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Posté : lun. juil. 21, 2014 2:22 pm
par Iskupitel
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1er septembre 2024

[center]International :[/center]

Dans une récente missive envoyée au ministère des affaires étrangères du Lito, le Danareeth somme le Lito de ne plus faire passer ses navires par le détroit qu'il contrôle.
Quelles sont les origines de ce contentieux ?
À l'origine, il est le résultat d'un affrontement entre deux blocs d'intérêts.
Le premier est l'OPS, composé de la Tchoconalie, de l'URCM, du Danareeth et d'autres états tels que la CESS.
Il soutient entièrement la prise de contrôle de la Tchoconalie sur l'île de Cabalie.
Le second est un embryon de Ligue Souverainiste, qui s'oppose à l'OPS : Ménovie, Océania, Viertenstein, Sébaldie, Liethuviska, Lito, etc.
Ils s'opposent à l'invasion, qu'ils jugent motivée uniquement par le gain territorial que l'annexion de la Cabalie représente.
Une opposition qui n'a rien à envier à celles datant de l'OTH et du Pacte de Novgorod.
En effet, resituons la crise : la Cabalie est envahie par la Tchoconalie qui souhaite rassembler tous les peuples musulmans sous une seule bannière.
L'Océania, elle, refuse cette idée et la dénonce. Ainsi, elle tente d'empêcher, sans intervention militaire au début, la Tchoconalie d'annexer un territoire contre le gré de ses habitants.
La Tchoconalie rencontrant une opposition, les pays peu scrupuleux qui lui sont alliés et qui ont déjà fait parler d'eux, notamment au Plarel, au Polao, au Fallsland (Raksasa) ou en Hakoim (URCM), l'ont aidée.
Cette aide se matérialisa en un soutien militaire et diplomatique qui se contrefiche du bien-fondé de l'action.
Doit-on admirer la Tchoconalie pour avoir trouvé d'aussi puissants et dévoués alliés, ou doit-on plutôt fustiger leur caractère idiot et inhumain ?
Quoi qu'il en soit, le soutien à l'agresseur selon des prétextes on ne peut plus douteux ne fut que peu agréable aux yeux des régimes occidentaux qui se soucient du bien-être des peuples.
Ainsi, ils formulèrent des sanctions économiques, sous l'impulsion des Adélaïdes.
Ceci avait pour but de faire pression sur les états agresseurs tout en évitant le conflit armé direct, qui ne correspond pas aux pratiques diplomatiques des états occidentaux.
Les pays du « Pacte II », comme les a nommés Alyona Sianov, Directrice du Département des Affaires Étrangères ménovienne, n'avaient pas été sanctionnés.
Pourtant, ils ont condamné chaque pays signataire des sanctions à d'autres sanctions, sans cesser leur aide militaire.
Pour empêcher l'annexion de l'île, l'Océania a tenté de dépêcher des soldats, en vain.
Parallèlement, un diplomate biturigeois étendit les sanctions à tous les pays aidant la Tchoconalie, et fut rapidement suivi par les signataires des premières sanctions.
Les sanctions furent dans l'ensemble ignorées, et seules quelques unes firent parler d'elles.
La première fut la sanction appliquée par la Tchoconalie envers l'Océania, qui nationalisa la filiale d'Air Océania présente en Cabalie.
Air Océania demanda le remboursement des appareils et infrastructures.
L'on ne connaît pas trop la suite de cette affaire, les informations ayant été gardées secrètes par les deux parties.
La seconde fut la sanction appliquée par le Danareeth à l'encontre du Lito.
En effet, les États Confédérés interdisent le passage des navires du Lito et des autres pays alliés à l'Océania dans ses eaux territoriales.
Ce qui ne serait pas problématique s'ils ne contrôlaient un détroit essentiel au commerce mondial.
Toutefois, et c'est pourquoi l'utilité de la sanction est encore en discussion, là où le Danareeth déclare étendre ses eaux territoriales, le Lito considère les eaux comme internationales.
Le contentieux diplomatique actuel est donc le résultat d'une différence de définition des eaux territoriales.
Il est également le résultat d'une opposition de deux blocs, le bloc de la domination (OPS) et le bloc de l'auto-détermination des peuples (LS et alliés).
Car c'est bien le conflit en Cabalie qui a initié la création de la Ligue Souverainiste.
Et c'est le conflit de Sainte-Marie-des-Tropiques qui la fit prendre pied sur la scène internationale.
Le Lito, même s'il ne fait pas partie entièrement de la Ligue Souverainiste, dispose d'une ligne diplomatique à peu près similaire.
Surtout car le pays s'oppose aux pays de l'OPS, ce qui en soi est déjà une avancée vers la Ligue.
Cette dernière, officiellement non politisée, l'est de facto, l'OPS la rejetant.
L'Océania et Tel-Érib sont dans la même position que le Lito, à une différence près : ils sont membres de la Ligue.
Le Lito est donc foncièrement opposé au Danareeth.
Et les sanctions de ce dernier ne furent pas appliquées sur les navires de la Marine Transport Agency, entreprise litonienne de fret maritime.
Pour MTA, pourtant, le détroit du Danareeth est peu important.
Pour livrer à Tel-Érib, il est plus court de passer par l'Océan Altevum Sud.
Il est utile pour livrer sur les côtes de l'Océan Makiran.
Hélas, les clients de MTA se trouvent plutôt au Zanyane ou en Alméra.
La dernière missive envoyée par les autorités du Danareeth aux autorités litoniennes mit en garde ces dernières de tout non respect des sanctions.
Ainsi, la marine danareeth interviendrait à chaque passage de navire litonien dans le détroit.
Et MTA devrait payer une rançon pour chaque navire, puis une autre pour sa marchandise.
Est-ce seulement applicable ?
Faire intervenir la marine à chaque passage serait plus coûteux qu'autre chose pour les États Confédérés.
Et des solutions sont facilement trouvables pour contourner les sanctions.
Par exemple, il est possible de charger la marchandise dans un bateau tel-éribain le temps de traverser le détroit et de livrer.
L'usage d'un intermédiaire tel que Tel-Érib ne serait pas très coûteux, car la marine civile tel-éribaine, à moitié aux mains de l'état, est plus favorable au Lito qu'au Danareeth.
Une autre solution existe, et elle fut envisagée par le gouvernement tel-éribain selon nos sources.
Elle serait d'envoyer un bâtiment militaire tel-éribain avec chaque navire litonien.
La dépense serait élevée, mais le symbole serait fort et présent.
Bien que Tel-Érib n'ait pas signé les sanctions économiques car il avait prévu les représailles des alliés de la Tchoconalie, il reste un état fortement allié à l'Océania.
Si chaque flotte de MTA était escortée par des navires de guerre tel-éribains, le Danareeth se risquerait-il à intervenir et détourner les bateaux litoniens ?
L'on peut imaginer que non.
L'incident diplomatique serait trop grand.
De même, les possibilités d'escalade jusqu'à la guerre seraient trop présentes.
Et une nouvelle guerre de blocs apparaîtrait.
Le Danareeth serait-il protégé avec autant de ferveur que la Tchoconalie alors que ses relations avec les pays du monde sont faibles et que ses ressources pétrolières sont inexistantes ?
Sa seule raison d'être protégé aux yeux de l'OPS est sûrement l'uranium qu'abrite son territoire.
Quels alliés de Tel-Érib prendraient le chemin de la mer de Vicasud pour l'aider ?
La Ménovie, l'Océania, le Lito sans doute.
D'autres pays comme les royalistes pourraient intervenir pour montrer leur opposition à l'OPS.
Mais les plus gros pays, du Kaiyuan au Raksasa, n'interviendraient pas – ou pas du bon côté pour ce qui est de l'empire musulman, sûrement.
L'inaction actuelle des pays libéraux tels que le Liethuviska et le Wapong empêchent d'espérer beaucoup de renfort de ces pays-là.
La situation, plus que dangereuse pour la paix mondiale, est donc bien comme elle est.
C'est sûrement ce qu'aura pensé le gouvernement tel-éribain, préférant l'action diplomatique à l'action militaire pouvant mener à la guerre.
Car la recherche de la préservation de la paix est toujours d'actualité dans la diplomatie tel-éribaine, et c'est bien pourquoi le pays a adhéré à la Ligue Souverainiste.
L'objectif est de contrer l'OPS, qui sans opposition dépasserait toutes les limites et s’apparenterait en permanence à l'URKR.
Noir, Froid, Puissant et Inhumain, sa puissance serait telle que nul ne pourrait l'arrêter et que les catastrophes du Viek Kong, du Pelabssa, du Mahaji, de l'Haturu, du Makengo et de nombreux autres territoires seraient courantes.
Les sanctions envers MTA ne sont pas à prendre à la légère.
Elles ont, comme la plupart des actions diplomatiques, un potentiel de discorde très élevé.
La réaction tel-éribaine doit être adaptée à cette dangerosité et au lien unissant Tel-Érib et le Lito.
Un exercice extrêmement difficile, s'il est nécessaire de le préciser.

