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Posté : jeu. nov. 13, 2014 6:34 pm
par Steve
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(08 août 2025) Crise démobloquiste| 37 démissions font céder Calvin

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(Le président Calvin a assisté à une véritable scène de joie, au Congrès, ce matin)

Tôt ce matin, après avoir assisté à trente-sept démissions de représentants démobloquistes, excluant la leader Lori Bryden, le président Larry Calvin a cédé aux pressions en annonçant que son mandat actuel serait le «seul et unique» à son actif.

Tôt ce matin, trente-sept représentants démobloquistes se sont levés au Congrès de la Shawiricie pour annoncer leur démission immédiate à leur fonction de représentant du peuple shawiricois. Si on ne peut qualifier cet évènement de coup de théâtre, on peut tout de même souligner que les «démissions en bloc» prévues par la leader Bryden n'ont pas eu l'effet escompté, elle qui a d'ailleurs refusé de démissionner ce matin, affirmant qu'elle n'avait pas encore «accompli ce qui devait être accompli». Aussitôt leur démission annoncée, les élus démissionnaires démobloquistes ont quitté le Congrès en direction de leur bureau pour vraisemblablement préparer leur départ définitif.

Des trente-sept élus démissionnaires, douze étaient élus en Alezik, sept en Lhyton, sept au Richmond, six en Columbia et cinq en Waverlton. Dès leur départ, la leader démobloquiste s'est levée pour saluer «le courage et la détermination» de ses collègues, ajoutant qu'elle souhaitait que «la pression exercée par leur démission assure à la Shawiricie un avenir meilleur». Elle a affirmé que malgré ces démissions, le Bloc démocratie devenait «plus fort» et «plus imposant» face à un «président à la dérive». Le président Larry Calvin, qui était présent ce matin au Congrès afin d'y livrer un discours, quelques minutes après les démissions-surprises, a assisté impuissant aux déclarations de Lori Bryden à son encontre. Lorsqu'il a livré son discours, il a été témoin, une fois de plus impuissant, à une scène de joie où papiers furent propulsés dans les airs.

Car le président Calvin a cédé au chantage de son propre clan en annonçant qu'il quitterait ses fonctions en avril 2027, le sentiment du devoir non accompli, mais les épaules plus légères. «Le rôle de tout bon président est de s'assurer que la Shawiricie, peu importe ses conflits internes et ses désaccords, reste unie. Devant ce lamentable échec, et le théâtre d'absurdités menant à la décomposition d'une formation politique aussi respectable, je ne solliciterai pas un second mandat», a annoncé le président Calvin avant d'être chaudement applaudi. «Je profiterai de ces deux années pour mettre en place des politiques dignes de la vision du Bloc démocratie, comptant sur votre appui, pour que le prochain président de ce pays, démobloquiste ou conservateur, puisse avoir entre les mains une Shawiricie meilleure qu'en 2023.»

Bryden salue «l'intelligence» de Calvin
La leader démobloquiste du Congrès Lori Bryden, instigatrice de la mutinerie contre Larry Calvin, s'est dite extrêmement satisfaite de «l'intelligence dont a fait preuve le président», souhaitant désormais tourner la page et poursuivre le travail entamé. Alors que plusieurs l'accusent d'avoir amené trente-sept de ses collègues à démissionner sans elle-même le faire, elle s'est défendue d'avoir programmé depuis le début de ne jamais démissionner : «Nous étions engagé à démissionner si nous n'obtenions pas ce que vous voulions. Il me semble qu'aujourd'hui, nous avons gagné.» Le candidat conservateur Aidan Finerpapi a publié sur son compte Lookbook sa crainte de voir Bryden élue présidente : «Une femme qui menace de démissionner dès qu'elle n'a pas ce qu'elle veut... Qu'est-ce que cela donnera, lorsqu'elle sera présidente, et qu'elle devra signer les nouvelles ententes avec les fonctionnaires?»





Brèves nationales et internationales

Les conservateurs mitigés face à une adhésion à l'UV
Le Parti conservateur a tenu un congrès spécial hier soir, le 07 août, afin de statuer sur la position du parti concernant l'Union du Vicaskaran. Étaient invités les gouverneurs conservateurs, les élus conservateurs du Congrès et les plus grandes figures du parti, comme Finerpapi, Decker et Blackburn. Deux clans se sont formés au sein du Parti conservateur. L'un d'eux, accueillant Aidan Finerpapi et Brian Blackburn, s'est positionné contre une possible adhésion de la Shawiricie à l'UV, alors que le second clan, regroupé de plusieurs gouverneurs conservateurs et de Jimmy Decker, croit qu'une adhésion serait possible si la Shawiricie obtenait des garanties concernant la priorité de la Constitution shawiricoise. «Je ne suis pas contre. C'est un projet très intéressant, très emballant, mais je crois que notre adhésion ne doit pas se faire à n'importe quel prix. Je crois que la Shawiricie devrait obtenir une condition d'exception pour quelques législations et ententes qui ne pourraient être soumises aux législations de l'Union», a avancé le conservateur Jimmy Decker. «Adhérer à l'Union du Vicaskaran, c'est mettre un terme à tous nos efforts pour conserver notre souveraineté politique. C'est l'allier avec des pays de racailles comme le Northland et le Danube. Je crois que la Shawiricie gagnerait davantage à s'allier avec une nation comme la Fédération d'Aquanox que l'Union du Vicaskaran», a pour sa part commenté Aidan Finerpapi.

Posté : ven. nov. 14, 2014 9:26 pm
par Steve
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(11 août 2025) Les Tarnois bafouent l'Union du Vicaskaran, prétend Richardson

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(La position du ministre Richardson beaucoup moins flexible que celle de Calvin)

Même si le président Calvin croit en de possibles rapprochements avec la Fédération d'Aquanox, son ministre des affaires extérieures et du commerce est d'un tout autre avis. John Richardson accuse même les Tarnois de bafouer l'Union du Vicaskaran.

