Presse de Danube
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Pazu
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19 Avril 2026
[center]LE DANUBE MAINTIENT SA POSITION DE PLUS FORTE CROISSANCE AU MONDE[/center]
Au parti Libéral tout comme au P.S.D, les bouteilles se débouchent et le liquide festif se déverse dans les divers verres. Autrement dit, c'est la fête. Avec, en 2024, une croissance à 50.10% (soit la seconde plus forte croissance mondiale de l'époque), un ralentissement économique était dans toutes les têtes, même si les efforts allaient dans le sens d'une croissance toujours supérieur à 40%... En 2025, celle-ci s'élève à 52%. Autrement dit, en l'espace de 2 ans, le P.I.B. national a plus que doublé. Cela démontre, selon les partis gouvernementaux, l'efficacité économique de la politique actuellement menée, politique certes d'intervention active dans l'économie, comme il en est de tradition en Danube mais surtout de grande libéralisation de certains marchés où l'intervention de l'Etat ne pouvait être qu'improductif. Cela démontre aussi de l'importance des IDE (Investissements Directs à l'Etranger) présent sur notre sol : Les investisseurs Tchoconaliens et Khaldidanais sont plus que vitaux. De plus, la Fédération d'Aquanox a récemment proposée une coopération dans le domaine de l'industrie militaire, le ministère des affaires étrangères devrait normalement répondre favorablement à cette proposition, dynamisant pour l'avenir d'avantage notre croissance. Le partenariat d'extrême ouverture économique avec notre voisin Tel-Erib (partenariat qui va s'ouvrir de facto avec le reste de la Cyrénanie, du fait de l'unification territoriale des deux ensembles) est aussi un facteur non négligeable de la croissance Danuboise.
Et encore ! La politique économique menée actuellement par le gouvernement de coalition Sociaux-démocrate-Libéraux n'est pas que conjoncturelle, il est également structurelle. La grande politique du P3E (Programme d’Échange d’Étudiants et d'Enseignants) permet aujourd'hui, en 2026, de recevoir 140 professeurs étrangers venant de partout du monde ; de Cyrénanie, du Khaldidan, de Tchoconalie, de Slavfranie, d’Espérance, de Franconie et de Nantorie ... et bientôt aussi du Perlian. Soit, pour trois amphis de 500 élèves par professeurs par semaine, 70.000 étudiants Danubois qui peuvent profiter de connaissances étrangères dans nos universités. Aussi, celle-ci reçoivent 4.400 élèves étrangers, ce qui favorise la rencontre de diverses cultures, et envoie autant d'étudiants Danubois dans les universités de part le monde (dans le cadre du P3E, car d'autres partent à l'Université continentale de Vittoria au Khaldidan). Bref, la prochaine génération sera mieux formée et mieux internationalisée, plus apte donc pour investir à l'étranger ou recevoir des investisseurs. Cette politique structurelle, c'est aussi la rationalisation de notre service public, la modernisation de certains de nos infrastructures à l'image de l'aéroport de Nouméa actuellement en travaux d'agrandissement et modernisation par une entreprise Khaldidanaise. C'est aussi la mise en place de nouveau secteur durable, comme le tourisme.
En somme, le Danube connait un bon rattrapage qui s'annonce être durable. La république Danuboise, c'est THE GOOD PLACE TO INVEST. Cependant, certains économistes s’inquiètent de la sur-croissance, estiment que celle-ci pourra être source d'emballement de l'inflation et de conditionnement d'une prochaine récession. Néanmoins, le fait que celle-ci n'est qu'un rattrapage économique, qu'elle se base en partie sur des financements venu de l'étranger et qu'elle structure positivement son avenir pour améliorer durablement sa compétitivité, cela nous pousse à croire qu'une machine économique surchauffant n'est dans ce contexte pas dangereux mais bénéfique. Avec un gain de popularité par le discours du 7 Mars, ces bonnes nouvelles ne pourront qu'être bénéfique aux deux partis du gouvernement.
19 Avril 2026
[center]LE DANUBE MAINTIENT SA POSITION DE PLUS FORTE CROISSANCE AU MONDE[/center]
Au parti Libéral tout comme au P.S.D, les bouteilles se débouchent et le liquide festif se déverse dans les divers verres. Autrement dit, c'est la fête. Avec, en 2024, une croissance à 50.10% (soit la seconde plus forte croissance mondiale de l'époque), un ralentissement économique était dans toutes les têtes, même si les efforts allaient dans le sens d'une croissance toujours supérieur à 40%... En 2025, celle-ci s'élève à 52%. Autrement dit, en l'espace de 2 ans, le P.I.B. national a plus que doublé. Cela démontre, selon les partis gouvernementaux, l'efficacité économique de la politique actuellement menée, politique certes d'intervention active dans l'économie, comme il en est de tradition en Danube mais surtout de grande libéralisation de certains marchés où l'intervention de l'Etat ne pouvait être qu'improductif. Cela démontre aussi de l'importance des IDE (Investissements Directs à l'Etranger) présent sur notre sol : Les investisseurs Tchoconaliens et Khaldidanais sont plus que vitaux. De plus, la Fédération d'Aquanox a récemment proposée une coopération dans le domaine de l'industrie militaire, le ministère des affaires étrangères devrait normalement répondre favorablement à cette proposition, dynamisant pour l'avenir d'avantage notre croissance. Le partenariat d'extrême ouverture économique avec notre voisin Tel-Erib (partenariat qui va s'ouvrir de facto avec le reste de la Cyrénanie, du fait de l'unification territoriale des deux ensembles) est aussi un facteur non négligeable de la croissance Danuboise.
Et encore ! La politique économique menée actuellement par le gouvernement de coalition Sociaux-démocrate-Libéraux n'est pas que conjoncturelle, il est également structurelle. La grande politique du P3E (Programme d’Échange d’Étudiants et d'Enseignants) permet aujourd'hui, en 2026, de recevoir 140 professeurs étrangers venant de partout du monde ; de Cyrénanie, du Khaldidan, de Tchoconalie, de Slavfranie, d’Espérance, de Franconie et de Nantorie ... et bientôt aussi du Perlian. Soit, pour trois amphis de 500 élèves par professeurs par semaine, 70.000 étudiants Danubois qui peuvent profiter de connaissances étrangères dans nos universités. Aussi, celle-ci reçoivent 4.400 élèves étrangers, ce qui favorise la rencontre de diverses cultures, et envoie autant d'étudiants Danubois dans les universités de part le monde (dans le cadre du P3E, car d'autres partent à l'Université continentale de Vittoria au Khaldidan). Bref, la prochaine génération sera mieux formée et mieux internationalisée, plus apte donc pour investir à l'étranger ou recevoir des investisseurs. Cette politique structurelle, c'est aussi la rationalisation de notre service public, la modernisation de certains de nos infrastructures à l'image de l'aéroport de Nouméa actuellement en travaux d'agrandissement et modernisation par une entreprise Khaldidanaise. C'est aussi la mise en place de nouveau secteur durable, comme le tourisme.
En somme, le Danube connait un bon rattrapage qui s'annonce être durable. La république Danuboise, c'est THE GOOD PLACE TO INVEST. Cependant, certains économistes s’inquiètent de la sur-croissance, estiment que celle-ci pourra être source d'emballement de l'inflation et de conditionnement d'une prochaine récession. Néanmoins, le fait que celle-ci n'est qu'un rattrapage économique, qu'elle se base en partie sur des financements venu de l'étranger et qu'elle structure positivement son avenir pour améliorer durablement sa compétitivité, cela nous pousse à croire qu'une machine économique surchauffant n'est dans ce contexte pas dangereux mais bénéfique. Avec un gain de popularité par le discours du 7 Mars, ces bonnes nouvelles ne pourront qu'être bénéfique aux deux partis du gouvernement.
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Pazu
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2 Mai 2026
INTERNATIONAL :
Saint Empire : Serait-ce la fin ?
Le Nordland, le Quetelann, le Lochlann et peut-être bientôt la Cekopia s’émancipent des structures impériales du Saint Empire au profit d'une indépendance nationale. En Zanyane Impérial, véritable colonie impériale, la colère souffle contre le Saint Empire : Jusque 65% des colons quittent actuellement la région. Ébranlée jusque dans ses tréfonds, le très conservateur empire connait une véritable journée noir. Pourrait-il se démanteler ou rebondira-t-il face à ces événements ?
Océania : le Parti Socialiste Océanien pourrait prendre de l’ampleur.
Jusque là marginal, le PS Océanien lance ses campagnes municipales. Pour la première fois de l'histoire du pays, la marie de Bristone pourrait (enfin?) basculer chez les socialistes. Alors que l'économie Océanien, toujours en croissance, connait une légère accélération (passant de 21 à 23% entre 2024 et 2025), la population démontre cependant un mécontentement grandissant, lequel porte favorablement les socialistes dans les sondages. Présenté comme charismatique dans les médias nationaux, le candidat socialiste à la mairie de Bristone souhaite "rendre l'économie aux bristoniens", soit affirmer l'économie politique, science social comme outils du politique, face à une pseudo science dure de l'économique qui ne serait là que pour mettre en évidence un ordre naturel des choses. Néanmoins, bien loin d'une vague rose ou d'une modification d'acception de la pratique économique, le "phénomène PS" ne se cantonne qu'au niveau municipal, et ce, uniquement dans l'une des grandes villes du pays. Alors que l'amalgame entre "socialistes-démocrates" et "socialistes-communistes" existe encore chez les Océaniens, l'idée de voir un lecteur assidue de Marx diriger la ville fait peur à certains citoyens. Les résultats tomberont le 4 et 7 novembre prochain, résultats qui conformeront ou infirmeront ce léger regain socialiste Océanien.
Esmark, et ça repart ...
En Juin de l'année dernière, le "scandale Tumien" avait poussé beaucoup de journalistes et politiques issus des partis gouvernementales à martelé auprès de la population danuboise que la pensée de cet homme, Gerardo Tumien, est très marginal en Esmark. La crispation géopolitique entre nations pro-natifs et nations descendant de colonies n'était, de ce point de vue, qu'une construction sociale mis en place par les divers extrêmes droites (Danubois ou Esmarkiens) et non une réalité politique. Aussi, la crispation entre démocratie "populaire" et démocratie républicaine est tout aussi fantaisiste, toujours selon ces mêmes politiques. Le journal Esmarkien L'Indépendant révèle tout du moins qu'au sein du palais de la révolution, un membre du PDTE (le parti gouvernemental esmarkien) aurait tenu ce propos :
"Le Danube est un ennemi idéologique et politique. Nous devons juste nous en servir pour en faire un allié stratégique"
L'idée d'une crispation entre l'Esmark et le Danube se confirmerait alors, malgré toutes les nuances apportées jusque là par les partisans d'un rapprochement avec "nos voisins, ceux avec qui nous partageons notre plus longue frontière". Le palais Delacroix n'a pas réagit et les attachés de presse du gouvernement refusent de répondre à nos questions concernant ce sujet, jugeant que "les petites phrases, les suppositions ou tout ce que vous, les médias, trouvez croustillants, ne sont pas forcément des points cruciaux ou intéressant à aborder de la part de femmes et d'hommes aux manettes du pouvoir".
Tel-Erib : la Xénocratie meurt.
La Xénocratie, l'un des régimes totalitaires les plus singuliers de la planète : donner le pouvoir aux étrangers et non aux citoyens, voilà de quoi donner une crise cardiaque à tout les xénophobes de ce monde sans pour autant défendre le principe démocratique qui fonde la liberté politique de chacun. La Xénocratie vient de tomber sous l'impulsion des Xénocrates eux mêmes. Les étrangers et personnalités politiques importantes de la Xénocratie viennent de voter la vassalisation de Tel-Erib vis à vis de son voisin plus pauvre : la Cyrénanie. Néanmoins, bien loin d'une soumission d'un état à un autre, c'est la démocratie fédérale que vont découvrir les Tel-Eribains, sans pour autant d'avancée majeur dans le domaine de certaines libertés individuelles, à l'image de la condition homosexuel. Plus d'information dans le numéro spéciale Tel-Erib qui sortira bientôt.
