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Posté : jeu. mars 22, 2012 12:27 pm
par Alderande
Ouverture de la session parlementaire : la Chancelière Thoden confie la diplomatie hyléenne à un proche collaborateur
6 septembre 2017
Les vacances parlementaires du mois d’août auront été écourtées par l’affaire varlovienne et la démission de la Commissaire aux Affaires Étrangères Éléonore Brontë. Cependant la Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden a suivi le protocole sénatorial en présidant la séance d’ouverture de la session annuelle. Dans son discours d’ouverture, la Chancelière a annoncé plusieurs pistes pour son gouvernement. Si elle a précisé que « quelques réformes constitutionnelles » devaient « parachever » le travail entrepris par son prédécesseur, saer Aeon Lebara, elle a noté un vif désir d’œuvrer pour « améliorer l’efficacité des réformes antérieures » par un ensemble de lois secondaires, notamment concernant l’économie. La Chancelière s’est présentée en « collaboratrice du Sénat » et a assuré une « présidence des petites actions pour une grande politique », expression qu’elle a déjà utilisé lors de son investiture en juillet dernier. Elle a déclaré que ses priorités restaient les mêmes que le Chancelier précédent, « la sécurité et la relève économique resteront les points fondamentaux de ma politique » a-t-elle ainsi précisé.
C’est sur sa diplomatie que la Chancelière Thoden a beaucoup argumenté. Elle a rappelé « la place essentielle de l’AdE » dans la diplomatie hyléenne et a souligné « son action juste et efficace » notamment sur la question du Liberta et du Kosaria. Elle a défendu une diplomatie s’inscrivant sur le long terme par des séries d’accords bilatéraux (avec le Ranekika pour commencer, puis avec le Liethuviska) et veut lancer une série d’accords avec des « nations proches régionalement » citant la Birutige, le Brestange et l’Hellas et affirmant vouloir « œuvrer à une politique plus claire vis-à-vis de l’Île Robespierre », ancien territoire national sous protectorat rostovien. La Chancelière est restée « très favorable » à un rapprochement économique avec l’Organisation du Traité d’Hellington et a fermement exclu « toute diplomatie complaisante » avec le Pacte de Novgorod. « Nous avons connu plusieurs malentendu avec l’OTH, mais nous restons proches par les valeurs démocratiques qui nous animent » a-t-elle déclaré même si elle ne s’est pas opposée à un rapprochement avec des nations proches du Pacte comme l’Esmark.
Concernant la nomination du nouveau Commissaire aux Affaires Étrangères (c’est le seul Commissaire nommé par le Chancelier Suprême) suite à la démission de saera Brontë la semaine précédente, la Chancelière Thoden a désigné son plus proche collaborateur, saer Julius Bær. Conseiller de première classe à l’Office diplomatique de la Chancellerie depuis 2014, il dirige cet office depuis mai 2015 et l’avènement de Lebara à la Chancellerie. Collaborateur de Santer Payargeon à cette époque (maintenant Ambassadeur de l’Hylè à l’AdE), il travaille de façon très proche avec les différentes Commissaires, saera Heladora et saera Brontë. S’il est déjà advenu qu’un haut fonctionnaire dirige la politique extérieure de la République, c’est la première fois depuis la Constitution de 2014 qu’un collaborateur non élu de la Chancellerie assume le poste de Commissaire Second (le Commissaire aux Affaires Étrangères du Sénat) traditionnellement donnée à un Sénateur. Cette nomination a reçu de nombreuses critiques, notamment de la part de Sénateurs de la majorité puisque beaucoup espéraient être nommés à la tête de la Commission. La Chancelière a d’ailleurs annoncé qu’elle « clarifierait » l’organisation de la diplomatie hyléenne. En effet, la Constitution fait du Chancelier Suprême le chef de la diplomatie et il nomme à ce titre le Commissaire Second qui préside la Commission des Affaires Étrangères (élue, elle, par le Sénat). Mais en même temps, le Commissaire Second dispose d’un ensemble de fonctionnaires du Commissariat aux Affaires Étrangères qui travaillent directement avec l’Office Diplomatique de la Chancellerie. C’est cet organe qui, finalement, obtient toujours le dernier mot puisque ses décisions reçoivent l’aval du Chancelier, portant quelque fois en porte-à-faux le Commissaire face aux volontés du Sénat. « Il est nécessaire de rendre cette organisation plus claire » a déclaré la Chancelière Thoden.
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Saer Julius Bær, nouveau Commissaire aux Affaire Étrangères de la République Confédérale d’Hylè.</center>
Revue de presse
Liberta – Investie en juillet dernier par l’Assemblée Générale de l’AdE, la Haut Commissaire de l’AdE au Liberta, saera Hona Heladora, a déclaré que « l’AdE et l’OTH était parvenu à une série d’accord concernant le Liberta. » Les deux délégations se sont rencontrées à Leptès, dans le Lavengès (un État de la Confédération d’Hylè), pour parvenir un accord « finalement signé. » Interrogée en conférence de presse, la Haut Commissaire a affirmé que « ce travail n’a pas été facile » mais que « les accords signés sont une réussite pour le Liberta » : « nous sommes parvenus à organiser l’aide de l’AdE au Liberta et à régulariser et à encadrer la présence de l’OTH dans la zone dite Beethoven, si nous aurions voulu plus, c’est déjà beaucoup » a-t-elle estimé. Dans les couloirs de l’AdE, on évoque une « rencontre laborieuse et tendue » entre la Haut Commissaire et le Secrétaire Général de l’OTH, saer Kazuhiro Haraguchi. Celui-ci aurait demandé des excuses à la Haut Commissaire qui se serait plaint de sa « désinvolture » et de sa « mauvaise volonté. » Quoi qu’il en soit, les accords devront être ratifiés par les organes législatifs des deux organisations pour avoir la validité d’un Traité. « Le travail continue » a déclaré la Haut Commissaire en conférence de presse, « il faut maintenant convaincre l’Assemblée Générale. »
Vikland – L’attaque militaire organisée par les nations de l’Axe et l’Efstland s’est terminée par une victoire de la coalition. Si on sait déjà que les restes de l’armée d’occupation se sont rendus aux forces coalisées et que les camps de détention ont été libérés, peu d’informations sont parvenus aux médias du monde et on attend des nouvelles de la situation sur place et des horreurs qu’on pourrait y découvrir. Le Në Hülean s’interroge sur l’avenir du Vikland dont le chaos social et politique et le néant économique ne peuvent pas favoriser un redémarrage rapide. Le Premier Ministre de l’Efstland, saer William O. Bjartur, a justement annoncé que le Vikland sera placé sous tutelle mais que la situation serait réglée définitivement dans les mois à venir. L’armée coalisée reste sur place encore un certain temps pendant que l’île retrouve son calme et sa sérénité passée. Interrogée sur la question, la Chancelière Suprême d'Hylè, saera Lynn Thoden, a donné « toute sa confiance » au gouvernement efstlandais dans la gestion du Vikland. Saera Thoden se distingue sur cette question de la diplomatie de son prédécesseur, saer Lebara, qui avait largement critiqué l’initiative de l’Efstland en mai dernier pour avoir agi sans attendre les conclusions de l’AdE et en préférant l’aide militaire des nations de l’Axe.
Kosaria – Alors que l’AdE semblait déterminée à intervenir contre l’intervention armée du Terdus et de la Roumalie au Kosaria, les services de la Chancellerie du Saint-Empire du Schlessien ont rappelé que « que toute action hostile contre les troupes terdusiennes ou contre le territoire tyiren aura des conséquences directes » et le Royaume du Thorval a lui-aussi rappelé qu’il garantissait le protectorat terdusien en Tyrie. La proposition de la République du Wapong, jugée sévère, a fait couler beaucoup d’encre mais a reçu la détermination de nombreuses nations de l’Assemblée Générale, dont l’Hylè. Les médias hyléens se sont beaucoup interrogés sur le refus du Grand-Duché de Brestange de voter la motion wapongaise. Si l’Ambassadeur brestangeois, saer Augustin Ausipier, a défendu la position du Grand-Duché pour des raisons matérielles et financières, on évoque une certaine réticence de Bétigny à condamner un pays politiquement et économiquement proche : « le Grand-Duché fait-il un pas en arrière ? » se demande le Në Økonomë dans sa rubrique internationale. Cependant, la motion wapongaise semble avoir été mise de côté provisoirement et les débats à l’Assemblée Générale de l’AdE ont été moins virulents dès lors que la Sainte Alliance s’est investie de la mission d’ouvrir des négociations avec le Terdus. Le Secrétaire Général de l’AdE, l’efstlandais Kai Morten, avait pourtant déjà tenté d’ouvrir des négociations la semaine dernière sans recevoir de réponse des autorités roumaliennes ou terdusiennes et sans intervention de la Sainte Alliance, forçant l’AdE a prendre des sanctions. Le Në Hülean a fait un edito critique à ce sujet, estimant que « l’AdE a su répondre plus rapidement que les alliés politiques du Terdus, la mécanique de la Sainte Alliance aurait-elle rouillé ? » se demande-t-il. Le Uskenin e Korvôlen reste plus impartial dans son analyse : « le Saint Empire et le Thorval n’ont rien à gagner à laisser un de leur plus proche allié décider seul de l’image et de la réputation de leur alliance qui est très sévèrement atteinte dans cette invasion colonialiste » peut-on lire dans ses colonnes. L’Ambassadeur d’Hylè à l’AdE, Son Excellence Santer Payargeon, s’est montré confiant : « la Sainte Alliance montre une bonne foi certaine dans son désir de médiation et ce sont les mieux placés à pouvoir faire pression sur le Terdus, l’action de l’AdE n’aura pas été vaine en ce sens » », mais dans cette affaire de médiation, il a estimé que « l’AdE doit avoir des cautions pour ne pas qu’elle attende sans résultats, un cessez-le-feu et un statu quo provisoires sont nécessaires sinon l’invasion continuera », l'ambassadeur liethuviskien à l'AdE a rejoint sa proposition sur ce point. Le Kosaria a d’ailleurs annoncé au Royaume du Thorval, que le rapatriement des missionnaires sur place dépendrait de l’action du royaume contre l’invasion roumalo-terdusienne. En réponse aux pressions internationales et anticipant de possibles sanctions de la part de l’AdE (notamment avec la proposition wapongaise qui prévoyait le gel des avoirs terdusiens), le Conseil du Terdus a annoncé le rapatriement de ses avoirs étrangers des nations membres de l’OTH et de l’AdE (Brestange excepté). Le Në Økonomë s’interroge sur la crédibilité et l’efficacité d’une telle action : « les avoirs terdusiens dans les banques internationales perdront beaucoup à revenir au Terdus. » L’Hylè est donc visée par la mesure politique du Terdus et la Banque DeBeer, installée au Deleatur (en Hylè) et qui profite de sa situation de paradis fiscal, a annoncé qu’elle ne s’opposerait pas au retour des avoirs terdusiens : « nous regrettons seulement cette décision précipitée » a déclaré le Président de la Banque Aloysius DeBeer « et nous restons ouverts et disponibles au retour de ces avoirs » a-t-il continué. C'est un manque à gagner évident pour la banque hyléenne.