Posté : jeu. août 28, 2014 1:33 am
par Iskupitel
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22 décembre 2024

[center]National :[/center]

L'année de toutes les élections :

L'année 2025 risque d'être un tournant dans la politique et la géopolitique tel-éribaine.
Dès janvier, les résidents tel-éribains, qu'ils soient étrangers ou non, voteront pour élire leurs représentants au Sénat.
L'on y attend le Parti Nationaliste-Conservateur, hostile à une trop grande place de la xénocratie dans les décisions internes au pays.
Le PNC a pourtant accepté la xénocratie exécutive, mais persiste à la vouloir cantonnée à la diplomatie extérieure, et refuse de légitimer la présence de représentants étrangers au Sénat.
En 2023, le parti s'était imposé comme second parti du pays, derrière le Parti Xénocrate.
Ce-dernier perd de plus en plus son intérêt premier, la mise en place d'une xénocratie, et voit les partis le composant de plus en plus sceptiques.
L'absence d'une véritable politique interne, mis à part l'acceptation de la majorité des idées proposées lors des sommets diplomatiques et autres discussions avec l'étranger, peine à gagner le cœur des électeurs.
Le Tel-Érib Sionist Party (TESP), a d'ailleurs annoncé qu'il ferait campagne seul et sans se revendiquer xénocrate.
Même si ce parti régional n'a que peu de chances de devenir un parti majoritaire, il reste influent et pourrait, une fois élu, décider de s'allier avec un autre parti.
Le Parti Islamique, se revendiquant du soutient du Barebjal tout entier, a perdu la nouveauté de sa constitution.
Ayant eu des difficultés à imposer sa manière de penser depuis 2023 et son élection en tant que troisième parti au Sénat, il est envisageable de voir son nombre de sièges baisser.
Les musulmans tel-éribains ne semblent pas prêts à mettre en commun leur force décisionnelle afin de faire valoir leur nombre.
De plus, la ligne politique du PI est discutable, et se rapproche trop souvent, aux dires des électeurs interrogés, de celle de la Tchoconalie.
Au sein du parti, deux branches s'affrontent : la branche tchoconalienne, favorable à des lois de contrôle de la société et de discrimination négative envers les juifs, et la branche agounisimienne, favorable à la tolérance religieuse.
Même si à Tel-Gaza les électeurs sont très largement favorables à la première branche, dans le reste du pays la seconde est préférée.
Aucune scission n'est pourtant prévue pour le moment, et la branche majoritaire, la branche agounisimienne, accepte d'inclure à son programme certaines des idées plus radicales du parti.
Dès le mois suivant, les électeurs seront à nouveau appelés à voter pour les municipales.
Rendez-vous électoral peu important pour les partis, le PX désintéressant car n'œuvrant qu'au niveau national, il permet aux petits partis s'alliant par la suite afin de fonder des partis nationaux d'accroître leur sphère d'influence.
En somme, les partis régionaux ou locaux profitent de cette élection pour grandir et, ainsi, faire grandir les partis nationaux.
Au niveau national, on prévoit un gain de force des idées à tendance libérale et modérée.
Certains hommes politiques de premier rang, tels qu'Ezra Laasch (voir notre article sur le sujet d'il y a quelques semaines), devraient soit être reconduits à leurs postes, soit en profiter pour s'imposer au niveau national.
Le moi suivant, c'est-à-dire en mars 2025, les électeurs seront de nouveau appelés aux urnes afin d'élire les chefs tribaux, qui composent le Conseil des Tribus.
Extrêmement peu politisé, l'élection se fait avant tout pour récompenser la carrière toute entière d'un homme.
En effet, les électeurs sont appelés à porter attention à la sagesse des candidats et pas à leur couleur politique, qu'ils n'affichent même pas.
Après l'élection, toutefois, des comités non élus et non prévus dans la constitution s'organisent avec des citoyens volontaires et bénévoles afin d'aider et aiguiller le candidat élu dans les choix qu'il doit faire au Conseil des Tribus.
La prise de décision y est toutefois rare, et les Chefs Tribaux se rallient souvent d'eux-mêmes, sans les comités, à leur couleur politique personnelle.
Après quatre mois de pause, les électeurs seront une quatrième et dernière fois appelés aux urnes afin d'élire le Président.
Celui-ci ne deviendra Délégué au Territoire National que si l'Assemblée Supranationale de la Xénocratie l'accepte.
Ce sera d'ailleurs la première fois que la Président devra être confirmé dans ses fonctions par l'ASX.
À l'occasion, le PNC a proposé la différenciation du Président et du Délégué au Territoire National.
En effet, considérant que c'est renier le choix du Peuple que de laisser l'entièreté du choix à l'ASX, le PNC a proposé une modification constitutionnelle.
Elle aurait pour principe de nommer le vainqueur de l'élection présidentielle "Président de Tel-Érib", et le finaliste de l'élection choisi par l'ASX "Délégué au Territoires National".
Si les deux entités choisissent la même personne, il n'y a aucun changement par rapport à l'actuel statut de DTN.
Si en revanche les choix diffèrent, le Président et le Délégué se partageraient les pouvoirs actuellement accordés au Délégué.
Concrètement, le DTN serait le remplaçant du Ministre des Affaires Extranationales et s'occuperait de la liaison entre l'ASX et le gouvernement. Il aurait un rôle plus important que celui du Président envers les autres états.
Le Président, lui, s'occupera majoritairement de l'intérieur du pays.
Apprécié par les foules, puisqu'il aurait remporté l'élection présidentielle, il serait le défenseur du Peuple au sein de l'ASX et du gouvernement.
Le gouvernement, d'ailleurs, serait nommé conjointement entre les deux exécutifs.
Dans cette situation, aucun secrétaire d'état ne serait nommé, sûrement pour limiter le nombre de postes inutiles au sein de l'exécutif.
Cette proposition n'en est qu'à l'état de projet théorique pour le moment, même si le PNC a annoncé vouloir l'inscrire dans son programme afin de donner une meilleure place au Peuple dans la xénocratie tel-éribaine.
Dans la course à la présidentielle, les deux grands favoris sont Rizla Gray, du Parti Xénocrate, qui tente de se faire réélire, et Isku Pitel, du Parti Nationaliste-Conservateur.
L'actuel Secrétaire d'État souhaite empêcher la vassalisation de Tel-Érib à la Cyrénanie qui, selon lui, endommagerait tous les efforts fournis jusqu'ici.
En effet, la Cyrénanie et Tel-Érib œuvrent depuis un an à harmoniser leurs règles dans tous les domaines, qu'ils soient fiscaux, environnementaux ou autre.
L'ouverture des frontières et la mise en place d'une monnaie commune calquée sur la monnaie tel-éribaine ne gêne pas fondamentalement le parti.
Toutefois, l'objectif de ces mises en commun, et il est clairement annoncé, est la vassalisation de Tel-Érib à son voisin continental.
La première action de ce rapprochement fut la constitution d'une équipe cycliste comprenant des coureurs originaires des deux pays.
Par ce rapprochement, peu efficace en termes sportifs, les deux pays ont su faire fi de la faiblesse de leurs liens diplomatiques scellés par des traités.
Le PNC voit ceci d'un mauvais œil, étant opposé à la xénocratie vassale.
La xénocratie exécutive, elle, fut acceptée par les membres du PNC, qui acceptèrent la nouvelle Constitution à contre-cœur.
Le troisième candidat dangereux est Jomi Messeich, multimilliardaire très influent qui se présente sous l'étiquette "Parti pour un Gouvernement Libéral".
Ayant placé ses fils dans tous les secteurs possibles et imaginables, le PDG de Tel-Érib Petroleum souhaite se faire élire, et son charisme naturel ainsi que son air imposant peuvent créer la surprise, notamment face à Sharif El-Fadha, candidat du Parti Islamique (branche agounisimienne).
Bienfaiteur national, première fortune et premier employeur du pays, Jomi Meseich est un candidat de poids qui saura se faire respecter.
Au sein de ses entreprises, il fait entendre les travailleurs et accorde des libertés mesurées mais satisfaisantes.
Plutôt bon gestionnaire, son seul défaut est la crainte qu'ont les tel-éribains de le voir s'accaparer plus de pouvoir que prévu.
Toutefois, pour les rassurer, je me dois de préciser que la Constitution l'en empêche, et que le Conseil Tribal et l'Assemblée Supranationale Xénocrate veillent au grain pour éviter toute prise de pouvoir abusive.
L'année 2025 sera riche en élections, et constituera un tournant politique majeur à Tel-Érib.
Quels partis recevront la confiance du Peuple ?
Pour qui voteront les représentants à l'ASX ?
De nouveaux facteurs peuvent intervenir dans les campagnes.
Le premier est attendu, c'est le PIB 2024, qui devrait être publié d'ici quelques semaines.
Si la croissance est bonne, il est possible que Rizla Gray et le Parti Xénocrate gagnent quelques points dans les sondages.
Si elle est mauvaise, cela profitera au PGL principalement.
Les facteurs sont nombreux et la plupart du temps imprévus.
Mais, ici à la rédaction du Confédéré, nous attendons l'année prochaine avec une impatience non dissimulée.
  • P. M.

Posté : mer. oct. 29, 2014 1:59 am
par Iskupitel
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25 juin 2025

[center]National :[/center]

Les élections présidentielles approchent :

