toutefois, l’alliance du petit RPT ne permet pas à l’AND de faire élire le mollusque Niwattham Paisoon, qui devra donc trouver d’autres alliés, ce pour quoi nous lui souhaitons bonne chance ; il traîne derrière lui toute la médiocrité de trois gouvernements successifs.[/justify]
-
Chaarden
[center]Boonyasak Ondartittichai formera une coalition avec l’AND …
… seulement si l’AND soutient sa candidature au poste de premier ministre
[URL=https://www.casimages.com/i/190716084030464293.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/16/190716084030464293.jpg[/IMG][/URL]
Se sachant pivot de ces élections, BoonOn tente un formidable coup de poker
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]BOONYASAK ONDARTITTICHAI RELANCE LA MISE ET MET L’ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE AU PIED DU MUR. Alors qu’une alliance entre le KNS (Khang Nha Sengaï) ultra-libéral de Boonyasak Ondartittichai et l’AND libérale-conservatrice de Niwattham Paisoon assurerait une coalition largement suffisante pour prendre le pouvoir, la scène politique est à nouveau ébranlée, et cette fois-ci par BoonOn, qui refuse de former cette coalition… sauf s’il est lui-même le candidat au poste de PM. Bien que tout le monde pensait qu’il décuvait, BoonOn a tenu bureaux politiques sur bureaux politiques avec ses cadres pour savoir quelle était la meilleure stratégie à adopter. D’après des fuites, deux lignes s’affrontaient. L’une pensait qu’il fallait s’allier à l’AND pour faire imploser ce parti et récupérer l’électorat sensible aux thèmes libéraux, et l’autre estimait qu’il fallait au contraire demeurer en dehors de tout système de coalition et négocier au cas par cas tout en menant une campagne de « technicisation » du discours pour gagner en crédibilité. Finalement, après de longs débats, KNS dévoile sa stratégie : utiliser au maximum sa position de force obtenue aux législatives pour permettre l’élection de BoonOn au poste de PM et ensuite, s’il le faut, laisser monter et faire les cadres de l’AND. Au QG de l’Alliance Nationale Démocratique, l’annonce de cette stratégie consterna de nombreux cadres, à commencer par Sumalee Kongsuwan qui, bien que sur le départ du poste de PM justement, n’a pas pu s’empêcher d’insulter copieusement BoonOn et son culot monstrueux. Les informations de tous nos journalistes convergent ; l’AND refusera cette proposition, ce qui risque de lui faire perdre une bonne fois pour toutes le contrôle du gouvernement pour le mandat à venir. Refusant de retourner le couteau dans ses plaies internes, l’AND risque désormais de passer au second plan de la politique sengaïaise.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE CULOT DE BOON-ON FERA-T-IL SOMBRER L’AND ? Cela fait des semaines, voire des mois maintenant, que l’AND, consciente des faiblesses laissées par 3 mandats de Sumalee Kongsuwan, joue l’équilibriste en se demandant s’il ne vaudrait mieux pas insister sur sa ligne libérale ou remettre une couche de conservatisme. Et c’est alors qu’un des hommes les plus riches du Sengaï, spécialisé justement dans l’enrichissement sur les faiblesses d’autrui (il possède de nombreux casinos), débarque de nulle part, fonde un parti à quelques semaines des élections et remporte presque une circonscription sur six. Ainsi, des mois de déblatérations politiques doivent être jetés à la poubelle. L’AND a deux choix : Elle peut accepter l’alliance avec BooOn. Dans ce cas, le Sengaï se retrouve avec à sa tête un mafieux incontrôlable qui va finir d’achever l’économie du pays, et toute l’aile droite conservatrice de l’AND sera électoralement orpheline. Elle peut aussi refuser l’alliance avec BoonOn. Dans ce cas, la situation politique du Sengaï va continuer à s’embourber, et le Rama pourra rappeler ses sujets aux urnes pour reconstituer le Rathasapha, quitte à risquer la Suspension par la suite, et l’AND continuera de végéter comme « premier parti pour rien » du Royaume. Il semblerait que ce soit cette voie que suive l’AND, sur l’insistance de Sumalee Kongsuwan qui, considérant la partie comme perdue, commence déjà la campagne du Sénat (Wuthisapha). Niwattham Paisoon, le candidat AND au poste de PM, n’a quasiment prononcé aucun mot lors du dernier bureau politique de l’AND, et révèle donc les énormes faiblesses internes du parti, qui a décidément besoin d’une refondation s’il ne veut pas disparaître.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]CE SERA DONC UN EGO SURDIMENSIONNE QUI FERA BASCULER LA SCENE POLITIQUE SENGAÏAISE CETTE ANNEE. Le magnat des casinos BoonOn n’en finira pas d’étonner son monde : alors que tous les partis ont dit qui ils soutiendraient ou qui ils ne soutiendraient pas, BoonOn et les siens ont fait silence pendant deux semaines entières. Tout le monde riait en les imaginant décuver ou jouer au bandit-manchot, mais personne n’imaginait le moindre instant qu’ils étaient tout simplement en train de manigancer un autre piège pour faire ch*** le monde. Alors que le Rathasapha n’arrive pas à se diviser en plusieurs groupes cohérents, dont l’un faisant plus de 50%, BoonOn arrive avec son gros score et le pose sur la table, en affirmant qu’il le donnera à celui qui lui fera la meilleure offre. La scène politique sengaïaise se réduit donc désormais à un concours du « qui est-ce qui a la plus grosse et qui peut la vendre au meilleur prix » ; peu importent les idées, le talent, la destinée, la fidélité à des convictions, des valeurs, non. Ce qui compte, maintenant, c’est le score obtenu et les négociations qu’on peut en tirer dans un contexte donné. Profiter de la misère des autres est de toute façon une véritable politique dans ce pays ; ce qui se ressentait jusqu’à maintenant dans le système économique se ressentira dès lors jusqu’au système politique.[/justify]
… seulement si l’AND soutient sa candidature au poste de premier ministre
[URL=https://www.casimages.com/i/190716084030464293.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/16/190716084030464293.jpg[/IMG][/URL]
Se sachant pivot de ces élections, BoonOn tente un formidable coup de poker
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]BOONYASAK ONDARTITTICHAI RELANCE LA MISE ET MET L’ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE AU PIED DU MUR. Alors qu’une alliance entre le KNS (Khang Nha Sengaï) ultra-libéral de Boonyasak Ondartittichai et l’AND libérale-conservatrice de Niwattham Paisoon assurerait une coalition largement suffisante pour prendre le pouvoir, la scène politique est à nouveau ébranlée, et cette fois-ci par BoonOn, qui refuse de former cette coalition… sauf s’il est lui-même le candidat au poste de PM. Bien que tout le monde pensait qu’il décuvait, BoonOn a tenu bureaux politiques sur bureaux politiques avec ses cadres pour savoir quelle était la meilleure stratégie à adopter. D’après des fuites, deux lignes s’affrontaient. L’une pensait qu’il fallait s’allier à l’AND pour faire imploser ce parti et récupérer l’électorat sensible aux thèmes libéraux, et l’autre estimait qu’il fallait au contraire demeurer en dehors de tout système de coalition et négocier au cas par cas tout en menant une campagne de « technicisation » du discours pour gagner en crédibilité. Finalement, après de longs débats, KNS dévoile sa stratégie : utiliser au maximum sa position de force obtenue aux législatives pour permettre l’élection de BoonOn au poste de PM et ensuite, s’il le faut, laisser monter et faire les cadres de l’AND. Au QG de l’Alliance Nationale Démocratique, l’annonce de cette stratégie consterna de nombreux cadres, à commencer par Sumalee Kongsuwan qui, bien que sur le départ du poste de PM justement, n’a pas pu s’empêcher d’insulter copieusement BoonOn et son culot monstrueux. Les informations de tous nos journalistes convergent ; l’AND refusera cette proposition, ce qui risque de lui faire perdre une bonne fois pour toutes le contrôle du gouvernement pour le mandat à venir. Refusant de retourner le couteau dans ses plaies internes, l’AND risque désormais de passer au second plan de la politique sengaïaise.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE CULOT DE BOON-ON FERA-T-IL SOMBRER L’AND ? Cela fait des semaines, voire des mois maintenant, que l’AND, consciente des faiblesses laissées par 3 mandats de Sumalee Kongsuwan, joue l’équilibriste en se demandant s’il ne vaudrait mieux pas insister sur sa ligne libérale ou remettre une couche de conservatisme. Et c’est alors qu’un des hommes les plus riches du Sengaï, spécialisé justement dans l’enrichissement sur les faiblesses d’autrui (il possède de nombreux casinos), débarque de nulle part, fonde un parti à quelques semaines des élections et remporte presque une circonscription sur six. Ainsi, des mois de déblatérations politiques doivent être jetés à la poubelle. L’AND a deux choix : Elle peut accepter l’alliance avec BooOn. Dans ce cas, le Sengaï se retrouve avec à sa tête un mafieux incontrôlable qui va finir d’achever l’économie du pays, et toute l’aile droite conservatrice de l’AND sera électoralement orpheline. Elle peut aussi refuser l’alliance avec BoonOn. Dans ce cas, la situation politique du Sengaï va continuer à s’embourber, et le Rama pourra rappeler ses sujets aux urnes pour reconstituer le Rathasapha, quitte à risquer la Suspension par la suite, et l’AND continuera de végéter comme « premier parti pour rien » du Royaume. Il semblerait que ce soit cette voie que suive l’AND, sur l’insistance de Sumalee Kongsuwan qui, considérant la partie comme perdue, commence déjà la campagne du Sénat (Wuthisapha). Niwattham Paisoon, le candidat AND au poste de PM, n’a quasiment prononcé aucun mot lors du dernier bureau politique de l’AND, et révèle donc les énormes faiblesses internes du parti, qui a décidément besoin d’une refondation s’il ne veut pas disparaître.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]CE SERA DONC UN EGO SURDIMENSIONNE QUI FERA BASCULER LA SCENE POLITIQUE SENGAÏAISE CETTE ANNEE. Le magnat des casinos BoonOn n’en finira pas d’étonner son monde : alors que tous les partis ont dit qui ils soutiendraient ou qui ils ne soutiendraient pas, BoonOn et les siens ont fait silence pendant deux semaines entières. Tout le monde riait en les imaginant décuver ou jouer au bandit-manchot, mais personne n’imaginait le moindre instant qu’ils étaient tout simplement en train de manigancer un autre piège pour faire ch*** le monde. Alors que le Rathasapha n’arrive pas à se diviser en plusieurs groupes cohérents, dont l’un faisant plus de 50%, BoonOn arrive avec son gros score et le pose sur la table, en affirmant qu’il le donnera à celui qui lui fera la meilleure offre. La scène politique sengaïaise se réduit donc désormais à un concours du « qui est-ce qui a la plus grosse et qui peut la vendre au meilleur prix » ; peu importent les idées, le talent, la destinée, la fidélité à des convictions, des valeurs, non. Ce qui compte, maintenant, c’est le score obtenu et les négociations qu’on peut en tirer dans un contexte donné. Profiter de la misère des autres est de toute façon une véritable politique dans ce pays ; ce qui se ressentait jusqu’à maintenant dans le système économique se ressentira dès lors jusqu’au système politique.[/justify]
-
Chaarden
[center][BREAKING NEWS] Après le refus de l’AND, Boonyasak Ondartittichai annonce qu’il votera avec ses députés pour la candidate du MFD !
