The Financial Paper
Budget 2017 : Payton pour "un relâchement de l'emprise public sur les ménages"
Le budget 2017 aura été produit dans la douleur, alors même que le nouvel occupant de la Purple House vient tout juste de prendre possession du bureau.
On note toutefois une poursuite de la politique Brown :
Baisse généralisée des dépenses publiques.
Ceci après avoir procéder à de larges hausses des dépenses publiques en 2014 et 2015 pour contenir la crise à venir et redynamiser l'économie.
La baisse est toutefois bien plus marquée cette année, en raison de la sécession de l'État de Jos Santos.
Optimiste, l'administration Payton a toutefois pris en compte les frais et recettes afférant à l'État de Constance.
Bien que celui-ci ait également fait sécession, étant incapable de s'assumer financièrement, il devrait rapidement rejoindre l'Union.
De manière globale, à compétences similaires, c'est une diminution globale de 10% qui avait initialement été prévue en 2016.
Ceci pour arriver à un budget de 1.350 milliards.
Les secteurs les plus touchés sont les Départements de l'Emploi, du Développement urbain et de l'Agriculture.
Un choix controversé alors que beaucoup argumentent que la nation a plus que jamais besoin de protéger ses secteurs les plus faibles.
Et que les conditions de vie des Pelabssiens, dont encore 15% sont sans emploi, ne feront qu'empirer sans un soutien de l'État.
Des critiques que l'équipe Payton a adressé d'une manière simple et ouverte.
Déclarant que la promesse d'aides ne ferait qu'encourager la stagnation et détournerait les ressources nécessaires au redémarrage d'autres secteurs.
Alors que la hausse continue du Département de l'Éducation se poursuit, bien que plus lentement
Le Département du Commerce reçoit également une attention toute particulière afin d'assumer sa mission de redynamisation économique.
[quote]Budget 2016 : 1504,00 Milliards
Departement of State : 6,00% ; 90,00 Milliards
Department of the Treasury : 2,00% ; 30,00 Milliards
Departement of Defense : 26,80% ; 402,00 Milliards
Departement of Justice : 6,50% ; 97,50 Milliards
Departement of the Interior : 7,90% ; 118,50 Milliards
Departement of Agriculture : 7,80% ; 117,00 Milliards
Departement of Commerce : 5,60% ; 84,00 Milliards
Departement of Labor : 1,60% ; 24,00 Milliards
Departement of Housing, and Urban devellopement : 1,40% ; 21,00 Milliards
Departement of Transportation : 4,20% ; 63,00 Milliards
Departement of Energy : 8,80% ; 132,00 Milliards
Departement of Health : 4,70% ; 70,50 Milliards
Departement of Human Services : 1,00% ; 15,00 Milliards
Departement of Education : 8,00% ; 120,00 Milliards
Departement of Homeland Security : 8,00% ; 120,00 Milliards
[/quote]
Mais avec la sécession de l'État de Jos Santos, cette "réduction de 10%" prend un tout autre visage.
De loin le n°2 de l'Union avant la crise et à présent de très loin n°1 depuis l'écroulement des marchés financiers, Jos Santos représentait une large part des recettes.
0Un accord a déjà été trouvé avec le gouverneur Teddy Paul pour que la "République de Jos Santos" participe aux frais afférents à la Défense.
Ceci à hauteur de 200 milliards.
Une participation jugée normale, considérant que la majorité des contrats hightech de la Défense bénéficient à des entreprises installées à Jos Santos.
Teddy Paul a toutefois refusé de voir les contribuables de Jos Santos participer au budget du Département de la Sécurité Nationale.
Selon ses propres mots, ce département serait :
[...]une abomination anti-constitutionnelle, visant à accroitre le contrôle d'Hellington sur la vie des citoyens.
Diminuer les libertés sous prétexte de sécurité n'est jamais une bonne chose.
Mais lorsque cette pratique s'institutionnalise, c'est le premier pas vers le totalitarisme.
[quote]Budget 2017 : 979,00 Milliards
Departement of State : 4,83% ; 47,25 Milliards
Department of the Treasury : 1,61% ; 15,75 Milliards
Departement of Defense : 40,87% ; 400,00 Milliards
Departement of Justice : 5,23% ; 51,19 Milliards
Departement of the Interior : 6,36% ; 62,21 Milliards
Departement of Agriculture : 6,28% ; 61,43 Milliards
Departement of Commerce : 4,51% ; 44,10 Milliards
Departement of Labor : 1,29% ; 12,60 Milliards
Departement of Housing, and Urban devellopement : 1,13% ; 11,03 Milliards
Departement of Transportation : 3,38% ; 33,08 Milliards
Departement of Energy : 7,08% ; 69,30 Milliards
Departement of Health : 3,78% ; 37,01 Milliards
Departement of Human Services : 0,80% ; 7,88 Milliards
Departement of Education : 6,44% ; 63,00 Milliards
Departement of Homeland Security : 6,44% ; 63,00 Milliards
[/quote]
Au total, c'est une baisse de 525 milliards, réalisée principalement dans les domaines sociaux et les subsides jugés "protectionistes".
Un budget néanmoins lourdement déficitaire comparé aux recettes des États de l'Union.
Et pour lequel la rumeur d'un recours aux banques Quantariennes, Shmorodi et Raksasanes laisse planer l'ombre d'une dette publique en hausse.
Sans toutefois le confirmer, Emma Fletcher, Secrétaire d'État à l'Économie et au Trésor, a avoué que c'est une forte possibilité.
Elle a toutefois précisé que c'était la seule solution viable :
L'alternative aurait été de licencier des milliers de fonctionnaires.
Alors qu'une chance de réunification de l'Union existe et que, si cette réunification se concrétise, leur présence sera nécessaire l'année prochaine.
[RP 2015-2016] Médias d'information
-
Johel3007
U.S.N.I. (United states Network International) :
06/04/2017
Merryplace, État de Claymore.
Dans cette petite ville de 35.000 habitants, une vent rouge souffle depuis maintenant une semaine.
Peggy Tempelton :
Résidente de Merryplace
"Cela a commencé il y a 8 jours, peu avant 09h00.
Je préparais les pancakes et le bacon pour le petit déjeuner des enfants.
Lorsque la sirène a raisonné dans la rue.
Je me suis précipitée à la fenêtre.
Il y avait une jeep de l'armée, qui roulait lentement.
Un de ces gros [url=http://www.simpolitique.com/post90896.html#90896]modèles de chez Mayersfield.[/url]
Et un des soldats hurlait dans un microphone, nous demandant de ne pas sortir et d'allumer la télévision ou la radio."
Sur les ondes, le message est clair :
La loi martiale est déclarée.
La population doit rester chez elle jusqu'à nouvel ordre.
Aucune information sur la raison, sur le danger potentiel.
Dans le centre ville, c'est la confusion.
Plusieurs personnes essayent de se renseigner mais la Grande Muette se contente de répéter les instructions.
Des jeunes protestent : ils crient au fascisme.
Des employés protestent : ils veulent aller travailler.
Une horde indisciplinée se forme et huent les troupes alors qu'elles tentent de nettoyer les rues.
Inhabituel, l'armée répond en tirant en l'air.
La foule s'égaille comme un vol de pigeons effrayés.
Les derniers "rebelles" sont arrêtés et brutalement emmenés dans des camions, sous les yeux appeurés et toujours confus des habitants.
Les réseaux téléphoniques et l'accès à la Toile sont coupés.
Les émissions radio sont brouillées, à l'exception de la station locale, déjà aux mains des militaires.
D'heure en heure, l'étreinte de l'armée se raffermit.
Il est 14h00 quand, à la télévision, on annonce que le couvre-feu est effectivement en effet.
Et que toute personne encore dans les rues seront désormais arrêtés systématiquement.
Dans les rues, des chars circulent à présent.
Et des dizaines de soldats, aussi.
Toujours dans le centre, la station de police est le théatre d'une étrange scène :
L'ensemble des agents en patrouille ont arrêtés par l'armée.
