Posté : lun. janv. 28, 2013 6:23 pm
<center>Communiqué d'une association azudéenne d'information (04 mars 2020) :</center>
[quote="Une association azudéenne d'informations"]Rectifications :
Fort récemment, (27 février 2020) un [url=http://www.simpolitique.com/post174697.html#174697]article du journal fiémançais[/url] « Le National » a publié un article corrosif envers la technocratie, ou tout du moins ce qu'il pense qu'elle est. Qu'en est-il réellement ? Propagande ou mésinformation ? Nous supposerons par bienveillance la deuxième option, qui est donc une critique rapide, sans étude approfondie. Cet article critique donc ce qu'il pense être la technocratie, et s'essaye à une analyse des lois fédérales. Malheureusement les principes même des lois fédérales échappent à l'auteur qui passe donc à coté d'une réelle critique fondée. Quels sont ses principes et reste-il des critiques valables ? Nous allons voir cela tout de suite.
Dans quels principes s'inscrit les lois fédérales, et pour ainsi dire les instances supra nationales ?
Premier principe : la culture aux États Nationaux.
La Fédération se trouve ainsi intrinsèquement incapable de légiférer sur de nombreux sujets, ainsi donc les classements « variables » ne sont pas une autorisation implicite, mais une relégation à la culture locale selon le type de lien social et les valeurs et fonctionnement sociologique du pays membre. Adaptabilité. Il est donc tout à fait logique qu'un grand nombre de lois sur les mœurs ne soient pas tranchés par la Fédération, c'est le principe même de respect des Nations, tout cela formant un équilibre entre les différents niveaux de subsidiarité.
Deuxième principe : Juger que ce que l'on comprend.
La compréhension est le départ même de tout jugement, judiciaire ou commun. Plus encore, elle permet le jugement. Comment juger ce que l'on ne comprend pas ? Comment juger un autre monde sans y appliqué ses propres référentiels de manière inadéquate si l'on ignore tout de ce monde ? Juger sans comprendre est pour la Fédération un non-sens, bien que des cas particuliers puissent obliger à légiférer sur de tels sujets. Or il semble évidant que tout jugement civil proviens de lois quelconques. Si l'on ne peut pas juger quel intérêt de légiférer ? Cela est juste propice à créer une situation d'inadéquation entre le jugement et la réalité. A la recherche de l'efficacité.
Troisième principe : Ne légiférer qu'en cas d'incidence, négative ou positive.
Néanmoins, le troisième principe viens relativisé le deuxième. Si quelque chose que l'on ne comprend pas devait avoir une influence sociologique, politique ou économique, positive ou négative alors il est nécessaire de légiférer sur ce point pour l'encourager ou le décourager selon que l'on le pense bon ou mauvais pour le développement humain. Mais cela signifie également que bien des domaines sont inutilement légiférés dans certains pays, et ne le seront jamais au niveau de la Fédération, même si elle devait gérer les cultures des pays membres (chose bien entendu à l'encontre du principe même d'efficacité).
Quatrième principe : La loi, mais pas que.
Ce principe relativise encore le principe précédant : la loi peut être un outil sociologique, mais elle n'est pas absolue et seule règle. Les lois peuvent être facteur de changement social, mais peuvent aussi pourrir et ne plus être adapté. On as tout aussi souvent vue des lois encadrer un changement, ou l'accélérer, mais jamais en créer car les prémisses des changements en question sont déjà contenue dans la société, ou bien des lois devenir inadaptés de par le changement social. Il y à la loi, mais plus important encore : les normes sociales en vigueur, ainsi que les systèmes politiques et économiques en place. La place de la législation n'est donc pas si grande que cela et les évolutions sociales sont surveillées par les États membres, l'éducation sur passe en effet souvent la législation, celle-ci n'étant que externe à l'individu, alors que l’éducation est une suite de règles intériorisées. Ainsi l'éducation est souvent favorisé par rapport à l'interdiction formelle, évitant parfois une surcharge de règlements et de lois dans une société saine.
Appliquons donc maintenant ces principes à notre regard et observons si les critiques acerbes tiennent encore.
Commençons d'abord par analyser ce texte pour en extirpé au delà de toute forme : le fond. Quelle critiques ?
