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Posté : lun. janv. 28, 2013 6:23 pm
par Sovana
<center>Communiqué d'une association azudéenne d'information (04 mars 2020) :</center>

[quote="Une association azudéenne d'informations"]Rectifications :


Fort récemment, (27 février 2020) un [url=http://www.simpolitique.com/post174697.html#174697]article du journal fiémançais[/url] « Le National » a publié un article corrosif envers la technocratie, ou tout du moins ce qu'il pense qu'elle est. Qu'en est-il réellement ? Propagande ou mésinformation ? Nous supposerons par bienveillance la deuxième option, qui est donc une critique rapide, sans étude approfondie. Cet article critique donc ce qu'il pense être la technocratie, et s'essaye à une analyse des lois fédérales. Malheureusement les principes même des lois fédérales échappent à l'auteur qui passe donc à coté d'une réelle critique fondée. Quels sont ses principes et reste-il des critiques valables ? Nous allons voir cela tout de suite.

Dans quels principes s'inscrit les lois fédérales, et pour ainsi dire les instances supra nationales ?

Premier principe : la culture aux États Nationaux.
La Fédération se trouve ainsi intrinsèquement incapable de légiférer sur de nombreux sujets, ainsi donc les classements « variables » ne sont pas une autorisation implicite, mais une relégation à la culture locale selon le type de lien social et les valeurs et fonctionnement sociologique du pays membre. Adaptabilité. Il est donc tout à fait logique qu'un grand nombre de lois sur les mœurs ne soient pas tranchés par la Fédération, c'est le principe même de respect des Nations, tout cela formant un équilibre entre les différents niveaux de subsidiarité.

Deuxième principe : Juger que ce que l'on comprend.
La compréhension est le départ même de tout jugement, judiciaire ou commun. Plus encore, elle permet le jugement. Comment juger ce que l'on ne comprend pas ? Comment juger un autre monde sans y appliqué ses propres référentiels de manière inadéquate si l'on ignore tout de ce monde ? Juger sans comprendre est pour la Fédération un non-sens, bien que des cas particuliers puissent obliger à légiférer sur de tels sujets. Or il semble évidant que tout jugement civil proviens de lois quelconques. Si l'on ne peut pas juger quel intérêt de légiférer ? Cela est juste propice à créer une situation d'inadéquation entre le jugement et la réalité. A la recherche de l'efficacité.

Troisième principe : Ne légiférer qu'en cas d'incidence, négative ou positive.
Néanmoins, le troisième principe viens relativisé le deuxième. Si quelque chose que l'on ne comprend pas devait avoir une influence sociologique, politique ou économique, positive ou négative alors il est nécessaire de légiférer sur ce point pour l'encourager ou le décourager selon que l'on le pense bon ou mauvais pour le développement humain. Mais cela signifie également que bien des domaines sont inutilement légiférés dans certains pays, et ne le seront jamais au niveau de la Fédération, même si elle devait gérer les cultures des pays membres (chose bien entendu à l'encontre du principe même d'efficacité).

Quatrième principe : La loi, mais pas que.
Ce principe relativise encore le principe précédant : la loi peut être un outil sociologique, mais elle n'est pas absolue et seule règle. Les lois peuvent être facteur de changement social, mais peuvent aussi pourrir et ne plus être adapté. On as tout aussi souvent vue des lois encadrer un changement, ou l'accélérer, mais jamais en créer car les prémisses des changements en question sont déjà contenue dans la société, ou bien des lois devenir inadaptés de par le changement social. Il y à la loi, mais plus important encore : les normes sociales en vigueur, ainsi que les systèmes politiques et économiques en place. La place de la législation n'est donc pas si grande que cela et les évolutions sociales sont surveillées par les États membres, l'éducation sur passe en effet souvent la législation, celle-ci n'étant que externe à l'individu, alors que l’éducation est une suite de règles intériorisées. Ainsi l'éducation est souvent favorisé par rapport à l'interdiction formelle, évitant parfois une surcharge de règlements et de lois dans une société saine.


Appliquons donc maintenant ces principes à notre regard et observons si les critiques acerbes tiennent encore.

Commençons d'abord par analyser ce texte pour en extirpé au delà de toute forme : le fond. Quelle critiques ?

Cela commence tout d'abord par des aberrations scientifiques climatologiques supposant un contrôle de la nature par l'être humain. Soit quoique cela soit juste impossible. Des siestes : fort bien. De prise alimentaires de piqûres et cachets pour un grain de temps et d’énergie au profit du complexe scientifique dans une « Nation mondiale Technologique » ?
On assiste donc à une restriction de la diversité gastronomique tout d'abord. Aberration et monstruosité inhumaine indigne de la Nouvelle Technocratie. L'humain au service de la science ? Ancienne Technocratie. Une seule Nation ? Hors de question, respect des cultures pour une meilleur adaptabilité. Même l'ancienne technocratie se voulait mondiale mais non uni-nationale. La Nouvelle Technocratie respecte ce qui n'est pas technocratique et peut venir à les considérés comme déjà optimal, selon la culture. Et comme déjà dit ci-dessus, les instances SupraNationales ne gèrent pas la culture.

