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Posté : jeu. déc. 05, 2019 4:22 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
15 octobre 2040[/center]
Les élections à nouveau repoussées suite aux violences urbaines dans le nord-est du pays
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[justify]Alors que les élections sénatoriales avaient déjà été retardées d’une semaine, à cause de menaces d’attentats qui planaient sur certaines régions et certains bureaux de votes, le CND a annoncé repousser à nouveau le scrutin à la fin du mois. Cette fois, cette décision fait suite aux nombreuses violences urbaines qui ont éclatées dans le nord-est du pays, notamment à Kabangu et Kifi, en réaction aux répressions policières des manifestations anti-report des élections. La mort d’un homme à Kabangu, causée par une violente répression policière selon les manifestants ou tragique accident suite à un mouvement de foule selon les forces de l’ordre, a été l’élément déclencheur de nombreux affrontements urbains dans les grandes villes du nord et du nord-est du pays.
Les régions de Ruwa et d’Amanzi, déjà connues pour leur instabilité ethnique, sont désormais le cœur d’une contestation populaire, soutenue notamment par les ténors locaux des partis d’opposition (MFM, MSCR ou PCRM). De nombreuses villes ont été le théâtre de violences urbaines et manifestation anti-report des élections. Les manifestants accusent le pouvoir en place d’avoir organiser le report du scrutin afin de truquer les résultats, et accusent aussi les forces de l’ordre d’usage incontrôlé et abusif de la force.
De son côté, le pouvoir central à réagit depuis Lunda, affirmant que la priorité serait donnée au maintien de l’ordre et au retour du calme, conditions sine qua non pour la tenue des élections. La présence policière et militaire dans ces régions à été renforcée. A ce jour, l’on compte une dizaine de morts, et plus d’une centaine d’arrestations dans les rangs des contestataires. La police a d’ailleurs fait savoir que la grande majorité des interpellés se revendiquaient de la mouvance communiste. Du côté des responsables politiques de l’UMD, le mot d’ordre est à l’appel au calme et à la confiance envers les institutions, rappelant que la grande majorité de la population comprenait les décisions de report des élections et n’attendait que le feu vert du CND pour aller exercer son devoir de citoyen.
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Posté : lun. déc. 09, 2019 9:01 am
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
26 octobre 2040[/center]
Plus de 20 millions de makengais attendus demain dans les bureaux de vote
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[justify]Après deux reports successifs, les élections sénatoriales se tiendront cette fois demain, le CND ayant donné le feu vert dans la soirée pour le maintien du scrutin, malgré encore quelques tensions dans les régions d’Amanzi et de Tuddaï. Près de 24 millions d’électeurs sont ainsi appelés demain à se déplacer aux bureaux de vote pour élire les nouveaux sénateurs des cinq prochaines années. Après une campagne longue de plus d’un an, et un dernier mois très agité, avec deux reports successifs du vote pour des raisons sécuritaires, l’UMD (parti présidentiel) part une nouvelle fois largement favori dans les sondages, malgré une belle campagne des deux principaux partis d’oppositions, le Mouvement Fédéraliste Makengais et le Mouvement Socialiste pour le Renouveau et le Changement.
Le scrutin de demain aura donc lieu dans une ambiance tendue, et sous une très forte surveillance policière. Malgré un risque important de débordements, voir des menaces terroristes qui planent sur certaines régions, le CND a cette fois décidé de maintenir la tenue des élections, estimant qu’un nouveau report n’était cette fois pas justifié et ne ferait qu’attiser les tensions et la colère populaire. Le pouvoir central a ainsi aussi voulu éviter de nouvelles accusations de fraudes. Le scrutin de demain sera ainsi extrêmement surveillé, et les suspicions de trucage des élections restent fortes chez les opposants, bien que le CND ait garantit la totale transparence sur l’organisation et les résultats de ces élections tant attendues.
En terme politique, l’enjeu est surtout perçu dans la recomposition des forces d’opposition, car la victoire de l’UMD semble déjà acquise. Mais pour Lunda et le système Botamba, c’est bien ici une question d’image et de transparence très importante qui se joue demain, dans un contexte où les accusations de corruption envers les responsables politiques s’accumulent ces derniers mois.