2 Mai 2026
INTERNATIONAL :
Saint Empire : Serait-ce la fin ?
Le Nordland, le Quetelann, le Lochlann et peut-être bientôt la Cekopia s’émancipent des structures impériales du Saint Empire au profit d'une indépendance nationale. En Zanyane Impérial, véritable colonie impériale, la colère souffle contre le Saint Empire : Jusque 65% des colons quittent actuellement la région. Ébranlée jusque dans ses tréfonds, le très conservateur empire connait une véritable journée noir. Pourrait-il se démanteler ou rebondira-t-il face à ces événements ?
Océania : le Parti Socialiste Océanien pourrait prendre de l’ampleur.
Jusque là marginal, le PS Océanien lance ses campagnes municipales. Pour la première fois de l'histoire du pays, la marie de Bristone pourrait (enfin?) basculer chez les socialistes. Alors que l'économie Océanien, toujours en croissance, connait une légère accélération (passant de 21 à 23% entre 2024 et 2025), la population démontre cependant un mécontentement grandissant, lequel porte favorablement les socialistes dans les sondages. Présenté comme charismatique dans les médias nationaux, le candidat socialiste à la mairie de Bristone souhaite "rendre l'économie aux bristoniens", soit affirmer l'économie politique, science social comme outils du politique, face à une pseudo science dure de l'économique qui ne serait là que pour mettre en évidence un ordre naturel des choses. Néanmoins, bien loin d'une vague rose ou d'une modification d'acception de la pratique économique, le "phénomène PS" ne se cantonne qu'au niveau municipal, et ce, uniquement dans l'une des grandes villes du pays. Alors que l'amalgame entre "socialistes-démocrates" et "socialistes-communistes" existe encore chez les Océaniens, l'idée de voir un lecteur assidue de Marx diriger la ville fait peur à certains citoyens. Les résultats tomberont le 4 et 7 novembre prochain, résultats qui conformeront ou infirmeront ce léger regain socialiste Océanien.
Esmark, et ça repart ...
En Juin de l'année dernière, le "scandale Tumien" avait poussé beaucoup de journalistes et politiques issus des partis gouvernementales à martelé auprès de la population danuboise que la pensée de cet homme, Gerardo Tumien, est très marginal en Esmark. La crispation géopolitique entre nations pro-natifs et nations descendant de colonies n'était, de ce point de vue, qu'une construction sociale mis en place par les divers extrêmes droites (Danubois ou Esmarkiens) et non une réalité politique. Aussi, la crispation entre démocratie "populaire" et démocratie républicaine est tout aussi fantaisiste, toujours selon ces mêmes politiques. Le journal Esmarkien L'Indépendant révèle tout du moins qu'au sein du palais de la révolution, un membre du PDTE (le parti gouvernemental esmarkien) aurait tenu ce propos :
"Le Danube est un ennemi idéologique et politique. Nous devons juste nous en servir pour en faire un allié stratégique"
L'idée d'une crispation entre l'Esmark et le Danube se confirmerait alors, malgré toutes les nuances apportées jusque là par les partisans d'un rapprochement avec "nos voisins, ceux avec qui nous partageons notre plus longue frontière". Le palais Delacroix n'a pas réagit et les attachés de presse du gouvernement refusent de répondre à nos questions concernant ce sujet, jugeant que "les petites phrases, les suppositions ou tout ce que vous, les médias, trouvez croustillants, ne sont pas forcément des points cruciaux ou intéressant à aborder de la part de femmes et d'hommes aux manettes du pouvoir".
Tel-Erib : la Xénocratie meurt.
La Xénocratie, l'un des régimes totalitaires les plus singuliers de la planète : donner le pouvoir aux étrangers et non aux citoyens, voilà de quoi donner une crise cardiaque à tout les xénophobes de ce monde sans pour autant défendre le principe démocratique qui fonde la liberté politique de chacun. La Xénocratie vient de tomber sous l'impulsion des Xénocrates eux mêmes. Les étrangers et personnalités politiques importantes de la Xénocratie viennent de voter la vassalisation de Tel-Erib vis à vis de son voisin plus pauvre : la Cyrénanie. Néanmoins, bien loin d'une soumission d'un état à un autre, c'est la démocratie fédérale que vont découvrir les Tel-Eribains, sans pour autant d'avancée majeur dans le domaine de certaines libertés individuelles, à l'image de la condition homosexuel. Plus d'information dans le numéro spéciale Tel-Erib qui sortira bientôt.
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Pazu
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8 Mai 2026
L'EQUIPE DE FOOT DU DANUBE ARRIVE POUR LA PREMIÈRE FOIS EN HUITIÈME DE FINAL :
C'est en Océania que l'équipe de foot Danuboise arrive, pour la première fois de son histoire, en huitième de finale d'une coupe du monde. Face au Viertenstein, le match fut plus que tendu. 3 buts à 2, c'est Marco Desanchez qui, à la 83éme minutes, mit le but de la victoire.
8 Mai 2026
L'EQUIPE DE FOOT DU DANUBE ARRIVE POUR LA PREMIÈRE FOIS EN HUITIÈME DE FINAL :
C'est en Océania que l'équipe de foot Danuboise arrive, pour la première fois de son histoire, en huitième de finale d'une coupe du monde. Face au Viertenstein, le match fut plus que tendu. 3 buts à 2, c'est Marco Desanchez qui, à la 83éme minutes, mit le but de la victoire.
- "C'était un match difficile, tant techniquement que physiquement mais, à la fin, on avait réussi"
- "Je crois que bon, arriver premier dans sa poule c'est bon signe. On croit tous que nous arriverons à arriver d'aller loin et que bon, cette année c'est l'année qu'il fallait pour que notre équipe devienne performante."
- "Depuis le temps que j'attend ça ! J'ai fêté toute la nuit la victoire Danuboise ! Au vue des autres matchs, la qualification du Danube allait sous le sens mais se maintenir en tête de classement dans le groupe, c'est juste magique ! Daaanube est magique !"
- "C'est juste une aubaine formidable. La télévision tchoconalienne, Sports Channel HD, connait une augmentation de sa clientèle. Les services aériens ont un carnet de commande qui se remplie grâce à l'augmentation de nombre de personne voulant assister aux matchs en Océania ... sans parler des produits dérivés ! En plus de la très forte croissance, ce contexte est encore plus favorable pour les affaires."
- "Cette qualification ne doit pas nous faire coucher sur les lauriers. C'est au contraire le moment où il faut tout donner, se concentrer le plus que possible ! Ça rentre ou ça casse ... il faut donc que ça rentre, rien est gagné."
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Pazu
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4 Avril 2027
[center]RÉSULTAT DU PREMIER TOUR DES PRÉSIDENTIELLES[/center]
TkgXewLj954
Duel Barouel contre Natta :
Comme prévu par les derniers sondages, les électeurs devront faire le choix entre les communistes et les sociaux-démocrates. Si l'ensemble des libéraux et des socialistes reportent leurs voix envers le président sortant, celui-ci obtiendrait 52.94%, s'assurant donc une victoire au second tour. Sachant que le PL et le PS ont déjà fait appel au vote pour le PSD, l'objectif de Natta sera de capter les voix de l'aile gauche du Parti Socialiste, tout en mobilisant l'extrême droite à ses rangs. En effet, les divers partis nationalistes ont l'habitude de reporter leurs voix contre le président sortant, non par adhésion plus que par rejet. Néanmoins, la perte de puissance du PCD est significative : c'est presque 5 points de pourcentage de moins qu'au premier tour de 2022. Même si l’élection semble pliée d'avance, le débat Barouel-Natta sera la dernière chance pour les communistes de renverser la tendance.
Le Parti Socialiste n'est plus :
Alors que la politique Danuboise se centrait d'une manière bi-polaire autour du PS et du PCD, le parti emblématique confirme non seulement sa non présence au second tour des présidentiels mais également son rang de 4éme puissance politique. Au bord de l'implosion, alors que les socialistes espéraient avoir un bon score pour s'assurer un retour à la normal en 2032, Gianni Cuerpo annonce son départ de la vie politique Danubienne dés les prochaines législatives à venir.
Des libéraux qui ne savent que penser :
A 3.82 points de pourcentage du second tour, le PL ne pourrait que se réjouir de son bon score qui l'encre de manière définitive dans l'une des forces politiques les plus puissantes du pays. Néanmoins, certains cadres du parti espéraient dépasser la barre symbolique des 20% dés 2022, afin de préparer une présence au second tour pour 2032. Il règne ainsi une atmosphère de victoire amère au rang des bleus.
Parti National Hispano, l’excitation :
De 1.2% en 2022, le PNH se retrouve avec un score de 11,42%. Une multiplication par 10 de sa base électorale. Ayant brillamment fait sa récupération politique autour de la question de l'autonomie du Pero, Manuel Delcoche parle de "victoire frappante" et appel à voter contre le PSD. François Barouel promettant la réforme constitutionnelle rendant autonome le Pero, au même titre que les 3 autres communautés, le candidat d'extrême droite promet "une guerre civil" si les sociaux-démocrates l'emportent.
Parti National, également ravi :
Le PN prend du poids, tout comme le PNH. Passant de 1.2% en 2022 à 9.75%, cette augmentation se fait au détriment du FdN (ou FnD) qui perd presque 7 points de pourcentage, soit plus de la moitié de sa base électorale.
Des monarchistes riches d'un 6% :
Malgré l'apport de plusieurs millions de Dhannes de budget de campagne par le Perlian (et la décision d'en épargner une partie pour les prochaines campagnes électorales), les monarchistes n'augmentent que de très peu leur score, n’atteignant même pas le 1% symbolique.
4 Avril 2027
[center]RÉSULTAT DU PREMIER TOUR DES PRÉSIDENTIELLES[/center]
TkgXewLj954
Duel Barouel contre Natta :
Comme prévu par les derniers sondages, les électeurs devront faire le choix entre les communistes et les sociaux-démocrates. Si l'ensemble des libéraux et des socialistes reportent leurs voix envers le président sortant, celui-ci obtiendrait 52.94%, s'assurant donc une victoire au second tour. Sachant que le PL et le PS ont déjà fait appel au vote pour le PSD, l'objectif de Natta sera de capter les voix de l'aile gauche du Parti Socialiste, tout en mobilisant l'extrême droite à ses rangs. En effet, les divers partis nationalistes ont l'habitude de reporter leurs voix contre le président sortant, non par adhésion plus que par rejet. Néanmoins, la perte de puissance du PCD est significative : c'est presque 5 points de pourcentage de moins qu'au premier tour de 2022. Même si l’élection semble pliée d'avance, le débat Barouel-Natta sera la dernière chance pour les communistes de renverser la tendance.
Le Parti Socialiste n'est plus :
Alors que la politique Danuboise se centrait d'une manière bi-polaire autour du PS et du PCD, le parti emblématique confirme non seulement sa non présence au second tour des présidentiels mais également son rang de 4éme puissance politique. Au bord de l'implosion, alors que les socialistes espéraient avoir un bon score pour s'assurer un retour à la normal en 2032, Gianni Cuerpo annonce son départ de la vie politique Danubienne dés les prochaines législatives à venir.
Des libéraux qui ne savent que penser :
A 3.82 points de pourcentage du second tour, le PL ne pourrait que se réjouir de son bon score qui l'encre de manière définitive dans l'une des forces politiques les plus puissantes du pays. Néanmoins, certains cadres du parti espéraient dépasser la barre symbolique des 20% dés 2022, afin de préparer une présence au second tour pour 2032. Il règne ainsi une atmosphère de victoire amère au rang des bleus.
Parti National Hispano, l’excitation :
De 1.2% en 2022, le PNH se retrouve avec un score de 11,42%. Une multiplication par 10 de sa base électorale. Ayant brillamment fait sa récupération politique autour de la question de l'autonomie du Pero, Manuel Delcoche parle de "victoire frappante" et appel à voter contre le PSD. François Barouel promettant la réforme constitutionnelle rendant autonome le Pero, au même titre que les 3 autres communautés, le candidat d'extrême droite promet "une guerre civil" si les sociaux-démocrates l'emportent.
