Médias shawiricois
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(18 mars 2017) Campbell désire assister au congrès de l'OTH
[img]http://3.bp.blogspot.com/--7OxgVDG8BI/TlY9UO_heeI/AAAAAAAAGcE/a6OuOBqDF9w/s1600/john-mccain-1.jpg[/img]
(Colleen M. Campbell, ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie.)
Questionné sur le futur congrès de l'Organisation du Traité d'Hellington, le ministère des affaires extérieure Campbell s'est montré très rassuré et... intéressé.
Le ministre fédéral des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie Colleen M. Campbell a été questionné ce matin sur la tenue prochaine d'un congrès entre les différents membre de l'OTH, organisation à laquelle la Shawiricie n'a pas encore adhéré, notamment à cause de l'adhésion de la Fédération d'Aquanox. Le ministre diplomate a tenu à rappeler que la présidente Helen Smith lui faisait totalement confiance quant à la diplomatie shawiricoise : « Si mon intention est d'adhérer à l'OTH, madame Smith m’appuierai et en sera très heureuse. Nous sommes un gouvernement démocratique et ouvert. » Durant la campagne électorale, Helen Smith s'est empressée de jeter sa haine sur l'Aquanox, en affirmant qu'elle constituerait une pomme pourrie au sein de l'organisation internationale. Des propos que le gouvernement centriste ne réfute pas, mais tente de minimiser.
« Je crois que ce sont des propos qui ont été dits sur le coup de l'émotion. Les shawiricois sont très émotifs et l'intention du gouvernement de la Shawiricie n'est pas de nuire, mais de s'assurer de la réciprocité des compétences et de l'honnêteté des forces politiques de nos voisins et amis », s'est exprimé le ministre Campbell. Il assure par le fait même que la Shawiricie ne nuiera pas à la Fédération d'Aquanox, désormais membre de l'OTH : « C'est un signe de bon sens, de respect envers la démocratie et la paix. C'est la preuve que la stabilité politique tarnoise commence à régner en force. C'est une très grande nouvelle pour la démocratie », a rajouté le ministre.
Une volonté d'assister au Congrès de l'OTH
Le ministre Campbell n'a assurément pas caché sa volonté de participer au Congrès de l'Organisation du Traité d'Hellington. Questionné à ce sujet, il a avoué avoir débuté les démarches : « Je suis très intéressé à participer à ce Congrès à titre d'observateur. De pouvoir participer aux discussions et assurer que la Shawiricie soutiendra l'OTH. Ce serait le premier pas d'une adhésion formelle et la preuve à toute la scène internationale que plus que jamais, les démocraties libérales se soutiennent : l'adhésion de la Shawiricie à une telle organisation serait historique, et je ne crois pas que ça doit être minimisé. » Le ministre Campbell a en effet envoyé une dépêche diplomatique confidentielle à chaque pays membre de l'OTH, afin de tâter le pouls quant à une demande officielle de participation au Congrès.
(18 mars 2017) Campbell désire assister au congrès de l'OTH
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(Colleen M. Campbell, ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie.)
Questionné sur le futur congrès de l'Organisation du Traité d'Hellington, le ministère des affaires extérieure Campbell s'est montré très rassuré et... intéressé.
Le ministre fédéral des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie Colleen M. Campbell a été questionné ce matin sur la tenue prochaine d'un congrès entre les différents membre de l'OTH, organisation à laquelle la Shawiricie n'a pas encore adhéré, notamment à cause de l'adhésion de la Fédération d'Aquanox. Le ministre diplomate a tenu à rappeler que la présidente Helen Smith lui faisait totalement confiance quant à la diplomatie shawiricoise : « Si mon intention est d'adhérer à l'OTH, madame Smith m’appuierai et en sera très heureuse. Nous sommes un gouvernement démocratique et ouvert. » Durant la campagne électorale, Helen Smith s'est empressée de jeter sa haine sur l'Aquanox, en affirmant qu'elle constituerait une pomme pourrie au sein de l'organisation internationale. Des propos que le gouvernement centriste ne réfute pas, mais tente de minimiser.
« Je crois que ce sont des propos qui ont été dits sur le coup de l'émotion. Les shawiricois sont très émotifs et l'intention du gouvernement de la Shawiricie n'est pas de nuire, mais de s'assurer de la réciprocité des compétences et de l'honnêteté des forces politiques de nos voisins et amis », s'est exprimé le ministre Campbell. Il assure par le fait même que la Shawiricie ne nuiera pas à la Fédération d'Aquanox, désormais membre de l'OTH : « C'est un signe de bon sens, de respect envers la démocratie et la paix. C'est la preuve que la stabilité politique tarnoise commence à régner en force. C'est une très grande nouvelle pour la démocratie », a rajouté le ministre.
Une volonté d'assister au Congrès de l'OTH
Le ministre Campbell n'a assurément pas caché sa volonté de participer au Congrès de l'Organisation du Traité d'Hellington. Questionné à ce sujet, il a avoué avoir débuté les démarches : « Je suis très intéressé à participer à ce Congrès à titre d'observateur. De pouvoir participer aux discussions et assurer que la Shawiricie soutiendra l'OTH. Ce serait le premier pas d'une adhésion formelle et la preuve à toute la scène internationale que plus que jamais, les démocraties libérales se soutiennent : l'adhésion de la Shawiricie à une telle organisation serait historique, et je ne crois pas que ça doit être minimisé. » Le ministre Campbell a en effet envoyé une dépêche diplomatique confidentielle à chaque pays membre de l'OTH, afin de tâter le pouls quant à une demande officielle de participation au Congrès.
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Steve
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(27 mars 2017) La Shawiricie assistera au congrès de l'OTH !
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(Colleen M. Campbell, ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie, interviewé à la suite de sa "victoire".)
Le ministre de la diplomatie shawiricoise aura eu raison de fêter à la suite de l'approbation de l'Organisation du Traité d'Hellington de la présence de la Shawiricie à leur Congrès important à venir dans les prochaines semaines.
La Shawiricie n'a pas été à la même table que le Quantar, le Pelabssa et le Raksasa depuis 2012, alors que la Shawiricie quittait définitivement l'éphémère Union des Démocraties, et causant ainsi sa perte et sa dissolution. Le ministre Campbell représentera la Shawiricie à la table réunissant l'Albion, le Java, le Liethuviska, le Pelabssa, le Quantar, le Raksasa, le Shmorod puis le Wapong, une première historique tant pour la Shawiricie que tous les membres de l'Organisation du Traité d'Hellington. La nouvelle tombée, et annoncée au ministère des affaires extérieures, le gouvernement en a informé tant le Parlement que les médias, réitérant la volonté du gouvernement d'Helen Smith d'aller de l'avant sur un grand retour sur la scène internationale.
Un ministre visiblement heureux
Le ministre Colleen M. Campbell était plus qu'heureux lors d'une interview spéciale au talk show de Larry King. « Je suis profondément heureux d'être dans le récit qui mènera la Shawiricie à ses plus hauts sommets », s'est exclamé d'entré de jeu le ministre Campbell. « Nous assistons à un moment historique, du jamais vu ! » Questionné à savoir qui représentera la Shawiricie à ce Congrès, l'ancien gouverneur de l'État de Lhyton (1997-2005) a affirmé qu'il s'y présenterait seul. « En ma qualité de ministre des affaires extérieures et vice-président de la Shawiricie, je possède tous les outils pour répondre adéquatement à toutes les exigences d'un tel Congrès. » Le vice-président a avoué n'avoir jamais assisté à un Congrès d'une telle envergure, mais il a affirmé qu'il recevrait un cours 101 avant le départ officiel par l'ancienne ministre des affaires extérieures et du commerce entre 2004 et 2017 sous divers gouvernements conservateurs, Monica Himbab. « Madame Himbab est la ministre shawiricoise qui est resté le plus longtemps en poste au même endroit de toute l'histoire de la Shawiricie. Ses compétences ne sont plus à prouver et elle a accepté avec joie de me rencontrer pour discuter de divers sujets et astuces pour la tenue d'un tel Congrès. » Monica Himbab et Colleen M. Campbell sont de la même école. Ils ont d'ailleurs travaillés ensemble entre 1997 et 2001, alors que Monica Himbab avait été secrétaire des relations intergouvernementales sous la gouvernance de Campbell.
L’Opposition favorable à ce Congrès
Les partis d'oppositions se sont montrés plutôt favorables à la participation shawiricoise au Congrès de l'OTH, sans toutefois louanger directement le gouvernement centriste. « Je suis très heureux que mes interventions au Parlement aient menées à des actions concrètes de la part du gouvernement. Sans relâche, nous veillerons à tenir ce gouvernement dans le droit chemin, jusqu'à ce qu'on puisse prendre la relève. », a indiqué le chef conservateur Brian Blackburn. Pour sa part, le Parti Shawiricois et l'Option Alezik ont annoncés par voie de communiqué que le Congrès de l'OTH devait servir de tremplin pour une adhésion formelle de la Shawiricie.
(27 mars 2017) Le Gay Party officiellement en lice
[img]http://img217.imageshack.us/img217/1035/gayparty.png[/img]
(Logo du nouveau Gay Party (Parti gay), récemment créé par Deborah Lennon.)
Le Gay parti vient d'être récemment approuvé par le Directeur des Élections Shawiricoises (DÉS) et sera désormais en lice dans la prochaine course électorale, date encore inconnue à l'heure actuelle. Une grande victoire pour les homosexuels shawiricois.
Les homosexuels, lesbiennes, bisexuels et transgenres pourront maintenant s'offrir un nouveau souffle puisque le parti politique fédéral de Deborah Lennon a officiellement été approuvé. Il s'agit d'une première dans l'histoire de la Shawiricie et du Nord-Vicaskaran, puisque aucun parti de ce genre n'a vu le jour au Pelabssa. Pour la nouvelle chef du Gay Party, il s'agit d'une victoire pour les homosexuels de la Shawiricie, mais pour le chef du Parti conservateur Brian Blackburn, il s'agit d'une honte et d'un échec lamentable pour le pays. Des opinions à l'opposé qui forcent les shawiricois à se poser l'existentielle question : la Shawiricie aura-t-elle, un jour, un gouvernement issu du Gay Party ?