Lors d'un récent point de presse, le président Calvin avait ouvert à la porte à une certaine ouverture d'esprit face à la Fédération d'Aquanox et l'Union du Vicaskaran, mais il en est tout autrement pour le ministre Richardson qui ne cache désormais plus sa haine envers les Tarnois. C'est lors d'un rassemblement de partisans pro-UV à Stepro que le ministre de la diplomatie de la Shawiricie a livré un poignant discours rappelant que sa position au sujet d'une adhésion à l'Union du Vicaskaran devenait davantage un scénario de science-fiction qu'un scénario plausible. Lors de son allocution, le ministre Richardson a indiqué qu'il refusait de siéger en compagnie d'un pays qui bafoue le fondement même de l'Union et de son penchant pour la démocratie au niveau des Vicaskarannaises, des élections servant à élire les représentants de chaque pays aux différents comités de l'Union.

«Qu'un homme décide de restreindre son peuple au silence et à l'esclavage, je peux à la limite accepter. Qu'un homme décide, au nom de sa folie meurtrière, de vouloir ingratement se soustraire d'un élément essentiel à la charte de l'organisation est inacceptable.» Le ministre John Richardson a clairement laissé entendre que la Shawiricie boycotterait l'Union du Vicaskaran tant et aussi longtemps que «les Tarnois poursuivront leur quête de bafouer la démocratie et l'Union». Bien que le ministre shawiricois n'ait pas reçu un accueil chaleureux des partisans à une adhésion à l'Union du Vicaskaran, Richardson en a rajouté en laissant sous-entendre qu'il pourrait aller même jusqu'à boycotter les nations qui appuieraient la demande tarnoise. «Ceux qui appuient, avec ou sans réserve, une telle tentative ne méritent pas plus notre respect et notre considération», a-t-il dit.

Le ministre des affaires extérieures et du commerce a tenu à lancer un message aux nations membres de l'Union du Vicaskaran : «Procédez à vos Vicaskarannaises, sans la Fédération d'Aquanox, et laissez vos élus trancher dans le débat». John Richardson croit cependant qu'une telle solution ne pourrait être gage de succès. Il prétend que les nations membres, toutes autant qu'elles sont, craignent la Fédération d'Aquanox comme la peste et qu'ils voteront en faveur de la position tarnoise pour éviter des représailles d'un pays «à la Star Wars».

Calvin dilue les propos de son ministre
Le président Calvin a tenu à amoindrir la teneur des propos de son ministre, rappelant que la Shawiricie demeurait «un pays ouvert» et qu'il n'était pas dans l'intention de son gouvernement de «donner des leçons de morale». Il a cependant appuyé le fond de la pensée de son ministre, croyant que la Fédération d'Aquanox n'avait pas sa place dans une organisation dont elle ne respectait pas les principes fondamentaux, mais en y ajoutant un bémol. «La Shawiricie n'a pas à s'inviter dans le débat, n'en étant pas membre», mais force est d'admettre que dans «les circonstances actuelles», la Shawiricie n'a «aucunement dans ses plans» l'intention d'approcher l'UV. Comme quoi le président possède à peu près la même pensée que son ministre, mais avec des propos beaucoup moins poignants...





Brèves nationales et internationales

Lycée raksasan : Les gouverneurs saluent la position shawiricoise
L'Agence des lycées raksasans à l'étranger a récemment contacté la Shawiricie afin d'y implanter une succursale à Stepro, la capitale shawiricoise. La réponse du gouvernement a été sans équivoque, refusant toute implantation d'un lycée raksasan en Shawiricie. La raison? Le gouvernement de la Shawiricie refuse que l'éducation shawiricoise soit victime de clivage concernant l'équivalence des diplômes et que l'éducation shawiricoise est avant tout «pour former les Shawiricois du futur à contribuer à la société shawiricoise dans sa culture et son mode de vie». Une décision hautement saluée par le Conseil des Gouverneurs qui estime que la décision était la bonne. «Nous croyons que l'instauration de lycées qui ne répondent pas à nos nombreuses lois strictes en matière d'éducation serait hautement dommageable pour nos enfants.» Le Conseil des Gouverneurs a d'ailleurs voté une motion pour remercier le gouvernement de la Shawiricie de ne pas soumettre l'éducation des Shawiricois à «l'impérialisme douteux» d'un système d'éducation «jamais reconnu» par les différents États...

Posté : dim. nov. 16, 2014 6:15 pm
par Steve
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(17 août 2025) L'UV 2.0, est-ce trop?

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(Le ministre des affaires extérieures et du commerce, John Richardson)

Alors que le Danube songe à faire pression pour que l'Union du Vicaskaran se meurt pour faire place à une nouvelle Union au Vicaskaran, excluant la Fédération de l'Aquanox, le ministre shawiricois Richardson doit, jour après jour, répondre à de nombreuses questions au sujet de la position shawiricoise, quelque peu contraire à l'opinion publique du pays.

Il va sans dire que John Richardson est plutôt très occupé depuis quelques semaines, puisque jour après jour, il ressent une certaine pression face à sa position vis-à-vis l'Union du Vicaskaran. Après s'est publiquement opposé à la Fédération de l'Aquanox comme membre d'une Union conjointe avec la Shawiricie, et après avoir émis de nombreux doutes au sujet de l'Union du Vicaskaran elle-même, le ministre de la diplomatie shawiricoise s'est positionné dans ce qui semble être la volonté danuboise de quitter l'Union pour en créer une nouvelle, incluant cette fois-ci, peut-être, la Shawiricie. Lors d'un point de presse où plus d'une cinquantaine de médias shawiricois et étrangers étaient sur place, le ministre Richardson s'est dit perplexe face à cette éventualité. Il considère l'Union du Vicaskaran de «grands parleurs, petits faiseurs», rajoutant qu'il doutait qu'une nouvelle union entre différentes nations vicaskarannes envoie un «message positif» au reste du monde.

