Evénements culturels, fêtes et rassemblements au Quantar

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Bonaparte N

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14 Juin-Visite du Palais Prinzton à Märtange

La ville de Märtange ouvre ce Week-end ses plus beaux châteaux au public quantarien et étranger. Continuons donc cette découverte avec le Palais Prinzton. Lieu de résidence courrut par les impératrices quantarienne.

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Palais Prinzton, entrée principale</center>

Les orgines du Palais sont assez flou et peu de documents relatent sa construction. Ce que nous pouvons admettre avec certitude est que le Palais se situe sur l'emplacement de l'ancien Hôtel de Märtange. C'est le Cardinal Holeinsten qui en décida la construction en 1622. Construit sur les plans de Jacques Lermercier, il ne reste que quelque pièce du plan original comme la galerie des Proues.

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galerie des Proues</center>

Le Palais Prinzton n'a jamais servit de demeur royale. En effet il était consacré a accueillir les membres de la famille royale comme le frère du roi ou bien encore les ministres les plus importants du royaume.

Bien à l'abri au centre de Märtange le palais ne sera pas épargné par la révolution quantarienne de 1883. En effet ce dernier sera le centre de toute les agitations qui précéderont la prise du Palais Royale (Schloss Bauerburg). Ainsi il n'était pas rare d'y voir les plus fervents révolutionnaires dénonçant les dérives du pouvoir royale et de la monarchie. Le Palais en été un exemple très révélateurs. Construit sans aucune utilité pour le roi, très peu utilisé par les impératrices (seulement en été) et encore moins des membres de la famille royale.

Le discours du 12 Septembre 1883 restera sans doute l'un des moments les plus forts de ce Palais puisque Camille Desmoulins harangua la foule hissé sur une table du café de Foy, incitant les promeneurs à arborer un signe distinctif, ce fut la feuille des arbres : le vert qui illustre l’espoir.

D'après les historiens ce moment marque le début de la Révolution quantarienne même si certains dénoncent cette hypothèse préférant porter la date de la révolution au 21 Septembre date de la Prise du Palais Royale.

Le 4 Octobre 1884, le Palais connut sans doute le plus triste moment de son histoire puisque la Révolution, étant à son comble, et la colère grandissante du peuple fut le fil conducteur de l'incendie du Palais qui fut en quelque jour ravagé par les flamme. Au lendemain du 1 Octobre 1885 (date de la proclamation de la République) Märtange avait un visage de désolation à l'image de Prinzton totalement ravagé.

Sous la brève Monarchie Parlementaire le palais entama sa rénovation sur les plans de l'architecte Marcus van Descae puis la construction fut abandonné lors de la deuxième révolution quantarienne.

Cependant en 1890 la République poursuit les travaux et les cafés y prennent leurs aises sous les arcades, en prolongeant leur commerce sous les frondaisons. Ils sont foyers d’agitation verbale. La tribune des idées nouvelles.

Le Palais Prinzton était aussi le spectateur privilégié de certain défilé macabre. En effet chaque fois enfin qu’une tête était promenée dans les rues de Lyöns, on était sûr que sa première station serait au Palais.

En 1904, le palais devint bien national et lieu de résidence des Présidents de la République.

Dans les années 1970, date de l'accession du Chef au pouvoir, le Palais sera le lieu de résidence du Chancelier du Reich qui entreprit quelques travaux d'agrandissement comme la cours carré et la Porte Principale. Lors de la prise de Märtange en 1980, le Palais n'a subit aucun dommage et le gouvernement s'y installa provisoirement.

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Jardin du Palais Prinzton</center>

Les jardins furent décidés par le cardinal Holeinsten pour ornementer le Palais et furent réalisés par Pierre Desgotz, le jardinier du roi. Les jardins n'ont guère changés malgré le passé mouvementé du palais. Les seules modifications apportés sont les allés de pierre apportés par la Comtesse de Märtange.

Un petit canon de bronze est installé en 1888 à l'initiative Président François Marie Gerout. En 1902, il est légèrement déplacé et positionné au milieu du jardin. Une devise latine était gravée sur le socle : Horas non numero nibi serenas signifiant « Je ne compte que les heures heureuses ».

En 1990, il est restauré et recommence à tonner à midi. Mais il doit cesser à cause du plan Vigipirate.
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

16 Juin-Neues Palais und Schloss Potsdam

La ville de Märtange ouvre ce Week-end ses plus beaux châteaux au public quantarien et étranger. Continuons et terminons donc cette découverte avec les Palais Potsdam et le Nouveau Palais. Lieu de résidence du célébre empereur Schlosdwig, ce dernier a réussit à y laissé une empreintes indélébile et a offert au Quantar deux des plus beaux châteaux du pays.

A- Le Nouveau Palais (Neues Palais)

Le Nouveau Palais Neues Palais) est un palais situé sur le côté ouest du parc royal du Schloss Potsdam. Sa construction a commencé en 1763 sous Schlosdwig von Vordenbrook et s'est achevée en 1769. Il est considéré comme le dernier grand palais baroque quantarien.

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Le Nouveau Palais est plus imposant que son "grand cousin" le Palais Potsdam</center>

La construction du palais commence à la fin de la guerre d'Alméra Ouest, pour célébrer les succès du Quantar.
À travers cette architecture Schlosdwig von Vordenbrook a cherché à montrer la puissance et la gloire du Quantar, non sans excès à l'image des marbres, des pierres et des dorures.

Le Nouveau Palais, comme ceux de Lyöns, n'était pas la résidence principale du roi, mais un lieu de réception pour les princes et autres dignitaires importants.
Sur plus de 200 pièces, quatre grandes salles et un théâtre étaient disponibles pour les fonctions royales, les bals et les grands événements nationaux.
Quant il était au palais Schlosdwig occupait une suite d'appartements à l'extrémité sud du bâtiment, composée de deux antichambres, un bureau, une salle de concert, une salle à manger et une chambre à coucher, entre autres.

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Le Palais vue depuis les jardins</center>

Avec la mort de Schlosdwig en 1794, le Nouveau Palais tombe en désuétude, et ne fut que rarement utilisé comme lieu de résidence ou de divertissement.
Cependant, à partir de 1859, il devint la résidence d'été du Frère de l'Empereur, Gerwulf von Vordenbrook.