Est ensuite décrit un système de gestion social des jeunesses totalement collectivisé, où l’Éducation serait à la charge de robots (Systèmes Humanoïdes robotisés). Abolition de la famille à grande échelle ? Erreur monumentale, atteinte à la diversité humaine. Par des robots ? Dont les termes exacts seraient plutôt Systèmes Humanoïdes Automatisés. Ainsi donc nous priverions les jeunesses d'une réelle socialisation en les faisant converser avec un être automatisé, sans conscience ni émotions ? Erreur. Pourquoi vider les classes de la vie, tuer la diversité ? Inutilité néfaste. Des robots auxiliaires, outils, oui, égaux aux humains, jamais.

Viens ensuite la réorganisation de la procréation. Tout d'abord : augmentation du plaisir sexuel, solitaire, et inséminations eugénistes. Le plaisir comme but ? C'est la fort mal comprendre l'essence de la technocratie qui vise la sobriété et la limitation des extrêmes. Pour une vie saine la modération est de mise, dit on. Et c'est encore plus mal comprendre l'essence de ses dirigeants : les Empathes, qui visent le bien commun. Eugénisme ? Passons donc la caricature manquant de culture scientifique qui en est faite : pourquoi faire de la discrimination une science ? Pourquoi faire des humains plus fort ? En effet la théorie de la sélection naturelle est seule enseignée. Nier l'évolution, les preuves et le bon sens afin de former de bon religieux fanatiques ou dogmatiques ? Non merci. Et supposer qu'il en découle comme principes du « plus » est une fort mauvaise compréhension de la loi de l'évolution, qui fait prévaloir le plus adapté. Des humains plus fort ou des spécialisations humaines seront-elles plus adapté à l'être humain en tant que tel ? Non, plus fort ne servirait en rien à être plus adapté, et l'être humain est un être de diversité et de changement qui ne saurait supporter une spécialisation intrinsèque à sa personne imposée de l’extérieur et la conditionnée serait atteinte à l'être humain même.

La phrase abordant les Utérus Artificiels est plus intéressante. Fort dommage qu'elle ne développe pas sa critique et se contente d’énoncer une possibilité.

S'en suit une affirmation de la recherche de la lobotomie, et du loisirs à outrance comme moyen d'engourdissement des masses, notamment par la sexualité.
Encore une fois, penser que la recherche du plaisir est un but technocratique est fort mal connaître son essence. Elle vise bien plus au développement humain qu'il soit personnel, intellectuel, moral ou spirituel. La sexualité en tant qu'acte physique serait donc bien plus amenée à disparaître (notamment grâce aux utérus artificiels) qu'à croître.

Mis à part le fait que les rapports sexuels homosexuels peuvent aussi transmettre des infections et autres maladies, choses contredite dans le présent texte : abordons donc ce sujet.
Pourquoi une autorisation fédérale de l'homosexualité ?
En premier lieu : une protection juridique des personnes homosexuelles, lié au deuxième principe. Tout d'abord il est question, si non autorisé, de laisser le champ libre à des condamnations judiciaires et pénales envers les personnes homosexuelles. Ce qui nécessiterait de comprendre d'où viens la sexualité en générale, dont l'homosexualité, et toutes sortes d'autres déviances. Chose impossible et dangereuse. Comment condamner à la juste peine quelque chose que l'on ne comprend pas, même jugé moralement répréhensible ? La Fédération juge qu'il est législativement impropre de ce prononcer sur un tel sujet.
Mais, s'ajoute à cela le troisième et quatrième principe. Punir légalement les actes homosexuels réduirait-il le nombre de personnes homosexuelles ? Il aurait fort peu à parier. Réduirait-ce alors les actes homosexuels ? Possiblement, mais bien entendu uniquement chez les personnes déjà homosexuelles, et avec une efficacité dépendant de l'état sociologique du pays, mais restant chose sous contrainte et donc fort peu efficace sur le long terme. Autrement dit cela réduirait les conséquences et non les causes, s'ajoutant à la non incidence sociologique réelle puisque le nombre de personnes homosexuelles étant fort peu variant dans le temps et environ quelques pour cents d'une population. Mais de plus, l’État n'est pas le juge des intentions, il s'agit la du rôle de la morale. Il n'est que juge des actions, même s'il peut se servir des intentions à posteriori pour juger une action. Hors comme déjà dit l'incidence sociologique est quasi nulle. Ainsi ne pas condamner peut être une indifférence morale et/ou d'incidence non observée. Mais vient ici se rajouter le quatrième principe : la loi, mais pas que. Si un pays juge cela moralement répréhensible mais ne peut condamner ses actes, il lui suffit simplement, comme Stalagmanque de l'Est, d'instruire ses populations sur le pourquoi du moralement répréhensible. Pourquoi perdre son énergie à lutter contre le flux social, alors que l'on peut l'orienter dans une certaine mesure afin de le faire rester dans le « droit chemin » ? Les règles internes à l'individu sont bien plus efficaces que n'importe quelle règle externe.