Aquanox/OTH – Après des semaines de pourparlers au sein de l’Organisation du Traité d’Hellington et quelques tensions, la Fédération d’Aquanox a été finalement admise au sein de l’organisation. Certaines conditions ont été posées : l’adhésion de la Fédération est à durer déterminée et devra être renégocier et le pays est exclu de certains dossiers stratégiques et secrets. Si la presse internationale célèbre l’événement comme une victoire géostratégique de l’OTH qui a su convaincre une nation puissante économiquement et militairement, le lourd passé de la diplomatie tarnosienne inquiète les chancelleries. La candidate centriste à la présidentielle shawiriçoise, saera Helen Smith, a été très virulente à ce sujet les semaines passées, estimant que la Fédération était une menace pour la stabilité et la crédibilité de l’OTH. Le Në Økonomë propose une analyse nuancée : « l’OTH a su trouver un compromis viable avec la Fédération, notamment sur le plan économique et stratégique, mais la Fédération a encore des efforts à fournir : elle devra ajuster son droit aux exigences de l’organisation et elle devra clarifier sa diplomatie, notamment vis-à-vis de la Rostovie » peut-on lire dans ses colonnes, « et ça, ce n’est pas encore acquis » conclut ainsi l’article. Le Në Hülean s’interroge sur l’attitude prochaine du Shmorod et du Wapong qui s’étaient largement opposés à cette adhésion et questionne la position de la Shawiricie puisque la candidate Smith, en bonne position dans les sondages pour accéder à la présidence (elle récolte 33% des voix selon Weston&Caliera), considérait l’exclusion de la Fédération d’Aquanox comme une condition à la possible adhésion de la FNUS.
Posté : sam. mars 24, 2012 11:34 am
par Alderande
Une opération de démantèlement de réseaux radicaux d’extrême droite relance la psychose terroriste
10 septembre 2017
L’assassinat du Préfet du Prétoire Sidgurt Eontas lors du Sommet d’Eriadu le 22 janvier dernier par un surnationaliste radical a poussé le Département Judiciaire à mener une enquête à grande échelle à propos des groupuscules d’extrême droite dans le pays. Alors que l’Inquisiteur du parquet de Ctesiphon chargé du dossier est en voie de mettre définitivement en examen Georg Legeträndo pour flagrant délit d’assassinat, la Sous-Direction de la Subversion Violente de l’Agence du Renseignement Intérieur du Département Judiciaire a annoncé qu’elle a mené « plusieurs opérations » contre trois groupuscules d’extrême droite radicale au Mandalore et au Korriban. Les forces spéciales de la Rectification ont ainsi affirmé avoir démantelé ces trois réseaux dont un est considéré comme « majeur » dans la fomentation d’attentat à venir. Depuis la Loi relative à l’interdiction du Surnationalisme votée en juin dernier par le Sénat, ces groupes s’étaient radicalisés et étaient passés dans la clandestinité et placés sous haute surveillance. La présence de produits explosifs et d’armes dans des entrepôts privés a été décisive dans la décision d’intervenir. Ses groupes bénéficieraient aussi d’un appui financier important, disposant de plusieurs comptes auprès de la Banque DeBeer qui, malgré les lois très permissives du Deleatur en matière bancaire (où est implantée la Banque), a affirmé pouvoir « rompre le secret bancaire » dans cette affaire et mettre ces comptes à la disposition des autorités du Département Judiciaire.
Selon le porte-parole du Département Judiciaire, l’Ecclésiaste Leo Vorst, ces groupes auraient aussi des liens avec les groupuscules monarchistes responsables des attentats dans la région de l’Angillois, au sud de la Birutige frontalière, au mois d’août dernier. Le Commissaire du Sénat à la Sécurité, saer Cyprius Yularen, a affirmé que cette opération de démantèlement « marquait un tournant dans l’action antiterroriste en Hylè et en Biturige » et la Chancelière Suprême Lynn Thoden a rappelé la nécessité d’une coopération plus importante entre l’Hylè et la Biturige sur la question terroriste.
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Des agents spéciaux de la Rectification lors de l'opération d'intervention. Ici à Prygutyr dans le Mandalore.</center>
Revue de presse
Hylè – Malgré une insistance dans son refus de travailler à des grands chantiers de réformes lors de ses deux derniers discours officiels, la Chancelière Lynn Thoden a annoncé qu’elle allait présenter une série de « trois modifications institutionnelles » visant à « peaufiner » certaines lois votées sous la Chancellerie d’Aeon Lebara. Elle a ainsi annoncé qu’elle présenterait une « modification majeure » de l’organisation de la direction de la diplomatie hyléenne, ainsi que la création d’une nouvelle Commission Sénatoriale aux Affaires Sociales et elle a enfin annoncé qu’elle « délimiterait plus strictement » le rôle du Chancelier Suprême au sein du Sénat. Ces trois lois institutionnelles marqueront le véritable commencement de son mandat politique. Interrogée en conférence de presse sur un tout autre sujet, la Chancelière s’est dite « honorée » par les déclarations de la candidate du Parti Centre-Action de Shawiricie, saera Helen Smith, qui a affirmé qu’elle avait « un profond respect pour la chancellerie hyléene, parce que malgré les grandes secousses politiques dont le pays est victime, elle reste en position et fait tout en son pouvoir pour attirer le respect du peuple par des actions concrètes et honnêtes » lors du débat électoral qui l’a opposée au Président sortant et candidat conservateur. La Chancelière a affirmé qu’elle était « extrêmement touchée » par ces déclarations bien qu’elle admettait qu’elle visait surtout la politique de son prédécesseur, le Sénateur Lebara.
Efstland – Un attentat dans le centre ville de Starfalgurborg (un des deux quartiers de Starfalgur) a fait plu de vingt morts et sept blessés créant une certaine panique dans la capitale efstlandaise. D’importants moyens militaires et policiers ont été mis en place et les autorités auraient même fait appel à une société militaire privée pour assurer une sécurité suffisante dans la capitale. Selon le Morgunblaðið, la police privilégierait une piste politique Inuit en se référant à des enregistrements vidéo. L’enquête continue alors que le Ministère de l’Intérieur a décidé d’appliquer des mesures de sécurité importantes dans l’ensemble du pays. Le Në Hülean a fait sa une sur cet événement, rappelant la position ferme du Premier Ministre William O. Bjartur qui, lors de son investiture au début du mois de juin dernier, s’était opposé à la création d’un état autonome Inuit. « Le Premier Ministre semble payer sa fermeté vis-à-vis des mouvements politiques radicaux indigènes » peut-on lire dans l’édito d’aujourd’hui. Le Uskenin e Korvôlen s’intéresse à cet attentat comme l’expression d’un fait de société de plus en plus problématique en Efstland : « la pays devra choisir entre assumer la cohésion sociale et politique de sa nation quitte à se risquer à d’autres terribles événements de ce type ou à céder face aux mouvements Inuits radicaux » peut-on lire dans un article, « l’Efstland se rappelle aujourd’hui qu’il n’est pas à l’abri de la violence et du terrorisme » conclut-il. En attendant, il faudra déterminer le motif de cet attentat et si oui ou non il est lié aux revendications autonomistes Inuits.
Coorland – Loi sur la rétention de sûreté fait polémique dans le Royaume alors que certains parlementaires tentent d’y mettre fin. Cette loi du XVIème siècle toujours en vigueur permet de prolonger des peines d’enfermement sur des motifs de dangerosité présumée. Si l’abrogation de la loi a été votée par le Parlement, les pouvoirs politiques ont décidé de faire appel aux instances royales pour clore définitivement cette décision d’abrogation. Le Coorish Telegraph développe les tensions développées au sein de la classe politique à propos de cette loi considérée comme liberticide par certains et sécuritaire pour d’autres. Le Në Hülean s’intéresse particulièrement à cet événement au Coorland et estime que « considérer une prolongation d’enfermement sans qu’aucun acte criminel supplémentaire ne soit commis est une atteinte violente et illégitime à la présomption d’innocence : depuis quand enferme-t-on des citoyens sous prétexte qu’ils pourraient peut-être agir contre la loi ? Ceci est digne d’une science fiction terrifiante » peut-on lire dans un article.
Aquanox – La Fédération d’Aquanox connaît une crise politique suite aux tractations interminables au Parlement entre les trois plus grands partis pour former une majorité. Pressé par certains pour dissoudre le Parlement et organiser de nouvelles élections législatives, le Président Victor Kim, s’y est catégoriquement refusé et a très vivement fustigé les parlementaires tarnosiens. « Les parlementaires doivent apprendre à travailler avec les autres partis et cesser de se combattre comme sur un champ de bataille » a-t-il déclaré. Le Novaya Tarnosia rappelle que beaucoup dans la Fédération espèrent un changement du mode de scrutin : le système proportionnel actuel force la formation de coalition au Parlement alors qu’un système majoritaire favoriserait les partis les plus importants dans la formation d’une majorité. Sur cette question aussi le Président Kim s’est fermement opposé et il a organisé une rencontre entre le leader du parti libéral et le leader conservateur pour parvenir à des concessions réciproques et la formation d’une majorité. Le Në Hülean considère les propos du Président comme « l’expression d’un antiparlementarisme évident » et critique tout à la fois les partis tarnosiens pour « un manque d’esprit de conciliation certain. » Le journal satirique Tetrö ironise : « Victor Kim gronde les parlementaires qui ne comprennent rien au jeu : il va falloir réexpliquer les règles ! »
Posté : mer. avr. 25, 2012 1:06 pm
par Alderande
Schisme au sein des conservateurs : le Confédéralisme en ligne de mire des réfomistes
25 octobre 2017
Le congrès annuel des partis conservateurs s’est tenu à Belsazis, la principale ville de la Krante, et a ranimé les anciennes luttes intestines. Les deux comités sénatoriaux principaux, le Comité pour la Défense de l’Autonomie des États (CDAE) qui regroupe 14,7% des sièges au Sénat et le Comité des Conservateurs Réformistes (CCR) avec 12%, se sont affrontées de manière assez virulente alors qu’on leur connaissait jusque là une entente cordiale et heureuse. C’est la question du confédéralisme qui a été au cœur des débats et qui a motivé certains dérapages verbaux. Le CDAE est l’organe traditionnel des conservateurs en Hylè et il prône une limitation stricte des prérogatives de l’État fédéral au profit d’une autonomie garantie des États au sein de la Confédération alors que le CCR (une mouvance nouvelle du CDAE fondée en mai 2016) prône un conservatisme centraliste et fédéraliste. Le Sénateur Legan Mosetur, à la tête du CDAE depuis février 2014, a été largement critiqué par son homologue du CCR, le Sénateur Helad Habermäs, pour « sa vision archaïque et désuète ». On s’étonne beaucoup de ce soudain haussement de ton alors que, malgré ces récentes dissensions idéologiques, les deux comités sénatoriaux avaient toujours travaillé ensemble sous le leadership incontesté de saer Mosetur. On estime que c’est le renforcement de l’aile droite du CCR avec l’interdiction du Surnationalisme en juin dernier et le ralliement de certains de ces Sénateurs qui a consolidé l’assise des réformistes. Mais le Në Hülean rappelle aussi que l’enjeu premier de ce conflit est l’organisation des élections partielles dans la Grande Province Électorale du Sud-Ouest en mai prochain : les réformistes minoritaires veulent faire pencher la balance de leur côté. « Il faut réformer le conservatisme pour gagner les prochaines élections » a ainsi rappelé le Commissaire et Sénateur Cyprius Yularen, initiateur du premier schisme conservateur en 2016.
