Posté : dim. févr. 21, 2016 1:55 pm
[center]La création de la CEDA (Civil Emergency and Defence Agency) enfin votée par l'Assemblée Citoyenne
[img]https://lh5.googleusercontent.com/-a8f41xx35oA/VsnBKkP0MlI/AAAAAAAAJgM/hIaucK1lpxE/w840-h192-no/CEDA_logo_UFSA.jpg[/img][/center]
C'est fait ! Il aura fallut attendre deux années pour que le projet d'agence de défense et de protection civile de la première administratrice Diane Mayer soit mis sur pieds par un Comité d’Étude qui sera resté très divisé jusqu'aux derniers instant, puis débattu et voté au sein de l'Assemblée Citoyenne. Si la concertation des parties prenantes présentes au Comité d’Étude aura ainsi été très laborieuse, le résultat du vote de l'Assemblée a quant à lui révélé la position plutôt indécise mais néanmoins favorable des Centraliens, puisque la création de la CEDA n'est passée qu'à un demi-point du renvoi en Comité, avec près de 29,5% de votes blancs. Cependant, les 60% de votes favorables nécessaires à cette réforme ont étés atteint tard dans la nuit d'hier à aujourd'hui. Ce sont donc les visages souriants mais néanmoins fatigués de Diane Mayer et Alice Gu qui sont apparut à huit heures ce matin pour annoncer la nouvelle et répondre aux nombreuses questions des journalistes. Voici pour vous, un résumé dans les grandes lignes de cette réforme, qui ne compte pas moins d'une vingtaine de volets, en cinq grandes questions.
Qu'est-ce que la CEDA ?
La CEDA, pour Civil Emergency and Defense Agency, est le résultat de la fusion et la modification des diverses institutions gérées par l'état et qui étaient jusqu'à maintenant indépendantes, telles que les Armées Centraliennes, les services de la Sécurité Civile ou encore les Services d'Hospitalisation d'Urgence. Elle comporte également la création d'un important pôle anti-criminalité regroupant divers services anti-criminels et terroristes, ainsi que la police de lutte anti-secte. De plus, la création d'un service de renseignement intérieur moderne est également au programme, tout comme la création de « centres de contrôle » ultra-sécurisés, un par district, dont le rôle sera d'assurer le commandement opérationnel des différents services la CEDA en cas d' « exercice », c'est à dire d'intervention active.
Quelles seront ses missions ?
Les missions de la CEDA visent à garantir la sécurité en toute circonstance de la population Centralienne. La CEDA aura ainsi la charge de lutter passivement et activement contre la criminalité, la piraterie et le terrorisme, ainsi que de prévenir, protéger et secourir la population en cas de catastrophe naturelle comme industrielle, et enfin d'assurer l'intégrité du territoire Centralien face à d'éventuelles forces hostiles via des forces principalement dissuasives.
Quel avenir pour l'armée Centralienne ?
Comme nous l'avons déjà en partie évoqué, le rôle de l'armée Centralienne sera avant tout d'assurer l'intégrité du territoire Centralien. L'ETHCC ne faisant pas partie de l'espace militaire Fédéral, notre armée n'est de toute façon pas habilitée à intervenir en dehors de ses propres frontières. L'armée Centralienne devra donc principalement se borner à dissuader à distance toute attaque de son territoire, via la constitution de réserves d'armes dissuasives et la création de force et d'installations destinées à repousser toute invasion armée. L'armée de l'air conservera également son rôle de surveillance des couloirs aériens civils à des fins de protection active de notre espace aérien. L'armée Centralienne devrait ainsi rester d'une importance faible à moyenne comparativement aux armées courantes du simpomonde, mais sera progressivement modernisée pour arriver à la pointe des technologies offertes par la Fédération Transnationale, et comptera d'ici une vingtaine d'année trois fois plus d'effectifs qu'aujourd'hui. Il est cependant notable que si l'Armée Centralienne aura un rôle visant à la dissuasion, les forces de Sécurité Civile auront le rôle complémentaire de créer et d'entretenir les infrastructures et équipements nécessaires à la protection de la population en cas d'attaque chimique, bactériologique ou nucléaire.