Cela commence tout d'abord par des aberrations scientifiques climatologiques supposant un contrôle de la nature par l'être humain. Soit quoique cela soit juste impossible. Des siestes : fort bien. De prise alimentaires de piqûres et cachets pour un grain de temps et d’énergie au profit du complexe scientifique dans une « Nation mondiale Technologique » ?
On assiste donc à une restriction de la diversité gastronomique tout d'abord. Aberration et monstruosité inhumaine indigne de la Nouvelle Technocratie. L'humain au service de la science ? Ancienne Technocratie. Une seule Nation ? Hors de question, respect des cultures pour une meilleur adaptabilité. Même l'ancienne technocratie se voulait mondiale mais non uni-nationale. La Nouvelle Technocratie respecte ce qui n'est pas technocratique et peut venir à les considérés comme déjà optimal, selon la culture. Et comme déjà dit ci-dessus, les instances SupraNationales ne gèrent pas la culture.
Est ensuite décrit un système de gestion social des jeunesses totalement collectivisé, où l’Éducation serait à la charge de robots (Systèmes Humanoïdes robotisés). Abolition de la famille à grande échelle ? Erreur monumentale, atteinte à la diversité humaine. Par des robots ? Dont les termes exacts seraient plutôt Systèmes Humanoïdes Automatisés. Ainsi donc nous priverions les jeunesses d'une réelle socialisation en les faisant converser avec un être automatisé, sans conscience ni émotions ? Erreur. Pourquoi vider les classes de la vie, tuer la diversité ? Inutilité néfaste. Des robots auxiliaires, outils, oui, égaux aux humains, jamais.
Viens ensuite la réorganisation de la procréation. Tout d'abord : augmentation du plaisir sexuel, solitaire, et inséminations eugénistes. Le plaisir comme but ? C'est la fort mal comprendre l'essence de la technocratie qui vise la sobriété et la limitation des extrêmes. Pour une vie saine la modération est de mise, dit on. Et c'est encore plus mal comprendre l'essence de ses dirigeants : les Empathes, qui visent le bien commun. Eugénisme ? Passons donc la caricature manquant de culture scientifique qui en est faite : pourquoi faire de la discrimination une science ? Pourquoi faire des humains plus fort ? En effet la théorie de la sélection naturelle est seule enseignée. Nier l'évolution, les preuves et le bon sens afin de former de bon religieux fanatiques ou dogmatiques ? Non merci. Et supposer qu'il en découle comme principes du « plus » est une fort mauvaise compréhension de la loi de l'évolution, qui fait prévaloir le plus adapté. Des humains plus fort ou des spécialisations humaines seront-elles plus adapté à l'être humain en tant que tel ? Non, plus fort ne servirait en rien à être plus adapté, et l'être humain est un être de diversité et de changement qui ne saurait supporter une spécialisation intrinsèque à sa personne imposée de l’extérieur et la conditionnée serait atteinte à l'être humain même.
La phrase abordant les Utérus Artificiels est plus intéressante. Fort dommage qu'elle ne développe pas sa critique et se contente d’énoncer une possibilité.
S'en suit une affirmation de la recherche de la lobotomie, et du loisirs à outrance comme moyen d'engourdissement des masses, notamment par la sexualité.
Encore une fois, penser que la recherche du plaisir est un but technocratique est fort mal connaître son essence. Elle vise bien plus au développement humain qu'il soit personnel, intellectuel, moral ou spirituel. La sexualité en tant qu'acte physique serait donc bien plus amenée à disparaître (notamment grâce aux utérus artificiels) qu'à croître.
Mis à part le fait que les rapports sexuels homosexuels peuvent aussi transmettre des infections et autres maladies, choses contredite dans le présent texte : abordons donc ce sujet.
Pourquoi une autorisation fédérale de l'homosexualité ?
En premier lieu : une protection juridique des personnes homosexuelles, lié au deuxième principe. Tout d'abord il est question, si non autorisé, de laisser le champ libre à des condamnations judiciaires et pénales envers les personnes homosexuelles. Ce qui nécessiterait de comprendre d'où viens la sexualité en générale, dont l'homosexualité, et toutes sortes d'autres déviances. Chose impossible et dangereuse. Comment condamner à la juste peine quelque chose que l'on ne comprend pas, même jugé moralement répréhensible ? La Fédération juge qu'il est législativement impropre de ce prononcer sur un tel sujet.