Finalement, aucun compromis n’a été trouvé entre les deux comités sénatoriaux conservateurs ; saer Mosetur a été réélu à la tête du Comité pour la Défense de l’Autonomie des États et saer Habermäs aussi au sein du Comité des Conservateurs Réformistes. Malgré la crispation de part et d’autre, c’est un camouflet important pour les conservateurs traditionnels et confédéralistes de Mosetur qui perd son leadership implicite sur les réformistes. « Les réformistes souffrent des déboires électoraux de la droite à chaque élection partielle depuis 2014 et accuse le confédéralisme comme cause de tout leur mot » résume ainsi un journaliste du Në Hülean. Le Uskenin e Korvôlen s’interroge de son côté sur l’avenir politique du confédéralisme : « si le compromis idéologique de la droite ne réside plus dans la défense de l’autonomie des États, qui au Sénat défendra alors efficacement le modèle traditionnel décentralisé face à une gauche unie pour plus de centralisation et d’unification ? » se demande le journal. « Si les conservateurs réformistes gagnent la bataille, la Confédération en sera très nettement bouleversé et on verra bientôt la fin du modèle confédéral en Hylè » conclut ainsi l’édito du journal.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/205/congrsconservateur2017.jpg/][img]http://img205.imageshack.us/img205/997/congrsconservateur2017.jpg[/img][/url]
Le Congrès annuel des conservateurs à Belsazis qui a regroupé l’ensemble des élus étatiques et fédéraux de la droite conservatrice d’Hylè.</center>
Les trois lois organiques proposées par la Chancelière Thoden sont finalement acceptées par le Sénat
17 novembre 2017
La Chancelière Suprême Lynn Thoden l’avait annoncé dès son élection en juillet dernier et ses différents projets présentés au Sénat ont été accepté avec des majorités confortables. La Loi organique relative à l’organisation des Commissions II (la première avait été présenté par le Chancelier Lebara en mai 2016) crée une nouvelle commission sénatoriale appelée Commission aux Affaires Sociales, marquant le vœu de la Chancelière de « motiver et dynamiser une véritable politique sociale ». La Loi organique relative aux compétences du Chancelier Suprême souligne le souhait de limiter plus strictement les liens entre l’exécutif et le législatif. Dorénavant le Chancelier Suprême ne présidera plus le Sénat mais présidera directement la Commission Première (qui regroupe l’ensemble des Commissaires du Sénat, c’est l’équivalent d’un conseil des ministres) ; le texte prévoit aussi la nomination d’un Président du Sénat (Premier Sénateur) par le Chancelier sur proposition de la Commission Administrative du Sénat. Le Premier Commissaire devient ainsi le délégué principal de la Chancellerie auprès des Commissions comme auprès du Sénat. Enfin, la Loi organique relative aux prérogatives du Commissariat aux Affaires Étrangères réorganise la diplomatie hyléenne pour plus d’efficacité. Le Chancelier Suprême continue de nommer le Commissaire aux Affaires Étrangères mais celui-ci ne préside plus la Commission habilitée du Sénat qui devient un organe consultatif. L’ensemble de la diplomatie est regroupé au sein du Commissariat aux Affaires Étrangères rattaché directement à la Chancellerie. Ce dernier texte a fait polémique, l’opposition critiquant un « coup d’état de la Chancellerie sur les affaires étrangères » alors que la Chancelière Thoden a rappelé que la Constitution faisait d’elle la cheffe de la diplomatie ; « il s’agit seulement de simplifier l’administration hyléenne en la matière » a-t-elle déclaré. L’organigramme suivant propose un résumé de cette loi:
- Le Commissariat aux Affaires Étrangères de la Chancellerie est placé sous la direction d’un Commissaire nommé par le Chancelier. Ils dirigent ensemble la diplomatie du pays.
- La Commission Sénatoriale Consultative aux Affaires Étrangères propose des « recommandations » au Commissariat ou peut lui demander des comptes même si elle n’a aucun pouvoir pour le renverser.
- L’Office Diplomatique de la Chancellerie est un organe consultatif qui conseille le Chancelier en matière diplomatique.
La Chancelière Thoden « consent » au Sénat un réajustement des postes de Commissaires
3 décembre 2017
Suite au vote de la Loi organique relative à l’organisation des Commissions II, la Chancelière Thoden a convenu d’un accord implicite avec les rangs de l’opposition modérée et conservatrice pour un « réajustement » des postes de certains Commissaires alors même que l’élection des nouveaux Commissaires s’est tenue au mois de mai dernier. Le Sénateur des Conservateurs Modérés Renkel Elvineh a obtenu la présidence de la Commission aux Transports et à l’Aménagement du territoire alors que son ancien Commissaire, le Sénateur Darius Elleas Valorum préside la nouvelle Commissions aux Affaires Sociales. De son côté, le Sénateur Semion Genk à la tête de la Commission à l’Emploi et à l’Industrie (voulue par le Chancelier Aeon Lebara en mai 2016) a été remplacé par le conservateur Sfar Letrius. Ces quelques réajustements votés par le Sénat permettent ainsi de mieux représenter les mouvances du Sénat de façon proportionnelle comme la loi l’oblige et permet à la Chancellerie de placer un allié à la tête de sa nouvelle Commission aux Affaires Sociales. On retrouve ainsi 4 Sénateurs du Comité Unioniste, 2 Sénateurs du Comité Centriste Unioniste, 3 Sénateurs du Comité des Conservateurs Modérés, 3 Sénateurs du Comité pour la Défense et l’Autonomie des États et 2 Sénateurs du Comité des Conservateurs Réformistes.
Légende : * marquent les changements de Commissaires ; les socialistes-unionistes ; les centristes unionistes ; les démocrates ; les conservateurs ; les conservateurs réformistes.
Alemoth Prestor Darashka, Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération
Pter Thanas, Commissaire à l’Economie et aux Finances
Vickus Eanor Grant, Commissaire à la Justice
Cyprius Dante Yularen, Commissaire à la Sécurité
Sorens Paradine, Commissaire à la Défense
Llorth Yittreas, Commissaire à l’Education et à la Recherche
Ernst Thoedus, Commissaire à la Culture
Othorion Koeve, Commissaire à l’Agriculture
*Renkel Elvineh, Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire
Maxime de Condorcet, Commissaire à l’Environnement, à l’Énergie et au Développement Durable
Perfel Syn, Commissaire à la Santé et aux Sports
Victor de Darens, Commissaire au Commerce Extérieur
*Sfar Letrius, Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie
*Darius Elleas Valorum, Commissaire aux Affaires Sociales
Revue de presse
Raksasa – Le gouvernement de Jun Azumi est finalement tombé face aux pressions contre le projet de loi visant la fin de la monarchie impériale au Raksasa. Après seulement cinq mois au pouvoir, la coalition socialiste et modérée a dû revenir sur son projet constitutionnel mettant à mal la crédibilité du gouvernement. C’est finalement la droite et l’extrême droite qui ont profité de la situation et saer Aso Taro a été nommé à la présidence du gouvernement qui regroupe l’extrême droite et la droite conservatrice et libérale. Les nationalistes, qui avaient remporté le plus grand nombre de sièges aux élections de juin dernier, ont finalement réussi à s’imposer face à l’échec des socialistes et des modérés sur la question institutionnelle. Le Në Hülean ironise sur la stratégie de l’ancien gouvernement : « Azumi a parié cher pour une réforme de pacotille, au lieu de s’intéresser à de grands projets sociaux et progressistes, il a préféré jouer sur la plan des valeurs du Raksasa alors même que l’histoire du pays montre l’attachement indubitable du peuple à la monarchie. » De son côté, le Uskenin e Korvôlen s’interroge sur le profil du nouveau gouvernement : « que feront les nationalistes ? » se demande-t-on ainsi dans l’edito du journal qui rappelle que le Raksasa était jusque-là un des seuls pays qui avait su habilement contourner la vague nationaliste qu’ont connu la plupart des démocraties cette année. Le Në Økonomë relie la nomination de saer Taro avec la victoire du Parti Nationaliste Makiran de Li Fu aux dernières élections législatives au Wapong : « le soutien raksasan a été déterminant dans la campagne wapongaise » estime le journal économique.
Shmorod – Les élections législatives organisées au Shmorod suite à la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président Yitzhak Heshkol en août dernier n’ont pas eut l’effet escompté par les partisans du Président. Si la droite gagne les élections avec le parti Haguma en tête avec 22,51% des voix, le journal shmorodom La Nation rappelle qu’une alliance plus large entre l’extrême droite du Kahiba et le centre droit du Parti Borh reste difficile. C’est pourtant le pari tenté par le nouveau Premier Ministre Samuel Pölsk qui a fait entrer dans son gouvernement trois ministres des partis extrémistes Kahiba National et Démocratie et Justice. L’Assemblée a soutenu la formation du nouveau gouvernement mais beaucoup n’y croient pas alors que certains élus centristes ont refusé de suivre le Premier Ministre. En effet, c’est le parti de centre droit, le Parti Borh, qui pâtit le plus de cette alliance parlementaire avec l’extrême droite et de nombreux élus Borh n’ont pas souhaité soutenir ce gouvernement. En Hylè, le Në Hülean rappelle encore une fois la propagation des idéaux d’extrême droite dans le monde depuis le début de l’année 2017 et le Uskenin e Korvôlen s’interroge sur cette « majorité introuvable » au Shmorod et esquisse l’idée d’un gouvernement minoritaire mais stable : « Pölsk aurait peut-être pu se passer d’une alliance aussi nette avec l’extrême droite et s’il réussit à se débarrasser de cette encombrante alliance parlementaire, il pourrait sans doute faire du cas par cas et travailler avec son aile gauche sur certains projets de loi. » Le Në Økonomë spécule sur la formation d’un gouvernement centriste jugé plus viable : « si le gouvernement Pölsk est un échec, le Parti Borh restera sans doute la seule force capable de rassembler sur le long terme » peut-on lire dans sa rubrique politique.
