Posté : dim. nov. 24, 2013 8:22 pm
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
11 septembre 2022
[center]National :[/center]
[center][img]https://fbcdn-profile-a.akamaihd.net/hprofile-ak-ash3/c14.14.173.173/s160x160/998047_671517656208135_610131925_n.jpg[/img][/center]
Le 12 août dernier, Tel-Érib a vécu un jour que d'aucuns nommeront historique.
Alors que la population tel-éribaine de confession musulmane dépasse le nombre total de tchoconaliens, aucun parti islamique n'existe.
Jusqu'à il y a quelques jours, tout du moins.
Historiquement, Tel-Érib a toujours été soit à majorité juive soit à majorité princière, la majorité des musulmans étant restée en Cyrénanie après la séparation de 1975.
Pourtant, certains avaient fait le choix de rester ; ils s'installèrent à Tel-Gaza.
La répartition actuelle des musulmans, pour la quasi-totalité sunnites, est très inégale, majoritairement à l'ouest de l'île de Balikh et à l'extrême-est du pays.
Néanmoins, la population musulmane est forte, et plusieurs organisation non gouvernementales s'étaient déjà créées afin de représenter chacun des fidèles.
Ainsi, le Croissant Rouge Tel-Éribain a été fondé en 2020, et a depuis mené quelques opérations de faible envergure au sein des frontières territoriale.
Aujourd'hui, l'organisation humanitaire n'a mené aucune opération à l'extérieur de Tel-Érib.
Mais l'organisation souhaite se faire connaître, et a annoncé vouloir bientôt débuter des discussions avec le Croissant Rouge Tchoconalien afin de négocier une association entre les deux organisations.
La place des musulmans au sein de la société tel-éribaine étonne dans certains pays du Barebjal, ce qui pourrait rendre difficiles ces discussions.
En effet, l'absence de parti islamique lors des élections présidentielles d'août 2019 a occupé quelques articles tchoconaliens, qui s'insurgent : « Tel-Érib abrite 14 % de musulmans, mais pas de parti islamique ! »
C'est donc chose faite, et ce parti est fortement attendu au tournant des élections tribales prochaines, qui auront lieu en décembre.
Certaines politologues estiment que le parti islamique pourrait, en clarifiant ses prises de position politiques, devenir un parti majeur et, même, surpasser le deuxième parti du pays, le PNC.
Le Parti Xénocrate (PX), cependant, ne perdrait pas sa place de première formation politique du pays.
Quant au Parti Nationaliste-Conservateur, la décroissance des intentions de vote à son égard ne devrait pas cesser, et Waddaulah Khairi, ancien Président de la République et toujours Président de la Commission de Développement de Tel-Érib, semble devoir rester candidat pour 2023.
En effet, malgré la popularité discutable de l'ancien chef d'état, il reste le plus sérieux candidat aux présidentielles.
De plus, il va tenter de se faire élire au sein de la première circonscription de Tel-Beershebat, un terrain qui ne lui est pas forcément favorable du fait de l'orientation plutôt suniste de la ville.
Néanmoins, il est impensable qu'un homme de sa stature et de son poids politique ne soit pas élu, où qu'il se présente.
C'est là un problème que dénoncent nombre de citoyens : les registres électoraux sont nationaux.
Ainsi, si un citoyen vivant à Balikh souhaite aller voter à Jéusalem, il en a le droit et la possibilité.
Ainsi, le Parti des Verts Confédérés, admettant leur faiblesse électorale, donnent tous les deux ans rendez-vous à leurs militants et sympathisants au sein d'un même noyau de circonscriptions ou les principaux candidats se font élire.
Ceci est fait avec pour objectif la mise en avant d'une image d'un parti certes faible mais uni autour de ses convictions.
En 2020, ce furent neuf circonscriptions de Tel-Éilat qui furent choisies pour accueillir les députés écologistes.
Cette année, ce devrait être Tel-Jérusalem.
Ces deux tribus ont la particularité de contenir de nombreux territoires agricoles, qui font partie des zones généralement fustigées par les écologistes, prétextant une absence de contrôle des éléments rejetés à l'eau.
Concernant ces sujets environnementaux, les grands partis ne répondent qu'épisodiquement, et le Parti Islamique a choisi d'agir différemment.