Éroder la frontière des genres ? C'est un jugement culturel valable dans un certain cadre mais non universel, car en réalité il s'agit plutôt d'érosion d'anciens rôles sociaux, la parenté étant amenée à devenir de moins en moins biologiques et de plus en plus sociale. Et après ? Rien n'est dit de plus. Néanmoins la Fédération n'impose rien et chaque État gère donc cela selon sa culture ambiante. Il ne faut pas confondre non punition de part les principes sous-jacents déjà cité, et encouragement comme s'il s'agissait d'une population sociale qui pouvait croître.
Reprise des principes libéraux ? Non, tout n'est pas permis, la liberté absolue n'est pas un but. Encore une fois le but est le développement humain, dans des cultures différentes, et donc, avec des normes différentes.

Transsexualisme : fort heureusement il ne s'agit pas de cette caricature d'une femme à pénis. Mais d'un humain d'un certain sexe physique et se jugeant d'un autre sexe psychique, qu'importe le sexe social (rôles attribués à un sexe ou un autre). Proportion moindre que l'homosexualité et non portée à pouvoir croître. Néanmoins cela nécessitant un traitement aux hormones et une opération et sans autre expression que cela, hormis les mêmes remarques que l'homosexualité, il est plus difficile de l'autoriser au niveau fédéral car cela impliquerait une quasi obligation de fournir le nécessaire au changement de sexe. Chose qui peut entrer en conflit avec la culture locale, or par question d'adaptabilité et d'efficacité c'est elle qui prime.

Zoophilie : il s'agit avant tout d'humains mettant au même rang les humains et les autres animaux, et se permettent ainsi des les aimer, voir parfois même d'entretenir des rapports sexuels. Chose moralement répréhensible mais sans incidences, proportion extrêmement faible et non vouée à croître car (parfois) surveillée et fortement condamnée socialement, directement ou non. Origine : inconnue. Cf les remarques précédentes.

Pas d'armes à feu parce que les machines veillent ? La veille ne peut se faire que dans l'ombre. Aucune machine ne sera utilisé dans l'ombre car trop peu surveillée. Donc non pas d'armes, pour éviter de s'en servir.

L’espionnage domestique encouragé ? Partiellement, mais sûrement pas dans les mains de l’État, mais plutôt d'organismes indépendants passif (archives de Stalagmanque) ou œuvrant pour des objectifs précis et limités (Organisme de Collecte des Données Nationales : veille sanitaire, sociale et sécuritaire).

Offense à la Nation : reléguée à la culture même si nécessaire en elle-même, ce n'est pas à la Fédération de statuer. Offense au régime technocratique ? Possible, liberté d'expression effective.



Nous pourrions continuer. Puisse les critiques étudier leur objet d'attention dans le futur.

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Posté : mer. janv. 30, 2013 1:27 pm
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (30 mars 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations internationales : En ces jours un pays sort de l'ombre : le Danmaya. Situé en Alméra de l'est, voisin frontalier du Kirkstan. Peu d'information circulent pour le moment de ce récent pays, tout juste sortit de son isolationnisme. Il écrit donc une demande de rencontre au Kirkstan par la main directe du "Guide Suprême" (fort humble visiblement) (qui ne semble ainsi pas avoir de secrétaires ou de ministère des affaires diplomatiques, chose fort peu optimale). Ainsi il définit son pays comme "une démocratie libérale capitaliste". Soit, si ce n'était que cela rien à redire en tant que tel. Mais des mots d'horreurs viennent ensuite souiller cette blanche missive visant à conclure un accord de paix.

[quote="Guide Suprême Thomas Neto"][...]je vous informe que le territoire C-60 , au Nord du Danmaya et sur votre Ouest , est l'objet de toutes les préoccupations du CBSA ( notre ministère de l'économie ) qui ne rêve que de l'annexer ... Je vous demande de bien vouloir considérer ce territoire comme notre chasse gardée ! [/quote]

Allons bon, quel est donc ce guide capable de telles vilenies ? Ayant visiblement pour centre d’intérêt sa précieuse petite économie libéralo-capitaliste, contre le principe même des nations et du développement humain. Un expansionnisme affiché donc, au mépris de la moindre morale visiblement rongée par la cupidité. Le pire des royautés mélangé au pire du capitalisme, des nations il en est certaines qui, pour le bien humain, feraient mieux de rester dans l’isolationnisme.