Les shawiricois en défaveur d'un tel parti
À la suite des rumeurs circulant à propos de la création du Gay Party, Weston&Caliera ont sondés les shawiricois quant à l'éventualité de l'arrivé d'un tel parti au Parlement fédéral. Surprise, étant donné l'ouverture d'esprit plutôt large des shawiricois, la majorité des sondés ont avoué être en désaccord avec le Gay Party. 67% des shawiricois se disaient en complet désaccord, alors que le choix «complètement d'accord» ne récoltait que 8%. Si tous les analystes politiques de la Shawiricie se disent surpris et sans explication, Brian Blackburn y avance sa propre théorie : « Je crois que les mesures de mon gouvernement ont été victimes de la transformation des médias. Si, à la suite d'un tel sondage et de la création de ce parti-là, je demandais les mêmes mesures au Parlement, je serais accueilli en héros. Ce qui arrive, en Shawiricie, est tout à fait normal. Les homosexuels sont les bienvenus en Shawiricie, mais diable, ils ne le sont que dans leur chambre à coucher. Personne ne veut d'un parti politique géré par des homosexuels gouverner un pays. C'est de la pure mascarade. Qu'ils poursuivent leurs cours de coiffure et qu'ils laissent la politique aux adultes. »
La présidente Helen Smith a cependant envoyé un communiqué de presse à tous les médias, rappelant que la Shawiricie « a toujours et sera toujours une terre d'accueil pour tous les citoyens du monde brimés dans leurs droits et libertés de vivre leur vie et leur orientation sexuelle ». Le communiqué de presse condamnait également les « propos illusionnistes du chef du Parti conservateur de la Shawiricie. Un tel comportement sera à jamais condamné par la Shawiricie et de tels propos diffamatoires peuvent être sévèrement punis par les institutions judiciaires de la Shawiricie ». Helen Smith a par ailleurs souhaité la bienvenue à Deborah Lennon en politique shawiricoise, rappelant au passage qu'« un siège du Parlement fédéral accueillera tous les shawiricoises et shawiricois trouvant consensus électoral auprès des shawiricois. »
En bref...
Élections partielles : quatre sièges pour le PC !
Les quatre sièges du Parlement fédéral qui étaient en élections partielles ont tous été remportés par le Parti conservateur de Brian Blackburn. Il ne faut cependant pas voir là une remontée spectaculaire du Parti conservateur, puisque ces quatre sièges étaient gagnés d'avance par les conservateurs. Le chef conservateur se dit néanmoins satisfait des résultats et promet aux shawiricois que le prochain gouvernement fédéral sera un gouvernement conservateur. Ironiquement, Mitt Mulclair, du Parti Shawiricois, promet la même chose. Lutte politique en devenir ?
(27 mars 2017) La Shawiricie assistera au congrès de l'OTH !
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(Colleen M. Campbell, ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie, interviewé à la suite de sa "victoire".)
Le ministre de la diplomatie shawiricoise aura eu raison de fêter à la suite de l'approbation de l'Organisation du Traité d'Hellington de la présence de la Shawiricie à leur Congrès important à venir dans les prochaines semaines.
La Shawiricie n'a pas été à la même table que le Quantar, le Pelabssa et le Raksasa depuis 2012, alors que la Shawiricie quittait définitivement l'éphémère Union des Démocraties, et causant ainsi sa perte et sa dissolution. Le ministre Campbell représentera la Shawiricie à la table réunissant l'Albion, le Java, le Liethuviska, le Pelabssa, le Quantar, le Raksasa, le Shmorod puis le Wapong, une première historique tant pour la Shawiricie que tous les membres de l'Organisation du Traité d'Hellington. La nouvelle tombée, et annoncée au ministère des affaires extérieures, le gouvernement en a informé tant le Parlement que les médias, réitérant la volonté du gouvernement d'Helen Smith d'aller de l'avant sur un grand retour sur la scène internationale.
Un ministre visiblement heureux
Le ministre Colleen M. Campbell était plus qu'heureux lors d'une interview spéciale au talk show de Larry King. « Je suis profondément heureux d'être dans le récit qui mènera la Shawiricie à ses plus hauts sommets », s'est exclamé d'entré de jeu le ministre Campbell. « Nous assistons à un moment historique, du jamais vu ! » Questionné à savoir qui représentera la Shawiricie à ce Congrès, l'ancien gouverneur de l'État de Lhyton (1997-2005) a affirmé qu'il s'y présenterait seul. « En ma qualité de ministre des affaires extérieures et vice-président de la Shawiricie, je possède tous les outils pour répondre adéquatement à toutes les exigences d'un tel Congrès. » Le vice-président a avoué n'avoir jamais assisté à un Congrès d'une telle envergure, mais il a affirmé qu'il recevrait un cours 101 avant le départ officiel par l'ancienne ministre des affaires extérieures et du commerce entre 2004 et 2017 sous divers gouvernements conservateurs, Monica Himbab. « Madame Himbab est la ministre shawiricoise qui est resté le plus longtemps en poste au même endroit de toute l'histoire de la Shawiricie. Ses compétences ne sont plus à prouver et elle a accepté avec joie de me rencontrer pour discuter de divers sujets et astuces pour la tenue d'un tel Congrès. » Monica Himbab et Colleen M. Campbell sont de la même école. Ils ont d'ailleurs travaillés ensemble entre 1997 et 2001, alors que Monica Himbab avait été secrétaire des relations intergouvernementales sous la gouvernance de Campbell.
L’Opposition favorable à ce Congrès
Les partis d'oppositions se sont montrés plutôt favorables à la participation shawiricoise au Congrès de l'OTH, sans toutefois louanger directement le gouvernement centriste. « Je suis très heureux que mes interventions au Parlement aient menées à des actions concrètes de la part du gouvernement. Sans relâche, nous veillerons à tenir ce gouvernement dans le droit chemin, jusqu'à ce qu'on puisse prendre la relève. », a indiqué le chef conservateur Brian Blackburn. Pour sa part, le Parti Shawiricois et l'Option Alezik ont annoncés par voie de communiqué que le Congrès de l'OTH devait servir de tremplin pour une adhésion formelle de la Shawiricie.
(27 mars 2017) Le Gay Party officiellement en lice
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(Logo du nouveau Gay Party (Parti gay), récemment créé par Deborah Lennon.)
Le Gay parti vient d'être récemment approuvé par le Directeur des Élections Shawiricoises (DÉS) et sera désormais en lice dans la prochaine course électorale, date encore inconnue à l'heure actuelle. Une grande victoire pour les homosexuels shawiricois.
Les homosexuels, lesbiennes, bisexuels et transgenres pourront maintenant s'offrir un nouveau souffle puisque le parti politique fédéral de Deborah Lennon a officiellement été approuvé. Il s'agit d'une première dans l'histoire de la Shawiricie et du Nord-Vicaskaran, puisque aucun parti de ce genre n'a vu le jour au Pelabssa. Pour la nouvelle chef du Gay Party, il s'agit d'une victoire pour les homosexuels de la Shawiricie, mais pour le chef du Parti conservateur Brian Blackburn, il s'agit d'une honte et d'un échec lamentable pour le pays. Des opinions à l'opposé qui forcent les shawiricois à se poser l'existentielle question : la Shawiricie aura-t-elle, un jour, un gouvernement issu du Gay Party ?
Les shawiricois en défaveur d'un tel parti
À la suite des rumeurs circulant à propos de la création du Gay Party, Weston&Caliera ont sondés les shawiricois quant à l'éventualité de l'arrivé d'un tel parti au Parlement fédéral. Surprise, étant donné l'ouverture d'esprit plutôt large des shawiricois, la majorité des sondés ont avoué être en désaccord avec le Gay Party. 67% des shawiricois se disaient en complet désaccord, alors que le choix «complètement d'accord» ne récoltait que 8%. Si tous les analystes politiques de la Shawiricie se disent surpris et sans explication, Brian Blackburn y avance sa propre théorie : « Je crois que les mesures de mon gouvernement ont été victimes de la transformation des médias. Si, à la suite d'un tel sondage et de la création de ce parti-là, je demandais les mêmes mesures au Parlement, je serais accueilli en héros. Ce qui arrive, en Shawiricie, est tout à fait normal. Les homosexuels sont les bienvenus en Shawiricie, mais diable, ils ne le sont que dans leur chambre à coucher. Personne ne veut d'un parti politique géré par des homosexuels gouverner un pays. C'est de la pure mascarade. Qu'ils poursuivent leurs cours de coiffure et qu'ils laissent la politique aux adultes. »
La présidente Helen Smith a cependant envoyé un communiqué de presse à tous les médias, rappelant que la Shawiricie « a toujours et sera toujours une terre d'accueil pour tous les citoyens du monde brimés dans leurs droits et libertés de vivre leur vie et leur orientation sexuelle ». Le communiqué de presse condamnait également les « propos illusionnistes du chef du Parti conservateur de la Shawiricie. Un tel comportement sera à jamais condamné par la Shawiricie et de tels propos diffamatoires peuvent être sévèrement punis par les institutions judiciaires de la Shawiricie ». Helen Smith a par ailleurs souhaité la bienvenue à Deborah Lennon en politique shawiricoise, rappelant au passage qu'« un siège du Parlement fédéral accueillera tous les shawiricoises et shawiricois trouvant consensus électoral auprès des shawiricois. »
En bref...
Élections partielles : quatre sièges pour le PC !
Les quatre sièges du Parlement fédéral qui étaient en élections partielles ont tous été remportés par le Parti conservateur de Brian Blackburn. Il ne faut cependant pas voir là une remontée spectaculaire du Parti conservateur, puisque ces quatre sièges étaient gagnés d'avance par les conservateurs. Le chef conservateur se dit néanmoins satisfait des résultats et promet aux shawiricois que le prochain gouvernement fédéral sera un gouvernement conservateur. Ironiquement, Mitt Mulclair, du Parti Shawiricois, promet la même chose. Lutte politique en devenir ?
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Steve
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(29 mars 2018) Steve Finerpapi serait vivant !
[img]http://www.gala.fr/var/gal/storage/images/media/images/actu/photos_on_ne_parle_que_de_ca/hugh_laurie/hugh_laurie_femme/554187-1-fre-FR/hugh_laurie_femme_reference.jpg[/img]
(Steve Finerpapi, président de la Shawiricie entre 2003 et 2011, a été assassiné à la fin décembre 2011.)
L'ancien président pelabssien Jack Nikelson, arrêté et emprisonné en Shawiricie pour l'orchestration du meurtre de Steve Finerpapi aurait révélé de drôles d'informations à un confrère de sa prison de très haute sécurité. Selon le prisonnier à qui s'est confessé Nikelson, Steve Finerpapi serait toujours en vie.
La nouvelle a vite été reprise par de nombreux médias shawiricois et pelabssiens alors qu'on apprenait que Jack Nikelson aurait fait de grandes déclarations à son co-chambreur, avant d'être maîtrisé par les gardiens puis enfermé dans une cellule d'isolement, où les services secrets shawiricois auraient été informés de la situation. Selon nos sources et les informations connues à ce jour, Jack Nikelson aurait été arrêté puis séquestré dans un espace inconnu sous le gouvernement Blackburn, au même endroit qu'était séquestré Steve Finerpapi, visiblement encore en vie.
