Médias du Kirep

Répondre
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kultura - Култура
11 Mars 2014
Chaîne culturelle kirepienne

________________________________
Programme de la journée :

0:00 ==> Annonces culturelles
3:00 ==> Les ballets d'Ophrone
5:30 ==> L'An I du Socialisme Kirepien
7:00 ==> Histoires antiques
7:45 ==> Novak VII, premier empereur du Kirep
9:00 ==> L'Inimitable, chronique du premier destroyer kirepien
11:00 ==> Rendez vous culinaire
11:45 ==> L'odyssée de l'espace
13:00 ==> Dans les tréfonds du capitalisme
14:45 ==> Histoires de briques, le réalisme socialiste
16:30 ==> Boris Svatchili, mineur modèle
18:00 ==> Marx expliqué aux enfants
20:00 ==> Vilij Bosko, cinéaste des années de plomb
20:45 ==> Campagne de recrutement de la VZN
20:50 ==> Allocution du ministre de la Propagande Franjo Tadac
21:00 ==> Oppressions religieuses dans le Kirep des années 50
22:45 ==> Concert de l'Auditorium d'Ophrone

Extraits

5:30
L'An I du Socialisme Kirepien

1967. Année de peur, année de haine, année de rancoeur, mais an de liberté. Cette année-là, pour la première fois, une génération entière de kirepiens goûtaient à la saveur amère de la première Révolution de son Histoire. Le 18 Mars, Obren Vlidan, 14 000 partisans socialistes, poussés par des millions de sympathisants, prennent le contrôle du Palais Impérial, qu'ils dynamitent en partie, et sur les ruines duquel sera construit l'actuel Palais de la Révolution.
(...) A cette époque, Ophrone était parcourue de bidonvilles dans lesquels vivait près de 90% de la population kirepienne. (...) Cette femme se souvient des premières semaines de la Révolution :
Tout autour de nous était en ébullition. Les guérilléros communistes passaient et distribuaient massivement des vivres comme nous n'en avions jamais vus. Les victuailles arrivaient dans les bras des libérateurs de la nouvelle Patrie Socialiste, à l'inverse des troupes fascistes de la République Nationaliste, qui perpétraient les pires horreurs en croyant que la révolte serait matée : ils avaient tort.
(...) L'An I du Socialisme au Kirep est celui des premières mesures sociales et égalitaires, telles que le droit de vote des femmes, l'égalité de tous les citoyens, la gratuité de l'enseignement et des soins de santé. (...) Dans tout le pays couraient, comme une vaste rumeur qui se propageait à travers notre Brave Yougoslavie, les cris de "Vive la Révolution".

9:00
L'Inimitable, chronique du premier destroyer kirepien

Le ministère de l'Industrie militaire nous a pour la première fois ouvert les dossiers les moins confidentiels ainsi que le chantier désormais inusité du premier destoyer de fabrication uniquement kirepienne : l'Inimitable, mis à l'eau il y a quelques mois. (...) Vladislav, ouvrier sidérurgiste, nous raconte son expérience du premier chantier militaire de masse kirepien :
Ce chantier m'apprit beaucoup sur l'avenir de mon pays. Désormais, j'en ai une vision agrandie et renouvelée. Je pense maintenant que l'avenir des pères de famille n'est plus à trainer dans les bars, mais à bucher dur dans les chantiers de l'Etat. Les compétences de nos ingénieurs nous ont impressionnées, mes camarades et moi, nous prîmes alors conscience de la grande aventure qui s'annonçait, et par derrière ce bateau l'avenir de Kirep s'ouvrait à nous. Les autres pays se moquent de nous, quand notre flotte prendra possession des quatre océans, nous imposerons au monde le Socialisme et l'Egalité.
(...) Le chantier a mobilisé pas moins de 700 ingénieurs, 3 000 ouvriers, tous kirepiens. Nous voyons ici les premiers plans effectués par les ingénieurs, ici ceux qui servirent définitivement lors de la construction du destroyer. La différence est frappante. (...) Aujourd'hui, l'Inimitable, au nom bien trouvé pour son aspect original à deux poupes, surveille vaillamment la Mère Patrie à quelques miles d'Ophrone la Grande et l'Eternelle.

13:00
Dans les tréfonds du capitalisme

Nous présentons aujourd'hui à nos téléspectateurs un documentaire sur les sociétés capitalistes du monde.(...) Les reporters de Kultura ont visité pour vous les banlieues de différentes cités gérées par cet idéal dément. Un étudiant wapongais de l'Université d'Etat d'Ophrone nous raconte sa misère :
Les années de jeunesse que j'ai passées dans mon pays natal ont forgé définitivement ma haine de ce système capitaliste. Je travaillais dans un photomaton à Wapong City, gagnant à peine le centième de ce qui constitue aujourd'hui ma bourse universitaire kirepienne. Ma fratrie vivait de petits boulots à droite et à gauche. Là-bas, difficile de trouver un emploi stable, même impossible lorsque l'on vient d'une famille modeste comme moi. Nous vivions tout en bas de cette échelle sociale qui ne se dit pas. Nous vivions dans les tréfonds du capitalisme.
(...) Au retour de leur voyage journalistique, les reporters de Kultura ont tous manifesté leur désir de retrouver l'esprit de collectivité qu'ils n'avaient jamais retrouvé dans les pays lointains, les prétendus eldorados du capitalisme. (...) Extrait d'un discours de Vliduj Gak fustigeant le capitalisme.