L'accession de la République vit la rénovation et la restauration du palais, comprenant l'installation d'un système de chauffage à vapeur, de salles de bains dans les appartements officiels et l'électrification des lustres que Schlosdwig avait fait venir de toute l'Europe.

Par la suite le Nouveau Palais devint un musée et demeura tel jusqu'à la Dictature du Chef. En effet ce dernier subit de gros dommage dû au bombardement. Fort heureusement la reconstruction débuté dans années 90 a permit de rénauver parfaitement le château en conservant les installations et pièce originale.

Alors que Schlosdwig avait réalisé Schloss Postdam en rococo, il construisit le Nouveau Palais en diverses style d'architecture et de décoration baroques. Il faut savoir qu'a l'époque le roi avait préféré, comme de nombreux monarque almériens, le baroque au rococo ou bien au classicisme. Sa réalisation du Nouveau Palais fut confiée à l'architecte Johann Gottfried Büring, qui avait déjà mené avec succès la construction du pavillon éranéen et de la galerie de peinture, dans le parc royal de Postdam.

La façade s'étend sur trois étages avec ses 220 mètres de façades est et ouest. Un énorme dôme fut placé au centre du Palais au bout duquel les Trois Grâce soutenaient la couronne royale du Quantar.
Les ailes auxiliaires nord et sud sont elles-mêmes couronnées de coupoles surmontées d'aigles dorées (symbole de l'Empire).
Entre les pilastres. Le palais et les bâtiments auxiliaires sont ornés de plus de 400 statues et figures en grès, dues à des sculpteurs célèbres, comme Johann Peter Benckert, Matthias Johann Gottlieb Heymüller, les frères Johann David, Johann Lorenz Räntz et d'autres.

L'intérieur du château est non moins exceptionnel. Quatre grandes salles de réception, occupant la partie centrale du château, viennent s'ajouter aux splendides appartements royaux. Au rez-de-chaussée se trouve le salon de la Grotte avec des murs incrustés de coquillages, de pierres, de marbre, de quartz et de pierres semi-précieuses. La salle est, également, ornée de marbres représentant des animaux et des plantes marines et d'une peinture de plafond représentant Vénus et l'Amour, les Trois Grâces, ainsi que des putti. Des niches autour de la salle renferment des statues et une fontaine , avec des lustres en cristal taillé suspendus sous les arcades.

L'exemple rococo le plus remarquable du château et sans doute la galerie, qui méne aux appartement royaux, décorée de marbre blanc et de japse rouge. Six fenêtres sont mises en miroir face à des niches qui reflètent la lumière dans la pièce. Trois grands lustres de cristal sont suspendus à un plafond doré portant trois grandes peintures : la Nuit, le Matin et le Midi. Des sièges du XVIIIe siècle rembourrés de cuir, des vases de faux porphyre égyptien et des tables en consoles meublent la galerie.

Au-dessus de la salle de la Grotte se trouve la salle de Marbre qui est la plus grande des salles de réception. Disposée sur deux étages, la salle donne sur la vue de Potsdam. Le plafond, arrondi, est richement doré avec son dôme de cuivre. La peinture, au centre de ce plafond, représentant Hébé conduisant Ganymède vers l'Olympe, peinture exécutée en 1769 par Charles Amédée Philippe van Loo.
Quatre immenses peintures commandées Représentant les conquêtes et les Grandes Batailles d'Alméra Ouest ornent les murs de marbre de la salle. Devant les pilastres sont disposées la lignée des Von Vordenbrook.

La Galerie supérieure du palais est située au sud de la salle de Marbre. Le plafond est peint en tons de rose, jaune antique et blanc, décorés de lourdes ornementations dorées. Six grandes peintures baroques tripicienne sont suspendues en face des fenêtres de la galerie.

Le Théâtre est construit sur deux niveaux au-dessus du rez-de-chaussée, dans le style rococo du XVIIIe siècle. Il est d'ailleurs encore utilisé aujourd'hui. Il y est fait un usage intensif de rouge et blanc avec des accents dorés.

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Le célébre théâtre du château vue depuis le publique...

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....et la scène</center>


Le Nouveau Palais se situe à l'extrémité ouest du parc royal de Postdam. Au moment de sa construction, le palais était situé dans un vaste domaine de parc baroque. Aujourd'hui, la zone du parc à proximité du Nouveau Palais est aménagée simplement avec des sentiers, des statues, des fontaines et des espaces verts. Aux environs sont le temple de l'Amitié et le Temple antique.

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Plan des deux châteaux datant de 1829</center>

B-Château de Potsdam (Schloss Potsdam)

Aussi impressionant que cela puisse être le Nouveau Palais se situe dans le Jardin du Palais Posdsam construit bien avant celui-ci.

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Palais Potsdam vue depuis les jardins</center>

Le Palais de Potsdam est à l'emplacement d'un ancien domaine viticole, encore présent aujourd'hui non loin du château. Choisit par Schlosdwig von Vordenbrook au début de son règne l'emplacement bénéficie d'une vue idéale sur la région Martangeoise.
Le palais, tout comme son voisin n'était pas une résidence principale mais était réservé au roi et à ses proches pendant les mois d'été, de fin avril à début octobre.

Schlosdwig envié le château Polizen mais pour des raisons inconnues ne s'y est jamais installé préférant construire son château à l'image de ce Polizen

Potsdam est petit, sans doute parce qu'il se voulait être loin des frasque de la cour et devenir un lieu plus personnel, le corps de logis n'est qu'une enfilade de dix pièces sur un étage flanqué de deux ailes pour les communs. Il est d'ailleurs amusant de savoir que les plans du châteaux ont été conçut par l'Empereur lui même Karl-Heinz Parkman n'étant que l'éxécutant.