Sébaldie – L’assassinat du Président Stefan Zavek a fait souffler un vent de panique en Sébaldie alors que les autorités tentent tant bien que mal de trouver une piste sérieuse. Alors que la Vice-Présidente Karina Rawald assure l’intérim, la police tente de bloquer le départ des étrangers du pays venus pour le mondial de football dans un chaos inexplicable. Un reporter du journal sportif hyléen Në Zportès, coincé sur place, s’insurge de la situation : « la vague xénophobe qui saisit la Sébaldie est intolérable et insupportable : depuis quand des supporters tuent des Présidents de la République ? » Les chancelleries du monde font pression pour que les vols internationaux reprennent alors qu’aucune piste n’est pour le moment privilégiée par les autorités ; « le gouvernement sébalde devra rendre des comptes » estime le Në Hülean qui relate l’incident diplomatique entre la République et le Saint Empire notamment. Sur le plan intérieur, les premiers sondages en vue de l’élection présidentielle assure une victoire controversée du Mouvement Nationaliste Sébalde : « comme toujours en 2017, le manque de crédit des partis libéraux et socialistes pousse les mouvements nationalistes dans les sondages et dans les urnes » analyse le Në Økonomë.
Wapong – L’organisation des prochaines élections législatives dans la République du Wapong a provoqué un vent de révolte et de chaos social dès le milieu du mois d’octobre. C’est dans le district 15 que les affrontements entre miliciens politisés ont été les plus violents nécessitant l’intervention de l’armée. Les syndicats paysans de gauche et les miliciens kirovistes proches du Syndicat pour la Solidarité Paysanne (SSP) ont affronté des militants de droite (principalement du Mouvement pour la Liberté Citoyenne ou MLC) de moins en moins tolérants face à la soudaine recrudescence de la menace communiste au Wapong dès la fin de l’été. Dès le milieu du mois de novembre, les affrontements ont gagné d’autres districts administratifs de la République, notamment dans les banlieues imposant l’intervention de l’armée et de mercenaires (puis par l’instauration de la loi martiale) pour éviter des débordements plus violents alors même que le siège de l’Assemblée Citoyenne était menacé. Dans les sondages, le Syndicat pour la Solidarité Paysanne a vu ses scores augmenter de manière exponentielle passant de 13% début octobre à 25% à la mi-novembre puisant dans une déconvenue de plus en plus évidente du Parti Socialiste Réformateur et devenant le second parti dans les intentions de vote alors que la droite libérale stagne autour de 26% selon le dernier sondage du 20 novembre. Les résultats des élections ont confirmé les derniers sondages avec une victoire du Syndicat pour la Solidarité Paysanne et du Parti Nationaliste Makiran antagonistes qui regroupent chacun 30,2% de l’électorat. Cette configuration difficile fragilise d’autant plus les partis traditionnellement majoritaires comme le Mouvement pour la Liberté Citoyenne et le Parti Socialiste Réformateur qui chutent tout deux autour de 20%. Les résultats sont une déconvenue pour le MLC du Président du Directoire sortant saer Nute Fan et la formation d’un nouveau Directoire s’annonce « difficile et très problématique » selon le Në Hülean qui rappelle aussi la tendance mondiale en 2017 favorable aux partis nationalistes (qui, en plus des résultats, a reçu une visibilité médiatique nouvelle, notamment lors de la performance de Li Fu au stade de Wapong-City dernièrement) tout en soulignant « l’exceptionnelle remontée du parti d’ultragauche. » Le monde politique hyléen s'interroge quant à lui sur une si nette polarisation et radicalisation du vote wapongais : « peut-on évoquer l'échec du libéralisme au Wapong ? » s'est demandé un Sénateur conservateur hyléen interviewé sur un plateau télévisé.
Shawiricie – L’élection de la candidate centriste Helen Smith à la présidence de la Fédération marque définitivement la déroute du clan conservateur après le mandat très contesté de saer Brian Blackburn. Elle a reçu le soutien « entier et solidaire » de la Chancelière Suprême Lynn Thoden et on se rappelle de la cordialité qui animait les rapports entre saera Smith et l’ancienne Commissaire aux Affaires Etrangères Éléonore Brontë. Le Në Hülean s’interroge d’ailleurs sur les rapports entre la nouvelle diplomatie hyléenne de Julius Bær et la nouvelle Présidente shawiriçoise regrettant « la sincérité et l’intensité des rapport bilatéraux » sous l’ère Brontë. Interrogé en conférence de presse à ce sujet, le Commissaire Bær a estimé que « la Shawirie est plus que jamais une nation pour qui nous avons une immense estime » et qu’il inscrirait sa diplomatie « dans la droite lignée de saera Brontë concernant la Shawiricie ». À peine élue, la nouvelle Présidente a déjà pris quelques décisions importantes : elle a relevé le taux de péréquation sociale de 20$ à 50$ per capita, a interdit l’importation du sucre juvnien et a lancé un immense projet de modernisation des ports shawiriçois. Le Uskenin e Korvôlen a titré ainsi : « Une nouvelle ère pour la Shawiricie ? » développant plusieurs articles aussi bien sur la politique intérieure que les futures décisions diplomatiques de la nouvelle Présidente.
Urba – Des troubles violents bouleversent le calme habituel de la petite principauté d’Urba, ancien état pontifical, alors que le gouvernement peine à ramener l’ordre. Des groupuscules d’ultra-gauche et des manifestations violentes sèment le chaos dans plusieurs villes du pays comme Quodi, Novæ, Neapolis et Syracuse et contrôle dorénavant tout l’ouest du pays. De nombreux médias du monde accusent directement le Valacida d’attiser la violence afin de renverser le gouvernement en place qui semble avoir perdu le soutien implicite de la Fédération d’Aquanox. La République de Valacida n’a pas répondu à ses attaques et seulement pris des mesures en conséquence : les frontières avec Urba et le Saint Empire ont été renforcée et le niveau d’alerte est passé de 3 (« élevé ») à 4 (« très élevé »), les autorités ont aussi appelé les touristes à quitter le territoire national valacide. Le Saint Empire du Schlessien a répondu à ses mouvements à sa frontière par le renforcement de sa présence militaire dans le Rheinland-Pfalz qui borde le Valacida alors que le gouvernement impérial a très nettement affirmé qu’il « se résèrv[ait] le droit d'intervenir directement sur place » selon le Der Konservative. Si l’événement intéresse peu et semble minimisé par beaucoup de médias, on s’interroge tout de même beaucoup sur la résurgence des tensions en Alméra entre le Saint Empire et le Valacida : « la bonne foi est de mise et une entente bilatérale sur la question peut–être envisageable même si elle s’annonce difficile » propose un journaliste du Ne Hülean. De son côté, le Pape Alexandre IX a exhorté les nations catholiques à faire pression en Urba pour « faire revenir les différentes parties à la raison. »
Posté : mer. mai 09, 2012 10:23 am
par Alderande
La Chancellerie baisse les charges sur les bas salaires, l’aile gauche des unionistes s’interroge
25 janvier 2018
La Chancelière Lynn Thoden et le Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas ont convenu d’une nouvelle loi visant à baisser les charges patronales sur les bas salaires. « Nous restons compétitifs sur le marché du travail international mais nos charges fragilisent la création d’emploi au niveau des salaires les plus bas » a estimé le Commissaire Thanas, « il est important de rééquilibrer rapidement la situation pour stimuler l’emploi ». Le Mouvement du Patronat Hyléen (MPH) a « salué » cette décision alors que certains syndicats ont affiché un scepticisme relatif estimant que « baisser les charges ne créer pas d’emploi et favorise seulement le patronat ». L’amendement à la Loi de finance relative à l’emploi prévoit ainsi un allégement de près de 25% avec cependant un manque à gagner important pour l’État qui doit compenser ces allégements. L’aile gauche du Comité Unioniste au Sénat s’est mobilisée contre ce projet qui a reçu un appui massif du centre droit et des libéraux et le Sénat a finalement adopté le projet d’amendement. Malgré la réussite politique de la Chancellerie, le Në Hülean s’interroge sur la philosophie économique des unionistes qui « se sont libéralisés depuis près de dix ans » et dont la récente loi « accentue ce revirement. » La presse hyléenne rapproche cette nouvelle loi avec la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères du Chancelier Aeon Lebara de juillet 2016 qui prévoyait un rabaissement des charges sur plusieurs années pour les entreprises étrangères qui s’implantent en Hylè. La gauche radicale et l’aile gauche des unionistes commencent à se questionner sur ces stratégies économiques : « en favorisant les entreprises, Lebara et Thoden croient favoriser l’emploi, mais à quel prix ? » s’interroge ainsi la Sénatrice Sydia Kerka du Comité Communiste. Attaqué par les Sénateurs de l’ultragauche en pleine séance, le Président du Comité Unioniste et ancien Chancelier saer Lebara a défendu cette politique : « cette politique d’allégement de charges a déjà fait ses preuves, les entreprises étrangères investissent de plus en plus en Hylè et cela a déjà créé près de 3000 emplois depuis 2016 » citant l’implantation des entreprises quantariennes, thorvaliennes, helladdiennes, esftlandaises et ranekikiennes sur le sol hyléen. La Chancelière Thoden a affirmé que « de nouveaux crédits seront donnés à la Commission à l’Emploi et à l’Industrie pour continuer cette politique d’allégement des charges. »
Revue de presse
Hylè – L’enquête progresse concernant le faux rapport varlovien qui avait forcé la Commissaire aux Affaires Étrangères Éléonore Brontë à la démission en août 2017. Selon le Département Judiciaire mandaté par le Conseil de Surveillance du Prétoire « des motivations personnelles malveillantes » seraient à la source de ce faux rapport qui aurait servi des ambitions personnelles mais les Ecclésiastes chargés du dossier n’ont donné aucun nom. Le Në Hülean parle déjà du « scandale le plus important depuis vingt ans » estimant que « cette affaire montre que même aux plus hautes fonctions de l’État règne un esprit de compétition personnelle et d’individualisme violent ». « Si l’esprit national ne garde pas nos élites de s’entredéchirer, où allons-nous ? » se demande l’édito du journal.
Raksasa – Les festivités organisées pour la fête nationale raksasane le 6 décembre ont reçu une visibilité médiatique nouvelle en Hylè et les téléspectateurs hyléens ont pu admirer la pompe d’une nation qui reste tout de même largement méconnue des classes populaires. Le défilé militaire traditionnel a été suivi de grandes célébrations et d’une soirée de gala où l’Empereur Siman II a fait un discours édifiant entouré du gouvernement ainsi que de nombreuses personnalités politiques internationales. En plus de la plupart des représentants des nations membres de l’OTH alliées au Raksasa, on comptait aussi des invités d’autres nations dont l’Hylè. Le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær ainsi que la délégation de l’Ambassadeur hyléen au Raksasa ont ainsi été gracieusement invités par les autorités raksasanes. « C’est un immense honneur que d’avoir pu participer à ces célébrations grandioses dans une nation aussi prestigieuse, nous remercions les autorités impériales pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé » a ainsi déclaré le Commissaire de retour à Ctesiphon.
