Presse Nationale
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Joyan
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Réflexions militaires
Le territoire du Jahipte violé. C'est la triste loi du néocolonialisme. En tous cas, celle du Danmaya. C'est en effet ce pays qui a envoyé des centaines de milliers d'hommes à l'assaut des plages de l'Etat Zanyanais afin d'en prendre la contrôle, à première vue. Ces troupes, peu entraînées et équipées pour un tel assaut, dont les navires son désuets et flottent à grand peine, ont été tant bien que mal repoussées par les troupes Jahiptes, qui ne désirent pas d'aide étrangère, assumant par eux-mêmes pleinement la défense de leur territoire. Beaucoup de pays du monde dénoncent l'action du Danmaya.
C'est d'ailleurs la position de la Biturige. Arnaud Pelletier a ainsi déclaré: "Je condamne fermement l'attitude du Danmaya vis-à-vis du Jahipte. Quelques soient ses motivations, le Danmaya est en tort, et la Biturige doit rester du côté de la raison. J'appelle de suite le Danmaya au retrait de ses troupes, sans quoi il perdra tout crédit devant la scène internationale.". Le Premier Ministre a décidé dans la foulée de rompre toutes les relations diplomatiques et commerciales, ainsi que de pratiquer un embargo commercial total.
En bref
Sports - Schlessien
La sélection Biturigeoise de rugby s'est inclinée de deux petits points face à la sélection schlessoise, malgré une très bonne défense. La Biturige maintient malgré tout sa deuxième place dans le classement de son groupe, derrière la Fiémance. En football, la sélection s'est inclinée de 4 buts face au schlessien encore une fois dans la coup d'Alméra et du Jeekim.
Réflexions militaires
Le territoire du Jahipte violé. C'est la triste loi du néocolonialisme. En tous cas, celle du Danmaya. C'est en effet ce pays qui a envoyé des centaines de milliers d'hommes à l'assaut des plages de l'Etat Zanyanais afin d'en prendre la contrôle, à première vue. Ces troupes, peu entraînées et équipées pour un tel assaut, dont les navires son désuets et flottent à grand peine, ont été tant bien que mal repoussées par les troupes Jahiptes, qui ne désirent pas d'aide étrangère, assumant par eux-mêmes pleinement la défense de leur territoire. Beaucoup de pays du monde dénoncent l'action du Danmaya.
C'est d'ailleurs la position de la Biturige. Arnaud Pelletier a ainsi déclaré: "Je condamne fermement l'attitude du Danmaya vis-à-vis du Jahipte. Quelques soient ses motivations, le Danmaya est en tort, et la Biturige doit rester du côté de la raison. J'appelle de suite le Danmaya au retrait de ses troupes, sans quoi il perdra tout crédit devant la scène internationale.". Le Premier Ministre a décidé dans la foulée de rompre toutes les relations diplomatiques et commerciales, ainsi que de pratiquer un embargo commercial total.
En bref
Sports - Schlessien
La sélection Biturigeoise de rugby s'est inclinée de deux petits points face à la sélection schlessoise, malgré une très bonne défense. La Biturige maintient malgré tout sa deuxième place dans le classement de son groupe, derrière la Fiémance. En football, la sélection s'est inclinée de 4 buts face au schlessien encore une fois dans la coup d'Alméra et du Jeekim.
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l'Est-Alméra en feu
Le Danmaya attaqué. La Kasovie frappée par des missiles et remuée par des troupes révolutionnaires. L'Est-Alméra est encore une fois la proie du bellicisme ambiant simpoterrestre.
Après l'attaque néocolonialiste du Jahipte par la Danmaya de nombreux pays ont tourné leur veste avec la diplomatie de ce pays Alméran, le laissant s'enfoncer seul dans la savane Zanyanaise. Enfin seul, c'est un grand mot. L'Elgéria au nord sort tout juste d'une guerre civile dans laquelle les missions humanitaires Biturigeoises continuent, et le Cécopia est lui aussi en proie à des troubles internes. Peut-être sont-ce des agitateurs internationaux, mais rien n'est moins sûr. Il n'empêche que le Danmaya a été frappé par des centaines de missiles balistiques, faisant, selon les rumeurs près de 30 000 morts, abattant des infrastructures militaires, politiques, scientifiques, scolaires et même des résidences. C'est donc avec effroi que le monde civilisé a appris cette attaque, qui viole concrètement le droit de la guerre émis par l'AdE. En effet, aucune déclaration n'a été émise. Le gouvernement Biturigeois a fermement condamné cette attaque, et apporte son soutien diplomatique dans cette épreuve, tout en précisant qu'il ne soutient toujours pas l'attaque du Jahipte. La Fiémance, quant à elle, soutient pleinement le Danmaya, contre toute invasion, afin de protéger le continent alméran.
En Kasovie aussi, de nombreux troubles agitent le pays. Alors qu'une révolution communiste a bouleversé le territoire, les troupes du Wapong et de Varlovie sont intervenues, à la demande du gouvernement Kasovien. De nombreux morts sont à déplorer, et la guerre est sans doute loin d'être terminée, d'autant plus que de récents tirs de missiles sont à déplorer. Quelques associations humanitaires, en Biturige, on manifesté pour le développement d'une force humanitaire, alors que le gouvernement ne s'est pas prononcé.