Le style rococo n'a pas été choisit au hasard. Le style est léger, éthéré, convient donc parfaitement au résidence d'été ou de retraite que le souverain caresse. Le Rococo comme disait le célébre architecte quantarien Matthäus Bundesbald "abandonne le sévère pour le précieux, le grandiose pour l'intime, la rigueur esthétique pour la grâce artistique, il préfère le décor à la structure"

La façade, qui occupe la longueur de la terrasse supérieure, plutot monotone est rompue par un pavillon central arrondi avec un dôme s'élevant au-dessus des toits. Sur le linteau, des lettres de bronze doré épellent le nom du palais. Les deux ailes des communs sont cachées côté jardin par des haies d'arbres qui se terminent chacun en une gloriette en treillis richement décorées d'ornements dorés. La façade est également ornée de sculptures, de calacaire, représentant des divinités quantassienne et romaine.

La façade nord contraste avec la légère exubérance de celle du sud : une colonnade semi-circulaire formée de deux rangées de colonnes d'ordre corinthien étend ses bras depuis le bâtiment principal pour accueillir le visiteur et définir les limites de la cour d'honneur. Là encore, une balustrade décorée de vasques décore le corps de logis principal.

Schlosdwig, outre le plan général, dessine lui-même ses desiderata pour la décoration intérieure et ses souhaits sont interprétés et réalisés par des artistes comme Johann August Nahl, les frères Hoppenhaupt, les frères Spindler et Johann Melchior Kambly dans le style rococo.

Il aime s'entourer d'objets d'art et de peintures. Il arrange ses appartements privés en fonction de ses goûts et de ses besoins en ignorant le plus souvent les courants en vogue et les modes, c'est ainsi qu'on parle de rococo Schlosdwigien pour décrire le style qui se développe alors au Quantar sous l'impulsion de l'empereur.

Le Palais est idéalement organisé puisque les visiteurs sont accueillis selon leur range. Ainqi deux pièces servent de "salle de d'accueil", la salle de marbre et le vestibule, servant d'antichambre à la salle principale placé sous le dôme. Cinq pièces vers l'ouest sont réservées aux invités du roi alors que ses appartements sont disposés à l'est. Là encore, le tout s'articule sur une subtile gradation de l’espace public vers le privé. Présent également de ce "petit" palais une salle d'audience, une salle de musique, une salle de travail, une chambre à coucher et un bibliothèque servant sans doute de boudoir (délicieuse invention du XVIIIe siècle, où l'on se retire pour bouder et se reposer.)

On pénètre dans le palais par le vestibule où murs sont soutenus par dix paires de colonnes corinthiennes en stuc blanc aux chapiteaux dorés. Le dessus-de-porte sont ornés de reliefs représentant le mythe de Bacchus. L'austère élégance est adoucie par un plafond peint par le cadans Johann Harper représentant Flore et des génies jetant des fleurs depuis le ciel.

La Marmorsaal, ou salle de marbre est la pièce principale du palais. De forme elliptique (ronde), elle est ornée de paires de colonnes corinthiennes en stuc blanc et aux chapiteaux dorés à l'image du vestibule mais elles soutiennent ici un dôme surmonté d'une coupole.
La décoration des murs et des sols est en marbre de Carrare et de Silésie. Deux niches font face au parc et abritent des statues qui rendent hommage aux dieux des arts et à la muse de l'astronomie. Le dôme quant à lui est orné de trophées militaires et de putti enjoués

La pièce adjacente sert de salle d'audience ou de salle à manger selon les besoins. Elle est décorée de peintures savoienne du XVIIIe siècle. Les boiseries rococo agrémentées d'amours, de guirlandes sont l'œuvre du décorateur et sculpteur Johann Michael Hoppenhaupt, dans cette pièce comme ailleurs dans le palais où elles ont été conservées, Glume est l'auteur des dessus-de-porte sculptés.

La salle de musique est considérée comme un chef-d’œuvre du rococo quantarien. Des toiles d’Antoine Pesne sur le thème des Métamorphoses d'Ovide alternent avec de grands miroirs entre les boiseries à palmettes et rocailles.

La salle d'étude du roi et sa chambre à couvher ont, malheureusement, été refait dans un style néoclassique contrastant avec l'atmosphère rococo. On peut cependant y admirer le mobilier d'origine. La chambre à coucher du roi donne accès à la bibliothèque circulaire ce qui lui donne un caractère intime et privé. Fait de boiseries en bois de cèdre lui donne une atmosphère de recueillement et de paix. Elle contient environ deux mille volumes d'auteurs grecs et romains. Les reliures sont en maroquin rouge ou brun et richement dorées.

L'empereur à lui même privatisé une galerie du château pour y présentés ses collections de peintures et de sculptures. Collectionneur infatigable et souverain soucieux du bien-public, Frédéric ouvrira à Potsdam, dans un bâtiment séparé, une Galerie de peintures, l'une des toutes premières au Quantar à être accessible au public.

À l'ouest de la salle de marbre se trouvent les chambres des invités, appartements où l'emepereur reçoit ses intimes.

Du côtés des jardin Schlosdwig ordonne que le coteau soit transformé en une vigne terrassée. Trois larges terrasses sont créées . Des plants de vignes dont les cépages sont issus du Tripi, de la Batonnie Item et de Callanda y sont plantées sur treilles alors que des figuiers sont mis en terre dans les 168 niches protégées de parois vitrées pour bénéficier d'un effet de serre.

Un escalier de 120 marches sépare les terrasses en deux parties symétriques et permettent d'accéder au parc depuis le palais.

Au pied du coteau un jardin à la savoienne aux formes géométriques prend Polizen pour modèle. Au centre une Grande Fontaine y est construite et des statues de marbre sont placées autour du bassin de la fontaine.

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Les terrasses du Palais Potsdam</center>

Une fois les jardins en terrasse achevés Schlosdwig se tourne vers le Parc et dessine une allée rectiligne qui s'étend sur 2,5 km de long, délimité à l'est par un obélisque érigé en 1748 et, à l'ouest, par le Nouveau Palais dont la construction est entreprise en 1763.

Le parc prolonge, dans la continuité des terrasses, se voit orné de trois mille arbres fruitiers dont des orangers, ananas, pêchers et autres bananiers sortis à la belle saison du château de l'Orangerie.

