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Posté : jeu. oct. 16, 2014 8:40 pm
par Steve
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(17 mai 2025) 2027| Finerpapi croit à une victoire écrasante des conservateurs

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(Aidan Finerpapi admet douter de ses chances, lors d'une conférence privée)

Le premier candidat déclaré à la course à l'investiture conservatrice de 2026 Aidan Finerpapi admet qu'il doute être le prochain président de la Shawiricie, mais croit en la victoire écrasante des siens lors des présidentielles de 2027.

Le fils de l'ancien Président Steve Finerpapi n'a pas à rougir de ses performances depuis quelques semaines. Présent sur tous les fronts dans la plupart des États du pays, le candidat conservateur à l'investiture de son parti croit qu'il représente la plus belle alternative du Parti conservateur malgré son âge et son scepticisme face à une probable victoire. Inutile de s'enfoncer dans des mensonges, croit le principal intéressé, il doute énormément être le prochain président de la nation, et qui plus est, le plus jeune à accéder à la fonction. Il espère néanmoins faire partie du fondement même de l'avenir du Parti conservateur en participant activement au débat qui se dessinera l'an prochain. «On veut du nouveau, du jamais vu. Ce que les Shawiricois demandent, aujourd'hui, c'est une philosophie fluide qui permettra à notre pays de revivre ses belles années», a exprimé Aidan Finerpapi. «Et hors de tout doute, je fais partie de cette solution. Serais-je le prochain président de la Shawiricie? Je n'en suis pas là, mais avec vous, tout est possible», a-t-il laissé entendre à ses quelque trois cents invités.

Les récents déboires du gouvernement actuel de la Shawiricie laissent croire à Finerpapi que la Shawiricie est en train d'orienter drastiquement son avenir. «Ce qui se passe actuellement en Shawiricie, ce n'est qu'un début. Nous assistons à un terrible spectacle qui mettra en péril en nation si nous n'agissons pas.» Le seul candidat actuel à l'investiture conservatrice admet n'avoir aucune solution pour contrer ce qui se passe actuellement au sein du gouvernement. «De l'extérieur, c'est difficile d'agir. On ne contrôle pas la naïveté du Président Calvin, on ne contrôle pas son incompétence.» Finerpapi souhaite comme beaucoup que le Président Calvin présente la démission complète de son gouvernement, du jamais vu en Shawiricie. «Ce qui est possible, c'est que le Président Calvin présente la démission de tous ses ministres et qu'il démissionne lui aussi.» C'est possible, en théorie, mais un tel processus pourrait fortement déstabiliser la Shawiricie et sa relance économique, du moins, jusqu'aux prochaines élections de 2027. Ce que doute cependant Finerpapi : «Selon la Loi sur la succession présidentielle, le président éligible serait en premier lieu le Speaker du Congrès, un démobloquiste. Il ne s'agit pas d'une mesure partisane, bien au contraire. Si Michael Thomas acceptait une telle situation, il pourrait former un nouveau gouvernement intérimaire jusqu'en 2027 et ainsi reprendre la reprise économique en laissant de côté toute cette corruption...»

«Et puis quoi, encore?»
La ministre des affaires intérieures, Helen Smith, trouve particulièrement drôle la proposition de Finerpapi, mais serait moins portée à rire si une telle situation se produisait. «Soyons honnêtes, ce serait détruire l'Institution qu'est le gouvernement de la Shawiricie. C'est une mesure jamais vue et c'est complètement ridicule d'amener ce scénario comme plausible et encouragé.» La ministre Smith rappelle que le gouvernement de la Shawiricie s'est dissocié des actes de Doug Martin et qu'il ne faut pas généraliser l'ensemble des ministres du gouvernement actuel. «Considérer tous les ministres fédéraux comme corrompus à cause des agissements isolés d'un seul, c'est manquer cruellement de maturité politique. Ça ne m'étonne pas de monsieur Finerpapi», a-t-elle affirmé.





Brèves nationales et internationales

Doug Martin| Manifestations contre le gouvernement fédéral
L'histoire entourant l'ancien ministre de la défense Doug Martin est loin d'être terminée aux yeux des Shawiricois. Dans diverses villes, dont Stepro (Lhyton) et Lloydminster (Alezik), des milliers de Shawiricois se sont rendus dans les rues pour manifester contre le gouvernement de Larry Calvin et réclamer diverses procédures pour retirer les démobloquistes du pouvoir. Alors qu'en Alezik, les manifestants réclament une enquête publique sur les agissements du gouvernement, les manifestants de Stepro, dans l'État de Lhyton, réclament la démission du Président Calvin et une élection présidentielle hâtive historique. «On va arrêter de jouer avec notre argent, on va arrêter de jouer avec notre confiance! Nous, on peut se soulever. Puis j'aimerais dire au Président qu'un peuple qui se soulève, ça fait des ravages!», affirme un manifestant à Stepro. On estime à environ deux cent mille manifestants à Stepro, alors qu'ils seraient environ quatre-vingt mille à Lloydminster. Dans l'ensemble de la Shawiricie, c'est environ quatre cent mille Shawiricois qui sont dans les rues aujourd'hui. Le ministère de la sécurité publique a affirmé que des mesures de sécurité seraient prises afin d'assurer la sécurité des élus et le bon déroulement de la rencontre entre Larry Calvin et le premier ministre raksasan, le 19 mai prochain.

Posté : mar. oct. 21, 2014 12:49 am
par Steve
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(30 mai 2025) Decker : L'économie «n'est pas la priorité» de Calvin

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(Jimmy Decker croit que le gouvernement ne peut plus gouverner convenablement)

L'ancien gouverneur de l'État de Hulgerb, Jimmy Decker, s'est attaqué au Président Calvin et à son gouvernement, affirmant que l'économie n'était plus sur leur ordre du jour et que «les squelettes de leur placard» étaient leur principal problème.

Ce n'est qu'un secret de polichinelle : Jimmy Decker sera bel et bien candidat à l'investiture conservatrice. Mais, quand? Si le principal intéressé, réelle menace pour le Président Calvin, refuse de commenter la prochaine course à l'investiture de son parti, il n'en demeure pas moins qu'il reste actif sur le front. Dans sa plus récente sortie publique, la tête d'affiche des conservateurs s'est attaquée au gouvernement démobloquiste, affirmant que le gouvernement de la Shawiricie était entaché à jamais, et que l'économie n'était plus «le grand souci d'un homme [NDLR : Le Président Calvin] qui a suffisamment abusé du pouvoir». Pour Decker, il ne fait aucun doute que le Président Calvin a franchi une ligne inacceptable et que son gouvernement doit être renouvelé de fond en comble. S'il refuse de suivre l'idée de son collègue Finerpapi, qui estime que le gouvernement entier devrait démissionner, il approuve le fond de la suggestion : «ça va prendre un grand ménage». Jimmy Decker croit que le Président Calvin n'a plus la tête à l'économie et à la sécurité de la Shawiricie, à cause des nombreux scandales qui secouent son gouvernement. «Les ententes signées avec le Raksasa, la trahison de monsieur Martin, les problèmes de sécurité dans nos Institutions... Il faut que ça change», a affirmé Jimmy Decker lors d'une conférence de presse en compagnie de la gouverneure conservatrice de l'État de Valleypoint, Emily Treasure.