En Bref
> Biturige - Santé
Le parlement a adopté le Plan Médical de Proximité, dont le slogan est " 30 minutes, c'est la vie". En effet, le gouvernement veut créer des centres médicaux de proximité, regroupant plusieurs praticiens dont des médecins généralistes, dentistes, kinésithérapeutes, ophtalmologues, et parfois même cardiologues, afin de permettre à chacun un accès aux soins. Les études de médecines seront donc élargies, avec des filières ouvertes dans différentes universités.
l'Est-Alméra en feu
Le Danmaya attaqué. La Kasovie frappée par des missiles et remuée par des troupes révolutionnaires. L'Est-Alméra est encore une fois la proie du bellicisme ambiant simpoterrestre.
Après l'attaque néocolonialiste du Jahipte par la Danmaya de nombreux pays ont tourné leur veste avec la diplomatie de ce pays Alméran, le laissant s'enfoncer seul dans la savane Zanyanaise. Enfin seul, c'est un grand mot. L'Elgéria au nord sort tout juste d'une guerre civile dans laquelle les missions humanitaires Biturigeoises continuent, et le Cécopia est lui aussi en proie à des troubles internes. Peut-être sont-ce des agitateurs internationaux, mais rien n'est moins sûr. Il n'empêche que le Danmaya a été frappé par des centaines de missiles balistiques, faisant, selon les rumeurs près de 30 000 morts, abattant des infrastructures militaires, politiques, scientifiques, scolaires et même des résidences. C'est donc avec effroi que le monde civilisé a appris cette attaque, qui viole concrètement le droit de la guerre émis par l'AdE. En effet, aucune déclaration n'a été émise. Le gouvernement Biturigeois a fermement condamné cette attaque, et apporte son soutien diplomatique dans cette épreuve, tout en précisant qu'il ne soutient toujours pas l'attaque du Jahipte. La Fiémance, quant à elle, soutient pleinement le Danmaya, contre toute invasion, afin de protéger le continent alméran.
En Kasovie aussi, de nombreux troubles agitent le pays. Alors qu'une révolution communiste a bouleversé le territoire, les troupes du Wapong et de Varlovie sont intervenues, à la demande du gouvernement Kasovien. De nombreux morts sont à déplorer, et la guerre est sans doute loin d'être terminée, d'autant plus que de récents tirs de missiles sont à déplorer. Quelques associations humanitaires, en Biturige, on manifesté pour le développement d'une force humanitaire, alors que le gouvernement ne s'est pas prononcé.
En Bref
> Biturige - Santé
Le parlement a adopté le Plan Médical de Proximité, dont le slogan est " 30 minutes, c'est la vie". En effet, le gouvernement veut créer des centres médicaux de proximité, regroupant plusieurs praticiens dont des médecins généralistes, dentistes, kinésithérapeutes, ophtalmologues, et parfois même cardiologues, afin de permettre à chacun un accès aux soins. Les études de médecines seront donc élargies, avec des filières ouvertes dans différentes universités.
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Joyan
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Les réseaux ferrés se modernisent
L'opinion publique avait pointé du doigt, en décembre dernier, la vétusté du réseau ferroviaire Biturigeois, et le gouvernement avait annoncé réfléchir à des solutions pour moderniser le réseau, le rendre plus compétitif et à l'épreuve de notre société mondialisée. BRF, Vilstom et l'Etat ont donc passé un accord historique. Biturige Réseaux Ferrés s'engage à moderniser sur 7 ans le réseau actuel, et à l'agrandir, monnayant un financement des travaux à hauteur de 25% du coût total, dans la limite de 5 milliards ß. Le gouvernement a par ailleurs communiqué que les citoyens seraient mis à contribution, puisqu'incités à donner à BRF pour financer les travaux. Le ministère espère des rentrées d'argent de 15 milliards de livres sur 7 ans. Le Ministre des Transports, Suzon Fiternet, a donc signé les "accords de Poulysart", concrétisant une coopération menée depuis près d'un an. La ministre se félicite ainsi d'" une action menant à la modernisation du pays, et pas seulement des zones attractives", même si les travaux devraient privilégier les zones qui sont dynamiques, ou importantes économiquement.
Concrètement, cette modernisation va passer par trois points. Dans un premier temps, BRF devra moderniser la quasi totalité du réseau. Cela passe d'abord par une sécurisation, notamment des passages à niveau, ponts et tunnels. L'électrification de la grande majorité des lignes rentre aussi dans ce compte, tout comme l'amélioration du confort. Ces modernisations concerneraient dans un premier temps le centre ouest du pays, entre Avaric, Tiret, Gaurige et Aigbourg.
Dans un deuxième temps, il s'agira de créer de nouvelles lignes, en complément de celles déjà existantes. Les principaux projets ? Doubler la ligne Avaric - Grix en Grivet - Egrafine, régions dont le dynamisme économique est le plus important, et reliant ainsi la capitale au plus grand port national. Un autre projet est de relier Aigbourg à Egrafine, directement, ce qui actuellement n'est pas possible.
Enfin, l'accord prévoit l'amélioration des trains du réseau, les rendant plus rapides, plus confortables, plus modernes somme toute. L'Etat penchait dans un premier temps à l'achat de véhicules à l'étranger, au Quantar ou à l'Océania notamment. Il semblerait que l'Océania en livre quelques unes, mais Vilstom devrait effectuer des recherches sur des véhicules ferroviaires afin de les proposer à BRF, qui disposerait de "tarifs très avantageux" selon Sylvie Iabot, PDG de Vilstom. L'Etat participe à hauteur de 300 millions ß à l'effort de recherche nécessaire.
Dans tous les cas, la Biturige joue la carte des transports et des infrastructures pour encourager les investisseurs étrangers à venir en Biturige.