Parti National, également ravi :
Le PN prend du poids, tout comme le PNH. Passant de 1.2% en 2022 à 9.75%, cette augmentation se fait au détriment du FdN (ou FnD) qui perd presque 7 points de pourcentage, soit plus de la moitié de sa base électorale.
Des monarchistes riches d'un 6% :
Malgré l'apport de plusieurs millions de Dhannes de budget de campagne par le Perlian (et la décision d'en épargner une partie pour les prochaines campagnes électorales), les monarchistes n'augmentent que de très peu leur score, n’atteignant même pas le 1% symbolique.
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Pazu
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9 Avril 2027
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/896925PCD.jpg[/img][/center]
Journaliste : Mesdames, Messieurs, le débat entre les deux candidats à l'élection présidentielle; Monsieur Alessandro Natta et Monsieur François Barouel, ouvre cette semaine de second tour électoral. Son importance est à la hauteur de l'enjeu, puisque ce mois ci vous élirez l'un de ces deux candidats à la présidence de la République Danuboise. Je me tourne vers les candidats : comment vous sentez-vous à l'approche du dernier scrutin ? Le tirage au sort veut que Monsieur Alessandro Natta prenne en premier la parole, ce sera donc à Monsieur François Barouel qui conviendra de clore le débat. Monsieur Natta, votre état d'esprit ?
Alessandro Natta : Puisque je suis le premier à avoir la parole, permettez-moi tout d'abord de vous dire bonsoir. Dimanche, les Danubois choisirons le prochain président de la République. C'est un choix crucial, qui marquera nos vies pour les 5 prochaines années, voir plus. Ce choix est d'autant plus primordial que les inégalités se creusent, que notre souveraineté nationale fut mainte fois bafouée. Pendant le mandat du président sortant, nous avons vue des forces militaires étrangères, venant d'une dictature arabe que vous connaissez tous, la Tchoconalie, fouler notre sol et encadrer plusieurs grandes villes lors de périodes de violences civiles. Nous avons vue, avec qui plus est la plus grande incompétence qui soit, la tentative de la constitution d'une organisation néo-libérale et anti-démocratique qui aurait dicté sa loi marchande au dessus des états. A cette période, nous avons été ridiculisé par un dictateur étranger, Markeson, qui, depuis le palais présidentiel même, face à notre président, essaya de voler des documents confidentiels. Nous avons vue une politique diplomatique catastrophique, qui a livré notre économie aux pires fascistes de ce monde pendant que, hypocritement, au nom même de la démocratie, le Danube rompt ses liens avec l'Angolie qui traversait une période de révolution communiste parce que son peuple avait massivement élu des députés révolutionnaires. Comment ne pas être indigné quand, en proposant l'autonomie du Péro, le président sortant ouvre la voie de la discorde, de la division entre ex-colons et ex-natifs, faisant grimper les extrémistes de tout bord dans le débat public ? Remarquez, il est bien plus confortable de voir, depuis les manettes du pays, les médias s'acharner comme des bêtes en quête d'audience auprès d’odieux personnages comme Gerardo Tumien plutôt que de parler des problèmes plus profond que traverse notre pays. Si le PCD venait à être choisi par le peuple, je ne serais pas le président des dictateurs, le président de l'inégalité, le président ennemi de la souveraineté de la nation, non. Je mènerai une politique responsable, social, redistributive. Le nivellement par le haut sera ma seul ligne de conduite, tout comme la préservation des éléments constitutifs de notre nation si violemment malmenés depuis ces 5 dernières années.
Journaliste : François Barouel, quel est votre état d'esprit dans ce débat ?
François Barouel : J'ai écouté Monsieur Natta et je tiens à m'avouer impressionné. Il faut en effet être très doué pour, en cette période de croissance historique, d'augmentation générale du pouvoir d'achat, de développement de nos technologies, arriver à peindre un contexte aussi désastreux comme il vient de le faire. Cette capacité d'auto-congratulation quand son parti est au manette d'un pays en récession et d'alarmisme quand une coalition de démocrate arrive, en deux ans seulement, à doubler la richesse nationale, est tout bonnement incroyable. Monsieur Natta, je vous pose sérieusement la question : préoccupez-vous réellement du développement de notre nation ou êtes-vous bien plus inquiet de votre situation politique en devenir ? Vous ...
Alessandro Natta : Il faut être ...
François Barouel : Vous semblez préférer un pays en récession avec le PCD à sa tête qu'un pays en pleine croissance mené par une large coalition autour des sociaux-démo...
Alessandro Natta : Si vous me posez une question sans me laisser le temps de répondre, le débat va certainement mal se passer monsieur Barouel.
Journaliste : Répondez vite Monsieur Natta, votre temps de parole est largement supérieur à celui de Monsieur Barouel.
Alessandro Natta : Je ferez vite mais il faut bien que je réponde lorsque l'on me pose une question. C'est une question de bon sens ! Il faut tout de même être sans aucun scrupule pour me demander si je me préoccupe de l’intérêt national quand je suis le seul ici à avoir combattu l'idée d'une organisation libérale qui ferait loi au dessus de notre constitution nationale.
François Barouel : Cette organisation n'aurait pas été libérale puisqu'elle prévoyait que chacune de ses mesures soient prises et acceptées soit par les états, soit par les élus de tout les peuples de l'union. Elle est d'autant moins libérale quand nous savons que les libéraux n'auraient eu aucune chance de remporter un grand nombre de sièges au C.U.E.N. Quant à la question démocratique, non seulement l'Union du Vicaskaran a été accepté via référendum par le peuple Danubois, mais en plus, l'organisation s'est cassée la figure précisément parce que nous avons refusé de poursuivre la mise en place de l'Union quand la Fédération d'Aquanox a bloqué l'accès aux bureaux de votes à certains journalistes Danubois, constituant donc une irrégularité dans ce qui devait être le contrôle démocratique de la bonne tenu du scrutin. Dans le contexte d'un continent morcelé, divisé idéologiquement, cette tentative de coopération économique continentale fut une lueur d'espoir dans les ténèbres. Cette tentative ne sera pas la dernière et elle nous enseigne beaucoup sur les erreurs à ne plus commettre. Certes, ne pas avoir eu de succès dans cette entreprise attise l’isolationnisme de certains pays comme le Perlian et le scepticisme dans d'autres ... mais cette expérience sera une force dans les prochaines tentatives, car l'idée d'un Vicaskaran uni dans un même objectif, dans un même parlement, ne serait s’éteindre.
Alessandro Natta : J'ai peut-être le défaut d'être pessimiste mais vous avez celui de persister dans l'erreur. Aussi démocratique que soit votre organisation supra-nationale, il y avait bien des objectifs inscrit dans le marbre, dans les fondements même du rôle de l'union, tel que la création d'un marché commun, ce qui colle fondamentalement dans le cadre d'une optique libérale. C'est l'art insidieux de faire passer pour démocratique une chose qui ne peut l'être. Si le référendum avait penché sur le oui, c'est parce que vous êtes doué dans l'art de la duperie. Vous n'avez en revanche pas réussi à dupé le Khaldidan, le Dannareth et vous ne pourriez duper les communistes !
François Barouel : Mais oui monsieur Natta, vous êtes vraiment trop fort. Vous et vos camarades êtes plus intelligent que les stupides Danubois qui n'ont pas la capacité intellectuelle de voter en âme et conscience à un référendum...
Alessandro Natta : Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dis. Il est clair en revanche que dans l'histoire, des forces ont toujours réussit à tromper le peuple afin de l'influencer. Que ce soit des forces religieuses comme politiques. Ne faite pas le niais qui découvre les dures lois de l'aliénation. D'ailleurs, si l'union du Vicaskaran était le seul problème à propos de la souveraineté nationale, le débat serait vite clos ! Parce que rater un projet d'anéantissement de la souveraineté politique est une chose mais, accepter une armée fasciste sur notre sol en est une autre !
François Barouel : Les Tchoconaliens sont venus former nos militaires. Ils étaient sous stricte surveillance des autorités Danuboises et n'ont posé aucun problème lorsque j'ai considéré qu'ils n'avaient plus vocation à rester sur notre territoire national.
Alessandro Natta : Sous stricte surveillance des autorités Danuboises ? Qu'auraient fait nos fonctionnaires si ces forces armées étrangères auraient voulu faire un putsch en Danube ? Soyez compétant Monsieur Barouel ! Vous avez mis en danger notre nation.
François Barouel : Aucunement ! J'ai permis la formation de nos soldats et j'ai investi dans plusieurs achats militaires auprès de producteurs d'armes mondialement réputés. Notre armée est bien plus professionnelle et équipée que lorsque j'ai pris mes fonctions.
Alessandro Natta : Encore de la ruse Monsieur le président sortant. Vous avez mis en péril notre sécurité et vous le savez parfaitement !
François Barouel : Je n'aime pas ces méthodes de basse politique où vous essayez de vous comporter comme un juge à une audition. Nous ne sommes pas à un tribunal international et je ne suis pas un criminel de guerre. Nous sommes deux candidats, l'un ayant été président pendant 5 années et l'autre ayant été ministre d'une époque où la pauvreté augmentait. Pointer du doigt est votre seul manière de débattre ?
Alessandro Natta : J'ai été ministre d'une époque où les inégalités diminuaient, contrairement au creusement que nous connaissons aujourd'hui.
François Barouel : Mais vous-avez parfaitement raison ! Les inégalités diminuaient à l'époque où les pauvres perdaient moins rapidement du pouvoir d'achat que les riches... Aujourd'hui, les inégalités augmentent car les pauvres gagnent moins vite du pouvoir d'achat que les riches. Personnellement, je préfère l'époque actuelle où les pauvres s'enrichissent plutôt que celle où ils s’appauvrissent moins vite que les autres. Là où vous essayez de répartir la misère, j'essaie d'apporter la croissance ! Ce n'est pas pour rien que notre pays à connu en 2025 50% de croissance ! En revanche, là où vous pouviez facilement répartir la richesse dans le cadre d'un pays qui stagne, il est difficile d'harmoniser territorialement parlant la répartition des richesses dans le cadre d'un boom économique. Nous avons tout de même œuvré en ce sens avec la loi 212, qui permet un transfère financier des départements à fort développement économique vers les départements à faible croissance, permettant de réduire les écarts de développement. Vous avez d'ailleurs voté contre ce texte de loi au parlement !
Alessandro Natta : Vous maniez le novlangue avec brio ! Vous comprenez la gravité de vos propos ? Vous vous réjouissez presque de l'augmentation des inégalités !
François Barouel : Je ne me réjouirais jamais des inégalités mais à quoi sert la diminution de l'écart entre les riches et les pauvres si la pauvreté ne recule pas ? Il y a une différence entre lutter contre les inégalités dans un cadre d'extrême croissance et lutter contre les inégalités par une doctrine d'égalitarisme qui apporte la pauvreté à tout le monde. Vous qui parliez de nivellement par le haut, vous devriez comprendre. Je ne doute pas de la bonne intention de vos propositions mais sachez que l'enfer est pavé de bonne intention.
Alessandro Natta : Comparez-moi à Satan tant que vous y êtes !
Journaliste : Messieurs, vous-êtes à peu près à égalité de temps de parole même si Monsieur Barouel a légèrement plus parlé que Monsieur Natta. J'en profite donc pour vous demander quels sont vos propositions en matière sociale ? Monsieur Natta, je vous cède la parole.
Alessandro Natta : Il est grand temps que ce pays connaisse un plafonnement du revenu. Je ne parle pas du salaire mais bien du revenu en général. Au dessus de 10 millions de Dhannes par an, nous taxons 100% du revenu. 10 millions de Dhannes par année, c'est suffisant pour vivre j'imagine... au dessus d'un million de Dhannes par an, je taxe 85% ! Au dessus de 500.000 dhannes, j'en taxe 60%. J’espère que le président sortant ne sera pas concerné par cette futur mesure. Evidemment, pour éviter un effet de seuil, cette courbe sera progressive. Les revenues qui en découleront permettront de financer un vaste plan de redistribution et de financement du revenu minimum. Le concept de revenu minimum, c'est un seuil minimal en dessous duquel aucun citoyen ne peut toucher un revenu inférieur, quelques soit sa condition ! Aussi, puisque nous sommes dans le domaine du sociale, nous créerons un label de démocratie d'entreprise. Une entreprise où les salariés ne peuvent pas voter pour leur PDG, où ils ne peuvent pas voter le budget de la firme, subira un impôt spécial que n'auront pas à honorer les entreprises labialisés.