14:45
Histoires de briques, le réalisme socialiste

Le réalisme socialiste est né au Kirep dans le régime socialiste unipartiste du début des années 70. Il se démarque par des constructions officielles, par le régime du premier dirigeant socialiste kirepien Obren Vlidan. Il consacre l'avènement du socialisme dans tous les arts : architecture, peinture, sculpture, poésie, littérature.
(...) Ici une vue du Palais de la Révolution, premier bâtiment officiel construit sous l'égide officielle du réalisme socialiste. (...) Des peintres que Boris Gobron, Silij Horan et Filano Kalaleï peignirent dans un style nouveau les scènes du quotidien, du peuple et du prolétariat. (...) Le réalisme socialiste est un style nouveau, chargé de créer un homme nouveau.

16:30
Boris Svatchili, mineur modèle

Né en 1937, d'un père paysan et d'une mère femme au foyer, Boris Svatchili devient enrôlé dans les milices communistes en 1954 à 17 ans. Devenu partisan du régime communiste en 1967, il est envoyé comme de nombreux hommes forts de son époque travailler dans les nouvelles coopératives minières. (...) Quel ne fut l'étonnement de ses chefs quand ils observèrent les résultats de son labeur : 102 tonnes de charbon en 6 heures de travail, soit près de quatorze fois la moyenne !
(...) Porté en héros dans tout le pays, il reçut de nombreuses récompenses, et dirige aujourd'hui une coopérative minière près de Mauzk.

20:45
Campagne de recrutement de l'APK

[url=http://www.youtube.com/watch?v=ITVCJY2BYxI&feature=related]Premier clip pour l'Armée Populaire Kirepienne[/url]
[url=http://www.youtube.com/watch?v=wStx1wzqgGo&feature=related]Second clip pour l'Armée Populaire Kirepienne[/url]

22:30
Concert de l'Auditorium d'Ophrone

[url=http://www.youtube.com/watch?v=-weuSzhwPS4&feature=related]Extrait du concert[/url]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Vladislav Todor annonce un vaste plan de réarmement
29 Mars 2014

Le ministre de l'industrie militaire, Vladislav Todor, a annoncé lors d'un communiqué à la presse kirepienne le lancement d'un vaste plan de réarmement pour 2014. Il serait chargé de permettre au Kirep d'assurer sa souveraineté totale dans le nord de l'Océan Barebjalien face aux prédateurs qui tentent sans cesse d'implanter leurs griffes dans cette région riche en enjeux stratégiques, passerelle entre mondes slave et arabe.

Désormais, nous devrons montrer à la population que l'Etat Kirepien possède les moyens de défendre les acquis de sa Révolution. Dans un monde en perpétuel mouvement et perpétuelle extension, nous ne pouvons rester inactifs. Cette commande marquera l'avènement au Kirep d'un complexe militaro-industriel capable d'assurer aux cent quarante millions de kirepiens la sécurité et l'influence qui leur est dûe du fait de la puissance démographique indéniable de notre nation, a notifié le camarade Todor.

La commande serait principalement centrée sur la fabrication de bâtiments navals, notamment afin de faire désormais des zones économiques exclusives kirepiennes une zone de sécurité libérée des pirates et des passages étrangers, notamment de navires rostovs et eranéens, afin de donner à notre pays les moyens de faire désormais pression sur le flux économique mondial.
Des observateurs kirepiens en exil (opposants radicaux ou modérés au régime) parleraient dans le cadre de la reconstruction d'une Union du Tiers Monde forte, puissante et revigorée, d'une potentielle (probable ?) aide de l'empire du Raksasa dans le financement de cette commande, à une échelle inconnue, rumeur que n'a ni confirmé ni infirmé le ministre.

Dossier : Les ennemis du camarade leader
30 Mars 2014

Lundi dernier, une fusillade à Koman a fait 2 morts et 140 blessés, en plein marché, en plein jour. L'armée n'a pas eu le temps d'intervenir. Les combats ont opposé quelques dizaines de miliciens de la VZN à un nombre inférieur mais inconnu de terroristes et de miliciens francs.
Diverses pistes sont privilégiées, les simples crimes gratuits organisés ou le pillage de ressources n'étant presque plus pratiqués au Kirep, le commissaire de la police de Koman a affiché ces pistes : l'islamisme, le capitalisme, le réformisme, le kirovisme, le néo-fascisme.

Aucune de ces pistes n'ayant été rendue véridique, l'enquête se trouve toujours être en cours.
Nous vous présentons aujourd'hui un dossier intitulé "Les ennemis du camarade leader", contenant des informations et des notes biographiques sur les personnages considérés comme les pires adversaires du secrétaire du peuple Vliduj Gak.

[url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/94/Goran_Hadzic_1992.jpg/225px-Goran_Hadzic_1992.jpg]Nifont Lumnor[/url]
Force politique : Ligue de Résurrection Nationale (1961-1991), Force Patriote Révolutionnaire (1991-2007), Autodéfense Kirepienne (2007-?)
Allégeance : République Autonome et Nationaliste du Kirep
Né en 1942, Lumnor s'engage dès son plus jeune âge, en 1961, dans les mouvements de jeunesse du parti d'extrème droite "Ligue de Résurrection National", alors seul parti autorisé du régime fasciste anti-communiste kirepien. Après la prise de pouvoir des socialistes, il milite dans différentes guérillas.
Dôté d'un charisme inébranlable, d'une volonté à toute épreuve, il recrute alors activement, comme agent interne de la Ligue, de futurs guérilléros dans les couches populaires des grandes métropoles kirepiennes. Il prend petit à petit du grade, devenant bientôt chef de plusieurs sections à la tête desquels il organise le meurtre de plusieurs dirigeants communistes.
Evinçant finalement ses principaux concurrents dans la course à la gouvernance de l'extrème droite kirepienne qu'il obtient en 1982, il formente un coup d'Etat qui se révèle un plein succès en 1984. Il dirige alors durant plusieurs années un Kirep isolé, oppressif et xénophobe. Ecrasé sous le poids de la révolte Populaire, il est renversé en 1991. Recherché inlassablement par les forces kirepiennes, il se présente aujourd'hui à la tête d'un Groupe intitulé "Autodéfense kirepienne", qui prône une révolution nationaliste, populiste. Il est probablement encore situé sur le territoire kirepien.