Les réseaux ferrés se modernisent
L'opinion publique avait pointé du doigt, en décembre dernier, la vétusté du réseau ferroviaire Biturigeois, et le gouvernement avait annoncé réfléchir à des solutions pour moderniser le réseau, le rendre plus compétitif et à l'épreuve de notre société mondialisée. BRF, Vilstom et l'Etat ont donc passé un accord historique. Biturige Réseaux Ferrés s'engage à moderniser sur 7 ans le réseau actuel, et à l'agrandir, monnayant un financement des travaux à hauteur de 25% du coût total, dans la limite de 5 milliards ß. Le gouvernement a par ailleurs communiqué que les citoyens seraient mis à contribution, puisqu'incités à donner à BRF pour financer les travaux. Le ministère espère des rentrées d'argent de 15 milliards de livres sur 7 ans. Le Ministre des Transports, Suzon Fiternet, a donc signé les "accords de Poulysart", concrétisant une coopération menée depuis près d'un an. La ministre se félicite ainsi d'" une action menant à la modernisation du pays, et pas seulement des zones attractives", même si les travaux devraient privilégier les zones qui sont dynamiques, ou importantes économiquement.
Concrètement, cette modernisation va passer par trois points. Dans un premier temps, BRF devra moderniser la quasi totalité du réseau. Cela passe d'abord par une sécurisation, notamment des passages à niveau, ponts et tunnels. L'électrification de la grande majorité des lignes rentre aussi dans ce compte, tout comme l'amélioration du confort. Ces modernisations concerneraient dans un premier temps le centre ouest du pays, entre Avaric, Tiret, Gaurige et Aigbourg.
Dans un deuxième temps, il s'agira de créer de nouvelles lignes, en complément de celles déjà existantes. Les principaux projets ? Doubler la ligne Avaric - Grix en Grivet - Egrafine, régions dont le dynamisme économique est le plus important, et reliant ainsi la capitale au plus grand port national. Un autre projet est de relier Aigbourg à Egrafine, directement, ce qui actuellement n'est pas possible.
Enfin, l'accord prévoit l'amélioration des trains du réseau, les rendant plus rapides, plus confortables, plus modernes somme toute. L'Etat penchait dans un premier temps à l'achat de véhicules à l'étranger, au Quantar ou à l'Océania notamment. Il semblerait que l'Océania en livre quelques unes, mais Vilstom devrait effectuer des recherches sur des véhicules ferroviaires afin de les proposer à BRF, qui disposerait de "tarifs très avantageux" selon Sylvie Iabot, PDG de Vilstom. L'Etat participe à hauteur de 300 millions ß à l'effort de recherche nécessaire.
Dans tous les cas, la Biturige joue la carte des transports et des infrastructures pour encourager les investisseurs étrangers à venir en Biturige.
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Joyan
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«Il faut que les pays se regroupent...»
«Il faut que les pays se regroupent pour lutter contre les grandes organisations. Il faut que tous les pays ayant des intérêts autres que la défense d'une prétendue chrétienté féodale menant une politique incohérente et dangereuse pour la paix se rejoignent pour défendre leurs intérêts communs que sont la démocratie et la défense des valeurs humanistes». Ce sont ces mots que le Ministre des Affaires Extérieures a annoncé hier, lors d'une conférence de presse sur les troubles en Kasovie. Alors que la Fiémance se mobilise pour défendre ses frontières avec le Juvna, que les Kirep semble avoir définitivement pris le contrôle de la Kasovie, et que la Sainte Alliance accepte de plus en plus de nouveaux membres, la Biturige semble s'interroger sur la position qu'elle doit tenir internationalement. Il semblerait que Paul Ruffier ait été clair: la Biturige doit à présent incarner la résistance à l'expansion de la Sainte Alliance, en prônant démocratie, libertés et égalité.
Plus tard, le Ministre des Affaires Extérieures insistera quelque peu sur ses déclarations, en disant que «Le monde actuel n'est pas équilibré, et la Sainte Alliance joue le rôle du méchant tapi dans l'ombre, prêt à bondir sur n'importe quelle proie venant à sa portée». Il rajoutera, plus tard, que la Biturige a failli en être victime, et qu'elle pourrait bien se retrouver dans la même position.
Le Premier Ministre Arnaud Pelletier a quant à lui dénoncé ses déclarations. Il a jugé qu'elles «sortaient du contextes gouvernemental, qu'elles n'étaient pas réfléchies et n'étaient approuvée par aucun membre du gouvernement». Paul Ruffier aurait-il donc joué la carte de l'audace, en tentant de dire ce qui pèse sur une partie de l'opinion publique, Biturigeoise comme Internationale ? C'est ce que pense en tous cas la Ministre de l'Economie, Michèle Drouault. Elle annonce «Etre d'accord avec le fait que la Sainte Alliance menace la paix internationale», même si elle reconnaît que cela est l'oeuvre de «seulement quelques uns de ses membres », en ne citant personne. Du côté du parti Impérial Démocrate, qui boude le gouvernement, on se réjouit d'une telle «prise de conscience».
Un appel du pied aurait-il donc été lancé par le gouvernement, en direction des démocraties rejetant l'autorité de la Sainte Alliance ?
«Il faut que les pays se regroupent...»