Jimmy Decker croit que l'économie de la Shawiricie doit être le combat constant du gouvernement en place, et qu'une relâche pourrait être extrêmement pénible pour les Shawiricois. Il soutient que le gouvernement de Calvin se doit de sortir de sa noirceur actuelle et qu'il doit plus que jamais aller de l'avant. «Actuellement, nous avons un gouvernement rongé de l'intérieur par des ministres corrompus. Le Président doit être un exemple et congédier ceux qui nuisent au bon fonctionnement de l'État.» Appuyé par la gouverneure de Valleypoint, Jimmy Decker compte bien être de ceux qui rappelleront quotidiennement au gouvernement qu'il y a du travail à accomplir et qu'ils «doivent l'accomplir». Jimmy Decker était en visite dans l'État de Valleypoint après avoir accepté de présider un comité congressionnel en Valleypoint sur la sécurité des frontières de l'État.

En réflexion
Jimmy Decker est «en réflexion» quant à son avenir politique. Si les Shawiricois voient en lui un candidat présidentiable, l'ancien gouverneur de Hulgerb (2017 à 2025) estime qu'il est beaucoup trop tôt pour y réfléchir sérieusement et se lancer dans l'arène, comme l'a fait son collègue Aidan Finerpapi. «L'ouverture des candidatures ne se fera que le 1er juin 2026. Je crois qu'il est beaucoup trop tôt pour réfléchir à une éventuelle participation.» S'il se dit en réflexion, il admet ne pas être en mesure de pleinement y réfléchir. Il encourage le candidat Finerpapi à poursuivre son aventure : «Il est jeune, il est ambitieux». La fin des candidatures sera le 1er septembre 2026 et l'État de Hulgerb sera le premier État à voter le 13 octobre 2026.





Brèves nationales et internationales

Militaire| La Fédération d'Aquanox vend à la Shawiricie
La Shawiricie s'est portée acquéreuse d'une grande partie de l'inventaire de l'armée de la Fédération d'Aquanox, alors que la dictature cherchait à renouveler sa force militaire. Dans une entente secrète entre le vice-président tarnois et le Président Calvin, la Shawiricie a déboursé dix milliards de dollars pour 1 787 unités d'artilleries, 2 894 chars légers, 394 DCA, 70 hélicoptères, 10 patrouilleurs, 15 frégates et 136 sous-marins. Dans un communiqué de presse, le Président Calvin a affirmé que via cette entente, les deux pays impliqués ont «stabilisé le contient» du Vicaskaran. Du côté des conservateurs, on s'explique très mal les pensées du Président : «Notre pays est dans l'impasse économique. Notre pays est déjà déficitaire de vingt-quatre milliards de dollars et ont va dépenser cash dix milliards supplémentaires. Est-ce que quelqu'un a donné un coup sur la tête à Calvin?», s'est interrogé le leader conservateur du Congrès de la Shawiricie. Pour sa part, le ministre de l'économie et des finances Sean Utah a expliqué que cet achat faisait partie du processus de reprise économique.

Posté : mer. oct. 22, 2014 2:13 am
par Steve
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(3 juin 2025) Le Parti conservateur souhaite changer son identité

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(Le Président Brian Blackburn pourrait être le dernier président conservateur de la Shawiricie)

Les hauts dirigeants du Parti conservateur ont entamé des discussions afin de moderniser l'identité de leur parti, notamment au niveau de leur position sur l'échiquier politique et de leur nom de parti. Des discussions qui permettront à plusieurs membres influents du parti de se prononcer.

Le Parti conservateur de la Shawiricie souhaiterait offrir un produit politique plus à jour aux Shawiricois, notamment avec un virage un peu plus à droite, virage entamé par les présidents Finerpapi et Blackburn. C'est d'ailleurs sous une inspiration de ce dernier que le Parti conservateur souhaite effectuer officiellement le virage. Dans un communiqué de presse, le Parti conservateur, présidé par John Layton, désire se positionner aux côtés des valeurs inculquées au parti par Steve Finerpapi et Brian Blackburn. Le Parti conservateur, généralement un parti de centre droit, souhaiterait être «un parti plus de droite que de centre», sans nécessairement être considéré comme un parti de droite. Jusqu'à aujourd'hui, le Président en poste avait le privilège de choisir la réelle position de sa formation politique, mais les conservateurs souhaiteraient que leur parti soit une réelle démarcation du Bloc démocratie. Si certains louangent cette volonté, comme Aidan Finerpapi et certains ministres conservateurs sous Brian Blackburn, l'ancien président conservateur émet quelques doutes.

Le Président Blackburn, en fonction de 2010 à 2015 puis de 2019 à 2023, croit que le Parti conservateur perdrait son essence même qui fait sa réussite depuis deux cents ans. «Ce qui fait du Parti conservateur un parti unique, c'est que ses membres forment une famille de divers horizons. Nos politiques ont toujours été adaptées en fonction de la Shawiricie, et non pas pour la gauche ou la droite... Notre parti défi cette distinction politique.» Le Président Blackburn, qui pourrait bien devenir le dernier président à avoir été élu sous la bannière conservatrice si le parti change de nom, espère que la Shawiricie pourra bénéficier «tant qu'elle le souhaitera» de gouvernements conservateurs «de tous horizons». Flatté que le Parti conservateur prenne sa présidence en exemple, il rappelle que son gouvernement a toujours été un gouvernement de centre droit, et qu'il souhaitait que le prochain président conservateur puisse lui-même choisir le chemin à prendre.

Divers noms ont été avancés par certains militants conservateurs, tels que Parti Shawiricois, Parti de l'Unité, Union Shawiricie et Parti du peuple. Le choix du nom sera néanmoins débattu lors des discussions à venir et il serait très surprenant d'en voir le dénouement avant la fin de 2026, dans les scénarios les plus optimistes. Parmi ceux qui seront des discussions, on compte Brian Blackburn, Aidan Finerpapi, les différents gouverneurs conservateurs et divers membres du parti du Congrès de la Shawiricie. Il se pourrait même que Jimmy Decker participe aux discussions, mais au moment d'écrire ces lignes, il n'avait pas retourné notre appel.