[url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/43/Ocalan-Apo11.jpg]Youssouf Ekoulg[/url]
Force politique : Djihad Autonomiste Kraljeviste (DAR)
Allégeance : République Islamique du Pesak, du Kirep et de Cabalie
Né en 1959, dans l'actuelle République autonome de Kraljevo, il s'engage en 1991 à la chute du régime fasciste dans les groupuscules indépendantistes islamistes de la région sécessionniste. Depuis la prise de pouvoir du régime gakiste, le DAR tente de profiter inlassablement de la décentralisation des Républiques de Conseil pour obtenir une indépendance et la création d'une République totalement détachée du Kirep dans le Kraljevo. Il se trouverait actuellement en Cabalie, en Juvna, ou au Destuyov, les attentats qu'il a commandité ayant provoqué plusieurs centaines de morts. Il est responsable d'une émeute généralisée à Koman qui entraîna plusieurs milliers de morts et des répressions sanglantes par le gouvernement.

[url=http://a34.idata.over-blog.com/300x450/3/16/36/58/photos/1.jpg]Viktor Esjanic[/url]
Force politique : Espoir
Allégeance : Aucune
Né en 1965, Viktor Esjanic est actuellement exilé en Alméra Occidentale. Il fait partie des têtes de file de la dissidence kirepienne au gouvernement gakiste : figure représentative de l'altermondialisme, icône des démocrates parlementaires kirepiens, il est surtout un écrivain de renom. Ses oeuvres, souvent engagées, sont interdites sur notre territoire mais bénéficient d'un vaste réseau clandestin de diffusion au moyen de contacts disséminés partout dans le pays et représentant une icône des droits de l'homme et du droit d'objection au Kirep.
Ses principales oeuvres sont Un coeur à vendre (1999), Rose au poing (2004).
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Valoriser nos ressources
8 Avril 2014

C'est en effet l'expression employée par le camarade leader, Vliduj Gak, afin d'annoncer un léger changement dans l'actuelle stratégie économique du Kirep. Le Kirep dispose en ce qui concerne le tabac, un marché à coup sûr juteux pour les firmes multinationales étrangères, la plus grosse capacité de production, de traitement, de commercialisation et d'exportation au monde.
Or, ce créneau là n'a jamais été mis en valeur. C'était un des objectifs clés de la réunification kirepo-pesakienne de 2013, la République semi-autonome du Pesak concentrant environ 97% des capacités de production du Grand Kirep en matière de Tabac.

Le gouvernement a décidé enfin la nationalisation totale de l'ancienne "Société Pesakienne de Traitement de Tabac", pour une nouvelle entreprise totalement kirepienne, qui elle sera baptisée "Duvanske Kompanije" (Compagnie du Tabac), et sera chargée de littéralement "doper le secteur kirepien du tabac".
Pour cela, l'Etat investira directement à cette fin plusieurs centaines de millions d'euros, qui serviront respectivement au développement des technologies relatives au traitement du Tabac, à l'extension considérable des infrastructures relatives à la commercialisation et à la production du Tabac, et à une politique d'internationalisation du Tabac Kirepien.

Cigarettes, cigares, tabac à chiquer, le Tabac kirepien possède aujourd'hui une avance colossale sur ses concurrents, il suffit désormais de l'utiliser à des fins plus concrètes, et plus profitables.
Les bénéfices engendrés par les excédents commerciaux serviront à alimenter l'industrialisation croissante du Kirep, ainsi qu'une nouvelle caisse publique qui servira, à terme, à financer le développement de l'Union du Tiers Monde par l'approvisionnement d'une caisse commune, et la construction de futures infrastructures publiques, au gré de chantiers qui envahiront massivement le paysage du Kirep pour les quelques années à venir.

Le tabac sera un des fers de lance de la future économie primaire kirepienne, mais le chef du gouvernement, Boris Novak, a annoncé également que "l'Etat tablerait également sur l'exploitation assidûe des ressources en épices, disposées en Cabalie, des ressources en bois, des ressources en gaz", suivi de près par le ministre de l'économie, le camarade Nikanor Falaleï, qui a lui annoncé directement que le Kirep "ambitionnait de devenir un des leaders mondiaux en matière de production de papier, de cigarettes, d'épices, de gaz".

Changement de monnaie
10 Avril 2014

Les premières émissions de dinars kirepiens ont commencé ce matin même. Les heureux bénéficiaires des premières pièces symboliques d'une devise qui, à coup sûr, révolutionnera l'économie kirepienne et le mode de vie de ses habitants, ont été les étudiants de l'Université d'Etat d'Ophrone, pièces remises en personne par le Ministère de la Culture et de la Propagande, Franjo Tadac.

Les ophronais peuvent d'ores et déjà aller retirer leurs premiers dinars, tandis que les autres kirepiens, pesakiens et cabaliens devront attendre la semaine prochaine pour faire de même.
Les pavlujs, bientôt hors d'usage, seront dans les mêmes délais échangeables, et ce jusqu'au 31 Décembre 2014.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Emeutes islamistes dans le Kraljevo
16 Avril 2011

La République autonome de Kraljevo, peuplée à trois quarts par des populations bosniaques musulmanes, est depuis quelques jours le théâtre de nombreuses agitations et émeutes. Les zones rurales sont les plus touchées, le processus d'assimilation à l'idée d'Etat Nation effectué dans les principales métropoles de la république (principalement Koman) ayant porté leurs fruits.