«Il faut que les pays se regroupent pour lutter contre les grandes organisations. Il faut que tous les pays ayant des intérêts autres que la défense d'une prétendue chrétienté féodale menant une politique incohérente et dangereuse pour la paix se rejoignent pour défendre leurs intérêts communs que sont la démocratie et la défense des valeurs humanistes». Ce sont ces mots que le Ministre des Affaires Extérieures a annoncé hier, lors d'une conférence de presse sur les troubles en Kasovie. Alors que la Fiémance se mobilise pour défendre ses frontières avec le Juvna, que les Kirep semble avoir définitivement pris le contrôle de la Kasovie, et que la Sainte Alliance accepte de plus en plus de nouveaux membres, la Biturige semble s'interroger sur la position qu'elle doit tenir internationalement. Il semblerait que Paul Ruffier ait été clair: la Biturige doit à présent incarner la résistance à l'expansion de la Sainte Alliance, en prônant démocratie, libertés et égalité.
Plus tard, le Ministre des Affaires Extérieures insistera quelque peu sur ses déclarations, en disant que «Le monde actuel n'est pas équilibré, et la Sainte Alliance joue le rôle du méchant tapi dans l'ombre, prêt à bondir sur n'importe quelle proie venant à sa portée». Il rajoutera, plus tard, que la Biturige a failli en être victime, et qu'elle pourrait bien se retrouver dans la même position.
Le Premier Ministre Arnaud Pelletier a quant à lui dénoncé ses déclarations. Il a jugé qu'elles «sortaient du contextes gouvernemental, qu'elles n'étaient pas réfléchies et n'étaient approuvée par aucun membre du gouvernement». Paul Ruffier aurait-il donc joué la carte de l'audace, en tentant de dire ce qui pèse sur une partie de l'opinion publique, Biturigeoise comme Internationale ? C'est ce que pense en tous cas la Ministre de l'Economie, Michèle Drouault. Elle annonce «Etre d'accord avec le fait que la Sainte Alliance menace la paix internationale», même si elle reconnaît que cela est l'oeuvre de «seulement quelques uns de ses membres », en ne citant personne. Du côté du parti Impérial Démocrate, qui boude le gouvernement, on se réjouit d'une telle «prise de conscience».
Un appel du pied aurait-il donc été lancé par le gouvernement, en direction des démocraties rejetant l'autorité de la Sainte Alliance ?
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Joyan
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Face aux accusations, les démentis
«La Biturige, je l'emmerde.» C'est Katia von Grafstadt, chancelière du Schlessien, qui a prononcé ces mots, pour dénoncer les dires de Paul Ruffier, ex-Ministre des affaires Extérieures. Après que le journal d'une autre époque Der Konservative ait violemment critiqué la liberté de la presse en Biturige, ainsi que les politiques nationaux, on apprend ainsi l'envoi prochain de troupes en Edravie. Étonnant. Il est vrai que c'est plus facile de faire pression quand aucune opposition n'est possible.
Le Premier Ministre a cependant limogé Paul Ruffier. Il annonce «que le Ministre des Affaires Extérieures est allé trop loin», et explique que le gouvernement n'approuve pas ces attitudes, ni ces idées. Il ajoute que cette décision a été approuvée en Conseil Gouvernemental à la majorité, et que le Roi Alexandre Ier a donné son accord. Arnaud Pelletier dit ainsi que le poste de ministre est un poste à responsabilité, et qu'il ne faut pas croire que ce qu'on dit passe inaperçu. Pour Paul Ruffier, qui a quitté le ministère ce matin, ce sont des calomnies. Le gouvernement se serait acharné sur sa personne en refusant d'avouer leur véritable pensée. Il assure que sa vision était partagée par une majorité de ses collègues.
C'est donc Louis Gasté qui a été promu Ministre des Affaires Extérieures, à la place de Paul Ruffier. Cet homme de 53 ans, ancien directeur de la rédaction du Consulat et partisan de la royauté depuis sa création, était jusqu'alors professeur de sciences politiques à l'université la Bourbonne. Il se dit enchanté d'être ainsi promu, et annonce, afin de se consacrer le mieux possible à sa nouvelle fonction, renoncer à son poste de professeur. Il n'a pas souhaité s'exprimé sur le renvoi de Paul Ruffier et sur cette affaire.
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Louis Gasté, le nouveau ministre des Affaires Extérieures qui arrive à son ministère
Face aux accusations, les démentis
«La Biturige, je l'emmerde.» C'est Katia von Grafstadt, chancelière du Schlessien, qui a prononcé ces mots, pour dénoncer les dires de Paul Ruffier, ex-Ministre des affaires Extérieures. Après que le journal d'une autre époque Der Konservative ait violemment critiqué la liberté de la presse en Biturige, ainsi que les politiques nationaux, on apprend ainsi l'envoi prochain de troupes en Edravie. Étonnant. Il est vrai que c'est plus facile de faire pression quand aucune opposition n'est possible.
Le Premier Ministre a cependant limogé Paul Ruffier. Il annonce «que le Ministre des Affaires Extérieures est allé trop loin», et explique que le gouvernement n'approuve pas ces attitudes, ni ces idées. Il ajoute que cette décision a été approuvée en Conseil Gouvernemental à la majorité, et que le Roi Alexandre Ier a donné son accord. Arnaud Pelletier dit ainsi que le poste de ministre est un poste à responsabilité, et qu'il ne faut pas croire que ce qu'on dit passe inaperçu. Pour Paul Ruffier, qui a quitté le ministère ce matin, ce sont des calomnies. Le gouvernement se serait acharné sur sa personne en refusant d'avouer leur véritable pensée. Il assure que sa vision était partagée par une majorité de ses collègues.