Brèves nationales et internationales

Transports| Quatre cents radars photo commandés
La ministre des transports Dorothy Richardson a annoncé que le gouvernement fédéral a commandé quatre cents radars photo qu'il installera sur les routes fédérales pour contrer les excès de vitesse. Si la ministre Richardson, la sœur du ministre des affaires extérieures et du commerce John, ne nie pas que ces radars permettront de renflouer les coffres de l'État, elle affirme que la principale raison de cette commande est «la sécurité des Shawiricois sur nos routes». Le gouvernement shawiricois a commandé les radars à la compagnie shawiricoise LookTech au prix de 98 500 $ le radar. Le contrat, d'une totalité de 39 400 000 $, comprendra également l'installation. Les conservateurs ont appuyé cette initiative. Ces quatre cents radars viendront s'ajouter aux trente-huit autres déjà en place.

Finerpapi s'attaque au Président Calvin
Le candidat à l'investiture conservatrice Aidan Finerpapi s'est attaqué au Président Larry Calvin, l'accusant de gouverner sans programme et sans projet pour les Shawiricois. Lors d'une conférence de presse, le fils du Président Steve Finerpapi s'est dit prêt à mener une guerre contre le gouvernement en place pour qu'il agisse dans l'intérêt du pays. «J'en ai personnellement marre de voir à la tête de mon pays un gouvernement qui ne dirige pas, un gouvernement qui ne sait pas où il s'en va.» Aidan Finerpapi souhaite que le Président Calvin remette la démission de son gouvernement pour que la Shawiricie puisse «survivre jusqu'en 2027». Celui qui participera dans les prochaines semaines au débat sur la nouvelle identité du Parti conservateur a l'intention de demander tous les jours ces démissions jusqu'à ce qu'il obtienne gain de cause. Une pratique qui pourrait puiser dans son énergie puisque le porte-parole du Président a mentionné que la requête ne serait «pas évaluée».

Posté : jeu. oct. 23, 2014 9:15 pm
par Steve
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(9 juin 2025) Cabalie| Decker somme Calvin de «gérer sa propre cour»

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(Jimmy Decker estime que les propos de Calvin sont «démesurés»)

Le possible candidat à l'investiture conservatrice Jimmy Decker a sommé le Président Calvin de s'occuper des dossiers internes en Shawiricie, comme le prochain référendum alezikois, plutôt que de s'ingérer dans un dossier qui «ne regarde pas la Shawiricie».

Jimmy Decker s'impose de plus en plus comme le seul candidat conservateur ayant ce qu'il faut pour devenir le président de la Shawiricie, et ce, malgré le fait qu'il n'est toujours pas candidat annoncé. Lors d'une conférence de presse improvisée à sa sortie du Congrès de Valleypoint, l'ancien gouverneur de l'État de Hulgerb s'est dit extrêmement choqué par l'implication du gouvernement de la Shawiricie dans les troubles internes de la Cabalie et de la Tchoconalie. Si Decker croit que la Shawiricie doit améliorer sa présence sur la scène internationale, il considère que «le faire au détriment du respect et de la souveraineté politique est inacceptable». L'ancien gouverneur hulgerbois estime que l'ingérence du gouvernement shawiricois dans les troubles de la Cabalie «augmentera sans équivoque» la confiance des Alezikois à «remporter un référendum» sur leur indépendance en novembre prochain.

Bien que la Cabalie et l'Alezik soient deux territoires très différents et que leur histoire n'est pas du tout ressemblante, Decker croit que les «Alezikois moyens» y verront une opportunité d'affirmer que le Président Calvin «soutient les démarches d'indépendance». Le conservateur croit que le gouvernement shawiricois devrait davantage s'intéresser au mouvement indépendantiste qui prend de l'ampleur en Alezik et mobiliser ses énergies à contrer une tentative de destruction de la Fédération shawiricoise. «Je crois qu'aujourd'hui, le plus alarmant, ce n'est pas que les Cabaliens ratent quelques jours l'école, mais que la Fédération est sur le point d'être fractionnée parce que le gouvernement shawiricois est incapable de faire valoir l'Unité shawiricoise», a-t-il mentionné. Sans apporter directement son soutien aux forces tchoconaliennes, Decker croit que toute mesure prise sur le coup est symbolique et «porteuse d'un message profond» visant à «se ressaisir, et ultimement, évoluer».

Calvin «salue le candidat Decker»
Le Président Larry Calvin a publié un communiqué peu de temps après les déclarations de Jimmy Decker dans lequel il «salue le candidat à l'investiture conservatrice Jimmy Decker». Le Président Calvin a également indiqué qu'il était «heureux que le candidat Decker s'intéresse aux politiques étrangères adoptées par le gouvernement de la Shawiricie» et que par ses déclarations, il contribuait à «rendre la Shawiricie plus forte, plus solidaire». Le Président Calvin, qui a mentionné dans une conférence de presse qu'il rompait toute activité avec la Tchoconalie et qu'il condamnait les mesures prises contre les droits fondamentaux des Cabaliens s'est dit «très déçu» que Jimmy Decker n'accorde que «très peu, voire pas du tout, d'importance à l'éducation, un droit fondamental et protégé par la Constitution de la Shawiricie et ses législations». Rejoint au téléphone, un porte-parole du Président Calvin a mentionné que le Président avait prié pour tous les Shawiricois qui, chaque jour, bénéficient de la chance d'être sur un banc d'école. «Pour monsieur le président, le droit à l'éducation est l'une de ses priorités contrairement à monsieur Decker.»

Posté : sam. oct. 25, 2014 3:22 am
par Steve
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(12 juin 2025) Alezik| «Ça ne leur appartient pas!» -Decker

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(Jimmy Decker s'est officiellement positionné contre la sécession alezikoise)

L'ancien gouverneur hulgerbois a confirmé aujourd'hui, sans surprise, qu'il apposait son nom sur la liste de ceux qui s'opposaient à la sécession de l'État de l'Alezik. Il souhaite la création d'un projet de société impliquant l'Alezik.

L'ancien gouverneur de l'État de Hulgerb n'a jamais été en très bon terme avec le gouverneur alezikois Rob Bradley. Lorsqu'il était gouverneur, Decker ne manquait pas de pointer du doigt les faiblesses de son homologue et de l'attaquer sur tous les plans, y compris sa volonté d'affaiblir la Shawiricie. Lors d'une réunion entre plusieurs conservateurs influents, dont Brian Blackburn, Aidan Finerpapi et une grande partie des représentants conservateurs du Congrès fédéral, Jimmy Decker a accentué sa position concernant le référendum de l'Alezik, prétendant que la victoire du Oui serait l'échec de la Shawiricie. «Ne nous voilons pas la face, la sécession de l'Alezik ne ferait de bien ni à la Shawiricie, ni à l'Alezik.» Le conservateur souhaite que les membres de son parti se mobilisent pour contrer «une menace indescriptible» par «tous les moyens possibles».