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Posté : lun. déc. 09, 2019 5:35 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
27 octobre 2040[/center]
Attaque à la bombe dans un bureau de vote : 17 morts au moins
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[justify]Alors que les 24 millions d’électeurs makengais sont en route pour exercer leur devoir citoyen en allant voter aux élections sénatoriales, un attentat à la bombe a été perpétré puis revendiqué par une branche locale du PCRM d’Amanzi. Le bureau de vote d’une petite localité située au nord d’Ugbo-Mmiri (Amanzi) a été la cible d’une attaque à la bombe, causant au moins 17 victimes et une dizaine de blessés. Le CND avait déjà repoussé les élections suite à des menaces d’attentats du genre, et bien que la sécurité ait été renforcé dans les grandes villes, c’est un petit bureau de vote qui a été la cible des perturbateurs communistes. Dans le même temps, toujours dans les provinces d’Amanzi et Tuddaï, quelques bureaux de vote ont vu débarqué des milices armées de bâtons prendre pour cible les urnes.
Le secrétaire national du PCRM, Jacques-Désiré Tshimembala, s’est désolidarisé de la branche locale d’Amanzi, appelant ses électeurs au calme et à la paix, préférant une révolution par les urnes. On ne sait pas encore si le CND validera les résultats des élections, mais il semblerait que malgré les tragiques évènements, l’on ne se dirigent pas vers un autre scrutin, les bureaux de vote ciblés ne représentant qu’une part infime des électeurs, et donc des résultats.
Le CND n’a pour l’instant pas annoncé prendre de mesures spécifiques vis-à-vis des élections, et les résultats devraient ne pas être remis en cause à la suite de cet attentat. Le vote continue encore, et au vu de l’affluence et de la lenteur de certains processus, le CND a même annoncé la prolongation du vote jusque 22 heures ce soir. Le dépouillement débutera dans la nuit.
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Posté : mar. déc. 10, 2019 6:08 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
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28 octobre 2040[/center]
Dépouillement en cours après un vote prolongé dans la nuit
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[center][img]https://i.imgur.com/9HD3djzl.jpg[/img][/center]
[justify]Le dépouillement des bulletins se poursuit, au lendemain d'élections sénatoriales qui se sont prolongées tard dans la nuit et pourraient voir le parti au pouvoir depuis 2008 perdre des élus même s'il est assuré de conserver la majorité. Le CND a refusé de donner une date pour la publication des résultats définitifs, mais ils devraient être publiés dès demain. Les bureaux de vote ont dû rester ouvert tard dans la nuit, après leur fermeture initialement prévue à 19h, face à l'afflux d'électeurs et à la lenteur du processus.
Les makengais ont voté pour élire leurs sénateurs. Face à une opposition double des fédéralistes et socialistes, le parti présidentiel semble assuré de rempiler pour cinq ans. Malgré l’attentat ayant causé la mort de 17 personnes dans la province d’Amanzi, le CND a tenu à maintenir les élections, déjà repoussées par deux fois, alors que les figures de l’opposition ont déjà demandé l’annulation des élections. Le MFM et le MSCR dénoncent déjà d’ailleurs des fraudes électorales, qui seraient d’ailleurs à l’origine des deux reports mais aussi du retard dans la publication des résultats. Le CND a lui annoncé que les élections s’étaient « généralement déroulées dans le calme » et étaient « bien organisées, permettant aux électeurs d’exercer leur devoir démocratiquement et dans la plus totale liberté et transparence ».