Libertie – Depuis l’agression de l’Al-Sabliheir envers le Libertie en octobre dernier, la situation s’est cristallisée avec l’intervention directe de l’OTH et du Pacte via notamment leurs alliés respectifs dans la région. L’OTH a déployé des forces aériennes et terrestres importantes en soutient au Libertie, aide reçue avec un certain scepticisme par l’état major rostov. Celui-ci a imposé un blocus maritime contesté sur les deux pays, empêchant l’aide humanitaire de l’OTH d’arriver au Libertie et s’autoproclamant ainsi principal organisateur de l’aide humanitaire sur place. Les critiques internationales fusent déjà : le Pacte est accusé de profiter de la situation pour s’imposer plus encore dans la région alors que les entreprises de l’OTH sont déjà sur place pour discuter de possibles avantages commerciaux et économiques sur les ressources pétrolières régionales. Le Në Hülean s’interroge ainsi sur le manque de coordination entre des deux organisations et l’animosité indirecte et réciproque qui anime leur intervention au Libertie car « malgré une entente affichée, il est évident que les intérêts des deux organisations sont contraires et antagonistes dans la région » peut-on lire dans un article du journal, « attendons la fin du conflit pour voir surgir les premières tensions » conclut-il. On évoque déjà dans la presse internationale un conflit pour la « satellisation du Barebjal ». À l’AdE, on affiche une fausse indifférence et, malgré les invectives et les efforts de l’Ambassadeur de Biturige saer Georges Feuilhat, aucune résolution, même symbolique n’a été votée. L’Assemblée Générale semble aussi sceptique envers l’OTH qu’elle ne semble être agressive envers le blocus rostov : « l’AdE fait l’épreuve de son impuissance dans les conflits armés et la limite de ses velléités diplomatiques et médiatrices » écrit ainsi le Uskenin e Kôrvolen.
Posté : ven. juin 15, 2012 3:20 pm
par Alderande
Élections partielles 2018 dans la Grande Province Électorale du Sud-Ouest
13 mai 2018
Les électeurs de la Grande Province Électorale du Sud-Ouest qui regroupe 8 États de la Confédération ont été appelés aux urnes deux weekends d’affilé pour renouveler l’ensemble de leurs Sénateurs. Ainsi, les 177 Sénateurs (qui représentent 17,7% des Sénateurs élus au Sénat) de l’Archontat d'Illyrie, du Royaume du Jyiventhor, du Consulat de Krante, de l’Archontat du Lotha, du Duché de Luskan, de l’Archontat du Pergame, de la Cité-État de Smyrno et de la Sérénissime République de Stance ont été renouvelés. L’enthousiasme de ces États reste porté à gauche malgré une très courte victoire de la droite qui a récupéré 3 sièges au Sénat. Si après les élections partielles de 2017 dans le Sud-Est la gauche avait 509 sièges contre 491 pour la droite, l’écart s’amoindrit lentement et après ces élections-ci, la gauche garde 506 sièges contre 494 pour la droite.
Le Uskenin e Kôrvolen analyse surtout le score des conservateurs et souligne « l’irrémédiable montée en puissance des réformistes » qui gagnent 17 sièges au Sénat, passant de 120 Sénateurs en juillet 2017 à 137 Sénateurs, alors que les conservateurs traditionnels du Comité Conservateur-Confédéraliste perdent 13 sièges passant de 147 à 134 Sénateurs en un an. « Les électeurs ont tranché dans la guerre interne des conservateurs : les réformistes prennent l’avantage » estime le journal. Rappelons que depuis 2006 et surtout depuis le dernier congrès conservateur d’octobre 2017, certains conservateurs ont rompu avec le dogme confédéraliste traditionnel de la droite, défendant (à l’instar des démocrates et des socialistes) plus de centralisme et plus de fédéralisme. La situation du Sénateur Legan Mosetur à la tête du Comité Conservateur-Confédéraliste depuis 2014 est hautement fragilisée et certains dans ses rangs le désignent volontiers comme l’origine de la discorde et du schisme avec les réformistes qu’il n’a pas su empêcher. Le Në Hülean s’attarde sur la montée des extrémistes (les communistes gagnent 2 sièges au Sénat et les nationalistes en récupèrent 6) mais évoque surtout le dégonflement du centre : le Comité Centriste-Unioniste perd 16 Sénateurs et le Comité Démocrate en perd 6 alors que le Comité Libéral en gagne 9 : « le centre commence à perdre des face à la solidité des grands comités comme les Socialistes-Unionistes (qui gardent le même nombre de sièges) et les Conservateurs (qui gagnent des sièges) » estime le journal.
Finalement, tous les journaux hyléens s’accordent pour dire que c’est la désunion de la droite et le manque de dynamisme rassembleur au centre qui fait perdurer la gauche au pouvoir. Selon le Në Œkonomë, une alliance politique entre les libéraux, le centre-droit et les conservateurs réunis pourrait constituer une majorité plus stable et forte que la majorité actuelle des sociaux-démocrates, des libéraux et du centre-gauche mais « aucune majorité des 2/3 ne peut aboutir au vote d’une motion de censure contre l’administration actuelle » analyse lucidement le journal estimant même que « les libéraux sont toujours au centre de l’échiquier politique malgré leur fragilité au Sénat et restent depuis 2014 les alliés traditionnels de la gauche ». Le Uskenin e Kôrvolen rappelle à ce sujet les déboires de la Chancellerie d’Urs Lüthi (avec sa majorité social-démocrate et centre-gauche) avec les libéraux qui le fragilisèrent grandement dès le milieu de son mandat et menant à sa démission en mai 2015 après à peine un an de mandat.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/513/2018comits.png/][img]http://img513.imageshack.us/img513/4456/2018comits.png[/img][/url]
La composition actuelle du Sénat suite aux élections partielles de mai 2018 par Comités Sénatoriaux.
Les Comités participants à la majorité se rapprochent du centre, les Comités éloignés forment l'opposition.</center>
Revue de presse
Biturige – Le Premier Biturigeois Éric Gourdy, représentant symbolique de la République, a été victime d’un attentat en mars dernier à Alaric, capitale de la Biturige. Si les circonstances de l’attentat restent encore floues et qu’il n’a pas été revendiqué par les nombreux groupuscules terroristes, le Président Julien Giston a rappelé que la lutte antiterroriste devait rester la priorité du gouvernement. Malgé les risques d’attentat, la Chancelière Suprême d’Hylè saera Lynn Thoden a assisté aux obsèques du Premier : « nous devons rester auprès de nos amis biturigeois face à ce terrible événement » a-t-elle déclaré aux journalites.
AdE – Sur les propositions biturigeoise et brestangeoise, l’Assemblée Générale de l’AdE a décidé l’envoi de contingents militaires et d’une aide humanitaire sur la partie nord de l’île Al-Jawhar en Libertie afin d’imposer une zone de neutralité dans la région. La Chancellerie Suprême d’Hylè saera Lynn Thoden a largement soutenu l’initiative de l’AdE et a décidé de faire participer le pays à hauteur de 5000 soldats et de 500 civils pour sécuriser la zone. L’envoi de bâtiments de la Marine Républicaine est en discussion. Cependant, par la voix de l’Ambassadeur d’Hylè à l’AdE, saer Santer Payargeon, la Chancelière a insisté pour « la mise en place d’un cadre légal » visant à « légitimer l’action de l’AdE sur place, former un état-major militaire et élire une autorité civile représentant l’AdE sur place ».
Posté : mar. juin 19, 2012 8:50 am
par Alderande
Changement au sein des Commissions : les femmes entrent en scène alors que l’union entre le centre-gauche et les libéraux est jugée « opportuniste »
27 mai 2018
La Chancelière Suprême Lynn Thoden a semble-t-il beaucoup travaillé à l’élection de nombreuses femmes aux postes de Commissaires du Sénat puisque aucune femme n’était à la tête d’une Commission depuis la nouvelle Constitution de 2014. Ainsi, de nombreuses personnalités politiques comme Alemoth Darashka ou Vickus Eanor Grant se sont désistés en faveur de femmes de leur Comité respectif. La Chancelière a félicité cette « plus juste représentation des femmes au plus hautes fonctions de la République » et notamment à des postes clefs. Ainsi, la Sénatrice de centre-gauche Shue Uemura, d’origine wapongaise, devient Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération, la socialiste Lexi Dio assure la présidence de la Commission à la Justice, la conservatrice réformiste Heda Disjtra est élue Commissaire à l’Éducation et à la Recherche, la conservatrice Leda Oberon devient Commissaire à l’Agriculture et les démocrates Helle Rakuten et Ambara Dove deviennent respectivement Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire et Commissaire à l’Environnement, à l’Énergie et au Développement Durable.
Cependant, le passage du Comité Centriste-Unioniste sous la barre des 10% des sièges du Sénat a fragilisé l’influence de la gauche dans le partage des postes de Commissaires puisque la loi n’autorise que les comités les plus influents à pouvoir exiger la présidence d’une ou plusieurs Commissions Sénatoriales. Cette situation délicate a mis en péril la présence de Sénateurs Centristes-Unionistes à la tête de certaines Commission. Soutenue activement par la Chancelière Lynn Thoden, le Comité Centriste-Unioniste (9,4% au Sénat) a fait un pacte de ralliement avec le Comité Libéral (9%) en vue de pouvoir obtenir à eux deux trois des quatorze postes de Commissaires et ainsi de sécuriser l’influence du centre gauche au sein des présidences de Commissions. L’accord a ainsi permis au centre-gauche de maintenir deux Commissaires (il s’agit de Uemura et de Thœdus, commissaire depuis mai 2014) et de favoriser l’élection du leader des libéraux, saer Ernest Tannhäuser, à la tête de la Commission à l’Emploi et à l’Industrie présidée depuis décembre dernier par le conservateur Sfar Letrius.
La nouvelle a très vite fait polémique aussi bien au sein même de ces différents Comités que dans les rangs de l’opposition. On se souvient en effet que les centristes avaient été jugés très ingrats vis-à-vis des libéraux lors du mandat de leur leader Urs Lüthi de 2014 à 2015 provocant la fronde de Tannhäuser et de Pter Thanas, alors membre actif du Comité Libéral : la soudaine union des deux Comités fait ainsi légitimement beaucoup parler. Le leader des conservateurs-réformistes Helad Habermäs évoque ainsi un « opportunisme cynique et éhonté » jugeant que cet « arrangement politicien n’a pas de place dans notre République ». Certains centristes émettent eux-mêmes des doutes notamment le doyen du Comité Centriste-Unioniste en ancien Chancelier Suprême de 1993 à 1994, saer Seran Yllies, qui a jugé ce rapprochement « incompatible et problématique » précisant que ce « jeu de dupe ne satisfaisait personne ». Interrogée à plusieurs reprises, la Chancellerie n’a fait aucun commentaire à ce sujet, « saluant sincèrement » l’élection du leader libéral au poste de Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie.