[URL=https://www.casimages.com/i/190719113258378552.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/19/190719113258378552.jpg[/IMG][/URL]
BoonOn renverse la table et s’apprête à porter le Mouvement Fédéral-Démocrate au pouvoir
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENGAÏ SOMBRERA SUITE AU CAPRICE D’UN CABARETIER ENRICHI. Nous parlions il y a quelques jours de la proposition que BoonOn fit à l’AND ; il leur apporterait toutes les voix de ses députés, ce qui créerait la plus puissante coalition du pays, en échange du soutien de l’AND à sa propre candidature au poste de PM. La situation aurait été cocasse : nous aurions eu un PM complètement déconnecté d’un Rathasapha (Assemblée) où il n’aurait eu qu’un député sur six, des alliés instables avec qui il aurait dû négocier en permanence, bref, le pays aurait été rigoureusement ingouvernable. Ainsi, l’AND a intelligemment fait un pas en arrière en cherchant une autre solution. Des postes ministériels ont été proposés au BoonOn et les siens en échange de leurs votes pour Niwattham Paisoon, le candidat de l’AND. Rien à faire ; BoonOn s’entête et refuse de jouer s’il n’est pas le maître du jeu. L’arithmétique est désormais la clef de lecture pour l’avenir du Sengaï et le résultat n’est pas bien réjouissant pour l’AND : même en ralliant tous les indépendants et le RPT, on ne franchit pas la barre des 40%. Le cabaretier enrichi BoonOn aura donc eu raison de la politique sengaïaise de la manière la plus inattendue : il conduira une alliance contre-nature avec le MFD. Toutefois, il a clairement annoncé qu’il n’apporterait ses voix que pour le MFD et que cela « ne présageait aucune alliance dans le futur ». La situation est inédite.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE MOUVEMENT FEDERAL-DEMOCRATE N’A JAMAIS ETE AUSSI PROCHE DES PORTES DU POUVOIR. Déçu par les tergiversations de l’AND, le parti ultra-libéral KNS de BoonOn a annoncé qu’il renonce à s’allier avec ce parti et que ses députés apporteront leurs voix à Lamoon Aditya, c’est-à-dire au MFD protectionniste et fédéraliste. Ces votes traduisent non pas une convergence idéologique mais la solution à un blocage politique qui dure depuis plusieurs semaines maintenant. Toutefois, Lamoon Aditya a souligné quelques points qui permettront de conduire un débat d’avenir. Il faut dégager les lignes de convergence entre les deux partis : le fédéralisme en est une, et la représentation démocratique en est une autre. La réforme institutionnelle est l’une des plus grandes promesses du MFD et il ne fait aucun doute qu’il sera possible de négocier avec KNS pour obtenir son application. Une fois cette réforme passée, alors peu importe la suite du mandat, les prochaines élections seront justes et équitables et permettront une meilleure représentation de tous les sujets du Rama. Lamoon Aditya a rencontré ce matin Boonyasak Ondartittichai dans les locaux du Rathasapha avec comme objectif de conclure l’alliance de circonstance. Nos journalistes sur place ont relevé la difficulté de discussions entre les deux leaders mais ils ont aussi souligné la bonne volonté des députés de ces deux partis, qui voient chacun en l’autre le moyen d’accéder à des fonctions de pouvoir qui permettront de faire réellement avancer les choses. Une répartition des domaines n’est pas exclue mais pousserait à des concessions qui pourraient entacher la crédibilité de l’un ou l’autre parti, en abandonnant des pans entiers de programmes, mais ces questions sont secondaires dans les urgences qui sont actuellement les nôtres.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE VRAI VAINQUEUR NE SERA PAS CELUI QUE L’ON PENSE. Essayons d’imaginer le scénario qui se serait déroulé si l’AND et KNS étaient arrivés ensemble au pouvoir avec Boonyasak Ondartittichai comme Premier Ministre. Aurait été mis en avant le seul et unique point commun qui est profondément ancré dans les deux partis : le libéralisme économique. Le Sengaï aurait subi une thérapie de choc libérale encore plus puissante que celle que lui a fait subir Sumalee Kongsuwan. Ainsi, le Royaume aurait basculé dans une situation sociale et économique monstrueuse, avec des inégalités aggravées et une catastrophe économique prévisible. La politique conduite par l’AND-KNS aurait alors pesé sur l’électorat conservateur de l’AND qui, se sentant abandonné, aurait immédiatement déserté le parti pour se jeter dans l’abstention ou dans les bras des populistes du TKKT. Cette alliance, on le voit, aurait décrédibilisé le libéralisme et le personnel politique de l’AND, en somme, elle aurait conduit l’Alliance Nationale Démocratique droit à son effondrement politique. Sumalee Kongsuwan, qui tire réellement les ficelles derrière Niwattham Paisoon, a donc choisi la stratégie que l’on imaginait ; renoncer à remporter ces élections et miser sur une stratégie de long terme. L’AND va donc perdre le poste de PM, n’avoir aucun ministre au gouvernement, mais ce pas en arrière peut se comprendre comme une prise d’élan, et, au final, c’est le peuple sengaïais qui paiera.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190719113258378552.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/19/190719113258378552.jpg[/IMG][/URL]
BoonOn renverse la table et s’apprête à porter le Mouvement Fédéral-Démocrate au pouvoir
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENGAÏ SOMBRERA SUITE AU CAPRICE D’UN CABARETIER ENRICHI. Nous parlions il y a quelques jours de la proposition que BoonOn fit à l’AND ; il leur apporterait toutes les voix de ses députés, ce qui créerait la plus puissante coalition du pays, en échange du soutien de l’AND à sa propre candidature au poste de PM. La situation aurait été cocasse : nous aurions eu un PM complètement déconnecté d’un Rathasapha (Assemblée) où il n’aurait eu qu’un député sur six, des alliés instables avec qui il aurait dû négocier en permanence, bref, le pays aurait été rigoureusement ingouvernable. Ainsi, l’AND a intelligemment fait un pas en arrière en cherchant une autre solution. Des postes ministériels ont été proposés au BoonOn et les siens en échange de leurs votes pour Niwattham Paisoon, le candidat de l’AND. Rien à faire ; BoonOn s’entête et refuse de jouer s’il n’est pas le maître du jeu. L’arithmétique est désormais la clef de lecture pour l’avenir du Sengaï et le résultat n’est pas bien réjouissant pour l’AND : même en ralliant tous les indépendants et le RPT, on ne franchit pas la barre des 40%. Le cabaretier enrichi BoonOn aura donc eu raison de la politique sengaïaise de la manière la plus inattendue : il conduira une alliance contre-nature avec le MFD. Toutefois, il a clairement annoncé qu’il n’apporterait ses voix que pour le MFD et que cela « ne présageait aucune alliance dans le futur ». La situation est inédite.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE MOUVEMENT FEDERAL-DEMOCRATE N’A JAMAIS ETE AUSSI PROCHE DES PORTES DU POUVOIR. Déçu par les tergiversations de l’AND, le parti ultra-libéral KNS de BoonOn a annoncé qu’il renonce à s’allier avec ce parti et que ses députés apporteront leurs voix à Lamoon Aditya, c’est-à-dire au MFD protectionniste et fédéraliste. Ces votes traduisent non pas une convergence idéologique mais la solution à un blocage politique qui dure depuis plusieurs semaines maintenant. Toutefois, Lamoon Aditya a souligné quelques points qui permettront de conduire un débat d’avenir. Il faut dégager les lignes de convergence entre les deux partis : le fédéralisme en est une, et la représentation démocratique en est une autre. La réforme institutionnelle est l’une des plus grandes promesses du MFD et il ne fait aucun doute qu’il sera possible de négocier avec KNS pour obtenir son application. Une fois cette réforme passée, alors peu importe la suite du mandat, les prochaines élections seront justes et équitables et permettront une meilleure représentation de tous les sujets du Rama. Lamoon Aditya a rencontré ce matin Boonyasak Ondartittichai dans les locaux du Rathasapha avec comme objectif de conclure l’alliance de circonstance. Nos journalistes sur place ont relevé la difficulté de discussions entre les deux leaders mais ils ont aussi souligné la bonne volonté des députés de ces deux partis, qui voient chacun en l’autre le moyen d’accéder à des fonctions de pouvoir qui permettront de faire réellement avancer les choses. Une répartition des domaines n’est pas exclue mais pousserait à des concessions qui pourraient entacher la crédibilité de l’un ou l’autre parti, en abandonnant des pans entiers de programmes, mais ces questions sont secondaires dans les urgences qui sont actuellement les nôtres.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE VRAI VAINQUEUR NE SERA PAS CELUI QUE L’ON PENSE. Essayons d’imaginer le scénario qui se serait déroulé si l’AND et KNS étaient arrivés ensemble au pouvoir avec Boonyasak Ondartittichai comme Premier Ministre. Aurait été mis en avant le seul et unique point commun qui est profondément ancré dans les deux partis : le libéralisme économique. Le Sengaï aurait subi une thérapie de choc libérale encore plus puissante que celle que lui a fait subir Sumalee Kongsuwan. Ainsi, le Royaume aurait basculé dans une situation sociale et économique monstrueuse, avec des inégalités aggravées et une catastrophe économique prévisible. La politique conduite par l’AND-KNS aurait alors pesé sur l’électorat conservateur de l’AND qui, se sentant abandonné, aurait immédiatement déserté le parti pour se jeter dans l’abstention ou dans les bras des populistes du TKKT. Cette alliance, on le voit, aurait décrédibilisé le libéralisme et le personnel politique de l’AND, en somme, elle aurait conduit l’Alliance Nationale Démocratique droit à son effondrement politique. Sumalee Kongsuwan, qui tire réellement les ficelles derrière Niwattham Paisoon, a donc choisi la stratégie que l’on imaginait ; renoncer à remporter ces élections et miser sur une stratégie de long terme. L’AND va donc perdre le poste de PM, n’avoir aucun ministre au gouvernement, mais ce pas en arrière peut se comprendre comme une prise d’élan, et, au final, c’est le peuple sengaïais qui paiera.[/justify]
-
Chaarden
[center]Le Tsu Kab Kar Thucrit se retire de la coalition autour du Mouvement Fédéral-Démocrate (MFD)
[URL=https://www.casimages.com/i/190725070923112829.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/25/190725070923112829.jpg[/IMG][/URL]
Le TKKT, parti contre la corruption, refuse de voter avec les députés de KNS