Ils sont escortés, à pied, à travers les rues, jusque à la station.
Il en va de même pour le Maire et la majorité des membres de l'administration.
Shane Dyan :
Maire de Merryplace
"-Nous ignorions ce qui se passait.
Cela faisait déjà 5 heures que des rapports me parvenaient.
Mais sans moyen de communication moderne, impossible d'avoir une idée précise de la situation en temps réel.
Lorsque les soldats sont arrivés, nous avons été pris par surprise."
Il est maintenant 20h00.
Les rues sont désertes, à l'exception des jeeps, camions et chars de l'armée.
Sur les ondes, le ton change brusquement :
http://www.youtube.com/watch?v=ffGsdWLg4bM&feature=related
[img]http://img14.imageshack.us/img14/6223/oxannakristos1107981gal.jpg[/img]
"-Camarades Pelabssiens !!
La vermine du Grand Capital qui dirigeait vos vies n'est plus !!
Partout dans notre belle nation, des milliers de nos frères sont en action.
Il n'est pas une ville, pas un village où la Révolution ne progresse.
Au nom du Parti Communiste Pelabssien, nous proclamons la fin des États-Unis de Pelabssa.
Et la naissance de la République Kiroviste du Pelabssa !!
Le Camarade-Généralissime Vladimir Kirov, dans un vibrant discours, a déjà fait connaitre au monde son soutien à notre nouvelle nation.
Les navires de la glorieuse flotte du Pacte de Novgorod voguent vers nos côtes.
Ils transportent les camarades du monde entier désireux de nous aider à poser une nouvelle pierre vers la construction d'un monde libre !!
Libre de l'oppression capitaliste bourgeoise !!
Libre de la décadence morale et de l'égoisme individuel !!
Libre des limites de la nature et prêt à conquérir les limites de l'Humanité !!
Camarades !! La Révolution, c'est maintenant !!
Mais pour ceux d'entre vous qui seraient peu enthousiaste à l'idée de se joindre au Nouvel Ordre Mondial, n'ayez crainte :
Le Parti comprend vos craintes.
Il accepte vos peurs et vos doutes.
Vous n'aurez pas à prendre les armes pour défendre les intérêts de vos frères travailleurs.
Vos intérêts...
Les porcs capitalistes qui jadis vous exploitaient et manipulaient vous demandaient de vous lever et de vous battre pour eux.
Le Parti, lui, ne vous demande rien.
Il EXIGE même que vous ne fassiez rien, afin que la Révolution ne soit en rien entravée.
Toute désobéissance d'une seule personne sera punie par l'arrestation de l'ensemble de la famille.
Et, selon les possibilités carcérales, d'une déportation en camps de rééducation ou d'une exécution sommaire.
Gloire au Socialisme Internationale !!
Gloire au Camarade Kirov !!
Dans la nuit, chacun reste chez soit.
Des coups de feu sont entendu dehors.
Des sirènes résonnent.
Ce n'est qu'au matin que la population est invitée à monter dans des camions pour s'enregistrer auprès du "Comité de Salut Public".
Déjà, plusieurs soldats ont troqués leurs uniformes kaki pour la livrée noire frappée du symbole du scorpion.
Et plusieurs citoyens fraternisent ouvertement avec eux.
Traitres de longue date ou simple opportunistes ?
Personne ne sait ni ne cherche à savoir.
[img]http://img818.imageshack.us/img818/3921/gcmecc.jpg[/img]
Les habitants sont reconduits chez eux.
Une à une, les familles sont visitées par les fameux hommes en noir.
Ceux-ci font l'inventaire de leurs biens :
Meubles, appareils électroniques, bijoux, véhicules...
Mais aussi la nourriture, immédiatement confisquée et échangée contre de simples coupons de ravitaillement.
La nuit est longue et agitée.
Peu trouve le sommeil tandis que plusieurs arrestations arbitraires ont lieu.
Certains cherchent à s'y opposer, pour défendre un voisin.
Ils sont arrêtés aussi, sous la menace d'une arme, avec toute leur famille.
À la télévision, seules hymnes "patriotiques" passent en boucle, coupées par les messages d'avertissement répétant les instructions.
Le troisième jour, la population reçoit pour instruction de se diriger à pieds, en rang disciplinés, vers le centre ville.
Là, on leur distribue des vivres : une quantité minimum.
En échange de leur coupon et d'un serment d'allégeance.
Beaucoup refusent. Ils ne sont pas arrêtés
Mais on les avertit :
"-Tôt ou tard, vous verrez la Lumière, Camarades.
En attendant, nous vous garderons à l'oeil..."
Le quatrième et cinquième jours se déroulent comme prévus.
La propagande du nouveau régime s'intensifie.
Des posters apparaissent dans les rues :
[img]http://img833.imageshack.us/img833/9514/unclekanenodposterbyste.png[/img]
Et beaucoup de gens semblent y être réceptifs.
Mais sous leurs masques anti-gaz, impossible de savoir de qui il s'agit.
Voisins ? Parents ? Collègues ? Amis ? Qui peut savoir ?
Peggy Tempelton :
Résidente de Merryplace
C'est à ce moment que mon mari a proposé de quitter la ville.
Et c'est ce que nous avons fait. En voiture.
Uniquement pour être bloqués à un barrage avant de pouvoir rejoindre l'autoroute.
L'enfer continuera pendant encore trois autres jours, avec des rations sans cesse plus petites et des vexations sans cesse plus grandes.
La violence apparente des premiers jours a alors pratiquement disparue, alors même que les rangs de la "Main Noire" ont enflés dramatiquement.
Et que Merryplace est une ville fantôme.
La télévision diffuse des reportages sur la série de "grandes victoires" des armées communistes à travers la planète.
De même que des listes de condamnés à mort pour "Haute Trahison envers le Prolétariat mondial".
Beaucoup y entendent des noms connus de personne arrêtées voici quelques jours.
Finalement, au soir du septième jour, les sirènes retentissent.
Les troupes communistes semblent nerveuses et agitées.
La population est rassemblée en hâte. Les soldats crient, on entend des rafales.
Sur la place publique, des sacs mortuaires sont alignés.
Et sur un podium, le shérif lui-même fait une annonce :
Tout le monde doit prêté serment d'allégeance à Vladimir Kirov, éternel guide du Prolétariat et maître de l'Humanité.
Ceux qui refuseront...
Un à un, les habitants défilent.
La majorité, en particulier les parents, prêtent serment.
Quelques uns refusent, allant jusqu'à se montrer violents.
On les emmène de force à l'intérieur de l'hotel de ville.
Une rafale résonne dans l'air, alors que les habitants défilent.
Quand le dernier achève son serment, les hauts-parleurs gémissent :
http://www.youtube.com/watch?v=j87O2Cb-1V4
Sortant de l'hotel de ville, des soldats en uniforme du Pelabssa mais aussi la majorité des "fusillés" huent ou applaudissent d'un air moqueur.
La situation est rapidement expliquée par le shérif.
Pour ceux des habitants qui ne sont pas présents, c'est la télévision qui s'en charge.
Le lendemain, de "l'invasion" communiste, il ne reste que quelques posters de l'Oncle Kirov, rapidement vandalisés par la jeunesse.
Shane Dyan :
Maire de Merryplace
"-On y aura cru jusqu'au bout."
L'expérience sera également tentée dans d'autres villes, selon un porte-parole de la Défense, bien qu'en moins spectaculaire.
L'objectif était avant tout de faire comprendre le quotidien d'un état totalitaire.
Et de forcer les Pelabssiens à rester vigilants.
06/04/2017
Merryplace, État de Claymore.
Dans cette petite ville de 35.000 habitants, une vent rouge souffle depuis maintenant une semaine.
Peggy Tempelton :
Résidente de Merryplace
"Cela a commencé il y a 8 jours, peu avant 09h00.
Je préparais les pancakes et le bacon pour le petit déjeuner des enfants.
Lorsque la sirène a raisonné dans la rue.
Je me suis précipitée à la fenêtre.
Il y avait une jeep de l'armée, qui roulait lentement.