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Pavillon éranéen</center>

Ce dernier fait également construire plusieurs temples ou maisons d'agrément pour pouvoir loger d'autres visiteurs et courtisans étant donné le manque de place dans le palais. A l'image du Pavillon éranéen dessiné par Johann Gottfried Büring entre 1755 et 1764 est typique des chinoiseries de l'époque mélangeant le rococo aux éléments architecturaux venus d'Orient.

Karlman II étend le parc avec l'aide de leurs architectes, Karl Friedrich Schinkel et Ludwig Persius qui y ajoutent le palais de Charlottenhof.

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Charlottenhof, dernière construction du Palais</center>
Après 1829 le Palais ne va connaître plus aucune transformation.
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

19 Juin-Les Contes de Grimm à l'affiche

La Goethe-Institut offre, pour le plus grand plaisir des visiteurs, une exposition sur le frères avec la participation du Grimm Museum d'Hamburg. Cette exposition de deux mois permettra de découvrir non seulement la vie des auteurs mais également leur oeuvres.

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Les Frères Grimm</center>

Les Grimm se sont une centaine d'oeuvres (légendes, contes populaires, récits fantastique,...), le premier dictionnaire de la langue allemande moderne (Deutsches Wörterbuch) en 1856, le premier livre de grammaire (Deutsche Grammatik), édité par Jacob Grimm entre 1819 et 1837. Ce livre est considéré comme le fondement de la philologie allemande. Dans une deuxième édition, parue en 1822, Grimm expose sa loi sur le changement et le déplacement des sons. Ce dernier écrivit également Poésie des maîtres chanteurs (Über d'en altdeutschen Meistergesang) en 1811, Mythologie allemande (Deutsche Mythologie) en 1835 ainsi que l'Histoire de la langue allemande (Geschichte der deutschen Sprache) en 1848.

Wilhelm Grimm se tourne quant à lui vers la critique littéraire et les légendes et mythes, dont il est passionné, au vue de ses publications dont les plus reconnues sont sans doute Anciens chants héroïques danois (Altdänische Heldenlieder) en 1811, les Légendes héroïques de l'ancienne Germanie (Die deutschen Heldensage) en 1829, la Chanson de Roland (Rolandslied) en 1838 ou bien encore Ancien dialecte allemand (Altdeutsche Gespräche) en 1851.

Réunis ils publient, en autre, deux grand livrent de contes l'un, Contes pour les enfants et les parents (Kinder- und Hausmärchen) entre 1812 et 1829, l'autre édition en 1857, sans doute plus connues sous le nom de Contes de Grimm réunissant des contes populaires quantariens, cadans et schlessois.

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Statue des Frères Grimm devant leur maison natale à Hamburg</center>

Jacob et Wilhelm GRIMM, nés à Hamburg respectivement le 4 janvier 1785 et le 24 février 1786, vont marqués la littérature quantarienne et y laissé de nombreuse oeuvres. L'Université de Lyöns, où ils firent leur études leur a, par ailleurs, consacré une bibliothèque où sont entreposés les versions original de leur oeuvres.

Par la suite ils seront tous deux membres de l'Université de Brümen, Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie. En 1855 ils sont élus à l'Académie quantarienne peut après Wilhelm GRIMM meut (en 1859). Jocob lui consacrera une oeuvre, sa dernière, Toi mon frère (Du meine Bruder) en 1862, un an avant sa mort en 1863.

Citons quelques grandes oeuvres des Grimm:

-Blanche-Neige (Schneewittchen)
-Cendrillon (Aschenputtel)
-La Belle au bois dormant (Dornröschen)
-Le Petit Chaperon rouge (Rotkäppchen)
-Le Vaillant Petit Tailleur (Das Tapfere Schneiderlein)
-Madame Holle (Frau Holle)
-Hansel et Gretel (Hänsel und Gretel)
-Blanche-Neige et Rose-Rouge (Schneeweißchen und Rosenrot)
-Tom Pouce (Daumesdick)
-Le Roi Barbe d'Ours (König Drosselbart)
-L'Eau de la vie (Das Wasser des Lebens)
-Guillaume Tell (Wilhelm Tell)
-Frédéric Barberousse au Kyffhäuser (Friedrich Rotbart auf dem Kyffhäuser)

"[...]Et ils continuèrent à manger sans se laisser détourner de leur tâche. Hansel, qui trouvait le toit fort bon, en fit tomber un gros morceau par terre et Grethel découpa une vitre entière, s'assit sur le sol et se mit à manger. La porte, tout à coup, s'ouvrit et une femme, vieille comme les pierres, s'appuyant sur une canne, sortit de la maison. Hansel et Grethel eurent si peur qu'ils laissèrent tomber tout ce qu'ils tenaient dans leurs mains. La vieille secoua la tête et dit :
- Eh ! chers enfants, qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal.
Elle les prit tous deux par la main et les fit entrer dans la maisonnette. Elle leur servit un bon repas, du lait et des beignets avec du sucre, des pommes et des noix. Elle prépara ensuite deux petits lits. Hansel et Grethel s'y couchèrent. Ils se croyaient au Paradis.
Mais l'amitié de la vieille n'était qu'apparente. En réalité, c'était une méchante sorcière à l'affût des enfants. Elle n'avait construit la maison de pain que pour les attirer. Quand elle en prenait un, elle le tuait, le faisait cuire et le mangeait. Pour elle, c'était alors jour de fête. La sorcière avait les yeux rouges et elle ne voyait pas très clair. Mais elle avait un instinct très sûr, comme les bêtes, et sentait venir de loin les êtres humains. Quand Hansel et Grethel s'étaient approchés de sa demeure, elle avait ri méchamment et dit d'une voix mielleuse :
- Ceux-là, je les tiens ! Il ne faudra pas qu'ils m'échappent !
[...]"