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE MFD VIENT-IL DE SE TIRER UNE BALLE DANS LE PIED ? Une brochette de petits partis et de quelques députés indépendants s’était constituée autour du MFD, et voilà que celui-ci décide de sacrifier son plus grand allié, le TKKT, parti anti-corruption, en s’alliant au parti de BoonOn, millionnaire forcément trempé dans des dizaines d’affaires de corruption. Le coup de bonneteau de Lamoon Aditya va-t-il payer ? Se débarrasser d’un allié petit mais loyal en acceptant le soutien d’un parti gros mais instable et fragile relève d’une stratégie politique difficile à cerner de prime abord. Probablement, les cadres du MFD ont-ils décidé que le temps était venu pour le parti de se hisser au pouvoir par tous les moyens, croyant que le peuple sengaïais était fin prêt à recevoir la lumière fédéraliste, humaniste et socialisante. Les cas des figures sont les deux suivants : soit le peuple est effectivement prêt, et dans ce cas il sera profondément déçu, car BoonOn et les siens bloqueront toute réforme sociale et populaire, soit le peuple n’est pas prêt, et alors il sera déçu d’une Lamoon Aditya pas à la hauteur de la situation et incapable de conduire la lourde barque du pays. Dans tous les cas, il semblerait que l’alliance contre-nature tissée entre le MFD et KNS soit une bonne idée pour débloquer la situation politique actuelle mais une très mauvaise pour gérer le pays à long terme. Que penser alors d’un parti qui préfère simplement accéder au pouvoir plutôt que de développer une vision politique de long terme ? Négliger la politique intérieure ne peut faire d’un parti d’opposition un parti de gouvernement, et si Lamoon Aditya a jusque-là sauté toutes les haies, elle vient de buter contre la dernière.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA MENACE DE LA SUSPENSION APPELLE A DES SOLUTIONS DRASTIQUES. L’une des sanctions les plus hautes que la Constitution puisse porter à la démocratie sengaïaise doit être évitée. Nous comprenons que [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354051#p354051]la Suspension[/url] ait pu être une idée astucieuse et tout à fait valable pour débloquer des situations ingérables. Toutefois, l’entrée de cet article de la Constitution dans le champ politique cette année n’est pas anodin ; l’explosion de l’électorat sengaïais entre plein de partis politiques ne peut être qu’un facteur de crainte pour toutes les personnes attachées à la stabilité politique de notre Royaume. Ainsi, le MFD et sa leader Lamoon Aditya ont été amené à accepter l’alliance avec le multimillionnaire libéral Boonyasak Ondartittichai dans le seul but d’élire un PM, en l’occurrence Lamoon Aditya. Le vote, qui a lieu dans quelques jours, devrait la porter au pouvoir sans trop de difficultés. Le MFD a du toutefois s’enfermer pendant des jours entiers avec le KNS pour trouver un accord et il semblerait malheureusement que les seules lignes d’accord trouvées se situent sur des réformes décentralisatrices et une réforme massive du système électoral. En revanche, sur les questions sociales et économiques, cela bloquera, car rien, absolument rien, n’a pas faire changer d’avis les hommes de BoonOn, persuadés que leur doctrine libérale doit conquérir l’ensemble du Sengaï, de la Ventélie et du monde. Cette manœuvre politique constitue un grand saut dans l’inconnu pour le MFD, et il faut espérer que Lamoon Aditya rebondisse bien.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE TKKT REJOINT LE BANC DES GRANDS PERDANTS. Le TKKT a au moins le mérite de faire preuve de cohérence dans sa ligne politique. Alors que ce parti s’est construit sur la lutte contre la corruption, voilà que l’un des hommes les plus corrompus du Sengaï et toute sa clique rejoignent la même coalition que lui. Evidemment, la contradiction était trop lourde à supporter et le TKKT a préféré quitter les abords du MFD pour rejoindre le banc des perdants ; ceux qui ne seront jamais élus et qui n’auront jamais de quoi peser dans la politique sengaïaise, alors que les branquignols de KNS se font une place au soleil. Ce qui sera amusant, toutefois, sera de voir comment s’organisera la cohabitation entre Lamoon Aditya et Boonyasak Ondartittichai. Comment ont-ils pu arriver à un accord ? Le KNS s’est jeté dans les bras du MFD suite à un caprice réalisé après le refus de l’AND d’ouvrir les siens. Aucune cohérence politique, aucune accointance idéologique, si ce n’est la volonté de tout changer sans rien changer, mais ça ce n’est pas nouveau et c’est même assez fréquent dans l’histoire de la politique sengaïaise. Le président du Parti Pour le Développement (PPD) a émis l’hypothèse de la création d’un bloc d’opposition (réelle, celle-ci) au gouvernement hétéroclite et incohérent ainsi constitué, ce qui donnerait lieu à plus de concret qu’on ne pourrait le croire, sans aucun doute.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190725070923112829.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/25/190725070923112829.jpg[/IMG][/URL]
Le TKKT, parti contre la corruption, refuse de voter avec les députés de KNS
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE MFD VIENT-IL DE SE TIRER UNE BALLE DANS LE PIED ? Une brochette de petits partis et de quelques députés indépendants s’était constituée autour du MFD, et voilà que celui-ci décide de sacrifier son plus grand allié, le TKKT, parti anti-corruption, en s’alliant au parti de BoonOn, millionnaire forcément trempé dans des dizaines d’affaires de corruption. Le coup de bonneteau de Lamoon Aditya va-t-il payer ? Se débarrasser d’un allié petit mais loyal en acceptant le soutien d’un parti gros mais instable et fragile relève d’une stratégie politique difficile à cerner de prime abord. Probablement, les cadres du MFD ont-ils décidé que le temps était venu pour le parti de se hisser au pouvoir par tous les moyens, croyant que le peuple sengaïais était fin prêt à recevoir la lumière fédéraliste, humaniste et socialisante. Les cas des figures sont les deux suivants : soit le peuple est effectivement prêt, et dans ce cas il sera profondément déçu, car BoonOn et les siens bloqueront toute réforme sociale et populaire, soit le peuple n’est pas prêt, et alors il sera déçu d’une Lamoon Aditya pas à la hauteur de la situation et incapable de conduire la lourde barque du pays. Dans tous les cas, il semblerait que l’alliance contre-nature tissée entre le MFD et KNS soit une bonne idée pour débloquer la situation politique actuelle mais une très mauvaise pour gérer le pays à long terme. Que penser alors d’un parti qui préfère simplement accéder au pouvoir plutôt que de développer une vision politique de long terme ? Négliger la politique intérieure ne peut faire d’un parti d’opposition un parti de gouvernement, et si Lamoon Aditya a jusque-là sauté toutes les haies, elle vient de buter contre la dernière.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA MENACE DE LA SUSPENSION APPELLE A DES SOLUTIONS DRASTIQUES. L’une des sanctions les plus hautes que la Constitution puisse porter à la démocratie sengaïaise doit être évitée. Nous comprenons que [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354051#p354051]la Suspension[/url] ait pu être une idée astucieuse et tout à fait valable pour débloquer des situations ingérables. Toutefois, l’entrée de cet article de la Constitution dans le champ politique cette année n’est pas anodin ; l’explosion de l’électorat sengaïais entre plein de partis politiques ne peut être qu’un facteur de crainte pour toutes les personnes attachées à la stabilité politique de notre Royaume. Ainsi, le MFD et sa leader Lamoon Aditya ont été amené à accepter l’alliance avec le multimillionnaire libéral Boonyasak Ondartittichai dans le seul but d’élire un PM, en l’occurrence Lamoon Aditya. Le vote, qui a lieu dans quelques jours, devrait la porter au pouvoir sans trop de difficultés. Le MFD a du toutefois s’enfermer pendant des jours entiers avec le KNS pour trouver un accord et il semblerait malheureusement que les seules lignes d’accord trouvées se situent sur des réformes décentralisatrices et une réforme massive du système électoral. En revanche, sur les questions sociales et économiques, cela bloquera, car rien, absolument rien, n’a pas faire changer d’avis les hommes de BoonOn, persuadés que leur doctrine libérale doit conquérir l’ensemble du Sengaï, de la Ventélie et du monde. Cette manœuvre politique constitue un grand saut dans l’inconnu pour le MFD, et il faut espérer que Lamoon Aditya rebondisse bien.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE TKKT REJOINT LE BANC DES GRANDS PERDANTS. Le TKKT a au moins le mérite de faire preuve de cohérence dans sa ligne politique. Alors que ce parti s’est construit sur la lutte contre la corruption, voilà que l’un des hommes les plus corrompus du Sengaï et toute sa clique rejoignent la même coalition que lui. Evidemment, la contradiction était trop lourde à supporter et le TKKT a préféré quitter les abords du MFD pour rejoindre le banc des perdants ; ceux qui ne seront jamais élus et qui n’auront jamais de quoi peser dans la politique sengaïaise, alors que les branquignols de KNS se font une place au soleil. Ce qui sera amusant, toutefois, sera de voir comment s’organisera la cohabitation entre Lamoon Aditya et Boonyasak Ondartittichai. Comment ont-ils pu arriver à un accord ? Le KNS s’est jeté dans les bras du MFD suite à un caprice réalisé après le refus de l’AND d’ouvrir les siens. Aucune cohérence politique, aucune accointance idéologique, si ce n’est la volonté de tout changer sans rien changer, mais ça ce n’est pas nouveau et c’est même assez fréquent dans l’histoire de la politique sengaïaise. Le président du Parti Pour le Développement (PPD) a émis l’hypothèse de la création d’un bloc d’opposition (réelle, celle-ci) au gouvernement hétéroclite et incohérent ainsi constitué, ce qui donnerait lieu à plus de concret qu’on ne pourrait le croire, sans aucun doute.[/justify]
-
Chaarden
[center]LAMOON ADITYA ELUE PREMIER MINISTRE DU ROYAUME DU SENGAÏ
[URL=https://www.casimages.com/i/190726114534137372.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/26/190726114534137372.png[/IMG][/URL]
Le Mouvement Fédéral-Démocrate (MFD) parvient au pouvoir grâce au soutien d’une coalition particulièrement hétéroclite
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA PREMIERE PREMIERE MINISTRE TIBETAINE RENCONTRERA DEMAIN LE RAMA DU SENGAÏ. Le vote qui a eu lieu cette nuit au Rathasapha n’était en réalité qu’une formalité : depuis que KNS a annoncé que ses députés voteraient pour Lamoon Aditya, il ne fallait trouver que quelques dizaines de députés pour garantir au MFD d’accéder au pouvoir. Toutefois, il est important de souligner l’extrême fragilité du gouvernement qui va à présent se constituer. Le départ du TKKT de la coalition fait perdre un allié solide au MFD, tandis que les votes de KNS ne seront certainement pas assurés pour tous les projets de lois que présenteront Lamoon Aditya et les siens. De plus, l’Alliance Nationale Démocratique (AND) se constitue un groupe d’opposition particulièrement solide, totalisant à eux seuls un tiers de l’Assemblée. Toutefois, il reste une dernière variable à ajuster ; le Wuthisapha (Sénat). Demain, Lamoon Aditya devra rencontrer le Rama du Sengaï Panom IV pour le convaincre de donner le maximum de sénateurs au MFD seul, afin que celui-ci puisse assurer ses arrières et ne pas voir la moitié de ses projets bloqués par le Sénat, étant donné que l’autre moitié risque déjà d’être bloquée par ses turbulents alliés de KNS. L’entrevue de demain sera décisive ; c’est la première fois qu’une personne tibétaine atteint un poste si haut dans les institutions sengaïaises. L’avenir promet d’être des plus mouvementés.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE ROYAUME DU SENGAÏ ENTRE DANS UNE NOUVELLE ERE. Ce matin, malgré l’heure, plus de dix millions de télévisions étaient allumées pour regarder la passation de pouvoir symbolique qui a eu lieu entre Sumalee Kongsuwan et Lamoon Aditya. L’ancienne PM aux trois mandats a salué « une femme de conviction » et, en tant que citoyenne « a souhaité son succès ». Nous attendons avec impatience le discours d’investiture de Lamoon Aditya qui devrait avoir lieu demain devant les députés du Rathasapha. Une PM tibétaine était quelque chose d’impensable il y a quelques années encore mais voilà enfin la preuve que le Royaume du Sengaï est sur le point de connaître un changement qu’il n’a jamais connu dans son histoire. Le Mouvement Fédéral-Démocrate arrive au pouvoir avec l’un des programmes les plus structurés que l’on ait connus jusqu’alors, avec des vraies ambitions, de vraies idées, un vrai projet de société qui propose de modifier celle-ci en profondeur dans le sens de plus de justice et d’équité. Lamoon Aditya a d’ores et déjà appelé tous les députés et tous les sujets du Rama Panom IV à se ranger derrière elle, au-delà même des tensions partisanes, pour construire le Sengaï de demain, celui qui affrontera les défis internes du Royaume mais surtout celui qui parviendra à se faire dans la globalisation la place prépondérante qu’il est appelé à remplir. Tous nos vœux de réussite accompagnent Lamoon Aditya.