C'est donc Louis Gasté qui a été promu Ministre des Affaires Extérieures, à la place de Paul Ruffier. Cet homme de 53 ans, ancien directeur de la rédaction du Consulat et partisan de la royauté depuis sa création, était jusqu'alors professeur de sciences politiques à l'université la Bourbonne. Il se dit enchanté d'être ainsi promu, et annonce, afin de se consacrer le mieux possible à sa nouvelle fonction, renoncer à son poste de professeur. Il n'a pas souhaité s'exprimé sur le renvoi de Paul Ruffier et sur cette affaire.
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Louis Gasté, le nouveau ministre des Affaires Extérieures qui arrive à son ministère
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Joyan
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Des républicains au Schlessien ?
Le Prince Peter du Schlessien a été victime d'un grave attentat dans la rue. Apparemment, il s'en sortirait, mais cette action criminelle provoque la foudre du pouvoir impérial insulaire. Alors que les forces de sécurité sont rapidement intervenues contre les terroristes, violemment et sans scrupules - on dénombre trois morts du côté des terroristes - les Prince a pu réchapper à l'attaque. Revendiquées par la Faction Républicaine pour le Rheinland, ces attaques montrent combien la résistance au pouvoir en place est difficile au Schlessien.
En effet, la grève étant encadrée, les libertés fortement restreintes, comment faire connaître son opinion dans un pays où le religieux prime sur la connaissance ? Les attentats semblent alors un des meilleurs moyens pour faire connaître son opinion. Pourtant, la Faction Républicaine pour le Rheinland n'était que peu connue des services de sécurité. Il faut donc en conclure que ce mouvement était bien organisé, même si son attentat a échoué.
Le Premier Ministre, Arnaud Pelletier, n'ayant pas voulu s'exprimer sur le sujet, c'est Louis Gasté qui a dénoncé les faits: « Cet attentat est fortement condamnable, car ce n'est pas par la violence et la coercition que l'on parvient à ses fins.» Un discours modéré donc, peu de jours après son investiture et le renvoi de Paul Ruffier. Il faut dire que les tensions étant montées d'un cran, il faut jouer la carte de l'apaisement. Cependant, le ministre ajoute «Le Schlessien devrait quand même peut être réfléchir aux causes et au bien-fondé de ces actions. On ne commet jamais un attentat pour rien». Il n'a pas voulu insister par la suite, ni répondre aux questions des journalistes.
Des républicains au Schlessien ?
Le Prince Peter du Schlessien a été victime d'un grave attentat dans la rue. Apparemment, il s'en sortirait, mais cette action criminelle provoque la foudre du pouvoir impérial insulaire. Alors que les forces de sécurité sont rapidement intervenues contre les terroristes, violemment et sans scrupules - on dénombre trois morts du côté des terroristes - les Prince a pu réchapper à l'attaque. Revendiquées par la Faction Républicaine pour le Rheinland, ces attaques montrent combien la résistance au pouvoir en place est difficile au Schlessien.
En effet, la grève étant encadrée, les libertés fortement restreintes, comment faire connaître son opinion dans un pays où le religieux prime sur la connaissance ? Les attentats semblent alors un des meilleurs moyens pour faire connaître son opinion. Pourtant, la Faction Républicaine pour le Rheinland n'était que peu connue des services de sécurité. Il faut donc en conclure que ce mouvement était bien organisé, même si son attentat a échoué.
Le Premier Ministre, Arnaud Pelletier, n'ayant pas voulu s'exprimer sur le sujet, c'est Louis Gasté qui a dénoncé les faits: « Cet attentat est fortement condamnable, car ce n'est pas par la violence et la coercition que l'on parvient à ses fins.» Un discours modéré donc, peu de jours après son investiture et le renvoi de Paul Ruffier. Il faut dire que les tensions étant montées d'un cran, il faut jouer la carte de l'apaisement. Cependant, le ministre ajoute «Le Schlessien devrait quand même peut être réfléchir aux causes et au bien-fondé de ces actions. On ne commet jamais un attentat pour rien». Il n'a pas voulu insister par la suite, ni répondre aux questions des journalistes.
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Joyan
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La nouvelle année commence
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=644756ArnaudPelletierconfrence.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_644756ArnaudPelletierconfrence.jpg[/img][/url]</center>
Voeux d'Arnaud Pelletier, Premier Ministre
«Chers Biturigeois, chers Biturigeoises,
L'année 2020 a été une année bénéfique pour la grande majorité d'entre nous. Nous pouvons assurer, avec une quasi-certitude, que la Biturige s'engage dans la voie des grands, et vous en faites partie. J'ai l'honneur de mener un pays, une nation, ma patrie, et son Roi, vers la reconnaissance internationale d'une Biturige exemplaire, tant au niveau de la démocratie qu'au niveau de l'économie. Je ne vous cache pas que certains pays, dont l'ouverture économique est encore récente, admirent notre pays, pour ses valeurs. De cela, nous pouvons être fiers, vous pouvez en être fiers.
Durant cette année, moi et mon gouvernement avons tout fait pour améliorer l'image de la Biturige, malgré encore des oppositions, et tout comme l'année dernière, des retournements de vestes. Ainsi, le Royaume Tarnois n'est plus le grand allié promis, mais un simple valet de la Sainte Alliance. Passons. La Biturige a su renouer avec ses alliés traditionnels. Les investissements en Biturige n'ont d'ailleurs jamais été si importants, la progression du niveau de vie non plus. Cela, c'est grâce au peuple de Biturige.