Légende : Le * indique les nouveaux Commissaires ou les changements d'attribution - Comité Socialiste-Unioniste - Comité Centriste-Unioniste - Comité Libéral - Comité Démocrate - Comité Conservateur Confédéraliste - Comité Conservateur Réformiste
*Shue Uemura, Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération
Pter Thanas, Commissaire à l’Economie et aux Finances
*Lexi Dio, Commissaire à la Justice
Cyprius Dante Yularen, Commissaire à la Sécurité
Sorens Paradine, Commissaire à la Défense
*Heda Disjtra, Commissaire à l’Education et à la Recherche
Ernst Thoedus, Commissaire à la Culture
*Leda Oberon, Commissaire à l’Agriculture
*Helle Rakuten, Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire
*Ambara Dove, Commissaire à l’Environnement, à l’Énergie et au Développement Durable
Perfel Syn, Commissaire à la Santé et aux Sports
Victor de Darens, Commissaire au Commerce Extérieur
*Ernest Tannhäuser, Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie
Darius Elleas Valorum, Commissaire aux Affaires Sociales
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/140/hellerakuten01.jpg/][img]http://img140.imageshack.us/img140/7536/hellerakuten01.jpg[/img][/url]
La Sénatrice du Gordium, saera Helle Rakuten, membre du Comité Démocrate et nouvelle Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire.</center>
Revue de presse
Hylè/Tourisme – Le nouveau Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie, saer Ernest Tannhäuser, a annoncé qu’il préparait un « plan de relance du tourisme en Hylè » affirmant que « les nombreux atouts de notre pays sont gâchés par un manque de coordination et de cohérence des politiques publiques d’investissement dans ce domaine ». Il a notamment évoqué la dynamisation du tourisme dans les États de la partie nord de l’Île de Magnésie « trop souvent abandonnés par les pouvoirs publics » : frontaliers de l’Hellas, ces États disposent de nombreux atouts touristiques et pourraient profiter de la dynamique de l’Hellas en la matière : « il nous faudra notamment relancer l’idée d’un grand projet de transport transfrontalier dans la région » a estimé le Commissaire Tannhäuser, rejoint sur ce point par la nouvelle Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire, saera Helle Rakuten.
Hylè/Politique – Le Président du Comité Conservateur-Réformiste au Sénat, saer Helad Habermäs, a décidé de se retirer du leadership des réformistes pour cause de maladie. Il a été remplacé par le Sénateur Eleskin Lœthar, lui aussi très proche du Commissaire Cyprius Yularen. Interrogé en conférence de presse (et suite au rapport concernant le Thorval rendu public par la Commission aux Affaires Étrangères du Sénat), le Sénateur Lœthar a beaucoup surpris en affirmant qu’il considérait le modèle social et économique thorvalien comme le plus opératoire et le plus juste : « la politique ordoéconomiste des monarchistes thorvaliens est un modèle pour toute société moderne et conservatrice » a-t-il déclaré.
Thorval – La Commission Consultative du Sénat aux Affaires Étrangères a rendu public un rapport assez positif concernant la situation des droits de l’homme dans le Royaume Thorval. Elle assure que « les efforts des autorités royales et gouvernementales depuis quelques années ont beaucoup amélioré la situation dans le pays » faisant notamment référence à la baisse drastique du nombre de condamnés à mort depuis quelques années citée par le journal modéré thorvalien La Tribune Progressiste et au moratoire royal sur la question en 2014 et 2015. Le Commissaire aux Affaires Étrangères, saer Julius Bær, n’a fait aucun commentaire public suite au rapport alors que le leader des socialistes-unionistes au Sénat et ancien Chancelier, saer Aeon Lebara, a estimé que « des efforts restent tout de même à faire en la matière ». Le Në Œkonomë a fait un long article sur la question du Thorval estimant que « depuis les accords passés entre l’administration Lüthi et le Thorval en septembre 2014, rien n’a vraiment été fait pour relever l’image du Royaume en Hylè » peut-on lire dans ses colonnes. Selon le même article, « si le Thorval dispose d’une bonne réputation dans la classe politique hyléenne, les hyléens se sentent relativement éloignés de la société thorvalienne et des thorvaliens eux-mêmes », « faut-il intensifier les accords culturels entre nos deux pays ? » s’interroge le journaliste en conclusion. « Il faudra d’abord que le pays change lui-même son image auprès des citoyens des grandes démocraties du monde » a estimé un politologue de l’Université de Damaara.
Sébaldie – Les élections législatives ont réaffirmé la puissance du Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS) de la Présidente Karina Rawald malgré un léger recul par rapport aux élections de 2014. La surprise vient de la perte de vitesse fracassante de l’Alliance Sociale-Démocrate (ASD) et de l’Union Indépendante Écologiste (UIE) qui rassemblaient jusque-là la gauche modérée alors que les votes se sont radicalisés vers le Mouvement Républicain Solidaire (MRS) du très populaire et ex-candidat finaliste de l’élection présidentielle, saer Egon Hochten. Le MRS voit le nombre de ses sièges tripler depuis 2014 et se voit renforcé à la Chambre par la remontée du Parti Communiste Sébalde (PCS) qui passe de 4 à 26 députés. Le Ne Hülean analyse ces élections comme une « radicalisation du discours de gauche » face à un MNS de plus en plus contesté « notamment dans les classes populaires et chez les jeunes » : c’est finalement la « figure controversée de la Présidente Rawald » ainsi que de « nombreuses personnalités de son gouvernement » qui ont « provoqué la radicalisation du vote de la gauche derrière Hochten et derrière les communistes » selon le Uskenin e Kôrvolen. Le journal insiste aussi sur la plainte déposée par la Présidente auprès du Tribunal Pénal International contre le Président du Kirkstan Vladimir Stramine comme un « habile coup politique ». Le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a félicité le MNS pour « sa victoire incontestable » pour la « confiance renouvelée que lui a accordée une fois de plus le peuple sébalde ».
Efstland – Le Premier Ministre efstlandais William O. Bjartur a annoncé que l’État était en faillite alors que quelques décisions sont prises pour préparer des projets de réformes structurelles. Le Morgunblaðið a dédié plusieurs de ses pages à l’annonce catastrophique des finances publiques de l’État efstlandais qui était encore réputé il y a quelques années pour la solidité de son économie et pour être l’un des pays les plus riches du monde. Le journal incrimine directement la politique de l’ancien Premier Ministre Bjorn Bjarnason qui aurait favorisé les dépenses sans « sans hausse d'impôts pour ne pas froisser l'électorat » faisant passer la dette publique de 99% en 2009 à 153% à la fin de son mandat à la fin de l’année 2016. En Hylè, on s’interroge beaucoup sur la réaction des pays et des grands groupes banquiers qui détiennent la dette efstlandaise : « qui paiera pour l’Efstland ? » a ainsi titré le Në Œkonomë.
Adélie – Le Parlement Adélien a finalement interdit l’existence du Front Adélien qui est déclaré « hors-la-loi » suite aux derniers attentats meurtriers fomentés par des militants frontistes. Si les partis politiques sont parvenus à ce consensus et si la société civile semble approuver la décision, le Në Hülean estime que « cette loi n’est pas sans poser de sérieuses questions concernant l’exercice de la démocratie en Adélie » surtout face au fait que le Parti Populaire du Président David Bayer se retrouve finalement majoritaire au Parlement grâce à l’éviction du Front. Rappelons que le Sénat d’Hylè avait déjà interdit le Surnationalisme en juin 2017 suite aux élections partielles de mai 2017 mais que d’autres partis d’extrême droite existent toujours en Hylè et que cette loi fait encore beaucoup polémique : « en interdisant le dernier grand parti d’extrême droite de disposer d’une parole publique, le Parlement Adélien exclut une partie de l’électorat du jeu politique » estime le Në Hülean. Le Uskenin e Kôrvolen pose ainsi la question : « quel visage va prendre la démocratie en Adélie ? » et titre même « Coup d’état ! »
AdE – L’intervention de l’AdE en Al-Sablheir continue d’animer les débats à l’Assemblée Générale. L’Ambassadeur hyléen Santer Payargeon a rappelé que la décision « méritait une profonde réflexion » alors même que les forces brestangeoises sont déjà sur l’île d’Al-Jawhar. Selon la position hyléenne, le principe de souveraineté « qui animait les décisions antérieures de l’Assemblée Générale » est remis en question par l’assurance d’un « droit d’ingérence inédit jusqu’ici » puisque aucun belligérant n’a appelé l’intervention de l’AdE. Si la Chancelière Suprême Lynn Thoden a soutenu la décision du Grand-Duché, elle veut que l’AdE « s’accorde sur ce changement » et « rédige une résolution pour encadrer légalement cette intervention ». La presse a beaucoup évoqué ces derniers débats : « l’AdE se transforme-t-elle en alliance partisane ? » se demande le Në Hülean, « si la nécessité d’une aide alimentaire est évidente, cette intervention militaire changerait la face de l’Assemblée des États » estime-t-on dans ses colonnes. L'Ambassadeur hyléen a aussi rappelé que l'AdE était déjà engagée au Liberta sans avoir même pu commencer véritablement sa mission et qu'un second engagement de ce genre était très problématique.
Posté : mer. juin 20, 2012 1:06 pm
par Alderande
AdE : « Libertie et Liberta ? »
29 mai 2018
Les derniers débats à l’AdE concernant l’envoi d’une force d’intervention sur l’Île d’Al-Jawhar en Al-Sabliheir ont provoqué quelques discussions houleuses entre les différentes délégations. Le Grand-Duché de Brestange a déjà annoncé avoir envoyé 20 000 hommes et des bâtiments de la Marine Grand-Ducale sur l’île, mais l’Ambassadeur hyléen à l’Assemblée Générale, saer Santer Payargeon, a rappelé que le Grand-Duché « ne disposait d’aucun mandat de l’AdE » et a appelé au vote d’une résolution sur la question alors même que la Chancelière Lynn Thoden a annoncé qu’elle n’était « pas contre » le soutien hyléen sur le projet et le Sénat lui-même a voté le 13 mai dernier l’envoi de 5000 soldats et d'une aide logistique sous couvert d’une résolution. Cependant, agacé par la lenteur de la prise de décision de l’Assemblée Générale et face aux pressions des Ambassadeurs brestangeois et birturigeois Ses Excellences Augustin Ausipier et Georges Feuilhat, saer Payargeon a mis en garde contre « une perte de crédibilité de l’AdE » puisque le dossier du Liberta, engagé il y a maintenant un an par l’Assemblée Générale, « n’avançait pas dû au manque d’investissement des nations membres », « alors même que nous voulons intervenir ailleurs, le ralentissement de l'engagement de l'AdE au Liberta pose problème pour notre Assemblée qui se décrédibilise totalement aux yeux des autres nations du monde » a-t-il ajouté. Face à ce « pointillisme bureaucratique » décrit par les médias brestangeois, saer Ausipier a directement augmenté la participation du Grand-Duché au Liberta de 10 000 hommes supplémentaires. Interrogé sur le caractère « bureaucratique » de la diplomatie hyléenne, le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a concédé que « la position hyléenne peut parfois paraître pointilleuse », mais il a ajouté que « l’AdE doit se prémunir de devenir une alliance partisane : il est nécessaire d’encadrer légalement toutes nos actions pour nous assurer d’une cohérence » a-t-il répété aux médias.