« Paraitrait-il que Jack aurait été enfermé par ce p*tain de Blackburn, où on lui aurait promis de le tuer avant que son procès n'ai lieu. Faut croire que ce n'est pas arrivé, parce qu'il est bien vivant avec nous ! Il a raconté à un mec en dedans qu'il aurait discuté en chair avec Finerpapi, que tout ça, c'était une machination de Blackburn. Espèce de salopard ! », nous raconte un prisonnier préférant garder l'anonymat. Évidemment, de telles accusations pourraient être très grave pour ces investigateurs, et si l'histoire abracadabrante devient réalité, cela pourrait mettre une fois de plus Brian Blackburn et le parti conservateur dans l'eau chaude.
Aucune réaction du gouvernement
Selon nos sources, la présidente Helen Smith aurait été personnellement informé de la situation et serait sur le point de se rendre à la prison haute sécurité afin de rencontrer le détenu Jack Nikelson, accompagné du ministre fédéral de la défense et du directeur général des services secrets shawiricois. « Le ministère de la défense et le ministère des affaires intérieures veillent actuellement à vérifier les différentes sources et informations afin de statuer sur la véracité des faits établis selon les rumeurs en cours. Aucune information ni entrevue ne sera accordée par les membres du gouvernement de la Shawiricie tant que la lumière ne sera pas faite sur de telles allégations. », disait un communiqué de presse envoyé par un membre du gouvernement.
Même son de cloche du côté des autorités pelabssiennes, où ils attendent eux aussi le dénouement de cette histoire. « Si de telles informations devaient s'avérer véritables, le gouvernement du Pelabssa pourrait être tenté d'engager le processus concernant une extradition et une annulation de la condamnation », ont écrit les États-Unis de Pelabssa dans un court communiqué.
Brian Blackburn non disponible
Le chef du Parti conservateur et président de l'époque Brian Blackburn n'a pas tenu à donner ses commentaires sur la situation, mais a cependant tenu à blanchir sa réputation et à conserver son intégrité : « Je peux assurer en mon nom personnel et celui des gouvernements que j'ai présidé que je n'ai jamais entendu de telles allégations. Je laisserai les soins aux services secrets de bien démêler l'affaire et je serai disponible pour tout entretien avec eux. La vérité doit jaillir, et la vérité, c'est qu'il n'y a aucune machination. Salir ainsi la mémoire de Steve Finerpapi est une honte. Je vois là une triste tentative pour un condamné à mort de sauver sa vie. »
(29 mars 2018) Steve Finerpapi serait vivant !
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(Steve Finerpapi, président de la Shawiricie entre 2003 et 2011, a été assassiné à la fin décembre 2011.)
L'ancien président pelabssien Jack Nikelson, arrêté et emprisonné en Shawiricie pour l'orchestration du meurtre de Steve Finerpapi aurait révélé de drôles d'informations à un confrère de sa prison de très haute sécurité. Selon le prisonnier à qui s'est confessé Nikelson, Steve Finerpapi serait toujours en vie.
La nouvelle a vite été reprise par de nombreux médias shawiricois et pelabssiens alors qu'on apprenait que Jack Nikelson aurait fait de grandes déclarations à son co-chambreur, avant d'être maîtrisé par les gardiens puis enfermé dans une cellule d'isolement, où les services secrets shawiricois auraient été informés de la situation. Selon nos sources et les informations connues à ce jour, Jack Nikelson aurait été arrêté puis séquestré dans un espace inconnu sous le gouvernement Blackburn, au même endroit qu'était séquestré Steve Finerpapi, visiblement encore en vie.
« Paraitrait-il que Jack aurait été enfermé par ce p*tain de Blackburn, où on lui aurait promis de le tuer avant que son procès n'ai lieu. Faut croire que ce n'est pas arrivé, parce qu'il est bien vivant avec nous ! Il a raconté à un mec en dedans qu'il aurait discuté en chair avec Finerpapi, que tout ça, c'était une machination de Blackburn. Espèce de salopard ! », nous raconte un prisonnier préférant garder l'anonymat. Évidemment, de telles accusations pourraient être très grave pour ces investigateurs, et si l'histoire abracadabrante devient réalité, cela pourrait mettre une fois de plus Brian Blackburn et le parti conservateur dans l'eau chaude.
Aucune réaction du gouvernement
Selon nos sources, la présidente Helen Smith aurait été personnellement informé de la situation et serait sur le point de se rendre à la prison haute sécurité afin de rencontrer le détenu Jack Nikelson, accompagné du ministre fédéral de la défense et du directeur général des services secrets shawiricois. « Le ministère de la défense et le ministère des affaires intérieures veillent actuellement à vérifier les différentes sources et informations afin de statuer sur la véracité des faits établis selon les rumeurs en cours. Aucune information ni entrevue ne sera accordée par les membres du gouvernement de la Shawiricie tant que la lumière ne sera pas faite sur de telles allégations. », disait un communiqué de presse envoyé par un membre du gouvernement.
Même son de cloche du côté des autorités pelabssiennes, où ils attendent eux aussi le dénouement de cette histoire. « Si de telles informations devaient s'avérer véritables, le gouvernement du Pelabssa pourrait être tenté d'engager le processus concernant une extradition et une annulation de la condamnation », ont écrit les États-Unis de Pelabssa dans un court communiqué.
Brian Blackburn non disponible
Le chef du Parti conservateur et président de l'époque Brian Blackburn n'a pas tenu à donner ses commentaires sur la situation, mais a cependant tenu à blanchir sa réputation et à conserver son intégrité : « Je peux assurer en mon nom personnel et celui des gouvernements que j'ai présidé que je n'ai jamais entendu de telles allégations. Je laisserai les soins aux services secrets de bien démêler l'affaire et je serai disponible pour tout entretien avec eux. La vérité doit jaillir, et la vérité, c'est qu'il n'y a aucune machination. Salir ainsi la mémoire de Steve Finerpapi est une honte. Je vois là une triste tentative pour un condamné à mort de sauver sa vie. »
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Steve
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(03 janvier 2019) Le PC désire s'intensifier
[img]http://blog.foreignpolicy.com/files/images/090108_Bush_realist_1.8_resized.jpg[/img]
(Brian Blackburn, chef du Parti conservateur, en visite dans l'État du Zhubter.)
Les récents sondages annoncent que le Parti conservateur reprend du poil de la bête et que si des élections avaient lieux aujourd'hui, il remporterait un gouvernement majoritaire. L'électorat penchant de plus en plus vers la droite, Blackburn passe à l'action.
Une importante volte-face a été effectuée par le Parti conservateur et son chef, Brian Blackburn, qui désire faire son retour à la présidence shawiricoise. Un gouvernement conservateur majoritaire élu imposerait sa vision sur l'avortement, l'homosexualité, les ressources naturelles et la politique étrangère. C'est ce qu'à mentionné Blackburn en point de presse, accompagné de quelques députés conservateurs. L'État du Zhubter est l'État le plus favorable aux conservateurs qui, si des élections avaient lieues demain, remporteraient presque la totalité des sièges.
Confiant d'être le porteur des valeurs shawiricoises, Blackburn est fort conscient que son pari est risqué. C'est notamment sa position sur l'homosexualité qui lui aura fait perdre les élections fédérales de 2017, mais il est aussi confiant quant au choix des shawiricois. « Je vais vers le peuple, et ce que j'entends bien souvent, c'est que le pays et le gouvernement ne sont pas fermes dans leurs intentions. Résultat : la dépravation sociétaire mènera le pays tout droit à sa perte. Notre destinée n'est pas d'être là où sont les esclaves. Notre destinée, c'est de tenir fermement la corde qui frappera les esclaves. »
Les propos de Blackburn ont vivement été repris sur les réseaux sociaux par les sympathisants du Parti centre-action. Plusieurs ont avancés l'idée qu'un gouvernement de Blackburn remettrait en circulation la liberté de l'esclavagisme, alors que certains vont jusqu'à prétendre que les homosexuels et les femmes utilisant l'avortement seront gazés. « Il n'est pas question de tuer quiconque ou de perpétrer un génocide », corrige le chef conservateur, « il est plutôt question de devenir maître chez nous et d'imposer à quiconque voudra vivre ici que nos convictions et nos valeurs ne sont pas à vendre. » Brian Blackburn estime que le multiculturalisme devrait être puni et que la Shawiricie se devait « d'évoluer dans le bon sens. »
Smith outrée
La présidente centriste Helen Smith a vivement réagit aux propos de Brian Blackburn qui radicalisent davantage le Parti conservateur. « Je suis profondément insultée qu'il ose enfoncer la Shawiricie dans le gouffre des années 1920 alors que seule l'élite avait des droits. Monsieur Blackburn ne semble pas comprendre que depuis sa défaite, l'élite shawiricoise, ce sont tous les citoyens et toutes les citoyennes qui chaque jour contribuent à l'évolution de notre pays. » Helen Smith a d'ailleurs mis en garde les shawiricois qui seraient tentés de voter pour le Parti conservateur lors des prochaines élections : « Voter pour les conservateurs, c'est s'assurer le chaos, le désordre social et les génocides immondes. »
Selon le dernier sondage de Weston&Caliera, les conservateurs seraient en avance avec 37% des voix, contre 31% pour le parti d'Helen Smith. Le Parti Shawiricois obtient par ailleurs 19%
(03 janvier 2019) Le PC désire s'intensifier
[img]http://blog.foreignpolicy.com/files/images/090108_Bush_realist_1.8_resized.jpg[/img]
(Brian Blackburn, chef du Parti conservateur, en visite dans l'État du Zhubter.)
Les récents sondages annoncent que le Parti conservateur reprend du poil de la bête et que si des élections avaient lieux aujourd'hui, il remporterait un gouvernement majoritaire. L'électorat penchant de plus en plus vers la droite, Blackburn passe à l'action.
Une importante volte-face a été effectuée par le Parti conservateur et son chef, Brian Blackburn, qui désire faire son retour à la présidence shawiricoise. Un gouvernement conservateur majoritaire élu imposerait sa vision sur l'avortement, l'homosexualité, les ressources naturelles et la politique étrangère. C'est ce qu'à mentionné Blackburn en point de presse, accompagné de quelques députés conservateurs. L'État du Zhubter est l'État le plus favorable aux conservateurs qui, si des élections avaient lieues demain, remporteraient presque la totalité des sièges.