François Barouel : Vos propositions sont pour le moins démagogues. Votre revenu minimum sera le moteur d'une trappe à pauvreté ... Tout les chômeurs par temps partiel seront incités à être des chômeurs à temps plein et n'essayerons plus à chercher un travail qui, au mieux, sera légèrement plus rentable que le revenu minimum, au pire, sera équivalent donc non attractif. Une solution bien plus réaliste dans la lutte contre la pauvreté, c'est non seulement la création d'un salaire minimum horaire inter-professionnel, qui se superposera à l'actuel négociation par filière, mais également la mise en place d'un revenu de solidarité qui s'apparente à votre revenu minimum si ce n'est qu'il prend en compte certaines caractéristiques sociales pour adapter le montant de la prestation tout en obligeant également une recherche réelle et assidue d'emploi sous peine de perdre cette aide. Ce revenu de solidarité serait calculé de manière horaire, afin que les chômeurs à temps partiel puissent bénéficier de la prestation, tout comme les travailleurs ayant un salaire trop faible. Pour ce qui est de la démocratie dans l'entreprise, l'état donne déjà un poids considérable à la négociation syndicale, et heureusement ! Les entreprises ne peuvent fixer une durée de travail sans l'accord majoritaire des syndicats, sachant que quelques soit l'accord, il ne peut excéder 45 heures par semaines. Les entreprises ne peuvent commencer une politique de restructuration sans en avoir préalablement avertie les syndicats, qui peuvent participer aux négociations pour trouver un terrain d'entente ou chercher à obtenir un bon niveau d'indemnité pour ceux qui seront licenciés. Nous sommes ce que l'on appel un système rigide, le rigidifier plus, c'est faire du communisme. Moi qui suis le président d'un boom économique, je vous assure par expérience que l'on ne peut rien obtenir sans écouter l'ensemble des partenaires sociaux, syndicats de salariés comme syndicats patronales. Le temps où la faucille et le marteau avaient une utilité dans l'industrie est révolu Monsieur Natta, ce sont des machines que nous avons aujourd'hui, il faut vous mettre à jour.
Alessandro Natta : Mais il y a de nombreux états industrialisés, plus riche que nous, qui suivent un modèle économique communiste Monsieur le président sortant. Je sais que vous préférez côtoyer la Shawiricie, le Perlian, la Tchoconalie et j'en passe et des meilleurs, mais sortez donc deux secondes de votre microcosme capitaliste et voyez le potentiel rouge qui existe dans ce monde !
François Barouel : Si vous voulez faire du Danube un pays à parti unique, où l'on réprimande toutes divergences de pensée, nous faire vivre dans une société orwellienne, c'est votre problème. Contrairement à vous, je suis attaché à la démocratie. Pour le coup, je vous remercie de l'exemple de la Shawiricie qui est la nation avec la plus grande richesse par habitant au monde. Cette démocratie est un exemple pour le Danube et, tant que vous ne toucherez pas aux manettes de la nation, ce sera l'un de nos meilleurs partenaires !
Journaliste : Monsieur Natta, vous avez quelques secondes d'avance.
Alessandro Natta : Mais vous êtes un si grand défenseur de la démocratie Monsieur François Barouel que vous envoyez nos gamins dans des écoles Tchoconaliennes, dans des écoles Khaldidanaises. Vous envoyez des professeurs dans des pays où ils ne peuvent pas expliquer la démocratie dans leurs cours, le seul qui a essayé est mort, dit-on, par accident. Soit dit en passant, l’empereur Padisha nous prend vraiment pour des imbéciles ! Il y a des pauvres adolescents qui viennent en Danube pour étudier dans le cadre du P3E, à qui l'on demande de sortir de classe dés que l'on aborde les divers régimes politiques du monde, pour respecter l'engagement de vos fichus contrats éducatifs me dit-on. A quoi sert de se venter d'être la nation ayant protégé Schnabel de l'Hohensteinhart si c'est pour, à coté, interdire la lecture de son livre dans une classe d'amphi en présence d'élèves étrangers venu de nation totalitaire ?
François Barouel : Tout d'abord, sans l'action démocratique du Danube, nous ne pourrions même pas lire le livre de Schnabel tout court. Ensuite, le P3E est une perle de l'enseignement. Pour la première fois, nous avons chaque année 4400 élèves Danubois qui partent à l'étranger et 4400 étrangers qui viennent étudier chez nous. Nos élèves ne partent pas pour apprendre ce qu'est la démocratie, nous leurs enseignons déjà cela bien avant leur départ. Ils partent pour apprendre une langue et une culture, c'est pour ça qu'ils ne restent qu'un an et n'en font pas tout leur cursus universitaire. Si nous n'enseignons pas le système démocratique aux élèves étrangers venant de certains pays au régime contesté, c'est pour évité que nos élèves là bas ne se fassent endoctriner par des cours encensant le totalitarisme. C'est du donnant donnant, nous ne faisons pas de cours politique à leurs élèves et ils n'en font pas aux nôtres en retour. Cependant, de vous à moi, vous savez que ces élèves étrangers peuvent, depuis leurs logements étudiants, voir la télévision. Ils peuvent voir qu'en Danube, il y a des élections pluralistes, il y a un débat politique. Ils peuvent voir qu'aucun parti n'est au pouvoir dans l'ensemble des collectivités territoriales. Lorsqu'ils rentreront, qu'ils verront leur propre système, ils pourront en tirer une conclusion.
Alessandro Natta : Rassurez-vous donc avec ce genre de pensé, je continue à trouver cela inacceptable. Je peux prendre l'exemple de cette petite Aurore, qui nous vient de Tchoconalie et qui a été interdite d'université pendant une semaine entière parce qu'elle s'était cachée pour suivre un cours sur la vie politique Danubienne. Moi président de la République, je n'accepterais JAMAIS ce genre de situation anti-démocratique sur le sol de ma nation. Quant à nos propres élèves, vous avez signez un accord avec l'Université continentale de Vittoria. Aujourd'hui, nous avons des élèves qui s'en vont faire tout leur cursus dans l'antre impériale et anti-démocratique du Khaldidan ! Ces jeunes nous reviendrons la tête pleine d'idées fascistes. Voilà comment, encore, vous menacez notre nation en corrompant notre jeunesse.
Journaliste : Messieurs, vous-êtes à exacte temps de parole. Je vous propose de passer à vos propositions de réforme constitutionnelle.
François Barouel : Tout à fait mais avant je dois revenir sur les propos de Monsieur Natta, car je ne peux accepter la calomnie et le mensonge. Cette Aurore a subit les foudres du règlement intérieur de l'université. Les élèves n'ont pas le droit d'assister à un cours qui ne fait pas partie de leur cursus sans l'accord de l'administration ou du professeur en question. Il n'y a donc aucun scandale anti-démocratique dans l'illustration que vous avez donné. Ensuite, parce que les Danubois doivent savoir toute la vérité et non juste une partie, les élèves qui s'en vont à l'Université continentale de Vittoria sont souvent d’excellents élèves qui connaissent les fondements de la démocratie et savent faire la part des choses. Ils terminent pour une partie d'entre eux leurs études en Danube. Seul ceux qui n'ont jamais rencontré ces élèves peuvent croire qu'ils pourraient se faire endoctriner.
Journaliste : Si vous pouviez passer au sujet constitutionnelle, car l'heure tourne.
François Barouel : J'y viens, ne vous préoccupez pas. Il faut juste mettre les points sur les "i" pour que les téléspectateurs n'aient pas le spectacle d'une vision biaisée des choses.
Alessandro Natta : C'est vous qui entourloupez les téléspectateurs Danubois.
François Barouel : Mais bien-sur... Passons donc à la question constitutionnelle. Plusieurs réformes doivent s'entamer. Tout d'abord, le président de la République doit avoir le pouvoir de dissoudre l'assemblée nationale sans l'obligation de démissionner de son mandat. Cette aberration de notre constitution doit enfin être corrigée. Nous devons également poursuivre notre politique de décentralisation du pouvoir : les collectivités territoriales sont parfois la bonne échelle pour résoudre certaines problématiques, sachant d'autant plus que cela renforcera la démocratie locale et la démocratie participative. Enfin, et c'est le pilier de la transformation constitutionnelle, je soumettrais à un référendum régional la proposition d'autonomisation du Péro, qui, si les Péroviens le désirent, deviendra la 4éme communauté du Danube.
Alessandro Natta : Vous n'avez pas le droit de faire un référendum régional pour une réforme constitutionnelle.
François Barouel : J'ai le droit de faire un référendum d'opinion régionale et considérer que celle-ci me donne le droit, en tant que président de la République, d'entamer la réforme. La pratique du pouvoir m'y autorise.
Alessandro Natta : Dites alors directement que vous allez de votre propre chef entamer la réforme, car techniquement c'est cela qui se produira si vous procédez de la sorte. Vous n'osez pas soumettre la proposition à un référendum national, comme il l'a été fait en 1985 pour l'autonomisation de l'Italy, parce que vous savez que vous échouez.
François Barouel : En 85, l'autonomisation de l'Italy été inclue dans une toute nouvelle constitution. Les Danubois n'ont donc pas alors voté pour l'autonomisation de l'Italy, ils ont plutôt voté pour l'actuelle constitution socialiste qui incluait cette autonomisation.
Alessandro Natta : Vous jouez sur les mots. Si vous me permettez de terminer mon intervention sans m'interrompre, je vous ferez remarquer que le temps de parole est déséquilibré en ma faveur.
François Barouel : Mais intervenez donc, je vous en pris.
Alessandro Natta : Pour ce qui est du pouvoir de dissolution du président, nous rejoignons l'avis des sociaux-démocrates. Pour une fois que l'on peut leur accorder quelques choses de juste. Néanmoins, je note que la volonté de décentralisation participe à ce projet de dilution du pouvoir. Essayer de vider le pouvoir central entre, en haut, des organisations supra-nationales et, en bas, un renforcement des collectivités territoriales, participe à ce phénomène qui conduira à rendre impossible la coordination d'une politique publique forte. Les Danubois doivent savoir que ce projet de Barouel sert à rendre impossible toute action cohérente de l'état face à des puissances privées, qui se retrouverons avec un pouvoir public divisé. Tout cela se raisonne dans ce projet du grand marché, cette forme de dictature libérale dont François Barouel, sous ses faux aires de social-démocrate, pose les premières briques. Il faut au contraire re-centraliser le pouvoir, quitte à mener une politique de dé-concentration pour assurer le bon fonctionnement de l'état. Il est également temps de "socialiser" cette constitution que l'on nomme abusivement socialiste : le revenu maximum et le revenu minimum doivent être constitutionnalisés pour rendre inviolable ces droits et devoirs nécessaires. Comment parler de démocratie quand nous avons des riches qui touchent 1000 fois plus que des pauvres ? Cette obligation de revenu minimum et maximum oblige l'état à mettre en oeuvre des mécanismes de transfère économique. Ce ne serait d'ailleurs pas une première, la constitution garantie déjà certaines formes de transfère induite par la sécurité sociale, qui est garantie par la constitution.
Journaliste : Bien. Vous êtes à exacte temps de parole. L'heure est bientôt écoulée. Je laisse donc Monsieur Alessandro Natta faire sa conclusion avant de terminer, comme convenu, par Monsieur François Barouel.