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Posté : mar. févr. 05, 2013 11:53 pm
par Sovana
<center>Communiqué d'une association azudéenne d'information (18 avril 2020) :</center>

[quote="Une association azudéenne d'informations"]Approfondissement :

Il est de certains pays qui semblent aimer à juger des systèmes externes selon des valeurs internes. Mais, l'on ne peut leur en vouloir, cela est chose normale que tout un chacun fait, mais à plus ou moins grande intensité, là est la nuance. Il est ainsi un écrivain, poète ou autre littéraire-nous l'ignorons et prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser de cette imprécision- qui a donc tenter une sorte d'[url=http://www.simpolitique.com/post175553.html#175553]analyse des principes législatifs azudéens[/url], et de la société azudéenne de manière un peu plus large. Nous pourrons au moins lui reconnaître le mérite de se baser sur des faits plus réels et concrets qu'un précédant journaliste. Commençons donc.

« Amalgamant culture et morale [...]au nom de la culture. »
Ironie du sort, c'est ici à l'auteur de faire un tragique amalgame. Chose néanmoins pardonnable, le français azudéen est une langue, peut-être, plus complexe que d'autres français, ou tout du moins légèrement différente. En effet le sens de culture est usité en Azude dans l’extrême majorité des cas au sens purement sociologique du terme. Autrement dit la seule culture qui soit, est celle qui ne se met pas en musée ! Plus précisément : les normes et les valeurs d'une population donnée. Ainsi donc il ne s'agit pas de la production culturelle, mais de la culture elle même, celle qui se vit et doit se comprendre pour pouvoir être décrite. Mais passons cette erreur somme toute classique d'étranger et enchaînons.
Différentes populations, que cela signifie nationale ou sous groupe, ne réagissent pas de la même manière aux lois. Une harmonisation des mœurs, signifiant au passage l'abolition des cultures nationales (tient, cela nous rappelle un critique non fondée?) est donc un simple casse tête insoluble. Il ne s'agit donc ni de légitimation ni d'un déni puisque dans le cadre fédéral certains pans législatifs n'existent pas, et ne peuvent pas exister puisque le cadre lui même ne permet intrinsèquement pas une telle chose, puisque le contraire serait une harmonisation des mœurs, à un sens si strict qu'il bafouerait les cultures nationales. Mais jusque là au sens général sans doute saurions nous d'accord. Passons donc au cas particulier, qui pose querelle.
Tolérer c'est encourager ? En effet. Mais il faut savoir être précis. Dans le cas ou quelque chose de sociologiquement encourageable existe. Or, la zoophilie -puisque c'est ici un des plus gros griefs- est une aberration sociale au sens propre. Il ne s'agit pas d'un jugement, c'est un fait. Au même titre que la pédophilie ou l'inceste, la zoophilie est intrinsèquement hors des normes humaines et ne peut pas devenir une norme. Plus précisément : hors cas de rite de passage, nous parlons donc bien ici de pratique courante. Dans toutes les sociétés, anciennes et modernes, la zoophilie courante fut marginalisée, et très mal vue. Une telle verve à démontrer que la tolérance législative vis à vis de ces pratiques est une erreur ne viens que renforcer cette idée de la zoophilie comme naturellement hors des normes sociales. Étant intrinsèquement hors des normes elle ne pourra jamais en devenir une, que se soit par acceptation sociale, ou tolérance sociale, et encore moins en tant que norme majoritaire. Mais plus encore : l'incidence. Si, comme nous venons de le démontrer l’incidence n'est pas une augmentation des personnes à déviance zoophile, y-a-t-il seulement une incidence sociétale ? Est ce que cela peut avoir une incidence hors des personnes à déviance zoophile, cela peut-il influencer la société ? Non. Question de régulation sociale -au sens sociologique du terme- pour la simple raison que la zoophilie est intrinsèquement hors des normes humaines et donc un tabou social que les flux ramènerons donc toujours hors des normes. Car en Azude la loi importe peu.
Car en effet, il faut bien saisir le rapport azudéen à la loi. Ici les lois ne sont pas les règles ultimes. « Les lois n'ont pas force de loi. » Dit-on souvent. Ce qui signifie, non que la société se moque des lois parce qu'elle les juges inutiles ou contre productives, mais qu'elle est déjà elle même extrêmement codifiée implicitement, formant ainsi des réseaux de règles sociales qui tiennent presque lieu de règlement. Gare à celui ou celle qui s'en écarte, la pression sociale est omniprésente. Sans compter la relative promiscuité, ou densité : personne ne vit seul sous son toi, constamment entouré de sa famille ou de sa belle-famille, permettant ainsi une forte régulation sociale aux sens sociologiques des termes. La loi vient donc bien après tout cela. Elle vient soit lorsque cela est nécessaire, afin de punir les incidences des actes (chose inexistante dans des rapports sexuels consentis et régulés socialement), ou réaffirmer ce qui existe déjà. La loi en Azude n'est donc qu'un outil social à portée limitée. Pourquoi légiférer ce qui se régule automatiquement depuis des siècles ?