Favorable à une approche non contraignante de l'application de la Charia et des « lois du Coran », le PI appelle, dès ses premiers jours, à un débat sur des sujets qui peuvent sembler secondaires.
Pourtant, ces sujets de moindre importance que l'indépendance énergétique tel-éribaine accomplie grâce à la construction d'une usine de raffinage d'hydrocarbures grâce au Quantar permettent au PI de se trouver une réelle place et une réelle crédibilité.
En effet, cela démontre une réelle volonté des dirigeants du nouveau-venu sur la scène politique tel-éribaine, déjà relativement bien remplie, de se démarquer et d'apparaître comme sérieux.
Car le PI n'a pas vocation à être perçu comme un parti inutile ou sans âme comme peut l'être le Parti Suniste, dont la popularité en 2019 reste un mystère pour les spécialistes de la question.
Quant à ses électeurs, le jeune parti pense à les récupérer surtout au sein de musulmans pratiquants.
Ceux-ci proviendraient de partis tels que le Parti Suniste, Socialiste-Conservateur, Socialiste-Réformateur mais, en majorité, du Parti Xénocrate et de branches favorables à une gouvernance barebjalienne à Tel-Érib.
À l'occasion de l'officialisation de la création de ce nouveau parti à Gaza, des scènes de liesse ont peu être observées, et les imams tel-éribains ont tous remercié Allah pour cela.
Leur nombre peu élevé est pourtant un cheval de bataille pour le PI.
En effet, son porte-parole a rapidement annoncé dans un communiqué de presse rédigé à son siège de Gaza que les principaux points du programme islamique étaient la fin de l'asservissement de Tel-Gaza quant à Tel-Balikh et la construction de suffisamment de minarets.
Ajoutant à cela « Car la population musulmane de tel-éribaine le souhaite, et qu'Allah nous a intimé la force de mener à bien cette demande ».
Pour ce qui est de la fin de l'asservissement de Tel-Gaza, l'annonce du PI a provoqué de nombreuses réactions apeurées de certaines catégories de citoyens de Balikh.
Ceux-ci, principalement des cadres ou des chefs d'entreprise de confession juive, savent que la fin de cette hiérarchie signifierait une perte de bénéfice pour les entreprises, car le maintien de certaines mesures législatives qui leur bénéficient doit beaucoup à Tel-Gaza.
En effet, au Conseil des Tribus, le vote tel-gazaoui est légalement obligatoirement identique au vote tel-balikhi.
Ainsi, une voix sur quatorze leur serait forcément défavorable, et cela ne serait pas une bonne nouvelle pour les investisseurs et le début de classe moyenne qui se commence à se dégager à Balikh.
[center]National :[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/819490423.jpg[/img][/center]
La prospérité économique tel-éribaine actuelle est en marche depuis plusieurs années, alors même que le Prince Iskupitel était encore au pouvoir.
Depuis sa chute, la croissance c'est accrue, et l'ensemble des tel-éribains attend une retombée de ces richesses pour eux-mêmes, considérant le travail acharné et volontaire qu'ils ont fourni à leur pays.
Riche des prélèvements salariaux somme toute raisonnables par rapport à ceux pratiqués par d'autres pays qu'on dit « développés », l'État a annoncé qu'il entrerait bientôt dans une démarche de redistribution interne afin de réduire les inégalités de développement à l'intérieur du pays.
Mais il a également annoncé qu'il ne pourrait pas faire cela sans permettre, dans le même temps, la subvention d'infrastructures permettant la prospérité économique du pays.
Ainsi, M. Pitel, Secrétaire d'État, a déclaré il y a quelques semaines que la principale mesure du gouvernement serait appliquée bientôt appliquée.
Énormément questionné quant à cet investissement, Isku Pitel a accepté de répondre à un journaliste du Confédéré : « La création de zones franches, d'un ou plusieurs ports à conteneurs et d'autres infrastructures de commerce maritime sera notre priorité », a-t-il lâché avant de s'en retourner pêcher.
En effet, depuis cette déclaration datant d'août dernier, la construction à Aviv ainsi qu'à Balikh d'un port à conteneur suffisamment grand afin d'être inclus dans la mondialisation a débuté.
Alors qu'un tel édifice se comprend à Aviv, puisque redistribuer ensuite les produits y est simple, le choix de Balikh est plus étonnant.
Effectivement, la plus grande ville de l'Île de Tel-Balikh est isolée du continent.