Un de ces gros [url=http://www.simpolitique.com/post90896.html#90896]modèles de chez Mayersfield.[/url]
Et un des soldats hurlait dans un microphone, nous demandant de ne pas sortir et d'allumer la télévision ou la radio."
Sur les ondes, le message est clair :
La loi martiale est déclarée.
La population doit rester chez elle jusqu'à nouvel ordre.
Aucune information sur la raison, sur le danger potentiel.
Dans le centre ville, c'est la confusion.
Plusieurs personnes essayent de se renseigner mais la Grande Muette se contente de répéter les instructions.
Des jeunes protestent : ils crient au fascisme.
Des employés protestent : ils veulent aller travailler.
Une horde indisciplinée se forme et huent les troupes alors qu'elles tentent de nettoyer les rues.
Inhabituel, l'armée répond en tirant en l'air.
La foule s'égaille comme un vol de pigeons effrayés.
Les derniers "rebelles" sont arrêtés et brutalement emmenés dans des camions, sous les yeux appeurés et toujours confus des habitants.
Les réseaux téléphoniques et l'accès à la Toile sont coupés.
Les émissions radio sont brouillées, à l'exception de la station locale, déjà aux mains des militaires.
D'heure en heure, l'étreinte de l'armée se raffermit.
Il est 14h00 quand, à la télévision, on annonce que le couvre-feu est effectivement en effet.
Et que toute personne encore dans les rues seront désormais arrêtés systématiquement.
Dans les rues, des chars circulent à présent.
Et des dizaines de soldats, aussi.
Toujours dans le centre, la station de police est le théatre d'une étrange scène :
L'ensemble des agents en patrouille ont arrêtés par l'armée.
Ils sont escortés, à pied, à travers les rues, jusque à la station.
Il en va de même pour le Maire et la majorité des membres de l'administration.
Shane Dyan :
Maire de Merryplace
"-Nous ignorions ce qui se passait.
Cela faisait déjà 5 heures que des rapports me parvenaient.
Mais sans moyen de communication moderne, impossible d'avoir une idée précise de la situation en temps réel.
Lorsque les soldats sont arrivés, nous avons été pris par surprise."
Il est maintenant 20h00.
Les rues sont désertes, à l'exception des jeeps, camions et chars de l'armée.
Sur les ondes, le ton change brusquement :
http://www.youtube.com/watch?v=ffGsdWLg4bM&feature=related
[img]http://img14.imageshack.us/img14/6223/oxannakristos1107981gal.jpg[/img]
"-Camarades Pelabssiens !!
La vermine du Grand Capital qui dirigeait vos vies n'est plus !!
Partout dans notre belle nation, des milliers de nos frères sont en action.
Il n'est pas une ville, pas un village où la Révolution ne progresse.
Au nom du Parti Communiste Pelabssien, nous proclamons la fin des États-Unis de Pelabssa.
Et la naissance de la République Kiroviste du Pelabssa !!
Le Camarade-Généralissime Vladimir Kirov, dans un vibrant discours, a déjà fait connaitre au monde son soutien à notre nouvelle nation.
Les navires de la glorieuse flotte du Pacte de Novgorod voguent vers nos côtes.
Ils transportent les camarades du monde entier désireux de nous aider à poser une nouvelle pierre vers la construction d'un monde libre !!
Libre de l'oppression capitaliste bourgeoise !!
Libre de la décadence morale et de l'égoisme individuel !!
Libre des limites de la nature et prêt à conquérir les limites de l'Humanité !!
Camarades !! La Révolution, c'est maintenant !!
Mais pour ceux d'entre vous qui seraient peu enthousiaste à l'idée de se joindre au Nouvel Ordre Mondial, n'ayez crainte :
Le Parti comprend vos craintes.
Il accepte vos peurs et vos doutes.
Vous n'aurez pas à prendre les armes pour défendre les intérêts de vos frères travailleurs.
Vos intérêts...
Les porcs capitalistes qui jadis vous exploitaient et manipulaient vous demandaient de vous lever et de vous battre pour eux.
Le Parti, lui, ne vous demande rien.
Il EXIGE même que vous ne fassiez rien, afin que la Révolution ne soit en rien entravée.
Toute désobéissance d'une seule personne sera punie par l'arrestation de l'ensemble de la famille.
Et, selon les possibilités carcérales, d'une déportation en camps de rééducation ou d'une exécution sommaire.
Gloire au Socialisme Internationale !!
Gloire au Camarade Kirov !!
Dans la nuit, chacun reste chez soit.
Des coups de feu sont entendu dehors.
Des sirènes résonnent.
Ce n'est qu'au matin que la population est invitée à monter dans des camions pour s'enregistrer auprès du "Comité de Salut Public".
Déjà, plusieurs soldats ont troqués leurs uniformes kaki pour la livrée noire frappée du symbole du scorpion.
Et plusieurs citoyens fraternisent ouvertement avec eux.
Traitres de longue date ou simple opportunistes ?
Personne ne sait ni ne cherche à savoir.
[img]http://img818.imageshack.us/img818/3921/gcmecc.jpg[/img]
Les habitants sont reconduits chez eux.
Une à une, les familles sont visitées par les fameux hommes en noir.
Ceux-ci font l'inventaire de leurs biens :
Meubles, appareils électroniques, bijoux, véhicules...
Mais aussi la nourriture, immédiatement confisquée et échangée contre de simples coupons de ravitaillement.
La nuit est longue et agitée.
Peu trouve le sommeil tandis que plusieurs arrestations arbitraires ont lieu.
Certains cherchent à s'y opposer, pour défendre un voisin.
Ils sont arrêtés aussi, sous la menace d'une arme, avec toute leur famille.
À la télévision, seules hymnes "patriotiques" passent en boucle, coupées par les messages d'avertissement répétant les instructions.
Le troisième jour, la population reçoit pour instruction de se diriger à pieds, en rang disciplinés, vers le centre ville.
Là, on leur distribue des vivres : une quantité minimum.
En échange de leur coupon et d'un serment d'allégeance.
Beaucoup refusent. Ils ne sont pas arrêtés
Mais on les avertit :
"-Tôt ou tard, vous verrez la Lumière, Camarades.
En attendant, nous vous garderons à l'oeil..."
Le quatrième et cinquième jours se déroulent comme prévus.
La propagande du nouveau régime s'intensifie.
Des posters apparaissent dans les rues :
[img]http://img833.imageshack.us/img833/9514/unclekanenodposterbyste.png[/img]
Et beaucoup de gens semblent y être réceptifs.
Mais sous leurs masques anti-gaz, impossible de savoir de qui il s'agit.
Voisins ? Parents ? Collègues ? Amis ? Qui peut savoir ?
Peggy Tempelton :
Résidente de Merryplace
C'est à ce moment que mon mari a proposé de quitter la ville.
Et c'est ce que nous avons fait. En voiture.
Uniquement pour être bloqués à un barrage avant de pouvoir rejoindre l'autoroute.
L'enfer continuera pendant encore trois autres jours, avec des rations sans cesse plus petites et des vexations sans cesse plus grandes.
La violence apparente des premiers jours a alors pratiquement disparue, alors même que les rangs de la "Main Noire" ont enflés dramatiquement.
Et que Merryplace est une ville fantôme.
La télévision diffuse des reportages sur la série de "grandes victoires" des armées communistes à travers la planète.
De même que des listes de condamnés à mort pour "Haute Trahison envers le Prolétariat mondial".
Beaucoup y entendent des noms connus de personne arrêtées voici quelques jours.
Finalement, au soir du septième jour, les sirènes retentissent.
Les troupes communistes semblent nerveuses et agitées.
La population est rassemblée en hâte. Les soldats crient, on entend des rafales.
Sur la place publique, des sacs mortuaires sont alignés.
Et sur un podium, le shérif lui-même fait une annonce :
Tout le monde doit prêté serment d'allégeance à Vladimir Kirov, éternel guide du Prolétariat et maître de l'Humanité.
Ceux qui refuseront...
Un à un, les habitants défilent.