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Posté : mar. déc. 10, 2019 8:11 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
28 octobre 2040[/center]
L’UMD largement en tête avec un score en baisse
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[center][img]https://i.imgur.com/mpSEtO3l.png[/img]
PCRM (3) | PEC (2) | MSCR (44) | UMD (96 + 19) | ULD (8) | MFM (28)
La nouvelle composition du Sénat : l'UMD largement majoritaire, le MSCR et le MFM en principales oppositions.[/center]
[justify]Le CND a publié dans la nuit les résultats officiels des élections sénatoriales, après un décompte des voix ayant été retardé suite à la prolongation du vote. Le parti présidentiel, l’Union Makengaise pour la Démocratie, sort de nouveau en tête (comme en 2035 et aux 5 dernières élections sénatoriales), avec 52,81% des suffrages exprimés, un score en très nette baisse par rapport aux 61,07% que la majorité présidentielle avait obtenu il y a cinq ans. L’UMD devance largement lors du scrutin le MSCR, mené par Pierre-Emerick Sokolo, qui a obtenu 24,24% des suffrages, selon les chiffres du CND. Le MSCR s’affirme donc comme le principal parti d’opposition. Troisième du scrutin, le MFM de Pape Faty-Gouano, en constante progression dans les sondages tout au long de la campagne, n’obtient que 15,36% des voix, un très bon score en nette progression par rapport aux anciens résultats du parti fédéraliste, mais une déception au vu des récents sondages.
L’ULD, allié de l’UMD, sans véritable chef de fil, dégringole et arrive en 4e position avec 4,36% des suffrages exprimés seulement. La proximité de son parti avec la majorité présidentiel a poussé les électeurs à plutôt se diriger vers un « vote Botamba ». Enfin, deux partis font leur entrée au Sénat, alors qu’il n’y aura aucun représentant indépendant et ethnique sans étiquette, les principales figures communautaires ayant préféré se rallier au MFM. Le PCRM rentre pour la première fois au Sénat depuis 2020, avec 1,76% des voix, et le Parti Ecologiste Makengais réalise son meilleur résultat lors d’une élection nationale avec 1,12% des suffrages exprimés.
Ainsi, la nouvelle composition du Sénat ne change qu’à la marge. L’UMD conserve une majorité écrasante et absolue (96 sièges, auxquels s’ajoutent les 19 sièges présidentiels, soit 115), loin devant le MSCR (44 sièges) et le MFM (28 sièges).
« La démocratie est le véritable vainqueur », s’est félicité Youssouf Botamba dans une allocation télévisée diffusée juste après l’annonce des résultats. Cependant, Pierre-Emerick Sokolo (MSCR) et Pape Faty-Gouano (MFM) ont tous deux dénoncé des fraudes électorales, faisant notamment état d’une « multitude d’irrégularités sans précédents ». Le leader fédéraliste accuse entre autres Youssouf Botamba et le CND d’avoir minimisé l’abstention, dont les chiffres n’ont pas été communiqués, au profit des votes UMD. Alors que la tenue des élections avait été repoussée deux fois suite à des menaces planantes sur leur sécurité, l’attentat faisant 17 morts, revendiqué par une branche du PCRM local d’Amanzi, aurait selon toute vraisemblance dû annuler les élections. Le CND a cependant estimé que les résultats nationaux n’auraient pas été différents, et donc validé le scrutin. Le MSCR et le MFM ont néanmoins annoncé leur volonté de contester les résultats, en allant porter des recours pour demander l’éclaircissement sur l’abstention et un recomptage complet des votes.
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Posté : mer. déc. 11, 2019 1:35 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
1er novembre 2040[/center]
Pierre-Emerick Sokolo : « L’élection doit être annulée »
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[justify]Suite à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=359880#p359880]l’annonce des résultats des élections sénatoriales[/url] par le Conseil National de la Démocratie, qui a validé les résultats du vote malgré [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=359880#p359842]un attentat dans un bureau de vote[/url] et de nombreuses contestations de fraudes, l’opposition appelle à de nouvelles élections. En tête de la contestation, Pierre-Emerick Sokolo, nouvelle figure charismatique du MSCR, qui a pourtant enregistré de bons résultats (24,24% des voix et 44 sièges au Sénat, soit 9 de plus qu’il n’y a 5 ans), estime que trop de zones d’ombres pèsent sur le scrutin du 27 octobre dernier pour pouvoir valider les résultats. Les makengais ont voté dimanche dernier dans un climat de vives tensions, au terme d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=359880#p359432]campagne violente alimentée par des accusations de fraudes[/url] au profit du régime de Youssouf Botamba. Les opposants accusent notamment le régime en place et le CND, garant de la transparence et de l’organisation des élections, de ne pas communiquer les chiffres de l’abstention pour gonfler le score de l’UMD, et d’avoir par la même occasion orchestré les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=359880#p359702]deux reports successifs[/url] des élections et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=359880#p359875]la prolongation tard dans la nuit du vote[/url]. Ainsi, avec un dépouillement prolongé et tardif, les résultats semblent contestables selon le MSCR et le MFM, qui se joint aux contestations.