Bien que les débuts de l'Union du Vicaskaran soient chaotiques et très mauvais pour l'image de l'union, il croit qu'une exclusion pure et simple de la Fédération d'Aquanox pourrait permettre à l'Union de sortir de sa crise et d'aspirer à des jours meilleurs. «Une fois le problème enlevé, il m'apparait évident que l'espoir serait beaucoup plus possible au sujet de l'Union.» Inutile de lui demander si la Shawiricie adhèrera à l'Union si les Tarnois quittent, car pour lui, «l'Union s'est détruite d'elle-même en voulant associer des gens de courants différents» voulant en faire une utilisation «différente» et «douteuse». Il ne ferme cependant pas la porte à une union qui se tiendrait debout et qui voterait à l'unanimité la reprise de ses pouvoirs et de ses fondements principaux. «Cette Union n'a pas été créée pour qu'on puisse autant la malmener. Pourquoi ne prend-t-elle donc pas les mesures nécessaires pour y remédier?»

Le ministre des affaires extérieures et du commerce, qui en est à ses derniers mois en politique suite à l'annonce d'un cancer, et de son âge, s'est dit très ouvert à l'opinion des Shawiricois, fortement favorables à l'adhésion de la Shawiricie au sein de l'alliance des nations vicaskarannes, mais a réitéré sa position. «Je n'irai pas dans l'électoralisme en adhérant à une union que je crois actuellement nocive pour la stabilité de la Shawiricie. J'entends leur appel, mais pour le moment, je fais ce qui est le mieux pour eux, c'est-à-dire, rejeter catégoriquement des discussions au sujet d'une adhésion probable.» La Shawiricie ne compte donc pas y adhérer, mais si les Tarnois en étaient exclus? «Ce n'est pas le cas», s'est contenté de répondre le ministre.

Il semblerait bien que le gouvernement démobloquiste shawiricois souhaite faire de l'Union du Vicaskaran un enjeu électoral, et comme l'exclusion de la Fédération d'Aquanox n'est pas à l'ordre du jour de l'UV, le gouvernement de Larry Calvin pourrait bien remporter son pari. De là à faire diminuer l'appui des Shawiricois, il y a encore à faire, mais si les Tarnois ne sont pas expulsés rapidement, une campagne électorale sur ce thème pourrait être sanglant pour les favorables à l'adhésion shawiricoise, comme ce fut le cas pour l'Organisation du Traité d'Hellington. Le ministre a pourtant démenti, souhaitant que «le conflit qui oppose l'UV à l'Aquanox se règle le plus rapidement possible», sinon...

Posté : lun. nov. 17, 2014 5:32 pm
par Steve
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(20 août 2025) Vicaskaran| «Un clivage harmonieux»

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(Le conservateur Jimmy Decker était invité à une conférence, à Stepro)

Le conservateur Jimmy Decker s'est vu offert la chance de donner une petite allocution de cinq minutes à la Conférence des Vicaskarans, un immense rassemblement d'historiens de tous les horizons sur continent, qui étudie les différences entre le nord et le sud.

Le conservateur Jimmy Decker, qui refuse toujours d'indiquer s'il sera candidat à la course à l'investiture conservatrice, mais qui place plus que quiconque ses pions, a assisté à la réunion shawiricoise de la Conférence des Vicaskarans et a été invité à dire quelques mots dans une allocutions de près de cinq minutes. Applaudi par l'ensemble des deux cent historiens et invités, Decker s'est dit profondément interpellé par ce qui s'apparentait à une guerre sociale entre le nord du continent et le sud. S'il ne nie pas que les différences entre le nord et le sud sont «marquées comme nulle part sur la planète», il ne croit pas que cette barrière représente une «frontière inatteignable». Il s'est d'ailleurs permis une pique envers le gouvernement de la Shawiricie qui essaie, selon lui, de vouloir entrer dans «un moule qui ne lui va pas» en s'indiquant comme un pays à part entière des valeurs vicaskarannaises. Il admet que la Shawiricie, comme la plupart des pays du Vicaskaran du Nord, ne répond pas aux valeurs traditionnelles des sociétés des premières nations du Continent, mais il ne considère pas que c'est un handicap. «C'est une spécificité qui permet au Vicaskaran de démontrer qu'on peut être différents sans être, comme c'est le cas, indifférents aux nations traditionalistes.» Pour Jimmy Decker, démoniser les pays vicaskarans colonisés par des empires almérans est une façon «bien triste» d'accentuer le clivage entre les deux parties du continent, rajoutant que les «autochtones shawiricois ne méritent pas une telle généralisation».

Il a pris en exemple l'Esmark qu'il considère comme le pays le plus fidèle à ce qu'était le Vicaskaran avant toutes les colonisations connues au nord du continent. Il s'est dit déçu de certaines déclarations d'esmarkiens tenant à discréditer la présence de certains pays, dont la Shawiricie, au sein du Vicaskaran et rappelle l'importance de la survie d'un «clivage harmonieux». Il estime que le continent vicaskaran peut «se tenir par la main» pour aller de l'avant dans l'évolution des sociétés bien distinctes que compose le continent. «Nous pouvons tous s'unir pour protéger les acquis ancestraux du continent, et il me semble que si cela doit se faire en Shawiricie, l'Esmark sera le seul pays à même d'aider la Shawiricie à favoriser la survie des traditions pour les Premiers Shawiricois.» Les Premiers Shawiricois, comme l'indique l'Histoire de la Shawiricie, sont les autochtones présents sur le territoire avant le début des colonisations.

Il croit d'ailleurs que le continent du Vicaskaran n'est pas «en guerre» entre «le nord et le sud», mais qu'il y a un réel clivage qui pourrait, avec volonté des différentes parties, «à tout le moins stagner, pour ne pas diminuer». Il a enjoint le gouvernement de la Shawiricie de poser «des actions concrètes» pour protéger les traditions ancestrales des Premiers Shawiricois en Shawiricie, tout en protégeant «ce qu'est devenue la Shawiricie» au fil des deux derniers siècles. À la fin de son allocution, suivant une brillante ovation, l'ancien gouverneur de l'État de Hulgerb, considéré comme l'État où il y a le plus de Premiers Shawiricois, a mentionné qu'il ne s'agissait pas d'une priorité exécutable dès demain, mais que si «la Shawiricie attend demain», il sera «trop tard».