Confiant d'être le porteur des valeurs shawiricoises, Blackburn est fort conscient que son pari est risqué. C'est notamment sa position sur l'homosexualité qui lui aura fait perdre les élections fédérales de 2017, mais il est aussi confiant quant au choix des shawiricois. « Je vais vers le peuple, et ce que j'entends bien souvent, c'est que le pays et le gouvernement ne sont pas fermes dans leurs intentions. Résultat : la dépravation sociétaire mènera le pays tout droit à sa perte. Notre destinée n'est pas d'être là où sont les esclaves. Notre destinée, c'est de tenir fermement la corde qui frappera les esclaves. »
Les propos de Blackburn ont vivement été repris sur les réseaux sociaux par les sympathisants du Parti centre-action. Plusieurs ont avancés l'idée qu'un gouvernement de Blackburn remettrait en circulation la liberté de l'esclavagisme, alors que certains vont jusqu'à prétendre que les homosexuels et les femmes utilisant l'avortement seront gazés. « Il n'est pas question de tuer quiconque ou de perpétrer un génocide », corrige le chef conservateur, « il est plutôt question de devenir maître chez nous et d'imposer à quiconque voudra vivre ici que nos convictions et nos valeurs ne sont pas à vendre. » Brian Blackburn estime que le multiculturalisme devrait être puni et que la Shawiricie se devait « d'évoluer dans le bon sens. »
Smith outrée
La présidente centriste Helen Smith a vivement réagit aux propos de Brian Blackburn qui radicalisent davantage le Parti conservateur. « Je suis profondément insultée qu'il ose enfoncer la Shawiricie dans le gouffre des années 1920 alors que seule l'élite avait des droits. Monsieur Blackburn ne semble pas comprendre que depuis sa défaite, l'élite shawiricoise, ce sont tous les citoyens et toutes les citoyennes qui chaque jour contribuent à l'évolution de notre pays. » Helen Smith a d'ailleurs mis en garde les shawiricois qui seraient tentés de voter pour le Parti conservateur lors des prochaines élections : « Voter pour les conservateurs, c'est s'assurer le chaos, le désordre social et les génocides immondes. »
Selon le dernier sondage de Weston&Caliera, les conservateurs seraient en avance avec 37% des voix, contre 31% pour le parti d'Helen Smith. Le Parti Shawiricois obtient par ailleurs 19%
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(31 janvier 2019) La Shawiricie a-t-elle oubliée ?
[img]http://www.wired.com/images_blogs/threatlevel/images/2008/09/18/palin.jpg[/img]
(Le mauvais bilan de Helen Smith en économie et en ressources naturelles a fait très mal à son gouvernement.)
Une chronique spéciale de Frank Moffat, ancien président shawiricois.
Le bilan catastrophique de Helen Smith à la tête du pays a laissé de grandes séquelles chez les électeurs qui cherchaient du changement. L'économie va mal, les ressources naturelles sont laissées à l'abandon, le taux de chômage grimpe et le taux de criminalité est en hausse.
Je suis le premier à avoir clamé haut et fort un changement dans la politique shawiricoise. J'ai soutenu la présidente Smith alors qu'elle tentait de déloger Brian Blackburn à la présidence shawiricoise, et j'admets aujourd'hui avoir fait une grave erreur. La politique menée par les conservateurs depuis les années 2000, notamment grâce à Steve Finerpapi (2003-2011) et Brian Blackburn (2011-2017), devait prendre le large pour permettre une nouvelle vague d'idées. Il en va de soit, les politiques renfermées de la Shawiricie et sa tendance à faire de la justice sa grande priorité ne rejoignaient plus les électeurs shawiricois. Depuis plus de vingt ans, beaucoup de domaines restent imparfaits en Shawiricie, comme la santé et l'éducation. Il s'agissait des deux priorités du gouvernement centriste de Helen Smith, lors de son élection en 2017.
Nul besoin de spécifier qu'elle a échouée. Les États shawiricois ont catégoriquement refusés de suivre un modèle fédéral en terme d'éducation, scandant haut et fort qu'il s'agissait d'une compétence étatique. Les conséquences ? Plus de trente-cinq pourcent des étudiants shawiricois n'obtiennent pas du premier coup leur diplôme d'études secondaires et universitaires. Trente-cinq pourcent, c'est énorme. C'est six pourcent de plus qu'avant l'élection de Helen Smith. S'est-elle mal prise avec les gouverneurs ? La communication est-elle au beau fixe ? Non. Et l'entêtement des gouverneurs n'aura que pourri la vie des étudiants de notre pays. À qui la faute ? Au gouvernement fédéral. Lui qui a refusé d'imposer sa vision, lui qui a laissé de simples gouverneurs décider du sort de nos enfants. Des vôtres. Avec un gouvernement conservateur, l'éducation aurait été fort probablement de compétence fédérale et la santé aurait davantage été encadrée. Terminé les journées entières en salle d'attente de l'Urgence. Helen Smith a failli à sa mission.
Les ressources naturelles sont à l'abandon. Le projet innovateur du gouvernement Blackburn d'utiliser l'ouest shawiricois non peuplé pour y construire des centaines de barrages hydroélectriques a été mis sur la glace. Pire, en chambre parlementaire, la ministre des ressources naturelles et de l'énergie a déclaré qu'il était impossible pour la Shawiricie de procéder à un tel projet, faute de moyens convenables. La ministre a-t-elle oublié les investissements étrangers, ce qui pourrait rapporter des milliards au gouvernement fédéral ? Le gouvernement centriste de Helen Smith a-t-elle oublié qu'il pourrait se créer des centaines de milliers d'emplois sur une longue durée ? Évidemment que non, car la priorité du gouvernement ne se trouve pas dans ce domaine. Consultez bien le bilan centriste, vous verrez que ce gouvernement n'a de priorité que dans l'inaction.
Les shawiricois ont-ils oubliés ?
Bien sûr que non ! Le peuple shawiricois n'a pas oublié le bilan conservateur sur sa fin de règne, ce qui l'a historiquement censuré. Je crois que le Parti conservateur a retroussé ses manches et a prit son courage à deux mains pour mettre sur la table, à la vue de tous, ses idéologies. J'ai été le premier à être lâche, à renier mon propre parti. Les shawiricois ont emboîtés le pas, par peur de la nouveauté. Par peur de dévoiler au grand jour nos convictions. La peur est une chose, mais le refus de s'exprimer en est une autre. Les shawiricois ont majoritairement refusés l'entrée en scène politique fédérale d'un parti prônant l'homosexualité. Les shawiricois n'oublient pas, ils ont cependant le silence facile.
La rumeur court que des élections pourraient bientôt avoir lieues, puisque les sociaux-démocrates et les conservateurs souhaiteraient défaire le gouvernement du Parti centre-action. Le Parti conservateur a décidé d'affirmer publiquement leurs convictions et leurs valeurs. Ce qui reste à faire, c'est que vous suiviez le pas.
Ne faites pas comme moi, et optez pour l'action. Ne soyez pas comme moi, et ne reniez pas la vraie destinée de notre pays. Aux prochaines élections, faites le bon choix.
(31 janvier 2019) La Shawiricie a-t-elle oubliée ?
[img]http://www.wired.com/images_blogs/threatlevel/images/2008/09/18/palin.jpg[/img]
(Le mauvais bilan de Helen Smith en économie et en ressources naturelles a fait très mal à son gouvernement.)
Une chronique spéciale de Frank Moffat, ancien président shawiricois.
Le bilan catastrophique de Helen Smith à la tête du pays a laissé de grandes séquelles chez les électeurs qui cherchaient du changement. L'économie va mal, les ressources naturelles sont laissées à l'abandon, le taux de chômage grimpe et le taux de criminalité est en hausse.
Je suis le premier à avoir clamé haut et fort un changement dans la politique shawiricoise. J'ai soutenu la présidente Smith alors qu'elle tentait de déloger Brian Blackburn à la présidence shawiricoise, et j'admets aujourd'hui avoir fait une grave erreur. La politique menée par les conservateurs depuis les années 2000, notamment grâce à Steve Finerpapi (2003-2011) et Brian Blackburn (2011-2017), devait prendre le large pour permettre une nouvelle vague d'idées. Il en va de soit, les politiques renfermées de la Shawiricie et sa tendance à faire de la justice sa grande priorité ne rejoignaient plus les électeurs shawiricois. Depuis plus de vingt ans, beaucoup de domaines restent imparfaits en Shawiricie, comme la santé et l'éducation. Il s'agissait des deux priorités du gouvernement centriste de Helen Smith, lors de son élection en 2017.
Nul besoin de spécifier qu'elle a échouée. Les États shawiricois ont catégoriquement refusés de suivre un modèle fédéral en terme d'éducation, scandant haut et fort qu'il s'agissait d'une compétence étatique. Les conséquences ? Plus de trente-cinq pourcent des étudiants shawiricois n'obtiennent pas du premier coup leur diplôme d'études secondaires et universitaires. Trente-cinq pourcent, c'est énorme. C'est six pourcent de plus qu'avant l'élection de Helen Smith. S'est-elle mal prise avec les gouverneurs ? La communication est-elle au beau fixe ? Non. Et l'entêtement des gouverneurs n'aura que pourri la vie des étudiants de notre pays. À qui la faute ? Au gouvernement fédéral. Lui qui a refusé d'imposer sa vision, lui qui a laissé de simples gouverneurs décider du sort de nos enfants. Des vôtres. Avec un gouvernement conservateur, l'éducation aurait été fort probablement de compétence fédérale et la santé aurait davantage été encadrée. Terminé les journées entières en salle d'attente de l'Urgence. Helen Smith a failli à sa mission.
Les ressources naturelles sont à l'abandon. Le projet innovateur du gouvernement Blackburn d'utiliser l'ouest shawiricois non peuplé pour y construire des centaines de barrages hydroélectriques a été mis sur la glace. Pire, en chambre parlementaire, la ministre des ressources naturelles et de l'énergie a déclaré qu'il était impossible pour la Shawiricie de procéder à un tel projet, faute de moyens convenables. La ministre a-t-elle oublié les investissements étrangers, ce qui pourrait rapporter des milliards au gouvernement fédéral ? Le gouvernement centriste de Helen Smith a-t-elle oublié qu'il pourrait se créer des centaines de milliers d'emplois sur une longue durée ? Évidemment que non, car la priorité du gouvernement ne se trouve pas dans ce domaine. Consultez bien le bilan centriste, vous verrez que ce gouvernement n'a de priorité que dans l'inaction.
Les shawiricois ont-ils oubliés ?
Bien sûr que non ! Le peuple shawiricois n'a pas oublié le bilan conservateur sur sa fin de règne, ce qui l'a historiquement censuré. Je crois que le Parti conservateur a retroussé ses manches et a prit son courage à deux mains pour mettre sur la table, à la vue de tous, ses idéologies. J'ai été le premier à être lâche, à renier mon propre parti. Les shawiricois ont emboîtés le pas, par peur de la nouveauté. Par peur de dévoiler au grand jour nos convictions. La peur est une chose, mais le refus de s'exprimer en est une autre. Les shawiricois ont majoritairement refusés l'entrée en scène politique fédérale d'un parti prônant l'homosexualité. Les shawiricois n'oublient pas, ils ont cependant le silence facile.
La rumeur court que des élections pourraient bientôt avoir lieues, puisque les sociaux-démocrates et les conservateurs souhaiteraient défaire le gouvernement du Parti centre-action. Le Parti conservateur a décidé d'affirmer publiquement leurs convictions et leurs valeurs. Ce qui reste à faire, c'est que vous suiviez le pas.
