La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos de l'invasion du Savolo, pays libre et souverain, par le Quantar - Acerca de la invasión de Savolo, país libre y soberano, por Quantar</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/a/f/e/arm-e-1eb670a.jpeg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/9/2/7/arm-e-1eb670b.jpeg[/img][/url]
Des soldats quantariens à la frontière avec le Savolo</center>
C'est ce matin que nous avons appris la nouvelle : la République Parlementaire du Quantar, grande donneuse de leçons devant l'Éternel, a officiellement investi le Savolo, pays libre et souverain, avec ses troupes de l'armée de terre dès potron-minet, dans ce qui semble être une invasion en règle d'un territoire étranger.
C'est ce même pays qui fait le décompte des jours "d'asservissement" de l'Astara vaincue dans sa presse et dénonce avec véhémence l'attitude pourtant correcte de la coalition dans ledit archipel qui a donc décidé d'appliquer la célèbre maxime du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" sur un pays certes historiquement quantarien mais devenu indépendant lors de la première Guerre de la Péninsule.
La Présidente Abby Venternen, qui a été élue, rappelons-le, alors que la moitié de sa population, située dans une zone en guerre, n'a pu voter (drôle de démocratie...), a trouvé une bien maigre justification pour expliquer l'envoi d'un contingent de quatre-vingts mille hommes, expliquant que le Lochlann menaçait l'intégrité territoriale du Savolo et que le Quantar devait donc le protéger de son puissant voisin.
Rien ne laisse supposer que le Lochlann, injustement accusé, projetait une telle invasion.
Quoi qu'il en soit, après cet Anschluss, le Quantar aura bien du mal à dénoncer les annexions d'autres pays ou à jouer les vierges effarouchées face à la coalition en Astara !
A propos de l'invasion du Savolo, pays libre et souverain, par le Quantar - Acerca de la invasión de Savolo, país libre y soberano, por Quantar</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/a/f/e/arm-e-1eb670a.jpeg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/9/2/7/arm-e-1eb670b.jpeg[/img][/url]
Des soldats quantariens à la frontière avec le Savolo</center>
C'est ce matin que nous avons appris la nouvelle : la République Parlementaire du Quantar, grande donneuse de leçons devant l'Éternel, a officiellement investi le Savolo, pays libre et souverain, avec ses troupes de l'armée de terre dès potron-minet, dans ce qui semble être une invasion en règle d'un territoire étranger.
C'est ce même pays qui fait le décompte des jours "d'asservissement" de l'Astara vaincue dans sa presse et dénonce avec véhémence l'attitude pourtant correcte de la coalition dans ledit archipel qui a donc décidé d'appliquer la célèbre maxime du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" sur un pays certes historiquement quantarien mais devenu indépendant lors de la première Guerre de la Péninsule.
La Présidente Abby Venternen, qui a été élue, rappelons-le, alors que la moitié de sa population, située dans une zone en guerre, n'a pu voter (drôle de démocratie...), a trouvé une bien maigre justification pour expliquer l'envoi d'un contingent de quatre-vingts mille hommes, expliquant que le Lochlann menaçait l'intégrité territoriale du Savolo et que le Quantar devait donc le protéger de son puissant voisin.
Rien ne laisse supposer que le Lochlann, injustement accusé, projetait une telle invasion.
Quoi qu'il en soit, après cet Anschluss, le Quantar aura bien du mal à dénoncer les annexions d'autres pays ou à jouer les vierges effarouchées face à la coalition en Astara !
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos du lent déclin des États-Unis de Pelabssa - Acerca del lento declive de los Estados Unidos de Pelabssa</center>
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100729071706581150.jpg][img]http://nsa16.casimages.com/img/2010/07/29/mini_100729071706581150.jpg[/img][/url]
Le Président pelabssien, Jack Nikelson, lors d'une visite à l'Université d'Hellington</center>
Assisterait-on à la chute lente mais certaine d'un géant ? C'est en tout cas ce que l'on pourrait croire en contemplant aujourd'hui la première superpuissance mondiale, les États-Unis de Pelabssa, invaincue dans quasiment tous les domaines mais pourtant de plus en plus contestée au sein de son propre camp.
Jadis haïs mais toujours craints et respectés, appréciés par leurs alliés pour leur présence et leur aide, les Pelabssiens sont aujourd'hui plus que critiqué par leurs partenaires de l'Union des Démocraties.
Il faut dire que l'aura d'Hellington a grandement décru ces derniers temps, notamment à l'international, du fait d'un certain isolationnisme de facto et d'un manque cruel de crédibilité dès lors qu'un sujet, comme la Seconde Guerre de l'Altevum, est abordé par le Département d'État pelabssien. Les nations expansionnistes, dont le Numancia fait partie à sa manière avec la Guerre du Quem, ne tiennent aujourd'hui absolument plus compte de l'avis d'Hellington, se moquant totalement de représailles qui de toutes façon n'interviennent jamais.