Après dépouillement, le parti présidentiel a été annoncé en tête du scrutin avec 52,81% des voix (auxquels on peut ajouter les 4,36% de l’ULD, proche du pouvoir Botamba). L’ULD devance ainsi largement les partis d’opposition que sont le MSCR (24,24%) et le MFM (15.36%). « L’ULD, le CND et tout le système Botamba ont une nouvelle fois violé les promesses de transparence et de démocratie qui avaient été faites avant le scrutin. Trop de fraudes et de zones d’ombres planent sur ces élections. On parle ici de reports douteux, de non livraison de bulletins de votes ou de matériel de vote dans certaines localités, voire de violences et intimidations passées totalement sous silence. Malgré un attentat qui aura coûté la vie à 17 personnes venus exercer leur droit de vote, le CND a validé l’élection sans se poser plus de questions. L’élection doit être annulée et renouvelée dans un avenir proche », déclarait Pierre-Emerick Sokolo.
Le MFM se joint aux contestations socialistes, et les deux partis ont ainsi déposé dès le lendemain de l’annonce des résultats des recours auprès du CND afin de faire réexaminer le comptage des voix et la validité de l’élection. Malgré ces recours, aucune enquête ne devrait être lancée dans les prochains jours. Outre les deux partis d’opposition, le PCRM a lui annoncé dans un communiqué son rejet du processus électoral. Les responsables du parti communiste ont ainsi exprimé leur « indignation » devant « un processus électoral honteux », ajoutant que « ces élections n‘ont été ni justes, ni libres, ni transparentes ». Les responsables des principaux partis d’opposition, MFM, MSCR (et peut être PCRM) devraient prochainement se rencontrer afin d’unir leurs contestations et appeler à des manifestations générales contre le processus électoral et les résultats prononcés par le CND.
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Posté : mer. déc. 11, 2019 6:25 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
3 novembre 2040[/center]
Manifestation unie de l’opposition contre la fraude présumée aux élections sénatoriales
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[center][img]https://i.imgur.com/TWW77Krl.jpg[/img][/center]
[justify]Environ 25 000 partisans de l’opposition ont manifesté dans la capitale, Lunda, contre la fraude qui a selon eux entaché les résultats des élections sénatoriales, remportées largement par l’UMD de Youssouf et Firmin Botamba. Les partis d’opposition, MSCR et MFM, avaient appelés les makengais à massivement descendre dans la rue afin de pousser le gouvernement et le CND à invalider les élections, estimant que trop d’irrégularités ont amenés à fausser les résultats. Le parti de Youssouf Botamba, au pouvoir depuis 32 ans, devance en effet ses opposants de plus de 25%. La manifestation s’est déroulée de manière pacifique dans un premier temps, mais des tensions se sont vite fait ressentir, lorsque les manifestant ont voulu approcher les devants du palais présidentiels. Les forces de l’ordre ont été contraintes de disperser la foule à l’aide de gaz lacrymogènes, des coups de feu dissuasifs ont été tirés, ne faisant aucune victime.
La manifestation a totalement bloqué Lunda, et plusieurs milliers de personnes sont descendues dans la rue dans les grandes villes de province. L’opposition et les manifestants dénoncent des fraudes dans l’organisation et le dépouillement des voix, alors que le chiffre d’abstention n’a toujours pas été communiqué malgré les nombreuses demandes au Sénat d’élus de l’opposition et les recours portés devant le CND. Les responsables du MSCR affirment détenir des preuves tangibles de fraudes : « On nous a rapporté de très nombreuses preuves d’irrégularités : feuilles d’émargement non officielles, raturées, ou encore des procès-verbaux contenant les mêmes écritures venant de plusieurs dizaines de bureaux de votes différents ».