La majorité, en particulier les parents, prêtent serment.
Quelques uns refusent, allant jusqu'à se montrer violents.
On les emmène de force à l'intérieur de l'hotel de ville.
Une rafale résonne dans l'air, alors que les habitants défilent.
Quand le dernier achève son serment, les hauts-parleurs gémissent :
http://www.youtube.com/watch?v=j87O2Cb-1V4
Sortant de l'hotel de ville, des soldats en uniforme du Pelabssa mais aussi la majorité des "fusillés" huent ou applaudissent d'un air moqueur.
La situation est rapidement expliquée par le shérif.
Pour ceux des habitants qui ne sont pas présents, c'est la télévision qui s'en charge.
Le lendemain, de "l'invasion" communiste, il ne reste que quelques posters de l'Oncle Kirov, rapidement vandalisés par la jeunesse.
Shane Dyan :
Maire de Merryplace
"-On y aura cru jusqu'au bout."
L'expérience sera également tentée dans d'autres villes, selon un porte-parole de la Défense, bien qu'en moins spectaculaire.
L'objectif était avant tout de faire comprendre le quotidien d'un état totalitaire.
Et de forcer les Pelabssiens à rester vigilants.
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Johel3007
The Newport times
01/05/2017
Uncle Joe's Will : premiers constats
Voici maintenant un peu plus d'un mois que la nouvelle plateforme visant à encourager la démocratie numérique est en place.
L'occasion pour l'équipe du Gouverneur Paul d'en tirer une première analyse.
Afin de demander d'avantage de moyens au parlement de la République mais aussi afin de corriger certains problèmes.
Les citoyens ont été rapides à saisir l'occasion qui leur était ainsi donnée de faire connaitre leur opinion sur un large pannel de sujets.
On a vu ainsi des sujets comme l'immigration ou la protection sociale.
Récurant aussi furent la remise en cause de la lagislation autour du port d'armes, de la prostitution et des jeux vidéos et médias.
Toutefois, comme souvent sur la Toile, le quasi-anonymat, couplé à la liberté totale d'expression, ont aussi eu pour conséquence des dérives.
Plusieurs "trolls" ont ainsi lancé avec succès un débat sur la question de l'atomisation de la Rostovie.
Débat auxquels des milliers de gens ont réagi, tantôt avec enthousiasme, tantôt avec indignation.
D'autres appels à l'intolérance ont suivi :
Suppression des droits des homosexuels, Interdiction des sectes et autres sociétés secrètes, rétablissement de l'esclavage...
Autant de sujets qui, au final, n'ont abouti à aucun projet sérieux.
Teddy Paul :
Gouverneur de l'État de Jos Santos
Leader de la République de Jos Santos
"-Il est déplorable de voir l'usage que certains de nos concitoyens, pourtant majeurs et éduqués, font de cette tribune qui leur est donnée.
Les projets fantaisistes sont une bonne chose mais cette plateforme n'a pas été conçue pour promouvoir la haine de l'autre.
Je peux comprendre, en période de crise, les craintes de nos concitoyens sur des questions comme l'immigration et de la protection sociale.
Et je tiens à les rassurer : ces craintes ont été entendues.
Des discussions parlementaires seront engagées sur ces questions.
Je ne cautionnerai toutefois jamais les cris de haine des médiocres.
Qui, trop lâches pour affirmer leur thèse à visage découvert en place publique, se cachent dans les ombres de la Toile pour semer la discorde."
De manière général, Uncle Joe's Will peine à décoller.
La majorité des politiciens lui reproche le fait qu'elle est utilisée d'avantage comme une "shoot box" que comme une plateforme de débat :
Chacun y jete ses idées.
Mais peu en vienne à soutenir ou même commenter celles des autres.
Une participation peut constructive, donc, où les individus les plus vocaux mais pas forcément représentatifs de la majorité, sont les seuls à parler.
John Mc Callister, Vice-Président de l'Union, dont la campagne avait fait de la démocratie numérique un point clé, temporise toutefois :
John Mc Callister :
Vice-Président des États-Unis de Pelabssa
Chef de file du Parti Centriste
"-Il faut relativisé les succès et échecs de la tentative en République de Josantos.
Nos États n'ont pas eu de véritable débat démocratique au niveau national depuis des décennies.
La distance entre le citoyen et le législateur fut et reste énorme.
tandis que l'exécutif a eu les coudées franches, en particulier ces 5 dernières années.
Il en résulte que la majorité des politiciens ne s'intéressent à l'électeur que lorsque la date approche pour celui-ci de déposer sa voix.
Ce sentiment d'impuissance à faire entendre sa voix hors des élections conduit aujourd'hui à une "explosion" dès que l'occasion est donnée.
Les législateurs de Josantos doivent prêter une oreille attentive à ce qui se dit sur chez Uncle Joe malgré la ***** qu'on peut y trouvé.
Lorsque les citoyens verront que leur opinion est écouté et défendu, la qualité suivra dans la manière dont ils exprimeront cet opinion."
Brèves : le Parlement pour une révision des privilèges de la citoyenneté
Suivant les quelques débats suivis chez "Uncle Joe", le Parlement de Josantos a décidé de débuter des discussions sur la notion même de citoyen.
Avec les conditions d'accès, les devoirs et les bénéfices.
La priorité est donnée aux questions d'immigration, sur les différences de droit entre immigrés et citoyens et la manière de traiter la problématique.
Ci-dessous, les points défendus par les porte-paroles de chacun des grands partis.
Les débats peuvent être suivis en direct sur Uncle Joe's Will.
Parti Républicain :
Parti Démocrate :
Parti Centriste :
Droite Alternative :
Gauche Diverse :
01/05/2017
Uncle Joe's Will : premiers constats
Voici maintenant un peu plus d'un mois que la nouvelle plateforme visant à encourager la démocratie numérique est en place.
L'occasion pour l'équipe du Gouverneur Paul d'en tirer une première analyse.
Afin de demander d'avantage de moyens au parlement de la République mais aussi afin de corriger certains problèmes.
Les citoyens ont été rapides à saisir l'occasion qui leur était ainsi donnée de faire connaitre leur opinion sur un large pannel de sujets.
On a vu ainsi des sujets comme l'immigration ou la protection sociale.
Récurant aussi furent la remise en cause de la lagislation autour du port d'armes, de la prostitution et des jeux vidéos et médias.
Toutefois, comme souvent sur la Toile, le quasi-anonymat, couplé à la liberté totale d'expression, ont aussi eu pour conséquence des dérives.
Plusieurs "trolls" ont ainsi lancé avec succès un débat sur la question de l'atomisation de la Rostovie.
Débat auxquels des milliers de gens ont réagi, tantôt avec enthousiasme, tantôt avec indignation.
D'autres appels à l'intolérance ont suivi :
Suppression des droits des homosexuels, Interdiction des sectes et autres sociétés secrètes, rétablissement de l'esclavage...
Autant de sujets qui, au final, n'ont abouti à aucun projet sérieux.
Teddy Paul :
Gouverneur de l'État de Jos Santos
Leader de la République de Jos Santos
"-Il est déplorable de voir l'usage que certains de nos concitoyens, pourtant majeurs et éduqués, font de cette tribune qui leur est donnée.
Les projets fantaisistes sont une bonne chose mais cette plateforme n'a pas été conçue pour promouvoir la haine de l'autre.
Je peux comprendre, en période de crise, les craintes de nos concitoyens sur des questions comme l'immigration et de la protection sociale.
Et je tiens à les rassurer : ces craintes ont été entendues.
Des discussions parlementaires seront engagées sur ces questions.
Je ne cautionnerai toutefois jamais les cris de haine des médiocres.
Qui, trop lâches pour affirmer leur thèse à visage découvert en place publique, se cachent dans les ombres de la Toile pour semer la discorde."
De manière général, Uncle Joe's Will peine à décoller.
La majorité des politiciens lui reproche le fait qu'elle est utilisée d'avantage comme une "shoot box" que comme une plateforme de débat :
Chacun y jete ses idées.