L'année 2025 était pressentie pour un changement politique majeur.
Finalement, elle fut principalement l'occasion de la reconduction des principaux partis.
Après les élections législatives et municipales, les élections tribales n'ont pas offert de grande surprise.
Le PNC a consolidé sa place de second parti national.
Le PX n'a que peu souffert, au niveau national, de la distinction entre la branche vassaliste et la branche exécutive à l'échelle locale et tribale.
Le Parti pour un Gouvernement Libéral parfait la triade opposée au socialisme contrôlant le pays.
Le Parti Islamique, passé l'engouement des premiers temps, est au coude-à-coude avec le Parti Suniste en quatrième place.
Le nouveau Sénat, majoritairement Xénocrate, ne contient pas encore de coalition d'opposition.
Et les négociations en cours entre les différents partis minoritaires ne devraient pas aboutir avant plusieurs mois.
Les regards sont à présent tous tournés vers les élections présidentielles.
Celles-ci permettront un véritable renouveau au Sénat, et peut-être qu'une coalition se formera alors.
Mais peut-être auront-elles davantage pour effet de décrédibiliser les résultats des élections de janvier 2025 (législatives).
En effet, le Sénat présente un Parti Xénocrate uni, alors que les candidats aux élections présidentielles sont bien plus divers.
Sont, pour preuve, recensés :
  • Rizla Gray (PX exécutif) pour un second mandat ;
  • Iskupitel (PNC) ;
  • Ëonehn Mæj (PX vassaliste) ;
  • Ezra Laasch (PGL) ;
  • Ismaël Téhéshash (PI) ;
  • Hohoth Fenh (Coalition PVC-PSR-PSC-PS).
La principale information de cette présentation des candidatures est la distinction PX exécutif / PX vassaliste.
Apparemment, le congrès du Parti Xénocrate ayant été tenu juste après les élections tribales n'a pas porté ses fruits.
D'un côté, l'actuel Délégué au Territoire National se présente pour une réélection sur les mêmes bases que l'actuel mandat.
De l'autre, l'actuel Président du Parti Xénocrate se présente au nom de la faction vassaliste.
Une scission dangereuse pour le parti tout entier, qui pour la première fois de son histoire n'incite pas ses sympathisants à faire fi des clivages de pensée.
Les partis nationaux ayant toujours eu pour but d'unir les électeurs de partis locaux et non de les séparer, ces candidatures vont à l'encontre de tout le schéma de pensée actuel à Tel-Érib.
Il est donc difficile de savoir qui d'Ëonehn Mæj et de Rizla Gray a plus de chances d'être élu.
Tout d'abord car aucun sondage ne différencie les électeurs du PX.
Ensuite car certains électeurs sont pressentis pour se désintéresser du PX après une telle action.
Leur voix peut alors se diriger autant vers le PNC que le PGL.
Le Parti Nationaliste-Conservateur n'a presque plus de conservateur que le nom.
Le Parti pour un Gouvernement Libéral, lui, a des idées très proches de celles de l'actuel PNC.
Il est donc envisageable qu'une coalition, voire une fusion, s'effectue entre ces deux partis.
La seconde information de ces candidatures est celle d'Iskupitel.
L'ancien Prince, après plusieurs péripéties judiciaires, a réintégré la vie politique au milieu de l'année 2024.
Le PNC a misé sur lui pour incarner une part de conservatisme dans leur politique.
Mais il est également symbolique, en ce sens que malgré le conservatisme de son règne il s'est repenti.
Il incarne donc également un libéralisme davantage digne du PGL que du PNC.
Quelles sont les chances d'Iskupitel ?
Selon les différents sondages privés, elles ne sont ni triomphales comme espérées ni ridicules.
L'avènement du PNC ne devrait donc pas avoir lieu pour le moment.
La campagne redouble de force, à quelques jours du vote.
Mais les candidats, au contraire des citoyens qui mettent tout leur espoir dans cette élection, gardent une chose en tête.
En effet, ils n'oublient pas que le choix du peuple n'est pas le seul à être pris en compte.
L'ultime épreuve sera le choix de l'Assemblée Supranationale Xénocrate (ASX), qui ne sera pas forcément en accord avec le choix démocratique.
C'est d'ailleurs pour cela que les élections cette année se déroulent avant le traditionnel 05 août, date de l'éviction du Prince Iskupitel.
Un certain temps est laissé aux membres de l'ASX pour faire leur choix, et le Délégué au Territoire National sera annoncé le 05 août.
Une belle preuve de respect de Tel-Érib par les états étrangers.
L'on peut alors se poser la question du choix qui sera fait par l'ASX.
La majorité xénocratique sera-t-elle favorable au respect du choix tel-éribain ou souhaitera-t-elle le revoir ?
Et si elle souhaite le revoir, qui choisira-t-elle ?
C'est là un défaut de la constitution tel-éribaine, qui tente de donner du pouvoir tant à l'ASX qu'au peuple.
Mais la solution est très bancale.
En effet, si l'ASX refuse le Président élu, un autre vote démocratique sera initié.
L'ASX peut encore une fois refuser le candidat choisi.
Et ainsi de suite.
L'on peut imaginer que la participation tel-éribaine sera décroissante, et que l'ASX aura toujours raison de la volonté populaire.
Si la population tel-éribaine s'entête à choisir un candidat que l'ASX refuse perpétuellement, la situation peut perdurer indéfiniment.
Ce qui serait un problème tant pour l'État que pour le Peuple.
Que la constitution ait été rédigée en sachant cela ou non, il est à espérer qu'un des deux organes cédera en cas de refus de l'ASX du candidat choisi.
Il est également à espérer qu'une révision constitutionnelle clarifie le principe, au mieux avant l'élection -- chose peu probable --, au pire après.
En attendant, les regards sont tournés vers les sondages, qui chaque jour donnent des informations contradictoires et changeantes.
Les électeurs sont-ils indécis ?
Les instituts de sondage sont-ils incapables ?
Nous nous gardons de toute conclusion hâtive.
  • N. J.

Posté : lun. déc. 08, 2014 10:58 am
par Iskupitel
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23 octobre 2025

[center]National :[/center]

Drame à l'investiture :

L'investiture d'Iskupitel comme Président de la République tel-éribaine avait lieu, hier, sur la parvis du Palais Présidentiel.
Au même moment, Ëonehn Mæj était investi Délégué au Territoire National tel-éribain devant le siège de l'Assemblée Supranationale de la Xénocratie.
Les deux cérémonies, concurrentes, rassemblèrent chacune de nombreux spectateurs.
Alors que la première était emplie de journalistes et de divers médias, la seconde était moins publique.
C'est alors qu'Iskupitel et Mæj prêtaient, en même temps, serment sur la Constitution tel-éribaine, que le drame survint.
Des hommes armés mirent fin aux deux cérémonies d'investiture.
Heureusement, les deux élus purent être rapidement mis en sûreté, sans blessure.
Les spectateurs, n'étant pas visés par les hommes, purent également se disperser sans perte.
En revanche, Rizla Gray, qui avait préféré assister à la cérémonie d'investiture de son camarade de parti, Ëonehn Mæj, fut enlevé.
Les services de sécurité de l'État tel-éribain, en coopération avec les services de l'ASX, annoncèrent rapidement que des solutions étaient mises en place.
Le Conseil des Tribus fut contacté dans les minutes suivantes pour qu'il accorde une sortie militaire sur le territoire tel-éribain.
Les aéroports et les gares furent immobilisés, et Érib fut close pendant plusieurs heures.
Iskupitel, n'ayant pas encore nommé de gouvernement, fut pour sa toute première annonce en tant que Président tel-éribain obligé de rassurer la population éribaine.
« La ville d'Érib est décrétée hermétiquement close jusqu'à ce que les malfaiteurs soient arrêtés par les services de police », a-t-il précisé.
Après près de trois heures de recherche intensive dans la capitale, une escouade de militaires est parvenu à retrouver un véhicule qui aurait servi aux malfaiteurs pour emmener l'ancien Délégué.
Il fallut trente minutes supplémentaires pour qu'un avion soit arrêté dans son vol.
Partis par bateau d'Érib, les malfaiteurs ont emmené Rizla Gray jusqu'à une petite île au nord de Tel-Akko.
Là, utilisant un avion de tourisme, ils se sont envolés vers Yathorage, d'où ils comptaient partir dans un pays étranger.
Les malfaiteurs, bien que retrouvés, n'ont pas informé les policiers du lieu où se trouve Gray.
La petite île fut fouillée, mais le Président n'a été trouvé nulle part.
En fouillant les îles alentour, les policiers trouvèrent un villageois qui indiqua qu'un autre avion avait décollé de la première île.
L'avion fut retrouvé et suivi, et intercepté au-dessus des eaux cyrénannes.
Dérouté vers l'aéroport d'Ajnin, l'avion se révéla être un avion officiel océanien.
Problème de juridiction oblige, l'Océania mit du temps à accorder aux policiers le droit de pénétrer dans l'avion.
À l'intérieur, Jena Moorhead-Gray, fille de l'ancien Délégué tel-éribain, de nationalité océanienne et Chancelière du Committee, discutait avec son père.
Arrêtée suite aux demandes des services secrets océaniens, elle ne fut pas extradée.
Son père expliqua qu'il ne voulait pas qu'elle soit condamnée et qu'il comprenait ses actes.
Iskupitel et Ëonehn Mæj annoncèrent, de concert, que les charges envers Mme Moorhead-Gray étaient retirées, et que la seule sanction serait une participation de la fortune familiale aux dépenses effectuées pour retrouver M. Gray.
Hélas, alors qu'il rentrait à sa maison de campagne, Rizla Gray perdit le contrôle de son véhicule, qui termina dans le fossé.
Sa fille s'en sortit avec seulement de légères blessures, mais l'homme est actuellement dans le coma.
Son état semble stable, mais les médecins ne peuvent rien assurer.
Les deux exécutifs ont exprimé leur sollicitude envers la famille de la victime, et Jena Moorhead-Gray a obtenu des services tel-éribains une prolongation de son droit à rester à Tel-Érib.
L'État souhaite, en effet, que la fille de l'ancien président soit blanchie et aidée, au contraire de ce que souhaitent les services océaniens.
  • J. G.

Posté : ven. janv. 02, 2015 6:30 pm
par Iskupitel
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02 janvier 2026

[center]International :[/center]

Aujourd'hui la Cabalie, demain le Machrek ?