Les raisons de ces émeutes sont principalement dûes à une mesure annoncée par les autorités centrales kirepiennes d'implanter un vaste réseau carcéral dans les régions du Nord de la province, qui a mis le feu aux poudres dans des esprits réveillés depuis longtemps. Les vélléités d'indépendance n'étant jamais très loin dans les confrontations séculaires que se livrent les différentes ethnies : d'un côté, les Kirs, les serbes, qui ont toujours eu comme coutûme de dominer la région par leur puissance démographique et leur pouvoir politique, et de l'autre, les Musulmans, les Kraljeviens, les Bosniaques, au tempérament farouche, qui n'ont jamais, dans les campagnes et les zones reculées, accepté totalement l'unification nationale des peuples kirepiens yougoslaves.

Aujourd'hui, le dispositif policier a été renforcé et multiplié quantitativement par deux à Koman, la capitale de la république, et dans les campagnes agricoles avoisinantes, ainsi que dans la république voisine du Temerin, également majoritairement peuplée de musulmans.

De nombreuses manifestations souvent brutales ont eu lieu dans les autres républiques musulmanes du Kirep : à Stavalj, dans le Temerin, 4 000 personnes ont défilé et pris position dans certaines des artères principales de la petite cité (74 000 habitants).
De nombreux slogans issus d'organisation islamistes, notamment probablement du "Djihad Autonomiste Kraljevien", dirigé par le chef islamiste Youssouf Ekoulg ont été scandés par les manifestants, dont certains recherchent désormais ouvertement l'indépendance.

Le SZAP nous a divisé, l'Unité promise n'est que soumission, l'Autonomie assurée n'est qu'esclavage. Unissons les efforts des musulmans du Kirep ! Dehors le SZAP !

Les forces de l'ordre ont vite dispersé les manifestants.
A ce jour, on dénombre néanmoins 6 morts et plus de 200 blessés, principalement lors d'émeutes matées par la police autonome dans els campagnes des républiques de Kraljevo et de Temerin.

Des discours des hautes personnalités kirepiennes, ne retenons que ces paroles du camarade Gak : "N'oublions pas que c'est l'union qui rend le Kirep puissant et digne. N'oublions pas que seule l'Entente sauve les Kirepiens. La RPDPK, en tant que régime à vocation internationaliste, entend créer des cartes spéciales pour les différents peuples qui aujourd'hui coexistent : Musulmans, Croates, Serbes".
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Le Kirep en 2050
18 Avril 2014

Une récente étude démographique a été publiée il y a deux jours par l'Institut National des Statistiques, rendant compte des principales projections dans le demi-siècle à venir.
Actuellement peuplé de quelque 140 millions d'individus, le Grand Kirep devrait réaliser un spectaculaire bond démographique à près de 258 millions d'habitants en 2050, pour finir dans des estimations plus lointaines et moins certaines à 424 millions d'habitants à l'aube du XXIIème siècle.

Le taux de natalité explosif du pays est dû à de nombreux facteurs. D'une part, le taux de mortalité infantile est en constante baisse grâce aux progrès spectaculaires effectués par les laboratoires de recherche pharmaceutique.
D'autre part, les plans natalistes mis en place par le gouvernement Novak depuis 2003 semble porter ses fruits : les allocations promises aux familles nombreuses ont attiré de nombreuses nouvelles naissances.

Une agriculture durable
18 Avril 2014

L'explosion démographique du Kirep pour les décennies et le siècle à venir entraîne le besoin imminent de la mise en place d'une agriculture durable et péreine, qui saurait répondre aux besoins élémentaires de la population durant de nombreuses années

Vliduj Gak, 7 Mai 2007, congrès annuel du SZAP.

Face aux difficultés qui seront imposées au gouvernement kirepien par son propre plan nataliste, un rapport du bureau politique à la démographie du SZAP a rendu entre autres compte d'un vaste projet de réorganisation du territoire kirepien : Ophrone et Rabajnom devraient être frappées d'un vaste plan de désurbanisation, visant au désengorgement des deux énormes métropoles nationales (respectivement 35 et 19 millions de citadins au premier janvier 2014), tandis qu'Ophrona, Mauzk, Trem, devraient être repeuplées par une main d'oeuvre nouvelle et moins chère que les agriculteurs traditionnels.

On prévoit ainsi la mise en place à l'horizon 2025 d'initiatives qui il y a peu auraient paru totalement fantaisistes aux kirepiens : des champs de blé, d'orge, de seigle, devraient parsemer la capitale kirepienne grâce à l'espace libéré par ce futur exode urbain.
Ce sont près de 15 millions de personnes devraient quitter les grandes villes littorales pour rejoindre les campagnes du centre, le Temerin (vaste république dépeuplée, vivant de l'agriculture extensive, située dans le Kirep oriental), le Pesak (principalement Metenica et Surdup).

Ophrona principalement, propulsée en quelques années du stade de simple ville agricole de province à celui de capitale d'un pays de 140 millions d'habitants, devrait bénéficier d'une croissance démographique impressionnante. Le chantier ophronan qui visera à la construction des nombreuses infrastructures nécessaires à la nouvelle capitale employera quant à lui 800 000 personnes par an.

[quote]Le SZAP inaugure une nouvelle étape de passage du socialisme au communisme. Le socialisme avait vu la planification économique, nous sommes désormais sujets à une planification démographique.[/quote]
Un observateur politique anonyme.