Mais peu en vienne à soutenir ou même commenter celles des autres.
Une participation peut constructive, donc, où les individus les plus vocaux mais pas forcément représentatifs de la majorité, sont les seuls à parler.
John Mc Callister, Vice-Président de l'Union, dont la campagne avait fait de la démocratie numérique un point clé, temporise toutefois :
John Mc Callister :
Vice-Président des États-Unis de Pelabssa
Chef de file du Parti Centriste
"-Il faut relativisé les succès et échecs de la tentative en République de Josantos.
Nos États n'ont pas eu de véritable débat démocratique au niveau national depuis des décennies.
La distance entre le citoyen et le législateur fut et reste énorme.
tandis que l'exécutif a eu les coudées franches, en particulier ces 5 dernières années.
Il en résulte que la majorité des politiciens ne s'intéressent à l'électeur que lorsque la date approche pour celui-ci de déposer sa voix.
Ce sentiment d'impuissance à faire entendre sa voix hors des élections conduit aujourd'hui à une "explosion" dès que l'occasion est donnée.
Les législateurs de Josantos doivent prêter une oreille attentive à ce qui se dit sur chez Uncle Joe malgré la ***** qu'on peut y trouvé.
Lorsque les citoyens verront que leur opinion est écouté et défendu, la qualité suivra dans la manière dont ils exprimeront cet opinion."
Brèves : le Parlement pour une révision des privilèges de la citoyenneté
Suivant les quelques débats suivis chez "Uncle Joe", le Parlement de Josantos a décidé de débuter des discussions sur la notion même de citoyen.
Avec les conditions d'accès, les devoirs et les bénéfices.
La priorité est donnée aux questions d'immigration, sur les différences de droit entre immigrés et citoyens et la manière de traiter la problématique.
Ci-dessous, les points défendus par les porte-paroles de chacun des grands partis.
Les débats peuvent être suivis en direct sur Uncle Joe's Will.
Parti Républicain :
- Réduire le nombre de visas d'immigration par pays.
- Durcir les critères d'admission et les baser sur les nécessités économiques (qualifications professionnelles, absence de famille au pays, obtention d'une promesse d'emploi...)
- Exiger une caution de 5.000 $USP par candidat immigrant dans l'optique d'un rappatriement en cas d'infraction judiciaire.
- Augmenter les moyens pour les contrôles aux frontières.
- Durcir les critères d'admission pour l'aide sociale publique sur base des réelles nécessités sociales (chômage depuis moins de 3 mois, famille de minimum 2 enfants,...)
Parti Démocrate :
- Doubler le nombre de visas d'immigration par pays.
- Ne pas changer les critères d'admission.
- Exiger une caution de 2.000 $USP par candidat immigrant dans l'optique d'un rappatriement en cas d'infraction judiciaire.
- Augmenter les moyens pour les contrôles aux frontières.
- Ne pas changer les critères d'admission pour l'aide sociale publique
Parti Centriste :
- Ne pas changer le nombre de visas d'immigration par pays.
- Ne pas changer les critères d'admission.
- Exiger une caution de 5.000 $USP par candidat immigrant.
- Augmenter les moyens pour les contrôles aux frontières.
- Ne pas changer les critères d'admission pour l'aide sociale publique
Droite Alternative :
- Réduire le nombre de visas d'immigration par pays.
- Durcir les critères d'admission et les baser sur des critères démographiques pour réaffirmer le caractère Alméran du Pelabssa.
- Exiger une caution de 10.000 $USP par candidat immigrant.
- Augmenter les moyens pour les contrôles aux frontières.
- Durcir les critères d'admission pour l'aide sociale publique sur base de la capacité à parler l'anglais et d'un "certificat de patriotisme et d'ascendance".
Gauche Diverse :
- Doubler le nombre de visas d'immigration par pays.
- Ne pas changer les critères d'admission.
- Exiger une caution de 1.000 $USP par candidat immigrant dans l'optique d'un rappatriement en cas d'infraction judiciaire.
- Augmenter les moyens pour l'accompagnement des immigrés.
- Ne pas changer les critères d'admission pour l'aide sociale publique
-
Johel3007
The Hellington Post :
02/05/2017
Impression 3D : une opportunité pour le crime aussi ?
L'impression tridimensionnelle reste [url=http://www.simpolitique.com/post138939.html#138939]une technologie émergeante[/url].
Elle n'en demeure pas moins vue par beaucoup comme le stade suivant vers la fin de l'artisanat et du travail manuel.
Et vers une nouvelle revolution industrielle.
Raison pour laquelle tant les capitaux privés comme publics affluent pour financer cette technologie.
Les capitaux publiques vont vers des projets honorables mais peu lucratif dans l'immédiat :
Bourses de recherche dans les départements d'ingénierie universitaires ou développement de prototype par des ingénieurs et entreprises.
Ces capitaux sont en quantité réduite et le processus pour y avoir accès est aussi long que byzantin.
Raison pour laquelle certains inventeurs semblent s'être décider à viser des applications pratiques immédiates pour d'autres investisseurs.
Des investisseurs disposant d'imposants moyens financiers mais manquant d'opportunité pour les faire fructifier légalement.
La police de New Ark a ainsi saisi près de 5.300 modèles d'armes de poing et fusils d'assaut d'une fracture inabituelle.
Capitaine Anna O'Maley
Divisionnaire à New Ark
"-Chacune de ses armes ressemble aux modèles les plus courrant dans les rues.
Des produits de la Geerfox, donc.
Pistolet PR-354, pistolet mitrailleur XMP-2, fusil d'assaut ML-7...
Pourtant, on ne trouve aucun numéro de série, pas même limé comme cela est parfois le cas.
Et chaque modèle présente les mêmes imperfections, comme s'ils avaient été littéralement "moulés" à la chaine."
Simple copie ? Les experts ballistiques affirment que les modèles sont trop similaires que pour être le fruit d'un travail artisanal.
Des criminels auraient-ils donc créer de véritables usines ? Peu probable aussi, quand on connait les limites du marché.
Après enquête auprès de la Geerfox, la solution à ce mystère est apparue :
L'entreprise, face à la concurrence des pays émergeants, dont le Schlessien et le Quantar, aurait débuté l'automatisation intégrale.
Ceci afin de réduire les coûts de personnel, qui représente encore 60% du prix de ses produits.
La méthode ? L'impression tridimensionnelle... dont les maquettes numériques de certains modèles ont été piratées.
Capitaine Anna O'Maley
Divisionnaire à New Ark
"-Une imprimante tridimensionnelle coûte cher, surtout pour des objets nécessitant un haut niveau de précision et de détail comme des armes.
La piste des "petits génies" dans un garage est donc à écarter.
On parle donc bien ici de crime organisé.
Mais le coût d'une telle imprimante reste bien plus modeste qu'une chaine de montage conventionnelle.
Elle requiert aussi bien moins de personnel et donc de savoir-faire dans la durée, ce que les cartels et mafias pourraient trouvé avantageux.
Quoiqu'il en soit, nous sommes à pieds d'oeuvre pour combattre ce nouveau fléau.
Mais cela prouve qu'il va nous falloir nous adapter plus rapidement que prévu à ces nouveaux joujous.
Car l'ennemi, lui, les a déjà intégré à ses opérations."
Si le crime organisé fait donc déjà un usage de l'impression tridimensionnelle, on ignore à quelle échelle.
Mais en ce qui concerne l'industrie du Pelabssa, 5% à 7% de la production a déjà fait le pas, principalement dans les secteurs de haute technologie.
Tandis que le gain en productivité contribue à soutenir la croissance, la perte d'emplois est décriée par plusieurs syndicats.
Un phénomène dont le Professeur Van Daal, spécialiste national en impression tridimensionnelle, ne semble pas surpris.
Il met toutefois en garde :
Professeur Van Daal :
Département ingénierie de l'Université de New Ark
"-L'émergeance de technologie d'automatisation a toujours remis en cause le rapport entre employeur et employés.
Généralement en faveur du premier car il peut se passer dans une plus grande mesure du second.