Pour preuve : prenons des sujets moralement poignants. Divorce, relations sexuelles hors majorité, hors mariage, extra-conjugales.
Divorce : le principe de mariage n'étant jamais été institutionnalisé le principe de divorce non plus. Impossible donc d’interdire quelque chose qui n'existe pas dans le monde législatif. Mais est comptabilisé comme divorce toute « rupture de couple, à durée limitée ou non, déclarée ou repérée, passé un an de cohabitation commune ». Le terme de divorce fut législativement introduit dans les années 1955, mais la comptabilisation elle date de plusieurs siècles. Or le nombre de « divorces » en plus d'être constant, est faible et aucune différence n'est notable avant ou après 1955. Le divorce est généralement mal vue, synonyme d'abandon et d’échec personnel, échec qui rejaillit sur la famille du couple, le divorce est donc un déshonneur.

Relations sexuelles hors mariages : De même que le divorce, jamais interdit législativement. Cas similaire au divorce, mal vu. Aucun changement notable chez les plus jeunes générations.

De même, les relations sexuelles hors-majorité civique, et non sexuelle, donc 18 ans, sont très mal vues, il en vas de même pour les relations extra-conjugales qui peuvent parfois valoir à certains individus le ban de leur propre famille.

Ainsi donc, la contraception est peu usité puisque peu nécessaire, et l'avortement extrêmement rare.

L'euthanasie est de même un cas particulier : si elle est légale depuis 1960 il s'agit en revanche d'un grave déshonneur.

Là où dans la plupart des sociétés la loi est en synchronisation avec les normes sociales, Azude à développé une telle pression interne que la plupart devenaient inutiles car la société se chargeait elle même de juger les déviants aux normes communes de manières non institutionnalisées, mais reposant la plupart du temps sur les familles.

Donc, non, en Azude tolérer législativement n'est pas tolérer socialement. Le corps législatif et le corps sociale ont ici des fonctions fort distinctes de par le simple fait du lien social fortement organique, quoique simultanément fortement mécanique.

Tolérer socialement, c'est encourager, seulement ce qui peut l'être. Le transsexualisme par exemple en nombre de personnes atteintes n'a pas changer depuis le début de sa comptabilisation dans les années 1915 malgré les autorisations accordées. Il en va évidemment de même du nombre de personnes homosexuelles, où, les lois cette fois si ont dus s'adapter. Autorisation sociales et législatives, le phénomène étant sans incidence non plus.

Mais reprenons donc l'article en question, sur les quelques critiques restantes.

« Afin que cette union d'État serve à quelque chose en plus d'étendre toujours davantage un océan de bureaucratie sur des travailleurs qui ne demandent que le pain et la liberté »

Une bureaucratie relative, mais réelle, dénonciation tout à fait recevable qui pointe la une des limites du modèle azudéen. En revanche il est certain qu'elle apporte également, par la protection militaire commune et la gratuité des surplus répondant aux besoins en matière première, ainsi qu'une force technologique accrue. L'union est ainsi plus que la somme de ses parties, et œuvre pour le bien humain.

« Car dans une société où les gens ont été déracinés du sol, considérés comme des problèmes auxquels apporter des solutions un stylo dans la main et une calculette dans l'autre, [...] au profit du contrôle lénifiant des cités, l'homme est invité à la plus maigre considération de lui-même. [...] Combien d'écrivains, frappés par la conjoncture, ont sublimé leur modeste talent ? Combien de bâtisseurs ont été rejetés, enfants, comme ayant deux mains gauches ? Autant le mensonge sur l'égalité des valeurs est un échec sur la Liberté [...] »

Il est chose fort facile de critiquer des temps anciens alors que nous mêmes les critiquons comme la « période la plus honteuse de notre histoire ». Une tragédie, où un gouvernement inadapté et inhumain à pu vivre, heureusement révolue. Bien sur que certaines professions ont un nombre limités de place. Dans aucune société tout les métiers furent en besoins infinis, à notre connaissance. Nous pourrions donc ainsi dire de même en Fiémance des mathématiciens, découvreurs d'outils futurs, fort mal compris dans ce pays. De même que, comme en Azude, les métiers dit de la « communication » ne doivent pas pulluler. Tout cela est affaire de considérations sociales (sociologiques) qu'il serait stérile de traiter ici.