Suivant les déclarations de plusieurs pays du monde, dont l'Océania et le Kaiyuan, Êonehn Mæj a fait une déclaration retentissante.
En effet, alors que tous attendent la liste des chefs de ministères choisis par Iskupitel et Mæj, ce dernier est en charge des affaires étrangères.
Et en tant que Ministre en charge des Affaires Étrangères par intérim, le Délégué au Territoire National a fait une déclaration que Tel-Érib n'avait pas connu depuis 2017.
Lorsque le Prince Iskupitel annonça au peuple tel-éribain que l'armée princière venait d'envahir avec succès les plages viklandaises, les arrachant aux mains andrésiennes.
Le sentiment national atteignit alors son apogée, des manifestations quasi-spontanées éclatant dans les rues des grandes villes pour célébrer la puissance tel-éribaine.
La victoire au Vikland fut annoncée comme principalement obtenue par les forces tel-éribaines.
Iskupitel était plus que jamais assuré de conserver le pouvoir, aucun tel-éribain ne se plaignant publiquement du pouvoir en place.
Après 2019 et la révolution d'août, le sentiment national se rendormit.
Cette tendance fut confirmée par l'irruption de la xénocratie.
Aujourd'hui, au lendemain des élections présidentielles remportées par Iskupitel et le Parti Nationaliste-Conservateur, le sentiment national se ressent aussi dans la xénocratie.
C'est en effet l'ASX qui, se tirant peut-être une balle dans le pied, a accepté la demande raksasane d'intervention en Cabalie.
Jacob van Meersdam, Second Sous-secrétaire au Vice-ministre des Affaires Étrangères, a donc déclaré que Tel-Érib avait bien envoyé des soldats pour aider une large coalition à rendre la Cabalie indépendante.
Le choix de cet homme montre l'intérêt que les dirigeants de Tel-Érib accordent à une telle décision.
Van Meersdam annonce également la volonté tel-éribaine de participer à une conférence de paix au sujet de la Cabalie.
Le monde n'a peut-être pas retenu son message, tant les déclarations fusèrent en peu de temps et de tous côtés.
La Cabalie n'est pas un conflit mondial et ne le sera sûrement jamais.
Mais l'affaire sera sûrement un cas d'école en terme de diplomatie qui sera encore étudié dans longtemps.
Nous espérons que l'ASX n'entend pas faire de la Cabalie le cimetière des tel-éribains.
Ici à Érib, mais aussi à Nazareth ou à Aqshiah, le sentiment est un sentiment de fierté mêlé à une peur d'une guerre totale.
Si Êonehn Mæj n'a pas été élu par les tel-éribains, c'est car il souhaitait défendre la paix mondiale par l'intervention armée.
Il vient de mettre en œuvre ce principe, aidé par l'ASX, au nom de l'indépendance d'une Cabalie qui aurait pu atteindre la paix par une autre voie.
Ce principe d'intervention en faveur de la paix a pour principal problème celui de la subjectivité de la solution pour acquérir la paix dans une région.
Aujourd'hui, c'est l'indépendance de la Cabalie qui est défendue par Tel-Érib.
Les opposants à cette indépendance, les membres de l'Organisation des Peuples Souverains (OPS), dénoncent l'inaction des pays de la coalition indépendantiste à l'encontre de la Main Noire au Machrek.
Ces états oublient-ils qu'ils restent inactifs devant l'affrontement contre la Main Noire ayant lieu depuis longtemps au Pelabssa et qui a déjà fait des millions de victimes ?
Nous ne discuterons pas la décision de ces états, n'en dénoncerons pas l'hypocrisie.
Nous préférons nous intéresser à l'avenir de l'interventionnisme tel-éribain.
En effet, si aujourd'hui Tel-Érib intervient en Cabalie, interviendra-t-elle demain au Machrek, afin de contrer la Main Noire ?
Pendant des années, l'idée de combattre la Main Noire a été refusée par Tel-Érib.
Seule la Sérénissime de Stalagmanque partageait cette décision qui paraissait inacceptable aux yeux de tous les états du monde.
Finalement, rares furent ceux qui se battirent contre la Main Noire.
Le Viek Koing tomba face à quelques makarans, le Pelabssa n'est pas tombé, la Rostovie fut libérée par les rostovs.
Le Juvna fut libéré par la Fiémance et la CESS, le Falège tomba face à quelques jeekimois.
Aujourd'hui, quelques pays communistes et barebjaliens veulent détruire la Main Noire au Machrek.
Il est probable qu'Ëonehn Mæj cherche à faire oublier la volonté pacifique de Tel-Érib en rejoignant les barebjaliens.
Si demain nous intervenons au Machrek, interviendrons-nous un jour au Pelabssa ?
Tel-Érib risque d'entrer dans un cercle vicieux d'interventionnisme mettant en danger tout ce qui a fondé notre paix intérieure.
Ce futur est peu intéressant pour le peuple tel-éribain, mais il n'est pas exclu que l'ASX le juge meilleur sur le long terme.
Pour beaucoup, la meilleure alternative semble être l'annexion par la Cyrénanie.
Tout risque d'interventionnisme serait écarté, la Cyrénanie étant connue pour son pacifisme moins grand que l'ancien tel-éribain, mais tout de même important.
Le vassalisme d'Ëonehn Mæj est aujourd'hui considéré comme son seul avantage, alors même qu'aucun gouvernement n'a été nommé et que son mandat ne fait que commencer.
Il est à espérer que l'intervention en Cabalie n'aura pas le terrible effet d'insérer Tel-Érib dans un système d'intervention contre la Main Noire.
Il est à espérer qu'une négociation sera organisée.
Il est à espérer que toujours régnera la paix.
  • J. H. et O. H.

Posté : mar. janv. 13, 2015 8:36 am
par Iskupitel
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08 février 2026

[center]National :[/center]

Les force de l'ordre sont-elles inutiles ?

Il y a de cela quelques jours, un homme a été arrêté dans une banlieue pavillonnaire au nord d'Aqshiah (Tel-Aqshiah).
Les forces de l'ordre ont clamé leur acte, étant fières d'avoir arrêté un homme qui ne respectait pas la loi.
En effet, l'homme, âgé de 37 ans, a été surpris par une voisine en plein acte de coït avec une fillette âgée de 9 ans.
L'homme a été placé en cellule provisoire afin de garantir la sécurité de son entourage.
La fillette s'est en effet trouvée être sa nièce, présente chez lui en raison des vacances scolaires.
Les parents de la fillette ont été informés de la situation, mais ils n'ont pas souhaité porter plainte.
La police, ayant besoin d'une plainte afin de pouvoir arrêter l'homme, ont donc fait appel à la voisine, qui a porté plainte pour tapage nocturne.
La vieille dame précise en effet qu'elle les a surpris lorsqu'elle a souhaité les faire taire, ne pouvant dormir en raison des bruits.
Elle ne s'attendait pas à trouver la porte ouverte et le propriétaire de la maison occupé de telle manière.
Les policiers n'ont pas tardé à envoyer l'homme devant le juge, qui a jugé que l'homme était coupable de tapage nocturne.
Le juge a toutefois été très clément à l'égard du pédophile, précisant :
« Il semble que cet homme soit en effet en désaccord avec la loi interdisant les relations sexuelles avec les personnes mineures.
Toutefois, les parents de sa partenaire n'ayant pas porté plainte, il nous est impossible d'enquêter à ce sujet et de se fier aux dires de la propriétaire de la maison voisine.
Il est en effet possible qu'elle ait inventé cela de toutes pièces pour justifier un tapage nocturne.
Nous avons admis qu'il y avait tapage nocturne.
Mais la Cour n'a pas admis quelle était la cause du tapage nocturne.
De plus, l'homme a indiqué que lui et sa nièce n'étaient pas, à ce moment-là, en acte sexuel.
Amants depuis plusieurs mois, la fillette a pu confirmer qu'ils n'avaient pas eu de relation sexuelle depuis plusieurs jours. »
Le juge a donc souhaité laisser libre l'homme, qui n'aura qu'une amende à payer.
La fillette, elle, sera renvoyée chez ses parents, et le juge a souhaité lui conseiller personnellement de ne pas retourner chez son oncle.
Aucune décision de justice n'aura donc été prise à l'encontre de l'homme pour relation sexuelle consentie avec un mineur de moins de 15 ans.
L'affaire pose cependant une question plus large :
Nos forces de l'ordre et notre justice sont-elles suffisamment efficaces ?
L'homme a violé la loi -- et la fillette.
Bien qu'il n'ait pas été pris en flagrant délit par les policiers, peut-il réellement s'en sortir impunément ?
La loi extranationale Viviane Kavel, qui mit fin à l'absence de réglementation au sujet de la pédophilie, est claire :
La majorité sexuelle est fixée à 15 ans, et tout adulte ayant des relations sexuelles avec un individu n'ayant pas atteint sa majorité sexuelle sera poursuivi.
La sanction est même précisée : 50 000 ¢, somme qui peut être multipliée par le nombre de récidives.
Une suivi psychologique est même prévu pour ceux qu'Azude appellerait des déviants sexuels.
Le point le plus intéressant de la loi Viviane Kavel est qu'elle prévoit une sensibilisation dans les écoles aux rapports entre majeurs et mineurs.
Cette mesure est très peu suivie dans les écoles tel-éribaines.
L'on ne sait, d'ailleurs, si elle les forces de l'ordre ont un moyen de sanctionner le non-respect de cette règle.
Selon l'avis d'un expert juridique, les gardiens de la paix et la justice ne peuvent en aucun cas condamner une école car elle ne dispense pas de sensibilisation à ce sujet.
De plus, d'un point de vue pratique, le gouvernement tel-éribain demande que de nombreuses sensibilisations soient prodiguées à l'école.
Sensibilisation sur la santé publique, le sport, les rapports sexuels majeur/mineur, la prudence sur la route, la violence familiale, l'acceptation de l'étranger, etc.
La somme est telle que bientôt les écoles auront des plages horaires spécifiques afin d'organiser ces sensibilisations.
Le gouvernement a longtemps jugé la sensibilisation à l'école comme la meilleure façon de convaincre les enfants.
Mais peut-être a-t-il trop utilisé cette technique, qui ne se révèle, d'ailleurs, pas aussi efficace que souhaité.
Moins de 40% des enfants ont en effet jugé que la sensibilisation leur avait été utile.
Il est donc plusieurs problèmes à résoudre, au-delà de la sensibilisation.
La loi sur les rapports majeur/mineur n'est pas respectée, et tous le savent.
Pourtant, les cartels de la pédophilie, bien installés en marge des villes, ne sont pas dérangés par les forces de l'ordre.
Ces cartels prétextent en effet n'être que des « associations de cultivateurs de cannabis ».
N'étant pas condamnables par la loi, la plupart des policiers préfèrent les laisser tranquille.
Mais certains persistent et souhaitent faire arrêter ces personnes et mettre un coup d'arrêt à leur business.
Toutefois, selon le jugement de plusieurs experts, les cartels ne pourront pas être arrêtés, si ce n'est peut-être par l'armée.
Et encore, l'armée aurait du mal à se dépêtrer de leurs lieux de vie, sorte de labyrinthe d'habitations rarement salubres.
Selon certaines sources, la plupart des cartels sont fournis en armes et munitions par des groupuscules tel-dehatis.
Ils sont fournis en enfants par la récolte d'orphelins et par la reproduction de fillettes devenues femmes.
De plus, depuis l'adoption de la loi extranationale Viviane Kavel, les clients sont nombreux et sont prêts à payer cher pour les services d'un enfant.
Le tourisme sexuel étranger bat également son plein, et depuis le vote de la loi, plusieurs diplomates étrangers ont été arrêtés pour pédophilie.
L'un des cas fut celui d'un kirépien arrêté à Wellington, en Océania.
L'homme, âgé de 36 ans, se rendait en effet à Tel-Érib mais avait décidé de faire escale quelques jours dans la capitale thyroptienne.
La mauvaise insonorisation de sa chambre d'hôtel a conduit à son arrestation par la police locale.
Si cela fut une victoire pour l'Océania -- dont les représentants s'étaient abstenus lors du vote de la loi Kavel --, ce fut un coup dur pour au moins un cartel tel-éribain, qui perdit un client.
La pédophilie a été permise voire encouragée par les actes du Prince pendant 2 000 ans.
Il n'est pas étonnant qu'elle ne cesse pas en un jour et une loi.
Mais le gouvernement devrait penser à régler définitivement la question, que ce soit en l'autorisant ou en l'interdisant -- mais dans les deux cas en faisant respecter son choix.
L'autoriser aurait toutefois plus de sens et serait plus en accord avec le laissez-faire tel-éribain.
Laissez-faire qui s'observe avec tous les autres pans de la société sauf un : l'homosexualité.
Alors que les relations homosexuelles sont tolérées, le mariage et l'adoption homosexuels sont fermement interdits.
Un lobby d'entreprises de fournitures sexuelles a fait auprès du Sénat la demande de libéraliser la société.
Cela leur permettrait d'accroître leurs clients potentiels.
Toutefois, le Sénat semble peu enclin à accepter une telle libéralisation.
Les mœurs ont besoin de temps pour changer, mais la société libérale n'a pas le luxe d'attendre.
Une loi sera proposée par un Sénateur du Parti pour un Gouvernement Libéral (PGL).
Le lobby évoqué précédemment a, de son côté, promis qu'en cas d'acceptation de la loi, une boîte de nuit serait ouverte dans le centre-ville d'Érib.
Comme un clin d'œil au président shawiricien, la boîte serait nommée « Jimmy Dicky ».
  • H. A.