Mais, s'ajoute à cela le troisième et quatrième principe. Punir légalement les actes homosexuels réduirait-il le nombre de personnes homosexuelles ? Il aurait fort peu à parier. Réduirait-ce alors les actes homosexuels ? Possiblement, mais bien entendu uniquement chez les personnes déjà homosexuelles, et avec une efficacité dépendant de l'état sociologique du pays, mais restant chose sous contrainte et donc fort peu efficace sur le long terme. Autrement dit cela réduirait les conséquences et non les causes, s'ajoutant à la non incidence sociologique réelle puisque le nombre de personnes homosexuelles étant fort peu variant dans le temps et environ quelques pour cents d'une population. Mais de plus, l’État n'est pas le juge des intentions, il s'agit la du rôle de la morale. Il n'est que juge des actions, même s'il peut se servir des intentions à posteriori pour juger une action. Hors comme déjà dit l'incidence sociologique est quasi nulle. Ainsi ne pas condamner peut être une indifférence morale et/ou d'incidence non observée. Mais vient ici se rajouter le quatrième principe : la loi, mais pas que. Si un pays juge cela moralement répréhensible mais ne peut condamner ses actes, il lui suffit simplement, comme Stalagmanque de l'Est, d'instruire ses populations sur le pourquoi du moralement répréhensible. Pourquoi perdre son énergie à lutter contre le flux social, alors que l'on peut l'orienter dans une certaine mesure afin de le faire rester dans le « droit chemin » ? Les règles internes à l'individu sont bien plus efficaces que n'importe quelle règle externe.
Éroder la frontière des genres ? C'est un jugement culturel valable dans un certain cadre mais non universel, car en réalité il s'agit plutôt d'érosion d'anciens rôles sociaux, la parenté étant amenée à devenir de moins en moins biologiques et de plus en plus sociale. Et après ? Rien n'est dit de plus. Néanmoins la Fédération n'impose rien et chaque État gère donc cela selon sa culture ambiante. Il ne faut pas confondre non punition de part les principes sous-jacents déjà cité, et encouragement comme s'il s'agissait d'une population sociale qui pouvait croître.
Reprise des principes libéraux ? Non, tout n'est pas permis, la liberté absolue n'est pas un but. Encore une fois le but est le développement humain, dans des cultures différentes, et donc, avec des normes différentes.
Transsexualisme : fort heureusement il ne s'agit pas de cette caricature d'une femme à pénis. Mais d'un humain d'un certain sexe physique et se jugeant d'un autre sexe psychique, qu'importe le sexe social (rôles attribués à un sexe ou un autre). Proportion moindre que l'homosexualité et non portée à pouvoir croître. Néanmoins cela nécessitant un traitement aux hormones et une opération et sans autre expression que cela, hormis les mêmes remarques que l'homosexualité, il est plus difficile de l'autoriser au niveau fédéral car cela impliquerait une quasi obligation de fournir le nécessaire au changement de sexe. Chose qui peut entrer en conflit avec la culture locale, or par question d'adaptabilité et d'efficacité c'est elle qui prime.
Zoophilie : il s'agit avant tout d'humains mettant au même rang les humains et les autres animaux, et se permettent ainsi des les aimer, voir parfois même d'entretenir des rapports sexuels. Chose moralement répréhensible mais sans incidences, proportion extrêmement faible et non vouée à croître car (parfois) surveillée et fortement condamnée socialement, directement ou non. Origine : inconnue. Cf les remarques précédentes.
Pas d'armes à feu parce que les machines veillent ? La veille ne peut se faire que dans l'ombre. Aucune machine ne sera utilisé dans l'ombre car trop peu surveillée. Donc non pas d'armes, pour éviter de s'en servir.
L’espionnage domestique encouragé ? Partiellement, mais sûrement pas dans les mains de l’État, mais plutôt d'organismes indépendants passif (archives de Stalagmanque) ou œuvrant pour des objectifs précis et limités (Organisme de Collecte des Données Nationales : veille sanitaire, sociale et sécuritaire).
Offense à la Nation : reléguée à la culture même si nécessaire en elle-même, ce n'est pas à la Fédération de statuer. Offense au régime technocratique ? Possible, liberté d'expression effective.