« […] autant l'ignoble dictature du classement des mérites sur des bases génétiques et éducationnelles est une trahison d'humanité. »

Nous ignorons d'où cette information erronée peut provenir. Oh, si, sans doute une interprétation fallacieuse de nos fameux scores de conformités. Quoique nous ignorons totalement d'où le mérite sur base génétique peut provenir, ceux-ci ne jugent la conformité sociale. Il ne s'agit nullement de mérite. Il en s'agit pas de juger. Chacun est le fruit de son éducation, même si fort heureusement notre société aime que les normes soient respectées. Le mérite lui-même ne se mesure pas, pas scientifiquement du moins. Le mérite de ceux qui s'élèvent économiquement est souvent inférieur à ceux qui choisissent de donner leur vie, leur temps et leur énergie pour la Nation, qu'elles qu'en soit la manière, quoique les deux soient souvent corrélés. Mais pas toujours, notamment en politique où les administrateurs sont payés au salaire minimal afin de prévenir leur intégrité morale. Le score de conformité ne sert qu'a s'assurer de la santé sociale, et de vérifier qu'un individu est non pas méritant en tant que tel, à un poste demandé mais avant tout : apte. Car les gardiens doivent être les plus purs, plus purs encore que ce(ux) qu'ils gardent, afin de ne jamais faillir à leur tache. Ils doivent être exemplaires. Chose plutôt normale non ? Ainsi le score de conformité ne sert pas lorsque l'individu se cherche un emploi autre que dans le haut fonctionnariat, ou la justice. Cela ne sert pas entre les individus pour se juger ou se méfier, cela est le travail de l’État de vérifier la bonne santé sociale de la société.


« [...]afin que vos exodes et vos masses inversent leurs tendances, vengent leurs grands-parents qui enfants étaient parqués dans des camions en direction des villes pour que les campagnes charnelles de leur naissance deviennent la boîte à pétri de cultures dénaturés, la pâture sèche dans la mangeoire des fourmis urbaines, à la noblesse des cafards et l'étiquette des cigales. »

Il est fort aisé de dire cela lorsque l'on ignore le fonctionnement sociétal. Le retour en arrière brut est impossible. Tenter de tendre vers quelque chose de semblable au passé pourrait se faire. Mais serait fort dur après une si bonne adaptation de tous. Les mentalités ont changées, les individus préfèrent la multitude de la ville à la solitude des campagnes, que l'on juge cela positivement ou négativement, et un tel retour arrière n'est pas chose facile. L'auteur évoque la fourmilière, chose fort juste, puisque avant d'être urbaine elle est azudéenne. Azude ne vit que par l'esprit de coopération volontaire qui l'anime. Ceci expliquant entre autre la facilité avec laquelle les populations se sont habituées aux villes, formant ainsi des méta-structures sociales ancrées dans de petites unités sociales (les familles) imbriquées les unes dans les autres via les relations sociales et économiques et formant elles même la Nation.
Il est en revanche vraie que les villes telles qu'elles ont étés construites, la pire étant la Cité Administrative, sont fort peu commodes, mais il ne nous est pas utiles de faire se disperser une population qui ne le veut pas. Nous adapterons les villes, nous les transformerons, nous les étalerons, afin que finalement, elles ne détruisent plus l'environnement naturel, mais soient en harmonie optimale, afin que les habitants eux-mêmes puissent jouir d'un cadre de vie grandement supérieur.


La Raison nous a fait naître, mais c'est l'empathie profonde qui nous anime, et les seules erreurs humaines futures dont l'on pourra faire l’opprobre seront les jugements trop hâtifs sur un objet d'étude complexe.

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Posté : ven. févr. 08, 2013 5:16 pm
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (23 avril 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations internationales : Voici maintenant deux mois que nous avons commémorer le génocide Viek de la part de la Rostovie et l'Eran. Fort triste anniversaire, mais nécessaire. Qu'en est-il de la situation dans ce qu'il reste du Viek Kiong ? Nos journalistes ont malgré tout réussi à avoir quelques informations éparses.

Tout d'abord le drapeau devient celui de la fameuse organisation politique force VK, si ce n'est en y rajoutant l'insigne de la main noire. Chose qui laisse bien présumer de l' "indépendance" du gouvernement. De même le nom du pays devient simplement le "Viek" et le régime une "République révolutionnaire de l'Angkar".
Une république ? Vraiment ? Avec une monnaie qui n'est pas la sienne : le dinar juvnien. Car en effet personne n'est dupe : le Viek Koing se transforme purement et simplement en colonie Juvnienne. Il existe ainsi trois zones "saines" dans lesquelles les juvniens peuvent venir exploiter ouvertement les populations locales : salaires de misères, prostitution et bien d'autres pratiques répugnantes. Ainsi 700 000 colons se sont déjà installés.

Mais plus inquiétant encore : impossible de franchir ces zones coloniales. La Main Noire veille, le reste du territoire semble être une véritable forteresse. Or seulement 370 000 Vieks ont émigrés au Tarnosia. Où sont passés les plusieurs millions de Vikes manquants ? Concentration, génocide, les rumeurs les plus folles courent ce qui à bien pu advenir de la population Viek, bien que rien n'ai pu être vérifier. Le pays tout entier à été engloutis dans le secret militaire-pardon, sanitaire parait-il. Cela sans compter que le ministre de la "santé" n'est autre que Terrerov, le terroriste multimilliardaire, dont nous soupçonnons les liens avec le leader rostovique Ivan Terienkov. Quel est son rôle ? Que fait-il la ? Impossible d'en savoir plus, mais il y a fort à parier qu'il n'a pas pour objectif la "santé", du moins la bonne santé des Vieks.