"[...]Quelque temps après, le deuxième décéda on l'enterra avec le deuxième quart de la lune, et la lumière baissa un peu plus. Et elle faiblit encore lorsque le troisième mourut et emporta, lui aussi, son quart de lune avec lui. Et dès qu'ils enterrèrent le quatrième, l'obscurité totale d'autrefois envahit à nouveau tout le pays. Et chaque fois que les gens sortaient de chez eux sans leur lanterne, ils se cognaient les uns aux autres.
Or, les quatre quarts de la lune se rejoignirent sous la terre, là, où depuis toujours l'obscurité régnait. Les morts, très étonnés d'y voir de nouveau, se réveillaient. La lumière de la lune était suffisante car leurs yeux avaient perdu l'habitude et n'auraient pu supporter l'éclat du soleil. Ils se levèrent, les uns après les autres, et tous se mirent à faire la fête de nouveau, comme ils en avaient l'habitude autrefois.
[...]"

Passage d'Hänsel et Gretel et de la Lune
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

22 Juin 2013: Festival Internationale de la Musique Classique de Wilhemstadt

Formulaire de la République Parlementaire du Quantar

a) Nom du pays: République Parlementaire du Quantar
b) Nom du chef d'orchestre: Marcus von Buzen (jouant du Mozart)

Petite Biographie de l'auteur.

Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, ou Wolfgang Amadeus Mozart né à Rayanak, au Cadanay, le 27 janvier 1756, mort à Märtange le 5 décembre 1791, est un compositeur et un fils de compositeur et pédagogue Leopold Mozart. Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains il était virtuose dans toute les catégorie d'instrument.
Lui et sa sœur Maria-Anna sont des enfants prodiges de la musique, encore jeunes quand leur père Leopold exhibe leurs talents musicaux devant toute l’Europe : Wolfgang joue du violon et sa sœur du piano. Ces voyages en Alméra (Barrow, Cituedella,...) permettent à Mozart de découvrir de nombreux musiciens et d’effectuer d’importants progrès.
Mozart devient de plus en plus connu : il est payé pour écrire de la musique, il travaille par exemple pour l’archevêque de Lyöns . Mais cela ne lui plaît pas beaucoup car il n’est pas assez libre : il quitte l’archevêque en 1781. Peu après, il se marie et travaille comme professeur de musique particulier auprès de familles riches. Son père meurt en 1787. Mozart passe des années difficiles : fatigue, maladie et dettes n’arrangent pas sa situation. En 1791, il compose tout de même deux chef-d’œuvres : la flûte enchantée et le Requiem.
Mozart meurt le 4 décembre 1791 à seulement 35 ans, en laissant plus de 600 œuvres à la postérité


c) Précisez s'il y aura un chateur d'opéra: /

http://www.youtube.com/watch?v=7Z9SivM16iw&feature=related
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

25 Juin-Festival du Jazz à Neue Canyon.

Le festival Jazz à Neue Cayon est l'un des principaux festivals de Jazz au Quantar et un événement culturel parmi les plus importants du Zentrum. Réunissant chaque année plus de 100.000 spectateurs, Jazz à Neue Canyon est non seulement un rendez-vous incontournable de la scène musicale mondiale mais a créé autour de lui de multiples manifestations culturelles et économiques.

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=539513Theatre_Vienne__concert__1_.jpg][img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_539513Theatre_Vienne__concert__1_.jpg[/img][/url]
Le théâtre antique remplie pour cette 28e édition</center>

Reconnu pour la qualité de sa programmation, le festival a reçu tous les grands maîtres du Jazz dont certains ont disparus aujourd'hui: Miles Davis, Dizzy Gillespie, Ella Fitzgerald, Ray Charles.
Le Festival continue à faire connaître les valeurs montantes du jazz contemporain, les différents courants qui traverse cette musique "issue du cœur, du fond de l’âme" diront certains, en recevant des artistes jeunes, débutant dans ce courant, ou moins jeunes provenant tout aussi bien de la scène locale, nationale qu'internationale.

Jazz à Neue Canyon est un festival de jazz créé en 1981, de renommée internationale, qui dure une quinzaine de jour tous les ans au début de l'été ( du 25 Juin au 9 juillet).

Le lieu le plus connu et le seule payant du festival est le théâtre antique dans lequel se sont produit des grands du jazz comme Stan Getz, Claude Nougaro, Michel Petrucciani, Chuck Berry et tant d'autres.

De nombreuses soirées sont ouvertes aux musiques "cousines" du jazz : soirées funk, blues, gospel,...

D'autre rendez-vous sont proposé comme:

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Le club de minuit un lieu de rencontre conviviale</center>

-Le Club de minuit, théâtre à tripicienne au cœur de la ville, avec une programmation internationale

-Les jardins de Cybèle, tous les après-midi, dans lequel se mèment artistes régionaux, les élèves des écoles de musique quantarienne et étrangère mais également les artistes internationaux.

-L'Académie du Jazz

-Le Jazz Mix, club proposant en fin de nuit une programmation festive et tendance. Plutot tourné vers les jeunes.

Le Festival est également un moment d'échange et de partage ainsi les enfants des écoles élémentaires sont invités à une création annuelle qui retrace quelques moments forts du jazz.

Enfin le festival est le meilleur moment pour les artistes de l'ombre de ce faire une place dans le métier grâce à l'Acédémie de Jazz qui cherche les jeune talent et qui en forme également.

Quelques extraits musicaux:

[url=http://www.youtube.com/watch?v=Nc5__kZbfoo]le Quantarien Macus Von Steter[/url]

[url=http://www.youtube.com/watch?v=6hgjumom7dI]Le Makengais Tad'Mumbo[/url]

[url=http://www.youtube.com/watch?v=zzDUi_L6MzA&feature=related]Les Pélabssiennes Nohra Kill et Maria Jon[/url]

[url=http://www.youtube.com/watch?v=iQHJy_NrHwc]La Savoienne: Agathe Marin[/url]
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

29 Juin-Le Musée des Monuments quantarien réouvre ses portes.

Le Musée des Monuments quantarien, situé à Märtange, réouvre ses portes après plus de six mois de travaux. Cette réouvertur est l'occasion pour le Ministère de la Culture du Quantar de faire découvrir aux touristes comme aux quantariens les plus chefs d'oeuvres de plus de 2000 ans d'architecture.

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Le Musée des Monuments quantarien réouvre ses portes suite à sa rénovation</center>

Créer en 1888, suite aux révolutions quantarienne, et à la destruction de certains éléments du patrimoine quantarien, par le Représentant à la culture Marc van Bericht sur proposition de la Convention Nationale, il rassemble une importante collection de moulages, de peintures grandeur nature et de maquettes.