Comment alors répartir les importations à partir de Balikh ?
La construction, en parallèle et avec l'aide d'ingénieurs recrutés dans le monde entier, d'un tunnel passant sous le Couloir de Balikh et reliant l'île au continent.
Ainsi, des trains de marchandises pourraient traverser le Couloir sans avoir besoin d'embarquer sur des bateaux, ce qui est une perte certaine d'économies.
Ce tunnel n'est pas encore totalement financé, et il semble qu'une demande sera envoyée par M. de Tel-Balikh à l'Agence raksasane pour la Coopération et le Développement.
Il sera par ailleurs doublé, à la surface, par des lignes régulières de ferries.
Ceux-ci, au nombre estimé de 150, seront commandés dans les plus brefs délais à des entreprises océaniennes.
Leur coût devrait être inclus dans la demande de financement faite au Raksasa.
Enfin, une zone franche a été inaugurée le 1er septembre à Aqshiah, et le 20 septembre devrait être ouverte celle d'Aviv.
Ces aires sans législation du travail et sans taxes ont pour but de favoriser l'investissement étranger à Tel-Érib, en particulier dans ce couloir de navigation important qu'est le Détroit de Balikh.
Ce détroit étant, justement, un des deux seuls passages pour rejoindre l'Alméra depuis le Makara, le Secrétaire d'État a ajouté qu'un début de relations diplomatiques devrait bientôt s'établir avec le Danareeth.
Un des thèmes de cette prochaine rencontre devrait être l'harmonisation des marines des deux pays afin d'assurer une sécurité maximale pour les navires civils y croisant et l'harmonisation des taux de douane à faire subir à ceux-ci.
La zone industrielle d'Aqshiah devrait bientôt se voir être agrandie par l'installation de chantiers navals spécialisés dans la construction de navires à porte-conteneurs, dont la nécessité va rapidement se faire ressentir.
Tel-Érib semble enfin avoir pris conscience de l'importance de la mondialisation libérale, et ses tentatives pour s'y inclure ne devraient pas être infructueuses.
Pourtant, elle devrait être inégale, puisque les seules zones mondialisées seront l'ouest du pays.
La croissance doit-elle vraiment être privilégiée si c'est au prix de l'égalité nationale ?
La réponse n'apparaîtra vraisemblablement que dans quelques années.
A. T.
11 septembre 2022
[center]National :[/center]
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Le 12 août dernier, Tel-Érib a vécu un jour que d'aucuns nommeront historique.
Alors que la population tel-éribaine de confession musulmane dépasse le nombre total de tchoconaliens, aucun parti islamique n'existe.
Jusqu'à il y a quelques jours, tout du moins.
Historiquement, Tel-Érib a toujours été soit à majorité juive soit à majorité princière, la majorité des musulmans étant restée en Cyrénanie après la séparation de 1975.
Pourtant, certains avaient fait le choix de rester ; ils s'installèrent à Tel-Gaza.
La répartition actuelle des musulmans, pour la quasi-totalité sunnites, est très inégale, majoritairement à l'ouest de l'île de Balikh et à l'extrême-est du pays.
Néanmoins, la population musulmane est forte, et plusieurs organisation non gouvernementales s'étaient déjà créées afin de représenter chacun des fidèles.
Ainsi, le Croissant Rouge Tel-Éribain a été fondé en 2020, et a depuis mené quelques opérations de faible envergure au sein des frontières territoriale.
Aujourd'hui, l'organisation humanitaire n'a mené aucune opération à l'extérieur de Tel-Érib.
Mais l'organisation souhaite se faire connaître, et a annoncé vouloir bientôt débuter des discussions avec le Croissant Rouge Tchoconalien afin de négocier une association entre les deux organisations.
La place des musulmans au sein de la société tel-éribaine étonne dans certains pays du Barebjal, ce qui pourrait rendre difficiles ces discussions.
En effet, l'absence de parti islamique lors des élections présidentielles d'août 2019 a occupé quelques articles tchoconaliens, qui s'insurgent : « Tel-Érib abrite 14 % de musulmans, mais pas de parti islamique ! »
C'est donc chose faite, et ce parti est fortement attendu au tournant des élections tribales prochaines, qui auront lieu en décembre.
Certaines politologues estiment que le parti islamique pourrait, en clarifiant ses prises de position politiques, devenir un parti majeur et, même, surpasser le deuxième parti du pays, le PNC.