Ainsi donc de la seule partie visible du Viek Kiong il ne reste que des ruines sociales, trainées dans la fange des porcs juvniens.

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Posté : ven. févr. 15, 2013 10:49 pm
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (20 mai 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations nationales : L’armement des villes closes commences, afin de réduire la criminalité sur le long terme. A terme le but est de donner une protection à chacun des citoyens contre ses congénères. Il n'est pas exclu que l'administration coopère dans le futur avec les futurs organismes de pouvoir plus ou moins licite qui se seront développés, si celui-ci maintient la paix sans activités criminelles massives. Bien entendu, aucun stocks d'armes ou de munitions ne sera contenus dans les villes.
Certains points sont néanmoins notables sur la répartition des déviants :
2,6% de la population totale est ainsi antisociale. Alors que les moyennes internationales sont de 4%. Azude par son climat social très sain permet donc un abaissement de certaines déviances relatives aux lois des grands nombres. Les Narcissiques y sont en prévalence normale (0,4%), tandis que les pourcentages mondiaux sur le sadisme, de par une mesure plus difficile, sont moins connus.

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Posté : dim. févr. 24, 2013 8:11 pm
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (11 juin 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations nationales :
Le Département de l'Economie Interne et Externe, et le Département des Finances Publiques, ont aujourd'hui annoncé une fusion des deux Département pour une meilleur efficacité, dans le "Département d’Économie et Finances". En effet les deux Département étaient constamment en communication, aussi ils ont jugés bon de fusionner afin de réduire le temps de transit de l'information, et s'ajuster donc plus rapidement. Les deux anciens Responsables Nationaux dirigerons néanmoins le Département conjointement, selon leur anciens départements respectifs.

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Posté : mar. févr. 26, 2013 11:37 am
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (18 juin 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations fédérales :
Des campagnes de recrutements massives sont lancées dans le pays et en RSS. Le gouvernement prévoit cette année une hausse des naissances compensatoires de 200 000 à 300 000 personnes pour compenser dans le futur les pertes économiques.
Le Conseil Administratif National, conjointement avec le Parlement viennent de signer un transfert de fond de 3,2211 milliards de $ à la Fédération si un accord commercial d'armement venait à êetre conclut. Ses fonds proviennent uniquement de l'éxedant 2020 du budget d'Etat de 7 milliards, donc aucun risque d'endettement ou de ralentissement économique.

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Posté : mer. févr. 27, 2013 12:27 am
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (20 juin 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations Internationales :
Royaume démocratique du Lito : panzanyanisme dominateur ou racisme latent ?

La guerre fait toujours rage et ravages en Elgeria tandis que l'AdE termine de récolter les votes des participants amorphes, endormis sur leur siège ou ayant perdu leur bulletin de vote durant le périple jusqu'au bâtiments de l'AdE. Ainsi donc de plus en plus de Nations s'engagent dans le combat au coté de l'armée tarnoise, en attendant une AdE qui s'attend elle-même. Il est également notable de remarquer que parmi le plus grand nombre d'hommes on compte Tel-Erib, futur colonisateur en Almera avec son amie la Menovie, avec 100 000 hommes en Egleria. La Fédération elle, se contente d'attendre les formalités administratives.

Maintenant le contexte posé revenons au sujet. Derrière ce titre quelque peu provocateur certes, nulles idées d’énoncer une vérité ou de vexer. Vouloir que l'Elgeria soit défendue uniquement par des Zanyanais à une logique compréhensible mais malheureusement son application pratique reste limité puisque les pays du Zanyane sont fort peu nombreux à l'AdE.
En revanche, qu'un pays, veuille surveiller les faits et gestes d'étrangers, sur un pays dont il est lui même étranger soulève des questions. Si l'on excepte bien entendu un -relatif, bien sur- manque de confiance en les forces armées de l'AdE. "Le Zanyane au Zanyanais !" voila ce qui est donc dit en substance. Fort bien, mais de la à vouloir surveiller les faits et gestes de troupes de l'AdE comme s'il ne s'agissait que de vulgaires fou de la gâchette ? Intrigant dans tout les cas, puisque qu'il ne s'agit pas du pays du Lito, ni de "son" contient au sens de l'appropriation, une forme de paternalisme doux donc. C'est sans critique ou jugement que nous disons cela, une simple constatation.

Avec une pointe d'humour la rédaction fera remarquer que si en Almera lors d'une opération internationale un pays Almeran insisterait pour surveiller les troupes non Alméranes il passerait pour raciste et intolérant !