Alessandro Natta : Je crois que, plus que jamais, l'heure de l'alternance est nécessaire. L'on nous prépare un monde sans état, un monde où la solidarité se fera du pauvre au pauvre et du riche au riche. Je crois moi, bien au contraire, qu'elle doit se faire du riche au pauvre. Je vous ai dit tout à l'heure, Monsieur Barouel, les raisons pour lesquels je pense que vous divisez les Danubois entre eux. La question du Péro est d'ailleurs l'un des rouages de cette division que vous planifiez. Diviser le pouvoir public, diviser le peuple, mais qui régnera ? Ces riches à qui vous avez construit de magnifiques hôtels au sud de Nouméa ? Hôtels qui appartiennent aux Arabes de Tchoconalie ? Ces entrepreneurs de la Shawiricie qui bavent à l'idée d'un marché commun qui mettra en concurrence leurs forces capitalistes à nos petits producteurs locaux ? Je crois que, notre différence profonde entre vous et moi, différence idéologique je vous l'accorde, c'est que je crois en l'homme, à son caractère unique qui lui confère droit à la dignité, qu'on doit le respecter. Cette conception de l'homme m'offre également l'idée de ce que doit être la société; une société d'égalité, où l'on ne parle pas de fils de, où l'on ne favorise pas 4400 élèves sur le volet, où l'on ne finance pas l'amélioration d'université élite à l'image de Delacroix International. Bien plus encore, je crois que nos citoyens méritent mieux qu'un président qui n'arrive même pas à voir un espion sous ses yeux, en plein dans la demeure nationale. Ils méritent bien plus qu'un président que l'on moque dans un film international Perliannais. Lorsque l'on se moque de la figure de l'état, on ridiculise le Danube tout entier. L'heure est à l'alternance car l'heure doit être à la dignité Monsieur le Président sortant.
François Barouel : Comment pouvez-vous dire croire en l'homme lorsque vous l’infantilisez par des mesures qui bride la liberté d'entreprendre ? Lorsque vous substituez la négociation entre adultes responsables à l'arbitraire de l'état ? Croire en l'homme signifie avoir confiance en lui. J'ai confiance aux individus plus que vous. Le doublement de la richesse nationale en deux ans, ce n'est pas de mes propres bras qu'elle s'est faite : c'est parce que j'ai donné la confiance de l'état à la société civile, celle qui offre à la nation de magnifiques projets qui propulsent le Danube dans des sommets. Le respect de l'homme, c'est également le respect de la spécificité de chacun. Il faut être suffisamment mature pour assumer notre passé et enfin mettre le Saystaz à un pied d'égalité avec L'hispanois, le François et l'italois. Ce n'est pas diviser que de faire enfin justice. Parce qu'en effet, notre état doit être la nation de la justice. Une société juste, c'est une société où chacun contribue selon ses moyens, où chacun reçoit selon ses besoins, c'est cela l'égalité profonde, ce n'est pas votre égalitarisme où l'état doit pousser à un revenu unique. La société de demain, c'est une société où l'on construit la richesse plutôt que de se partager la misère. J'en appel à tout ceux qui sont plus riche aujourd'hui qu'au début de mon quinquennat à voter pour moi, car les sociaux-démocrates ont la chance en cette période électorale d'être fort de son bilan. Un bilan où la République du Danube s'est arrachée des nations les plus pauvres du monde et peut enfin rêver à la prospérité à venir. Je vous le dis cher compatriotes, ce rêve de richesse et d'abondance, je vous en ferais réalité.
9 Avril 2027
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Journaliste : Mesdames, Messieurs, le débat entre les deux candidats à l'élection présidentielle; Monsieur Alessandro Natta et Monsieur François Barouel, ouvre cette semaine de second tour électoral. Son importance est à la hauteur de l'enjeu, puisque ce mois ci vous élirez l'un de ces deux candidats à la présidence de la République Danuboise. Je me tourne vers les candidats : comment vous sentez-vous à l'approche du dernier scrutin ? Le tirage au sort veut que Monsieur Alessandro Natta prenne en premier la parole, ce sera donc à Monsieur François Barouel qui conviendra de clore le débat. Monsieur Natta, votre état d'esprit ?
Alessandro Natta : Puisque je suis le premier à avoir la parole, permettez-moi tout d'abord de vous dire bonsoir. Dimanche, les Danubois choisirons le prochain président de la République. C'est un choix crucial, qui marquera nos vies pour les 5 prochaines années, voir plus. Ce choix est d'autant plus primordial que les inégalités se creusent, que notre souveraineté nationale fut mainte fois bafouée. Pendant le mandat du président sortant, nous avons vue des forces militaires étrangères, venant d'une dictature arabe que vous connaissez tous, la Tchoconalie, fouler notre sol et encadrer plusieurs grandes villes lors de périodes de violences civiles. Nous avons vue, avec qui plus est la plus grande incompétence qui soit, la tentative de la constitution d'une organisation néo-libérale et anti-démocratique qui aurait dicté sa loi marchande au dessus des états. A cette période, nous avons été ridiculisé par un dictateur étranger, Markeson, qui, depuis le palais présidentiel même, face à notre président, essaya de voler des documents confidentiels. Nous avons vue une politique diplomatique catastrophique, qui a livré notre économie aux pires fascistes de ce monde pendant que, hypocritement, au nom même de la démocratie, le Danube rompt ses liens avec l'Angolie qui traversait une période de révolution communiste parce que son peuple avait massivement élu des députés révolutionnaires. Comment ne pas être indigné quand, en proposant l'autonomie du Péro, le président sortant ouvre la voie de la discorde, de la division entre ex-colons et ex-natifs, faisant grimper les extrémistes de tout bord dans le débat public ? Remarquez, il est bien plus confortable de voir, depuis les manettes du pays, les médias s'acharner comme des bêtes en quête d'audience auprès d’odieux personnages comme Gerardo Tumien plutôt que de parler des problèmes plus profond que traverse notre pays. Si le PCD venait à être choisi par le peuple, je ne serais pas le président des dictateurs, le président de l'inégalité, le président ennemi de la souveraineté de la nation, non. Je mènerai une politique responsable, social, redistributive. Le nivellement par le haut sera ma seul ligne de conduite, tout comme la préservation des éléments constitutifs de notre nation si violemment malmenés depuis ces 5 dernières années.
Journaliste : François Barouel, quel est votre état d'esprit dans ce débat ?
François Barouel : J'ai écouté Monsieur Natta et je tiens à m'avouer impressionné. Il faut en effet être très doué pour, en cette période de croissance historique, d'augmentation générale du pouvoir d'achat, de développement de nos technologies, arriver à peindre un contexte aussi désastreux comme il vient de le faire. Cette capacité d'auto-congratulation quand son parti est au manette d'un pays en récession et d'alarmisme quand une coalition de démocrate arrive, en deux ans seulement, à doubler la richesse nationale, est tout bonnement incroyable. Monsieur Natta, je vous pose sérieusement la question : préoccupez-vous réellement du développement de notre nation ou êtes-vous bien plus inquiet de votre situation politique en devenir ? Vous ...
Alessandro Natta : Il faut être ...
François Barouel : Vous semblez préférer un pays en récession avec le PCD à sa tête qu'un pays en pleine croissance mené par une large coalition autour des sociaux-démo...
Alessandro Natta : Si vous me posez une question sans me laisser le temps de répondre, le débat va certainement mal se passer monsieur Barouel.
Journaliste : Répondez vite Monsieur Natta, votre temps de parole est largement supérieur à celui de Monsieur Barouel.
Alessandro Natta : Je ferez vite mais il faut bien que je réponde lorsque l'on me pose une question. C'est une question de bon sens ! Il faut tout de même être sans aucun scrupule pour me demander si je me préoccupe de l’intérêt national quand je suis le seul ici à avoir combattu l'idée d'une organisation libérale qui ferait loi au dessus de notre constitution nationale.
François Barouel : Cette organisation n'aurait pas été libérale puisqu'elle prévoyait que chacune de ses mesures soient prises et acceptées soit par les états, soit par les élus de tout les peuples de l'union. Elle est d'autant moins libérale quand nous savons que les libéraux n'auraient eu aucune chance de remporter un grand nombre de sièges au C.U.E.N. Quant à la question démocratique, non seulement l'Union du Vicaskaran a été accepté via référendum par le peuple Danubois, mais en plus, l'organisation s'est cassée la figure précisément parce que nous avons refusé de poursuivre la mise en place de l'Union quand la Fédération d'Aquanox a bloqué l'accès aux bureaux de votes à certains journalistes Danubois, constituant donc une irrégularité dans ce qui devait être le contrôle démocratique de la bonne tenu du scrutin. Dans le contexte d'un continent morcelé, divisé idéologiquement, cette tentative de coopération économique continentale fut une lueur d'espoir dans les ténèbres. Cette tentative ne sera pas la dernière et elle nous enseigne beaucoup sur les erreurs à ne plus commettre. Certes, ne pas avoir eu de succès dans cette entreprise attise l’isolationnisme de certains pays comme le Perlian et le scepticisme dans d'autres ... mais cette expérience sera une force dans les prochaines tentatives, car l'idée d'un Vicaskaran uni dans un même objectif, dans un même parlement, ne serait s’éteindre.
Alessandro Natta : J'ai peut-être le défaut d'être pessimiste mais vous avez celui de persister dans l'erreur. Aussi démocratique que soit votre organisation supra-nationale, il y avait bien des objectifs inscrit dans le marbre, dans les fondements même du rôle de l'union, tel que la création d'un marché commun, ce qui colle fondamentalement dans le cadre d'une optique libérale. C'est l'art insidieux de faire passer pour démocratique une chose qui ne peut l'être. Si le référendum avait penché sur le oui, c'est parce que vous êtes doué dans l'art de la duperie. Vous n'avez en revanche pas réussi à dupé le Khaldidan, le Dannareth et vous ne pourriez duper les communistes !
François Barouel : Mais oui monsieur Natta, vous êtes vraiment trop fort. Vous et vos camarades êtes plus intelligent que les stupides Danubois qui n'ont pas la capacité intellectuelle de voter en âme et conscience à un référendum...
Alessandro Natta : Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dis. Il est clair en revanche que dans l'histoire, des forces ont toujours réussit à tromper le peuple afin de l'influencer. Que ce soit des forces religieuses comme politiques. Ne faite pas le niais qui découvre les dures lois de l'aliénation. D'ailleurs, si l'union du Vicaskaran était le seul problème à propos de la souveraineté nationale, le débat serait vite clos ! Parce que rater un projet d'anéantissement de la souveraineté politique est une chose mais, accepter une armée fasciste sur notre sol en est une autre !
François Barouel : Les Tchoconaliens sont venus former nos militaires. Ils étaient sous stricte surveillance des autorités Danuboises et n'ont posé aucun problème lorsque j'ai considéré qu'ils n'avaient plus vocation à rester sur notre territoire national.
Alessandro Natta : Sous stricte surveillance des autorités Danuboises ? Qu'auraient fait nos fonctionnaires si ces forces armées étrangères auraient voulu faire un putsch en Danube ? Soyez compétant Monsieur Barouel ! Vous avez mis en danger notre nation.
François Barouel : Aucunement ! J'ai permis la formation de nos soldats et j'ai investi dans plusieurs achats militaires auprès de producteurs d'armes mondialement réputés. Notre armée est bien plus professionnelle et équipée que lorsque j'ai pris mes fonctions.
Alessandro Natta : Encore de la ruse Monsieur le président sortant. Vous avez mis en péril notre sécurité et vous le savez parfaitement !
François Barouel : Je n'aime pas ces méthodes de basse politique où vous essayez de vous comporter comme un juge à une audition. Nous ne sommes pas à un tribunal international et je ne suis pas un criminel de guerre. Nous sommes deux candidats, l'un ayant été président pendant 5 années et l'autre ayant été ministre d'une époque où la pauvreté augmentait. Pointer du doigt est votre seul manière de débattre ?
Alessandro Natta : J'ai été ministre d'une époque où les inégalités diminuaient, contrairement au creusement que nous connaissons aujourd'hui.