Le Parti Xénocrate (PX), cependant, ne perdrait pas sa place de première formation politique du pays.
Quant au Parti Nationaliste-Conservateur, la décroissance des intentions de vote à son égard ne devrait pas cesser, et Waddaulah Khairi, ancien Président de la République et toujours Président de la Commission de Développement de Tel-Érib, semble devoir rester candidat pour 2023.
En effet, malgré la popularité discutable de l'ancien chef d'état, il reste le plus sérieux candidat aux présidentielles.
De plus, il va tenter de se faire élire au sein de la première circonscription de Tel-Beershebat, un terrain qui ne lui est pas forcément favorable du fait de l'orientation plutôt suniste de la ville.
Néanmoins, il est impensable qu'un homme de sa stature et de son poids politique ne soit pas élu, où qu'il se présente.
C'est là un problème que dénoncent nombre de citoyens : les registres électoraux sont nationaux.
Ainsi, si un citoyen vivant à Balikh souhaite aller voter à Jéusalem, il en a le droit et la possibilité.
Ainsi, le Parti des Verts Confédérés, admettant leur faiblesse électorale, donnent tous les deux ans rendez-vous à leurs militants et sympathisants au sein d'un même noyau de circonscriptions ou les principaux candidats se font élire.
Ceci est fait avec pour objectif la mise en avant d'une image d'un parti certes faible mais uni autour de ses convictions.
En 2020, ce furent neuf circonscriptions de Tel-Éilat qui furent choisies pour accueillir les députés écologistes.
Cette année, ce devrait être Tel-Jérusalem.
Ces deux tribus ont la particularité de contenir de nombreux territoires agricoles, qui font partie des zones généralement fustigées par les écologistes, prétextant une absence de contrôle des éléments rejetés à l'eau.
Concernant ces sujets environnementaux, les grands partis ne répondent qu'épisodiquement, et le Parti Islamique a choisi d'agir différemment.
Favorable à une approche non contraignante de l'application de la Charia et des « lois du Coran », le PI appelle, dès ses premiers jours, à un débat sur des sujets qui peuvent sembler secondaires.
Pourtant, ces sujets de moindre importance que l'indépendance énergétique tel-éribaine accomplie grâce à la construction d'une usine de raffinage d'hydrocarbures grâce au Quantar permettent au PI de se trouver une réelle place et une réelle crédibilité.
En effet, cela démontre une réelle volonté des dirigeants du nouveau-venu sur la scène politique tel-éribaine, déjà relativement bien remplie, de se démarquer et d'apparaître comme sérieux.
Car le PI n'a pas vocation à être perçu comme un parti inutile ou sans âme comme peut l'être le Parti Suniste, dont la popularité en 2019 reste un mystère pour les spécialistes de la question.
Quant à ses électeurs, le jeune parti pense à les récupérer surtout au sein de musulmans pratiquants.
Ceux-ci proviendraient de partis tels que le Parti Suniste, Socialiste-Conservateur, Socialiste-Réformateur mais, en majorité, du Parti Xénocrate et de branches favorables à une gouvernance barebjalienne à Tel-Érib.
À l'occasion de l'officialisation de la création de ce nouveau parti à Gaza, des scènes de liesse ont peu être observées, et les imams tel-éribains ont tous remercié Allah pour cela.
Leur nombre peu élevé est pourtant un cheval de bataille pour le PI.
En effet, son porte-parole a rapidement annoncé dans un communiqué de presse rédigé à son siège de Gaza que les principaux points du programme islamique étaient la fin de l'asservissement de Tel-Gaza quant à Tel-Balikh et la construction de suffisamment de minarets.
Ajoutant à cela « Car la population musulmane de tel-éribaine le souhaite, et qu'Allah nous a intimé la force de mener à bien cette demande ».
Pour ce qui est de la fin de l'asservissement de Tel-Gaza, l'annonce du PI a provoqué de nombreuses réactions apeurées de certaines catégories de citoyens de Balikh.
Ceux-ci, principalement des cadres ou des chefs d'entreprise de confession juive, savent que la fin de cette hiérarchie signifierait une perte de bénéfice pour les entreprises, car le maintien de certaines mesures législatives qui leur bénéficient doit beaucoup à Tel-Gaza.
En effet, au Conseil des Tribus, le vote tel-gazaoui est légalement obligatoirement identique au vote tel-balikhi.