De son côté, la Haut-Commissaire de l’AdE au Liberta, saera Hona Heladora a très vivement remercié le Grand-Duché « pour sa participation exceptionnelle sur le dossier libertan » mais a averti que « les efforts manquent, nous allons devoir motiver les différentes nations-membres sinon nous ferons appel à des investissements privés et des prêts » a-t-elle déclaré « mais quel affront pour l’AdE de voir qu’elle manque de moyen pour assurer ses projets ! » peut-on lire dans les colonnes du Në Hülean qui rappelle aussi que la lenteur de l’intervention de l’AdE en Urba a empiré la situation sur place. Son Excellence Payargeon a assuré que « l’Hylè travaille à l’élaboration des deux résolutions ».
Posté : ven. juin 22, 2012 9:51 am
par Alderande
Les grands chantiers sociaux de Lynn Thoden : « nous voulons une société moderne ! »
6 juin 2018
La Chancelière Suprême Lynn Thoden a annoncé en Commission Première la mise en place de « grands chantiers sociaux » pour l’année 2018 et la présentation au Sénat de plusieurs projets de loi « sur des questions sociales importantes et nécessaires », précisant qu’il fallait faire d’Hylè une « société moderne. » Ce « paquet social » regroupe un ensemble de projets de lois divers et variés dont l’opposition dénonce déjà l’« incohérence » : « le pot-pourri de Thoden ne fait vraiment pas envie » a ainsi ironisé la Sénatrice conservatrice Leelit Duska. Il regrouperait donc une loi sur l’accès gratuit et facilité à l’interruption volontaire de grossesse notamment pour les jeunes femmes, la légalisation du mariage homosexuel, la création de nombreux centres de planning familial, la création d’un congé paternité, l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes et une loi sur la parité. Interrogée en conférence de presse, la Chancelière Thoden a précisé que ces différents projets seraient défendus séparément par les Commissaires concernés espérant que « tout devrait être terminé à la fin de l’année ».
Le « projet de loi relatif à la légalisation du mariage entre personnes du même sexe » a ainsi été présenté au Sénat cette semaine par le Commissaire aux Affaires Sociales Darius Elleas Valorum. S’il a déjà reçu de nombreuses critiques, la majorité des Sénateurs comme de la société civile semble d’accord avec ce principe : « ce sera un grand pas pour notre démocratie » a ainsi déclaré le Commissaire Valorum.
Revue de presse
Hylè/Politique – Le Consul de la Krante, saer Sate Pestage, a été relaxé par la justice après plus d’un an d’enquête après avoir été accusé d’avoir autorisé l’utilisation de gaz neurotoxiques lors des révoltes en février 2017. Les magistrats ont jugé que « rien ne prouve la culpabilité de saer Pestage dans cette affaire » alors que des dossiers accablent des membres éminents de son administration dont les Édiles des deux grandes villes de l’État, Yittreas et Belsazis, qui ont été sévèrement condamnés. Alors que l’opposition socialiste de l’Assemblée Étatique de Krante demande tout de même sa démission, le Consul a déclaré que « rien ne l’y forçait » et il a reçu un vote de confiance favorable de la majorité conservatrice. Les partis civils ont tout de même fait appel de cette décision à la Haute Cour de Cassation à Ctesiphon : « les responsables ont nécessairement dû recevoir l’accord de la plus haute autorité exécutive de la Krante » estime le Procurateur de la République.
Sébaldie/Kirkstan – Le ton monte entre la Sébaldie et le Kirkstan depuis que la Présidente Karina Rawald a déposé une plainte au Tribunal Pénal International contre le Président Vladimir Stramine pour avoir organisé en octobre dernier l’assassinat de l’ancien Président de la République Sébalde, saer Stefan Zavek. Alors que les autorités sébaldes, relayées par l’Observateur Sébalde, assurent avoir des « documents accablants », le gouvernement kirkstanais a répondu avec violence à ces accusations, le Président Stramine ayant directement attaqué saera Rawald pour être une « femme […] soumise en admiration devant un cannibale misanthrope » selon le Yediniy. L’entretien accordé au Liberalé par la Ministre de la Justice de Sébaldie, saera Apolena Kneller, a reçu une vaste couverture médiatique en Hylè où on s’accorde, selon le Në Hülean à interroger la « crédibilité de saer Stramine sur la scène internationale ». Le Uskenin e Kôrvolen a même titré en une « Stramine : l’épine dans le pied du Pacte ? » alors que le journal kaiyuanais Weong Sun est allé jusqu’à affirmer que « la paranoïa d'un homme n'a aucune limite, surtout si celui-ci dirige un pays basé sur un narcissique culte de la personnalité. »
AdE/OMLP/Liberta – La Haut Commissaire de l’AdE au Liberta, saera Hona Heladora, a été reçue par le Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale de la Lutte contre la Pauvreté, saer Christian Van Der Haar, au siège de l’organisation à Fuxianji dans l’Empire de Kaiyuan, afin de trouver « de nouvelles sources de financement concernant la mission de l’AdE au Liberta ». Le Secrétaire Général s’est montré plutôt bienveillant et favorable à la requête de la Haut Commissaire mais il a rappelé que « l’OMLP travaillait déjà sur place à hauteur de plusieurs millions de dollars ». Reste donc à savoir si l’Assemblée Générale voit d’un bon œil ce rapprochement avec l’AdE sur le dossier libertan et sur quelle modalité ce fera ces transferts. Le représentant de l’Hylè à Fuxianji, saer Ilias Baenre, a estimé que « l’OMLP pourrait participer plus activement à la mission de l’AdE au Liberta, notamment en nommant un représentant officiel auprès du Haut Commissariat ». La Haut Commissaire Heladora ne s’y est pas opposée et elle s’est dite « confiante » sur un rapprochement avec l’OMLP : « le Valacida s’est déjà prononcé pour une participation de l’OMLP dans le dossier libertan avec l’AdE et il a vivement encouragé notre démarche, nous espérons pouvoir en convaincre d’autres ! » a-t-elle estimé alors que tout le monde pense évidemment au deux grands donateurs de l’organisation que sont le Thorval et le Schlessien.
Posté : ven. juil. 06, 2012 12:19 pm
par Alderande
Rupture consommée entre la Fédération d’Aquanox et l’OTH : quelle est la nouvelle donne ?
15 juillet 2018
La Fédération d’Aquanox connaît certaines difficultés pour assumer sa diplomatie jugée contradictoire par ses nouveaux alliés de l’OTH. Si la Fédération avait été intégrée à l’Organisation du Traité d’Hellingron malgré certaines protestations en septembre 2017, les récents accords signés avec le Kirep relancent la polémique et isolent la Fédération vis-à-vis de ses difficiles alliés et notamment vis-à-vis de l’intransigeance du gouvernement impérial raksasan. La nomination du Premier Ministre Erwan van Richtoven par le Président Victor Kim a renforcé la marge de manœuvre du pouvoir exécutif en répondant à certaines attentes du Parlement après la crise politique de l’hiver dernier : cela a semble-t-il « donné des ailes » au Président Kim selon le Në Hülean. En s’accommodant du Parlement, le Président Kim a retrouvé une large marge de manœuvre au niveau diplomatique, quitte a perdre encore un peu plus de crédit auprès des chancelleries du monde entier. « La diplomatie tarnoise pose problème dans les relations internationales : le revirement de septembre 2017 avait beaucoup séduit les démocraties libérales de l’OTH malgré une forte opposition mais la situation semble maintenant penchée dans l’autre sens » avec de nombreuses déclarations depuis quelques mois en Aquanox concernant un possible retrait de l’OTH moins d’un an après son ralliement partiel. Les tensions avec la Shawiricie dans les mois précédents (en été 2017) avaient aussi alimenté la polémique sur l’adhésion conditionnelle à l’OTH et la Fédération n’a pas su négocier habilement le rapprochement de l’OTH avec la Shawiricie d’Helen Smith invitée au dernier sommet de l’organisation. Les accords avec le Kirep sabotent ainsi directement la politique d’intransigeance de l’OTH vis-à-vis des nations membres du Pacte et des nations communistes en général et ruinent l’embargo commercial en vigueur depuis plusieurs années.
Cependant, le revirement politique au Raksasa en décembre dernier et la formation d’un gouvernement nationaliste avec l’investiture d’Aso Taro à la Présidence du Gouvernement impérial a renouvelé la donne puisque celui-ci n’exclue ni la renégociation de l’adhésion de l’Empire à l’OTH ni un rapprochement pacifique (quoique relatif) avec certaines nations communistes, comme récemment avec l’Adélie de David Bayer, avec, en ligne de mire, une prise d’indépendance plus marquée vis-à-vis du leadership pelabssien. Malgré la relative remise en cause de l’intransigeance de l’OTH vis-à-vis du bloc socialiste, la Fédération est pointée du doigt comme le mauvais élève par ses nouveaux alliés et doit affronter une nouvelle perte de crédit vis-à-vis de la communauté internationale. En Hylè, des rumeurs affirment que la Chancellerie a dévalué la note de crédibilité de la Fédération qui était déjà bien basse depuis les derniers revirements de la diplomatie du Président Kim, même si le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a rapidement démenti cette information. La mort de Victor Kim et l’investiture de Kanis Droka à la Présidence de la Fédération semble accélérer les choses puisque celui-ci s’est dit pour le retrait de l’OTH en vue d’assumer une diplomatie plus traditionnellement pragmatique et opportuniste : rapprochement avec les « anciens alliés » conservateurs, participation à la nouvelle Union Centriste-Humaniste et rapprochement avec certaines partenaires privilégiés du Pacte. Ces nouvelles décisions vont dans le sens de l’opinion publique tarnoise qui se complaît encore récemment dans une affaire de « théorie du complot » sans que les autorités politiques n’y mettent fin. « Le nouveau Président tente de surfer sur la vague populiste anti-OTH et ranime le vieux mythe du Sunisme pour se donner une nouvelle crédibilité diplomatique après les désastres de saer Kim » assure ainsi un politologue hyléen sur un plateau télévisuel.
Si la presse hyléenne est unanime pour rejoindre les critiques internationales envers la Fédération, le Në Oekonomë s’interroge plutôt sur les conséquences du dégel des relations entre le bloc libéral et le bloc communiste tel qu’annoncé par le Président Droka et le Président Taro. Le journal estime en effet qu’un adoucissement des relations entre les nations libérales et le bloc communiste remettrait en cause la stabilité des nations neutres qui profitent économiquement du raidissement des relations entre l’OTH et le Pacte : « la bonne tenue économique des petits pays non-alignés est principalement due à la bataille commerciale entre les deux blocs qui se combattent à coup d’investissements massifs hors de leurs frontières » estime un spécialiste hyléen sur la question. En effet, les derniers chiffres économiques mondiaux montrent que ce sont les nations non-alignées et économiquement les moins influentes qui profitent le plus de la croissance mondiale via des investissements étrangers importants.