Mais maintenant, la meilleure chose que nous devons faire, c'est continuer sur notre lancée. Continuer de lier mondialisation, libéralisme et traditions, comme nous savons si bien le faire. Cette année va être l'année de la modernisation du pays. Cette année va être l'année de la prospérité. Cette année va être l'année du rayonnement. Cela sera d'autant plus concret que la Biturige va enfin voir se concrétiser les premier Centres Médicaux de Proximité, les premières libéralisation des universités, et les aménagements urbains. Mais pour cela, nous avons besoin de vous. Le gouvernement a besoin de votre soutien. La Biturige ne peut être grande que si son peuple l'est. Alors, dans ce cas, vous pourrez être fiers d'être Biturigeois, de défendre ses valeurs et d'incarner un monde libre et traditionnel. Montrer que les deux adjectifs ne sont pas opposés, mais complémentaires, c'est ce que je veux à présent.
Je vous souhaite à tous une joyeuse et une heureuse année, en santé, en paix et en prospérité. Vive la Biturige et vie le Roi.»
La nouvelle année commence
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=644756ArnaudPelletierconfrence.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_644756ArnaudPelletierconfrence.jpg[/img][/url]</center>
Voeux d'Arnaud Pelletier, Premier Ministre
«Chers Biturigeois, chers Biturigeoises,
L'année 2020 a été une année bénéfique pour la grande majorité d'entre nous. Nous pouvons assurer, avec une quasi-certitude, que la Biturige s'engage dans la voie des grands, et vous en faites partie. J'ai l'honneur de mener un pays, une nation, ma patrie, et son Roi, vers la reconnaissance internationale d'une Biturige exemplaire, tant au niveau de la démocratie qu'au niveau de l'économie. Je ne vous cache pas que certains pays, dont l'ouverture économique est encore récente, admirent notre pays, pour ses valeurs. De cela, nous pouvons être fiers, vous pouvez en être fiers.
Durant cette année, moi et mon gouvernement avons tout fait pour améliorer l'image de la Biturige, malgré encore des oppositions, et tout comme l'année dernière, des retournements de vestes. Ainsi, le Royaume Tarnois n'est plus le grand allié promis, mais un simple valet de la Sainte Alliance. Passons. La Biturige a su renouer avec ses alliés traditionnels. Les investissements en Biturige n'ont d'ailleurs jamais été si importants, la progression du niveau de vie non plus. Cela, c'est grâce au peuple de Biturige.
Mais maintenant, la meilleure chose que nous devons faire, c'est continuer sur notre lancée. Continuer de lier mondialisation, libéralisme et traditions, comme nous savons si bien le faire. Cette année va être l'année de la modernisation du pays. Cette année va être l'année de la prospérité. Cette année va être l'année du rayonnement. Cela sera d'autant plus concret que la Biturige va enfin voir se concrétiser les premier Centres Médicaux de Proximité, les premières libéralisation des universités, et les aménagements urbains. Mais pour cela, nous avons besoin de vous. Le gouvernement a besoin de votre soutien. La Biturige ne peut être grande que si son peuple l'est. Alors, dans ce cas, vous pourrez être fiers d'être Biturigeois, de défendre ses valeurs et d'incarner un monde libre et traditionnel. Montrer que les deux adjectifs ne sont pas opposés, mais complémentaires, c'est ce que je veux à présent.
Je vous souhaite à tous une joyeuse et une heureuse année, en santé, en paix et en prospérité. Vive la Biturige et vie le Roi.»
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Joyan
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Le nouveau budget est tombé
Avec l'aide de Jade Mescur, économiste et professeure d'Economie Politique à l'université de Grix, notre rédaction a analysé le budget 2021 voté récemment par le parlement, dont le diagramme est en annexe de votre journal.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=233122dpenses2020.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_233122dpenses2020.jpg[/img][/url]
Le budget du Royaume 2021 voté au parlement
S'il est évident que le budget de la défense occupe encore la première place du budget de l'Etat, avec notamment un hausse de 3,5 milliards de ß dans le budget d'achat de matériel, comprenant aussi les 226 millions reportés de 2020, on remarque une hausse spectaculaire du budget d'Aménagement du Territoire. En effet, même si une tendance à la hausse s'était fait sentir ces dernères années, il gagne 7 points dans le budget royal. Cela est dû, notamment, à la hausse des coûts d'entretien, mais aussi, et surtout, selon Jade Mescur, de « la volonté du Royaume d'investir pour l'avenir en engageant des travaux d'envergure. ». En effet, le budget « construction et aménagement » a connu une hausse de 8 milliards et demi de Livres. Ce budget parvient donc en deuxième position. Les autres budgets ne subissent pas d'augmentation impressionnante, malgré une légère hausse des bourses scolaires, et du nombre d'agents de la sécurité intérieure et de personnel médical. Ce qui attire aussi l'attention, c'est la revalorisation du salaire des fonctionnaires d'Etat. Pour notre économiste, « cette augmentation de 20% montre la volonté de valoriser les salaires et de basculer dans un pays digne des grands de ce monde. » Cependant, il faut quand même temporiser, nos fonctionnaires, qui ont bien sûr un revenu légèrement supérieur à celui des autres emplois, n'ont pas un niveau de vie équivalent à celui de pays plus développés.
Le nouveau budget est tombé
Avec l'aide de Jade Mescur, économiste et professeure d'Economie Politique à l'université de Grix, notre rédaction a analysé le budget 2021 voté récemment par le parlement, dont le diagramme est en annexe de votre journal.