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENGAÏ NAVIGUE A PRESENT SUR LES EAUX INCONNUES DE LA POLITIQUE TIBETAINE. Le Mouvement Fédéral-Démocrate devient le parti de gouvernement pour les quatre prochaines années (si il tient jusque-là). Qui a voté pour le MFD ? Les députés de KNS, qui abandonneront Lamoon Aditya dès lors qu’elle voudra parler trop social, les députés du Halkin Partisi (HP) qui ont fait une alliance de longue date avec le MFD, et qui seront peut-être les seuls à lui rester fidèles jusqu’au bout, quelques députés indépendants et une partie des députés du PPD, à qui le choix a été laissé et qui ont plus été motivé par le fait de dégager la clique de Sumalee Kongsuwan. Notre théorie est toutefois la suivante : Sumalee Kongsuwan a quitté le pouvoir avec un sourire aux lèvres, ce qui ne peut pas ne rien vouloir dire. Probablement s’est-elle déjà arrangée avec le Rama pour obtenir le Wuthisapha (Sénat). Peut-être encore a-t-elle modifié quelques lois à la dernière seconde pour pouvoir dézinguer tous les futurs projets de Lamoon Aditya. Peut-être sait-elle que de toute façon, l’instabilité de la coalition autour du MFD rend le pays ingouvernable et prépare Lamoon Aditya à se casser le nez contre un mur d’opposition politique, ce qui est effectivement loin d’être exclu et stupide comme réflexion. Dans tous les cas, si nous pouvons nous réjouir du départ de l’AND du pouvoir, ce qui est bien la seule bonne nouvelle de ce matin, nous pouvons craindre le retour en force de celle-ci dès les prochaines élections…[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190726114534137372.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/26/190726114534137372.png[/IMG][/URL]
Le Mouvement Fédéral-Démocrate (MFD) parvient au pouvoir grâce au soutien d’une coalition particulièrement hétéroclite
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA PREMIERE PREMIERE MINISTRE TIBETAINE RENCONTRERA DEMAIN LE RAMA DU SENGAÏ. Le vote qui a eu lieu cette nuit au Rathasapha n’était en réalité qu’une formalité : depuis que KNS a annoncé que ses députés voteraient pour Lamoon Aditya, il ne fallait trouver que quelques dizaines de députés pour garantir au MFD d’accéder au pouvoir. Toutefois, il est important de souligner l’extrême fragilité du gouvernement qui va à présent se constituer. Le départ du TKKT de la coalition fait perdre un allié solide au MFD, tandis que les votes de KNS ne seront certainement pas assurés pour tous les projets de lois que présenteront Lamoon Aditya et les siens. De plus, l’Alliance Nationale Démocratique (AND) se constitue un groupe d’opposition particulièrement solide, totalisant à eux seuls un tiers de l’Assemblée. Toutefois, il reste une dernière variable à ajuster ; le Wuthisapha (Sénat). Demain, Lamoon Aditya devra rencontrer le Rama du Sengaï Panom IV pour le convaincre de donner le maximum de sénateurs au MFD seul, afin que celui-ci puisse assurer ses arrières et ne pas voir la moitié de ses projets bloqués par le Sénat, étant donné que l’autre moitié risque déjà d’être bloquée par ses turbulents alliés de KNS. L’entrevue de demain sera décisive ; c’est la première fois qu’une personne tibétaine atteint un poste si haut dans les institutions sengaïaises. L’avenir promet d’être des plus mouvementés.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE ROYAUME DU SENGAÏ ENTRE DANS UNE NOUVELLE ERE. Ce matin, malgré l’heure, plus de dix millions de télévisions étaient allumées pour regarder la passation de pouvoir symbolique qui a eu lieu entre Sumalee Kongsuwan et Lamoon Aditya. L’ancienne PM aux trois mandats a salué « une femme de conviction » et, en tant que citoyenne « a souhaité son succès ». Nous attendons avec impatience le discours d’investiture de Lamoon Aditya qui devrait avoir lieu demain devant les députés du Rathasapha. Une PM tibétaine était quelque chose d’impensable il y a quelques années encore mais voilà enfin la preuve que le Royaume du Sengaï est sur le point de connaître un changement qu’il n’a jamais connu dans son histoire. Le Mouvement Fédéral-Démocrate arrive au pouvoir avec l’un des programmes les plus structurés que l’on ait connus jusqu’alors, avec des vraies ambitions, de vraies idées, un vrai projet de société qui propose de modifier celle-ci en profondeur dans le sens de plus de justice et d’équité. Lamoon Aditya a d’ores et déjà appelé tous les députés et tous les sujets du Rama Panom IV à se ranger derrière elle, au-delà même des tensions partisanes, pour construire le Sengaï de demain, celui qui affrontera les défis internes du Royaume mais surtout celui qui parviendra à se faire dans la globalisation la place prépondérante qu’il est appelé à remplir. Tous nos vœux de réussite accompagnent Lamoon Aditya.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENGAÏ NAVIGUE A PRESENT SUR LES EAUX INCONNUES DE LA POLITIQUE TIBETAINE. Le Mouvement Fédéral-Démocrate devient le parti de gouvernement pour les quatre prochaines années (si il tient jusque-là). Qui a voté pour le MFD ? Les députés de KNS, qui abandonneront Lamoon Aditya dès lors qu’elle voudra parler trop social, les députés du Halkin Partisi (HP) qui ont fait une alliance de longue date avec le MFD, et qui seront peut-être les seuls à lui rester fidèles jusqu’au bout, quelques députés indépendants et une partie des députés du PPD, à qui le choix a été laissé et qui ont plus été motivé par le fait de dégager la clique de Sumalee Kongsuwan. Notre théorie est toutefois la suivante : Sumalee Kongsuwan a quitté le pouvoir avec un sourire aux lèvres, ce qui ne peut pas ne rien vouloir dire. Probablement s’est-elle déjà arrangée avec le Rama pour obtenir le Wuthisapha (Sénat). Peut-être encore a-t-elle modifié quelques lois à la dernière seconde pour pouvoir dézinguer tous les futurs projets de Lamoon Aditya. Peut-être sait-elle que de toute façon, l’instabilité de la coalition autour du MFD rend le pays ingouvernable et prépare Lamoon Aditya à se casser le nez contre un mur d’opposition politique, ce qui est effectivement loin d’être exclu et stupide comme réflexion. Dans tous les cas, si nous pouvons nous réjouir du départ de l’AND du pouvoir, ce qui est bien la seule bonne nouvelle de ce matin, nous pouvons craindre le retour en force de celle-ci dès les prochaines élections…[/justify]
-
Chaarden
[center]DISCOURS D'INVESTITUTRE
-
LAMOON ADITYA, PREMIERE MINISTRE (MFD) DU SENGAÏ[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190801013858544395.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801013858544395.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[quote]Mes chers compatriotes,
Une nouvelle ère débute aujourd’hui. Je n’oserais dire cela avec comme seule base mon origine ethnique, mais c’est bel et bien le projet politique que je représente et les convictions qui sont les miennes qui font entrer le Sengaï sur le terrain du renouvellement politique, social et économique. Plus rien ne sera comme avant, c’est le premier engagement que je prends aujourd’hui. Les erreurs qui furent commises ces dernières années seront révisées et un nouveau projet de société viendra les corriger : à la fin de mon mandat, plus personne ne sera relégué au second plan de la société sengaïaise, plus personne ne sera bâillonné dans les institutions nationales, plus personne ne sera dans l’impossibilité de nourrir les siens, j’en prends l’engagement devant les députés et devant l’entièreté du peuple sengaïais.
Je n’ai aucune crainte quant à mon accession au pouvoir grâce à une coalition que beaucoup de mauvais esprits qualifient d’incertaine et de bancale. Jamais je ne me serais permis de constituer un gouvernement instable pour répondre aux problématiques colossales que les Sengaïais doivent affronter quotidiennement. Les discussions ont été longues, certes, elles ont été agitées parfois, mais aucune ne s’est avérée stérile et les trois grands chantiers de mon mandat ont été fixés.
La réforme institutionnelle dont a éperdument besoin le Sengaï sera lancée dès le mois prochain. Le système inégalitaire qui a cours en ce moment n’a pas vocation à durer éternellement. Il n’est absolument pas acceptable que dans un pays comme le nôtre, dans un monde comme le nôtre, quelques 14% de la population puissent constituer près de la moitié de l’institution centrale de notre démocratie. Les élections qui m’ont amené au pouvoir il y a quelques semaines ont témoigné d’une chose : ce système est dépassé et a prouvé qu’il ne pouvait plus répondre aux attentes des Sengaïais. Nous actons l’entrée du Sengaï dans de nouveaux modes de gouvernance et agirons en conséquence pour que les volontés du peuple sengaïais soient représentées.
C’est dès le mois prochain que nous présenterons aussi notre projet de réforme administrative. Le système actuel est daté d’un autre temps. La constitution féodale des Phudins empêche un développement local et plus intelligent de ceux-ci. Notre seul mot d’ordre dans ce projet sera de rendre le pouvoir au peuple et de court-circuiter une aristocratie amorphe et paresseuse qui devra choisir entre prendre entre ses mains le destin des Phudins dont elle a la charge depuis des siècles ou bien laisser sa place aux exigences du monde contemporain. L’Etat aura sa place, centrale et forte, car c’est notre conviction, approuvée par les votes des citoyens du Sengaï, mais nous conduirons une décentralisation administrative et appliquerons le principe de subsidiarité sur l’entièreté du territoire sengaïais et à tous les niveaux où l’efficacité des services publiques est requise.
Le troisième chantier est la rampe de lancement du Sengaï vers le monde. Si les gouvernements précédents ont jugé plus judicieux de concentrer leurs efforts sur les modifications internes de la structure socio-économique du Sengaï, je suis intimement convaincue qu’aucune réforme structurelle ne peut prouver son efficacité si elle ne connaît pas une adversité juste et équitable. La diplomatie sera notre arme, le monde sera notre champ de bataille, le Sengaï a tous les atouts pour s’y faire une place et les nations du monde entier attendent que le Royaume pénètre dans l’arène. Nous arrivons.
J’en appelle à présent au Rama du Sengaï lui-même. Sa Gracieuse Majesté a pu constater l’élan populaire en faveur du changement qui a constitué le Rathasapha qui se présente aujourd’hui sous mes yeux. Je lui demande de poursuivre cet élan et d’accorder à son peuple ce qu’il lui demande : du nouveau, du neuf, un nouveau souffle dans les institutions sengaïaises. Le Wuthisapha (Sénat) va être constitué dans les prochains jours, et j’appelle le Rama à constituer sa partie du Sénat de telle sorte à ce que celui-ci soit un soutien pour le gouvernement et non un outil d’opposition qui paralyserait la vie politique du Sengaï. Nous sommes prêts à affronter toutes les compositions qui se présenteraient à nous mais nous en appelons à la sagesse immense de notre Rama pour comprendre ce qui serait le meilleur pour l’avenir de notre Royaume.