Lors de son discours, Jimmy Decker s'est également dit «inquiet» par la possibilité de faire face à un «référendum gagnant». S'il considère à titre personnel que les sécessionnistes alezikois ont un quotient intellectuel plus bas que la moyenne, il se défend de vouloir stigmatiser les Alezikois. «Aujourd'hui, la question n'est pas de défendre ou non leur classe intellectuelle inférieure à la Shawiricie, mais de savoir s'il y a une possibilité de les inclure dans une Shawiricie forte, stable et prospère. La réponse, c'est oui.» Il se défend également de vouloir tomber dans les coups bas et dans les insultes gratuites, alors qu'il dit avoir «pris connaissance de l'ampleur de la bêtise» que représentait le mouvement sécessionniste alors qu'il était gouverneur en Hulgerb. Il admet avoir été très «choqué» lorsqu'il s'est aperçu que pendant qu'il s’attelait «à contribuer à une Shawiricie forte», Rob Bradley travaillait à «détruire l'espoir d'un avenir meilleur». Il n'a d'ailleurs toujours pas digéré l'incident d'avril 2017, alors que Bradley avait qualifié l'entrée en politique de Jimmy Decker de «pire connerie du monde libre».

«Aujourd'hui, il faut s'unir et lutter. Il faut lutter contre l'appropriation illégale et anticonstitutionnelle de nos terres par un homme qui ne mérite aucunement ce qu'on appelle, en bon Shawiricois, la citoyenneté de notre nation», a-t-il lancé devant une foule en liesse. Jimmy Decker a par la suite modéré ses propos : «Tous les Shawiricois méritent d'être Shawiricois, mais aucun Shawiricois n'a le pouvoir de s'approprier notre pays pour l'affaiblir puis, par la force des choses, le détruire!». Il a ensuite affirmé que le territoire de l'Alezik était un «bien shawiricois» et que «ça» ne leur appartenait pas.

Rob Bradley perd son sang-froid
Le gouverneur démobloquiste de l'État de l'Alezik a perdu son sang-froid dans une conférence de presse à la suite des propos de Jimmy Decker. Rob Bradley ne s'est pas gêné pour qualifier Decker de «petit con» et de «connard». «Ce que je ne comprends pas, c'est comment certaines personnes peuvent appuyer des propos aussi malpropres.» Rob Bradley a également mentionné que la victoire du référendum de novembre 2025 permettrait aux Alezikois de «fuir le diable avant qu'il devienne le président de la Shawiricie». Rob Bradley a également admis qu'il avait peur que la Shawiricie mène Decker jusqu'à la présidence. «Je ne comprends pas les Shawiricois d'être emballés par un homme qui réduit la liberté d'expression et la démocratie comme Decker. Je ne comprends pas qu'on puisse trouver sympathique un homme qui ridiculise son peuple en comparant leur quotient intellectuel à une tomate rouge...». Bradley a promis qu'il gagnera le référendum, et qu'il avait Decker «bien profond».

Posté : lun. oct. 27, 2014 11:46 pm
par Steve
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(20 juin 2025) Fusillade à Lloydminster : Rob Bradley sévèrement atteint

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(Une fusillade a éclaté en Alezik, touchant le gouverneur sécessionniste Rob Bradley

Un rassemblement pro-sécession de l'État de l'Alezik a été le théâtre d'un carnage à Lloydminster, faisant sur son passage douze morts et trente-six blessés, dont le gouverneur Rob Bradley. Un des tireurs s'est enlevé la vie.

L'État de l'Alezik est sous le choc alors qu'un rassemblement entre partisans de la sécession de l'État et de grandes figures du comité de l'Option Oui a été le théâtre d'une fusillade sans précédent entre les autorités et quatre tireurs fous armés. Les informations recueillies à l'heure actuelle nous permettent de dire que le gouverneur démobloquiste Rob Bradley a été atteint d'au moins quatre projectiles avant d'être protégé par ses gardes du corps. Le gouverneur alezikois a été transporté à l'hôpital général de Lloydminster où on tente toujours de lui sauver la vie. Les autorités se font très brèves dans leurs commentaires, prétextant que l'enquête est en cours. Un périmètre érigé a permis aux autorités d'arrêter trois suspects, un quatrième s'étant vraisemblablement enlevé la vie peu après avoir fait feu sur la foule réunie sur la Place du Soleil.

Plusieurs survivants de la fusillade croient qu'il s'agit d'un attentat terroriste contre les sécessionnistes alezikois, alors qu'ils n'hésitent pas à pointer du doigt les opposants à leur cause. «Je suis sous le choc. À défaut de tuer notre projet, ils ont tué les nôtres», s'indique Rebecca Stanfield, une sécessionniste saine et sauve présente sur les lieux. Certains proches de l'entourage de Rob Bradley souhaitaient attendre les résultats de l'enquête du Shawirician Bureau of Investigation et du Safety of Alezik avant de commenter, mais d'autres se permettaient déjà d'associer le gouvernement de la Shawiricie dans cette affaire : «C'est étrange. Les sondages nous sont favorables, et hop, il arrive ce qui arrive aujourd'hui. C'est déconcertant.»

Pendant que Lloydminster est hôte de centaines de policiers de corps et autres et que le gouverneur est entre la vie et la mort, la ministre de la sécurité publique Lindsay Roberts et la ministre des affaires intérieures Helen Smith ont annoncé qu'elles seraient présentes dès demain à Lloydminster pour soutenir les victimes et leurs proches. Elles se défendent de vouloir faire la promotion de la fédération shawiricoise. «Demain, nous n'y allons pas pour faire de la politique. Nous y allons pour soutenir les victimes et aider du mieux que nous le pourrons ceux qui en auront besoin», a affirmé la ministre et vice-présidente Lindsay Roberts.

Calvin dénonce une atteinte à la démocratie
Le Président de la Shawiricie a convoqué une vingtaine de journalistes pour décrire l'attentat en Alezik comme une «atteinte à la démocratie». Il soutien qu'il a mandaté les forces politiques du Shawirician Bureau of Investigation à rendre des perquisitions dans les locaux présumés du groupe terroriste shawiricois L'Oeil de la démocratie. «Ceux-là mêmes qui sont responsables de l'attentat du Congrès de l'Alezik en 2013 ne sont pas innocents. Nous devons réagir à ces menaces et ces attaques par la force.» Le Président Calvin a dénoncé une «terrible atteinte à la démocratie», souhaitant par-dessus tout que la démocratie alezikoise ne soit pas «entachée» et qu'elle puisse «tenir sans équivoque la crédibilité et l'authenticité du référendum de novembre» prochain. Il s'est dit alerte à ce qui se passait en Alezik et que son gouvernement prendrait toutes les mesures nécessaires pour s'assurer «que cela ne se reproduira plus jamais en Shawiricie». Le Président a souhaité au gouverneur Bradley un rétablissement rapide et sans pépins, de même pour les victimes et leurs proches.