Posté : ven. janv. 23, 2015 10:07 am
par Iskupitel
[center]Le Xénocrate

REPORTAGE
THYROPTIS ET TEL-ÉRIB

PAR M. OFER CHASSAV,
PROFESSEUR DE RELATIONS INTERNATIONALES À L'UNIVERSITÉ DE BEERSHEBAT, JOURNALISTE
-----[/center]

[justify]Le Thyroptis, ce continent lointain dont les puissances se font généralement discrètes, est par les tel-éribains premièrement associé à la beauté des plages et à la paix. Les plages océaniennes et états-uniennes sont en effet d'une beauté remarquable. La Mer des Kangourous, outre le décalage de son nom, a de particulier la finesse de son sable qui se déverse sur les plages océaniennes, états-uniennes et sud-cabales. Le continent est un symbole de paix pour les tel-éribains, alors même que Tel-Érib a quelques temps été le seul pays prônant la paix universelle. Cela s'explique par la cohabitation forcée mais presque parfaitement gérée entre l'Océania, puissance libérale, et la Fédération des Républiques Orthodoxes et Populaires du Thyroptis, puissance communiste. Leur amitié est en effet, telle un message envoyé au monde, la base de la paix sur le continent austral. Conclue avant la fin de la logique de blocs idéologiques à la fin des années 2010, d'aucuns diront qu'elle fut le début d'un éclatement parachevé par la déchéance du Pelabssa et la dissolution du Pacte de Novgorod. D'autres, en revanche, indiqueront que ce qui était à l'époque le Thalíboz et qui est aujourd'hui la FROPT n'a jamais été très réputé pour sa loyauté envers son idéologie de gueules. Ses rapprochements à son ouverture en août 2018 furent divers, allant du Lito à Stalagmanque. Les premières rencontres diplomatiques de Thalíboz se firent avec, chronologiquement : l'Océania, le Hondias (ancien Khaldidan), le Lito, Stalagmanque, les États-Unis du Thyroptis, puis enfin la Rostovie. Les 5 premiers états mentionnés ne sont pas tous réputés pour leur libéralisme ou capitalisme forcené, mais il est essentiel de rappeler que, après la rencontre avec la République du Hondias Libre, Thalíboz a été inclus au sein du Pacte. Un rapprochement idéologique à la chronologie étrange qui ne joue pas en faveur d'une appréciation de la nature dite communiste de la FROPT.

Dès la fin de leur première rencontre diplomatique, début septembre 2018, les deux seuls pays du continent alors ouverts au monde fondèrent, selon un accord bilatéral, l'Union du Thyroptis. Cette Union a pour objectif de concrétiser l'alliance entre l'Océania et Thalíboz en l'étendant, s'ils le souhaitent, aux autres pays du continent. La coopération du petit continent fut rapidement étendue, et à l'ouverture à la Communauté Internationale des ÉUT, l'état libéral y fut introduit. De même, la Cabalie rejoint, une fois dégagée de l'influence kirépienne, l'organisation continentale. Cette adhésion convainquit les pays du monde de l'appartenance thyroptienne de la Cabalie. L'identité cabale ne fut remise en question que par la Tchoconalie et les membres de l'OPS, lorsqu'en 2024 l'état arabe envahit la petite île. L'Union fit pression sur la Fédération d'Aquanox pour la libération de Jabo, petit pays colonisé par l'état vicaskaran depuis plusieurs années. L'Océania et Thalíboz furent les premières autorités à reconnaître l'indépendance nouvelle de Jabo. L'on dit même que l'Océania aurait fait du lobbying plus ou moins légal en faveur de l'indépendance. La seule opposition notoire entre les deux pays, lors de la première crise en Cabalie, ne se concrétisa que par une fermeture des frontières. Après quelques semaines de froid entre les deux gouvernements, les relations reprirent, les deux États ayant bien conscience que c'est par leur amitié que le Thyroptis garde ses légendaires paix et stabilité.

La deuxième île du continent achipélagique est moins connue par les tel-éribains, qui n'ont en mémoire que la Détrovie, qui était arrivée sur la Scène Internationale avant de subitement retomber dans des troubles internes tels que l'on ne sait plus qui contrôle le territoire. Le seul point de stabilité des trois pays présents ici est le Molowi, considéré par les autorités tel-éribaines comme le « Molowi cyrénan ». La faible tentative de colonisation de la Cyrénanie, au XVIIIe siècle, avait en effet accouché d'une domination sur le Molowi. Le pays, riche seulement en quelques minerais rares, ne fut libéré par la Cyrénanie qu'en 1975, en même temps que Tel-Érib. Hélas, le Molowi n'eut pas la chance de Tel-Érib, puisque l'état thyroptien ne connut pas la croissance économique et le gain rapide de stabilité que connut notre pays. Un chef fut vite trouvé pour régner sur le Molowi, et une république démocratique fut installée. Toutefois, la démocratie n'est pas synonyme de stabilité. En effet, au Molowi, de 1975 à 2001, aucun gouvernement ne dura plus de deux mois. Seuls quelques politiciens étaient capables de supporter les responsabilités attendues d'eux ; et leurs tendances politiques opposées ne facilitèrent aucune réforme en faveur de la prise de puissance de l'État afin de conserver l'indépendance et la stabilité du pays. Le départ des cyrénans, qui n'avaient en aucun cas prévu de libérer le pays en 1975, se fit dans la joie populaire mais dans le désespoir des dirigeants molowites. En 2018, selon Truthlink, le Prince Iskupitel contacta le Molowi en leur proposant la création d'un parti favorable à une annexion par Tel-Érib. La proposition fut perdue a milieu d'un long contrat établissant des contrats commerciaux entre les deux états. Iskupitel considérait la domination sur le Molowi comme un objectif important dans la compétition tacite avec la Cyrénanie. C'est pour montrer la puissance de tel-éribaine face à son voisin cynavien qu'un rapprochement fut tenté avec le Molowi. Devant l'intelligence molowite ayant motivé son refus de tout le contrat mis à part la clause indépendante d'établissement d'une Ambassade, le sujet fut enfoui par les autorités tel-éribaines, et même lors de la Révolution d'Août 2019 ce dossier ne fut pas révélé. Tel un pied-de-nez, c'est par un site internet océanien que cette affaire fut révélée au grand jour. Bien que cela ne soit pas primordial pour la stabilité et la puissance tel-éribaine, puisque le pouvoir et la pays ont changé, le gouvernement a souhaité conserver le secret. Peut-être que d'autres documents sont encore privés et que d'autres accords ont tenté ou ont été passés avec le Molowi concernant tout ce que votre imagination peut vous dicter. Le règne d'Iskupitel – surtout les 20 dernières années – n'est pas connu pour une extrême logique lors de la prise de décisions. Un homme qui travaillait à l'époque en tant qu'agent pour les services secrets a souhaité confirmer le fait que le Prince avait lancé une opération de corruption des institutions molowites, rapidement abrogée du fait de l'érection du « problème Begawar ».