Nous pourrions continuer. Puisse les critiques étudier leur objet d'attention dans le futur.
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[quote="Une association azudéenne d'informations"]Rectifications :
Fort récemment, (27 février 2020) un [url=http://www.simpolitique.com/post174697.html#174697]article du journal fiémançais[/url] « Le National » a publié un article corrosif envers la technocratie, ou tout du moins ce qu'il pense qu'elle est. Qu'en est-il réellement ? Propagande ou mésinformation ? Nous supposerons par bienveillance la deuxième option, qui est donc une critique rapide, sans étude approfondie. Cet article critique donc ce qu'il pense être la technocratie, et s'essaye à une analyse des lois fédérales. Malheureusement les principes même des lois fédérales échappent à l'auteur qui passe donc à coté d'une réelle critique fondée. Quels sont ses principes et reste-il des critiques valables ? Nous allons voir cela tout de suite.
Dans quels principes s'inscrit les lois fédérales, et pour ainsi dire les instances supra nationales ?
Premier principe : la culture aux États Nationaux.
La Fédération se trouve ainsi intrinsèquement incapable de légiférer sur de nombreux sujets, ainsi donc les classements « variables » ne sont pas une autorisation implicite, mais une relégation à la culture locale selon le type de lien social et les valeurs et fonctionnement sociologique du pays membre. Adaptabilité. Il est donc tout à fait logique qu'un grand nombre de lois sur les mœurs ne soient pas tranchés par la Fédération, c'est le principe même de respect des Nations, tout cela formant un équilibre entre les différents niveaux de subsidiarité.
Deuxième principe : Juger que ce que l'on comprend.
La compréhension est le départ même de tout jugement, judiciaire ou commun. Plus encore, elle permet le jugement. Comment juger ce que l'on ne comprend pas ? Comment juger un autre monde sans y appliqué ses propres référentiels de manière inadéquate si l'on ignore tout de ce monde ? Juger sans comprendre est pour la Fédération un non-sens, bien que des cas particuliers puissent obliger à légiférer sur de tels sujets. Or il semble évidant que tout jugement civil proviens de lois quelconques. Si l'on ne peut pas juger quel intérêt de légiférer ? Cela est juste propice à créer une situation d'inadéquation entre le jugement et la réalité. A la recherche de l'efficacité.
Troisième principe : Ne légiférer qu'en cas d'incidence, négative ou positive.
Néanmoins, le troisième principe viens relativisé le deuxième. Si quelque chose que l'on ne comprend pas devait avoir une influence sociologique, politique ou économique, positive ou négative alors il est nécessaire de légiférer sur ce point pour l'encourager ou le décourager selon que l'on le pense bon ou mauvais pour le développement humain. Mais cela signifie également que bien des domaines sont inutilement légiférés dans certains pays, et ne le seront jamais au niveau de la Fédération, même si elle devait gérer les cultures des pays membres (chose bien entendu à l'encontre du principe même d'efficacité).
Quatrième principe : La loi, mais pas que.
Ce principe relativise encore le principe précédant : la loi peut être un outil sociologique, mais elle n'est pas absolue et seule règle. Les lois peuvent être facteur de changement social, mais peuvent aussi pourrir et ne plus être adapté. On as tout aussi souvent vue des lois encadrer un changement, ou l'accélérer, mais jamais en créer car les prémisses des changements en question sont déjà contenue dans la société, ou bien des lois devenir inadaptés de par le changement social. Il y à la loi, mais plus important encore : les normes sociales en vigueur, ainsi que les systèmes politiques et économiques en place. La place de la législation n'est donc pas si grande que cela et les évolutions sociales sont surveillées par les États membres, l'éducation sur passe en effet souvent la législation, celle-ci n'étant que externe à l'individu, alors que l’éducation est une suite de règles intériorisées. Ainsi l'éducation est souvent favorisé par rapport à l'interdiction formelle, évitant parfois une surcharge de règlements et de lois dans une société saine.
Appliquons donc maintenant ces principes à notre regard et observons si les critiques acerbes tiennent encore.
Commençons d'abord par analyser ce texte pour en extirpé au delà de toute forme : le fond. Quelle critiques ?