François Barouel : Mais vous-avez parfaitement raison ! Les inégalités diminuaient à l'époque où les pauvres perdaient moins rapidement du pouvoir d'achat que les riches... Aujourd'hui, les inégalités augmentent car les pauvres gagnent moins vite du pouvoir d'achat que les riches. Personnellement, je préfère l'époque actuelle où les pauvres s'enrichissent plutôt que celle où ils s’appauvrissent moins vite que les autres. Là où vous essayez de répartir la misère, j'essaie d'apporter la croissance ! Ce n'est pas pour rien que notre pays à connu en 2025 50% de croissance ! En revanche, là où vous pouviez facilement répartir la richesse dans le cadre d'un pays qui stagne, il est difficile d'harmoniser territorialement parlant la répartition des richesses dans le cadre d'un boom économique. Nous avons tout de même œuvré en ce sens avec la loi 212, qui permet un transfère financier des départements à fort développement économique vers les départements à faible croissance, permettant de réduire les écarts de développement. Vous avez d'ailleurs voté contre ce texte de loi au parlement !
Alessandro Natta : Vous maniez le novlangue avec brio ! Vous comprenez la gravité de vos propos ? Vous vous réjouissez presque de l'augmentation des inégalités !
François Barouel : Je ne me réjouirais jamais des inégalités mais à quoi sert la diminution de l'écart entre les riches et les pauvres si la pauvreté ne recule pas ? Il y a une différence entre lutter contre les inégalités dans un cadre d'extrême croissance et lutter contre les inégalités par une doctrine d'égalitarisme qui apporte la pauvreté à tout le monde. Vous qui parliez de nivellement par le haut, vous devriez comprendre. Je ne doute pas de la bonne intention de vos propositions mais sachez que l'enfer est pavé de bonne intention.
Alessandro Natta : Comparez-moi à Satan tant que vous y êtes !
Journaliste : Messieurs, vous-êtes à peu près à égalité de temps de parole même si Monsieur Barouel a légèrement plus parlé que Monsieur Natta. J'en profite donc pour vous demander quels sont vos propositions en matière sociale ? Monsieur Natta, je vous cède la parole.
Alessandro Natta : Il est grand temps que ce pays connaisse un plafonnement du revenu. Je ne parle pas du salaire mais bien du revenu en général. Au dessus de 10 millions de Dhannes par an, nous taxons 100% du revenu. 10 millions de Dhannes par année, c'est suffisant pour vivre j'imagine... au dessus d'un million de Dhannes par an, je taxe 85% ! Au dessus de 500.000 dhannes, j'en taxe 60%. J’espère que le président sortant ne sera pas concerné par cette futur mesure. Evidemment, pour éviter un effet de seuil, cette courbe sera progressive. Les revenues qui en découleront permettront de financer un vaste plan de redistribution et de financement du revenu minimum. Le concept de revenu minimum, c'est un seuil minimal en dessous duquel aucun citoyen ne peut toucher un revenu inférieur, quelques soit sa condition ! Aussi, puisque nous sommes dans le domaine du sociale, nous créerons un label de démocratie d'entreprise. Une entreprise où les salariés ne peuvent pas voter pour leur PDG, où ils ne peuvent pas voter le budget de la firme, subira un impôt spécial que n'auront pas à honorer les entreprises labialisés.
François Barouel : Vos propositions sont pour le moins démagogues. Votre revenu minimum sera le moteur d'une trappe à pauvreté ... Tout les chômeurs par temps partiel seront incités à être des chômeurs à temps plein et n'essayerons plus à chercher un travail qui, au mieux, sera légèrement plus rentable que le revenu minimum, au pire, sera équivalent donc non attractif. Une solution bien plus réaliste dans la lutte contre la pauvreté, c'est non seulement la création d'un salaire minimum horaire inter-professionnel, qui se superposera à l'actuel négociation par filière, mais également la mise en place d'un revenu de solidarité qui s'apparente à votre revenu minimum si ce n'est qu'il prend en compte certaines caractéristiques sociales pour adapter le montant de la prestation tout en obligeant également une recherche réelle et assidue d'emploi sous peine de perdre cette aide. Ce revenu de solidarité serait calculé de manière horaire, afin que les chômeurs à temps partiel puissent bénéficier de la prestation, tout comme les travailleurs ayant un salaire trop faible. Pour ce qui est de la démocratie dans l'entreprise, l'état donne déjà un poids considérable à la négociation syndicale, et heureusement ! Les entreprises ne peuvent fixer une durée de travail sans l'accord majoritaire des syndicats, sachant que quelques soit l'accord, il ne peut excéder 45 heures par semaines. Les entreprises ne peuvent commencer une politique de restructuration sans en avoir préalablement avertie les syndicats, qui peuvent participer aux négociations pour trouver un terrain d'entente ou chercher à obtenir un bon niveau d'indemnité pour ceux qui seront licenciés. Nous sommes ce que l'on appel un système rigide, le rigidifier plus, c'est faire du communisme. Moi qui suis le président d'un boom économique, je vous assure par expérience que l'on ne peut rien obtenir sans écouter l'ensemble des partenaires sociaux, syndicats de salariés comme syndicats patronales. Le temps où la faucille et le marteau avaient une utilité dans l'industrie est révolu Monsieur Natta, ce sont des machines que nous avons aujourd'hui, il faut vous mettre à jour.
Alessandro Natta : Mais il y a de nombreux états industrialisés, plus riche que nous, qui suivent un modèle économique communiste Monsieur le président sortant. Je sais que vous préférez côtoyer la Shawiricie, le Perlian, la Tchoconalie et j'en passe et des meilleurs, mais sortez donc deux secondes de votre microcosme capitaliste et voyez le potentiel rouge qui existe dans ce monde !
François Barouel : Si vous voulez faire du Danube un pays à parti unique, où l'on réprimande toutes divergences de pensée, nous faire vivre dans une société orwellienne, c'est votre problème. Contrairement à vous, je suis attaché à la démocratie. Pour le coup, je vous remercie de l'exemple de la Shawiricie qui est la nation avec la plus grande richesse par habitant au monde. Cette démocratie est un exemple pour le Danube et, tant que vous ne toucherez pas aux manettes de la nation, ce sera l'un de nos meilleurs partenaires !
Journaliste : Monsieur Natta, vous avez quelques secondes d'avance.
Alessandro Natta : Mais vous êtes un si grand défenseur de la démocratie Monsieur François Barouel que vous envoyez nos gamins dans des écoles Tchoconaliennes, dans des écoles Khaldidanaises. Vous envoyez des professeurs dans des pays où ils ne peuvent pas expliquer la démocratie dans leurs cours, le seul qui a essayé est mort, dit-on, par accident. Soit dit en passant, l’empereur Padisha nous prend vraiment pour des imbéciles ! Il y a des pauvres adolescents qui viennent en Danube pour étudier dans le cadre du P3E, à qui l'on demande de sortir de classe dés que l'on aborde les divers régimes politiques du monde, pour respecter l'engagement de vos fichus contrats éducatifs me dit-on. A quoi sert de se venter d'être la nation ayant protégé Schnabel de l'Hohensteinhart si c'est pour, à coté, interdire la lecture de son livre dans une classe d'amphi en présence d'élèves étrangers venu de nation totalitaire ?
François Barouel : Tout d'abord, sans l'action démocratique du Danube, nous ne pourrions même pas lire le livre de Schnabel tout court. Ensuite, le P3E est une perle de l'enseignement. Pour la première fois, nous avons chaque année 4400 élèves Danubois qui partent à l'étranger et 4400 étrangers qui viennent étudier chez nous. Nos élèves ne partent pas pour apprendre ce qu'est la démocratie, nous leurs enseignons déjà cela bien avant leur départ. Ils partent pour apprendre une langue et une culture, c'est pour ça qu'ils ne restent qu'un an et n'en font pas tout leur cursus universitaire. Si nous n'enseignons pas le système démocratique aux élèves étrangers venant de certains pays au régime contesté, c'est pour évité que nos élèves là bas ne se fassent endoctriner par des cours encensant le totalitarisme. C'est du donnant donnant, nous ne faisons pas de cours politique à leurs élèves et ils n'en font pas aux nôtres en retour. Cependant, de vous à moi, vous savez que ces élèves étrangers peuvent, depuis leurs logements étudiants, voir la télévision. Ils peuvent voir qu'en Danube, il y a des élections pluralistes, il y a un débat politique. Ils peuvent voir qu'aucun parti n'est au pouvoir dans l'ensemble des collectivités territoriales. Lorsqu'ils rentreront, qu'ils verront leur propre système, ils pourront en tirer une conclusion.
Alessandro Natta : Rassurez-vous donc avec ce genre de pensé, je continue à trouver cela inacceptable. Je peux prendre l'exemple de cette petite Aurore, qui nous vient de Tchoconalie et qui a été interdite d'université pendant une semaine entière parce qu'elle s'était cachée pour suivre un cours sur la vie politique Danubienne. Moi président de la République, je n'accepterais JAMAIS ce genre de situation anti-démocratique sur le sol de ma nation. Quant à nos propres élèves, vous avez signez un accord avec l'Université continentale de Vittoria. Aujourd'hui, nous avons des élèves qui s'en vont faire tout leur cursus dans l'antre impériale et anti-démocratique du Khaldidan ! Ces jeunes nous reviendrons la tête pleine d'idées fascistes. Voilà comment, encore, vous menacez notre nation en corrompant notre jeunesse.
Journaliste : Messieurs, vous-êtes à exacte temps de parole. Je vous propose de passer à vos propositions de réforme constitutionnelle.
François Barouel : Tout à fait mais avant je dois revenir sur les propos de Monsieur Natta, car je ne peux accepter la calomnie et le mensonge. Cette Aurore a subit les foudres du règlement intérieur de l'université. Les élèves n'ont pas le droit d'assister à un cours qui ne fait pas partie de leur cursus sans l'accord de l'administration ou du professeur en question. Il n'y a donc aucun scandale anti-démocratique dans l'illustration que vous avez donné. Ensuite, parce que les Danubois doivent savoir toute la vérité et non juste une partie, les élèves qui s'en vont à l'Université continentale de Vittoria sont souvent d’excellents élèves qui connaissent les fondements de la démocratie et savent faire la part des choses. Ils terminent pour une partie d'entre eux leurs études en Danube. Seul ceux qui n'ont jamais rencontré ces élèves peuvent croire qu'ils pourraient se faire endoctriner.
Journaliste : Si vous pouviez passer au sujet constitutionnelle, car l'heure tourne.
François Barouel : J'y viens, ne vous préoccupez pas. Il faut juste mettre les points sur les "i" pour que les téléspectateurs n'aient pas le spectacle d'une vision biaisée des choses.
Alessandro Natta : C'est vous qui entourloupez les téléspectateurs Danubois.
François Barouel : Mais bien-sur... Passons donc à la question constitutionnelle. Plusieurs réformes doivent s'entamer. Tout d'abord, le président de la République doit avoir le pouvoir de dissoudre l'assemblée nationale sans l'obligation de démissionner de son mandat. Cette aberration de notre constitution doit enfin être corrigée. Nous devons également poursuivre notre politique de décentralisation du pouvoir : les collectivités territoriales sont parfois la bonne échelle pour résoudre certaines problématiques, sachant d'autant plus que cela renforcera la démocratie locale et la démocratie participative. Enfin, et c'est le pilier de la transformation constitutionnelle, je soumettrais à un référendum régional la proposition d'autonomisation du Péro, qui, si les Péroviens le désirent, deviendra la 4éme communauté du Danube.
Alessandro Natta : Vous n'avez pas le droit de faire un référendum régional pour une réforme constitutionnelle.
François Barouel : J'ai le droit de faire un référendum d'opinion régionale et considérer que celle-ci me donne le droit, en tant que président de la République, d'entamer la réforme. La pratique du pouvoir m'y autorise.
Alessandro Natta : Dites alors directement que vous allez de votre propre chef entamer la réforme, car techniquement c'est cela qui se produira si vous procédez de la sorte. Vous n'osez pas soumettre la proposition à un référendum national, comme il l'a été fait en 1985 pour l'autonomisation de l'Italy, parce que vous savez que vous échouez.
François Barouel : En 85, l'autonomisation de l'Italy été inclue dans une toute nouvelle constitution. Les Danubois n'ont donc pas alors voté pour l'autonomisation de l'Italy, ils ont plutôt voté pour l'actuelle constitution socialiste qui incluait cette autonomisation.