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Le budget du Royaume 2021 voté au parlement
S'il est évident que le budget de la défense occupe encore la première place du budget de l'Etat, avec notamment un hausse de 3,5 milliards de ß dans le budget d'achat de matériel, comprenant aussi les 226 millions reportés de 2020, on remarque une hausse spectaculaire du budget d'Aménagement du Territoire. En effet, même si une tendance à la hausse s'était fait sentir ces dernères années, il gagne 7 points dans le budget royal. Cela est dû, notamment, à la hausse des coûts d'entretien, mais aussi, et surtout, selon Jade Mescur, de « la volonté du Royaume d'investir pour l'avenir en engageant des travaux d'envergure. ». En effet, le budget « construction et aménagement » a connu une hausse de 8 milliards et demi de Livres. Ce budget parvient donc en deuxième position. Les autres budgets ne subissent pas d'augmentation impressionnante, malgré une légère hausse des bourses scolaires, et du nombre d'agents de la sécurité intérieure et de personnel médical. Ce qui attire aussi l'attention, c'est la revalorisation du salaire des fonctionnaires d'Etat. Pour notre économiste, « cette augmentation de 20% montre la volonté de valoriser les salaires et de basculer dans un pays digne des grands de ce monde. » Cependant, il faut quand même temporiser, nos fonctionnaires, qui ont bien sûr un revenu légèrement supérieur à celui des autres emplois, n'ont pas un niveau de vie équivalent à celui de pays plus développés.
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Joyan
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Electron dans un cercle vertueux
Electron, fleuron de l'industrie Biturigeoise. Quel est le Biturigeois qui n'a pas entendu parler du fameux téléviseur à écran plat «Made In Biturige» ? C'est Electron qui l'a lancé. C'est lui qui les fabrique, en Biturige. Avec ses 200 000 salariés en Biturige, cette entreprise est un des principaux employeurs du pays, faisant ainsi profiter à ses salariés de tout le confort d'un Comité d'Entreprise performant, de salaires plutôt attractifs et de conditions de travail optimales, leur permettant d'accéder à une classe moyenne qui grandit de plus en plus en Biturige.
Ses produits sont à 80% fabriqués en Biturige, et destinés au monde entier. Car, selon Louis-Charles Demayson, PDG et fondateur d'Electron, en conférence annuelle hier, «Le marché interne n'est encore pas assez développé pour se baser uniquement en Biturige». Alors, Electron exporte, et s'exporte. Hylé, Thorval, Hondias, Ranekika, Quantar, Libertie, Océania, Litzburg, Franconie, Ménovie, Royaume Tarnois, ou encore Fiémance, malgré une récente réduction des exports. Et l'entreprise dispose d'environ 50 000 salariés à l'étranger, lui permettant d'adapter sa production aux marchés. Ainsi, si Electron est aujourd'hui la première marque de matériel électronique en Hylé, en Fiémance, au Hondias ou au Libertie, c'est parce que ses produits disposent d'une technologie moderne, favorisée par les compétences apportées par des ingénieurs Quantariens et Ranekikiens, qui ont favorisé la construction et l'entretien d'une Université à Egrafine, qu'Electron co-finance.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=916180LouisCharlesDemayson.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_916180LouisCharlesDemayson.jpg[/img][/url]
Louis-Charles Demayson en conférence à Egrafine
a évoqué l'avenir de son entreprise.</center>
Car selon Louis-Charles Demayson, c'est aujourd'hui un des problèmes d'Electron: le manque d'ingénieurs qualifiés. « Nous sommes obligés de recruter à l'étranger des ingénieurs, chercheurs et cadres pour assurer notre développement.» Il insiste sur le fait que le gouvernement devrait favoriser les études supérieures pour ses élèves. Il précise que s'il n'est aujourd'hui «pas question d'externaliser notre fonction de R&D (Recherche et Dévloppement, NDLR), cette situation commence à pénaliser l'entreprise». Electron a d'ailleurs confirmé sa volonté de construire un centre de recherches numérique à Egrafine, ainsi que d'étendre sa stratégie de communication à des sponsorisations, «notamment au travers de la BRF, car le réseau ferré est aujourd'hui un obstacle au développement et à l'attrait d'investissements étrangers en Biturige».
Enfin, il précise qu'il est question d'embaucher encore cette année environ 10 000 salariés en Biturige, et 5 000 à l'étranger.
Electron dans un cercle vertueux
Electron, fleuron de l'industrie Biturigeoise. Quel est le Biturigeois qui n'a pas entendu parler du fameux téléviseur à écran plat «Made In Biturige» ? C'est Electron qui l'a lancé. C'est lui qui les fabrique, en Biturige. Avec ses 200 000 salariés en Biturige, cette entreprise est un des principaux employeurs du pays, faisant ainsi profiter à ses salariés de tout le confort d'un Comité d'Entreprise performant, de salaires plutôt attractifs et de conditions de travail optimales, leur permettant d'accéder à une classe moyenne qui grandit de plus en plus en Biturige.
Ses produits sont à 80% fabriqués en Biturige, et destinés au monde entier. Car, selon Louis-Charles Demayson, PDG et fondateur d'Electron, en conférence annuelle hier, «Le marché interne n'est encore pas assez développé pour se baser uniquement en Biturige». Alors, Electron exporte, et s'exporte. Hylé, Thorval, Hondias, Ranekika, Quantar, Libertie, Océania, Litzburg, Franconie, Ménovie, Royaume Tarnois, ou encore Fiémance, malgré une récente réduction des exports. Et l'entreprise dispose d'environ 50 000 salariés à l'étranger, lui permettant d'adapter sa production aux marchés. Ainsi, si Electron est aujourd'hui la première marque de matériel électronique en Hylé, en Fiémance, au Hondias ou au Libertie, c'est parce que ses produits disposent d'une technologie moderne, favorisée par les compétences apportées par des ingénieurs Quantariens et Ranekikiens, qui ont favorisé la construction et l'entretien d'une Université à Egrafine, qu'Electron co-finance.