Hors, à notre ère, les volumes produits par l'industrie sont immenses et où l'investissement initial dans l'outil de production est énorme.
Cela marginalise les possibilités pour de nouveaux acteurs d'entrer sur le marché de la manufacture.
Et donc fragilise les emplois peu qualifiés.
Au vu des possibilités de l'impression tridimensionnelle, il faudra repenser le capitalisme.
Ou devoir s'attendre à un fossé social grandissant, au moins pour une génération.
Entre d'un coté les travailleurs créatifs surqualifiés et de l'autre les masses ouvrières au chômage car désormais inutiles."
Sources :
http://www.pcworld.com/article/241605/criminals_find_new_uses_for_3d_printing.html
http://boingboing.net/2011/09/20/3d-printed-ar-15-parts-challenge-firearm-regulation.html
http://www.thingiverse.com/thing:11669
02/05/2017
Impression 3D : une opportunité pour le crime aussi ?
L'impression tridimensionnelle reste [url=http://www.simpolitique.com/post138939.html#138939]une technologie émergeante[/url].
Elle n'en demeure pas moins vue par beaucoup comme le stade suivant vers la fin de l'artisanat et du travail manuel.
Et vers une nouvelle revolution industrielle.
Raison pour laquelle tant les capitaux privés comme publics affluent pour financer cette technologie.
Les capitaux publiques vont vers des projets honorables mais peu lucratif dans l'immédiat :
Bourses de recherche dans les départements d'ingénierie universitaires ou développement de prototype par des ingénieurs et entreprises.
Ces capitaux sont en quantité réduite et le processus pour y avoir accès est aussi long que byzantin.
Raison pour laquelle certains inventeurs semblent s'être décider à viser des applications pratiques immédiates pour d'autres investisseurs.
Des investisseurs disposant d'imposants moyens financiers mais manquant d'opportunité pour les faire fructifier légalement.
La police de New Ark a ainsi saisi près de 5.300 modèles d'armes de poing et fusils d'assaut d'une fracture inabituelle.
Capitaine Anna O'Maley
Divisionnaire à New Ark
"-Chacune de ses armes ressemble aux modèles les plus courrant dans les rues.
Des produits de la Geerfox, donc.
Pistolet PR-354, pistolet mitrailleur XMP-2, fusil d'assaut ML-7...
Pourtant, on ne trouve aucun numéro de série, pas même limé comme cela est parfois le cas.
Et chaque modèle présente les mêmes imperfections, comme s'ils avaient été littéralement "moulés" à la chaine."
Simple copie ? Les experts ballistiques affirment que les modèles sont trop similaires que pour être le fruit d'un travail artisanal.
Des criminels auraient-ils donc créer de véritables usines ? Peu probable aussi, quand on connait les limites du marché.
Après enquête auprès de la Geerfox, la solution à ce mystère est apparue :
L'entreprise, face à la concurrence des pays émergeants, dont le Schlessien et le Quantar, aurait débuté l'automatisation intégrale.
Ceci afin de réduire les coûts de personnel, qui représente encore 60% du prix de ses produits.
La méthode ? L'impression tridimensionnelle... dont les maquettes numériques de certains modèles ont été piratées.
Capitaine Anna O'Maley
Divisionnaire à New Ark
"-Une imprimante tridimensionnelle coûte cher, surtout pour des objets nécessitant un haut niveau de précision et de détail comme des armes.
La piste des "petits génies" dans un garage est donc à écarter.
On parle donc bien ici de crime organisé.
Mais le coût d'une telle imprimante reste bien plus modeste qu'une chaine de montage conventionnelle.
Elle requiert aussi bien moins de personnel et donc de savoir-faire dans la durée, ce que les cartels et mafias pourraient trouvé avantageux.
Quoiqu'il en soit, nous sommes à pieds d'oeuvre pour combattre ce nouveau fléau.
Mais cela prouve qu'il va nous falloir nous adapter plus rapidement que prévu à ces nouveaux joujous.
Car l'ennemi, lui, les a déjà intégré à ses opérations."
Si le crime organisé fait donc déjà un usage de l'impression tridimensionnelle, on ignore à quelle échelle.
Mais en ce qui concerne l'industrie du Pelabssa, 5% à 7% de la production a déjà fait le pas, principalement dans les secteurs de haute technologie.
Tandis que le gain en productivité contribue à soutenir la croissance, la perte d'emplois est décriée par plusieurs syndicats.
Un phénomène dont le Professeur Van Daal, spécialiste national en impression tridimensionnelle, ne semble pas surpris.
Il met toutefois en garde :
Professeur Van Daal :
Département ingénierie de l'Université de New Ark
"-L'émergeance de technologie d'automatisation a toujours remis en cause le rapport entre employeur et employés.
Généralement en faveur du premier car il peut se passer dans une plus grande mesure du second.
Hors, à notre ère, les volumes produits par l'industrie sont immenses et où l'investissement initial dans l'outil de production est énorme.
Cela marginalise les possibilités pour de nouveaux acteurs d'entrer sur le marché de la manufacture.
Et donc fragilise les emplois peu qualifiés.
Au vu des possibilités de l'impression tridimensionnelle, il faudra repenser le capitalisme.
Ou devoir s'attendre à un fossé social grandissant, au moins pour une génération.
Entre d'un coté les travailleurs créatifs surqualifiés et de l'autre les masses ouvrières au chômage car désormais inutiles."
Sources :
http://www.pcworld.com/article/241605/criminals_find_new_uses_for_3d_printing.html
http://boingboing.net/2011/09/20/3d-printed-ar-15-parts-challenge-firearm-regulation.html
http://www.thingiverse.com/thing:11669
-
Johel3007
The Newport times
01/07/2017
Uncle Joe's Will : abandon "temporaire" du projet
Teddy Paul :
Gouverneur de l'État de Jos Santos
Leader de la République de Jos Santos
"-Les serveurs et autres services étant contractés jusqu'en Avril 2018, la plateforme demeurera en place.
Cependant, le Parlement s'inquiète à juste titre de la représentativité de cet outil dans le processus démocratique.
"Uncle Joe's Will" demeure donc un espace de débat public où chaque citoyen peut faire entendre sa voix sur les problèmes courrants.
Mais le projet de remplacer le parlement est temporairement abandonné"
C'est en ces mots qu'après un trimestre d'essai et un taux de fréquentation en baisse constante, le projet de démocratie numérique s'achève.
Du coté du Parlement, on modère :
Si la plateforme sur la Toile a permit de mettre en lumière certaines problématiques, elle ne représente pas la majorité silencieuse.
Alors même que c'était l'objectif principal de l'outil.
On assure toutefois que les parlementaires continueront de porter une attention quotidienne aux discussions sur la Toile.
Mais que celle-ci, pour l'heure, ne saurait remplacer les sondages d'opinion et groupes de lobby classiques.
Accords interprofessionnels : l'ébauche d'un nouveau système ?
Faisant suite au Sommet de Warwick en Mars, la première augmentation de capital des plus grosses entreprises a été réalisée.
Pour un montant total de 3.200 millions $USP, cette hausse correspond à l'absence d'indexation salariale depuis Janvier.
L'intégralité des nouvelles actions ainsi émises ont été distribuées au personnel.
Bryan Niks :
Représentant de l'Union Nationale des Syndicats
"-C'est le premier pas vers l'attribution concrète et durable aux travailleurs d'un droit de participation dans la gestion de l'entreprise.
Ainsi qu'un intéressement direct au bénéfice.
Bien entendu, on ne se fait pas d'illusion :
Beaucoup de nos collègues vont simplement revendre leurs actions pour avoir du cash.
Mais nous pourrons travailler avec ceux qui les conserveront à la construction d'un capitalisme équitable et humain.
C'est un travail de titan qui s'étallera sans doute sur plusieurs décennies.
Mais au final, chaque employé d'une entreprise sera payé en actions.
Et aura donc droit à vie à une fraction du bénéfice des entreprises auxquelles il aura sacrifié sa sueur pendant plusieurs années."