A Forcastel, la communauté makengaise aussi exige des éclaircissements sur les résultats et continue de manifester, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&start=210#p359831]comme elle l’avait déjà commencé[/url] avant le scrutin pour réclamer une véritable transparence du processus électoral. Pour le moment, le gouvernement n’a pas souhaité réagir, affirmant que le CND avait donné toutes les garanties sur la validité des élections et des résultats. Au total aujourd'hui, on comptait près de deux millions de makengais dans la rue, et les manifestants devraient se rassembler de nouveau demain, sous l’appel des principaux partis d’oppositions.
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Posté : jeu. déc. 12, 2019 4:08 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
5 novembre 2040[/center]
A Lunda, les manifestations post-électorales tournent à l’émeute
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[center][img]https://i.imgur.com/MXqXbB7l.jpg[/img][/center]
[justify]Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblés une nouvelle fois dans les rues de Lunda dans une nouvelle manifestation. Ces manifestations régulières depuis l’annonce des résultats, organisées par l’opposition politique à l’UMD, ont pour but d’obliger le CND à invalider le résultat des élections. Hier, la manifestation a tourné à l’émeute dans la capitale, et l’armée à dû être déployée. La foule était estimé à travers le pays à 5 millions de personnes, plus grande mobilisation depuis l’annonce des résultats.
Bien que les manifestations aient été pacifiques dans la majorité des cas, à Lunda des violences ont éclaté et le calme n’est revenu qu’après le déploiement de l’armée. Voitures incendiées, magasins pillés, les rues de la capitale ont connu une atmosphère de guerre civile : « J’ai vu un véhicule de police et deux autres véhicules officiels incendiés, des boutiques littéralement saccagées, et des barricades improvisées sur le chemin des manifestants », déclarait un habitant. La manifestation a tourné à l’émeute après que la police ait tiré des gaz lacrymogènes pour tenter de disperser la foule, qui a riposté en mettant le feu au véhicule blindé de la police.
C’est finalement dans la soirée que le calme est revenu, après que l’armée ait investit le centre de Lunda et dispersé la foule avec des tirs de sommations. On dénombre plus d’une centaine de blessés côté manifestant, et 6 côté forces de l’ordre. D’après les opposants, la répression policière aurait également fait plusieurs victimes côtés manifestants, mais aucune source officielle n’en fait état pour l’instant. [/justify][/quote]
Posté : jeu. déc. 12, 2019 9:10 pm
par Jose-Christ
[quote=La Renaissance][center][img]https://i.imgur.com/y3TcL16.png[/img]
6 novembre 2040[/center]
Le communisme a-t-il encore un avenir au Makengo ?
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[center][img]https://i.imgur.com/VC3wBwn.png[/img][/center]
[justify]Alors qu’il n’était plus représenté au Sénat depuis près de 20 ans, le Parti Communiste Révolutionnaire Makengais (PCRM) a fait son grand retour sur la scène politique nationale, récoltant l’excellent score de… 1,70% des voix (officiellement). Le PCRM, qui n’a désormais de révolutionnaire que son nom, envoie donc 3 sénateurs à Lunda, très loin des scores de ses illustres prédécesseurs, peu après l’indépendance, quand le Communisme makengais était encore la deuxième ou troisième force du pays. Très vite mis à l’écart des gouvernements du Front Populaire Socialiste dans les années 1960, le Parti Communiste Makengais s’est trahi quand, en 1970, il a décidé de soutenir l’accession au pouvoir de Samuel Kilama, par pur opposition au FPS alors aux manettes du pays. Depuis, le PCM (devenu PCRM entre temps), n’a cessé de se chercher, entre volonté de lancer une véritable révolution prolétaire (au risque de tomber dans la lutte armée et violente, parfois nécessaire, comme peuvent en témoigner nos lointains frères travailleurs westréens), et volonté d’entrer dans le jeu politique makengais par la voie classique et « respectable » des élections, à l’image de la Révolution par les urnes gandharienne. Résultat : le communisme makengais apparaît aujourd’hui au point mort, malgré ce petit regain de forme électoral, face à un choix d’orientation cornélien.