Mais pire encore, c'est l'organisation stratégique, économique et militaire du Pelabssa, l'Union des Démocraties, qui semble péricliter avec l'absence totale de la part de l'Aîshren et surtout de l'Adélie, dont le poids décroit sans cesse en Alméra, ainsi que par le départ de la Shawiricie, qui accuse désormais l'administration Nikelson du meurtre de feu son Président Steve Finerpapi. Il semblerait que ce soit Stepro qui cherche désormais à prendre la tête des démocraties occidentales ce qui ne serait pas un mal au vu de son ouverture à tous les pays du monde et de son respect des cultures et traditions de chaque nation.
Seul l'avenir nous dira si Hellington saura trouver les mots et les gestes pour freiner sa décadence !
A propos du lent déclin des États-Unis de Pelabssa - Acerca del lento declive de los Estados Unidos de Pelabssa</center>
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100729071706581150.jpg][img]http://nsa16.casimages.com/img/2010/07/29/mini_100729071706581150.jpg[/img][/url]
Le Président pelabssien, Jack Nikelson, lors d'une visite à l'Université d'Hellington</center>
Assisterait-on à la chute lente mais certaine d'un géant ? C'est en tout cas ce que l'on pourrait croire en contemplant aujourd'hui la première superpuissance mondiale, les États-Unis de Pelabssa, invaincue dans quasiment tous les domaines mais pourtant de plus en plus contestée au sein de son propre camp.
Jadis haïs mais toujours craints et respectés, appréciés par leurs alliés pour leur présence et leur aide, les Pelabssiens sont aujourd'hui plus que critiqué par leurs partenaires de l'Union des Démocraties.
Il faut dire que l'aura d'Hellington a grandement décru ces derniers temps, notamment à l'international, du fait d'un certain isolationnisme de facto et d'un manque cruel de crédibilité dès lors qu'un sujet, comme la Seconde Guerre de l'Altevum, est abordé par le Département d'État pelabssien. Les nations expansionnistes, dont le Numancia fait partie à sa manière avec la Guerre du Quem, ne tiennent aujourd'hui absolument plus compte de l'avis d'Hellington, se moquant totalement de représailles qui de toutes façon n'interviennent jamais.
Mais pire encore, c'est l'organisation stratégique, économique et militaire du Pelabssa, l'Union des Démocraties, qui semble péricliter avec l'absence totale de la part de l'Aîshren et surtout de l'Adélie, dont le poids décroit sans cesse en Alméra, ainsi que par le départ de la Shawiricie, qui accuse désormais l'administration Nikelson du meurtre de feu son Président Steve Finerpapi. Il semblerait que ce soit Stepro qui cherche désormais à prendre la tête des démocraties occidentales ce qui ne serait pas un mal au vu de son ouverture à tous les pays du monde et de son respect des cultures et traditions de chaque nation.
Seul l'avenir nous dira si Hellington saura trouver les mots et les gestes pour freiner sa décadence !
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Ramiro de Maeztu
<center>El Cambio Revolucionario
A propos du spectaculaire carambolage sur l'autoroute A1 - Acerca de la espectacular colisión en cadena en la autopista A1</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/5/7/5/large_361741-1ef7bd0.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/6/c/1/large_361741-1ef7bd3.jpg[/img][/url]
L'effroyable spectacle des carcasses de voitures entremêlées, peu après l'arrivée des secours</center>
Le terrible accident s'est produit aujourd'hui, vers dix heures du matin, sur l'autoroute A1, dite "Autoroute du Nord", reliant Palos de Nogal à Filipina.
Sur un tronçon situé entre les aires de Miranda et Chinchilla de Monte-Aragón, un routier s'est visiblement assoupi, d'après les premières conclusions de l'enquête de police, après plus de quinze heures sans sommeil. Son camion a alors dangereusement ralenti et la remorque, sous l'effet de la force centrifuge causée par le freinage, a dévié. L'ensemble des véhicules qui suivaient n'a pas eu le temps de réaliser ce qui se passait et l'emboutissage ne leur a rien pardonné : outre le chauffeur, vingt-cinq personnes sont mortes sur le coup, soit du fait de la collision, soit suite à l'explosion qui s'en est suivie.
Il n'y a donc eu aucun blessé, pas même léger, puisque ce n'était pas une heure de pointe et que les automobilistes qui circulaient dans le même sens ont vite réalisé ce qui se jouait. L'un d'entre eux a rapidement alerté la police, qui a été dépêchée sur place avec les pompiers et autres ambulanciers.