La solution est vue également comme un moyen de responsabiliser et intéresser dirigeants et travailleurs au bien être de l'entreprise.
De nombreuses critiques s'élèvent toutefois, en particulier dans les milieux démocrates.
Le pouvoir d'achat à court terme des actionnaires serait en effet fortement réduit.
Ceux-ci échangeant des revenus liquides immédiats, utilisables pour soutenir leur consommation quotidienne, pour des dividendes futurs.
Lesquels ne sont absolument pas garantis car liés aux performances des entreprises.
Les milieux gauchistes pointent aussi que les travailleurs les plus pauvres n'auront pas le loisir d'attendre les dividendes.
Pour avoir les moyens de survivre, ils n'auront d'autres choix que de vendre leurs actions aux individus plus aisés.
Le cycle d'exploitation pourrait donc s'en trouver renforcer.
Plusieurs économistes argumentent néanmoins que cela pourrait ici être une solution à court terme à l'inflation du dollars.
Le prix serait une baisse temporaire du niveau de consommation pendant deux à trois années.
Elle augmenterait ensuite de manière exponentielle grâce aux distributions de dividende et à l'amélioration de l'efficacité du travail.
Peter Mac Arthur :
Ex-Directeur du FMI
Consultant chez Bank of Pelabssa
"-C'est en soit une solution possible pour le vieux rêve d'une offre et demande augmentant de manière synchronisée.
Et de la stimulation de la croissance par l'intérêt direct du travailleur.
Travailler plus pour gagner plus ne sera pas ici qu'un slogan : l'entreprise pour laquelle vous travaillez verra sa productivité croitre.
Et donc probablement ses bénéfices, dont une partie vous reviendra.
De plus, les travailleurs auront directement un droit de regard sur la gestion de leurs entreprises comme n'importe quel actionnaire.
Cela devrait en soit prévenir les pratiques les moins honnêtes.
Car, là où les intérêts des travailleurs et actionnaires sont souvent opposés aujourd'hui, ils se rejoindront dans la recherche du profit.
Le seule risque réel est lié à cette baisse initiale de la consommation des ménages mais elle sera vite compensée par une chute des prix.
Hors, si les prix chutent, la valeur du dollar repartira à la hausse.
Et les commoditées actuellement importées, ainsi que notre dette extérieure, se trouveront être moins chères."
01/07/2017
Uncle Joe's Will : abandon "temporaire" du projet
Teddy Paul :
Gouverneur de l'État de Jos Santos
Leader de la République de Jos Santos
"-Les serveurs et autres services étant contractés jusqu'en Avril 2018, la plateforme demeurera en place.
Cependant, le Parlement s'inquiète à juste titre de la représentativité de cet outil dans le processus démocratique.
"Uncle Joe's Will" demeure donc un espace de débat public où chaque citoyen peut faire entendre sa voix sur les problèmes courrants.
Mais le projet de remplacer le parlement est temporairement abandonné"
C'est en ces mots qu'après un trimestre d'essai et un taux de fréquentation en baisse constante, le projet de démocratie numérique s'achève.
Du coté du Parlement, on modère :
Si la plateforme sur la Toile a permit de mettre en lumière certaines problématiques, elle ne représente pas la majorité silencieuse.
Alors même que c'était l'objectif principal de l'outil.
On assure toutefois que les parlementaires continueront de porter une attention quotidienne aux discussions sur la Toile.
Mais que celle-ci, pour l'heure, ne saurait remplacer les sondages d'opinion et groupes de lobby classiques.
Accords interprofessionnels : l'ébauche d'un nouveau système ?
Faisant suite au Sommet de Warwick en Mars, la première augmentation de capital des plus grosses entreprises a été réalisée.
Pour un montant total de 3.200 millions $USP, cette hausse correspond à l'absence d'indexation salariale depuis Janvier.
L'intégralité des nouvelles actions ainsi émises ont été distribuées au personnel.
Bryan Niks :
Représentant de l'Union Nationale des Syndicats
"-C'est le premier pas vers l'attribution concrète et durable aux travailleurs d'un droit de participation dans la gestion de l'entreprise.
Ainsi qu'un intéressement direct au bénéfice.
Bien entendu, on ne se fait pas d'illusion :
Beaucoup de nos collègues vont simplement revendre leurs actions pour avoir du cash.
Mais nous pourrons travailler avec ceux qui les conserveront à la construction d'un capitalisme équitable et humain.
C'est un travail de titan qui s'étallera sans doute sur plusieurs décennies.
Mais au final, chaque employé d'une entreprise sera payé en actions.
Et aura donc droit à vie à une fraction du bénéfice des entreprises auxquelles il aura sacrifié sa sueur pendant plusieurs années."
La solution est vue également comme un moyen de responsabiliser et intéresser dirigeants et travailleurs au bien être de l'entreprise.
De nombreuses critiques s'élèvent toutefois, en particulier dans les milieux démocrates.
Le pouvoir d'achat à court terme des actionnaires serait en effet fortement réduit.
Ceux-ci échangeant des revenus liquides immédiats, utilisables pour soutenir leur consommation quotidienne, pour des dividendes futurs.
Lesquels ne sont absolument pas garantis car liés aux performances des entreprises.
Les milieux gauchistes pointent aussi que les travailleurs les plus pauvres n'auront pas le loisir d'attendre les dividendes.
Pour avoir les moyens de survivre, ils n'auront d'autres choix que de vendre leurs actions aux individus plus aisés.
Le cycle d'exploitation pourrait donc s'en trouver renforcer.
Plusieurs économistes argumentent néanmoins que cela pourrait ici être une solution à court terme à l'inflation du dollars.
Le prix serait une baisse temporaire du niveau de consommation pendant deux à trois années.
Elle augmenterait ensuite de manière exponentielle grâce aux distributions de dividende et à l'amélioration de l'efficacité du travail.
Peter Mac Arthur :
Ex-Directeur du FMI
Consultant chez Bank of Pelabssa
"-C'est en soit une solution possible pour le vieux rêve d'une offre et demande augmentant de manière synchronisée.
Et de la stimulation de la croissance par l'intérêt direct du travailleur.
Travailler plus pour gagner plus ne sera pas ici qu'un slogan : l'entreprise pour laquelle vous travaillez verra sa productivité croitre.
Et donc probablement ses bénéfices, dont une partie vous reviendra.
De plus, les travailleurs auront directement un droit de regard sur la gestion de leurs entreprises comme n'importe quel actionnaire.
Cela devrait en soit prévenir les pratiques les moins honnêtes.
Car, là où les intérêts des travailleurs et actionnaires sont souvent opposés aujourd'hui, ils se rejoindront dans la recherche du profit.
Le seule risque réel est lié à cette baisse initiale de la consommation des ménages mais elle sera vite compensée par une chute des prix.
Hors, si les prix chutent, la valeur du dollar repartira à la hausse.
Et les commoditées actuellement importées, ainsi que notre dette extérieure, se trouveront être moins chères."
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Johel3007
The Financial Paper
30/07/2017
[img]http://img29.imageshack.us/img29/3156/educationalloan1.png[/img]
À la recherche de talents
Ray Burton :
Porte-Parole de New Talent Corporation
"-C'est un premier pas vers un modèle éducatif plus équitable.
Jusqu'ici, la majorité des entreprises sponsorisant l'éducation le faisaient avant tout via deux médiums :
Un coté marketing, visant à offrir des moyens aux établissements scolaires en échange d'une visibilité de leurs produits chez les jeunes.
Un coté R&D, visant avant tout à s'octroyer un droit sur de futurs brevets en finançant les travaux de chercheurs déjà diplômés.
Il en a résulté que nos établissements scolaires, et en particulier les universités, disposent de financement massifs pour leur fonctionnement.
La qualité de l'éducation est effectivement assez haute mais l'accès à cette éducation reste difficile pour nombre de jeunes gens brillants... mais pauvres.
Une inefficacité qui représente un gâchi d'une valeur de plusieurs milliards et que le secteur privé se doit de corriger.