L’International Labor Defense nous offre cependant un élément d’espoir pour le communisme makengais. Un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&p=359928#p359928]récent sondage[/url], réalisé auprès des populations travailleurs makengaises de divers horizons au sujet de l’attaque à la bombe contre un bureau de vote lors des élections sénatoriale (revendiquée par une branche armée du PCRM), nous apprend que 34% des personnes interrogées ont une vision plutôt positive de cette action catégorisée par les autorités « d’attentat ». Un résultat plutôt étonnant si l’on s’en tient au tableau que nous venons de dresser du communisme makengais, dans l’apathie la plus totale depuis 30 à 40 ans. Serait-ce là le signe d’un réveil des forces laborieuses de notre pays ? C’est en tout cas la voix qu’à choisi le PCRM d’Amanzi. Pour eux, « Ne pas voter ! Préparer la guerre populaire ! » est la seule issue possible. La grande farce électorale makengaise à laquelle nous assistons depuis quelques semaines (et qui semble se poursuivre avec des recours portés devant le CND par les partis « d’opposition », qui s’accommodent bien du système actuel) nous démontre une nouvelle fois qu’il est temps d’en finir avec l’utopie d’une possible sortie de ce système corrompu jusqu’à la moëlle et inféodé aux intérêts étrangers et capitalistes par les urnes.
Non, la seule issue possible désormais, c’est la réelle lutte. Le PCRM d’Amanzi l’a compris, et il passe enfin à l’action. Du côté des « cadres historiques nationaux » du PCRM, comme Jacques-Désiré Tshimembala, l’on s’est vite désolidarisé de la nouvelle ligne des camarades d’Amanzi. Camardes, ils n’en ont plus que le nom, car Tshimembala et consorts ne sont en réalité plus que des opportunistes trahissant les idéaux communistes. Il est temps de rejoindre la lutte, la véritable, car la farce n’a que trop durée.
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Posté : ven. déc. 13, 2019 3:57 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
8 novembre 2040[/center]
La conférence épiscopale makengaise appellent au calme
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[center][img]https://i.imgur.com/Wr5ouMJl.jpg[/img][/center]
[justify]« La conférence épiscopale recommande que tous s’abstiennent de toute provocation et de toute violence physique ou verbale. En cette période délicate de l’histoire de notre pays, nous recommandons d’agir toujours et partout selon sa conscience, dans le respect des valeurs chrétiennes ». Après les violences post-électorales qui ont secoué Lunda et quelques autres villes makengaises, les évêques makengais ont appelés au calme lors d’une conférence de presse, publiant par la même occasion un message de paix. « Halte à la violence, préservons l’unité nationale », pouvait-on notamment lire dans ce message.
Les évêques makengais se disent très préoccupés par la situation actuelle du pays : « L’atmosphère délétère dans laquelle se sont déroulées les élections sénatoriales, les incidents et la violence qui ont émoussés le scrutin et les inimaginables et abominables scènes de violence de Lunda nous préoccupent au plus haut point ». Le clergé makengais, avec en tête Monseigneur Bongo, condamne ainsi les violences et appel au dialogue. Alors que les partis d’oppositions réclament toujours l’annulation des résultats des élections, pourtant validés par le CND qui affirme que toute la transparence a été garantie, les évêques craignent de nouvelles émeutes et violences.
Ainsi, les évêques makengais invitent les leaders politiques à renouer avec le dialogue pour la préservation de la paix et de l’unité nationale, conditions sine qua non au développement. Ils proposent leur service pour la « médiation en vue d’un retour au calme et à la cohésion sociale, à la tolérance réciproque qui doit caractériser le peuple makengais ». « Les évêques ont un rôle important à jouer pour la réalisation effective de cette cohésion sociale nationale, nous devons être des témoins de la vérité et des artisans de la paix et de la justice », déclarait Monseigneur Bongo. La conférence épiscopale appelle enfin les makengais à la bonne volonté et à persévérer dans leurs prières pour que Dieu continue de bénir et protéger le Makengo.
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