Brèves nationales et internationales

Aidan Finerpapi s'oppose à l'Union du Vicaskaran
Le candidat à l'investiture conservatrice Aidan Finerpapi s'est positionné contre l'adhésion de la Shawiricie à l'Union du Vicaskaran, du moins, pour les dix prochaines années. Il souhaite que la Shawiricie agisse de manière «posée et responsable» dans le dossier et qu'elle attende que l'Union du Vicaskaran fasse ses preuves sur le continent avant d'associer à la Shawiricie à une Organisation qui dépouillera de pays de sa souveraineté économique. «Les temps sont durs, mais cela ne signifie pas que l'Union du Vicaskaran répondra à nos attentes», croit Finerpapi. Il estime que devant l'absence de garanties et de preuves du bien-fondé de l'Union, la Shawiricie pourrait «faire face à une crise encore plus prononcée» si elle se lançait les yeux fermés dans l'aventure continentale. Bien qu'il accorde que l'Union présente certains avantages, il croit que le marché commun détruira la Shawiricie : «Notre libre-échange, nous le faisons avec nos plus grands alliés. Pas certains pourris de la pire espèce», précise Finerpapi en pointant, non sans surprise, le Danube. Finerpapi n'en est pas à sa première attaque envers le Danube...

67 tchoconaliens interdits de visite en Shawiricie
Devant le manque d'action du gouvernement de la Tchoconalie dans le dossier de la Cabalie, le gouvernement shawiricois a publié une liste de soixante-sept tchoconaliens interdits de séjourner en Shawiricie, ou de se retrouver sur son territoire pour quelque raison qui soit. Parmi les soixante-sept personnes qui ne sont pas les bienvenues en Shawiricie se retrouve le Président Fahd el-Sayeed. Dans une conférence de presse, le Président Calvin a qualifié la Tchoconalie d'entêtée, se réservant bien tout autre qualificatif puisqu'il ne ferme pas la porte à un dénouement plus heureux et plus juste. «Vous comprendrez qu'aujourd'hui, j'ai espoir qu'un terrain d'entente sera trouvé.» Le Président Calvin a également annoncé qu'il supprimerait les mesures actuelles lorsque les Cabales auront droit à un retour en classe «sans compromis et sans conséquence».

Posté : mar. oct. 28, 2014 6:40 pm
par Steve
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(22 juin 2025) «Un mouvement plus fort, plus solidaire» - Bradley

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(L'hôpital général de Lloydminster, où est admis Rob Bradley)

Le gouverneur de l'Alezik est hors de danger. Cinq balles l'ont atteint à l'abdomen, mais deux jours plus tard, malgré la fatigue et le manque de force, il tenait à encourager les sécessionnistes alezikois de poursuivre l'objectif et de canaliser positivement l'énergie de la fusillade.

Le gouverneur de l'Alezik Rob Bradley, atteint de cinq balles de fusil lors d'une fusillade survenue dans un rassemblement de sécessionnistes, a démontré une fois de plus qu'il était digne de porter les chaussures d'un grand homme d'État, alors qu'à peine quarante-huit heures après sa tentative d'assassinat, il était assis dans son lit d'hôpital à répondre à de nombreuses questions des journalistes au téléphone. Bien qu'il refuse qu'on le voie ainsi à l'hôpital, Rob Bradley a lui-même contacté InfoShawiricia et La voix de l'Alezik pour donner ses impressions sur le malheureux jour du 20 juin. Terre-à-terre, le gouverneur alezikois n'a pas mâché ses mots contre les présumés tireurs et il souhaite que justice soit rendue pour honorer la mémoire des victimes. «C'est être lâche que d'utiliser des armes et des balles pour s'imposer dans un débat comme celui-ci.» Le gouverneur Bradley refuse de croire les théories des plus fanatiques voulant que le gouvernement de la Shawiricie soit impliqué, jugeant d'une part que les Shawiricois ne sont pas ainsi et que le gouvernement fédéral était «relativement de bonne foi», même s'il démontrait un «manque cruel d'ouverture» dans le dossier de la sécession de l'Alezik.

Le leader sécessionniste a affirmé qu'il sortirait de l'hôpital bientôt et qu'il poursuivrait sa lutte dans l'obtention d'une République de l'Alezik forte, indépendante et «digne des plus grandes démocraties». Il a souhaité adresser quelques mots aux proches des victimes, tant décédées que blessées, afin qu'ils ne baissent pas les bras et qu'ils ne sombrent pas dans «le chaos psychologique». «J'ai fait face à la perte d'êtres chers par le passé, et si je n'avais qu'un conseil à leur donner, ce serait de pleurer toutes les larmes de leur corps. Qu'ils se vident. Et ensuite, qu'ils relèvent leurs manches et qu'ils se battent au nom de leur être aimé.» Le gouverneur alezikois a affirmé également qu'il se tenait au courant des développements dans l'affaire et qu'il priait sans relâche pour que les blessés puissent avoir la même chance que lui et qu'ils survivent à l'acte «ultime de lâcheté». Il a affirmé être convaincu plus que jamais à la nécessité de la séparation de l'Alezik de la Shawiricie et qu'il allait y mettre toute son énergie dans les mois à venir pour que le référendum soit gagnant. Il s'est dit d'ailleurs très sûr de l'emporter, cette fois-ci.

Sur les lieux, la ministre des affaires intérieures Helen Smith et la vice-présidente Lindsay Roberts, également ministre de la sécurité publique, s'assuraient que les partisans sécessionnistes encore sur les lieux ne manquent de rien, y apportant nourriture, couvertures et réconfort. «Nous ne cesserons pas de faire la promotion de l'Option Non, mais aujourd'hui, c'est une pause. Nous sommes tous des Shawiricois, aujourd'hui, touchés par une atteinte indescriptible et inacceptable de notre démocratie et du processus de séparation de l'Alezik», s'est exclamée la ministre Helen Smith. «Le gouvernement de la Shawiricie agira contre ces terroristes de toutes ses forces», a déclaré pour sa part la vice-présidente Roberts.

Bradley remercie le soutien reçu
Le gouverneur de l'Alezik a reçu un appel de John Richardson, ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie, afin de lui signaler non seulement son soutien personnel, mais également un soutien exprimé par le Raksasa et le Khaldidan, tous deux choqués par les récents évènements. «C'est un appui de taille à l'indépendance de l'Alezik», a-t-il dit. «Je suis touché par ces marques de reconnaissance et de soutien, je remercie chacun d'eux», a-t-il affirmé par la suite. Lors de son entretien téléphonique avec InfoShawiricia, le gouverneur alezikois s'est permis également de remercier le président shawiricois : «S'il agit à la hauteur de ses propos, il démontrera qu'il mérite le poste qu'il occupe». L'enquête sur les évènements est toujours en cours.