Certes élue par quelques-uns, j’aspire à être la Première Ministre de tous. Je comprends les jeux politiques auxquels nous devons nous livrer mais je comprends aussi les attentes de tout à chacun, et j’en suis aussi aujourd’hui le récipiendaire. Je serai la Première Ministre de tous les Sengaïais et je donnerai à chacun la voix qu’il mérite au sein de sa propre nation.
A l’écoute et au service de vous tous, je ne saurais décevoir le grand peuple qui m’a porté ici même avec les espoirs dont je ressens, avec fermeté et abnégation, le poids sur mes épaules.[/quote]
-
LAMOON ADITYA, PREMIERE MINISTRE (MFD) DU SENGAÏ[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190801013858544395.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/01/190801013858544395.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[quote]Mes chers compatriotes,
Une nouvelle ère débute aujourd’hui. Je n’oserais dire cela avec comme seule base mon origine ethnique, mais c’est bel et bien le projet politique que je représente et les convictions qui sont les miennes qui font entrer le Sengaï sur le terrain du renouvellement politique, social et économique. Plus rien ne sera comme avant, c’est le premier engagement que je prends aujourd’hui. Les erreurs qui furent commises ces dernières années seront révisées et un nouveau projet de société viendra les corriger : à la fin de mon mandat, plus personne ne sera relégué au second plan de la société sengaïaise, plus personne ne sera bâillonné dans les institutions nationales, plus personne ne sera dans l’impossibilité de nourrir les siens, j’en prends l’engagement devant les députés et devant l’entièreté du peuple sengaïais.
Je n’ai aucune crainte quant à mon accession au pouvoir grâce à une coalition que beaucoup de mauvais esprits qualifient d’incertaine et de bancale. Jamais je ne me serais permis de constituer un gouvernement instable pour répondre aux problématiques colossales que les Sengaïais doivent affronter quotidiennement. Les discussions ont été longues, certes, elles ont été agitées parfois, mais aucune ne s’est avérée stérile et les trois grands chantiers de mon mandat ont été fixés.
La réforme institutionnelle dont a éperdument besoin le Sengaï sera lancée dès le mois prochain. Le système inégalitaire qui a cours en ce moment n’a pas vocation à durer éternellement. Il n’est absolument pas acceptable que dans un pays comme le nôtre, dans un monde comme le nôtre, quelques 14% de la population puissent constituer près de la moitié de l’institution centrale de notre démocratie. Les élections qui m’ont amené au pouvoir il y a quelques semaines ont témoigné d’une chose : ce système est dépassé et a prouvé qu’il ne pouvait plus répondre aux attentes des Sengaïais. Nous actons l’entrée du Sengaï dans de nouveaux modes de gouvernance et agirons en conséquence pour que les volontés du peuple sengaïais soient représentées.
C’est dès le mois prochain que nous présenterons aussi notre projet de réforme administrative. Le système actuel est daté d’un autre temps. La constitution féodale des Phudins empêche un développement local et plus intelligent de ceux-ci. Notre seul mot d’ordre dans ce projet sera de rendre le pouvoir au peuple et de court-circuiter une aristocratie amorphe et paresseuse qui devra choisir entre prendre entre ses mains le destin des Phudins dont elle a la charge depuis des siècles ou bien laisser sa place aux exigences du monde contemporain. L’Etat aura sa place, centrale et forte, car c’est notre conviction, approuvée par les votes des citoyens du Sengaï, mais nous conduirons une décentralisation administrative et appliquerons le principe de subsidiarité sur l’entièreté du territoire sengaïais et à tous les niveaux où l’efficacité des services publiques est requise.
Le troisième chantier est la rampe de lancement du Sengaï vers le monde. Si les gouvernements précédents ont jugé plus judicieux de concentrer leurs efforts sur les modifications internes de la structure socio-économique du Sengaï, je suis intimement convaincue qu’aucune réforme structurelle ne peut prouver son efficacité si elle ne connaît pas une adversité juste et équitable. La diplomatie sera notre arme, le monde sera notre champ de bataille, le Sengaï a tous les atouts pour s’y faire une place et les nations du monde entier attendent que le Royaume pénètre dans l’arène. Nous arrivons.
J’en appelle à présent au Rama du Sengaï lui-même. Sa Gracieuse Majesté a pu constater l’élan populaire en faveur du changement qui a constitué le Rathasapha qui se présente aujourd’hui sous mes yeux. Je lui demande de poursuivre cet élan et d’accorder à son peuple ce qu’il lui demande : du nouveau, du neuf, un nouveau souffle dans les institutions sengaïaises. Le Wuthisapha (Sénat) va être constitué dans les prochains jours, et j’appelle le Rama à constituer sa partie du Sénat de telle sorte à ce que celui-ci soit un soutien pour le gouvernement et non un outil d’opposition qui paralyserait la vie politique du Sengaï. Nous sommes prêts à affronter toutes les compositions qui se présenteraient à nous mais nous en appelons à la sagesse immense de notre Rama pour comprendre ce qui serait le meilleur pour l’avenir de notre Royaume.
Certes élue par quelques-uns, j’aspire à être la Première Ministre de tous. Je comprends les jeux politiques auxquels nous devons nous livrer mais je comprends aussi les attentes de tout à chacun, et j’en suis aussi aujourd’hui le récipiendaire. Je serai la Première Ministre de tous les Sengaïais et je donnerai à chacun la voix qu’il mérite au sein de sa propre nation.
A l’écoute et au service de vous tous, je ne saurais décevoir le grand peuple qui m’a porté ici même avec les espoirs dont je ressens, avec fermeté et abnégation, le poids sur mes épaules.[/quote]
-
Chaarden
[center]PANOM IV ET LE SENAT : QUELS ENJEUX ?
[URL=https://www.casimages.com/i/190809112758534138.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/09/190809112758534138.jpg[/IMG][/URL]
Le Rama du Sengaï en passe de constituer la moitié du Wuthisapha (Sénat), comme l’indique la Constitution
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]APRES DE LONGUES SEMAINES DE REFLEXIONS, LE RAMA S’APPRÊTE A CONSTITUER LE SENAT. La Constitution sengaïais prévoit que la moitié du Sénat sengaïais doit être constituée à la proportionnelle selon les résultats des élections législatives tandis que l’autre moitié doit être constituée par le Rama du Sengaï lui-même. La plupart du temps, le Rama suit la volonté populaire et constitue sa moitié à la proportionnelle mais absolument rien ne l’y oblige constitutionnellement. Evidemment, donner un avantage à un parti plutôt qu’à un autre engagerait la monarchie sur une partialité qui pourrait lui être à terme préjudiciable. Toutefois, comme le veut la tradition, le Rama a reçu tous les dirigeants des principaux partis politiques ces dernières semaines afin que ceux-ci leur fasse part de leurs revendications et de leurs ambitions. Les plus convaincants, en théorie, recevront plus de sièges. Un fait important est à noter : Sumalee Kongsuwan a elle-même rencontré le Rama, alors même qu’elle n’est pas la dirigeante de l’Alliance Nationale Démocratique. Evidemment, c’est Lamoon Aditya attendait le plus à la sortie du Palais Royal. La Première Ministre a exprimé sa confiance dans « la justice de Sa Majesté » ainsi que de son sens de la politique. L’avenir nous dira ce qu’il en est.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA VOLONTE DE CHANGEMENT EXPRIMEE PAR LE PEUPLE SENGAÏAIS A-T-ELLE ETE ENTENDUE PAR SON RAMA ? Le Wuthisapha est une institution puissante et souvent oubliée dans les analyses de la politique sengaïaise. Elle est pourtant dotée de pouvoirs particulièrement intéressants quant à la maîtrise de la scène politique nationale. Le Rama maintient dans ses quelques prérogatives politiques la possibilité de donner une prime à un parti ou au contraire de suivre la volonté populaire. Durant son discours d’investiture, la PM a, à plusieurs reprises, interpellé le Rama et l’entièreté du peuple sengaïais, sur l’ère de changement qui doit venir à présent pour le Sengaï. Fondamentalement, c’est le discours que chaque PM prononce pour s’assurer le Sénat : « Je vous demande de suivre la volonté populaire en me donnant tous les moyens d’accomplir mes promesses ». Toutefois, il n’est pas impossible d’imaginer que le Rama, mal conseillé, accorde à d’autres plus de place au Sénat. Le paysage politique sengaïais, déjà bouleversé par la nécessité de constituer des coalitions, rencontrerait alors un second obstacle fondamental, celui de l’instabilité institutionnelle, avec une institution (le Sénat) chargée de bloquer l’autre (l’Assemblée). Le Sengaï a assez vu de bouleversements politiques cette année, il faut désormais accorder ses chances au parti qui a donné sa PM au pays.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA FARCE DE LA « DEMOCRATIE SENGAÏAISE » CONTINUE. Lamoon Aditya jouissait non sans amertume de sa victoire la semaine passée : elle savait que régner avec une coalition aux côtés de Boonyasak Ondartittichai ne serait pas de tout repos. Ca fait un point. Ensuite, elle savait que le Rama Panom IV, vieux et malade, demanderait probablement conseil aux mauvaises personnes, à savoir son fils le prince Chamaban, et bien évidemment à tous les parasites de l’AND qui gravitent autour de lui. Les conseils que le Rama peut recevoir seront donc orientés vers une seule et même direction : laisser le Sénat aux mains de l’AND. Evidemment, un joli enrobage chocolaté sera donné pour justifier cela : on ne connaît pas le MFD, il faut créer un contre-pouvoir, il faut laisser le MFD gagner en maturité, il faut créer de l’adversité car de l’émulation naît l’innovation, on ne peut pas laisser trop de pouvoir à une coalition trop instable, il faut respecter toutes les volontés du peuple sengaïais, il ne faut pas créer trop d’instabilité dans les institutions, bref, absolument toutes les excuses possibles et imaginables seront sorties, mais nous y voyons un intérêt certain. En effet, le très réformiste MFD verra peut-être alors, enfin, qu’il lui sera toujours impossible de réformer en profondeur la société sengaïaise car celle-ci aura toujours des garde-fous qui l’empêcheront de basculer du mauvais côté. La farce continue, même quand les dindons grossissent.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190809112758534138.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/09/190809112758534138.jpg[/IMG][/URL]
Le Rama du Sengaï en passe de constituer la moitié du Wuthisapha (Sénat), comme l’indique la Constitution