Dans un pays comme le Numancia qui a récemment fait passer une législation très lourde pour combattre l'insécurité routière, permettant une diminution de 21% des accidents mortels ou graves sur un an et demi, un tel accident, plus spectaculaire que véritablement grave, a frappé les esprits.
Si les décombres ont déjà été déblayés, les corps, emmenés à la morgue et la circulation, rétablie, ce carambolage risque de ne pas disparaître de la tête des Numanciens avant un certain temps, surtout dans la Province de Jérez !
Le Président du Gouvernement, Don Enrique Bahamonde, a réalisé une déclaration officielle depuis Hispalis, où il se trouvait aujourd'hui, exprimant notamment "toute sa solidarité avec les familles des victimes" et réaffirmant que "la lutte contre la violence routière est une priorité nationale, comme en témoignent les dernières lois votées en la matière. Le combat doit continuer, notamment par la multiplication des radars automatiques, le renforcement des contrôles policiers et de la sensibilisation au niveau national, régional et local."
A propos du spectaculaire carambolage sur l'autoroute A1 - Acerca de la espectacular colisión en cadena en la autopista A1</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/5/7/5/large_361741-1ef7bd0.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/6/c/1/large_361741-1ef7bd3.jpg[/img][/url]
L'effroyable spectacle des carcasses de voitures entremêlées, peu après l'arrivée des secours</center>
Le terrible accident s'est produit aujourd'hui, vers dix heures du matin, sur l'autoroute A1, dite "Autoroute du Nord", reliant Palos de Nogal à Filipina.
Sur un tronçon situé entre les aires de Miranda et Chinchilla de Monte-Aragón, un routier s'est visiblement assoupi, d'après les premières conclusions de l'enquête de police, après plus de quinze heures sans sommeil. Son camion a alors dangereusement ralenti et la remorque, sous l'effet de la force centrifuge causée par le freinage, a dévié. L'ensemble des véhicules qui suivaient n'a pas eu le temps de réaliser ce qui se passait et l'emboutissage ne leur a rien pardonné : outre le chauffeur, vingt-cinq personnes sont mortes sur le coup, soit du fait de la collision, soit suite à l'explosion qui s'en est suivie.
Il n'y a donc eu aucun blessé, pas même léger, puisque ce n'était pas une heure de pointe et que les automobilistes qui circulaient dans le même sens ont vite réalisé ce qui se jouait. L'un d'entre eux a rapidement alerté la police, qui a été dépêchée sur place avec les pompiers et autres ambulanciers.
Dans un pays comme le Numancia qui a récemment fait passer une législation très lourde pour combattre l'insécurité routière, permettant une diminution de 21% des accidents mortels ou graves sur un an et demi, un tel accident, plus spectaculaire que véritablement grave, a frappé les esprits.
Si les décombres ont déjà été déblayés, les corps, emmenés à la morgue et la circulation, rétablie, ce carambolage risque de ne pas disparaître de la tête des Numanciens avant un certain temps, surtout dans la Province de Jérez !
Le Président du Gouvernement, Don Enrique Bahamonde, a réalisé une déclaration officielle depuis Hispalis, où il se trouvait aujourd'hui, exprimant notamment "toute sa solidarité avec les familles des victimes" et réaffirmant que "la lutte contre la violence routière est une priorité nationale, comme en témoignent les dernières lois votées en la matière. Le combat doit continuer, notamment par la multiplication des radars automatiques, le renforcement des contrôles policiers et de la sensibilisation au niveau national, régional et local."
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Ramiro de Maeztu
<center>El Cambio Revolucionario
A propos de l'explosion d'une conduite de gaz dans un hangar désaffecté de Filipina - Acerca de la explosión de un conducto de gas en un hangar en desuso de Filipina</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/b/f/b/explosion_d_une_u...scron_e1-1f10407.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/0/f/1/explosion_d_une_u...scron_e1-1f10408.jpg[/img][/url]
Les camions de pompier au matin du drame, qui noient les derniers signes d'un éventuel incendie provoqué par l'explosion</center>
C'est la nuit dernière, dans une zone largement désertée du vaste quartier industrialoportuaire de Las Charcas, à Filipina, qu'un hangar désaffecté, qui ne renfermait fort heureusement que quelques conteneurs vides et de la verroterie sans importance, a été littéralement soufflé par l'explosion d'une conduite de gaz, aux alentours de deux heures trente.
Le bruit de la déflagration a réveillé la moitié de la capitale de la Province d'Astur, notamment dans les zones résidentielles pour pêcheurs et dockers, mais plus de peur que de mal : aucun bâtiment environnant n'a été réellement touché, aucun blessé n'est à signaler et l'incendie qui s'est rapidement déclaré a été maîtrisé dès quatre heures du matin par les soldats du feu.