Brèves nationales et internationales

Jimmy Decker «en colère» face aux attentats d'Alezik
L'ancien gouverneur de l'Alezik s'est dit extrêmement en colère suite à l'attentat perpétré en Alezik qui aura coûté la vie à seize personnes (des blessés ayant succombé), et qui aura intenté à la vie du gouverneur Bradley. Malgré les différents qui coexistent entre les deux hommes, Jimmy Decker a affirmé que «l'assassinat n'est pas un argument dans ce combat» et qu'il souhaite que Rob Bradley «s'en sorte dans problèmes futurs» afin que l'Alezik retrouve «mine de rien, un grand homme». Il souhaite que la loi soit resserrée en matière de terrorisme et que la sécurité soit plus accrue lors d'évènements comme celui du 20 juin dernier. Il estime que ce qui s'est produit en Alezik aurait pu «être évité» si le gouverneur Bradley avait pris toutes les mesures nécessaires pour «assurer la sécurité de ses partisans». Même s'il admet qu'une telle chose n'aurait pas été probable en temps normal, il croit que «suffisamment de doutes planaient pour agir». Jimmy Decker a souhaité un prompt rétablissement au gouverneur Bradley et aux victimes, ainsi que ses condoléances aux familles et proches des Shawiricois décédés.

Larry Calvin se limitera à la chasse au terrorisme
Le président de la Shawiricie Larry Calvin a annoncé que son gouvernement veillerait à ce que la Shawiricie fasse une lutte digne de ce nom au terrorisme, mais qu'il ne financerait pas les soins des victimes ni la police fédérale pour assurer la sécurité du gouverneur Bradley et de ses proches. «L'Alezik a sa police étatique qui possède tous les pouvoirs et toutes les ressources requises pour assumer de telles fonctions. C'est d'ailleurs leur mandat principal», a affirmé le Président Calvin. Hors de question que le gouvernement de la Shawiricie paie pour la protection des sécessionnistes, tranche-t-il. «Les ressources du gouvernement de la Shawiricie seront déployées là où elles seront les bienvenues», a-t-il lancé, faisant référence à la volonté des Alezikois de se séparer de la Shawiricie. Questionné également à propos du soutien du Raksasa et du Khaldidan dans cette tragédie, le Président Calvin s'est dit «heureux» de constater que certains pays appréciés se montraient «intéressés aux drames shawiricois», souhaitant néanmoins les mettre en garde que le débat entourant cette tragédie était une «affaire shawiricoise».

Posté : mar. nov. 11, 2014 3:02 am
par Steve
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(30 juillet 2025) 286 démobloquistes demandent à Calvin de se retirer

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(Un revers quasi insurmontable pour le Président Calvin)

Une lettre ouverte signée par deux cent quatre-vingt-six démobloquistes demande à Larry Calvin de céder sa place pour les présidentielles de 2027. De ce nombre, les cent quatre-vingt-trois représentants du Congrès sont comptés.

La totalité des représentants démobloquistes du Congrès de la Shawiricie, en plus de cent trois autres démobloquistes influents, sont à l'origine d'une lettre ouverte demandant au Président Calvin de ne pas solliciter un second mandat et de laisser le Bloc démocratie organiser une course à l'investiture démobloquiste. Cinglante, la lettre intitulée «Missive au destructeur de la Shawiricie» rappelle les innombrables mauvais coups du gouvernement Calvin, soulignant à plusieurs reprises que le Président Calvin est un «bien piètre démobloquiste» sur une scène politique shawiricoise qui regorge de candidats intéressants. Instigatrice de cette lettre choquante pour la crédibilité du Président Calvin, la leader démobloquiste du Congrès Lori Bryden ne cache pas sa volonté d'être candidate à l'investiture démobloquiste si Larry Calvin renonçait à sa propre candidature.

La lettre indique que «la Shawiricie ne doit pas être le recueil d'échecs consécutifs», mais plutôt un «collectif de quatre-vingts millions de Shawiricois soucieux d'une réussite sans précédent sur tous les niveaux». Accusant le Président Calvin de «gérer le pays sans vision», les démobloquistes affirment honteusement craindre «deux prochaines décennies de gouvernance conservatrice» comme il fut le cas entre 1995 à 2015. Les signataires soulignent néanmoins «l'efficacité surprenante» du président en gestion de l'économie, allant même jusqu'à affirmer : «Vous êtes le Président qui a su le mieux gérer l'épineux dossier de l'économie depuis ces cinquante dernières années», mais soutiennent que le bilan économique de la Shawiricie n'efface pas «un bilan d'échecs inacceptables». «Nous vous demandons de renoncer à votre candidature pour la présidence de 2027 afin de permettre au Bloc démocratie de survivre à vos années crasses», signent-ils, ajoutant que si Calvin affronte les conservateurs en 2027, il sera l'unique responsable de la «destruction du Bloc», comme ce fut le cas pour le Parti social en 1875.

Il s'agit d'une pratique plutôt inusitée en Shawiricie, puisque le Président se retrouve désormais avec un Congrès hostile de tous les côtés. «On se retrouve un peu dans un scénario où le Congrès est dirigé par deux partis, et qu'un tierce parti se retrouve à la présidence. C'est du jamais vu», explique l'analyse politique Jason Willows. Les signataires ne regrettent cependant aucunement leur choix de confronter le Président Calvin, souhaitant d'ailleurs que les ministres du gouvernement Calvin emboitent le pas. «Nous sollicitons ainsi les membres de votre cabinet qui, par respect pour les Shawiricoises et Shawiricois et la démocratie, suivront cette volonté que nous laissons aujourd'hui entre vos mains.» Au bas de la lettre, un ultimatum inquiétant est lancé est Président Calvin : «Terminez votre mandat et quittez la présidence de la Shawiricois où, fidèles au nom de notre formation politique qu'est le Bloc démocratie, qui quitterons nos fonctions en bloc... démocratiquement.»

Calvin muet, mais affecté
Le Président Calvin n'a pas retourné nos appels, et ses nombreux porte-paroles indiquent que le président ne commentera pas la lettre dont il a obtenu copie. «Le Président est affecté par la teneur des propos de cette lettre, mais il souhaite régler les conflits internes du Bloc démocratie de manière interne», a indiqué le porte-parole du bureau du président. Larry Calvin n'a d'ailleurs pas indiqué s'il allait suivre les recommandations de ses élus du Congrès, nous a affirmé le porte-parole. «Monsieur le Président est très discret vis-à-vis ses intentions futures. Nous ne ferons aucun commentaire supplémentaire dans cette affaire.»





Brèves nationales et internationales

Référendum en Alezik : Bradley conscient des prochaines batailles
Le gouverneur de l'Alezik Rob Bradley, sorti de l’hôpital très récemment après avoir été victime d'une tentative d'assassinat, s'est dit non seulement confiant de remporter le référendum de novembre prochain, mais il se dit «conscient des défis à venir» afin que le référendum sur la sécession de l'Alezik se transforme en réelle sécession de l'État. «Je suis très terre-à-terre. Je sais plus que quiconque que la loi SDIA1-2025 mettra des bâtons dans les roues de notre indépendance, mais je souhaite que tous les Alezikois se mobilisent le moment venu pour renverser cette loi ignoble.» Le gouverneur Bradley a déjà annoncé qu'au lendemain d'un référendum victorieux, il allait contester la loi devant la Cour constitutionnelle, à tout le moins la clause obligeant un référendum sur la question dans tous les États shawiricois. «C'est une pratique antidémocratique, et bien évidemment, tout ce qui entache la démocratie est une honte pour ce que ce pays essaie de démontrer à l'échelle internationale.» Le gouverneur Bradley n'est pas un rêveur, il compte d'ailleurs cette guerre en années, et non pas en mois... «Nous croyons en une indépendance totale et effective dès 2029», dit-il avec conviction.