Ainsi, une voix sur quatorze leur serait forcément défavorable, et cela ne serait pas une bonne nouvelle pour les investisseurs et le début de classe moyenne qui se commence à se dégager à Balikh.
[center]National :[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/819490423.jpg[/img][/center]
La prospérité économique tel-éribaine actuelle est en marche depuis plusieurs années, alors même que le Prince Iskupitel était encore au pouvoir.
Depuis sa chute, la croissance c'est accrue, et l'ensemble des tel-éribains attend une retombée de ces richesses pour eux-mêmes, considérant le travail acharné et volontaire qu'ils ont fourni à leur pays.
Riche des prélèvements salariaux somme toute raisonnables par rapport à ceux pratiqués par d'autres pays qu'on dit « développés », l'État a annoncé qu'il entrerait bientôt dans une démarche de redistribution interne afin de réduire les inégalités de développement à l'intérieur du pays.
Mais il a également annoncé qu'il ne pourrait pas faire cela sans permettre, dans le même temps, la subvention d'infrastructures permettant la prospérité économique du pays.
Ainsi, M. Pitel, Secrétaire d'État, a déclaré il y a quelques semaines que la principale mesure du gouvernement serait appliquée bientôt appliquée.
Énormément questionné quant à cet investissement, Isku Pitel a accepté de répondre à un journaliste du Confédéré : « La création de zones franches, d'un ou plusieurs ports à conteneurs et d'autres infrastructures de commerce maritime sera notre priorité », a-t-il lâché avant de s'en retourner pêcher.
En effet, depuis cette déclaration datant d'août dernier, la construction à Aviv ainsi qu'à Balikh d'un port à conteneur suffisamment grand afin d'être inclus dans la mondialisation a débuté.
Alors qu'un tel édifice se comprend à Aviv, puisque redistribuer ensuite les produits y est simple, le choix de Balikh est plus étonnant.
Effectivement, la plus grande ville de l'Île de Tel-Balikh est isolée du continent.
Comment alors répartir les importations à partir de Balikh ?
La construction, en parallèle et avec l'aide d'ingénieurs recrutés dans le monde entier, d'un tunnel passant sous le Couloir de Balikh et reliant l'île au continent.
Ainsi, des trains de marchandises pourraient traverser le Couloir sans avoir besoin d'embarquer sur des bateaux, ce qui est une perte certaine d'économies.
Ce tunnel n'est pas encore totalement financé, et il semble qu'une demande sera envoyée par M. de Tel-Balikh à l'Agence raksasane pour la Coopération et le Développement.
Il sera par ailleurs doublé, à la surface, par des lignes régulières de ferries.
Ceux-ci, au nombre estimé de 150, seront commandés dans les plus brefs délais à des entreprises océaniennes.
Leur coût devrait être inclus dans la demande de financement faite au Raksasa.
Enfin, une zone franche a été inaugurée le 1er septembre à Aqshiah, et le 20 septembre devrait être ouverte celle d'Aviv.
Ces aires sans législation du travail et sans taxes ont pour but de favoriser l'investissement étranger à Tel-Érib, en particulier dans ce couloir de navigation important qu'est le Détroit de Balikh.
Ce détroit étant, justement, un des deux seuls passages pour rejoindre l'Alméra depuis le Makara, le Secrétaire d'État a ajouté qu'un début de relations diplomatiques devrait bientôt s'établir avec le Danareeth.
Un des thèmes de cette prochaine rencontre devrait être l'harmonisation des marines des deux pays afin d'assurer une sécurité maximale pour les navires civils y croisant et l'harmonisation des taux de douane à faire subir à ceux-ci.
La zone industrielle d'Aqshiah devrait bientôt se voir être agrandie par l'installation de chantiers navals spécialisés dans la construction de navires à porte-conteneurs, dont la nécessité va rapidement se faire ressentir.
Tel-Érib semble enfin avoir pris conscience de l'importance de la mondialisation libérale, et ses tentatives pour s'y inclure ne devraient pas être infructueuses.
Pourtant, elle devrait être inégale, puisque les seules zones mondialisées seront l'ouest du pays.
La croissance doit-elle vraiment être privilégiée si c'est au prix de l'égalité nationale ?
La réponse n'apparaîtra vraisemblablement que dans quelques années.
A. T.