Alessandro Natta : Vous jouez sur les mots. Si vous me permettez de terminer mon intervention sans m'interrompre, je vous ferez remarquer que le temps de parole est déséquilibré en ma faveur.
François Barouel : Mais intervenez donc, je vous en pris.
Alessandro Natta : Pour ce qui est du pouvoir de dissolution du président, nous rejoignons l'avis des sociaux-démocrates. Pour une fois que l'on peut leur accorder quelques choses de juste. Néanmoins, je note que la volonté de décentralisation participe à ce projet de dilution du pouvoir. Essayer de vider le pouvoir central entre, en haut, des organisations supra-nationales et, en bas, un renforcement des collectivités territoriales, participe à ce phénomène qui conduira à rendre impossible la coordination d'une politique publique forte. Les Danubois doivent savoir que ce projet de Barouel sert à rendre impossible toute action cohérente de l'état face à des puissances privées, qui se retrouverons avec un pouvoir public divisé. Tout cela se raisonne dans ce projet du grand marché, cette forme de dictature libérale dont François Barouel, sous ses faux aires de social-démocrate, pose les premières briques. Il faut au contraire re-centraliser le pouvoir, quitte à mener une politique de dé-concentration pour assurer le bon fonctionnement de l'état. Il est également temps de "socialiser" cette constitution que l'on nomme abusivement socialiste : le revenu maximum et le revenu minimum doivent être constitutionnalisés pour rendre inviolable ces droits et devoirs nécessaires. Comment parler de démocratie quand nous avons des riches qui touchent 1000 fois plus que des pauvres ? Cette obligation de revenu minimum et maximum oblige l'état à mettre en oeuvre des mécanismes de transfère économique. Ce ne serait d'ailleurs pas une première, la constitution garantie déjà certaines formes de transfère induite par la sécurité sociale, qui est garantie par la constitution.
Journaliste : Bien. Vous êtes à exacte temps de parole. L'heure est bientôt écoulée. Je laisse donc Monsieur Alessandro Natta faire sa conclusion avant de terminer, comme convenu, par Monsieur François Barouel.
Alessandro Natta : Je crois que, plus que jamais, l'heure de l'alternance est nécessaire. L'on nous prépare un monde sans état, un monde où la solidarité se fera du pauvre au pauvre et du riche au riche. Je crois moi, bien au contraire, qu'elle doit se faire du riche au pauvre. Je vous ai dit tout à l'heure, Monsieur Barouel, les raisons pour lesquels je pense que vous divisez les Danubois entre eux. La question du Péro est d'ailleurs l'un des rouages de cette division que vous planifiez. Diviser le pouvoir public, diviser le peuple, mais qui régnera ? Ces riches à qui vous avez construit de magnifiques hôtels au sud de Nouméa ? Hôtels qui appartiennent aux Arabes de Tchoconalie ? Ces entrepreneurs de la Shawiricie qui bavent à l'idée d'un marché commun qui mettra en concurrence leurs forces capitalistes à nos petits producteurs locaux ? Je crois que, notre différence profonde entre vous et moi, différence idéologique je vous l'accorde, c'est que je crois en l'homme, à son caractère unique qui lui confère droit à la dignité, qu'on doit le respecter. Cette conception de l'homme m'offre également l'idée de ce que doit être la société; une société d'égalité, où l'on ne parle pas de fils de, où l'on ne favorise pas 4400 élèves sur le volet, où l'on ne finance pas l'amélioration d'université élite à l'image de Delacroix International. Bien plus encore, je crois que nos citoyens méritent mieux qu'un président qui n'arrive même pas à voir un espion sous ses yeux, en plein dans la demeure nationale. Ils méritent bien plus qu'un président que l'on moque dans un film international Perliannais. Lorsque l'on se moque de la figure de l'état, on ridiculise le Danube tout entier. L'heure est à l'alternance car l'heure doit être à la dignité Monsieur le Président sortant.
François Barouel : Comment pouvez-vous dire croire en l'homme lorsque vous l’infantilisez par des mesures qui bride la liberté d'entreprendre ? Lorsque vous substituez la négociation entre adultes responsables à l'arbitraire de l'état ? Croire en l'homme signifie avoir confiance en lui. J'ai confiance aux individus plus que vous. Le doublement de la richesse nationale en deux ans, ce n'est pas de mes propres bras qu'elle s'est faite : c'est parce que j'ai donné la confiance de l'état à la société civile, celle qui offre à la nation de magnifiques projets qui propulsent le Danube dans des sommets. Le respect de l'homme, c'est également le respect de la spécificité de chacun. Il faut être suffisamment mature pour assumer notre passé et enfin mettre le Saystaz à un pied d'égalité avec L'hispanois, le François et l'italois. Ce n'est pas diviser que de faire enfin justice. Parce qu'en effet, notre état doit être la nation de la justice. Une société juste, c'est une société où chacun contribue selon ses moyens, où chacun reçoit selon ses besoins, c'est cela l'égalité profonde, ce n'est pas votre égalitarisme où l'état doit pousser à un revenu unique. La société de demain, c'est une société où l'on construit la richesse plutôt que de se partager la misère. J'en appel à tout ceux qui sont plus riche aujourd'hui qu'au début de mon quinquennat à voter pour moi, car les sociaux-démocrates ont la chance en cette période électorale d'être fort de son bilan. Un bilan où la République du Danube s'est arrachée des nations les plus pauvres du monde et peut enfin rêver à la prospérité à venir. Je vous le dis cher compatriotes, ce rêve de richesse et d'abondance, je vous en ferais réalité.
-
Pazu
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10 Avril 2027
Ce qu'il faut retenir du débat de second tour
Petites phrases, invectives, Union du Vicaskaran, Tchoconalie, P3E, réforme constitutionnelle, les temps forts du débat par Patrick Delors et Michel Bouilleque :
Cette année, le débat pour la présidence aura été pour le moins virulent. Avec un Allessandro Natta sur l'offensive et un François Barouel plutôt solide, le débat d'une heure aura été tendu, saisissant et résumant bien l'époque qu'est là notre où la force des mots a une importance au moins égal au contenu des idées.
Un débat qui commence dés les premières secondes
"Monsieur Natta, votre état d'esprit ?", il aura fallut d'une simple question pour lancer la machine Natta. Inégalité, souveraineté nationale, Union du Vicaskaran, diplomatie internationale, crise identitaire, le candidat communiste se lance dans un résumé bien ficelé de toute la critique communiste à l'égard du bilan du président de la République sortant. Jamais un débat n'aura commencé de manière si violente tant le candidat communiste accable avec hardeur le quinquennat présidentiel.
Union du Vicaskaran
Evidemment, le débat ne pouvait contourner ce sujet essentiel. Source de plusieurs manifestations dans tout le Danube.
Là où Allessandro Natta a véritablement excellé, ce fut sur le sujet militaire. "rater un projet d'anéantissement de la souveraineté politique est une chose mais, accepter une armée fasciste sur notre sol en est une autre !" clame-il.
Alors que François Barouel rappel le passé de ministre d'Allessandro Natta, l'accablant d'avoir participer à la stagnation du pays, le candidat communiste se défend par l'argument de l'accroissement des inégalités.
Salaire maximum et salaire minimum pour tous, voilà comment nous pourrions résumer les propositions communistes. Récitant le programme du PCD, Allessandro Natta s'attend à la contestation de François Barouel, qui l'accusera de porter des propositions "démagogues". Profitant d'une critique légèrement technique, le président sortant expose dans le même temps ses propres solutions contre les inégalités, tel que le revenu de solidarité (RS) ou le salaire minimum inter-professionnel (SMIP).
Réforme constitutionnelle
Passant le fait que Allessandro Natta veut constitutionnaliser sa proposition de salaire minimum et maximum, à l'image par exemple de la Sécurité sociale qui est garantie dans la constitution, les deux véritables points de fractures entre les deux candidats sont l'autonomisation du Péro et la décentralisation. Natta sera d'ailleurs extrêmement virulent sur ce dernier point.
Tout au long du débat présidentiel, chaque candidat essaye d'avoir le monopole de la démocratie tout en présentant son adversaire comme un ennemi de celle-ci. Nous avons listé une partie des invectives qui cadre dans cette optique :
10 Avril 2027
Ce qu'il faut retenir du débat de second tour
Petites phrases, invectives, Union du Vicaskaran, Tchoconalie, P3E, réforme constitutionnelle, les temps forts du débat par Patrick Delors et Michel Bouilleque :
Cette année, le débat pour la présidence aura été pour le moins virulent. Avec un Allessandro Natta sur l'offensive et un François Barouel plutôt solide, le débat d'une heure aura été tendu, saisissant et résumant bien l'époque qu'est là notre où la force des mots a une importance au moins égal au contenu des idées.
Un débat qui commence dés les premières secondes
"Monsieur Natta, votre état d'esprit ?", il aura fallut d'une simple question pour lancer la machine Natta. Inégalité, souveraineté nationale, Union du Vicaskaran, diplomatie internationale, crise identitaire, le candidat communiste se lance dans un résumé bien ficelé de toute la critique communiste à l'égard du bilan du président de la République sortant. Jamais un débat n'aura commencé de manière si violente tant le candidat communiste accable avec hardeur le quinquennat présidentiel.
- "Il faut [...] être très doué pour, en cette période de croissance historique, d'augmentation générale du pouvoir d'achat, de développement de nos technologies, arriver à peindre un contexte aussi désastreux comme il vient de le faire." F.Barouel
Union du Vicaskaran
Evidemment, le débat ne pouvait contourner ce sujet essentiel. Source de plusieurs manifestations dans tout le Danube.
- "Je suis le seul ici à avoir combattu l'idée d'une organisation libérale qui ferait loi au dessus de notre constitution nationale." A.Natta
- "J'ai peut-être le défaut d'être pessimiste mais vous avez celui de persister dans l'erreur." A.Natta
Là où Allessandro Natta a véritablement excellé, ce fut sur le sujet militaire. "rater un projet d'anéantissement de la souveraineté politique est une chose mais, accepter une armée fasciste sur notre sol en est une autre !" clame-il.
- "Qu'auraient fait nos fonctionnaires si ces forces armées étrangères auraient voulu faire un putsch en Danube ? Soyez compétant Monsieur Barouel !" A.Natta
- "Je n'aime pas ces méthodes de basse politique où vous essayez de vous comporter comme un juge à une audition. Nous ne sommes pas à un tribunal international et je ne suis pas un criminel de guerre." F.Barouel
Alors que François Barouel rappel le passé de ministre d'Allessandro Natta, l'accablant d'avoir participer à la stagnation du pays, le candidat communiste se défend par l'argument de l'accroissement des inégalités.
- "J'ai été ministre d'une époque où les inégalités diminuaient, contrairement au creusement que nous connaissons aujourd'hui." A.Natta
- "Je préfère l'époque actuelle où les pauvres s'enrichissent plutôt que celle où ils s’appauvrissent moins vite que les autres." F.Barouel
Salaire maximum et salaire minimum pour tous, voilà comment nous pourrions résumer les propositions communistes. Récitant le programme du PCD, Allessandro Natta s'attend à la contestation de François Barouel, qui l'accusera de porter des propositions "démagogues". Profitant d'une critique légèrement technique, le président sortant expose dans le même temps ses propres solutions contre les inégalités, tel que le revenu de solidarité (RS) ou le salaire minimum inter-professionnel (SMIP).
- "Le temps où la faucille et le marteau avaient une utilité dans l'industrie est révolu Monsieur Natta, ce sont des machines que nous avons aujourd'hui, il faut vous mettre à jour." F.Barouel
Réforme constitutionnelle
Passant le fait que Allessandro Natta veut constitutionnaliser sa proposition de salaire minimum et maximum, à l'image par exemple de la Sécurité sociale qui est garantie dans la constitution, les deux véritables points de fractures entre les deux candidats sont l'autonomisation du Péro et la décentralisation. Natta sera d'ailleurs extrêmement virulent sur ce dernier point.