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]APRES DE LONGUES SEMAINES DE REFLEXIONS, LE RAMA S’APPRÊTE A CONSTITUER LE SENAT. La Constitution sengaïais prévoit que la moitié du Sénat sengaïais doit être constituée à la proportionnelle selon les résultats des élections législatives tandis que l’autre moitié doit être constituée par le Rama du Sengaï lui-même. La plupart du temps, le Rama suit la volonté populaire et constitue sa moitié à la proportionnelle mais absolument rien ne l’y oblige constitutionnellement. Evidemment, donner un avantage à un parti plutôt qu’à un autre engagerait la monarchie sur une partialité qui pourrait lui être à terme préjudiciable. Toutefois, comme le veut la tradition, le Rama a reçu tous les dirigeants des principaux partis politiques ces dernières semaines afin que ceux-ci leur fasse part de leurs revendications et de leurs ambitions. Les plus convaincants, en théorie, recevront plus de sièges. Un fait important est à noter : Sumalee Kongsuwan a elle-même rencontré le Rama, alors même qu’elle n’est pas la dirigeante de l’Alliance Nationale Démocratique. Evidemment, c’est Lamoon Aditya attendait le plus à la sortie du Palais Royal. La Première Ministre a exprimé sa confiance dans « la justice de Sa Majesté » ainsi que de son sens de la politique. L’avenir nous dira ce qu’il en est.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA VOLONTE DE CHANGEMENT EXPRIMEE PAR LE PEUPLE SENGAÏAIS A-T-ELLE ETE ENTENDUE PAR SON RAMA ? Le Wuthisapha est une institution puissante et souvent oubliée dans les analyses de la politique sengaïaise. Elle est pourtant dotée de pouvoirs particulièrement intéressants quant à la maîtrise de la scène politique nationale. Le Rama maintient dans ses quelques prérogatives politiques la possibilité de donner une prime à un parti ou au contraire de suivre la volonté populaire. Durant son discours d’investiture, la PM a, à plusieurs reprises, interpellé le Rama et l’entièreté du peuple sengaïais, sur l’ère de changement qui doit venir à présent pour le Sengaï. Fondamentalement, c’est le discours que chaque PM prononce pour s’assurer le Sénat : « Je vous demande de suivre la volonté populaire en me donnant tous les moyens d’accomplir mes promesses ». Toutefois, il n’est pas impossible d’imaginer que le Rama, mal conseillé, accorde à d’autres plus de place au Sénat. Le paysage politique sengaïais, déjà bouleversé par la nécessité de constituer des coalitions, rencontrerait alors un second obstacle fondamental, celui de l’instabilité institutionnelle, avec une institution (le Sénat) chargée de bloquer l’autre (l’Assemblée). Le Sengaï a assez vu de bouleversements politiques cette année, il faut désormais accorder ses chances au parti qui a donné sa PM au pays.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA FARCE DE LA « DEMOCRATIE SENGAÏAISE » CONTINUE. Lamoon Aditya jouissait non sans amertume de sa victoire la semaine passée : elle savait que régner avec une coalition aux côtés de Boonyasak Ondartittichai ne serait pas de tout repos. Ca fait un point. Ensuite, elle savait que le Rama Panom IV, vieux et malade, demanderait probablement conseil aux mauvaises personnes, à savoir son fils le prince Chamaban, et bien évidemment à tous les parasites de l’AND qui gravitent autour de lui. Les conseils que le Rama peut recevoir seront donc orientés vers une seule et même direction : laisser le Sénat aux mains de l’AND. Evidemment, un joli enrobage chocolaté sera donné pour justifier cela : on ne connaît pas le MFD, il faut créer un contre-pouvoir, il faut laisser le MFD gagner en maturité, il faut créer de l’adversité car de l’émulation naît l’innovation, on ne peut pas laisser trop de pouvoir à une coalition trop instable, il faut respecter toutes les volontés du peuple sengaïais, il ne faut pas créer trop d’instabilité dans les institutions, bref, absolument toutes les excuses possibles et imaginables seront sorties, mais nous y voyons un intérêt certain. En effet, le très réformiste MFD verra peut-être alors, enfin, qu’il lui sera toujours impossible de réformer en profondeur la société sengaïaise car celle-ci aura toujours des garde-fous qui l’empêcheront de basculer du mauvais côté. La farce continue, même quand les dindons grossissent.[/justify]
-
Chaarden
[center]LAMOON ADITYA PRESSE LE ROI DE CONSTITUER LE SENAT
[URL=https://www.casimages.com/i/190815121104664313.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/15/190815121104664313.jpg[/IMG][/URL]
Plus d’un mois après son élection, la PM se retrouve complètement bloquée
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA PM EST APPARUE, ESSOUFLEE ET FATIGUEE, POUR DEMANDER AU RAMA DE « REALISER SON TRAVAIL CONSTITUTIONNEL ». C’est avec le visage plein de sueur, de détermination et de fatigue que la PM Lamoon Aditya s’est présentée à une conférence de presse pour indiquer aux Sengaïais le pourquoi du retard pris dans ses immenses projets de réforme. L’essentiel de son travail ne peut pas passer à l’Assemblée sans une consultation préalable au Sénat. Or, celui-ci est composé à moitié par le vote populaire et à moitié par le Rama lui-même. La première moitié est constituée depuis plusieurs semaines, mais la seconde moitié est encore en suspens ; absolument aucune lettre n’a été publiée par le Palais Royal pour indiquer la composition de l’autre moitié du Sénat. Il est impossible pour la coalition MFD-KNS-HP de proposer ses projets de loi dans ces conditions, pour la simple et bonne raison qu’une fois validée par l’Assemblée, ils doivent impérativement passer par le Sénat selon leur incidence sur la composition politique du Sengaï, et de fait, le Sénat n’étant pas encore entièrement formé, rien ne peut passer. Lamoon Aditya a par ailleurs tenté à plusieurs reprises de rencontrer le Rama, ce qui n’a été possible que deux fois, en plusieurs semaines, ce qui est terriblement peu. Nos journalistes ont par ailleurs fait remarquer la présence du prince-héritier Chamaban au Palais Royal duquel il est habituellement absent. Si cela venait à se confirmer, ce serait à n’en pas douter une bien triste nouvelle pour le MFD, connaissant les orientations politiques du prince…[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]POURQUOI LE RAMA REFUSE-T-IL DE DONNER LE SENAT AU MOUVEMENT FEDERAL-DEMOCRATE ? Il fut possible pendant un temps de miser sur l’âge du Rama, qui approche les 95 ans, comme meilleure explication du retard pris dans la constitution de la moitié royale du Sénat. Toutefois, cette explication ayant été jugée « insultante », on a émis l’hypothèse d’une décision plus délicate que prévue à prendre. En effet, face au bouleversement politique énorme qu’est l’arrivée du MFD au pouvoir, il n’est pas impensable d’imaginer que le Rama a dû prendre conseil auprès d’un grand nombre de personnes… mais pendant tellement de temps ? Il est conscient de la nécessité d’avoir un Sénat fonctionnel pour que le pays ne devienne pas totalement ingouvernable. Nous en sommes arrivés à un point où il ne devient pas exceptionnel de penser que le Rama a la vue et l’esprit brouillés par des conseillers qui tentent de l’amener dans une direction qu’il ne souhaite pas. Sûrement convaincu que la voix du peuple est celle qu’il faut écouter, le Rama doit vouloir donner la moitié du Sénat à la coalition mais ces conseillers, à commencer par son fils le prince Chamaban, englués dans des magouilles de politique comme on n’en n’a jamais vu, doivent probablement tenter de conduire le Rama dans une direction délétère pour le MFD. Si tel était l’aboutissement de cette affaire, il s’agirait d’un coup fatal porté à la démocratie sengaïaise.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’ENTOURLOUPE POLITICIENNE N’A JAMAIS SENTI AUSSI FORT. Alors que le MFD, KNS et le HP se font encore des illusions sur leur possibilité d’obtenir le Sénat pour faire passer leurs lois, nous pensons qu’il est plus que nécessaire d’envisager l’après et de préparer la contestation politique du mandat à venir. Lamoon Aditya est pieds et poings liés : elle ne peut rien faire, elle n’a aucun moyen de s’en sortir, et son accession au pouvoir s’est fait au prix de la ridiculisation de son parti qui, se trouvant à présent dans l’impossibilité d’appliquer son programme, va se décrédibiliser pendant quatre longues années de mandat. Sumalee Kongsuwan a réussi son coup et on comprend mieux pourquoi elle souriait si sincèrement lors de l’élection de Lamoon Aditya au Rathasapha. Ce qui nous permet de dire que Sumalee Kongsuwan est derrière tout ça est bien évidemment la présence régulièrement de celle-ci au Palais Royal. Elle fait partie des conseillers des conseillers du Rama, et se trouve donc à distance suffisante de celui-ci pour faire pénétrer ses manœuvres politiques. Probablement a-t-elle l’argument que l’on attendait tous : « le MFD est inexpérimenté et dangereux, un contrepouvoir au Sénat pourrait être nécessaire pour la stabilité et la bonne gouvernance du Sengaï en attendant qu’il fasse ses preuves ». Un discours bien fielleux qui signifie en sous-main « laissez-moi torpiller la PM et je reviendrais ». L’AND est plus que jamais en embuscade : nos députés nous rapportent que les députés de l’AND passent leur temps ensemble à structurer une opposition qui, visiblement, a tout le temps dont elle a besoin grâce aux bienfaits d’une manœuvre politique de bas niveau… ou de caniveau.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190815121104664313.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/15/190815121104664313.jpg[/IMG][/URL]
Plus d’un mois après son élection, la PM se retrouve complètement bloquée
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA PM EST APPARUE, ESSOUFLEE ET FATIGUEE, POUR DEMANDER AU RAMA DE « REALISER SON TRAVAIL CONSTITUTIONNEL ». C’est avec le visage plein de sueur, de détermination et de fatigue que la PM Lamoon Aditya s’est présentée à une conférence de presse pour indiquer aux Sengaïais le pourquoi du retard pris dans ses immenses projets de réforme. L’essentiel de son travail ne peut pas passer à l’Assemblée sans une consultation préalable au Sénat. Or, celui-ci est composé à moitié par le vote populaire et à moitié par le Rama lui-même. La première moitié est constituée depuis plusieurs semaines, mais la seconde moitié est encore en suspens ; absolument aucune lettre n’a été publiée par le Palais Royal pour indiquer la composition de l’autre moitié du Sénat. Il est impossible pour la coalition MFD-KNS-HP de proposer ses projets de loi dans ces conditions, pour la simple et bonne raison qu’une fois validée par l’Assemblée, ils doivent impérativement passer par le Sénat selon leur incidence sur la composition politique du Sengaï, et de fait, le Sénat n’étant pas encore entièrement formé, rien ne peut passer. Lamoon Aditya a par ailleurs tenté à plusieurs reprises de rencontrer le Rama, ce qui n’a été possible que deux fois, en plusieurs semaines, ce qui est terriblement peu. Nos journalistes ont par ailleurs fait remarquer la présence du prince-héritier Chamaban au Palais Royal duquel il est habituellement absent. Si cela venait à se confirmer, ce serait à n’en pas douter une bien triste nouvelle pour le MFD, connaissant les orientations politiques du prince…[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]POURQUOI LE RAMA REFUSE-T-IL DE DONNER LE SENAT AU MOUVEMENT FEDERAL-DEMOCRATE ? Il fut possible pendant un temps de miser sur l’âge du Rama, qui approche les 95 ans, comme meilleure explication du retard pris dans la constitution de la moitié royale du Sénat. Toutefois, cette explication ayant été jugée « insultante », on a émis l’hypothèse d’une décision plus délicate que prévue à prendre. En effet, face au bouleversement politique énorme qu’est l’arrivée du MFD au pouvoir, il n’est pas impensable d’imaginer que le Rama a dû prendre conseil auprès d’un grand nombre de personnes… mais pendant tellement de temps ? Il est conscient de la nécessité d’avoir un Sénat fonctionnel pour que le pays ne devienne pas totalement ingouvernable. Nous en sommes arrivés à un point où il ne devient pas exceptionnel de penser que le Rama a la vue et l’esprit brouillés par des conseillers qui tentent de l’amener dans une direction qu’il ne souhaite pas. Sûrement convaincu que la voix du peuple est celle qu’il faut écouter, le Rama doit vouloir donner la moitié du Sénat à la coalition mais ces conseillers, à commencer par son fils le prince Chamaban, englués dans des magouilles de politique comme on n’en n’a jamais vu, doivent probablement tenter de conduire le Rama dans une direction délétère pour le MFD. Si tel était l’aboutissement de cette affaire, il s’agirait d’un coup fatal porté à la démocratie sengaïaise.