Ne faites pas comme moi, et optez pour l'action. Ne soyez pas comme moi, et ne reniez pas la vraie destinée de notre pays. Aux prochaines élections, faites le bon choix.
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Steve
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(26 février 2019) Le pays ira en élections !
[img]http://www.senenews.com/wp-content/uploads/2011/12/georges-bush.jpg[/img]
(L'ancien président Blackburn, et chef du Parti conservateur, tentera de se faire réélire, alors qu'il a le vent dans les voiles.)
Une rencontre a eue lieue entre le chef conservateur et le chef social démocrate. Alors que Blackburn a le vent dans les voiles, Mulcair croit qu'il pourrait causer une surprise. Les deux chefs ont convenus de défaire le gouvernement centriste dans les prochains jours.
L'un des scénarios des plus inusités de la politique shawiricoise s'est produit cet après-midi alors que le Parti conservateur et le Parti Shawiricois ont décidés de faire front commun pour renverser le gouvernement centriste de Helen Smith au pouvoir depuis le 15 septembre 2017. Il s'agit d'une collaboration histoire entre les deux partis qui s'opposent idéologiquement depuis la nuit des temps. L'alliance entre les centristes et les sociaux-démocrates a donc été rompue, sans prévenir la Présidente, qui se retrouve maintenant devant une destitution parlementaire.
Les partis d'oppositions devraient voter le renversement du gouvernement dès le 28 février, soit dans deux jours, et forcer ainsi la Présidente à dissoudre son gouvernement et déclarer ouverte la campagne électorale fédérale. Cette censure devrait être effective, puisque le gouvernement de Smith est minoritaire, et que leur alliance les retenant au pouvoir a lâchement été rompue par Mitt Mulcair.
Alors que le chef conservateur a été bref dans sa déclaration au journaliste, spécifiant que le pays ne peut continuer à être diriger par un tel gouvernement, le chef du Parti Shawiricois Mitt Mulcair a annoncé d'emblée sa première réalisation gouvernementale, lorsqu'il sera porté au pouvoir : « Quand mon parti sera porté au pouvoir, je réformerai les services sociaux et chaque shawiricois aura davantage de soin, d'argent, de rêve et d'espoir ». Les chefs d'opposition semble déjà en campagne électorale, alors que la Présidente s'accroche au pouvoir.
En effet, la chef du Parti centre-action et Présidente Helen Smith ne croit pas que son homologue social-démocrate renversera son gouvernement, jugeant qu'il est trop tôt pour y faire un gain politique. « Je crois qu'il serait irresponsable, en tant que conseiller politique, de proposer à monsieur Mulcair de suivre les conservateurs dans leur intention de retourner en campagne électorale. [...] Si les sondages ont raisons, le prochain gouvernement serait conservateur. Mieux vaut une coalition centre-gauche qu'un gouvernement de droite qui brime les droits du peuple depuis des décennies ! », s'est ainsi exclamée la Présidente. Elle affirme avoir discuté avec le chef social-démocrate au téléphone et selon nos sources, elle devrait le recontacter dans les prochaines heures.
(26 février 2019) Le pays ira en élections !
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(L'ancien président Blackburn, et chef du Parti conservateur, tentera de se faire réélire, alors qu'il a le vent dans les voiles.)
Une rencontre a eue lieue entre le chef conservateur et le chef social démocrate. Alors que Blackburn a le vent dans les voiles, Mulcair croit qu'il pourrait causer une surprise. Les deux chefs ont convenus de défaire le gouvernement centriste dans les prochains jours.
L'un des scénarios des plus inusités de la politique shawiricoise s'est produit cet après-midi alors que le Parti conservateur et le Parti Shawiricois ont décidés de faire front commun pour renverser le gouvernement centriste de Helen Smith au pouvoir depuis le 15 septembre 2017. Il s'agit d'une collaboration histoire entre les deux partis qui s'opposent idéologiquement depuis la nuit des temps. L'alliance entre les centristes et les sociaux-démocrates a donc été rompue, sans prévenir la Présidente, qui se retrouve maintenant devant une destitution parlementaire.
Les partis d'oppositions devraient voter le renversement du gouvernement dès le 28 février, soit dans deux jours, et forcer ainsi la Présidente à dissoudre son gouvernement et déclarer ouverte la campagne électorale fédérale. Cette censure devrait être effective, puisque le gouvernement de Smith est minoritaire, et que leur alliance les retenant au pouvoir a lâchement été rompue par Mitt Mulcair.
Alors que le chef conservateur a été bref dans sa déclaration au journaliste, spécifiant que le pays ne peut continuer à être diriger par un tel gouvernement, le chef du Parti Shawiricois Mitt Mulcair a annoncé d'emblée sa première réalisation gouvernementale, lorsqu'il sera porté au pouvoir : « Quand mon parti sera porté au pouvoir, je réformerai les services sociaux et chaque shawiricois aura davantage de soin, d'argent, de rêve et d'espoir ». Les chefs d'opposition semble déjà en campagne électorale, alors que la Présidente s'accroche au pouvoir.
En effet, la chef du Parti centre-action et Présidente Helen Smith ne croit pas que son homologue social-démocrate renversera son gouvernement, jugeant qu'il est trop tôt pour y faire un gain politique. « Je crois qu'il serait irresponsable, en tant que conseiller politique, de proposer à monsieur Mulcair de suivre les conservateurs dans leur intention de retourner en campagne électorale. [...] Si les sondages ont raisons, le prochain gouvernement serait conservateur. Mieux vaut une coalition centre-gauche qu'un gouvernement de droite qui brime les droits du peuple depuis des décennies ! », s'est ainsi exclamée la Présidente. Elle affirme avoir discuté avec le chef social-démocrate au téléphone et selon nos sources, elle devrait le recontacter dans les prochaines heures.
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Steve
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(28 février 2019) Des élections en avril !
[img]http://4.bp.blogspot.com/_tGZ4RoGfhp8/TOT9exiewrI/AAAAAAAAGqM/6dkZxQxoipM/s1600/A4S_palin092108_38847c.jpeg[/img]
(La Présidente Helen Smith, visiblement attristé par le renversement de son gouvernement, à peine un an et demi après son arrivée au pouvoir.)
Les discussions entre Smith et Mulcair n'auront visiblement pas porté fruit : Mulcair et Blackburn se sont alliés le temps d'un vote pour dissoudre le gouvernement centriste, et forcer la tenue de nouvelles élections.
Le message de la Présidente Helen Smith au chef social-démocrate n'aura finalement pas eu l'effet escompté. Alors qu'elle affirmait qu'il fallait tenir au pouvoir un parti de centre, allié à un parti de gauche, et arrêter de tout côté la possible élection d'un gouvernement conservateur, le chef social-démocrate a plutôt préférer donner le tout pour le tout en espérant remonter dans les sondages et arracher le pouvoir à Smith. Une action risquée, dirons-nous, mais à caractère purement politique.
La session parlementaire n'a même pas eu le temps de débuter, au Parlement fédéral, que le chef de l'opposition Brian Blackburn s'est levé et a demandé la tenue d'un vote sur la censure du gouvernement actuel, sous le prétexte d'une mauvaise gestion générale. Le vote tombé, Blackburn a remporté son pari et helen Smith a été renversée. Une décision qu'elle ne compte pas contester.
Après le résultat du vote, la Présidente s'est levée, et s'est exprimée au Parlement : « Monsieur le Président du Parlement, il est clair qu'à la suite du vote tenu en cette chambre, la majorité du Parlement s'est accordé pour renverser mon gouvernement, et ainsi faire retourner aux urnes les Shawiricois et créer l'instabilité politique au sein de nos Institutions. Je suis triste, et à la fois dégoûtée, mais la pratique de la démocratie se doit d'être respectée. »
La Présidente Helen Smith a donc annoncé que son gouvernement respecterait la décision, et que la campagne électorale commencerait aussi tôt que le premier mars, dans deux jours. Selon la logique, l'élection devrait être le cinq avril 2019.
Des démissions à prévoir
La prochaine élection sera excitante, puisque plusieurs chefs ont annoncés qu'ils démissionneraient s'ils n'étaient pas portés au pouvoir lors des prochaines élections. C'est le cas du chef du Parti conservateur Brian Blackburn, qui a la suite de sa défaite électorale en 2017, avait démissionné de ses fonctions, pour y revenir par acclamations quelques mois plus tard. « Mon retour, je l'ai fait en croyant que la Shawiricie voulait de ce retour pour renforcer notre pays », a déclaré le chef conservateur et ancien Président de 2011 à 2017. Outre l'homme d'expérience, la Présidente Smith a annoncé que si elle ne remportait pas les prochaines élections, ce qu'elle doutait, elle quitterait la vie politique active : « Je ne suis pas Blackburn, je ne m'accroche pas au pouvoir lorsque le pays me montre la porte ».
Le chef du Parti Shawiricois n'a pas donné ses intentions. Quant à plusieurs futurs ministres de différents partis s'ils étaient portés au pouvoir, une grande majorité ont affirmés qu'il serait dommage de siéger au Parlement en tant que simple député de banquette de l'opposition.
Six partis s'affronteront
Ce sera également un vrai exercice démocratique depuis le début de l'histoire du pays, alors que deux partis ont été crédités par le Directeur des élections shawiricoises. Référendum sur la question identitaire, sociale et économique, les élections d'avril 2012 refléteront la position fidèle des électeurs. Un exercice impeccable dans un pays où les promesses fuseront de toutes parts dans les prochaines semaines...
Outre le Parti centre-action, le Parti Shawiricois et le Parti conservateur, le parti souverainiste Option Alezik tentera de faire élire ses candidats en Alezik, alors que le Parti gay et le Parti vert participeront à la grandeur du pays.
(28 février 2019) Des élections en avril !
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(La Présidente Helen Smith, visiblement attristé par le renversement de son gouvernement, à peine un an et demi après son arrivée au pouvoir.)
Les discussions entre Smith et Mulcair n'auront visiblement pas porté fruit : Mulcair et Blackburn se sont alliés le temps d'un vote pour dissoudre le gouvernement centriste, et forcer la tenue de nouvelles élections.
Le message de la Présidente Helen Smith au chef social-démocrate n'aura finalement pas eu l'effet escompté. Alors qu'elle affirmait qu'il fallait tenir au pouvoir un parti de centre, allié à un parti de gauche, et arrêter de tout côté la possible élection d'un gouvernement conservateur, le chef social-démocrate a plutôt préférer donner le tout pour le tout en espérant remonter dans les sondages et arracher le pouvoir à Smith. Une action risquée, dirons-nous, mais à caractère purement politique.
La session parlementaire n'a même pas eu le temps de débuter, au Parlement fédéral, que le chef de l'opposition Brian Blackburn s'est levé et a demandé la tenue d'un vote sur la censure du gouvernement actuel, sous le prétexte d'une mauvaise gestion générale. Le vote tombé, Blackburn a remporté son pari et helen Smith a été renversée. Une décision qu'elle ne compte pas contester.