Après la Révolution d'Août 2019 menée par Fakh Begawar et plusieurs chefs tribaux, l'instabilité politique s'installa. Une fois une république démocratique installée, les relations diplomatiques purent reprendre. En mai 2020, une rencontre essentielle pour Tel-Érib fut organisée et menée par le Ministre des Affaires Étrangères d'alors, M. Isku Pitel. À Aqshiah, la diplomatie tel-éribaine s'ouvrit à l'Océania, et les discussions furent très longues. Faisant dès leur première rencontre le choix d'une coopération importante et dans de nombreux domaines, l'alliance tel-éribo-océanienne fut rapidement forte. En juin 2020, Tel-Érib fait une des premières commandes internationales d'importance à Aerocean, entreprise océanienne de construction aérienne civile. 10 avions de haute contenance de passagers sont commandés. La valeur de la commande s'élève à 500 millions de dollars USP. La commande sera bientôt suivie d'une seconde commande, plus discrète, donc la valeur serait cette fois de plusieurs milliards de dollars. Les appareils sont achetés par et livrés à Tel-Érib Independent Airlines (TEIA), qui est fondée en tant que succursale d'AO Group, la principale compagnie aérienne d'Océania et du Thyroptis, si ce n'est du monde. Fondée par contrat lors de la première rencontre Tel-Érib-Océania, c'est cette compagnie succursale d'AO Group qui dveloppe le transport aérien à Tel-Érib et qui a favorisé l'émergence d'autres compagnies aériennes. Celles-ci, bien que très peu influentes, survivent convenablement et s'accomodent de la présence de TEIA au niveau mondial pour se concentrer sur les vols continentaux. Les liaisons aériennes vers le Danube, le Perlian et le Khaldidan sont en effet presqu'exclusivement assurées par Air International Boarding (AirIB).

L'introduction océanienne dans notre quotidien ne concerne pas que sa suprématie en termes de transport de passagers et de marchandises par voie aérienne. En effet, l'Océania est également le pays dont est originaire la fameuse équipe nationale de rugby surnommée « les wallabies ». Les finalistes de la Jefferson's Cup, bien qu'ils soient inférieurs en palmarès à l'équipe tel-éribaine, sont très présents dans le quotidien sportif de Tel-Érib : Coupe du Monde, Jefferson's Cup, matches amicaux, Derby des Libéraux, Coupe des Rois. Les confrontations entre les deux grandes équipes sont toujours motivatrices de foules ; l'affluence aux matches dans les stades bat tous les records, et des stades plus grands que jamais ont été récemment imaginés par des architectes tel-éribains afin d'exploiter le marché. Des stades de 80 000 voire 100 000 places sont en cours d'approbation par les compagnies de BTP tel-éribaines. Une requête a été placée au conseil décisionnel de la Fédération Internationale de Rugby (FIR) pour que le terrain réglementaire soit agrandi, afin que les stades puissent être plus grands et que les spectateurs puissent être toujours plus nombreux à assister véritablement au match.

L'intérêt des matches de rugby entre les deux États peut sembler faible. Toutefois, pour les officiels tel-éribains et océaniens, ces matches ne sont pas inutiles. Les deux pays ont mis en place ce que certains diplomates appellent la « diplomatie du ballon ovale ». En effet, les rencontres sportives étant plus nombreuses que les rencontres diplomatiques, les premières sont l'occasion d'entretenir la relation fraternelle entre les deux gouvernements. Les statistiques parlent parfois mieux que les explications et tournures de phrase. Sur les 20 derniers matches Tel-Érib-Océania, 19 matches ont vu être, dans l'assistance, assis au moins un membre de chaque gouvernement. Sur ces 19 matches, tous furent l'occasion de plaisanteries et de discussions entre les hommes d'État tel-éribains et océaniens. Les discussions se poursuivent généralement assez longtemps, et le retour des officiels est toujours retardé (selon le témoignage d'un fonctionnaire proche du gouvernement tel-éribain). Notre témoin n'a pas souhaité nous indiquer la teneur des discussions séloignant du simple cadre des plaisanteries. Toutefois, l'on raconte çà et là que les rencontres abordent des sujets dignes d'une rencontre diplomatique en bonne et due forme. C'est sûrement dans ces discussions de troisième mi-temps que mènent les deux gouvernements que se font de nombreuses décisions. Un autre témoin nous a assuré que la Securtol, agence d'harmonisation des mesures de sécurité entre Tel-Érib, l'Océania et le Lito fut créée à la suite de ces discussions, alors qu'un dirigeant litonien était également présent. Cette « diplomatie du ballon ovale », ayant bien marché avec l'Océania et la Franconie, Tel-Érib devrait d'ici quelques temps tenter de la mettre également en place avec d'autres nations, peut-être en modifiant le sport autour duquel se forment ces discussions. Dans certains cercles, l'on parle du Valaryan et du Viertenstein par le sport équestre, ou du Raksasa et du Thorval par le football.

L'Océania, enfin, a pour lien avec Tel-Érib un lien tout à fait personnel. En effet, son Committee, une sorte d'organe mi-consultatif mi-exécutif à l'échelle du Commonwealth, a depuis quelques temps pour vice-chancelière Jena Moorhead-Gray, fille de Rizla Gray, Président tel-éribain. De même, plusieurs tel-éribains influents ont dans leur famille au moins un individu vivant en Océania après y avoir fondé une famille. Depuis l'ouverture des relations diplomatiques entre Tel-Érib et l'Océania, la politique tel-éribaine de libre-passage et de libre-installation sur son sol a permis l'installation de centaines d'océaniens à Tel-Érib. Après quelques temps, il n'est pas rare de voir des tel-éribains effectuer la même chose en Océania, quand bien même s'y installer y soit plus difficile. La coopération tel-éribo-océanienne s'est imposée dans de nombreux domaines ; il ne serait pas étonnant qu'elle s'impose bientôt également dans le domaine de l'établissement à long termes de citoyens.

La relation océano-tel-éribaine est en effet importante et se voit aisément. Le libéralisme économique et politique des deux pays les ayant rapprochés, la coopération et l'harmonisation fut rapide et diverse. Tout d'abord, il est dit que les deux pays s'allièrent officieusement lors de la tentative océanienne de remettre de l'ordre dans la société des États-Unis du Thyroptis. Déclarant le gouvernement corrompu, l'Océania demanda une opération militaire de l'Union du Thyroptis pour restaurer un régime stable et honnête. Finalement, l'opération fut refusée, l'Océania abandonnant l'idée d'intervenir – militairement, tout du moins, qui sait ce que les océaniens peuvent préparer afin de garantir la paix interne de leur bien-aimé continent.

Si l'Océania et Tel-Érib sont si proches diplomatiquement, tels de très bons alliés approchant la relation fraternelle qu'ils atteindraient si les mœurs et les pensées des deux peuples étaient plus semblables. Les deux gouvernements en sont conscients, et c'est pourquoi l'Océania fut parmi les premiers États à prendre la décision de demander à instituer des représentants au Sénat tel-éribain. Cette décision, prise en 2020, permit de rapprocher les deux peuples et de rassasier l'appétit océanien de pouvoir envers les autres États que certains affirement comme étant la principale préoccupation de l'Océania. Personnellement, j'en doute quelque peu, mais qui sait ce que souhaitent réellement le Committee et les dirigeants politiques océaniens. Peut-être est-ce simplement une décision prise afin de conserver et entretenir l'alliance avec Tel-Érib. Toujours est-il que le droit de vote océanien au Sénat puis, après 2021, à l'Assemblée Supranationale de la Xénocratie (ASX) a déjà permis à la puissance thyroptienne de modifier les mœurs tel-éribaines. Le plus pregnant exemple est le vote de la Loi Extranationale (loi étant proposée par un Sénateur étranger) Viviane Kavel (proposée par Viviane Kavel, Sénatrice de la Franconie). Il est habituel que les décisions prises à l'ASX soient importantes et modifient réellement et concrètement l'avenir de Tel-Érib, les décisions concrètes et dont l'effet est empirique sont rares pour les étrangers. La plupart des lois proposées sont seulement des règlementations supplémentaires ou des modifications mineures des lois adoptées précédemment. Par deux fois, pourtant, des lois ont réellement eu des conséquences concrètes sur la société tel-éribaine. La première loi, déjà citée, était la Loi Extranationale Viviane Kavel quant aux relations majeur/mineur. La seconde, récemment votée, concerne, cette fois, le mariage entre deux personnes du même sexe : la Loi Nationale Abram Veleg. Bien qu'elle fût refusée, les votants la soutenant ne vont sans aucun doute poursuivre leur combat. À présent que la brèche est ouverte et que les défenseurs du mariage homosexuel ont une idée précise de ce que les autres parlementaires refusent, il est possible qu'ils proposent une nouvelle loi, modifiée. L'on a déjà observé cela lors du vote, négatif, de la Loi Extranationale Dmitry Avdonine (proposée par Dmitry Avdonine, Sénateur de la Ménovie) : les individus reconnus coupables de pédophilie seraient émasculés sans aucune autre espèce de jugement. Après un refus du Sénat, la Franconie proposa une nouvelle loi, étant entièrement favorable à la fin de l'exception morale tel-éribaine. Cette seconde loi, bien qu'elle porte sur le même sujet, fut plus consensuelle et moins catégorique envers les individus ne respectant pas la loi. Les parlementaires les moins virulents changèrent de vote, et les résultats furent clairs : Alors que la première loi réunit 40 votes « oui » et 186 votes « non », la seconde fut acceptée par 106 votes « oui » et 81 « non ». À cela s'ajoutèrent les votes étrangers : De 61 « oui » et 8 « non », la Loi Viviane Kavel recueillit 57 votes « oui » et aucun vote négatif. Le consensus semble cher aux tel-éribains – ou en tous cas aux parlementaires. L'Océania se fit alors remarquer comme un État favorable à la fin de la légalisation de la pédophilie. En effet, alors que ses représentants votèrent massivement contre la loi afin de dénoncer la sanction appliquée aux délinquants, ils votèrent tous en faveur de la seconde, plus claire et moins catégorique envers les pédophiles. Il est possible que leur vote mitigé lors de la Loi Abram Veleg sur le mariage homosexuel se modifie favorablement en cas de reformulation de la loi. Il faudra également réduire les prétentions du Sénateur Veleg : peut-être en premier lieu favoriser petit à petit l'union par autre chose que le mariage entre deux personnes du même sexe le souhaitant avant de faire finalement accepter l'union civile et identique à celle des individus hétérosexuels consentants. Toujours est-il que cette loi n'est pas peu complexe pour les représentants océaniens. En effet, cela a, sans que Tel-Érib le souhaite, réveillé une vieille opposition au sein du pays thyroptien entre conservateurs et libéraux.