Utah affirme que l'économie va bien
Le ministre de l'économie et des finances Sean Utah a affirmé que l'économie de la Shawiricie se portait «très bien» et que sa confiance n'avait pas diminuée depuis les derniers mois. Il a d'ailleurs mis l'accent sur la stimulation économique avec un budget de plus de trente milliards de dollars et le Fonds d'investissement avec un budget de près de soixante milliards de dollars. «Nous avons une stimulation économique qui favorise la création d'entreprises et d'emplois, le soutien aux entreprises, la stimulation des exportations et des recherches technologiques... Notre nouveau programme de recherche d'emploi fonctionne très bien et sera bonifié de plus de deux cent pourcent l'an prochain...». Le ministre Utah est confiant, et crois d'ailleurs que la Shawiricie affichera une croissance historique l'an prochain. «Notre Fonds d'investissement favorise les PME, l'agriculture, nos ressources naturelles... Notre économie se porte bien, et notre implication se ressent très bien dans ce bilan.»

Crise démobloquiste : les conservateurs mitigés
La crise qui fait rage dans les rangs du Bloc démocratie aurait de quoi satisfaire pleinement les conservateurs qui souhaitent reprendre le pouvoir aux prochaines présidentielles, mais il en est tout autre alors qu'ils sont plutôt mitigés face à cette crise politique interne chez les démobloquistes. Alors que le futur candidat conservateur Aidan Finerpapi estime que la crise est «un signe évident d'amateurisme» chez les démobloquistes, plusieurs conservateurs croient que ce qui se produit actuellement est le signe d'une évolution sans précédant dans la politique shawiricoise. «C'est la preuve qu'il existe un lien bien concret entre le gouvernement et le Congrès. C'est la preuve ultime que le pouvoir shawiricois ne peut faire abstraction ni du Congrès, ni du peuple, ni de ce qu'il croit être des acquis imperturbables», affirme l'ancien gouverneur de Hulgerb Jimmy Decker. Dans les rangs des représentants conservateurs du Congrès, plusieurs sont très heureux de ce qui se passe actuellement chez les démobloquistes, alors que certains soulignent que ce genre de crise pourrait également survenir chez les conservateurs. «Peu importe nos couleurs, nous sommes une famille sous le même toit de la démocratie. Je ne souhaite pas un tel sort chez nous, alors je leur souhaite de régler rapidement, et bien, les tracas qu'ils ont chez eux», s'est exprimé le leader conservateur du Congrès, Kenneth Winn.

Posté : mer. nov. 12, 2014 6:38 am
par Steve
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(02 août 2025) Crise démobloquiste| Calvin saisira les tribunaux

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(Le président Calvin s'est exprimé sur la crise démobloquiste)

La menace des démobloquistes du Congrès shawiricois de démissionner en bloc si le Président Calvin se représente en 2027 créé un sans précédant dans l'histoire de la démocratie en Shawiricie. Pour la première fois de son existence, la Shawiricie pourrait se retrouver sans démocratie l'instant de quelques mois.

La leader démobloquiste du Congrès de la Shawiricie persiste et signe : si le président Calvin se présente à sa propre succession pour les présidentielles de 2027, les cent quatre-vingt-trois représentants démobloquistes du Congrès démissionneront en bloc. Lori Bryden n'en reste d'ailleurs pas là, puisqu'elle a annoncé être en pourparlers avec plusieurs ministres fédéraux et qu'ils pourraient emboiter le pas des représentants démobloquistes. Dans un scénario catastrophique où le Bloc démocratie mettrait à exécution une menace sans précédant, la Shawiricie pourrait bien se retrouver sans démocratie l'instant de quelques mois jusqu'aux prochaines présidentielles de 2027. Le scénario ne laissant que des représentants conservateurs au Congrès de la Shawiricie ferait stagner non seulement la démocratie shawiricoise, mais la machine législative tout entière puisqu'il est plus qu'évident que le Congrès ne pourrait fonctionner dans une ambiance où la moitié de ses membres seraient absents, et où un parti majeur -et au pouvoir ne serait plus représenté.

La leader démobloquiste Lori Bryden a annoncé ce matin avoir eu une sérieuse discussion avec le président Calvin, et qu'à la suite de celle-ci, l'ultimatum lancé était «plus actuel que jamais». Elle refuse néanmoins d'être considérée comme une menace pour la démocratie shawiricoise, estimant que le président Calvin était la principale menace. «La démocratie est octroyée par le peuple, et en tant que représentants du peuple, nous avons le devoir d'exprimer la rage qu'il ressent face au président. Si monsieur souhaite préserver la démocratie de notre pays intacte, qu'il annonce qu'il ne se représentera pas.» Devant l'ampleur de la crise, le président, jusqu'ici muet, n'a pas eu le choix de s'exprimer sur le sujet, lui qui entend désormais saisir les tribunaux constitutionnels de cette affaire pour empêcher les représentants démobloquistes de détruire la démocratie shawiricoise.

Lors d'une conférence de presse émotive, le président Calvin a affirmé avoir été profondément choqué par la tentative des représentants démobloquistes de prendre en otage la démocratie au nom d'aspirations politiques personnelles, accusant directement la leader Lori Bryden de participer activement à «la destruction de la Shawiricie». Il s'est défendu d'être considéré comme une victime, rappelant plutôt que cette situation ne profitait «ni à madame Bryden, ni au Bloc démocratie». Il a annoncé que le gouvernement de la Shawiricie avait saisi la Cour suprême, cour constitutionnelle, de l'affaire et qu'il entendait bien mettre un frein à ce qu'il qualifie de «disgrâce pour notre démocratie». «J'ai l'intention de ramener la paix au sein de notre classe politique, et si force doit être employée, force sera employée», a promis le président d'un ton ferme.

«Si j'étais président...»
Jimmy Decker, qui vient de terminer son mandat de président de commission au Congrès étatique de l'État de Valleypoint, s'est permis de conseiller le président Calvin sur ce qu'il devrait faire, en plus de saisir les tribunaux. «Si j'étais président, je convoquerais le leader conservateur, monsieur Winn, et je discuterais sérieusement avec lui de l'élaboration d'une loi spéciale forçant tous les représentants du Congrès à siéger et terminer leur mandat actuel.» Considéré comme un conservateur modéré, l'ancien gouverneur Decker croit qu'il faut avant tout protéger la démocratie et la stabilité politique en Shawiricie. «Avant la liberté de s'exprimer et d'agir, je crois qu'il faut mettre la priorité sur la conservation de nos acquis récupérés dans le sang et la division nationale il y a plus de deux cent ans...» L'ancien gouverneur de l'État de Hulgerb refuse de confirmer s'il sera de la course à l'investiture conservatrice, même s'il s'agit d'une évidence, mais assure qu'il compte poursuivre sa carrière politique de façon active.