Après le résultat du vote, la Présidente s'est levée, et s'est exprimée au Parlement : « Monsieur le Président du Parlement, il est clair qu'à la suite du vote tenu en cette chambre, la majorité du Parlement s'est accordé pour renverser mon gouvernement, et ainsi faire retourner aux urnes les Shawiricois et créer l'instabilité politique au sein de nos Institutions. Je suis triste, et à la fois dégoûtée, mais la pratique de la démocratie se doit d'être respectée. »
La Présidente Helen Smith a donc annoncé que son gouvernement respecterait la décision, et que la campagne électorale commencerait aussi tôt que le premier mars, dans deux jours. Selon la logique, l'élection devrait être le cinq avril 2019.
Des démissions à prévoir
La prochaine élection sera excitante, puisque plusieurs chefs ont annoncés qu'ils démissionneraient s'ils n'étaient pas portés au pouvoir lors des prochaines élections. C'est le cas du chef du Parti conservateur Brian Blackburn, qui a la suite de sa défaite électorale en 2017, avait démissionné de ses fonctions, pour y revenir par acclamations quelques mois plus tard. « Mon retour, je l'ai fait en croyant que la Shawiricie voulait de ce retour pour renforcer notre pays », a déclaré le chef conservateur et ancien Président de 2011 à 2017. Outre l'homme d'expérience, la Présidente Smith a annoncé que si elle ne remportait pas les prochaines élections, ce qu'elle doutait, elle quitterait la vie politique active : « Je ne suis pas Blackburn, je ne m'accroche pas au pouvoir lorsque le pays me montre la porte ».
Le chef du Parti Shawiricois n'a pas donné ses intentions. Quant à plusieurs futurs ministres de différents partis s'ils étaient portés au pouvoir, une grande majorité ont affirmés qu'il serait dommage de siéger au Parlement en tant que simple député de banquette de l'opposition.
Six partis s'affronteront
Ce sera également un vrai exercice démocratique depuis le début de l'histoire du pays, alors que deux partis ont été crédités par le Directeur des élections shawiricoises. Référendum sur la question identitaire, sociale et économique, les élections d'avril 2012 refléteront la position fidèle des électeurs. Un exercice impeccable dans un pays où les promesses fuseront de toutes parts dans les prochaines semaines...
Outre le Parti centre-action, le Parti Shawiricois et le Parti conservateur, le parti souverainiste Option Alezik tentera de faire élire ses candidats en Alezik, alors que le Parti gay et le Parti vert participeront à la grandeur du pays.
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Steve
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(1er mars 2019) Mitt Mulcair lance les hostilités
[img]http://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L400xH300/arton11322-acb03.jpg[/img]
(Le chef du Parti Shawiricois a lancé les hostilités électorales, en attaquant le Parti centre-action.)
Mitt Mulcair a clairement mis un terme à l'alliance stratégique avec les centristes, lui qui espère prendre le pouvoir en avril. Lors de sa première sortie de la présente campagne électorale, il s'en ai prit à Helen Smith.
Le chef social-démocrate n'a pas enterré bien profondément la hache de guerre politique, puisqu'il est le premier chef a avoir lancé le bal électoral, en attaquant directement une branche du bilan de Helen Smith. D'après le chef social-démocrate, le gouvernement du Parti centre-action n'a pas tenu plus de quarante pourcent de ses promesses électorales et de son programme concernant les services sociaux, une amère défaite. Mulcair estime que le gouvernement centriste a reculé la situation sociale de la Shawiricie, faisant allusion aux récents gouvernements conservateurs : « En politique étatique, ces deux partis se ressemblent beaucoup. En politique fédérale, avec le bilan de madame Smith, on constate qu'il s'agit du même parti, avec les mêmes ambitions néfastes pour notre société. »
Le chef du Parti Shawiricois, et actuellement troisième dans les sondages, ne croit pas à la rédemption politique de Helen Smith, et va même jusqu'à demander qu'elle se rétracte de la course à la présidence shawiricoise : « Une personnalité politique qui promet si grand, et fait si peu, on ne peut pas considérer cela comme un réel facteur de changement. » Même si la Présidente Smith s'est permise de dire que ses échecs étaient liés à son gouvernement minoritaire -elle demande un gouvernement majoritaire-, Mitt Mulcair s'insurge et rappelle que le Parti Shawiricois a secondé le Parti centre-action dans la majorité des projets de loi, et que leur alliance vivable aurait pu mener Helen Smith à un mandat de quatre ans. Mais, la femme politique n'a pas bougé, n'a pas soufflé un vent de changement en Shawiricie. Seul le Parti Shawiricois peut le faire, tranche alors le chef social-démocrate.
Une péréquation sociale à 125$
Mitt Mulcair a annoncé que s'il était élu dans un gouvernement majoritaire, le cinq avril, il s'attèlerait dès les premiers soixante jours à augmenter la péréquation sociale (actuellement à cinquante dollars) à cent vingt-cinq dollars, une hausse plus que considérable dont les gouverneurs d'états auraient bien besoin par les temps économiques qui court. Outre cette mesure, il a annoncé que son gouvernement majoritaire veillerait à augmenter considérablement les budgets en éducation, en santé et en transport.
Si les gouverneurs d'états demandent depuis des années au gouvernement fédéral d'investir dans l'économie locale et ses diversifications, le chef du Parti Shawiricois a annoncé qu'il mettrait au fond d'aide à l'économie locale une enveloppe bonifiée de quatre milliards de dollars et demi.
Le chef du Parti Shawiricois sera en visite en Alezik, cette semaine, où il tentera d'arracher des comtés à l'Option Alezik, un parti sur le même fondement que le siens. Il se rendra alors rapidement en Valleypoint, en Zhubter et en Mineadallas, la semaine prochaine. les trois États étant conservateurs, l'homme n'y perdra visiblement pas son énergie...
(1er mars 2019) Mitt Mulcair lance les hostilités
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(Le chef du Parti Shawiricois a lancé les hostilités électorales, en attaquant le Parti centre-action.)
Mitt Mulcair a clairement mis un terme à l'alliance stratégique avec les centristes, lui qui espère prendre le pouvoir en avril. Lors de sa première sortie de la présente campagne électorale, il s'en ai prit à Helen Smith.
Le chef social-démocrate n'a pas enterré bien profondément la hache de guerre politique, puisqu'il est le premier chef a avoir lancé le bal électoral, en attaquant directement une branche du bilan de Helen Smith. D'après le chef social-démocrate, le gouvernement du Parti centre-action n'a pas tenu plus de quarante pourcent de ses promesses électorales et de son programme concernant les services sociaux, une amère défaite. Mulcair estime que le gouvernement centriste a reculé la situation sociale de la Shawiricie, faisant allusion aux récents gouvernements conservateurs : « En politique étatique, ces deux partis se ressemblent beaucoup. En politique fédérale, avec le bilan de madame Smith, on constate qu'il s'agit du même parti, avec les mêmes ambitions néfastes pour notre société. »
Le chef du Parti Shawiricois, et actuellement troisième dans les sondages, ne croit pas à la rédemption politique de Helen Smith, et va même jusqu'à demander qu'elle se rétracte de la course à la présidence shawiricoise : « Une personnalité politique qui promet si grand, et fait si peu, on ne peut pas considérer cela comme un réel facteur de changement. » Même si la Présidente Smith s'est permise de dire que ses échecs étaient liés à son gouvernement minoritaire -elle demande un gouvernement majoritaire-, Mitt Mulcair s'insurge et rappelle que le Parti Shawiricois a secondé le Parti centre-action dans la majorité des projets de loi, et que leur alliance vivable aurait pu mener Helen Smith à un mandat de quatre ans. Mais, la femme politique n'a pas bougé, n'a pas soufflé un vent de changement en Shawiricie. Seul le Parti Shawiricois peut le faire, tranche alors le chef social-démocrate.
Une péréquation sociale à 125$
Mitt Mulcair a annoncé que s'il était élu dans un gouvernement majoritaire, le cinq avril, il s'attèlerait dès les premiers soixante jours à augmenter la péréquation sociale (actuellement à cinquante dollars) à cent vingt-cinq dollars, une hausse plus que considérable dont les gouverneurs d'états auraient bien besoin par les temps économiques qui court. Outre cette mesure, il a annoncé que son gouvernement majoritaire veillerait à augmenter considérablement les budgets en éducation, en santé et en transport.
Si les gouverneurs d'états demandent depuis des années au gouvernement fédéral d'investir dans l'économie locale et ses diversifications, le chef du Parti Shawiricois a annoncé qu'il mettrait au fond d'aide à l'économie locale une enveloppe bonifiée de quatre milliards de dollars et demi.
Le chef du Parti Shawiricois sera en visite en Alezik, cette semaine, où il tentera d'arracher des comtés à l'Option Alezik, un parti sur le même fondement que le siens. Il se rendra alors rapidement en Valleypoint, en Zhubter et en Mineadallas, la semaine prochaine. les trois États étant conservateurs, l'homme n'y perdra visiblement pas son énergie...
-
Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(12 mars 2019) Helen Smith promet 15 milliards en agriculture
[img]http://resources0.news.com.au/images/2010/06/12/1225878/822884-sarah-palin.jpg[/img]
(Helen Smith, lors de son allocution, rappelant que comparé aux conservateurs, elle possède un coeur.)
La chef du Parti centre-action et actuelle Présidente s'en est prise aux conservateurs, et a rappeler l'importance de stimuler l'économie de l'agriculture et des pêcheries.
Helen Smith n'y va pas avec le dos de la cuillère, alors qu'en à peine un an et demi, la dette a augmentée de cent quatre-vingt milliards, pour se situer à deux cent trente-sept milliards. La chef centriste a multiplié les annonces depuis le début de la campagne et promet notamment quinze milliards pour stimuler l'économie de l'agriculture et de la pêche, une somme dénoncée de tous les côtés. Smith garde tout de même le cap, et assure qu'un gouvernement centriste majoritaire exaucera la totalité de ses promesses.
« Si le gouvernement se doit d'être exclu de tous problèmes , il doit pouvoir faire partie de la solution, et permettre ainsi un juste équilibre entre toutes les forces. Mon gouvernement, majoritaire, fera tout en son pouvoir pour relever l'économie de l'agriculture, et pour cela, j'injecterai quinze milliards directement dans le domaine, et j'allouerai des fonds pour trouver des solutions concrète », a annoncé la Présidente sortante Helen Smith. « Si les conservateurs ne semblent pas avoir de coeur face aux problèmes des Shawiricois, je suis fière de vous montrer l miens, et de vous dire qu'ensemble, tout est possible ! » Les propos de Helen Smith ont vite été louangés par plusieurs internautes sur les différents sociaux, saluant sa vision progressiste en économie. Un point de vue que ne partage pas le chef conservateur.