Cela commence tout d'abord par des aberrations scientifiques climatologiques supposant un contrôle de la nature par l'être humain. Soit quoique cela soit juste impossible. Des siestes : fort bien. De prise alimentaires de piqûres et cachets pour un grain de temps et d’énergie au profit du complexe scientifique dans une « Nation mondiale Technologique » ?
On assiste donc à une restriction de la diversité gastronomique tout d'abord. Aberration et monstruosité inhumaine indigne de la Nouvelle Technocratie. L'humain au service de la science ? Ancienne Technocratie. Une seule Nation ? Hors de question, respect des cultures pour une meilleur adaptabilité. Même l'ancienne technocratie se voulait mondiale mais non uni-nationale. La Nouvelle Technocratie respecte ce qui n'est pas technocratique et peut venir à les considérés comme déjà optimal, selon la culture. Et comme déjà dit ci-dessus, les instances SupraNationales ne gèrent pas la culture.
Est ensuite décrit un système de gestion social des jeunesses totalement collectivisé, où l’Éducation serait à la charge de robots (Systèmes Humanoïdes robotisés). Abolition de la famille à grande échelle ? Erreur monumentale, atteinte à la diversité humaine. Par des robots ? Dont les termes exacts seraient plutôt Systèmes Humanoïdes Automatisés. Ainsi donc nous priverions les jeunesses d'une réelle socialisation en les faisant converser avec un être automatisé, sans conscience ni émotions ? Erreur. Pourquoi vider les classes de la vie, tuer la diversité ? Inutilité néfaste. Des robots auxiliaires, outils, oui, égaux aux humains, jamais.
Viens ensuite la réorganisation de la procréation. Tout d'abord : augmentation du plaisir sexuel, solitaire, et inséminations eugénistes. Le plaisir comme but ? C'est la fort mal comprendre l'essence de la technocratie qui vise la sobriété et la limitation des extrêmes. Pour une vie saine la modération est de mise, dit on. Et c'est encore plus mal comprendre l'essence de ses dirigeants : les Empathes, qui visent le bien commun. Eugénisme ? Passons donc la caricature manquant de culture scientifique qui en est faite : pourquoi faire de la discrimination une science ? Pourquoi faire des humains plus fort ? En effet la théorie de la sélection naturelle est seule enseignée. Nier l'évolution, les preuves et le bon sens afin de former de bon religieux fanatiques ou dogmatiques ? Non merci. Et supposer qu'il en découle comme principes du « plus » est une fort mauvaise compréhension de la loi de l'évolution, qui fait prévaloir le plus adapté. Des humains plus fort ou des spécialisations humaines seront-elles plus adapté à l'être humain en tant que tel ? Non, plus fort ne servirait en rien à être plus adapté, et l'être humain est un être de diversité et de changement qui ne saurait supporter une spécialisation intrinsèque à sa personne imposée de l’extérieur et la conditionnée serait atteinte à l'être humain même.
La phrase abordant les Utérus Artificiels est plus intéressante. Fort dommage qu'elle ne développe pas sa critique et se contente d’énoncer une possibilité.
S'en suit une affirmation de la recherche de la lobotomie, et du loisirs à outrance comme moyen d'engourdissement des masses, notamment par la sexualité.
Encore une fois, penser que la recherche du plaisir est un but technocratique est fort mal connaître son essence. Elle vise bien plus au développement humain qu'il soit personnel, intellectuel, moral ou spirituel. La sexualité en tant qu'acte physique serait donc bien plus amenée à disparaître (notamment grâce aux utérus artificiels) qu'à croître.
Mis à part le fait que les rapports sexuels homosexuels peuvent aussi transmettre des infections et autres maladies, choses contredite dans le présent texte : abordons donc ce sujet.
Pourquoi une autorisation fédérale de l'homosexualité ?
En premier lieu : une protection juridique des personnes homosexuelles, lié au deuxième principe. Tout d'abord il est question, si non autorisé, de laisser le champ libre à des condamnations judiciaires et pénales envers les personnes homosexuelles. Ce qui nécessiterait de comprendre d'où viens la sexualité en générale, dont l'homosexualité, et toutes sortes d'autres déviances. Chose impossible et dangereuse. Comment condamner à la juste peine quelque chose que l'on ne comprend pas, même jugé moralement répréhensible ? La Fédération juge qu'il est législativement impropre de ce prononcer sur un tel sujet.