[img]http://img830.imageshack.us/img830/2682/4villes.jpg[/img]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Conférence pour le Tiers Monde

Jiyuan, capitale du Raksasa, accueille depuis près d'une semaine désormais, la plus grande conférence internationale sur le Tiers Monde. Le camarade secrétaire du peuple, Vliduj Gak, ira logiquement y défendre l'avis du Kirep, membre de l'organisation depuis sa fondation.
Les principaux sujets discutés porteront sur la création, et l'alimentation par tous les états membres de l'Organisation, d'une caisse commune du Tiers Monde, dont l'utilité serait encore actuellement sujette à discussion, l'application de taux tarifaires communs concernant les ressources, et des engagements de solidarité vis à vis des pays du Tiers Monde.

La conférence de Jiyuan consacre la plus grande rencontre internationale connue jusqu'à présent, regroupant les dirigeants de plus d'un milliard d'hommes, dispersés sur plusieurs continents, unis pour la première fois autour d'une table de négociations pour la plupart, dans le but de poser les bases d'une politique d'émergence et de développement du Tiers Monde, non aligné et indépendant des pays du Nord, combattant de l'impérialisme et du néo-colonialisme économique.

Nous déposons bon nombre de nos espoirs aux pieds des peuples du Tiers Monde. Cette rencontre, si elle est un succès, donnera au monde un signal fort : celui que la moitié sud de l'Humanité est désormais solidaire et prête à lutter pour un meilleur avenir.

Vliduj Gak, secrétaire du peuple.

Pic d'exécutions

Le mois précédent a été le témoin d'un étrange record pour le pouvoir kirepien : celui du nombre d'exécutions. En effet, depuis 1971 et la fin de la guerre civile kirepienne, aucun mois n'avait été aussi fertile en la matière. Ce sont pas moins de trois cent quarante deux qui ont été passés par les armes en Avril 2014.

Ceci s'explique, entre autres, par la recrudescence des actes de terrorisme liés aux groupuscules islamistes et fascistes, notamment dans le Kraljevo et le Temerin.
On estime que parmi ces trois cent quarante deux personnes, une vingtaine a été victime d'exécutions extra-judiciaires (à savoir : sans jugement), dont la totalité issue de ces mêmes groupuscules anti-communistes.
L'élimination physique et officielle des derniers dignitaires jugés coupables d'avoir participé à la fronde réformiste de Janvier 2014, ainsi que celle des différents responsables des groupes de hooligans ophronais ont achevé de donner à la cour d'Ophrone des airs d'un Tribunal Révolutionnaire à ses pires heures de répression.

Une levée de bouclier eut lieu immédiatement après la publication des chiffres par le commissariat central d'Ophrone parmi les intellectuels et les défenseurs des droits de l'Homme, dont le pouvoir en place n'a jamais réellement possédé les faveurs.
Une dizaine d'ONG kirepiennes, la plupart interdites ou clandestines sur le territoire national, ont lancé sur Internet une pétition pour l'abolition de la peine de mort dans notre pays.

Initiative qui a été immédiatement censurée par Ophrone.

Bien sûr que l'abolition de la peine de mort est un objectif du camarade leader. Mais elle n'est pas d'actualité, la peine de mort continuera d'être légalement appliquée au Kirep, afin d'établir un pays propre, un homme nouveau, délivré des éléments révisionnistes et des parasites perturbateurs de la Révolution.

Boris Novak, chef du gouvernement.

Un mois qui porte à 65 978 le nombre de personnes exécutées au Kirep depuis la prise de pouvoir du camarade leader en 1991.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Eriger une culture prolétarienne
16 Mai 2014

Durant les trois prochaines semaines se tient à Ophrone une vaste conférence, ainsi qu'une grande exposition des principaux artistes représentatifs du réalisme socialiste kirepien.
Près de 50 000 toiles seront exposées, issues de pas moins de 454 artistes, la plupart financés directement par les fonds publics du Stranja Zu Autonomije Proletarije (SZAP), allant des artistes officiels et reconnus par le régime aux plus illustres inconnus, ayant tous comme point commun le strict respect du réalisme socialiste.

La fréquentation des visiteurs pour cette exposition, qui monopolise durant trois semaines les plus importants lieux culturels, et même politiques, ophronais (Salle du Peuple, Grand Hall de la Révolution, Palais Friedrich Engels,...) devrait engrenger un record d'affluence en matière d'évènement culturel à Ophrone : près de 4 millions de personnes devraient participer, de près ou de loin, à ces activités.
Le musée des Arts Prolétariens sera bien évidemment le coeur de cet immense réseau mis en place pour l'occasion par les autorités.

Les peintres kirepiens, passés incontestablement maîtres dans l'art du réalisme et de l'art ouvrier et paysan, montrent aux yeux du visiteur les scènes les plus simples de la vie quotidienne, des tâches rudes des jeunes ménagères à la dure besogne de l'ouvrier sidérurgiste, en ne manquant pas de rappeller à tous que le Kirep, est avant tous et plus que tous, une terre de Révolution, en dépeignant de multiples scènes de combat et de lutte des prolétaires kirepiens.

Le camarade leader, Vliduj Gak, présent les deux premières journées de l'exposition afin d'aller féliciter les artistes de leur travail, prononca un bref discours, ici rapporté, sur la grande place d'Ophrone, se targuant même d'un commentaire sur la situation géopolitique mondiale.

Le réalisme socialiste sera à l'honneur durant les années qui viennent. Il incombe désormais au SZAP d'ériger une véritable culture prolétarienne, rendue vierge de tout artifice, de toute illusion, de tout attrait superficiel, une culture au plus près des choses et des hommes.
En cela, cette exposition, de grande ampleur, sera destinée à faire réellement prendre conscience aux kirepiens que le prolétariat, plus qu'une simple notion imprégnée d'idéologie marxiste, est une réalité, un véritable ensemble solidaire, égalitaire, libérateur, agissant pour le bien commun et pour celui de l'Humanité.
Cette mission, le SZAP s'y dévouera corps et âme.