« Une dépensière droguée sur l'acide »
Controversé, et motivé à imposer sa vision au Parlement et aux États de la Shawiricie, le chef du Parti conservateur et candidat à la présidence de la Shawiricie a dénoncé la chef centriste, s'outrant de voir toutes les dépenses injustifiées annoncées par Helen Smith. « C'est irresponsable, indigne d'un chef d'État qui connait bien son pays. C'est une folle dépensière droguée sur l'acide ! », s'est exclamé le chef conservateur. Il a tenu à corriger le tir de la chef du Parti centre-action en rappelant qu'injecter quinze ou trois cent milliards dans un domaine n'augmentera pas son efficacité et sa productivité. Il estime pour sa part que le pouvoir détenu par les entrepreneurs et grands patrons de l'industrie de l'agriculture devaient miser sur un plan d'efficacité adapté sur mesure, et de mettre les bonnes ressources aux bons endroits. « L'État n'a pas à injecter quinze milliards dans un domaine qui, avec les bons patrons, et les bonnes têtes, roulerait sur l'or. »
Plus tard dans la journée, Helen smith a qualifié les paroles de Brian Blackburn d'«inacceptables». Elle a ensuite écrit sur son réseau social qu'un vrai chef d'État n'agissait pas de la sorte...
(12 mars 2019) Blackburn ne veut pas de la santé
[img]http://www.uglymales.com/wc/wp-content/uploads/2009/08/George-W.-Bush.jpg[/img]
(Brian Blackburn, réagissant à une question d'un journaliste sur le rapatriement de la santé au fédéral.)
Si Brian Blackburn est connu à travers le Vicaskaran pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, il est également connu pour ses étranges mimiques indescriptibles, qui personnifie bien le personnage qu'il est. Comme lorsqu'on lui demande si un gouvernement conservateur rapatriera le pouvoir de la santé...
Une chose est certaine, c'est que la question du réseau de la santé ne relèvera pas du gouvernement fédéral, s'il prend le pouvoir. Le Parti centre-action et le Parti Shawiricois ont tous les deux annoncés que s'ils étaient portés au pouvoir, la Santé ne serait plus de compétence étatique, et le domaine relèverait automatiquement du gouvernement fédéral. Une option qu'a exclue d'emblée le chef du Parti conservateur. « Laissons les partis de gauche se voler entre eux leurs programmes et idées ô combien révolutionnaires, et réfléchissons un peu : rapatrier la santé, c'est s'assurer d'un réseau qui ne fonctionnera tout simplement plus. Nous n'en avons pas les moyens. » Amusé par la question du journaliste, Brian Blackburn en a d'ailleurs rajouté, pour que la réponse soit bien claire.
Le gouvernement de la Shawiricie donne plus de cent cinquante milliards de dollars en santé, afin d'appuyer les États dans un réseau de la santé efficace et productif. Un tel rapatriement de pouvoir coûterait au moins trois-cent milliards au gouvernement fédéral. « Tandis que des centaines de Shawiricois se feront soigner, des milliers mourront sous des infrastructures faibles. Tandis que des centaines de Shawiricois seront soignées dans un système de santé fédéral, des milliers de personnes seront tués dans des attaques terroristes. Car voyez-vous, cet argent-là, nous pouvons -et nous devons- l'investir dans votre sécurité. »
La question est donc réglée, puisque la Présidente sortant sommait Blackburn ne prendre officiellement position dans le dossier. Blackburn n'a nullement l'intention de reprendre le contrôle de la santé, et croit même que le fédéral devrait diminuer son soutient aux États, en misant sur un système de santé davantage axé sur le privé. La privatisation du système de santé ne plaît pas à bien des gens, qui craignent un changement de cap néfaste pour la santé.
Brèves nationales
Parti vert : tous ses candidats
Le Parti vert de la Shawiricie a émis ce matin un communiqué de presse pour souligner qu'il avait réussi à faire le plein de candidats, malgré le statut financier du petit parti à peine créé. Les écologistes auront donc trois cent soixante-quatorze candidats, et espèrent en faire élire une vingtaine, notamment en Alezik et en Lhyton. Une mission réussie pour le chef Symon McArtur. Du côté du Parti gay, celui-ci présentera un total de quarante-huit candidats, dont leur chef Deborah Lennon.
Un sondage truqué ?
Le dernier sondage commandé par la firme Weston&Caliera montre une situation qui n'a pas été vue depuis plusieurs décennies : les sociaux-démocrates sont en tête. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce scénario n'a pas été vu depuis 1967, alors que le Parti socialiste (a été renommé en 2016). Un sondage où les extrêmes se combattent le pouvoir...
Parti Shawiricois : 38%
Parti conservateur : 37.2%
Parti centre-action : 19,6%
Option Alezik : 3,4%
Parti vert : 1,3%
Parti gay : 0,5%
(12 mars 2019) Helen Smith promet 15 milliards en agriculture
[img]http://resources0.news.com.au/images/2010/06/12/1225878/822884-sarah-palin.jpg[/img]
(Helen Smith, lors de son allocution, rappelant que comparé aux conservateurs, elle possède un coeur.)
La chef du Parti centre-action et actuelle Présidente s'en est prise aux conservateurs, et a rappeler l'importance de stimuler l'économie de l'agriculture et des pêcheries.
Helen Smith n'y va pas avec le dos de la cuillère, alors qu'en à peine un an et demi, la dette a augmentée de cent quatre-vingt milliards, pour se situer à deux cent trente-sept milliards. La chef centriste a multiplié les annonces depuis le début de la campagne et promet notamment quinze milliards pour stimuler l'économie de l'agriculture et de la pêche, une somme dénoncée de tous les côtés. Smith garde tout de même le cap, et assure qu'un gouvernement centriste majoritaire exaucera la totalité de ses promesses.
« Si le gouvernement se doit d'être exclu de tous problèmes , il doit pouvoir faire partie de la solution, et permettre ainsi un juste équilibre entre toutes les forces. Mon gouvernement, majoritaire, fera tout en son pouvoir pour relever l'économie de l'agriculture, et pour cela, j'injecterai quinze milliards directement dans le domaine, et j'allouerai des fonds pour trouver des solutions concrète », a annoncé la Présidente sortante Helen Smith. « Si les conservateurs ne semblent pas avoir de coeur face aux problèmes des Shawiricois, je suis fière de vous montrer l miens, et de vous dire qu'ensemble, tout est possible ! » Les propos de Helen Smith ont vite été louangés par plusieurs internautes sur les différents sociaux, saluant sa vision progressiste en économie. Un point de vue que ne partage pas le chef conservateur.
« Une dépensière droguée sur l'acide »
Controversé, et motivé à imposer sa vision au Parlement et aux États de la Shawiricie, le chef du Parti conservateur et candidat à la présidence de la Shawiricie a dénoncé la chef centriste, s'outrant de voir toutes les dépenses injustifiées annoncées par Helen Smith. « C'est irresponsable, indigne d'un chef d'État qui connait bien son pays. C'est une folle dépensière droguée sur l'acide ! », s'est exclamé le chef conservateur. Il a tenu à corriger le tir de la chef du Parti centre-action en rappelant qu'injecter quinze ou trois cent milliards dans un domaine n'augmentera pas son efficacité et sa productivité. Il estime pour sa part que le pouvoir détenu par les entrepreneurs et grands patrons de l'industrie de l'agriculture devaient miser sur un plan d'efficacité adapté sur mesure, et de mettre les bonnes ressources aux bons endroits. « L'État n'a pas à injecter quinze milliards dans un domaine qui, avec les bons patrons, et les bonnes têtes, roulerait sur l'or. »
Plus tard dans la journée, Helen smith a qualifié les paroles de Brian Blackburn d'«inacceptables». Elle a ensuite écrit sur son réseau social qu'un vrai chef d'État n'agissait pas de la sorte...
(12 mars 2019) Blackburn ne veut pas de la santé
[img]http://www.uglymales.com/wc/wp-content/uploads/2009/08/George-W.-Bush.jpg[/img]
(Brian Blackburn, réagissant à une question d'un journaliste sur le rapatriement de la santé au fédéral.)
Si Brian Blackburn est connu à travers le Vicaskaran pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, il est également connu pour ses étranges mimiques indescriptibles, qui personnifie bien le personnage qu'il est. Comme lorsqu'on lui demande si un gouvernement conservateur rapatriera le pouvoir de la santé...
Une chose est certaine, c'est que la question du réseau de la santé ne relèvera pas du gouvernement fédéral, s'il prend le pouvoir. Le Parti centre-action et le Parti Shawiricois ont tous les deux annoncés que s'ils étaient portés au pouvoir, la Santé ne serait plus de compétence étatique, et le domaine relèverait automatiquement du gouvernement fédéral. Une option qu'a exclue d'emblée le chef du Parti conservateur. « Laissons les partis de gauche se voler entre eux leurs programmes et idées ô combien révolutionnaires, et réfléchissons un peu : rapatrier la santé, c'est s'assurer d'un réseau qui ne fonctionnera tout simplement plus. Nous n'en avons pas les moyens. » Amusé par la question du journaliste, Brian Blackburn en a d'ailleurs rajouté, pour que la réponse soit bien claire.
Le gouvernement de la Shawiricie donne plus de cent cinquante milliards de dollars en santé, afin d'appuyer les États dans un réseau de la santé efficace et productif. Un tel rapatriement de pouvoir coûterait au moins trois-cent milliards au gouvernement fédéral. « Tandis que des centaines de Shawiricois se feront soigner, des milliers mourront sous des infrastructures faibles. Tandis que des centaines de Shawiricois seront soignées dans un système de santé fédéral, des milliers de personnes seront tués dans des attaques terroristes. Car voyez-vous, cet argent-là, nous pouvons -et nous devons- l'investir dans votre sécurité. »
La question est donc réglée, puisque la Présidente sortant sommait Blackburn ne prendre officiellement position dans le dossier. Blackburn n'a nullement l'intention de reprendre le contrôle de la santé, et croit même que le fédéral devrait diminuer son soutient aux États, en misant sur un système de santé davantage axé sur le privé. La privatisation du système de santé ne plaît pas à bien des gens, qui craignent un changement de cap néfaste pour la santé.
Brèves nationales
Parti vert : tous ses candidats
Le Parti vert de la Shawiricie a émis ce matin un communiqué de presse pour souligner qu'il avait réussi à faire le plein de candidats, malgré le statut financier du petit parti à peine créé. Les écologistes auront donc trois cent soixante-quatorze candidats, et espèrent en faire élire une vingtaine, notamment en Alezik et en Lhyton. Une mission réussie pour le chef Symon McArtur. Du côté du Parti gay, celui-ci présentera un total de quarante-huit candidats, dont leur chef Deborah Lennon.
Un sondage truqué ?