- "Essayer de vider le pouvoir central entre, en haut, des organisations supra-nationales et, en bas, un renforcement des collectivités territoriales, participe à ce phénomène qui conduira à rendre impossible la coordination d'une politique publique forte." A.Natta
- "Il faut être suffisamment mature pour assumer notre passé et enfin mettre le Saystaz à un pied d'égalité avec L'hispanois, le François et l'italois. Ce n'est pas diviser que de faire enfin justice." F.Barouel
Tout au long du débat présidentiel, chaque candidat essaye d'avoir le monopole de la démocratie tout en présentant son adversaire comme un ennemi de celle-ci. Nous avons listé une partie des invectives qui cadre dans cette optique :
- "Nous avons vue une politique diplomatique catastrophique, qui a livré notre économie aux pires fascistes de ce monde pendant que, hypocritement, au nom même de la démocratie, le Danube rompt ses liens avec l'Angolie qui traversait une période de révolution communiste parce que son peuple avait massivement élu des députés révolutionnaires." A.Natta
"Si vous voulez faire du Danube un pays à parti unique, où l'on réprimande toutes divergences de pensée, nous faire vivre dans une société orwellienne, c'est votre problème." F.Barouel
"Mais vous êtes un si grand défenseur de la démocratie Monsieur François Barouel que vous envoyez nos gamins dans des écoles Tchoconaliennes, dans des écoles Khaldidanaises. Vous envoyez des professeurs dans des pays où ils ne peuvent pas expliquer la démocratie dans leurs cours, le seul qui a essayé est mort, dit-on, par accident." A.Natta
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Pazu
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12 Avril 2027
Traversé de l’Antarctique : Un rêve accompli !
[center]Le trajet
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/785312Trajet.png[/img][/center]
Depuis [url=http://www.simpolitique.com/presse-danube-t10253-60.html]2 ans, les médias vous parlent[/url] du rêve fou d'Alexandre Milktov (plusieurs fois champion national de randonnée en haute altitude) : Traverser de part en part le blanc continent. Après moult report et une traversé bien plus longue que prévue (6 mois de marche), le sportif et ses compagnons de voyage viennent d'arriver au Raksasa où ils feront escale pour le mois à venir.
[center]Un symbole
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/619496russiaflag1470366c.jpg[/img][/center]
L'équipe de randonneur de l'extrême ont, dés la première étape, planté le drapeau national en pleine [url=http://img11.hostingpics.net/pics/144373RelationCopieCopie.png]région revendiquée par la République du Danube[/url]. Marquant, de plein grès ou non, le premier acte symbolique incarnant cette revandication Danuboise (Le continent blanc étant une sorte de terra nullius dont le statue juridique international reste encore très flou). Nos marcheurs seront d'ailleurs récompensés de la légion du mérite par le prochain président de la République. L’intérêt n'est en revanche pas que sportif ou politique, puisque plusieurs échantillons, calottes de glaces et autres trouvailles, seront rapportés aux laboratoires Danubois. L’intérêt est ainsi multiple, permettant aux chercheurs de perfectionner leurs techniques pour la conception d'une probable base de recherche scientifique qui permettra d'analyser le sol de l'antarctique ou de réaliser des expériences nécessitant un environnement de grand froid. En effet, la glace renfermant des bulles d'airs, il est possible (en allant profondément sous le sol) d'analyser l'histoire atmosphérique de notre planète, une science qu'aimerait approfondir plusieurs équipes de chercheurs du pays.
Election Présidentielle : le second tour en préparation
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/236851670.jpg[/img][/center]
La date butoir pour la campagne électorale vient de passer. Nous ne pouvons plus influer les électeurs en faveur ou défaveur d'un candidat, signe que l'heure du vote approche. En revanche, nous pouvons indiquer que, selon nos sources, le ministère de l'intérieur pense pouvoir raisonnablement espérer d'être le témoin de l'un taux d'abstention le plus bas depuis 1985, ce qui le placerait sous la barre des 15% d'inscrits. Sachant que ce taux était de 19.85% au premier tour, le pouvoir public mise sur une mobilisation plus forte grâce à une campagne de sensibilisation plus intense. Il serait d'ailleurs intéressant à noter que, pendant toute la campagne, l'idée de rendre ou non le vote obligatoire n'a jamais été mentionné.
12 Avril 2027
Traversé de l’Antarctique : Un rêve accompli !
[center]Le trajet
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Depuis [url=http://www.simpolitique.com/presse-danube-t10253-60.html]2 ans, les médias vous parlent[/url] du rêve fou d'Alexandre Milktov (plusieurs fois champion national de randonnée en haute altitude) : Traverser de part en part le blanc continent. Après moult report et une traversé bien plus longue que prévue (6 mois de marche), le sportif et ses compagnons de voyage viennent d'arriver au Raksasa où ils feront escale pour le mois à venir.
[center]Un symbole
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L'équipe de randonneur de l'extrême ont, dés la première étape, planté le drapeau national en pleine [url=http://img11.hostingpics.net/pics/144373RelationCopieCopie.png]région revendiquée par la République du Danube[/url]. Marquant, de plein grès ou non, le premier acte symbolique incarnant cette revandication Danuboise (Le continent blanc étant une sorte de terra nullius dont le statue juridique international reste encore très flou). Nos marcheurs seront d'ailleurs récompensés de la légion du mérite par le prochain président de la République. L’intérêt n'est en revanche pas que sportif ou politique, puisque plusieurs échantillons, calottes de glaces et autres trouvailles, seront rapportés aux laboratoires Danubois. L’intérêt est ainsi multiple, permettant aux chercheurs de perfectionner leurs techniques pour la conception d'une probable base de recherche scientifique qui permettra d'analyser le sol de l'antarctique ou de réaliser des expériences nécessitant un environnement de grand froid. En effet, la glace renfermant des bulles d'airs, il est possible (en allant profondément sous le sol) d'analyser l'histoire atmosphérique de notre planète, une science qu'aimerait approfondir plusieurs équipes de chercheurs du pays.
Election Présidentielle : le second tour en préparation
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La date butoir pour la campagne électorale vient de passer. Nous ne pouvons plus influer les électeurs en faveur ou défaveur d'un candidat, signe que l'heure du vote approche. En revanche, nous pouvons indiquer que, selon nos sources, le ministère de l'intérieur pense pouvoir raisonnablement espérer d'être le témoin de l'un taux d'abstention le plus bas depuis 1985, ce qui le placerait sous la barre des 15% d'inscrits. Sachant que ce taux était de 19.85% au premier tour, le pouvoir public mise sur une mobilisation plus forte grâce à une campagne de sensibilisation plus intense. Il serait d'ailleurs intéressant à noter que, pendant toute la campagne, l'idée de rendre ou non le vote obligatoire n'a jamais été mentionné.
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Pazu
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12 Mai 2027
[center]RÉSULTAT DU SECOND TOUR DES PRÉSIDENTIELLES[/center]
cx0J_D8kA9E
12 Mai 2027
[center]RÉSULTAT DU SECOND TOUR DES PRÉSIDENTIELLES[/center]
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Pazu
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15 mai 2027
Certains journaux Danubois vont-ils trop loin ?
Jouir d'une liberté d'expression presque absolue (pour seul limite la diffamation) et user d'une teinte de provocation est une constante de la culture journalistique Danuboise. On se souvient des caricatures de Padhisa, de la popculture autour de la figure de Markeson, de la mobilisation de DanubePresse pour la défense du droit d'expression ou bien même des divers interviews se voulant inédit, allant parfois jusque la provocation à l'image de ceux qui invitent Tumien en plein débat vaseux sur l’identité nationale. Cette liberté s'étend même aux sujets les plus sérieux, à l'image de la religion. Les caricatures de prophètes divers et variés dans les journaux satiriques sont monnaie courante, à tel point que le cinéma lui même [url=http://www.simpolitique.com/post239877.html#p239877]parodie certains événements religieux[/url].
Néanmoins, l'ordre de l'Islam Danubois vient de faire part de son inquiétude quant à la dernière une de "Humour Libre", crée à son origine pour être un pied de nez à l'Empreur du Khaldidan. Ce journal parodiant les femmes et hommes politiques d'ici et d'ailleurs n'a jamais été très clément envers religions. Le lendemain de l'attentat d'Ouessant ayant visé la communauté juive de Danube, le journal caricaturera l'antisémitisme tout en faisant un article qui affirme que "les religions sont les caricatures d'eux même", un texte qui n'était peut-être pas adapté à cette période de deuil. "Humour Libre" dépasse un nouveau pallié en publiant des caricatures d'ordre sexuel de Moïse, Jesus et Mohamed, accusant au passage ce dernier de pédophilie. Loin de faire rire l'ensemble de ses lecteurs, l'ordre de l'Islam Danubois, appuyé ensuite par les divers églises d'autres confessions, porte plainte contre le journal pour "apologie de la haine et de la violence", une première dans l'histoire du journalisme Danubois.
Alors que certains journaux se permettent de caricaturer le président en dictateur à moustache, les intéressés disent ne pas comprendre pourquoi "l'on peut faire une image de François Barouel dépeint en Nazi mais l'on ne peut sous-entendre en petit dans notre une que Mohamed serait pédophile". Tout en affirmant que le journal ne serait avoir "aucune limite, aucun taboue, quelques soit le sujets : surtout s'ils est politique ou religieux", l'on note que le bras de fer juridique entre ce journal et les divers communautés religieuses; habituellement tolérantes à la dérision, vient tout juste de commencer. Encore une fois, à son habitude, le journalisme Danubois fait des émules. Plus qu'un support d'actualité, il en est encore le sujet principal.
15 mai 2027
Certains journaux Danubois vont-ils trop loin ?
Jouir d'une liberté d'expression presque absolue (pour seul limite la diffamation) et user d'une teinte de provocation est une constante de la culture journalistique Danuboise. On se souvient des caricatures de Padhisa, de la popculture autour de la figure de Markeson, de la mobilisation de DanubePresse pour la défense du droit d'expression ou bien même des divers interviews se voulant inédit, allant parfois jusque la provocation à l'image de ceux qui invitent Tumien en plein débat vaseux sur l’identité nationale. Cette liberté s'étend même aux sujets les plus sérieux, à l'image de la religion. Les caricatures de prophètes divers et variés dans les journaux satiriques sont monnaie courante, à tel point que le cinéma lui même [url=http://www.simpolitique.com/post239877.html#p239877]parodie certains événements religieux[/url].
Néanmoins, l'ordre de l'Islam Danubois vient de faire part de son inquiétude quant à la dernière une de "Humour Libre", crée à son origine pour être un pied de nez à l'Empreur du Khaldidan. Ce journal parodiant les femmes et hommes politiques d'ici et d'ailleurs n'a jamais été très clément envers religions. Le lendemain de l'attentat d'Ouessant ayant visé la communauté juive de Danube, le journal caricaturera l'antisémitisme tout en faisant un article qui affirme que "les religions sont les caricatures d'eux même", un texte qui n'était peut-être pas adapté à cette période de deuil. "Humour Libre" dépasse un nouveau pallié en publiant des caricatures d'ordre sexuel de Moïse, Jesus et Mohamed, accusant au passage ce dernier de pédophilie. Loin de faire rire l'ensemble de ses lecteurs, l'ordre de l'Islam Danubois, appuyé ensuite par les divers églises d'autres confessions, porte plainte contre le journal pour "apologie de la haine et de la violence", une première dans l'histoire du journalisme Danubois.
Alors que certains journaux se permettent de caricaturer le président en dictateur à moustache, les intéressés disent ne pas comprendre pourquoi "l'on peut faire une image de François Barouel dépeint en Nazi mais l'on ne peut sous-entendre en petit dans notre une que Mohamed serait pédophile". Tout en affirmant que le journal ne serait avoir "aucune limite, aucun taboue, quelques soit le sujets : surtout s'ils est politique ou religieux", l'on note que le bras de fer juridique entre ce journal et les divers communautés religieuses; habituellement tolérantes à la dérision, vient tout juste de commencer. Encore une fois, à son habitude, le journalisme Danubois fait des émules. Plus qu'un support d'actualité, il en est encore le sujet principal.