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’ENTOURLOUPE POLITICIENNE N’A JAMAIS SENTI AUSSI FORT. Alors que le MFD, KNS et le HP se font encore des illusions sur leur possibilité d’obtenir le Sénat pour faire passer leurs lois, nous pensons qu’il est plus que nécessaire d’envisager l’après et de préparer la contestation politique du mandat à venir. Lamoon Aditya est pieds et poings liés : elle ne peut rien faire, elle n’a aucun moyen de s’en sortir, et son accession au pouvoir s’est fait au prix de la ridiculisation de son parti qui, se trouvant à présent dans l’impossibilité d’appliquer son programme, va se décrédibiliser pendant quatre longues années de mandat. Sumalee Kongsuwan a réussi son coup et on comprend mieux pourquoi elle souriait si sincèrement lors de l’élection de Lamoon Aditya au Rathasapha. Ce qui nous permet de dire que Sumalee Kongsuwan est derrière tout ça est bien évidemment la présence régulièrement de celle-ci au Palais Royal. Elle fait partie des conseillers des conseillers du Rama, et se trouve donc à distance suffisante de celui-ci pour faire pénétrer ses manœuvres politiques. Probablement a-t-elle l’argument que l’on attendait tous : « le MFD est inexpérimenté et dangereux, un contrepouvoir au Sénat pourrait être nécessaire pour la stabilité et la bonne gouvernance du Sengaï en attendant qu’il fasse ses preuves ». Un discours bien fielleux qui signifie en sous-main « laissez-moi torpiller la PM et je reviendrais ». L’AND est plus que jamais en embuscade : nos députés nous rapportent que les députés de l’AND passent leur temps ensemble à structurer une opposition qui, visiblement, a tout le temps dont elle a besoin grâce aux bienfaits d’une manœuvre politique de bas niveau… ou de caniveau.[/justify]
-
Chaarden
[center]LE RAMA DU SENGAÏ COMPOSE LA MOITIE DU SENAT
[URL=https://www.casimages.com/i/190824120712378385.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/24/190824120712378385.png[/IMG][/URL]
La PM Lamoon Aditya (MFD) dénonce un coup d’état de la part du « vieux monde politique » contre le peuple
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’AND, PRINCIPAL PARTI D’OPPOSITION, REMPORTE LE SENAT. Les 200 sénateurs ont un pouvoir assez important au cœur du système politique sengaïais étant donné qu’ils ont les moyens de « bloquer » les projets de loi de l’Assemblé (Rathasapha) afin d’en obtenir une une relecture. Hier soir, le Prince-héritier Chamaban a annoncé la composition du Sénat. Comme le veut la Constitution, 100 sénateurs sont désignés selon le vote populaire aux élections législatives, tandis que les 100 autres sont choisis par le Rama. Ce sont ces cents derniers qui ont posé problème. Le Rama a mis près de 4 mois pour en annoncer la composition. Le Rama a donc décidé de donner plus de la moitié de sa part (27%) à l’AND, le principal parti d’opposition, et 20% au MFD, le parti actuellement au pouvoir. Le second parti de la coalition, KNS, ne reçoit que 3%, tandis que tous les autres partis n’ont reçu aucune considération de la part du Rama. En effet, et le comportement est assez logique, le Rama a refusé de donner des sièges à des partis « n’ayant pas encore démontré leur sérieux et leur capacité à s’investir dans la gouvernance du pays ». Le parti KNS est la principale victime de ce raisonnement, puisqu’il obtient à peine plus de 10% du Sénat alors que le peuple l’avait mis à 15%. Toutefois, le parti majoritaire au Sénat devient l’AND, et cela laisse entendre que les batailles législatives de ces prochaines années seront particulièrement hargneuses.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENAT SERA DONC UNE CHAMBRE D’OPPOSITION AU PEUPLE. Alors que la coutume énonce que le Rama doit suivre l’avis populaire pour composer sa part du Sénat, voilà qu’un renversement sans précédent agita la cervelle du Rama ou plutôt, c’est notre opinion, son fils le prince-héritier Chamaban, dont les sympathies envers l’AND ne sont pas secrètes. La moitié des partis ayant fait plus d’1% aux élections législatives ne seront qu’à peine représentés au Sénat. Pour une raison totalement mystérieuse, l’AND obtient donc plus de 50% de la moitié du Sénat alors qu’il a obtenu 33% des voix populaires à l’Assemblée. Cela donne lieu à une situation certes comparable à celle de l’Assemblée, à savoir une prédominance des parlementaires de l’AND, mais une mise en minorité de la coalition au sein de la Chambre Haute du Parlement sengaïais. Il s’agit d’un coup d’état, c’est-à-dire une prise de pouvoir illégitime, à l’encontre de la volonté du peuple sengaïais, qui ne pourra pas être sans conséquence quant à la crédibilité de la famille royale au sein du peuple sengaïais. Que le prince-héritier Chamaban ait succombé au charme de Sumalee Kongsuwan est une chose, mais il est absolument inapproprié que ses sentiments personnels ait une incidence tellement colossale sur les institutions de près de 100 millions de personnes. Ils se défendront en rappelant que la coalition MFD-KNS dispose de 91 sénateurs sur 200 et que la coalition AND-RPT en compte 90. Toutefois, 91 députés ne sont pas la majorité, alors que la même coalition a la majorité à l’Assemblée et que l’AND y est bien plus loin que ce qu’elle est désormais au Sénat. Il est évident que l’AND se servira de point d’appui à l’opposition pour assoir son pouvoir et s’opposer à la volonté populaire. La politique a aujourd’hui vaincu le peuple.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE MFD ETRANGLE PAR LA PIEUVRE. Lancer le dé une dizaine de fois et obtenir à chaque fois un score plus petite que 2 a une probabilité pratiquement nulle. Sauf au Sengaï. Vous pouvez ici lancer dix fois le dé et obtenir zéro, parce qu’il y a des zéros sur les dés sengaïais. Le MFD est en train de se rendre compte. Une stricte équivalence entre la portion du peuple et la portion du Rama aurait amené la coalition au pouvoir à l’Assemblée à obtenir le champ libre dont elle a tant besoin pour faire passer ses réformes. Toutefois, les hautes sphères du pouvoir en ont décidé autrement. Le prince-héritier Chamaban a tout fait pour que l’AND obtienne la majorité au Sénat, et surtout une majorité suffisamment confortable pour que le Sénat entier lui tombe entre les mains, et c’est exactement ce qui est en train de se passer. Nous avons déjà notre petite idée sur le futur président du Sénat, ou plutôt la future présidente, et la hargne qui agite maintenant l’AND, qui pensait en avoir fini avec toute opposition, va se traduire par une vie politique mouvementée dans le Sengaï de demain. Nous espérons toutefois que le MFD a désormais compris la leçon : jouer avec des règles du jeu truquées, c’est cautionner ces règles.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190824120712378385.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/24/190824120712378385.png[/IMG][/URL]
La PM Lamoon Aditya (MFD) dénonce un coup d’état de la part du « vieux monde politique » contre le peuple
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’AND, PRINCIPAL PARTI D’OPPOSITION, REMPORTE LE SENAT. Les 200 sénateurs ont un pouvoir assez important au cœur du système politique sengaïais étant donné qu’ils ont les moyens de « bloquer » les projets de loi de l’Assemblé (Rathasapha) afin d’en obtenir une une relecture. Hier soir, le Prince-héritier Chamaban a annoncé la composition du Sénat. Comme le veut la Constitution, 100 sénateurs sont désignés selon le vote populaire aux élections législatives, tandis que les 100 autres sont choisis par le Rama. Ce sont ces cents derniers qui ont posé problème. Le Rama a mis près de 4 mois pour en annoncer la composition. Le Rama a donc décidé de donner plus de la moitié de sa part (27%) à l’AND, le principal parti d’opposition, et 20% au MFD, le parti actuellement au pouvoir. Le second parti de la coalition, KNS, ne reçoit que 3%, tandis que tous les autres partis n’ont reçu aucune considération de la part du Rama. En effet, et le comportement est assez logique, le Rama a refusé de donner des sièges à des partis « n’ayant pas encore démontré leur sérieux et leur capacité à s’investir dans la gouvernance du pays ». Le parti KNS est la principale victime de ce raisonnement, puisqu’il obtient à peine plus de 10% du Sénat alors que le peuple l’avait mis à 15%. Toutefois, le parti majoritaire au Sénat devient l’AND, et cela laisse entendre que les batailles législatives de ces prochaines années seront particulièrement hargneuses.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENAT SERA DONC UNE CHAMBRE D’OPPOSITION AU PEUPLE. Alors que la coutume énonce que le Rama doit suivre l’avis populaire pour composer sa part du Sénat, voilà qu’un renversement sans précédent agita la cervelle du Rama ou plutôt, c’est notre opinion, son fils le prince-héritier Chamaban, dont les sympathies envers l’AND ne sont pas secrètes. La moitié des partis ayant fait plus d’1% aux élections législatives ne seront qu’à peine représentés au Sénat. Pour une raison totalement mystérieuse, l’AND obtient donc plus de 50% de la moitié du Sénat alors qu’il a obtenu 33% des voix populaires à l’Assemblée. Cela donne lieu à une situation certes comparable à celle de l’Assemblée, à savoir une prédominance des parlementaires de l’AND, mais une mise en minorité de la coalition au sein de la Chambre Haute du Parlement sengaïais. Il s’agit d’un coup d’état, c’est-à-dire une prise de pouvoir illégitime, à l’encontre de la volonté du peuple sengaïais, qui ne pourra pas être sans conséquence quant à la crédibilité de la famille royale au sein du peuple sengaïais. Que le prince-héritier Chamaban ait succombé au charme de Sumalee Kongsuwan est une chose, mais il est absolument inapproprié que ses sentiments personnels ait une incidence tellement colossale sur les institutions de près de 100 millions de personnes. Ils se défendront en rappelant que la coalition MFD-KNS dispose de 91 sénateurs sur 200 et que la coalition AND-RPT en compte 90. Toutefois, 91 députés ne sont pas la majorité, alors que la même coalition a la majorité à l’Assemblée et que l’AND y est bien plus loin que ce qu’elle est désormais au Sénat. Il est évident que l’AND se servira de point d’appui à l’opposition pour assoir son pouvoir et s’opposer à la volonté populaire. La politique a aujourd’hui vaincu le peuple.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE MFD ETRANGLE PAR LA PIEUVRE. Lancer le dé une dizaine de fois et obtenir à chaque fois un score plus petite que 2 a une probabilité pratiquement nulle. Sauf au Sengaï. Vous pouvez ici lancer dix fois le dé et obtenir zéro, parce qu’il y a des zéros sur les dés sengaïais. Le MFD est en train de se rendre compte. Une stricte équivalence entre la portion du peuple et la portion du Rama aurait amené la coalition au pouvoir à l’Assemblée à obtenir le champ libre dont elle a tant besoin pour faire passer ses réformes. Toutefois, les hautes sphères du pouvoir en ont décidé autrement. Le prince-héritier Chamaban a tout fait pour que l’AND obtienne la majorité au Sénat, et surtout une majorité suffisamment confortable pour que le Sénat entier lui tombe entre les mains, et c’est exactement ce qui est en train de se passer. Nous avons déjà notre petite idée sur le futur président du Sénat, ou plutôt la future présidente, et la hargne qui agite maintenant l’AND, qui pensait en avoir fini avec toute opposition, va se traduire par une vie politique mouvementée dans le Sengaï de demain. Nous espérons toutefois que le MFD a désormais compris la leçon : jouer avec des règles du jeu truquées, c’est cautionner ces règles.[/justify]