On ne peut pas simplement attendre qu'Hellington se décide à pondre une loi qui, comme souvent, ne sera qu'un compromis sans réel impact."
Près de 80.000 entreprises, actives dans une large variété de secteurs, ont ainsi signé un accord pour le "National Corporate Student Loan".
Une envelloppe de 20 milliards $USP qui servira à financer la mise en place d'une base de donnée nationale comparative entre élèves.
Une comparaison effectuée sur base d'un test standardisé, facultatif, effectué dans des conditions contrôlées.
Pas moins de 4.000 écoles secondaires dans des municipalités jugées "défavorisées" ont accepté de participer.
Elles reçoivent une prime de 500.000 $USP pour offrir la possibilité à leurs élèves d'entrer dans la compétition et superviser cette dernière.
La récompense pour les meilleures ?
Ray Burton :
Porte-Parole de New Talent Corporation
"-Le National Corporate Student Loan offrira 40.000 bourses d'études par an.
L'objectif est que, si la totalité des élèves en dernière année du secondaire venait à passer le test, 5% d'entre eux recevraient une bourse.
Nous espérons ainsi offrir un véritable medium de promotion sociale aux jeunes issus de milieu défavorisé."
Une générosité appréciée mais qui n'est pas sans contrepartie :
Tout d'abord, les bourses ne peuvent servir qu'à soutenir certains types d'études, redéfinies chaque année par les signataires.
Les jeunes ainsi subsidiés devront aussi rembourser le prêt sur une période de 10 ans.
Même si celui-ci est sans intérêt, cela représente un sérieux poids.
Les entreprises en sont conscientes et ont donc prévu la mise en place d'une structure visant à encadrer l'étudiant pour maximiser sa réussite professionnelle.
Ray Burton :
Porte-Parole de New Talent Corporation
"-Vous n'investissez pas dans un projet sans garder un oeil dessus et un minimum de contrôle.
L'accompagnement de l'étudiant débutera au terme de sa première année universitaire.
Il devra passé un test d'évaluation adapté à sa filière d'étude et une visite médicale.
Nous aurons accès aux résultats pour les deux.
Des actions pourront être recommendées pour rectifier d'éventuels problèmes.
Par ailleurs, des options de stage seront offertes dans les entreprises signataires proches de son université.
Ceci afin de l'aider à se faire un peu d'argent tout en lui ouvrant des portes pour de futurs emplois.
Enfin, qu'il réussisse ou non dans ses études, un contrat de travail de 2 ans sera déjà signé par lui avec New Talent Corporation."
New Talent Corporation, une entreprise créée en commun par les 80.000 signataires, aura la gestion du programme.
Elle agira également comme une gigantesque agence de sous-traitance et de consultance.
En plaçant ses jeunes employés parmi les entreprises signataires selon les besoins, elle assurera que leur potentiel ne soit pas gâcher.
S'ils s'avèrent productifs, ces placements pourront débouchés sur des contrats permanents dans les entreprises où ils auront prestés.
Sinon, les importantes saisies sur salaire permettront de rembourser en partie le prêt tout en fournissant une expérience professionnelle.
Expérience qui permettra au jeune diplomé de trouver un emploi ailleurs et donc d'avoir un revenu suffisant pour rembourser son prêt.
Le programme débutera dès la rentrée de Septembre.
L'ensemble des élèves récemment diplomés et désireux d'en profiter sont invités à contacter leur école.
Des discussions devraient également avoir lieu pour la mise en place du International Corporate Student Loan sur l'ensemble de l'OTH.
Ceci pour Septembre 2018.
30/07/2017
[img]http://img29.imageshack.us/img29/3156/educationalloan1.png[/img]
À la recherche de talents
Ray Burton :
Porte-Parole de New Talent Corporation
"-C'est un premier pas vers un modèle éducatif plus équitable.
Jusqu'ici, la majorité des entreprises sponsorisant l'éducation le faisaient avant tout via deux médiums :
Un coté marketing, visant à offrir des moyens aux établissements scolaires en échange d'une visibilité de leurs produits chez les jeunes.
Un coté R&D, visant avant tout à s'octroyer un droit sur de futurs brevets en finançant les travaux de chercheurs déjà diplômés.
Il en a résulté que nos établissements scolaires, et en particulier les universités, disposent de financement massifs pour leur fonctionnement.
La qualité de l'éducation est effectivement assez haute mais l'accès à cette éducation reste difficile pour nombre de jeunes gens brillants... mais pauvres.
Une inefficacité qui représente un gâchi d'une valeur de plusieurs milliards et que le secteur privé se doit de corriger.
On ne peut pas simplement attendre qu'Hellington se décide à pondre une loi qui, comme souvent, ne sera qu'un compromis sans réel impact."
Près de 80.000 entreprises, actives dans une large variété de secteurs, ont ainsi signé un accord pour le "National Corporate Student Loan".
Une envelloppe de 20 milliards $USP qui servira à financer la mise en place d'une base de donnée nationale comparative entre élèves.
Une comparaison effectuée sur base d'un test standardisé, facultatif, effectué dans des conditions contrôlées.
Pas moins de 4.000 écoles secondaires dans des municipalités jugées "défavorisées" ont accepté de participer.
Elles reçoivent une prime de 500.000 $USP pour offrir la possibilité à leurs élèves d'entrer dans la compétition et superviser cette dernière.
La récompense pour les meilleures ?
Ray Burton :
Porte-Parole de New Talent Corporation
"-Le National Corporate Student Loan offrira 40.000 bourses d'études par an.
L'objectif est que, si la totalité des élèves en dernière année du secondaire venait à passer le test, 5% d'entre eux recevraient une bourse.
Nous espérons ainsi offrir un véritable medium de promotion sociale aux jeunes issus de milieu défavorisé."
Une générosité appréciée mais qui n'est pas sans contrepartie :
Tout d'abord, les bourses ne peuvent servir qu'à soutenir certains types d'études, redéfinies chaque année par les signataires.
Les jeunes ainsi subsidiés devront aussi rembourser le prêt sur une période de 10 ans.
Même si celui-ci est sans intérêt, cela représente un sérieux poids.
Les entreprises en sont conscientes et ont donc prévu la mise en place d'une structure visant à encadrer l'étudiant pour maximiser sa réussite professionnelle.
Ray Burton :
Porte-Parole de New Talent Corporation
"-Vous n'investissez pas dans un projet sans garder un oeil dessus et un minimum de contrôle.
L'accompagnement de l'étudiant débutera au terme de sa première année universitaire.
Il devra passé un test d'évaluation adapté à sa filière d'étude et une visite médicale.
Nous aurons accès aux résultats pour les deux.
Des actions pourront être recommendées pour rectifier d'éventuels problèmes.
Par ailleurs, des options de stage seront offertes dans les entreprises signataires proches de son université.
Ceci afin de l'aider à se faire un peu d'argent tout en lui ouvrant des portes pour de futurs emplois.
Enfin, qu'il réussisse ou non dans ses études, un contrat de travail de 2 ans sera déjà signé par lui avec New Talent Corporation."
New Talent Corporation, une entreprise créée en commun par les 80.000 signataires, aura la gestion du programme.
Elle agira également comme une gigantesque agence de sous-traitance et de consultance.
En plaçant ses jeunes employés parmi les entreprises signataires selon les besoins, elle assurera que leur potentiel ne soit pas gâcher.
S'ils s'avèrent productifs, ces placements pourront débouchés sur des contrats permanents dans les entreprises où ils auront prestés.
Sinon, les importantes saisies sur salaire permettront de rembourser en partie le prêt tout en fournissant une expérience professionnelle.
Expérience qui permettra au jeune diplomé de trouver un emploi ailleurs et donc d'avoir un revenu suffisant pour rembourser son prêt.
Le programme débutera dès la rentrée de Septembre.
L'ensemble des élèves récemment diplomés et désireux d'en profiter sont invités à contacter leur école.
Des discussions devraient également avoir lieu pour la mise en place du International Corporate Student Loan sur l'ensemble de l'OTH.
Ceci pour Septembre 2018.