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Louis-Charles Demayson en conférence à Egrafine
a évoqué l'avenir de son entreprise.</center>
Car selon Louis-Charles Demayson, c'est aujourd'hui un des problèmes d'Electron: le manque d'ingénieurs qualifiés. « Nous sommes obligés de recruter à l'étranger des ingénieurs, chercheurs et cadres pour assurer notre développement.» Il insiste sur le fait que le gouvernement devrait favoriser les études supérieures pour ses élèves. Il précise que s'il n'est aujourd'hui «pas question d'externaliser notre fonction de R&D (Recherche et Dévloppement, NDLR), cette situation commence à pénaliser l'entreprise». Electron a d'ailleurs confirmé sa volonté de construire un centre de recherches numérique à Egrafine, ainsi que d'étendre sa stratégie de communication à des sponsorisations, «notamment au travers de la BRF, car le réseau ferré est aujourd'hui un obstacle au développement et à l'attrait d'investissements étrangers en Biturige».
Enfin, il précise qu'il est question d'embaucher encore cette année environ 10 000 salariés en Biturige, et 5 000 à l'étranger.
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Joyan
[quote="Joyan"]<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=612185AvaricMatin.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/612185AvaricMatin.jpg[/img][/url]</center>
Des élèves en uniformes ?
Les éternels débats à l'Assemblée Représentante reprennent sur le thème de l'éducation. Quand hier il était question des rythmes, jugés trop importants pour certains, trop courts pour d'autres, il est aujourd'hui question de l'effacement des classes sociales et d'un retour aux sources jugé bénéfique. Depuis maintenant 6 ans, les élèves, toujours plus nombreux dans les classes, ne sont plus tenus de se vêtir d'un uniforme, et cela est même mal-vu dans certains quartiers, défavorisés notamment. Mais si cela changeait ? C'est ce qu'en tous cas la majorité de droite espère, et propose. Ses arguments ? Gommer l'origine sociale en classe, qui se distingue par les vêtements. Jusque là la gauche n'est pas contre, et le centre qui n'est pas forcément pour, n'y est pas opposé fondamentalement. C'est la suite qui devient complexe. Le Parti Chrétien-Démocrate souhaite qu'une croix catholique soit obligatoirement représentée. L'Alliance Impériale souhaite que tous les uniformes du pays soient identiques. Le Parti Conservateur souhaite, lui, une différenciation des uniformes suivant les établissements, mais que le drapeau Biturigeois reste présent. Et la gauche veut juste l'uniforme. Seul le centre ne se prononce pas: pour lui, de simples couleurs distinctives sur les maillots et pantalons suffiraient, pas besoin de costume, cravate et autre accessoires.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=305738uniforme.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_305738uniforme.jpg[/img][/url]
Uniformes: la route du changement ?</center>
Et si cette réforme s'applique, quelles en sont les modalités ? Elle serait applicable dès la rentrée de septembre. Tous les élèves, de la primaire au collège, seraient concernés. Le lycée serait quant-à-lui épargné, enfin si on suit les propositions du PC. En effet, à cet âge, on cherche à s'affirmer, et la tendance n'est plus à la reconnaissance de l'autre comme inférieur, mais à la différenciation avec l'autre, ce qui est bien sûr différent. Mais pour l'instant, aucune proposition concrète n'a été présentée, bien que plusieurs députés en ont émis le souhait.
Des élèves en uniformes ?
Les éternels débats à l'Assemblée Représentante reprennent sur le thème de l'éducation. Quand hier il était question des rythmes, jugés trop importants pour certains, trop courts pour d'autres, il est aujourd'hui question de l'effacement des classes sociales et d'un retour aux sources jugé bénéfique. Depuis maintenant 6 ans, les élèves, toujours plus nombreux dans les classes, ne sont plus tenus de se vêtir d'un uniforme, et cela est même mal-vu dans certains quartiers, défavorisés notamment. Mais si cela changeait ? C'est ce qu'en tous cas la majorité de droite espère, et propose. Ses arguments ? Gommer l'origine sociale en classe, qui se distingue par les vêtements. Jusque là la gauche n'est pas contre, et le centre qui n'est pas forcément pour, n'y est pas opposé fondamentalement. C'est la suite qui devient complexe. Le Parti Chrétien-Démocrate souhaite qu'une croix catholique soit obligatoirement représentée. L'Alliance Impériale souhaite que tous les uniformes du pays soient identiques. Le Parti Conservateur souhaite, lui, une différenciation des uniformes suivant les établissements, mais que le drapeau Biturigeois reste présent. Et la gauche veut juste l'uniforme. Seul le centre ne se prononce pas: pour lui, de simples couleurs distinctives sur les maillots et pantalons suffiraient, pas besoin de costume, cravate et autre accessoires.
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Uniformes: la route du changement ?</center>
Et si cette réforme s'applique, quelles en sont les modalités ? Elle serait applicable dès la rentrée de septembre. Tous les élèves, de la primaire au collège, seraient concernés. Le lycée serait quant-à-lui épargné, enfin si on suit les propositions du PC. En effet, à cet âge, on cherche à s'affirmer, et la tendance n'est plus à la reconnaissance de l'autre comme inférieur, mais à la différenciation avec l'autre, ce qui est bien sûr différent. Mais pour l'instant, aucune proposition concrète n'a été présentée, bien que plusieurs députés en ont émis le souhait.