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Posté : ven. mars 01, 2013 4:19 pm
par Sovana
<center>Communiqué d'une association azudéenne d'informations internationales (02 juillet 2020) :</center>

[Note : un communiqué d'association d'information ne portant pas la mention "communiqué officiel" ne signifie pas qu'il n'est pas approuvé en tant qu'information vérifiée mais simplement qu'il n'est pas classé dans les informations généralistes, mais spécialisées.

[quote="Une association azudéenne d'informations internationales"]<center>Menovie et expansionisme : </center>

Aujourd'hui il est une nouvelle menace, émergeant de pays sortant tout juste de leur isolationnisme et déjà prêt à opprimer les plus faibles. Oui, opprimer, car qu'est ce que le besoin de prendre les armes pour des volonté économiques, si ce n'est forcer un peuple contre son grès, donc oppresser.
Car, quand bien même ceux-ci ne seraient pas battus à la matraque, et leur parlement laissé intact, prendre ainsi des surplus de ressources gratuitement contre l'avis de son possesseur, qu'il aurait du vendre contre espèces sonnantes et trébuchantes, qu'est ce que, sinon de la contrainte par la force, et donc de l'oppression ?
Ainsi donc si sous des arguments économiques fallacieux, l'annexion parait normal à ces jeunes hyènes qui veulent se faire plus grosse qu'un bœuf, pourquoi l'Uber ne pourrait-il pas, à son tour, annexer la Menovie ? Cela lui rapporterait surement beaucoup en ressources humaines et matérielles, cela est donc légitime pour la Menovie n'est ce pas ? Une morale cohérente ne saurait engagée des décisions aussi conséquentes unilatéralement, nous supposons donc un minimum d'intelligence de la part des Dynastes de ce pays.
Pire encore [confirmation du MJ], les pays sont totalement des pays slaves. A aucun moment ils n'ont étés conquis par la Menovie, qui elle parle seulement 22% Rostov, et 77% français. Une influence culturelle vous dites ? Quel humour !
Mais plus encore qu'un viol moral il s'agit avant tout d'un viol légal et la Menovie ne saurait s'y extraire par quelques arguments aussi simplets. En effet comme l'indique le Droit International de la Guerre, si-écrit par l'Assemblée des États :

[quote="L'Assemblée des Etats"]<center>Droit International de la Guerre</center>

15. Les pays membres comme ceux qui ne font pas partie de l’organisation sont exhortés de respecter le Droit International de la Guerre.
151. Un pays déclarant une guerre doit avoir une raison autre que l’expansionnisme religieux, militaire, ethnique ou culturel. Il doit formuler ses revendications et prouver qu’il est menacé.
152. Un pays doit accepter la médiation d’un pays tiers pour éviter la guerre.
153. Avant tout engagement dans un conflit, un pays se doit moralement de déclarer la guerre au pays agressé.
154. Les ambassadeurs et émissaires doivent être respectés et traités en diplomates.
155. Les trêves et les lieux d’asiles religieux doivent être respectés.
156. Aucune nation en guerre ne doit nuire à une autre davantage qu’il n’est nécessaire, les différents partis doivent éviter de tuer inutilement, les personnes et équipements civils n’intervenant pas dans le conflit ne doivent pas être attaqués.
157. Un succès militaire d’un belligérant ne doit pas le pousser à revendiquer davantage que les revendications premières de la guerre, en dehors d’une évolution de la situation qui peut être approuvée par l’Assemblée.
158. Ses revendications satisfaites, la paix doit être acceptée par le vainqueur.
159. Le non respect du Droit International de la Guerre équivaut à un crime de guerre.

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Ainsi donc, en attaquant l'Uber ou la Radorie la Menovie s'exposerait simplement et purement à des poursuites, militaires s'il le faut, de l'AdE pour crimes de guerre. L'on verra bien ce que dira la Cour Pénale Internationale de ces "raisons économiques", nous sommes sur qu'elle approuvera...
...l'ampleur de la bêtise humaine.

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Posté : ven. mars 01, 2013 6:51 pm
par Sovana
<center>Communiqué Officiel Azudéen (22 juin 2020) :</center>

[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information.]


[quote]Informations Internationales :

Une vague de (relatif) changement au Kirkstan ! En ce jour sont institués des modes de représentation stochocratiques dans les organes les plus proches de la population, ainsi que l'organe législatif et judiciaire. Bref, une grande avancée politique pour le Krikstan, et la stochocratie en général. Bien que le Kirkstan et Azude n'aient pas les mêmes visions diplomatiques, politiques et sociales, nous ne pouvons que saluer une telle avancée qui constitue un réel progrès pour les populations concernées. Terminé la démagogie, reste le bon sens et l'humilité ! Ainsi une réelle démocratie sera instaurée, bien que certains des nôtres pointerons du doigt le Shin-rot qui reste hors d'atteinte et peut renverser de nombreuses institutions. (Nous n'avons d'ailleurs pas trouvé précisément comment il accédé au pouvoir).
Ainsi donc commence une nouvelle ère au Kirkstan ! Vive la Stochocratie !

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