Face à ceux qui, aujourd'hui, se plaisent à critiquer notre régime et notre politique, nous ne cèderons pas un pouce de terrain sur la scène internationale. La cause du Prolétariat ne recule pas, elle ne fait qu'avancer.
On nous accuse d'impérialisme, nous nous voyons libérateurs, on nous accuse de bellicisme, nous ne faisons que nous défendre, on nous accuse de détruire nos traditions et nos coutumes, nous nous contentons d'en ériger de nouvelles.
Nos difficultés d'aujourd'hui ne prouvent absolument rien, et de ceux qui baillent en silence, sans se soucier de la cause de leurs frères et de leurs fils, nous attendons qu'au moins, ils aient honte.


Vliduj Gak, secrétaire du peuple.

Les musées et galeries à ciel ouvert kirepiens exposeront en outre des toiles rostoves, toujours dans le strict respect du but de l'exposition, prêtées lors des partenariats culturels entre les deux pays, du temps de la Rostovie athée et marxiste, qui ne manqueront pas de rappeller à certains émigrés slaves du nord nostalgiques une certaine époque de fraternité panslave, marxiste et socialiste.

Cet évènement sonne, dans un monde où la cause socialiste, en plein déclin face aux assauts capitalo-fascistes et aux puissances ultra-mondialistes, où le Bloc de l'Est, en plein délitement, se retrouve meurtri par les divisions internes et les trahisons idéologiques, comme le dernier cri d'un pays opprimé qui maintient, par delà la conjecture mondiale et les ingérences étrangères, ses idées et ses objectifs intacts.

Quelques unes des nombreuses toiles exposées à Ophrone :

[url=http://sovietart.net/gal2/s9-21.jpg]Le SZAP guidant le peuple, par Fedor Gobran[/url]
[url=http://sovietart.net/gal15/88-5.jpg]Ouvriers célébrant le travail accompli, par Vladislav Elenak[/url]
[url=http://sovietart.net/gal15/88-6.jpg]Ophrone, le matin, par Boris Domoljub[/url]
[url=http://sovietart.net/gal13/77-15.jpg]Prolétaires au combat, par Dmitri Olnov[/url]
[url=http://sovietart.net/gal3/s14-6.jpg]Dock d'Ophrone, 4 janvier 2014, par Novak Demetrej[/url]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !
18 Mai 2018

Marche pour les Droits de l'Homme à Ophrone

L'évènement est parti d'un fait divers qui a, hélas, dérapé : mardi dernier, un collectif kirepien militait à Trem (cinquième ville du pays) pour l'amélioration des libertés civiles et la reconnaissance des droits de l'Homme par le gouvernement kirepien.
Les miliciens de la VZN, sans attendre, sont intervenus en vue de rétablir l'ordre : 94 interpellations, les 51 membres du collectif sont aujourd'hui fermement détenus par l'Armée Populaire dans un lieu tenu secret.

Des groupuscules marginaux ont aussitôt profité de la médiatisation relative de cette "grosse saisie d'opposants" pour créer un réseau redoutablement bien organisé et compact, pour former un vaste mouvement intitulé "Collectif pour les Droits civiques et politiques"/"kolektivni prste građanskog i političkog" (KPGP), regroupant environ, selon les communiqués du commissariat central d'Ophrone, près de 3700 activistes perturbateurs.
Sitôt créé, le KPGP a organisé une "Marche pour les Droits de l'Homme", qui se déroule actuellement à Ophrone, à laquelle les farouches ophronais ont réservé un accueil plutôt hostile.
Le cortège a cependant tenté de suivre le trajectoire indiqué par le porte-parole du collectif, à travers notamment certains boulevards périphériques de la capitale. On dénombre environ 14 000 manifestants qui revendiquaient l'acquisition de véritables droits civiques au Kirep.

On ne demande rien d'inconcevable : juste la tenue de nouvelles élections législatives, la création d'une République basée sur une force parlementaire nouvelle et un vrai multipartisme.
Nous demandons le respect des Droits de l'Homme, la fin de l'oppression politique, du système répressif, la fin des interpellations à outrance, des exécutions systématiques des opposants, des crimes commis par la police idéologique, du monopole de la violence.
Nous sommes pacifiques et demandons à ce que nos revendications soient prises en compte par le gouvernement afin que notre pays ne soit plus jamais une dictature.


Nemadije Tadac, porte-parole du collectif.

Les autorités kirepiennes se sont fendues d'un étrange silence. Cependant, l'auditoire de cette Marche des droits de l'Hpmme (vite réprimée par la Police Autonome, dispersée pour la majorité), semble rester très faible et extrèmement marginal.

Après l'échec de cette manifestation, aucun collectif n'a cherché à reconduire le mouvement, qui semble s'être tué dans l'oeuf.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

La RPDPK sur le chemin du nucléaire civil
24 Mai 2014

C'est en tout cas ce qu'annonce le dernier rapport de la commission centrale populaire chargée au suivi des travaux de la Centrale Nucléaire de Nazadljudi, dont l'inauguration est prévue pour le 9 Juillet prochain.
Depuis près de 10 mois, les ingénieurs kirepiens travaillent d'arrache-pied à l'achèvement de la cosntruction des réacteurs de la centrale.

Le camarade leader a en effet, depuis plusieurs années, fait savoir que le nucléaire était une énergie qu'il fallait mettre en avant dans notre pays, afin que ce dernier puisse acquérir une confortable indépendance énergétique.
L'inauguration de la centrale se fera en compagnie des principaux dignitaires du régime, de la quasi-totalité des membres du gouvernement, de l'Etat Major de l'Armée Populaire et de la VZN. Elle devrait être suivie de l'annonce d'un plan de construction de nouvelles centrales afin de renforcer l'importance du nucléaire dans l'alimentation énergétique des industries kirepiennes.