Brèves nationales et internationales

Larry Calvin veut une assurance-maladie universelle
Le président démobloquiste Larry Calvin souhaite que tous les Shawiricois possèdent gratuitement une assurance-maladie minimale assurée par l'État shawiricois, et déposera d'ailleurs un débat à cet effet dans un Congrès majoritairement conservateur, donc hostile à une idée semblable. «Les conservateurs doivent débattre intelligemment sur cette question. Il en va de lasanté directe de notre société», a expliqué le président Calvin. Il se pourrait d'ailleurs que ce projet amène des forces au président Calvin si la population se positionne derrière un tel projet de société. Si les conservateurs braquent déjà le spectre des finances et de l'incapacité de la Shawiricie à payer pour un tel projet, le président Calvin a rappelé que «la santé des Shawiricois n'a pas de prix».

Posté : mar. nov. 18, 2014 2:22 am
par Steve
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(22 août 2025) Mary Barnes craint l'effet Finerpapi

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(L'ancienne gouverneure conservatrice de Waverlton s'implique en politique fédérale)

L'ancienne gouverneure conservatrice de l'État du Waverlton de 1997 à 2009 Mary Barnes refait surface dans les médias nationaux après s'être tenue à l'écart de la vie publique en 2021. La deuxième femme à être devenue gouverneure, première sous la bannière conservatrice, s'est dite préoccupée par la candidature d'Aidan Finerpapi.

Mary Barnes, pionnière conservatrice pour les femmes, possède un bagage politique incontestable. Elle est élue membre du Congrès de l'État du Waverlton à l'âge de trente-trois ans, en 1993. En 1997, après une campagne électorale mouvementée où elle est littéralement varlopée, elle est élue de justesse gouverneure du Waverlton, fonction qu'elle conservera jusqu'en 2009, où elle est défaite par le démobloquiste Lee Walter. En 2011, elle fait son entrée en politique fédérale alors que le président Brian Blackburn la nomme ministre des transports. L'année suivante, elle est nommée ministre de l'immigration et le restera jusqu'à la défaite du gouvernement Blackburn en 2015. Suite à sa retraite surprise, elle est nommée par le gouvernement de Helen Smith directrice adjointe du Shawirician Intelligence Agency, principale organisation de renseignement intérieur. Elle démissionnera en 2018, suite à un scandale d'une possible implication dans une affaire d'ingérence politique. Elle sera élue en 2019 représentante du Congrès de la Shawiricie et annoncera en 2021 sa retraite de la vie politique, à l'âge de soixante et un ans.

Malgré son retrait de la vie politique, Mary Barnes n'a pas été capable de garder le silence concernant la candidature d'Aidan Finerpapi, malgré le fait qu'il reçoive l'appui du président Blackburn. Barnes estime que la très faible connaissance politique du candidat pourrait mener la Shawiricie dans un gouffre sans sortie, même si elle admet ne pas craindre un seul instant sa victoire lors de la course à l'investiture conservatrice. «Son inexpérience est rafraîchissante, mais dommageable dans le débat de société auquel la Shawiricie se dirige.» Le référendum de sécession de l'État de l'Alezik, le flop qu'est le président Calvin, l'arrivée de l'Union du Vicaskaran sur la scène internationale et la disparition des États-Unis de Pelabssa sont les principaux facteurs d'une «nécessité de se remettre en question», estime l'ancienne gouverneure Barnes. Elle estime néanmoins que l'inexpérience d'Aidan Finerpapi serait néfaste pour le débat, alors qu'elle craint que le débat soit entaché par des «solutions à la Star Wars». «Le père ne fait pas le fils, et il faudra vite s'en rendre compte», prévient-elle.

Mary Barnes est une grande partisane de la politique de l'ancien président Steve Finerpapi et elle a servit comme ministre sous le président Brian Blackburn, mais elle doute clairement des intentions de son ancien président en soutenant la candidature du jeune Finerpapi. «C'est l'effet de nouveauté, de jeunesse, mais au-delà de cet attrait, il faut comprendre que... voyons donc, on parle de la fonction de président des Nations-Unies de la Shawiricie!» L'ancienne gouverneure du Waverlton a nié avoir des aspirations concernant la fonction présidentielle, même si elle en a fait la réflexion. «Je crois avoir le bagage, je crois en être digne, mais je n'ai pas envie de passer par le processus de campagne où je devrais inutilement être méchante envers des hommes et des femmes qui ne le méritent pas.»





Brèves nationales et internationales

37$ par abstention en 2027
Les abstentionnistes qui boycotteront les présidentielles de 2027 devront débourser trente-sept dollars en amende pour être contrevenus à la loi sur l'obligation des électeurs. Alors que le gouvernement n'avait pas appliqué la mesure lors des HalfElection de 2025, cette mesure permettra de renflouer les coffres de l'État de près de trois cent millions de dollars, selon les résultats des dernières élections de cette année. L'annonce de la ministre Helen Smith a eu l'effet d'une bombe alors que les démobloquistes trouvent le montant exagéré. Les conservateurs, de leur part, estime que la contravention devrait plutôt se situer dans les trois chiffres...

Posté : mer. nov. 19, 2014 7:31 pm
par Steve
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(26 août 2025) TERREUR au Palais présidentiel, Larry Calvin assassiné!

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(L'aile sud du Palais présidentiel, menant au bureau du président Calvin)

La terreur s'est emparée du Palais présidentiel alors qu'une cinquantaine de coups de feu auraient été entendus dans l'aile sud du Palais, menant directement aux portes du bureau présidentiel. Selon les informations recueillies, le président Calvin pourrait avoir été assassiné.

C'est la terreur et la consternation au Palais présidentiel, après que certains fonctionnaires aient entendu des coups de feu, plus de cinquante, dans l'aile où travaille notamment le président de la Shawiricie, Larry Calvin. Selon nos informations, il se pourrait bien qu'il s'agisse d'un groupe lourdement armé qui aurait fait feu en direction des gardes du corps du président Calvin, pour ensuite se diriger vers le président et faire feu en sa direction. Bien qu'aucune source policière confirme les faits, le Palais présidentiel a été bouclé et plus de trois cent agents du Shawirician Bureau of Investigation sont sur place pour, d'une part, mener leur enquête, et d'une autre part, s'assurer des informations qui annoncent le président Calvin mort.