En effet, l'Océania est à la fois une nation chrétienne et une nation libérale. Les deux populations, qui se juxtaposent, sont du même avis quant à de nombreux sujets. Toutefois, il est certaines occasions où libéraux et conservateurs s'opposent avec virulence. Ici, les chrétiens sont traditionnellement, à l'instar des thorvaliens, opposés au mariage homosexuel, qui va à l'encontre de l'organisation biblique de la famille symbolisée par Adam et Ève. Les libéraux, eux, ont une vision qui se veut plus « moderne » de la famille, se détachant du modèle traditionnel et religieux du couple. Pour les libéraux océaniens, l'objectif d'un couple n'est plus la procréation mais simplement l'épanouissement personnel des mariés. L'opposition océanienne montre le déplacement moral de la société toute entière. Alors qu'à l'origine du Commonwealth of Océania en tant qu'ancienne entité coloniale adélienne, les catholiques traditionalistes étaient clairement majoritaires. Petit à petit, l'évolution économique, technologique et l'ouverture au monde de l'Océania favorisa l'émergence des libéraux. Et c'est dans le même temps que l'objectif des familles se modifia. De moyen d'assurer la pérennité de la nation, il devint un moyen pour les individus d'être heureux. Et toute la société suivit le même chemin : de communautaire et resserrée, elle devient peu à peu une société où seul l'individu prime, et où la recherche du bonheur ne se fait plus en coopération nationale mais individuellement. Je ne saurai commenter cette évolution de la société océanienne que la société tel-éribaine connaît depuis longtemps et juger de la bonté de ce changement progressif. Il est donc à la fois intéressant et amusant de voir que d'un côté l'Océania influence la société tel-éribaine et que Tel-Érib, en retour influence – de manière moindre toutefois – la société océanienne.

La majorité des relations entre les deux pays se sont ainsi fondées. L'interaction mutuelle est la base de la coopération entre Tel-Érib et l'Océania. En effet, bien que Tel-Érib soit plus ancien sur la Scène Internationale et ait connu à la fois davantage de bouleversements politiques et de liens diplomatiques, bien que Tel-Érib soit supérieur en Produit Intérieur Brut (PIB) et en population – et de loin, n'en déplaise à nos amis océaniens –, bien que les origines et l'histoire des deux pays diffèrent, bien que le régime politique et la place du peuple soit différente, l'Océania et Tel-Érib sont proches, et ce pour le meilleur et pour le pire. L'évolution de Tel-Érib, à l'origine de laquelle sont les États membres de l'ASX, se fait en faveur d'un interventionnisme croissant en faveur de la paix dans le monde, changeant de la technique tel-éribaine de laisser-faire. En Cabalie, Tel-Érib participa – au prix de la vie d'un soldat – à la libération de la moitié Sud de l'île, aux côtés de l'Océania et d'autres États. Bien que le Raksasa et l'Océania soient à l'origine de l'opération de libération, Tel-Érib n'a suivi que l'Océania. Pour le bien de la discrétion de l'opération, l'intervention militaire fut décidée sans le concours de l'ASX – une dérogation à la règle qui fut suivie d'un dégradement du Chef d'État-Major des Armées. Tel-Érib a signé quelques traités de défense mutuelle, notamment avec la Franconie et la Ménovie. Et pourtant, bien qu'aucun traité de la sorte n'ait été signé avec l'Océania, tous savent que les deux États n'hésiteront pas à se soutenir mutuellement. L'Océania a montré en 2020 sa capacité d'intervention pour la paix. La Sainte Alliance, mobilisée à Tel-Mehrat pour stopper la guerre d'indépendance de ce qui est depuis devenu Tel-Dehat, connut quelques pertes, et des citoyens océaniens en firent partie. Pourtant, j'aime à croire que sans cette intervention des catholiques en soutien au Saint, Catholique et Parlementaire Royaume de la Tribu de Tel-Mehrat, il aurait été difficile pour ce petit et nouvel État de se maintenir. C'est donc sur les terres tel-éribaines (puisque Tel-Mehrat et Tel-Dehat, comme Tel-Azude et Port-Carmel, sont des terres tel-éribaines émancipées) qu'a coulé le sang océanien. C'est pour remplacer l'intervention tel-éribaine, qui aurait peut-être conduit à un retour sous le giron d'Érib de Tel-Mehrat, que les Océaniens se sont mobilisés et ont assuré une mission à la fois humanitaire et militaire pour le maintien et le salut de la communauté catholique de l'Île du Prince.

La coopération entre l'Océania et Tel-Érib est très forte et appelle à se renforcer davantage. Les liens avec la FROPT sont peu entretenus ; toutefois la fédération socialiste est dans aucun doute consciente que Tel-Érib ne considère pas l'amitié conclue comme éteinte. Bien qu'aucune rencontre n'ait été menée depuis la fondation de la Fédération des Républiques Orthodoxes et Populaires du Thyroptis, Tel-Érib n'abandonne pas l'État thyroptien, et le soutient quand bien même l'orientation politique des dirigeants de Thalíboz puisse très souvent être différente de l'orientation tel-éribaine. Il ne serait pas étonnant que d'ici quelques temps Tel-Dehat, qui a récemment mis en œuvre une réforme constitutionnelle favorisant un pouvoir socialiste plus souple et plus démocratique, tente de se rapprocher de la FROPT, qui a l'époque de Thalíboz fut un des seuls États à voter en faveur de l'intégration de Tel-Dehat dans le Pacte de Novgorod. Contrairement à ce que certains peuvent penser, l'avenir de Tel-Érib n'est pas uniquement au Vicaskaran. L'avenir de la seule puissance juive, de la seule puissance xénocrate, de la seule puissance à tendance vassalisante, se trouve à la fois au Vicaskaran et dans le reste du monde. Les alliances qu'a conclu Tel-Érib avec certains pays vicaskarans (Khaldidan, Danube, Perlian, Cyrénanie) montrent la volonté des pays membres de l'ASX, consentie par les tel-éribains, de ne pas oublier l'identité vicaskarane de Tel-Érib. Mais les membres de l'ASX montrent que Tel-Érib est également foncièrement tourné vers l'international. Thorval, Franconie, Ménovie, Saint-Empire, Wapong, Hokkaido, Océania, FROPT, Stalagmanque, Danmaya : à l'ASX, seul le représentant du Khaldidan est issu du Vicaskaran. Les motions n°21 et n°22 le montrent bien ; c'est vers ses grands et anciens alliés que Tel-Érib doit se tourner. La Franconie, la Ménovie et l'Océania seront les trois États avec lesquels Tel-Érib peut avancer – et même le représentant du Khaldidan, pourtant connu pour son opinion continentaliste à l'égard de Tel-Érib, en convient.[/justify]
  • O. C.

Posté : ven. févr. 06, 2015 9:31 am
par Iskupitel
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Yathorage - 17 avril 2026

La Fédération de Cyrénanie s'agrandit
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L'année 2026 est une année de renouveau, tel que le Président Efrhem Atinc l'avait annoncé dans son discours ouvrant la nouvelle année. En effet, depuis plusieurs années, la coopération avec Tel-Érib s'est accentuée. À la suite d'une rencontre diplomatique, les deux chefs d'état ont décidé d'harmoniser les deux pays et d'habituer leurs peuples à vivre ensemble. L'union fraternelle entre les deux pays s'en est trouvée renforcée. Une zone de libre-échange et de libre-circulation fut mise en place après acceptation des deux États. La zone monétaire fut une grande réussite économique, et la puissance économique cyrénane fut revue à la hausse, une chose de rare depuis bien longtemps. L'alliance entre les deux États de l'Île de Prince fut profitable à tous, tant à Tel-Érib qu'à la Cyrénanie. Et aujourd'hui, en ce 17 avril 2026, la Cyrénanie vit un jour historique. La liste de ses territoires s'agrandit, et un nouvel état intègre la Fédération, s'ajoutant à la liste entre l'État de Shermanie et l'État de l'Île de Thor. Sa force économique, démographique et diplomatique sont des avantages que la Fédération de Cyrénanie ne peut que louer. Le Vice-Président, Françisco Bolotte, a fait une déclaration en conférence de presse afin de justifier l'action de la Fédération. « Je suis fier en ce jour d'accueillir l'État de Tel-Érib dans notre Fédération. Cette action n'est pas une action anodine. C'est la consécration de plusieurs années de travail commun avec les autorités tel-éribaines. Nous souhaitons être plus forts des différences que nous avons avec Tel-Érib. Mais malgré toutes ces différences, que ce soit la religion ou certaines mœurs, nous sommes heureux de nous être unis avec nos frères. Nous sommes heureux d'unir nos deux peuples, d'unir ce qui a longtemps représenté un seul peuple uni et fier. » Le gouvernement a annoncé que l'intégration de Tel-Érib prendrait peu de temps, du fait de l'harmonisation débutée auparavant de la vassalisation de l'État juif. « Ce ne sera pas une intégration normale. L'importance de l'état tel-éribain n'est pas maigre. Nous souhaitons qu'il dispose d'un statut spécial et que ses Tribus soient conservées sous son autorité », a précisé Françisco Bolotte. En effet, bien que Tel-Érib ait souhaité céder tout son influence politique et diplomatique à la Cyrénanie, l'autonomie de la province est conservée dans certains autres domaines. La législation morale tel-éribaine restera différente de la législation cyrénane. « Le combat contre la drogue et la pédophilie ne peut se faire en quelques jours, au contraire de ce qu'ont pensé les franconiens et ménoviens. Il est nécessaire d'éduquer la jeune génération tel-éribaine afin que, dans une ou deux générations, les mœurs puissent changer de manière harmonieuse et appréciée par le Peuple », a indiqué Sebastian Wahner, Ministre de l'Éducation Nationale et de la Jeunesse, en marge de la conférence de presse du Président, avant d'ajouter : « Le travail d'intégration n'est pas terminé, nous avons encore beaucoup de travail ». Tel-Érib est accueilli dans la Fédération comme un invité fortuné serait reçu dans un hôtel. Et sûrement est-ce le cas : Tel-Érib dispose d'un PIB largement supérieur au PIB cyrénan. Le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant est, de même, supérieur à son équivalent cynavien. Cette influence économique n'est qu'une part de l'influence tel-éribaine, qui dispose d'alliances avec des États tels que l'Océania et la Franconie. Une réactualisation des relations diplomatiques de la Fédération est devenue nécessaire et indispensable. « Nous lancerons bientôt une tournée diplomatique au Vicaskaran. Nous nous tournerons dans le même temps vers les alliés de Tel-Érib, auxquels nous souhaitons assurer qu'aucun accord ne sera rompu et que les diverses coopérations seront poursuivies par l'administration cyrénane », a annoncé Heydar Attar, Ministre des Affaires Étrangères. Efhrem Atinc a de son côté annoncé qu'un nouveau gouvernement serait formé afin de représenter au mieux Tel-Érib au sein de la Fédération. Reste une question : quelle sera l'organisation politique de l'État de Tel-Érib ? Il est difficile d'imaginer poursuivre la xénocratie. Avec la destruction des institutions xénocrates tel-éribaines, c'est Iskupitel, Président de Tel-Érib, qui est reconnu par la Fédération comme choisi par le Peuple et dirigeant légitime de la province. C'est donc cet élu du Parti Nationaliste-Conservateur (PNC) tel-éribain qui a pris la tête du Gouvernement Provisoire de Tel-Érib. Ce gouvernement n'est pas vraiment digne de son titre de Gouvernement Provisoire. En effet, il reprend les mêmes ministres, qu'ils soient du PNC, du Parti Xénocrate (PX) ou des autres partis minoritaires. La seule différence est l'absence de Ëonehn Mæj, seconde tête du gouvernement avec Iskupitel. La fin des institutions xénocrates a rendu nécessaire l'éviction du Président du PX. Perdant ses institutions, le système politique devra être renégocié et réformé. La Cyrénanie fera attention à ce que le Peuple soit consulté, mais il n'est pas certain qu'Iskupitel soit du même avis. L'intégration n'est pas terminée, mais elle est d'ores et déjà une grande réussite pour la Cyrénanie.