La naissance de ce musée émane de la nationalisation des biens de l'Église catholique et protestante quantarienne. Ces biens seront tous réunis dans le Couvent des couvent des Petits-Augustins à Märtange, actuelle École des Beaux-Arts, puis sera ouvert au public sur demande de Marc van Bericht. Le Musée de monuments quantarien venait donc d'ouvrir ses portes.

Lors du retour de l'empire en 1910-1920, puis 1925-1930, le musée ferma ses portes et une grande partie des œuvres sont restitutuées à leurs propriétaires d'origine

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Moulage de l'entrée de l'Église Sainte Marie d'Hamburg</center>

En 1939, l'architecte quantarien Eugène Nürens suggéra de déplacer les pièces du musée dans le Palais du Troisième Empire ( Schloss des Dritte Reich) resté vide depuis la fin de l'Empire. Après l'accord des autorités, il fut chargé de rassembler l'ensemble des biens nationalisé. Le musée était alors composé de quatre salles. Deux ouvrirent en 1980 et enfin la bibiothèque et le fonds documentaire en 2001. Le Gouvernement prévoit l'ouverture d'une médiathèque pour l'année 2015 afin de rassembler les document audiovisuel.

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La vision de Märtange par le "Chef"</center>

La galerie dite galerie Grosse Stern constitue la galerie des moulages avec la galerie Nürens. La Grande salle sert de lieu d'exposition pour des maquettes d'architecture moderne et contemporaine. Quant aux peintures murales et les vitraux sont dans la galerie van Bericht; Du fait de leur tailles elles sont présentées sur deux niveaux. Le tout est complété par une bibliothèque. L'actuelle directeur du musée, Eberhard Zumthor, propose également l'ouverture d'une galerie de reproduction moulage et picturale des principaux monuments mondiaux. Proposition qui devrait diversifié les expositions proposés.

La collection de moulage est la plus impressionante du musée et provient originellement de l'atelier du Palais Stepptane à Lyöns.

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Réplique de la Kaiserlichstrasse....


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=933955P1010089_1_.jpg][img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_933955P1010089_1_.jpg[/img][/url]
...et de la Porte de la République</center>

L'architecte Nürens profite des chantiers de restauration des monuments quantarien pour effectuer de nombreux moulages. Ils sont faits de plâtre, parfois mêlé de fibres, alors appelés staffs.
Les collections sont au fil des restauration et du temps complétées.

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Galerie des reproduction moderne</center>

Enfin dans les années 80, le musée accueille des maquettes d'architecture moderne comme celle du Kassenführerviertel (quartier des affaires de Lyöns).
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

30 Juin- Le Musée Wachs

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La célèbre entrée du musée</center>

Après les monuments de cire, au musée des monuments quantarien, faisons un petit tour auprès des statues de cire, cette fois, au musée Wachs. Situé dans le IVème arrondissement de Lyöns, ce musée concentre plus d'une centaine de réplique des hommes et femmes connu de cette planète.

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Albert Einstein, le plus grand physicien quantarien

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Ketty Haslen, la Ministre de la Culture</center>

Cette tradition de reproduire les personnalités en cire remonte au temps du Premier Empire du Quantar (Erste Reich) voire même bien avant. En effet, jusqu'au XVIIIè siècle environ, il était habituel d'exposer, après la mort d'une grande personnalité et en principe les empereurs, une représentation de leur visage. Ainsi, dans les archives du musée Wachs, on peut apercevoir le masque de cire de l'Empereur Schlosdwig von Vordenbrook ou bien encore de Viktor XIII.

Moritz Wachs, sculpteur, caricaturiste et créateur de costume de théâtre , va créer des sculptures, la photographies n'étant qu'a ses débuts, des hommes faisant l'actualité à la demande d'un rédacteur de journal, Bastian Yumil.

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Gustavo III du Numancia</center>

En 1882, Moritz Wachs, décida de créer un musée dans lequel il allait entreposé toutes les personnalités qu'il avait créer et qui ne faisait plus l'actualité. En 1883, il ouvrit définitivement ses portes et le succès est immédiat. Peu à peu le musée de se développa, décors, cadre,...et se fait inscire, en 1982, au patrimoine des monuments historique pour ses décors original datant de l'époque baroque.

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Le célébre empereur quantarien Schlosdwig von Vordenbrook</center>

Au fil du temps et du succès le Musée Wachs exposa ses oeuvres dans divers capitale du monde entier avec le projet "Wachs flottant". Ainsi dans les années 60-70 puis 80-90, les statues une sillonaient une bonne partie de l'Alméra (Hisaplis, Ademtown, Barrow, Eva, Wilhelmstadt,Chevinay...), de Vicaskaran (Hellington, Newport, Steptro, Amach Picha-Ak,...), et du Makara (Wapong city, Beït-Yadid,...) mais a également ouvert quelques annexes en province, Hamburg, Schönstadt et Märtange.

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Michael Jackson, le célèbre chanteur pélabssien</center>

Toujours à la pointe de la modernité, le musée Wachs du Forum des Quantas, expose des tableaux annimés et sonorisés sur plusieurs thème de l'Histoire quantarienne et mondiale. Mieux encore le musée a ouvert récemment, en 2008, l'Académie Wachs, dont le directeur est Michel Bonnerman, qui est composée de onze académicien et qui élisent les personnalités qui peuvent avoir leur place au sein du musée. Font aussi partie de la visite du musée le Théâtre Grévin (salle de spectacle) et le Palais des Mirages (attraction utilisant le principe de l'illusion d'optique).

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La Présidente Venternen la nouvelle venue</center>

La dernière personnalité a être entrée au musée est la présidente Abby Venternen.
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

2 Juillet-La Basilique de Märtange

Le Ministère de la Culture du Quantar a décidé de mettre ses monuments religieux en valeur et le premier de cette liste est sans contestation possible la basilique de Märtange. Situé sur la butte de Kölln, la basilique de Märtange est un monument majeur martengeois.