Le dernier sondage commandé par la firme Weston&Caliera montre une situation qui n'a pas été vue depuis plusieurs décennies : les sociaux-démocrates sont en tête. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce scénario n'a pas été vu depuis 1967, alors que le Parti socialiste (a été renommé en 2016). Un sondage où les extrêmes se combattent le pouvoir...
Parti Shawiricois : 38%
Parti conservateur : 37.2%
Parti centre-action : 19,6%
Option Alezik : 3,4%
Parti vert : 1,3%
Parti gay : 0,5%
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Steve
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(24 juin 2019) Les Shawiricois satisfaits
[img]http://southwestern.edu/su_blogs/megaphone/files/2009/10/george-bush-4-21-08.jpg[/img]
(Brian Blackburn est le premier Shawiricois à accéder à la présidence avec deux mandats non-consécutifs.)
Près de trois mois après l'élection de Brian Blackburn et des conservateurs à la tête du pays, près du trois quart des Shawiricois sont satisfait du gouvernement, une première pour la longue carrière de Blackburn.
Le gouvernement conservateur de Brian Blackburn a écrit une page d'histoire en retournant au pouvoir après une brève présence dans l'opposition parlementaire. Si Blackburn a réussi à obtenir sa majorité (201 sièges sur 374), c'est notamment grâce à sa capacité de détruire le bilan centriste, et de miser sur les gains qu'il aurait pu obtenir chez les électeurs du Parti centre-action. Une réussite splendide qui rend 69% des Shawiricois satisfaits. C'est ce que révèle un sondage de Weston&Caliera, qui a sondé près de dix mille Shawiricois dans les trois derniers jours.
Du changement à l'horizon
Nécessairement, la réélection de Brian Blackburn (une première historique) laisse la porte ouverte à un changement de cap de la politique shawiricoise avec la course à la chefferie des centristes suite à la démission de Helen Smith et l'arrivée de Mitt Mulcair à l'opposition officielle. Selon l'analyse politique Richard Bain, Mitt Mulcair se retrouve dans une confortable situation, même s'il doit à tout prix justifier son résultat lors des élections du cinq avril dernier. « Mitt Mulcair est à la fois dans une confortable position et dans une position de danger. L'opposition officielle, c'est noble, mais lors qu'on fait autant mal aux Alezikois nationalistes et aux centristes, il faut à tout prix justifier tous les votes reçus, car le ballon se dessouffle rapidement par la suite. »
L'analyse politique Richard Bain souhaite que la nuit de noce des sociaux-démocrates ne soit pas éphémère et qu'ils puissent apporter une vision différente et une volonté ferme et honnête de travailler avec les conservateurs. « Être dans l'opposition, ce n'est pas de confronter le gouvernement sur toutes ses actions, de s'opposer et de critiquer avec des couteaux. Être dans l'opposition, c'est de proposer, d'amender, de travailler coude-à-coude avec le gouvernement dans le but de démontrer aux Shawiricois que s'ils étaient élus, ils pourraient parfaitement fonctionner. »
Mulcair confiant
Le chef du Parti Shawiricois n'était pas disponible pour répondre à nos nombreuses questions, mais son attaché politique a tenu à nous rappeler que le premier engagement du chef social-démocrate était de ramener la dignité au Parlement, et de faire du Parlement et du peuple un tout uni, marchant vers la même direction. On nous affirme également que le Parti Shawiricois proposera dans les prochaines semaines l'augmentation de la péréquation sociale, l’assainissement des dépenses gouvernementales et une agence d'enseignement, visant à régularisé l'éducation à travers le pays. Des projets qui risquent de créer l'opposition chez le gouvernement conservateur.
À titre de rappel, la composition de la nouvelle législation fédérale est comme suit, selon les dernières élections fédérales :
Parti conservateur : 201 sièges
Parti Shawiricois : 143 sièges
Parti centre-action : 16 sièges
Option Alezik : 13 sièges
Parti vert : 1 siège
Brèves nationales
Brian Blackburn en Hulgerb
Le Président Brian Blackburn se rendra demain en Hulgerb afin de visiter quatre villes où il fera différentes allocutions en lien avec la nouvelle image diplomatique que se donnera la Shawiricie. D'après le secrétariat présidentiel, aucune possibilité de connaitre le sujet exact, ni même s'il compte respecter sa promesse d'adhérer à l'Organisation du Traité d'Hellington. On nous affirme cependant que ses nombreuses visites au Quantar et au Raksasa pourraient avoir germées en lui l'idée de s'imposer dans divers domaines. Lesquelles ? Là est la question.
Helen Smith, un avenir incertain
L'avenir de Helen Smith ne s'est toujours pas dessiné depuis qu'elle a quitté la chefferie du Parti centre-action suite à sa défaite électorale, mais selon les rumeurs, l'ancienne Présidente pourrait obtenir un poste de professeure à l'Université de Stepro. Toujours dans les ouï-dires, l'ancienne chef centriste pourraient briguer la chefferie étatique du Parti centre-action, dans l'État de Lhyton, pour les élections étatiques de septembre 2020. Selon plusieurs sources, si Helen Smith se présentait, elle serait élue par acclamation, et ne recevrait aucune opposition à son arrivée...
Les conservateurs perdent du terrain en santé
Le ministre fédéral de la Santé et des services sociaux, Jordan Nigel, a annoncé ce matin qu'il procédera à diverses coupes dans les subventions destinées à la santé. En simple, le gouvernement conservateur s'apprête à réduire les péréquations offertes aux États en lien avec la santé, afin d'alléger le fardeau budgétaire et permettre une redistribution des fonds. Le réseau de santé Shawiricois est certes en bonne santé, mais une telle décision remettrait en doute la fiabilité du système, croît le président de la Fédération des médecins de la Shawiricie. En chambre parlementaire, le Parti Shawiricois a promis qu'il questionnerait sérieusement le ministre sur ses intentions.
(24 juin 2019) Les Shawiricois satisfaits
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(Brian Blackburn est le premier Shawiricois à accéder à la présidence avec deux mandats non-consécutifs.)
Près de trois mois après l'élection de Brian Blackburn et des conservateurs à la tête du pays, près du trois quart des Shawiricois sont satisfait du gouvernement, une première pour la longue carrière de Blackburn.
Le gouvernement conservateur de Brian Blackburn a écrit une page d'histoire en retournant au pouvoir après une brève présence dans l'opposition parlementaire. Si Blackburn a réussi à obtenir sa majorité (201 sièges sur 374), c'est notamment grâce à sa capacité de détruire le bilan centriste, et de miser sur les gains qu'il aurait pu obtenir chez les électeurs du Parti centre-action. Une réussite splendide qui rend 69% des Shawiricois satisfaits. C'est ce que révèle un sondage de Weston&Caliera, qui a sondé près de dix mille Shawiricois dans les trois derniers jours.
Du changement à l'horizon
Nécessairement, la réélection de Brian Blackburn (une première historique) laisse la porte ouverte à un changement de cap de la politique shawiricoise avec la course à la chefferie des centristes suite à la démission de Helen Smith et l'arrivée de Mitt Mulcair à l'opposition officielle. Selon l'analyse politique Richard Bain, Mitt Mulcair se retrouve dans une confortable situation, même s'il doit à tout prix justifier son résultat lors des élections du cinq avril dernier. « Mitt Mulcair est à la fois dans une confortable position et dans une position de danger. L'opposition officielle, c'est noble, mais lors qu'on fait autant mal aux Alezikois nationalistes et aux centristes, il faut à tout prix justifier tous les votes reçus, car le ballon se dessouffle rapidement par la suite. »
L'analyse politique Richard Bain souhaite que la nuit de noce des sociaux-démocrates ne soit pas éphémère et qu'ils puissent apporter une vision différente et une volonté ferme et honnête de travailler avec les conservateurs. « Être dans l'opposition, ce n'est pas de confronter le gouvernement sur toutes ses actions, de s'opposer et de critiquer avec des couteaux. Être dans l'opposition, c'est de proposer, d'amender, de travailler coude-à-coude avec le gouvernement dans le but de démontrer aux Shawiricois que s'ils étaient élus, ils pourraient parfaitement fonctionner. »
Mulcair confiant
Le chef du Parti Shawiricois n'était pas disponible pour répondre à nos nombreuses questions, mais son attaché politique a tenu à nous rappeler que le premier engagement du chef social-démocrate était de ramener la dignité au Parlement, et de faire du Parlement et du peuple un tout uni, marchant vers la même direction. On nous affirme également que le Parti Shawiricois proposera dans les prochaines semaines l'augmentation de la péréquation sociale, l’assainissement des dépenses gouvernementales et une agence d'enseignement, visant à régularisé l'éducation à travers le pays. Des projets qui risquent de créer l'opposition chez le gouvernement conservateur.
À titre de rappel, la composition de la nouvelle législation fédérale est comme suit, selon les dernières élections fédérales :
Parti conservateur : 201 sièges
Parti Shawiricois : 143 sièges
Parti centre-action : 16 sièges
Option Alezik : 13 sièges
Parti vert : 1 siège
Brèves nationales
Brian Blackburn en Hulgerb
Le Président Brian Blackburn se rendra demain en Hulgerb afin de visiter quatre villes où il fera différentes allocutions en lien avec la nouvelle image diplomatique que se donnera la Shawiricie. D'après le secrétariat présidentiel, aucune possibilité de connaitre le sujet exact, ni même s'il compte respecter sa promesse d'adhérer à l'Organisation du Traité d'Hellington. On nous affirme cependant que ses nombreuses visites au Quantar et au Raksasa pourraient avoir germées en lui l'idée de s'imposer dans divers domaines. Lesquelles ? Là est la question.
Helen Smith, un avenir incertain
L'avenir de Helen Smith ne s'est toujours pas dessiné depuis qu'elle a quitté la chefferie du Parti centre-action suite à sa défaite électorale, mais selon les rumeurs, l'ancienne Présidente pourrait obtenir un poste de professeure à l'Université de Stepro. Toujours dans les ouï-dires, l'ancienne chef centriste pourraient briguer la chefferie étatique du Parti centre-action, dans l'État de Lhyton, pour les élections étatiques de septembre 2020. Selon plusieurs sources, si Helen Smith se présentait, elle serait élue par acclamation, et ne recevrait aucune opposition à son arrivée...
Les conservateurs perdent du terrain en santé
Le ministre fédéral de la Santé et des services sociaux, Jordan Nigel, a annoncé ce matin qu'il procédera à diverses coupes dans les subventions destinées à la santé. En simple, le gouvernement conservateur s'apprête à réduire les péréquations offertes aux États en lien avec la santé, afin d'alléger le fardeau budgétaire et permettre une redistribution des fonds. Le réseau de santé Shawiricois est certes en bonne santé, mais une telle décision remettrait en doute la fiabilité du système, croît le président de la Fédération des médecins de la Shawiricie. En chambre parlementaire, le Parti Shawiricois a promis qu'il questionnerait sérieusement le ministre sur ses intentions.