«Nous ne pouvons actuellement confirmer qu'une chose, c'est qu'une enquête est en cours», indique Larry Stein, porte-parole du Shawirician Bureau of Investigation. Les doutes sont néanmoins de plus en plus grands quant à la survie du président Calvin, comme nous indique une source souhaitant garder l'anonymat. Cette source, se présentant comme un homme chargé de la sécurité des résidents de l'aile sud, affirme qu'un homme a fait feu sur Larry Calvin à «six ou sept reprises» avant d'être abattu sans détour par les agents secrets présents dans l'aile à ce moment. «C'était un carnage. J'ai figé, j'étais incapable de faire quoi que ce soit», admet l'homme qui n'a pas été à la hauteur de ses fonctions. Il confirme néanmoins la mort du président, même si les autorités démentent l'information à l'heure actuelle.

Du côté des membres du gouvernement, on annonce qu'on ne fera aucun commentaire, alors que l'émotivité est à un niveau plus que palpable. Les travaux du Congrès de la Shawiricie ont été reportés ultérieurement, craignant pour la sécurité des élus, et la sécurité est déjà en train d'être renforcé dans plusieurs États, notamment en Alezik, en Lhyton et au Mineadallas. Les autorités ont par ailleurs indiquées qu'elles tiendraient un point de presse au plus tard demain après-midi pour faire un état de la situation et informer le public des informations vérifiées.

La Shawiricie n'est plus la même
La Shawiricie n'est désormais plus comme elle était jadis, alors qu'en un peu plus de dix ans, trois de ses présidents sont décédés dans des conditions soit mystérieuses, soit dramatiques. En 2011, l'ancien président démissionnaire Steve Finerpapi est retrouvé assassiné dans son manoir. En 2023, trois mois après son élections, la présidente Monica Himbab est trouvée morte dans son bureau à la suite d'une crise cardiaque. Son successeur, Larry Calvin, est désormais retrouvé très probablement assassiné, au même endroit que Himbab. L'instabilité politique de la Shawiricie est désormais plus présente que jamais, et cette tragédie n'aide en rien les choses.

Posté : jeu. nov. 20, 2014 3:02 am
par Steve
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(27 août 2025) Larry Calvin assassiné par son garde du corps

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(L'enquête des autorités du SBI progresse très rapidement)

Le SBI connait maintenant l'identité de l'assassin du président Calvin, John Huff Jr., un agent de la garde rapprochée du président veillant à sa sécurité. Le porte-parole du Shawirician Bureau of Investigation a d'ailleurs rencontré les journalistes pour faire une mise-à-jour des informations connues à cette heure.

Larry Stein est consterné devant la terrible atteinte à la démocratie shawiricoise. Porte-parole du Shawirician Bureau of Investigation depuis plus de vingt ans, il n'a jamais eu à vivre situation semblable. Lors d'une conférence de presse très médiatisée, l'agent Stein a annoncé en premier lieu la mort du président Larry Calvin, trente-troisième président élu dans un contexte exceptionnel au poste de Président suite à la mort de Monica Himbab. «Je suis choqué de devoir annoncer que le président Larry Calvin est tombé sous une pluie de balle, dans l'après-midi du 26 août.» Assassiné le lendemain de son anniversaire, Larry Calvin a été victime de six balles alors qu'il sortait du bureau présidentiel pour rencontrer l'ambassadeur raksasan au Salon Brett Wilmore. Le Shawirician Bureau of Investigation a mentionné que son enquête progressait «plus rapidement que prévu» et qu'il était en mesure, d'une part, d'identifier le suspect décédé lors d'une fusillade, et d'une autre part, émettre des suppositions sur son mobile.

John Huff Jr. était un agent de la garde rapprochée du président Calvin depuis neuf fois, embauché après avoir présenté un «dossier d'excellence» au Shawirician Bureau of Investigation où il occupait les fonctions de chef d'équipe de l'unité tactique principale depuis treize ans. «Monsieur Huff était un agent d'expérience décoré à de multiples reprises par les autorités shawiricoises», a précisé Larry Stein, ajoutant qu'aucune raison connue à ce jour ne pourrait permettre d'expliquer son geste d'une ampleur indescriptible. Selon les informations confirmées par le SBI, John Huff Jr. serait un militant conservateur extrémiste, mais il semblait bien cacher son jeu dans le cadre de son travail. «Son attitude au travail et les documents retrouvés à son domicile exposent deux personnalités très différentes.» Le tireur aurait agi seul et son geste aurait été prémédité bien avant son arrivée dans la garde rapprochée du président. «Il semblerait en effet que le geste était prémédité depuis novembre 2023, et sans relâche, le suspect aurait travaillé d'arrache-pied pour être affecté à la protection du président Calvin».

Le Shawirician Bureau of Investigation a décrété une mise en quarantaine de tous ceux qui travaillent au Palais présidentiel dans le cadre de leur enquête. Polygraphe, scrutation des antécédents, interrogatoires ciblés, les autorités n'en démordent pas. «Nous parlons de l'assassinat de notre président, aucun moyen ne sera laissé de côté pour éviter une seconde tragédie de la sorte», affirme le porte-parole Stein. L'enquête se poursuivra dans les prochains jours pour déterminer avec exactitude la raison qui aura poussé John Huff Jr. à porter une atteinte grave à la démocratie shawiricoise.





(27 août 2025) Vacance présidentielle| La Cour suprême saisie

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(La Cour suprême de la Shawiricie étudiera les options)

La Cour suprême de la Shawiricie ordonne à l'unanimité que la vacance présidentielle soit assurée brièvement par la vice-présidence de la Shawiricie, elle qui étudie actuellement toutes les options possibles pour la suite des choses.