Plusieurs plans de chantiers publics dans ce domaine sont d'ores et déjà en discussion entre les différentes instances ministérielles, le secrétariat du peuple prévoit de son côté de doter le Kirep de 4 nouvelles centrales d'ici l'horizon 2020, surtout autour des principaux centres névralgiques de la machine industrielle kirepienne : Ophrone, Trem (ville industrielle et minière de 3 millions d'habitants en plein essor), Kalup (capitale du Pesak).

Appel à un pacte de défense commun
25 Mai 2014

Alexey Nikita, le discret mais très puissant N°2 de l'Etat Kirepien, directeur suprême de la Surigimi (services secrets kirepiens), et directeur exécutif des milices populaires et nationales (VZN), a opéré une sortie exceptionnelle de sa réserve habituelle afin d'envisager, selon ses dires, un pacte de défense commun en compagnie des autres puissances slaves, socialistes ou communistes d'Alméra Orientale et du Jeekim, toujours selon ses dires, après un long et passionnant entretien avec le secrétaire du peuple.

Le Kirep est aujourd'hui face à un choix compliqué : accepter de se faire éclipser par les nouvelles étoiles montantes de la géopolitique internationale, accepter de voir notre idéologie vendue aux charognards révisionnistes ou réformistes, ou bien créer un front commun, en compagnie des pays qui, se reconnaissant comme porteuses de nos idéaux et protectrices de l'idéologie du Prolétariat International, afin de lutter contre ceux qui veulent désormais nous porter préjudice et nous faire du mal.

En cela, la RPDPK envisage sérieusement de prononcer un appel à la création d'un pacte de défense commun, ou tout du moins une organisation commune des pays voisins de près ou de loin du Kirep pour la survie de ce front anti-révisionniste.


Alexey Nikita, Directeur Suprême de la Surigimi.

Réunion des conseils ouvriers kirepiens à Trem
26 Mai 2014

Trem, ville phare du socialisme kirepien, cité minière et industrielle très grandement touchée par les projets de chantiers publics, bénéficie actuellement de la seconde plus importante croissance économique nationale après évidemment, l'indétrônable Ophrone, mais devant d'autres cités anciennes telles que Rabajnom, Mauzk, Kalup ou Koman.
C'est pour cette raison que le Comité National des Conseils des Travailleurs Kirepiens a choisi Trem comme ville d'accueil de la 27ème Conférence des Conseils Ouvriers et Paysans.

Réunissant pas moins de 42 132 représentants municipaux, 3741 représentants locaux, 59 représentants régionaux et 12 représentants nationaux, cette conférence sera chargée de rendre un rapport concernant les futurs impératifs des conseils ouvriers pour l'année à venir, de l'attitude à adopter dans le paysage politique kirepien, de la position vis à vis de la politique actuelle du gouvernement.
Cette conférence sera, comme toute les années, extrèmement suivie par la population kirepienne auprès de laquelle elle bénéficie d'une audience impressionnante. Cette dernière considère en effet, à juste titre, les conseils ouvriers comme principaux responsables de la survie économique des campagnes et des régions agricoles.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Kirep Rouge !

Interview d'Alexey Nikita, le N°2 de la RPDPK
27 Mai 2014

[img]http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2011/01/Jaruzelski.jpg[/img]

Alexey Nikita, président suprême de la Surigimi (à la fois police secrète et services de renseignement), N°3 du Politburo, Directeur exécutif des milices de la VZN (regroupant près de 5 000 000 de kirepiens), se livre pour la première fois de sa carrière aux médias.
Véritable second du camarade Gak, éminence grise du Palais de la Révolution, on le dépeint comme un homme froid, rugueux et sévère, une âme spartiate et farouche, un esprit instransigeant et résolument communiste.

[quote]Kirep Rouge : Monsieur Nikita, bonjour, merci d'accorder à Kirep Rouge le premier interview de votre carrière.

Alexey Nikita : C'est naturel, je considère ce journal comme fiable et honorable, objectif, lu par la majorité des kirepiens, c'était même mon plus élémentaire devoir que de vous donner la parole aujourd'hui.

Kirep Rouge : La population vous connaît fort peu. L'on vous voit souvent, vous l'homme qui supervisez les défilés militaires, les affiches de propagande, vous qui soufflez au camarade leader ses répliques à la télévision. Quel parcours avez vous suivi ? D'où venez vous ? Où avez vous grandi ?

Alexey Nikita : Je suis né à Ophrone, le 18 Mars 1955, dans une famille de prolétaires engagés dans la lutte révolutionnaire. Mon père, ouvrier manutentionnaire dans une des premières aciéries du pays, a été tué dans un des nombreux combats entre fascistes et communistes lors de la guerre civile qui déchira notre patrie au début de la décennie 1970. Je connus ensuite, comme une bonne partie de la jeunesse kirepienne, le sort d'enfant de rue, entre tourmente et révolte, dans les quartiers populistes de la ville. Mon instruction fut totalement autodidacte jusqu'à mes dix huit ans, où je vivais de petits travaux afin d'assurer ma subsistance, accessoirement, quand les patrons se montraient cléments, celle d'une partie de la fratrie.
A ma majorité, je suis entré à l'école militaire d'Ophrone Est, en vue d'y trouver un emploi. Montant en grade, j'acquis finalement le statut de Sous-lieutenant de garnison en 1978, à seulement vingt-trois ans. Après avoir pris du grade, certains de mes camarades de garnison me font connaître Marx, Engels, et je commence dès lors à fréquenter certains cercles communistes.
Séduit par le milieu, je quitte l'armée populaire à 27 ans, en 1982, au grade de Capitaine, afin de m'engager comme Officier de communication dans les services de propagande. En 1983, je soutiens une thèse sur l'évolution de la lutte des classes dans une société post-industrielle qui sera acceptée.
Le coup d'état fasciste en 1984 me force à quitter mes fonctions, je reste néanmoins fidèle aux idéaux socialistes. J'intègre les filières clandestines du SZAP. C'est en 1987, à l'âge de 32 ans, que je fais la connaissance de celui qui deviendra le Leader incontesté de notre Révolution, dans une cellule illégale du SZAP située au Pesak. Prenant durant ces années conscience de l'incapacité de mes camarades politiciens à gérer les affaires de la Révolution, j'en ressortirais dégoûté du combat politique électoral. Le camarade Gak m'affecte dès lors à la construction de la future Surigimi, dont je deviens Sous-directeur à la libération en 1991.
Je ne retournerais plus dans l'armée et resterais dans le travail de l'ombre de la police secrète, en devenant le Président Suprême en 2002.