Brèves nationales et internationales

EXCLUSIF| Doug Martin plaidera coupable
L'ancien ministre de la défense Doug Martin, accusé de fraude, d'abus de confiance, de corruption et de complicité et financement d'actes terroristes, a annoncé dans un court communiqué qu'il comptait plaider coupable lors de son procès préliminaire le 17 septembre prochain. Cette décision, bien que surprenante, peut s'expliquer par plusieurs raisons, dont la première étant d'échapper à la peine capitale. L'ancien ministre Martin risquait l'injection létale pour sa participation active au terrorisme sur le sol shawiricois, mais en reconnaissant sa culpabilité, la justice shawiricoise ne pourra le condamner à l'ultime peine. Il se pourrait également que Doug Martin ait choisi de plaider coupable afin que les détails de ses agissements ne soient pas étalés publiquement dans les médias. Un plaidoyer de culpabilité lors du procès préliminaire évite un procès. Et donc, la publication de l'étendue de la preuve.

Posté : mer. nov. 12, 2014 9:45 pm
par Steve
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(04 août 2025) Decker appelle les démobloquistes à la raison

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(Jimmy Decker a été invité à livrer un discours au Congrès, ce matin)

Scénario rocambolesque. Le conservateur Jimmy Decker s'est rendu au Congrès de la Shawiricie pour inviter les démobloquistes à compléter leur mandat et à ne pas prendre la démocratie en otage. Il dit craindre un Congrès représenté que par des conservateurs.

L'ancien gouverneur de Hulgerb démontre une fois de plus qu'il se présentera comme un dangereux candidat pour l'investiture conservatrice. Invité par le Congrès après en avoir fait la demande, Jimmy Decker a livré un discours de plus de quinze minutes, exclusivement dirigé envers les démobloquistes, pour les inciter à reprendre les discussions avec le président Calvin et d'éviter de prendre la démocratie en otage. Le conservateur le plus influent en Shawiricie à l'heure actuelle a d'ailleurs laissé entendre que la voix constitutionnelle ne pourrait pas obliger les démobloquistes à quitter en bloc le Congrès s'ils décidaient de le faire. «C'est une faille, une terrible faille, mais ce n'est pas impossible, ni même interdit. Ne devrions-nous pas néanmoins réfléchir un instant à un tel scénario? Que serait la Shawiricie sans démocratie? Que serait le Bloc démocratie, s'il n'effectuait pas le rôle qui lui est attribué depuis sa création?», a demandé Decker aux démobloquistes lors de son discours. Il a également mentionné éprouver une haine tout aussi palpable envers le président Calvin, qu'il juge «incompétent et idiot», mais qu'il ne le détestait pas au point de «détruire sciemment la Shawiricie».

Le candidat le plus sérieux à la fonction de président de la Shawiricie a également brandi le spectre d'une loi spéciale forçant les élus du Congrès à rester en poste jusqu'en avril 2027. «Qu'une loi soit votée par le Congrès pour obliger le même Congrès à remplir ses engagements, il me semble que si ce n'est pas du cynisme envers la population, ce n'est pas bien éloigné.», a-t-il mentionné. «Je détesterais voir les conservateurs voter une loi pour vous obliger à remplir vos obligations, mais si cela devait protéger la démocratie, même vous ne devriez pas y être opposé.» Decker avait en effet envisagé, plus tôt cette semaine, que les conservateurs pourraient forcer les démobloquistes à siéger grâce à une loi spéciale facilement adoptable puisque les conservateurs sont majoritaires au Congrès. «Vous venez d'être réélus, ne prenez pas vos électeurs en otage. Soyez à la hauteur de votre fonction, soyez à la hauteur des nombreux présidents compétents issus du Bloc démocratie.»

Le conservateur a demandé aux démobloquistes d'utiliser une intelligence supérieure au président Calvin en utilisant leur pouvoir de parlementaire. «Vous êtes ceux qui votent les lois. Si la loi empêche un candidat à affronter un président-candidat lors d'une course à l'investiture, votez une loi pour y remédier. C'est votre rôle, c'est votre pouvoir. Ne tenez pas une arme à feu sur la tempe de la démocratie pour un problème où la solution se trouve ici-même, sur votre siège.» Jimmy Decker a rappelé à plusieurs reprises que les élus démobloquistes étaient «la solution au problème», et qu'il était convaincu que les conservateurs «participeraient à rendre la Shawiricie plus démocratique, plus stable, plus fière». «Si j'étais élu du Congrès, je n'hésiterais pas une seconde à appuyer une telle loi. Parce qu'elle permettrait à la Shawiricie d'être encore plus démocratique que jamais», a-t-il précisé.

Calvin dénonce une ingérence «inacceptable»
Le président Calvin a dénoncé le discours de Decker au Congrès, le qualifiant d'inacceptable. «C'est une ingérence crasse dans un dossier qui ne le regarde pas et qu'il ne maîtrise selon toute vraisemblance pas plus. Nous ne pouvons nous donner le pouvoir de nous présenter comme bon nous semble devant le Congrès pour orienter leur positions, leurs convictions. C'est une abomination», s'est exprimé le président Calvin. Aussitôt attaqué, aussitôt défendu, Jimmy Decker a plutôt jugé que l'incompétence du président Calvin était «crasse», pour reprendre le terme du président. «Ce qui est inacceptable, c'est qu'un président ne se présente pas lui-même au Congrès pour rassurer nos élus et rouvrir le dialogue. Le président joue avec la démocratie comme il gère le pays. Je vous laisse deviner le résultat...», a-t-il surenchérit.





Brèves nationales et internationales

Aidan Finerpapi somme Decker d'afficher ses couleurs pour 2027
Les nombreuses implications politiques de Jimmy Decker commencent sérieusement à agacer Aidan Finerpapi, qui souhaite forcer l'ancien gouverneur de Hulgerb à afficher clairement ses intentions sur la prochaine course à l'investiture conservatrice. «J'estime qu'il faut cesser de prendre les Shawiricois pour des idiots et que leur mentir sans réserve et sans limite est une chose qui ne se fait pas», s'est exclamé le candidat annoncé. «Ce pays a besoin de transparence, et monsieur Decker ne peut pas continuer à jouer à l'autruche ainsi». Rejoint au téléphone, Jimmy Decker a affirmé n'avoir aucune position sur son avenir en politique, et qu'il réfléchissait sérieusement à «deux ou trois possibilités», sans prendre le soin de les énumérer. Finerpapi croit que si Decker n'indique pas ses intentions rapidement, il deviendra victime de son propre mutisme. «Est-ce ce genre de président que la Shawiricie souhaite?», s'est demandé le fils de l'ancien président Steve Finerpapi...