Alors que la Shawiricie traverse une épreuve difficile à avaler, la Cour suprême du pays, plus haut tribunal constitutionnel, tente déjà d'amasser toutes les pièces du casse-tête pour la suite des choses. La Cour suprême a d'ailleurs voté à l'unanimité l'interdiction du Congrès de la Shawiricie d'agir dans ce dossier afin de laisser le temps aux hauts magistrats de statuer sur la marche à suivre. C'est qu'en temps normal, la vacance présidentielle est assumée par le vice-président de la Shawiricie, mais la situation est exceptionnelle en Shawiricie. Suite à la mort de la présidente Himbab, trois mois après les présidentielles de 2023, le Congrès de la Shawiricie a cru bon de tenir un vote spécial sur l'élection du vice-président Larry Calvin à titre de président, et non pas de président intérimaire. Le fait est que depuis l'été 2023, la présidence shawiricoise est en quelque sorte anticonstitutionnelle, mais avait été tolérée par la Cour suprême en raison de la mort précoce en début de mandat par la présidente Himbab. Le fait est qu'aux yeux de la Constitution de la Shawiricie, Larry Calvin n'était pas président, mais bien président intérimaire. La Constitution ne dicte absolument pas la marche à suivre en cas de vacance de celle-ci. Et aussi étrange qu'extraordinaire, aucune loi n'encadre une telle situation.

La vice-présidente et ministre de la sécurité publique Lindsay Roberts assumera donc les fonctions le temps que la Cour suprême décide de l'avenir, jugement qui devrait être rendu exceptionnellement dans quelques jours. La vice-présidente Roberts a admis ne pas avoir la tête à quoi que ce soit, mais qu'elle ferait tout en son pouvoir pour «maintenir le cap» jusqu'à ce qu'un jugement soit rendu. «Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre, et pour le moment, c'est le cadet de mes soucis», affirme celle qui doit maintenant assumer les fonctions de présidente intérimaire, vice-présidente et ministre de la sécurité publique. «J'imagine que la situation bizarre dans laquelle se trouve la Shawiricie inquiète tout autant les Shawiricois que les magistrats de la Cour suprême...»

La vice-présidente Roberts a néanmoins annoncé qu'elle ne souhaitait pas assumer les fonctions intérimaires jusqu'aux Présidentielles de 2027, et qu'elle avait signifié ses intentions au président de la Cour suprême. «Je crois en l'indépendance de la Cour suprême, mais je ne voulais pas que leur jugement soit axé sur ma personne. Je ne suis pas présidente, je suis ministre», a-t-elle affirmé avec émotion. Lindsay Roberts ne croit pas que le statu quo doit être adopté, partageant la crainte de plusieurs Shawiricois. «Nous ressentons tous que ce n'est plus ce que c'était, que la Shawiricie allait dans une direction inacceptable. Cette vision était partagée par notre président et il souhaitait corriger la situation. Je suis attristée qu'il n'en ait pas été capable...» Le jugement sera rendu d'ici une semaine tout au plus.

Posté : sam. nov. 22, 2014 5:51 am
par Steve
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(04 septembre 2025) Présidentielles spéciales| Le Parti conservateur déjà fixé

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(L'ancien gouverneur de l'État du Hulgerb a annoncé qu'il déposerait sa candidature)

Alors que le Parti conservateur ne tolérera pas plus que quatre candidats pour les élections présidentielles spéciales déclarées par la Cour suprême de la Shawiricie, trois candidats semblent déjà sélectionnés alors que les candidatures se s'ouvrent légalement que demain.

Il s'agit probablement de la surprise la moins surprenante de l'histoire de la politique shawiricoise alors que Jimmy Decker a annoncé qu'il serait candidat à l'investiture conservatrice qui a été déclarée en grande pompe par un jugement rendu par la Cour suprême. Jimmy Decker, qui a quitté la gouvernance de l'État du Hulgerb en avril dernier, se préparait tranquillement à positionner des pions pour être candidat à l'investiture conservatrice de l'an prochain. Il a devancé ses plans suite à la tragédie nationale qui s'est déroulée en Shawiricie, affirmant vouloir «faire plus» pour un pays qui «mérite plus». Jimmy Decker est d'ailleurs le seul candidat conservateur a avoir exprimé un «profond malaise» quant à ces présidentielles qui surviennent d'une manière «plutôt pratique» pour les conservateurs qui devraient, sans grande surprise, sortir vainqueur de ces élections. «Ce n'est pas du tout le scénario idéal, mais en faisant la lecture du jugement de la Cour suprême, on comprend bien que l'instabilité politique qui règne en Shawiricie ne nous donne plus le choix. Il faut redresser la barre, même s'il existe un profond malaise.» Jimmy Decker compte d'ailleurs dévoiler au courant des prochaines semaines son plan pour une Shawiricie plus forte.

Aidan Finerpapi sera également de la partie, et le Parti conservateur devrait approuver sa candidature puisque sa jeunesse et sa fougue pourrait apporter beaucoup au débat. Il représente également, aux yeux de biens des conservateurs, la naïveté que le pays cherche pour sortir de son marasque politique. Aidan Finerpapi, le plus aîné de la famille du président Steve Finerpapi, croit non seulement en ses chances de l'emporter, mais il croit également en ses chances de transformer le débat vers la voix des jeunes qui se cherchent un modèle pour «entrer dans l'action» de la machine politique. Bien que ses chances soient réellement très faibles, voire nulles, de gagner l'investiture conservatrice, les autres candidats ne pourront pas se sauver de la fraîcheur qu'il apportera. Ils devront se réinventer et, nul doute à ce sujet, inviter Aidan Finerpapi à compléter leur campagne sur une note de renouveau.

Mary Barnes, l'instigatrice de la «Noirceur bleue», une époque plutôt sombre pour nombreux citoyens et citoyennes de l'État de Waverlton, devrait également déposer son billet de candidature, même si elle a prétendu le contraire. Si elle nie vouloir faire preuve d'opportunisme, Mary Barnes doit admettre que les apparences y sont. Nul doute que l'ancienne gouverneure de Waverlton de 1997 à 2009 représentera une candidate sérieuse contre Jimmy Decker, et qu'elle pourrait brouiller les cartes de belle manière. Mary Barnes, relativement jeune à soixante-cinq ans, a de fortes chances de l'emporter, ou du moins, de tenir Jimmy Decker sur la corde raide tout au long de la campagne électorale.