Quels changements dans les lois de protections et de défense passives et actives du pays ?
Les lois Centraliennes, pour aider la CEDA à assurer sa mission, ont étés grandement revisitées. La CEDA aura ainsi des droits étendus en matière de protection civile, comme celui de déplacer préventivement les populations vivants dans des zones à risques, celui de procéder à l'arrachage systématique des arbres bordant les axes routiers et ferroviaires régionaux principaux afin de pouvoir accéder plus rapidement sur les lieux de sinistres, ou encore celui de réquisitionner les forces de secours régulières sous autorités des collectivités locales (police, pompiers, etc) en cas de force majeure. La CEDA jouira également de la possibilité de nationaliser les entreprises Centraliennes nécessaires à la constitution de ses réserves d'équipements spécifiés afin de les rassembler sous la même entité, soit l'entreprise nationale Centralienne Dark Orbit nouvellement créée, rassemblant déjà plusieurs fournisseurs de matériel de survivalisme ou encore l'entreprise B&K spécialiste de la création d’abris anti-atomique. A ce propos, la création systématique d'abris anti-atomique par la CEDA afin d'obtenir une couverture totale de notre territoire d'ici 2060, en partie refacturée aux collectivités locales, fait également partie des nouvelles lois Centraliennes.
Qu'est-ce que le projet résurrection ?
Résurrection est l'ultime but de la CEDA, consistant à garantir la survie à long terme de la majeure partie de la population Centralienne en cas d'effondrement global du simpomonde. Un but qu'il devra être possible d'assurer d'ici 2070 selon les objectifs fixés à la CEDA.
La CEDA devrait progressivement prendre ses fonctions d'ici la fin de l'année prochaine avec un budget sensiblement identique à celui de la somme des anciennes entités qui la compose, qui sera toutefois renforcé pendant les cinq premières années de son existence par un emprunt étatique, afin d'assurer une mise en place optimale de cette nouvelle entité.
Centralia news, le 02 juin 2029
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C'est fait ! Il aura fallut attendre deux années pour que le projet d'agence de défense et de protection civile de la première administratrice Diane Mayer soit mis sur pieds par un Comité d’Étude qui sera resté très divisé jusqu'aux derniers instant, puis débattu et voté au sein de l'Assemblée Citoyenne. Si la concertation des parties prenantes présentes au Comité d’Étude aura ainsi été très laborieuse, le résultat du vote de l'Assemblée a quant à lui révélé la position plutôt indécise mais néanmoins favorable des Centraliens, puisque la création de la CEDA n'est passée qu'à un demi-point du renvoi en Comité, avec près de 29,5% de votes blancs. Cependant, les 60% de votes favorables nécessaires à cette réforme ont étés atteint tard dans la nuit d'hier à aujourd'hui. Ce sont donc les visages souriants mais néanmoins fatigués de Diane Mayer et Alice Gu qui sont apparut à huit heures ce matin pour annoncer la nouvelle et répondre aux nombreuses questions des journalistes. Voici pour vous, un résumé dans les grandes lignes de cette réforme, qui ne compte pas moins d'une vingtaine de volets, en cinq grandes questions.
Qu'est-ce que la CEDA ?
La CEDA, pour Civil Emergency and Defense Agency, est le résultat de la fusion et la modification des diverses institutions gérées par l'état et qui étaient jusqu'à maintenant indépendantes, telles que les Armées Centraliennes, les services de la Sécurité Civile ou encore les Services d'Hospitalisation d'Urgence. Elle comporte également la création d'un important pôle anti-criminalité regroupant divers services anti-criminels et terroristes, ainsi que la police de lutte anti-secte. De plus, la création d'un service de renseignement intérieur moderne est également au programme, tout comme la création de « centres de contrôle » ultra-sécurisés, un par district, dont le rôle sera d'assurer le commandement opérationnel des différents services la CEDA en cas d' « exercice », c'est à dire d'intervention active.