Posté : mar. mars 17, 2015 9:29 pm
par Iskupitel
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22 août 2026

[center]National :[/center]

Des nouvelles de Rizla Gray

L'ancien président et Délégué au Territoire National de Tel-Érib fait de nouveau parler de lui. Il y a plusieurs mois, l'homme a subi, à la suite d'un regrettable accident de voiture alors qu'il rentrait à son domicile de campagne, un coma qui aura duré plusieurs semaines. Sa fille, Jena Moorhead-Gray, personnalité importante en Océania, n'a pas caché son soutien à son père, et c'est toute une partie de la classe politique tel-éribaine qui s'est alors déclarée en deuil. M. Gray s'est pourtant réveillé, et semble en bonne santé depuis son réveil, qui a été accueilli favorablement par Iskupitel, Ëonehn Mæj et l'ensemble des politiciens. Mais, après avoir déclaré qu'il ne souhaitait pas que le destin l'emporte sans avoir pu accomplir ce qui lui tenait à cœur, il se mit à la rédaction d'une autobiographie qui sort demain en librairie.
Écrite à une vitesse impressionnante, l'œuvre est complète et précise. Bien qu'elle aborde son enfance, le livre se centre très rapidement sur l'accession au pouvoir de M. Gray au sein de la toute jeune démocratie tel-éribaine. Bien qu'elle ait été semée d'embûches, elle fut également parsemée de chance, et c'est souvent par le déterminisme que l'auteur explique son succès. En toute modestie, il précise même : « Lorsque j'ai reçu les résultats de la présidentielle, bien que j'ai toujours été persuadé de mes convictions xénocrates, j'ai seulement pensé que j'avais eu la chance de paraître au moment opportun. Mon seul mérite aura été de transformer cette chance unique en progrès pour mon pays ». L'auteur se centre ensuite, et cela constitue la moitié du livre, sur son exercice du pouvoir, utilisant ces pages comme une tribune de justification de ses actions. Il oscille habilement entre une vue interne de la gestion des affaires publiques, la marche vers le renouvellement des institutions tel-éribaines pour parvenir à une xénocratie exécutive, et sa vie privée, qu'il ne dévoile qu'avec pudeur et lorsque la situation des affaires étatiques l'exige. Toutefois, cette vision à l'intérieur du pouvoir est une première pour un livre tel-éribain, car Rizla Gray est le premier dirigeant tel-éribain à s'être retiré sans mourir du pouvoir et sans poursuivre une carrière politique. Iskupitel est aujourd'hui Président de Tel-Érib, Fakh Begawar s'est suicidé, et Waddaulah Khairi est devenu Secrétaire Général de l'Assemblée des États, poste qu'il a occupé jusqu'à la mort de l'organisation, et après lequel il a été choisi pour gérer les antennes de la paix, qui ont été installées dans les bases militaires tel-éribaines à l'étranger afin de favoriser le dialogue et la résolution des conflits.
L'on découvre, grâce à l'œuvre de Rizla Gray, à quel point son exercice du pouvoir fut plus complexe et pragmatique qu'envisagé par les médias et les regards extérieurs. Certaines affaires évoquées par l'auteur montrent que parfois les ministres ont tenté d'outrepasser leurs pouvoirs et de gouverner à la place du chef de l'exécutif. La principale opposition qu'aura rencontré le Président durant son mandat semble être le Messeich Group, et en particulier Jomi Messeich, son vénérable dirigeant. La présence d'un de ses fils, Philip, au poste de ministre de l'Énergie a permis à M. Messeich d'avoir la main-mise sur les décisions en matière de contrôle de l'extraction et de la production de pétrole, une denrée cruciale et stratégique pour notre pays. C'est lorsque ce lobby tenta de mener la politique énergétique visiblement en sa faveur que l'auteur écrit pour la première fois ce qui deviendra le titre de son œuvre : Fifty Shades of Gray (Cinquante Nuances de Gray). Usant de techniques parfois peu acceptables pour un dirigeant, la lutte fit rage entre les deux puissances, et M. Gray en parle sans tabou, justifiant clairement ses actions, les explicitant sans artifices, et en acceptant clairement les conséquences. L'autobiographie est à la limite entre un récit détaillé de l'intérieur du pouvoir tel-éribain, une tentative d'expiation de ses fautes, et un testament montrant ce que le Président aura laissé à ses successeurs : la Xénocratie, une économie viable et une diplomatie toujours plus audacieuse. Fifty Shades of Gray sera en vente demain chez les libraires et s'annonce d'ores et déjà comme un grand succès.
  • M. M.

Posté : jeu. mars 26, 2015 9:03 am
par Iskupitel
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Yathorage - 17 septembre 2026

Tirs de missiles sur les îles du sud
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Du 1er au 15 septembre, plusieurs îles du sud du pays, en dessous du cercle polaire, ont été touchées par des tirs de missiles. Heureusement toutes inhabitées, il n'y eut aucun mort. Mais plusieurs pêcheurs furent frappés de stupeur par la puissance des explosions. Certains se sont plaints, par la suite, de la mauvaise qualité de la pêche dans la zone. « Les poissons n'ont pas aimé, on dirait », a précisé un pêcheur basé à Akko. À Enyah, les missiles ont été aperçus et ont semé la panique parmi les habitants, qui ont cru à une attaque d'une puissance étrangère. Concernant l'attaquant, toutes les pistes ont fusé : Stalagmanque, Rostovie, Terdus, Pesak, Kasovie, Lychaka, mais la plus évoquée fut celle du Swedmark. Interrogé, un habitant d'Enyah a jaugé toutes les possibilités. « Le Swedmark nous a jamais aimés, même si l'on n'entend plus parler d'eux dernièrement. Par contre, il me semble qu'il y a eu une erreur : la Rostovie n'existe plus, c'est la Main Noire, maintenant. Ou l'Angkaristan, je ne sais plus... » Il semble que malgré le changement total et radical de gouvernement au Swedmark, à présent nommé Cirvanie, le refus d'une rencontre bilatérale en 2021 par les autorités swedmarkaises marque toujours profondément le souvenir collectif tel-éribain. Il est également à noter qu'aucun des pays cités par les habitants interrogés n'est correct, tous ayant été absorbés par d'autres ou ayant été fractionnés depuis plusieurs années. Alors d'où provenaient ces tirs ? Un communiqué du gouvernement cyrénan répond à cette question. En effet, des recherches sont menées depuis plusieurs années afin d'obtenir la technologie militaire de missiles ballistiques, dont la portée n'a pas été précisée par le communiqué. Ces missiles étaient donc des tests menés par le centre national de recherche basé à Ajnin. Plusieurs organisations non gouvernementales de protection de l'environnement se sont offusquées de la volonté de la Cyrénanie de faire feu sur l'Antarctique ou les îles qui lui sont septentrionales, mettant en danger le fragile équilibre de la nature dans ces zones. L'explosion de missiles, qui provoque d'importants dérèglements, a également été condamnée par deux associations locales de pêcheurs et de navigateurs. Dans son communiqué, le gouvernement s'excuse des dérangements causés et assure qu'il sera plus attentif, à l'avenir, à l'avertissement des populations. Bien que l'affaire ait provoqué un certain remous parmi les habitants locaux, elle semble étouffée au niveau national par un désintérêt des cyrénans des problématiques des tel-enyans et tel-akkotes. Un membre du centre de recherche a tout de même indiqué que les recherches se passaient bien et aboutiraient sûrement bientôt.