Le quatrième candidat est encore inconnu, mais plusieurs analyses politiques pensent que Jeff Anderson, un membre conservateur du Congrès de la Shawiricie, pourrait également faire le saut, dans l'espoir d'arracher de voix à Jimmy Decker. Grand conservateur, Jeff Anderson croit que la peine de mort pourrait être encore plus cruelle, et que l'avortement représente «le crime le plus odieux de la société actuelle». Bien que ses chances soient faibles, il se pourrait que certaines de ses philosophies adhèrent également à celles de Mary Barnes, qui est moins modérée que Jimmy Decker, le candidat le plus dangereux à l'heure actuelle. Nul doute que cette campagne sera intéressante, et la liste officielle des candidats sera connue au plus tard le douze septembre prochain.





Brèves nationales et internationales

Sécurité du Vicaskaran : La Shawiricie envoie une délégation malgré le drame
Malgré le drame qui secoue la Shawiricie, le gouvernement enverra tout de même un représentant au sommet diplomatique sur la sécurité du continent. Le ministre des affaires extérieures et du commerce, John Richardson, ne sera cependant pas le délégué qui fera le voyage. «Actuellement, le gouvernement est beaucoup trop affaibli et vulnérable pour qu'on commence à s'éparpiller un peu partout... Cindy est extrêmement compétente et possède toute ma confiance.» Cindy Howe, une haute fonctionnaire du ministère de Richardson, représentera la Shawiricie à ce sommet organisé par le Khaldidan.

Posté : dim. nov. 23, 2014 11:52 pm
par Steve
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(09 septembre 2025) Decker souhaite travailler avec «tous» les candidats

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(À peine entré dans la course, Decker multiplie les congrès partisans)

En tournée dans l'État de Waverlton, où la candidate Mary Barnes pourrait rafler quelques sièges, l'ancien gouverneur hulgerbois Jimmy Decker a rappelé l'importance de ne pas «diviser» les conservateurs, invitant d'ailleurs Barnes, Finerpapi et Anderson de travailler avec lui.

Jimmy Decker a beau être le candidat favori, sa victoire considérée comme écrasante est menacée par l'arrivée de Mary Barnes dans la course. Alors que Decker est en Waverlton pour fouetter ses partisans, il a rappelé l'importance pour le pays et les conservateurs que la course à l'investiture ne divise pas «la force politique» qu'ils sont, et invite les candidats à débattre dans le respect et dans l'optique où, le mois prochain, peu importe le vainqueur, c'est la Shawiricie qui s'en sortira vainqueur. «Et la Shawiricie ne pourra être forte que si son parti au pouvoir est uni par la volonté commune de corriger sa déchéance.» Jimmy Decker est conscient de sa position dans les sondages, mais il refuse d'imputer à Mary Barnes son incapacité d'avoir une majorité claire. «Elle est dans cette course pour les mêmes raisons que moi. L'attaquer serait m'attaquer, et si je suis dans cette course, ce n'est pas pour attaquer, mais pour travailler. Travailler avec tous les conservateurs», affirme Decker. Alors que tous les hommes et femmes politiques affirment à haute voix qu'ils veulent travailler avec tous les Shawiricois, peu importe leur horizon politique, Decker ne se voile pas. «Soyons honnête. Les rouges seront toujours rouges et les bleus seront toujours bleus. Les rouges critiqueront les gouvernements bleus et les bleus en feront tout autant. À ce stade-là, l'important, c'est de foncer et d'aller au fond de ses idées, de ses projets.»

Devant une foule captivée par l'homme qui deviendra, à moins d'une grande surprise de la part de Mary Barnes, le prochain président de la Shawiricie, Decker a souhaité que le Parti conservateur «freine cette action de division» qu'est la course à l'investiture conservatrice et que tous les candidats se rejoignent à lui pour former «le gouvernement le plus fort et le plus uni» de l'histoire. Confiant de devenir le trente-quatrième président shawiricois, il sait qu'il devra faire face à plusieurs réalités sombres : «Une présidentielle, avouons-le, plutôt bizarre, une instabilité qui règne en roi et maître depuis plus d'une décennie, un continent divisé plus que jamais...». N'empêche que, malgré ces défis, Decker est loin d'être impressionné : «C'est ensemble que nous combattrons ces forces négatives. C'est ensemble que nous pourrons redonner à la Shawiricie ses couleurs». Il invite donc tous les candidats à se joindre à lui au nom de la Shawiricie.

Jimmy Decker souhaite un gouvernement fort, et un gouvernement qui répondra à toutes les attentes. Il souhaite d'ailleurs, s'il est élu président de la Shawiricie, nommer dans son gouvernement Mary Barnes, Aidan Finerpapi et Jeff Anderson. Il souhaite même s'allier à Stephen Cohen, ancien ministre des affaires extérieures et du commerce sous le gouvernement Blackburn, pour solidifier son gouvernement. «Un scénario où Mary Barne, Aidan Finerpapi, Stephen Cohen, Jeff Anderson et moi-même sont réunis dans un gouvernement conservateur, c'est un scénario nécessaire pour la Shawiricie.»





Brèves nationales et internationales

Bloc démocratie : Lori Bryden seule candidate?
Le Bloc démocratie est vide de candidats pour remplacer le président Calvin qui, avant son assassinat, avait annoncé qu'il ne se représenterait pas. La principale instigatrice de la mutinerie contre le président disparu, Lori Bryden, semble être la seule candidate prête à subir une défaite qui s'annonce historique pour les démobloquistes. Le Bloc démocratie étant voué à l'échec, peut-être meme à la disparition, suite au mandat plus que contesté du président Calvin, aucun membre de la formation politique souhaite ajouter à son curriculum vitae une défaite présidentielle difficile à avaler. La leader démobloquiste actuelle du Congrès de la Shawiricie semble donc en voie de remporter cette investiture par acclamation, une troisième dans l'histoire de notre pays. Même la ministre actuelle des affaires intérieures et ancienne présidente Helen Smith ne briguera pas l'investiture : «Tant qu'à perdre, on va prendre ça relaxe et travailler avec eux qui seront élus.»