Mais, s'ajoute à cela le troisième et quatrième principe. Punir légalement les actes homosexuels réduirait-il le nombre de personnes homosexuelles ? Il aurait fort peu à parier. Réduirait-ce alors les actes homosexuels ? Possiblement, mais bien entendu uniquement chez les personnes déjà homosexuelles, et avec une efficacité dépendant de l'état sociologique du pays, mais restant chose sous contrainte et donc fort peu efficace sur le long terme. Autrement dit cela réduirait les conséquences et non les causes, s'ajoutant à la non incidence sociologique réelle puisque le nombre de personnes homosexuelles étant fort peu variant dans le temps et environ quelques pour cents d'une population. Mais de plus, l’État n'est pas le juge des intentions, il s'agit la du rôle de la morale. Il n'est que juge des actions, même s'il peut se servir des intentions à posteriori pour juger une action. Hors comme déjà dit l'incidence sociologique est quasi nulle. Ainsi ne pas condamner peut être une indifférence morale et/ou d'incidence non observée. Mais vient ici se rajouter le quatrième principe : la loi, mais pas que. Si un pays juge cela moralement répréhensible mais ne peut condamner ses actes, il lui suffit simplement, comme Stalagmanque de l'Est, d'instruire ses populations sur le pourquoi du moralement répréhensible. Pourquoi perdre son énergie à lutter contre le flux social, alors que l'on peut l'orienter dans une certaine mesure afin de le faire rester dans le « droit chemin » ? Les règles internes à l'individu sont bien plus efficaces que n'importe quelle règle externe.
Éroder la frontière des genres ? C'est un jugement culturel valable dans un certain cadre mais non universel, car en réalité il s'agit plutôt d'érosion d'anciens rôles sociaux, la parenté étant amenée à devenir de moins en moins biologiques et de plus en plus sociale. Et après ? Rien n'est dit de plus. Néanmoins la Fédération n'impose rien et chaque État gère donc cela selon sa culture ambiante. Il ne faut pas confondre non punition de part les principes sous-jacents déjà cité, et encouragement comme s'il s'agissait d'une population sociale qui pouvait croître.
Reprise des principes libéraux ? Non, tout n'est pas permis, la liberté absolue n'est pas un but. Encore une fois le but est le développement humain, dans des cultures différentes, et donc, avec des normes différentes.
Transsexualisme : fort heureusement il ne s'agit pas de cette caricature d'une femme à pénis. Mais d'un humain d'un certain sexe physique et se jugeant d'un autre sexe psychique, qu'importe le sexe social (rôles attribués à un sexe ou un autre). Proportion moindre que l'homosexualité et non portée à pouvoir croître. Néanmoins cela nécessitant un traitement aux hormones et une opération et sans autre expression que cela, hormis les mêmes remarques que l'homosexualité, il est plus difficile de l'autoriser au niveau fédéral car cela impliquerait une quasi obligation de fournir le nécessaire au changement de sexe. Chose qui peut entrer en conflit avec la culture locale, or par question d'adaptabilité et d'efficacité c'est elle qui prime.
Zoophilie : il s'agit avant tout d'humains mettant au même rang les humains et les autres animaux, et se permettent ainsi des les aimer, voir parfois même d'entretenir des rapports sexuels. Chose moralement répréhensible mais sans incidences, proportion extrêmement faible et non vouée à croître car (parfois) surveillée et fortement condamnée socialement, directement ou non. Origine : inconnue. Cf les remarques précédentes.
Pas d'armes à feu parce que les machines veillent ? La veille ne peut se faire que dans l'ombre. Aucune machine ne sera utilisé dans l'ombre car trop peu surveillée. Donc non pas d'armes, pour éviter de s'en servir.
L’espionnage domestique encouragé ? Partiellement, mais sûrement pas dans les mains de l’État, mais plutôt d'organismes indépendants passif (archives de Stalagmanque) ou œuvrant pour des objectifs précis et limités (Organisme de Collecte des Données Nationales : veille sanitaire, sociale et sécuritaire).
Offense à la Nation : reléguée à la culture même si nécessaire en elle-même, ce n'est pas à la Fédération de statuer. Offense au régime technocratique ? Possible, liberté d'expression effective.
Nous pourrions continuer. Puisse les critiques étudier leur objet d'attention dans le futur.
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