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La Basilique de Märtange sur la butte Kölln</center>

En 1890, deux ans après les années terrible, découlant des Révolutions Quantarienne, Marucs Delattre, député à l'Assemblée du Peuple (aujourd'hui Cour Nationale), prononce son voeu du 18 Décembre:

"En présence des malheurs qui désolent le Quantar et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent encore. En présence des attentats sacrilèges commis à Rome contre les droits de l'Église et du Saint-Siège, et contre la personne sacrée du Vicaire de Jésus-Christ nous nous humilions devant Dieu et réunissant dans notre amour l'Église et notre Patrie, nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés. Et pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l'infinie miséricorde du Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes ainsi que les secours extraordinaires, qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs du Quantar. Nous promettons de contribuer à l'érection à Märtange d'un sanctuaire dédié au Sacré-Cœur de Jésus."

Ce discours est à l'origine de la construction de la basilique de Märtange.

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La basilique dans le paysage martengeois.</center>

En 1893 En 1873, le comité Delattre et le cardinal de Märtange décident que le choix de l'architecte se fera par concours. Par la suite un programme est lancé à l'intention des candidats comprenant des éléments imposés comme le site, un budget limité, une crypte, une statue monumentale du Sacré-Cœur. C'est l'architecte Paul Monser qui gagne le concours.

La première pierre est posée le 18 juin 1894. L'intérieur de la nef sera inauguré en 1900, le campanile (clocher) ne sera terminé qu'en 1905.
La corps de la basilique est quant à elle achevée en 1910. Les décorations intérieur prendront cinq années supplémentaires. Les travaux n'échappèrent pas aux polémiques et des actes de vandalisme retardèrent les travaux. La basilique est entièrement terminée en 1931, sous le Troisième Empire.

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Les imposantes coupoles de la basilique lui confère une architecture particulière</center>

La basilique, ornée de quatre coupoles et inspirée de l'architecture byzantine et romane, forme une imposante croix grecque. Son dôme centrale du haut de ses 23m est surmonté d'un lanterneau formé d'une colonnade. L'architecture de la basilique a notamment inspiré d'autre projet de construction religieuse dans le reste du Quantar (basilique Sainte-Thérèse d'Hamburg).

Une particularité de la basilique est la pureté et la beauté de ses pierres blanche provenant des carrière de Nimas. Ses avantages sont entre autre
ses qualités de dureté et d'auto-nettoiement au contact de l'eau.

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La grande mosaïque de l'abside</center>

L'intérieur est symbolisé par la grande mosaïque, situé au plafond de l'abside, la plus grande du Quantar couvrant une surface de 473,78 m2.
Il fallut quatre année pour l'architecte Luc Pszel pour l'exécuter. Elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et le Quantar. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, le Quantar fervente, pénitente et reconnaissante. »

Toujours dans la grandeur l'immense cloche de la tour carré, batipsé la savoienne, a été fondue à Chevinay en 1895. Elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg. Son support, quant à lui pèse 7 380 kg. Le marteau qui la frappant pèse 1 200 kg. La cloche fut offerte par la Savoia, précisément les quatre Cardinaux de Savoia (Chevinay, Nizza, Courzieu et Cambriaz) et arriva sur la butte le 1er octobre 1895 (le jour de la fête national quantarienne), ce qui fut un événement important. La cloche est la plus grande du Quantar.

La crypte est également un lieu à la foi grandiose et mystérieux ce qui attise la curiosité des touristes.

Autre curiosité de la basilique et non moins surprenante, les célébres orgues de Cavillz, construite en 1898 et destinés pour le châteaux de Märtange, ils prendront finalement place à l'intérieur de la basilique.
Doté des meilleures technologies de l'époque (4 claviers manuels (61 notes) et pédalier (32 marches), 70 jeux, traction mécanique des claviers et des jeux), l'orgue fut inauguré dans la basilique le 10 juillet 1904

En 1975, la basilique est menacée de destruction par les projets du Chef. En effet la butte Kölln étant la plus élevé de Märtange, ce dernier voulait y construire un sanctuaire dédié au facisme et à la gloire du régime. La "légende" racontre que c'est le chancelier du Reich, Helmut Boners, qui fut à l'origine de la préservation du monument et qui dissuada le Chef. Le Sanctuaire, aujourd'hui détruit, prit alors place sur la butte artificiel de Monzer.

Aujourd'hui la basilique est un lieu de culte et la congrégation des bénédictines du Sacré-Cœur de kölln assure l'animation spirituelle et matérielle de la basilique.
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

4 Juillet-Les Jardins de la Renaissance.

La Renaissance ne serait se défaire de l'influence tripicienne dans la transmission des modèles et de leur diffusion dans l'Alméra Ouest. Aborder le thème des jardins à la Renaissance est en quelque sorte aborder le Tripi outre Mer de Médie. Mais ce n'est sans compter l'ajout de la touche quantarienne dans ses magnifiques jardins rendu célébre par le roi des Quantas Klaus IV (1490-1520) et des du roi Almanc Justus Ier (1482-1532) qui confièrent l'aménagement de nombreux jardins aux artistes tripicien Pacello da Magelle et Marcelino de Lario. Ils seront à l'origine, en autre, des jardins du châteaux de Vizzla et du château de Bundeswald. Les jardins tripiciens se posent sur le principe de

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=924836Chateau_de_Bundeswald.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_924836Chateau_de_Bundeswald.jpg[/img][/url]
Le château de Bundeswald et ses jardins à la tripicienne</center>

-Construction du jardin en terrasses, utilisation de 'eau, du dénivelé.
-Création d'axes. en général un grand axe en continuité avec l'horizon.
-Jeu monumental et individuel (bosco).
-Par les jets d'eau, les fontaines, les sculptures, les dénivelés

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=781097jardin_de_chateau_Vizzla.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_781097jardin_de_chateau_Vizzla.jpg[/img][/url]

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=239167Jardin_du_ch_teau_Vizzla.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_239167Jardin_du_ch_teau_Vizzla.jpg[/img][/url]
Jardin du château de Vizzla typiquement tripicien</center>

Le jardin se développe dans la première moitié à la mode tripicienne sans changement apparant. Vers la deuxième moitié du XIVe siècle, le roi Wilhelm Ier (1545-1605) développe les jardins de la renaissance quantarienne mélangeant ainsi deux courants. Le château de Düssel, classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, en est le meilleur exemple. Les jardins de la renaissance quantarienne ont plusieurs spécificité comme:

-les terrasses sont moins importantes que les jardins tripicien.
-La géométrie est renforcée par des broderies.
-On a une utilisation très forte de l'eau ( bassins, fontaines…)


<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=867316Villandry_1_.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_867316Villandry_1_.jpg[/img][/url]
Les jardins du château de Düssel, symbole des jarins de la renaissance à la quantarienne</center>

Le Jardin devient au XVIe siècle un endroit de croisements d'influence, de circulation des hommes et des modéles de diffusion.