-
Chaarden
[center]L’ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE (AND) PREPARE SON MANDAT D’OPPOSITION
[URL=https://www.casimages.com/i/190830121730394097.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/30/190830121730394097.png[/IMG][/URL]
SUMALEE KONGSUWAN NOMMEE PRESIDENTE DU SENAT
APSARA WANITCHAYA NOMMEE CHEF DE L’OPPOSITION A L’ASSEMBLEE
L’AND organise ses troupes
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’OPPOSITION S’ORGANISE AUTOUR DE L’AND. Maintenant que les institutions sont finalement constituées, gouvernement et opposition peuvent organiser leurs plans d’assaut pour les quatre années à venir. L’AND a certes mis un temps plus long pour réagir mais d’après nos informations, les congrès –à huis clos- du parti n’ont jamais été aussi nombreux que ces dernières semaines. Prenant en compte tant la fragilité de la coalition que le renouvellement de ses cadres, l’AND se structure dans une position qu’elle n’a pas occupé depuis plus d’une décennie : celle de principal parti d’opposition. Elle part avec un avantage, celui d’être le premier parti du pays en termes de nombre de députés et l’objectif principal sera sans aucun doute de tenir le système politique de telle sorte à ce que le « jerrymandering » à la sengaïaise ne soit pas mis à mal par les réformes de la coalition MFD-KNS. Dans cet objectif, le Sénat a été verrouillé : Sumalee Kongsuwan, qui fut PM du Sengaï pendant 12 années d’affilées, vient d’être nommée par l’AND comme Présidente de l’institution, en tant que représentante du premier parti de l’institution (89 sièges sur 200). A l’Assemblée, plutôt que de laisser la main au personnage doux et consensuel qu’était Niwattham Paisoon, l’AND a préféré mettre en avant la jeune Apsara Wanitchaya, qui fut introduite par Sumalee Kongsuwan comme « le futur du Sengaï », et qui partagera la direction de l’opposition à l’Assemblée avec sa sœur Manisha Wanitchaya, les deux ayant été élues dans des circonscriptions voisines de Pan Ranong. D’autres députés et sénateurs se sont rapprochés de l’AND et celle-ci devrait pouvoir, dans un futur proche, prendre le contrôle du Sénat.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]SUMALEE KONGSUWAN REVIENT AUX AFFAIRES ET CONFIRME LES COLLUSIONS ENTRE L’AND ET LE POUVOIR ROYAL. Alors que l’on pensait être débarrassé de Sumalee Kongsuwan, il semblerait bien que la médiocrité et l’échec ne sont pas éliminatoires dans la politique sengaïaise. Après trois mandats de PM absolument minables, Sumalee Kongsuwan aurait pu se tenir éloignée de la politique et se retirer pour jouir de l’immense fortune qu’elle accumulât. Toutefois, il en a été décidé autrement. Après la décision scandaleuse du Rama Panom IV de donner la primauté du Sénat à l’AND, cette dernière a eu l’opportunité de nommer le président du Sénat… et ce sera donc Sumalee Kongsuwan, qui a passé les derniers mois au Palais Royal. Des soupçons de corruption et de collusions entre un parti et un pouvoir royal considéré comme neutre sont évidemment à imaginer. Cela pose la question de la place que doit occuper le pouvoir royal au sein de la politique sengaïaise et ce rôle doit être à minorer, quitte à faire des élections sénatoriales des élections au suffrage universel direct et intégral. Cette affaire aura au moins eu un intérêt crucial, celui de démontrer la nécessité d’une réforme profonde du système politique sengaïais. Toutefois, il faudra demeurer attentif : l’opposition veut conduire le MFD-KNS loin des questions politiques, et se concentrer sur l’économie, car ce sujet divise la coalition et est difficilement réformable, en plus d’être bien moins dangereux que la question politique qui ferait définitivement basculer tout le Royaume du Sengaï.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA COALITION MFD-KNS AURA EN FACE D’ELLE UNE OPPOSITION BIEN PLUS SOLIDE –ET CORROMPUE- QU’ELLE NE LE SERA JAMAIS. Sumalee Kongsuwan obtient la direction du Sénat, et Apsara Wanitchaya l’opposition à l’Assemblée. Les deux femmes sont d’une complicité formidable, l’une ayant tout appris à l’autre. Deux femmes tortueuses aux techniques machiavéliques vont donc en toute logique diriger le Sengaï pendant les années à venir. Nous l’affirmons, car la coalition MFD-KNS n’a évidemment aucune chance face à cela. Le Sénat sera bloqué et nous mettons nos mains à couper que l’opposition, formée d’un seul bloc de députés, sera plus solide et donc plus rapide que la coalition bicéphale. Il ne fait aucun doute, selon nos meilleurs experts, que Lamoon Aditya ne parviendra pas à finir son mandat. Si tel était le cas, alors l’AND reviendrait au pouvoir plus rapidement que prévu et, l’opposition ayant été discrédité quelques mois plutôt, pourrait se targuer d’un pouvoir sans partage et alors remettre une couche encore plus violente sur la tête des Sengaïais. C’était là, à n’en pas douter, le but des manœuvres politiques de Sumalee Kongsuwan : faire un pas en arrière, laisser le MFD se casser les dents à l’exercice du pouvoir, et revenir en force pour terminer le travail de détricotage du tissu social et économique du pays.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/190830121730394097.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/30/190830121730394097.png[/IMG][/URL]
SUMALEE KONGSUWAN NOMMEE PRESIDENTE DU SENAT
APSARA WANITCHAYA NOMMEE CHEF DE L’OPPOSITION A L’ASSEMBLEE
L’AND organise ses troupes
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’OPPOSITION S’ORGANISE AUTOUR DE L’AND. Maintenant que les institutions sont finalement constituées, gouvernement et opposition peuvent organiser leurs plans d’assaut pour les quatre années à venir. L’AND a certes mis un temps plus long pour réagir mais d’après nos informations, les congrès –à huis clos- du parti n’ont jamais été aussi nombreux que ces dernières semaines. Prenant en compte tant la fragilité de la coalition que le renouvellement de ses cadres, l’AND se structure dans une position qu’elle n’a pas occupé depuis plus d’une décennie : celle de principal parti d’opposition. Elle part avec un avantage, celui d’être le premier parti du pays en termes de nombre de députés et l’objectif principal sera sans aucun doute de tenir le système politique de telle sorte à ce que le « jerrymandering » à la sengaïaise ne soit pas mis à mal par les réformes de la coalition MFD-KNS. Dans cet objectif, le Sénat a été verrouillé : Sumalee Kongsuwan, qui fut PM du Sengaï pendant 12 années d’affilées, vient d’être nommée par l’AND comme Présidente de l’institution, en tant que représentante du premier parti de l’institution (89 sièges sur 200). A l’Assemblée, plutôt que de laisser la main au personnage doux et consensuel qu’était Niwattham Paisoon, l’AND a préféré mettre en avant la jeune Apsara Wanitchaya, qui fut introduite par Sumalee Kongsuwan comme « le futur du Sengaï », et qui partagera la direction de l’opposition à l’Assemblée avec sa sœur Manisha Wanitchaya, les deux ayant été élues dans des circonscriptions voisines de Pan Ranong. D’autres députés et sénateurs se sont rapprochés de l’AND et celle-ci devrait pouvoir, dans un futur proche, prendre le contrôle du Sénat.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]SUMALEE KONGSUWAN REVIENT AUX AFFAIRES ET CONFIRME LES COLLUSIONS ENTRE L’AND ET LE POUVOIR ROYAL. Alors que l’on pensait être débarrassé de Sumalee Kongsuwan, il semblerait bien que la médiocrité et l’échec ne sont pas éliminatoires dans la politique sengaïaise. Après trois mandats de PM absolument minables, Sumalee Kongsuwan aurait pu se tenir éloignée de la politique et se retirer pour jouir de l’immense fortune qu’elle accumulât. Toutefois, il en a été décidé autrement. Après la décision scandaleuse du Rama Panom IV de donner la primauté du Sénat à l’AND, cette dernière a eu l’opportunité de nommer le président du Sénat… et ce sera donc Sumalee Kongsuwan, qui a passé les derniers mois au Palais Royal. Des soupçons de corruption et de collusions entre un parti et un pouvoir royal considéré comme neutre sont évidemment à imaginer. Cela pose la question de la place que doit occuper le pouvoir royal au sein de la politique sengaïaise et ce rôle doit être à minorer, quitte à faire des élections sénatoriales des élections au suffrage universel direct et intégral. Cette affaire aura au moins eu un intérêt crucial, celui de démontrer la nécessité d’une réforme profonde du système politique sengaïais. Toutefois, il faudra demeurer attentif : l’opposition veut conduire le MFD-KNS loin des questions politiques, et se concentrer sur l’économie, car ce sujet divise la coalition et est difficilement réformable, en plus d’être bien moins dangereux que la question politique qui ferait définitivement basculer tout le Royaume du Sengaï.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA COALITION MFD-KNS AURA EN FACE D’ELLE UNE OPPOSITION BIEN PLUS SOLIDE –ET CORROMPUE- QU’ELLE NE LE SERA JAMAIS. Sumalee Kongsuwan obtient la direction du Sénat, et Apsara Wanitchaya l’opposition à l’Assemblée. Les deux femmes sont d’une complicité formidable, l’une ayant tout appris à l’autre. Deux femmes tortueuses aux techniques machiavéliques vont donc en toute logique diriger le Sengaï pendant les années à venir. Nous l’affirmons, car la coalition MFD-KNS n’a évidemment aucune chance face à cela. Le Sénat sera bloqué et nous mettons nos mains à couper que l’opposition, formée d’un seul bloc de députés, sera plus solide et donc plus rapide que la coalition bicéphale. Il ne fait aucun doute, selon nos meilleurs experts, que Lamoon Aditya ne parviendra pas à finir son mandat. Si tel était le cas, alors l’AND reviendrait au pouvoir plus rapidement que prévu et, l’opposition ayant été discrédité quelques mois plutôt, pourrait se targuer d’un pouvoir sans partage et alors remettre une couche encore plus violente sur la tête des Sengaïais. C’était là, à n’en pas douter, le but des manœuvres politiques de Sumalee Kongsuwan : faire un pas en arrière, laisser le MFD se casser les dents à l’exercice du pouvoir, et revenir en force pour terminer le travail de détricotage du tissu social et économique du pays.[/justify]