Quelles seront ses missions ?
Les missions de la CEDA visent à garantir la sécurité en toute circonstance de la population Centralienne. La CEDA aura ainsi la charge de lutter passivement et activement contre la criminalité, la piraterie et le terrorisme, ainsi que de prévenir, protéger et secourir la population en cas de catastrophe naturelle comme industrielle, et enfin d'assurer l'intégrité du territoire Centralien face à d'éventuelles forces hostiles via des forces principalement dissuasives.
Quel avenir pour l'armée Centralienne ?
Comme nous l'avons déjà en partie évoqué, le rôle de l'armée Centralienne sera avant tout d'assurer l'intégrité du territoire Centralien. L'ETHCC ne faisant pas partie de l'espace militaire Fédéral, notre armée n'est de toute façon pas habilitée à intervenir en dehors de ses propres frontières. L'armée Centralienne devra donc principalement se borner à dissuader à distance toute attaque de son territoire, via la constitution de réserves d'armes dissuasives et la création de force et d'installations destinées à repousser toute invasion armée. L'armée de l'air conservera également son rôle de surveillance des couloirs aériens civils à des fins de protection active de notre espace aérien. L'armée Centralienne devrait ainsi rester d'une importance faible à moyenne comparativement aux armées courantes du simpomonde, mais sera progressivement modernisée pour arriver à la pointe des technologies offertes par la Fédération Transnationale, et comptera d'ici une vingtaine d'année trois fois plus d'effectifs qu'aujourd'hui. Il est cependant notable que si l'Armée Centralienne aura un rôle visant à la dissuasion, les forces de Sécurité Civile auront le rôle complémentaire de créer et d'entretenir les infrastructures et équipements nécessaires à la protection de la population en cas d'attaque chimique, bactériologique ou nucléaire.
Quels changements dans les lois de protections et de défense passives et actives du pays ?
Les lois Centraliennes, pour aider la CEDA à assurer sa mission, ont étés grandement revisitées. La CEDA aura ainsi des droits étendus en matière de protection civile, comme celui de déplacer préventivement les populations vivants dans des zones à risques, celui de procéder à l'arrachage systématique des arbres bordant les axes routiers et ferroviaires régionaux principaux afin de pouvoir accéder plus rapidement sur les lieux de sinistres, ou encore celui de réquisitionner les forces de secours régulières sous autorités des collectivités locales (police, pompiers, etc) en cas de force majeure. La CEDA jouira également de la possibilité de nationaliser les entreprises Centraliennes nécessaires à la constitution de ses réserves d'équipements spécifiés afin de les rassembler sous la même entité, soit l'entreprise nationale Centralienne Dark Orbit nouvellement créée, rassemblant déjà plusieurs fournisseurs de matériel de survivalisme ou encore l'entreprise B&K spécialiste de la création d’abris anti-atomique. A ce propos, la création systématique d'abris anti-atomique par la CEDA afin d'obtenir une couverture totale de notre territoire d'ici 2060, en partie refacturée aux collectivités locales, fait également partie des nouvelles lois Centraliennes.
Qu'est-ce que le projet résurrection ?
Résurrection est l'ultime but de la CEDA, consistant à garantir la survie à long terme de la majeure partie de la population Centralienne en cas d'effondrement global du simpomonde. Un but qu'il devra être possible d'assurer d'ici 2070 selon les objectifs fixés à la CEDA.
La CEDA devrait progressivement prendre ses fonctions d'ici la fin de l'année prochaine avec un budget sensiblement identique à celui de la somme des anciennes entités qui la compose, qui sera toutefois renforcé pendant les cinq premières années de son existence par un emprunt étatique, afin d'assurer une mise en place optimale de cette nouvelle entité.
Centralia news, le 02 juin 2029