La renaissance des jardins quantariens passe des parcs, jardins d’agrément et de plaisir du Moyen Age, aux jardins construits du XVIe siècle avec leur ordonnance géométrique, des jardins des simples à ceux des plantes, l’environnement rural ou urbain, celui des châteaux ou des grandes demeures patriciennes.

De nombreux jardins rennaissant quantarien ont subit des recréations au XIXe siècle mais l'archéologie des jardins permet de proposer une interprétation de l'aménagement et des structures de ces jardins post XIXe siècle. Le XIXe siècle sera le siècle de la mise en place du système hydraulogique les jardins connaîtront une révolution sans précédent.

Un colloque international d'études humaniste : fabrique et usages du jardin du XIVe au XVIIe siècle, a lieu à Lyöns du 4 Juillet au 10 juillet 2013.
Bonaparte N

Message par Bonaparte N »

6 Juillet-La Cathédrale de Lyöns.

Le Ministère de la Culture du Quantar a décidé de mettre ses monuments religieux en valeur et le deuxième de cette liste est la Cathédrale de Lyöns, la deuxième plus haut du Quantar, après celle d'Hamburg, et un lieu sacré pour les chrétiens du Quantar.

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=612089Cologne_Cathedral_1_.jpg][img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_612089Cologne_Cathedral_1_.jpg[/img][/url]
La cathédrale dans le paysage historique de Lyöns</center>

La cathédrale de Lyöns, ou de son nom complet Haute Église Cathédrale Saint-Pierre et Sainte-Marie, est une église catholique romaine.
Sa construction fut plutôt mouvementé. En effet le projet naquit en 1247 et la première pierre fut posé en 1248. Sacré en 1322, sa première tour, ou la tour nord, fut achevé en 1380. Dans la même année la construction de la tour sud débute. Par faute d'argent et de la tombé en oubli du gothique la cathédrale est stoppée. Au XVIe siècle la construction reprend avant de se stopper une deuxième fois suite aux révolutions de 1885. Le Gouvernement Républicain quantarien décide d'achever les travaux. Ainsi en 1905 les façades et les voûtes sont terminées puis les tours achevées sur les plans du XIVe siècle. La cathédrale, après 682 ans d'attente et de construction, est enfin inaugurée.
Elle est actuellement le siège de l'archevêque de Lyöns.

Ses dimensions, tous comme son symbole sont élevé, 157 mètres de haut, 533 marches et deuxième plus haute église du Quantar et troisième du monde.

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=869754Cathedrale_de_Coutances_bordercropped_1_.jpg][img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_869754Cathedrale_de_Coutances_bordercropped_1_.jpg[/img][/url]
La nef aussi impressionnante que la cathédrale</center>

Ses dimensions précisent sont:

Hauteur : 157,38 mètres (tour nord).
Superficie : environ 8 000 mètres carrés.
Longueur hors œuvre : 144,58 mètres.
Largeur hors œuvre : 61,5 mètres (façade ouest)
Largeur intérieure de la nef : 45,19 mètres.
Hauteur sous voûte : 43 mètres.
Longueur du transept : 86 mètres.
Marches : 533 marches
Volume : 407 000 m3
Surface au sol : 7914 m2
Surface de la façade : 7000 m2
Largeur du chœur : 10,60 m

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=123064pt44227_1_.jpg][img]http://img10.hostingpics.net/thumbs/mini_123064pt44227_1_.jpg[/img][/url]
Des dimensions démesurées</center>

Elle se situe dans le quartier historique de Lyöns, sur la PriesterPlatz 50 m du Lyöns. Elle est entourée d'une construction moderne en béton : « le plateau de la Cathédrale » (Domplatte). Le tout se situe sur « la colline de la Cathédrale » (Domhügel), à 20 métres au-dessus du Lyöns.


La cathédrale de Lyöns est un bijou d'architecture gothique du Moyen-Âge. C'est pour cette raison qu'elle a été inscrite, en 2012 (tout comme la ville de Lyöns), sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
L'énorme façade ouest avec les deux tours, de plus de 7 100 m2, n'a pour l'instant été dépassée nulle part ailleurs dans le monde.

Les cloches sont aussi impressionnante au nombre de onze, elles sont plus ou moins petite.


Elles sont au nombre de 11, listées de la plus grande à la plus petite.

*St. Petersglocke (cloche de St Pierre), de 1923, d'un diamètre de 3,22 m pour 24 000, la plus grosse cloche du monde à sonner en lancer franc.
*Pretiosa, fondue en 1448, d'un diamètre de 2,40 m et d'une masse de 10 500 kg,
*Speciosa (la précieuse), de 1449, d'un diamètre de 2,03 m pour 5 600 kg,
*Dreikönigenglocke (cloche des trois rois mages) de 1880, 1,74 m pour 3 800 kg,
*Ursulaglocke, de 1862, 1,60 m et 2 550 kg,
*Josephglocke, de 1998 : 1,468 m et 2 110 kg,
*Kapitelsglocke (cloche du chapitre), de 1911, 1,28 m pour 1 400 kg, en *Aveglocke, de 1911, 1,08 m et 780 kg,
*Angelusglocke (cloche de l'Angélus), du 14° siècle, 1,047 m et 762 kg, en
*Mettglocke (cloche de la consécration), de 1719, 78 cm, 280 kg, en SI(3)
*Wandlungsglocke (cloche des vêpres), du 14° siècle, 81 cm, 428 kg,
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