Kirep Rouge : Monsieur Nikita, dans quelle mouvance politique vous positionnez vous actuellement ?

Alexey Nikita : La politique ne m'intéresse pas, bien que je sois toujours demeuré fidèle à la cause communiste. La classe politique kirepienne, ou de quelque pays que ce soit, ne sont en définitive que des instruments d'un certain système qu'il faut mener sur le bon chemin. La Révolution, pour moi, doit être mené par un Prolétariat éveillé, instruit, conscient, responsable, vif, autonome en somme ! Et sûrement pas par une élite éclairée qui tirerait la couverture sur elle une fois arrivée au pouvoir...

Kirep Rouge : Possédez vous néanmoins une carte au SZAP ?

Alexey Nikita : Naturellement. Pour moi, le SZAP est un mouvement de masse plus qu'un parti politique, je soutiens pleinement l'administration effectuée par le camarade leader Gak en la matière, qui tend à laisser au Prolétariat, à terme, les moyens de sa propre subsistance.

Kirep Rouge : On dit de vous que vous tenez entre vos mains un pouvoir colossal au sein de l'appareil Kirepien, que vous êtes l'éminence grise du secrétaire du peuple. Est ce bien vrai ? Quel est l'état de vos relations avec le Chef Suprême de l'Etat ?

Alexey Nikita : Je vous l'ai dit : le camarade leader et moi nous sommes connus très tôt, en 1987, dans la lutte contre l'oppresseur fasciste. Depuis, nos relations n'ont pas toujours été au beau fixe, il faut l'avouer, mais pourtant nous n'avons jamais cessé de collaborer, car au fond, je ne vis jamais un homme aussi fascinant, captivant.
Je ne suis l'éminence grise de personne. Je possède le simple et naturel statut de N°2 de la RPDPK de par ma fonction de Président Suprême de la Surigimi, que je tâche de gérer avec tout mon zèle et toute mes vélléités de réussite.

Kirep Rouge : Vos relations amicales et fraternelles avec le secrétaire du peuple ne sont plus à démontrer : comment le décririez vous ?

Alexey Nikita : Le camarade Vliduj Gak est quelqu'un d'unique en son genre. Il est totalement absorbé par ses idées. En quelques mots, c'est une personne simple, austère, remarquablement chaleureuse néanmoins, sévère, autoritaire et exceptionnellement exigeante envers ses collaborateurs, de sorte qu'ils n'en possède qu'un nombre très restreint acceptant de le cotoyer quotidiennement, dont j'ai la chance de faire partie.
C'est un homme sobre, attachant, une personnalité fière, charismatique et ombrageuse, profondément imprégnée d'un amour sans borne pour sa patrie, ses idées et son peuple. Il a montré maintes et maintes fois ses qualités de dirigeant, à la fois visionnaire, avant-gardiste et pragmatique.

Kirep Rouge : Monsieur Nikita, quels sont vos avis concernant la position à adopter par le Kirep sur l'échiquer géostratégique mondial actuel ?

Alexey Nikita : Je crois que le Kirep est en pleine redéfinition stratégique et géopolitique : en effet, autrefois pleinement membres du Pacte de Novgorod, nous étions partie prenante du Bloc de l'Est, celui qu'on appellait le "Bloc Socialiste". Pour des raisons connues de tous (dérives révisionnistes, conduite d'une politique anti-marxiste par les dirigeants rostovs), la RPDPK a logiquement quitté cette organisation. Désormais, je pense que nous devons nous tourner vers des alliés plus responsables, qui tâcheront de nous aider dans notre lutte contre l'impérialisme et l'usurpation idéologique opérée par Novgorod.
En ce sens là, je vois le besoin imminent de créer une nouvelle structure, évidemment établie autour du Kirep, profondément marxiste et socialiste, qui saurait défendre le communisme sur la scène d'abord régionale, puis internationale, en l'absence évidente de prise de responsabilité parmi les puissances socialistes établies. J'en appelle en cela toujours à la création d'une sphère de coprospérité sud est almérane et jeekimoise.
Nous voyons également certaines grandes puissances responsables, qui malgré nos divergences idéologiques, ont compris la situation dans laquelle nous nous trouvons, et prenant conscience que nous nous battrons jusqu'au bout pour la survie et l'extension de nos idées, ont accepté de se joindre à nous : Shawiricie et Raksasa, principalement.

Kirep Rouge : Une dernière question Monsieur Nikita : par votre discours, doit on comprendre que vous soutenez totalement la politique menée par le camarade Gak ?

Alexey Nikita : Tout à fait.

Kirep Rouge : Eh bien, nous vous remercions, "camarade Nikita !" !

Alexey Nikita : Merci à vous, camarades. [/quote]
Répondre

Retourner vers « Kirep »