Quoi qu’il en soit, il est certain que l’OTH connaît une crise qui, bien qu’elle ne remette en rien en question ni sa puissance ni sa crédibilité, pose le problème de son intransigeance idéologique et du leadership de moins en moins évident des Etats-Unis. Là où le Pacte assume de manière décomplexée la toute-puissance autoritaire de la Rostovie, certaines nations de l’OTH veulent de plus en plus se faire entendre hors du cadre de l’organisation et veulent se distinguer de la perte grandissante de prestige et d’influence du Pelabssa. « Sans doute ont-elles raison » estime le Në Hülean.
Revue de presse
Brestange – L’assassinat de l’homme d’affaire hyléen Damrod Horanova a pris une nouvelle tournure alors qu’un suspect a dénoncé les agissements illégaux de la victime dans des affaires louches de blanchiment d’argent dans l’immobilier et via des trafics illégaux de clandestins de Zanyane au Barebjal. L’enquête poursuit son cours au Brestange et les autorités hyléennes se sont dites « alertées » par ses déclarations : un Inquisiteur a été mandaté spécialement pour enquêter sur les affaires et les biens de saer Horanova en Hylè.
Île Robespierre – L’Association des Pintiens en Hylè a été invitée par le Sénat pour une journée d’étude concernant l’Île de Pinta (renommée Île Robespierre après la révolution socialiste) et a très vivement critiqué le régime socialiste de la République Jacobine en faisant appel à la Chancellerie et au Sénat d’Hylè. Le Président de l’Association, saer Hippolyte Taine, a rappelé que « l’île de Pinta faisait partie intégrante de la Confédération d’Hylè » estimant que « nous ne pouvons pas l’oublier » et il a urgé le Sénat a une « prise de décision rapide et efficace pour le retour de l’île au sein de la Confédération ». Le Sénateur de la Fryge et ancien Commissaire d’origine pintienne saer Maxime de Condorcet s’est joint aux protestations de saer Taine « au nom des milliers d’émigrés sur le sol hyléen, au nom des Pintiens asservis et au nom de l’Histoire ». La Chancellerie a rappelé que l’Hylè ne reconnaissait ni l’indépendance de l’île, ni la République Jacobine sur place et que le dossier reste à l’étude depuis déjà presque 4 ans. « C’est une question épineuse et sérieuse que nous devons gérer avec tact et délicatesse » a estimé un conseiller proche de la Chancelier Suprême.
Posté : jeu. août 23, 2012 12:50 pm
par Alderande
Affaire du faux rapport varlovien d’août 2017 : le scandale touche des administrateurs et des élus
20 septembre 2018
En août 2017, l’ancienne Commission aux Affaires Étrangères avait envoyé un communiqué diplomatique à la République de Varlovie concernant l’invasion supposée du territoire constantinois, l’événement se révélant faux, la Commissaire Éléonore Brontë avait finalement présenté ses excuses et déposé sa démission sur les injonctions de la Chancelière Lynn Thoden, investie un mois plus tôt. L’enquête a largement avancé en un an et l’Inquisiteur Mandataire chargé des investigations a déposé une demande de mise en examen envers la Sénatrice Leonora Sos ainsi que cinq autres collaborateurs de la Commission pour avoir organisé la rédaction d’un faux rapport pour mettre en porte à faux la Commissaire Brontë. Le communiqué du Conseil Prétorien de Surveillance affirme que « des ambitions personnelles » et « une ambiance de concurrence malsaine au sein des membres élus de la Commission Sénatoriale et des fonctionnaires du Commissariat » ont provoqué des tensions et « ont motivé la rédaction de ce faux rapport visant directement à nuire à la Commissaire Brontë ». La Sénatrice Sos, directement visée, n’a fait aucune déclaration officielle et a seulement nié ces accusations. Elle bénéficie de l’immunité parlementaire jusqu’à la fin de son mandat en mai 2019 mais elle a reçu une « injonction » de la Chancellerie l’invitant à démissionner. « Le rapport est accablant et les preuves sont nombreuses » estime un conseiller personnel de la Chancelière. Estimant que sa carrière était en jeu, la Sénatrice Leonora Sos a tout de même décidé de démissionner pour affronter la justice dans cette affaire qui devient dans les journaux le « Scandale Sos » et elle a reçu une convocation du parquet de Ctesiphon.
L’opposition conservatrice au Sénat a vivement critiqué « l’esprit de compétition et d’individualisme » de certains élus de la majorité socialiste-unioniste dont sont issues saera Brontë et saera Sos alors que certains medias d’opinion (de droite, d’extrême droite et d’extrême gauche) fustigent le monde politique pour « oublier l’intérêt général dans des guerres personnelles et des ambitions carriéristes » (Në Nosven Konservativë). Le Në Hülean s’interroge, quant à lui, « sur l’impact de cette affaire dans l’opinion publique alors que les prochaines élections partielles se tiendront en mai prochain dans les États du Nord-Ouest, traditionnellement plus conservateurs et autonomistes ».
La loi de création des Aire Urbaines Interétatiques est votée par le Sénat
8 décembre 2018
Le dossier était en chantier depuis l’investiture du Chancelier Aeon Lebara et les efforts du précédent Commissaire aux Transports et à l’Aménagement du Territoire Darius Valorum ont finalement porté leurs fruits. La nouvelle Commissaire depuis juin dernier, saera Helle Rakuten, a ainsi passé son premier baptême du feu en réussissant à convaincre le Sénat de l’efficacité de son projet de loi ambitieux et important. La Loi de création des Aires Urbaines Interétatiques prévoit ainsi la création de nouvelles institutions regroupant des aires urbaines dispersées sur plusieurs États. Chaque État pouvait doter des groupements d’agglomérations de certaines prérogatives dans la gestion des transports et l’aménagement du territoire mais il n’existait aucune possibilité de former de tels groupements urbains entre des pôles séparés entre différents États. Cette loi permet ainsi la formation de nouvelles entités au niveau local et régional palliant la rigidité de la Constitution et des usages sur la question. Les conservateurs réformistes ont rejoint la Commissaire Rakuten déjà soutenue par les socialistes, les libéraux, les centristes-unionistes et les démocrates alors que les Sénateurs attachés au Confédéralisme traditionnel sont montés aux créneaux sans résultat. C’est ainsi près de 70% du Sénat qui s’est accordé à soutenir le projet de loi alors que certains États ont fait appel de cette décision auprès du Conseil des Requête du Prétoire parce qu’ils voient dans cette loi une manière de leur retirer encore quelques prérogatives au profit des communautés d’agglomérations. La loi crée d’office 4 AUI :
- Prodovandrog-Malayeri-Herotisten-Heydari (entre le Mandalore et l’Armandache) qui regroupe 2 652 456 habitants
- Thèb-Tüxen-Eriadu-Klorh-Taxis-Damascus-Mykenö (entre la Trente, le Taxis, la Partha et le Csertan) qui regroupe 5 726 789 habitants
- Vertigo-Velprintalar-Erevant-Telefuthë (entre la Cité-État de Vertigo et l’Alderë) qui regroupe 7 913 922 habitants
- Smyrno-Hsur-Sarda-Opüle-Teluskano-Prandodias (entre la Cité-État de Smyrno, le Hos et le Luskan) qui regroupe 6 791 202 habitants
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/820/auim.jpg/][img]http://img820.imageshack.us/img820/2179/auim.jpg[/img][/url]</center>
Revue de Presse
Festival de Borisk – Le Festival International du Film de Borisk a largement récompensé le cinéma hyléen qui a reçu quatre prix lors de la prestigieuse cérémonie de clôture. Le film Dans ta bouche de Pter Czendy a reçu deux prix : le Borisk de la jeunesse pour la prestation mélodramatique du jeune Leo Gardel et le Borisk du Virtuose pour Fil Glaz qui a signé la bande originale dans la veine de la musique contemporaine répétitive. Le Festival marque aussi le retour sur la scène internationale de Hugo Krôn, célèbre cinéaste en vogue depuis le début des années 2010, qui a reçu le Borisk de l’Originalité pour le scénario du très touchant Les Heures. Enfin, le Borisk du Meilleur Film est revenu à Bejca Tarr pour Nocturnes pour un roi. Interrogé en conférence de presse, le réalisateur hyléen, considéré comme un des meilleurs cinéastes de sa génération mais dont la production n’a jamais été très importante, s’est déclaré « heureux et surpris », affirmant que « prendre des risques est la véritable vocation du cinéma ». Le Commissaire à la Culture, saer Ernst Thœdus, a largement félicité les différents participants hyléens au festival dont « la justesse technique et la créativité rendait compte du dynamisme culturel en Hylè ».
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/12/x1padjo0uco2h1j02sqopd1.jpg/][img]http://img12.imageshack.us/img12/2173/x1padjo0uco2h1j02sqopd1.jpg[/img][/url]
Nocturnes pour un roi de Bejca Tarr qui a reçu le Borisk du Meilleur Film 2018.</center>
Hylè – L’essayiste et historien d’extrême droite Herevan Mofaset, qui crée la polémique à chaque nouvelle publication, vient de faire paraître L’Avenir, son nouvel essai politique plus orienté sur les questions économiques. Il y défend des thèses antilibérales et anticommunistes proches du modèle économique thorvalien et azudéen : « le capitalisme dans sa forme contemporaine est vouée à rouler à vide s’il n’est pas amendé et radicalement changé » estime-t-il. Il intègre ses nouvelles théories dans le système du Surnationalisme théorique dont il est l’initiateur. Cette mouvance a été interdite en juin 2017 par le Sénat comme « ennemi de la République » pour ses thèses antidémocratiques jugées comme « totalitaires ». L’Agence du Renseignement Intérieur du Département Judiciaire a estimé que « la publication du livre constituait une menace à la paix civile et violait la loi de 2017 » alors même que plus de deux milles livres ont déjà été vendus. La justice s’est saisie de l’affaire mais « rien dans le livre ne peut conclure à une violation de la loi » estime son avocat.
Hylè – Le leader des Conservateurs Confédéralistes qui défendent l’autonomie des États contre toute centralisation au niveau national, saer Legan Mosetur, n’a pas été réélu à la présidence du Comité. Après pourtant un leadership de plus de quatre ans, Mosetur a toujours été réélu depuis février 2014 à la tête du Comité. Il n’a pas su empêcher la scission des conservateurs avec la naissance de la vague réformiste de Cyprius Yularen en 2016, plus favorable au fédéralisme, et a été beaucoup critiqué pour ne pas avoir su réformer le conservatisme traditionnel. Il a dû essuyé de nombreuses défaites électorales mais ses alliés estiment qu’ils a su « limiter les dégâts ». Il a été remplacé par Markus Hstaal, jugé plus offensif et dynamique ; il a promis l’organisation prochaine d’une « grand congrès conservateur » en vue d’instaurer « plus de débats », quitte à assumer « un changement idéologique ». « Il ne faut pas que la droite conservatrice se combatte elle-même, elle doit avancer de manière cohérente, main dans la main » a-t-il déclaré dans un entretien au Në Hülean.