Immigration : Barnes rapatrierait l'immigration
Mary Barnes, qui s'est tant battu pour que les États puissent obtenir une partie du pouvoir en immigration, rapatriera le pouvoir au gouvernement centrale si elle est élue présidente de la Shawiricie. La colorée leader de la «Noirceur bleue» estime que les gouverneurs étatiques qui lui ont succédé ne sont «clairement pas à la hauteur» de la femme politique qu'elle était, et croit qu'aucun d'entre eux n'est suffisamment apte pour contrôler un pouvoir aussi important que l'immigration. «Dans la vie, il y a des gens cons et des gens brillants. Il vient un temps où les gens brillants doivent rééquilibrer la société en resserrant le pouvoir des gens cons.» Mary Barnes ne se cache pas pour ne pas parler le politiquement correct, estimant que l'heure n'est plus à «changer la couche d'un peuple inconscient», mais qu'elle est critique au point de «se demander si les couches ne devraient pas contenir des punaises pour le forcer à se débarrasser de cette impropre habitude» à dépendre du gouvernement. Personnage contestée, mais plutôt populaire auprès des électeurs conservateurs, compte bien «faire la guerre» aux sécessionnistes alezikois si elle est élue, en plus d'entrer dans chaque foyer shawiricois pour «leur botter le cul à travailler et à faire vivre notre économie» s'il le fallait.

Finerpapi souhaite une valorisation de l'environnement
Aidan Finerpapi, le plus jeune candidat à l'investiture conservatrice, souhaite que le Parti conservateur fasse une cure de rajeunissement et qu'il commence à se préoccuper de l'environnement, du réchauffement climatique et des actions concrètes que pourraient entreprendre la Shawiricie pour contrôler sa création de gaz à effets de serre. Rien de très emballant chez la plupart des partisans conservateurs, mais un défi à la hauteur des attentes du jeune homme politique qui s'attire le vote des jeunes, tant conservateurs que démobloquistes, qui voient en lui un modèle de persévérance et de réussite dans le milieu politique. «Je ne comprends cette loi non-écrite qui dit qu'être conservateur, c'est être contre l'environnement. Les arbres, les parcs, les eaux propres, la couche d'ozone... Ce n'est pas être démobloquiste de s'en préoccuper, c'est être humain», a affirmé le fils du président Steve Finerpapi, avant d'affirmer que s'il remporte l'investiture conservatrice, l'environnement sera au centre des enjeux présidentiels.

Posté : lun. nov. 24, 2014 9:21 pm
par Steve
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(12 septembre 2025) Conservateurs| Mary Barnes en avance

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(Mary Barnes est en tête du plus récent sondage de Shawiricia Marketing)

La candidate à l'investiture conservatrice Mary Barnes a de quoi rêver confortablement, ces temps-ci. Après avoir fait volte-face quant à son annonce disant qu'elle ne se porterait pas candidate, la voilà qui se retrouve en tête des sondages -par une faible avance, devançant ainsi le candidat favori Jimmy Decker.

Les rangs conservateurs sont mitigés, mais optent favorablement pour la candidature de Mary Barnes, si on se fit à un sondage de Shawiricia Marketing lui attribuant près de trente-neuf pourcent des suffrages. Mary Barnes ne s'annonce pas gagnante pour autant, gardant le cap sur ses intentions quant au renforcement du territoire shawiricois en passant prioritairement par les frontières. Principale tête d'affiche des conservateurs les plus à droite, Mary Barnes s'en prend à tout ce qui bouge. Alors qu'elle souhaite briser le mouvement sécessionniste alezikois avec l'aide «des forces armées», elle souhaite aussi offrir à tous les autochtones vicaskarannais de la Shawiricie, peut-être au nombre de deux millions et demi, un «billet aller simple pour le sud». Se disant avant tout une femme d'action qui n'a pas peur des soulèvements populaires, elle croit fermement que l'ordre doit revenir au sein de la population, en passant obligatoirement par le «cycle de l’absorption des politiques en place». En d'autres mots, Mary Barnes compte diriger un gouvernement intransigeant face à un peuple qui, bien souvent, «en demande trop».

Mary Barnes ne fait cependant pas l'unanimité, créant un profond malaise chez plusieurs conservateurs, notamment le candidat Aidan Finerpapi. Finerpapi ne s'est pas gêné pour qualifier son adversaire de «folle à la date de péremption dépassée», affirmant que sa victoire ramènerait la Shawiricie «en 1850». Aidan Finerpapi croit que la Shawiricie est sur le point de s'ouvrir comme jamais à la communauté internationale, et qu'il faut poursuivre dans cette direction plutôt que d'isoler le pays dans une terreur bâtie de toute pièce. «Ce qu'elle essaie de faire, c'est de créer la peur qui l'a fait élire en Waverlton. Cette tactique-là, ça ne fonctionne plus!», s'est-il exclamé. Le protégé de l'ancien président Blackburn croit que ni Mary Barnes ni Jimmy Decker peuvent donner à la Shawiricie le vent de fraîcheur dont elle a besoin pour se sortir de sa fâcheuse position. «Pendant que l'un cache son homosexualité et que l'autre poignarde publiquement les Shawiricois, moi je me préoccupe de l'économie qui va mal, de l'environnement négligé et de l'agriculture qui pourrait être davantage soutenu», a-t-il conclu.

Mary Barnes garde tout de même le cap, même si elle se dit attaquée de toute part. «Quand on fait ce métier, c'est pour gagner. Je suis en politique pour imposer mes idées, celles qui feront avancer notre pays. J'en ai rien à battre des prépubères qui rêvent de vivre sur une ferme à planter des arbres. La vraie vie, elle est ici», a-t-elle affirmé au sujet du candidat Aidan Finerpapi. Mary Barnes s'est d'ailleurs positionné en faveur du sommet sur la sécurité du Vicaskaran, affirmant qu'il s'agissait d'une bonne opportunité pour la Shawiricie de s'imposer de par sa position stratégique entre les États-Unis de Pelabssa et le reste du continent. «Si on a la possibilité de moyenner notre position stratégique, qu'il en soit ainsi». La candidate en avance refuse néanmoins de considérer son éventuel gouvernement comme un gouvernement d'autoritarisme, croyant fermement qu'elle représente «la démocratie pure». «J'incarne le rêve de toute nation démocratique. J'incarne la possibilité de bien faire les choses aux côtés d'un peuple qui honore son gouvernement.»