Face à un tel accident, qui aurait pu se transformer en drame sans la rapidité et l'efficacité des services de secours de la ville et de la comarque, le Conglomérat à la Construction et à l'Énergie a présenté ses plus plates excuses aux habitants de la ville et des quartiers avoisinants et s'est félicité de l'absence de morts ou de blessés.
Son Président, Don Gustavo Allende Salázar, a été convoqué ce matin même au Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes par Don Pablo de Jovellanos pour s'expliquer sur les étranges circonstances de cet incident. En effet, ce secteur de l'immense zone industrialoportuaire de Filipina, qui en fait le deuxième port de commerce du pays, était censé être totalement abandonné et promis au rasage pour y bâtir un complexe flambant neuf. Toutes les conduites de gaz auraient donc dû y être fermées, ce qui n'a été effectué en catastrophe qu'après l'accident.
Don Gustavo Allende Salázar risque donc gros dans cette affaire...
A propos de l'explosion d'une conduite de gaz dans un hangar désaffecté de Filipina - Acerca de la explosión de un conducto de gas en un hangar en desuso de Filipina</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/b/f/b/explosion_d_une_u...scron_e1-1f10407.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/0/f/1/explosion_d_une_u...scron_e1-1f10408.jpg[/img][/url]
Les camions de pompier au matin du drame, qui noient les derniers signes d'un éventuel incendie provoqué par l'explosion</center>
C'est la nuit dernière, dans une zone largement désertée du vaste quartier industrialoportuaire de Las Charcas, à Filipina, qu'un hangar désaffecté, qui ne renfermait fort heureusement que quelques conteneurs vides et de la verroterie sans importance, a été littéralement soufflé par l'explosion d'une conduite de gaz, aux alentours de deux heures trente.
Le bruit de la déflagration a réveillé la moitié de la capitale de la Province d'Astur, notamment dans les zones résidentielles pour pêcheurs et dockers, mais plus de peur que de mal : aucun bâtiment environnant n'a été réellement touché, aucun blessé n'est à signaler et l'incendie qui s'est rapidement déclaré a été maîtrisé dès quatre heures du matin par les soldats du feu.
Face à un tel accident, qui aurait pu se transformer en drame sans la rapidité et l'efficacité des services de secours de la ville et de la comarque, le Conglomérat à la Construction et à l'Énergie a présenté ses plus plates excuses aux habitants de la ville et des quartiers avoisinants et s'est félicité de l'absence de morts ou de blessés.
Son Président, Don Gustavo Allende Salázar, a été convoqué ce matin même au Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes par Don Pablo de Jovellanos pour s'expliquer sur les étranges circonstances de cet incident. En effet, ce secteur de l'immense zone industrialoportuaire de Filipina, qui en fait le deuxième port de commerce du pays, était censé être totalement abandonné et promis au rasage pour y bâtir un complexe flambant neuf. Toutes les conduites de gaz auraient donc dû y être fermées, ce qui n'a été effectué en catastrophe qu'après l'accident.
Don Gustavo Allende Salázar risque donc gros dans cette affaire...
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Ramiro de Maeztu
<center>El Cambio Revolucionario
A propos d'un scandale financier dans la Province de Jérez - Acerca de un escándalo financiero en la Provincia de Jérez</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/a/d/4/corruption-1f2d248.png.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/3/c/c/corruption-1f2d249.png[/img][/url]
Il s'agit de l'un des plus graves cas de corruption qu'ait connus le Numancia depuis le retour de la monarchie, en 1995</center>
Lorsque le scandale a éclaté au grand jour hier, les Numanciens étaient tous abasourdis par les sommes détournées et l'ampleur de la corruption.
Dans la matinée d'hier, Don Emilio Herrera Oria, Président de la Province de Jérez, dans le Nord du pays, membre du Front Large et du Parti Marxiste Unifié, a été arrêté vers six heures à son domicile, à Vadeable.
Une enquête de police avait été ouverte sur son sujet, sur ordre de Sa Majesté Sérénissime elle-même, suite à de sérieux soupçons de corruption; déferré au parquet de Filipina, il a été convaincu d'escroquerie et de banditisme organisé dans le cadre d'un réseau qui ne cesse de révéler son lot de détournements de fonds et de réseau de corruption.
Le Maire de Vadeable lui-même, Don Fernando de la Cerda, semble impliqué dans des procédés de cavalerie et de fraudes nigérianes pour des sommes dépassant le million de latinias, et est actuellement entendu par les services de police de Palos de Nogal, et aurait évoqué le nom d'Alberto Aguilera y Escobillas, Directeur Général de la Banque du Numancia, convoqué par Felipe V au Palais Royal d'Occident.
Ce dernier s'est exprimé véhémentement sur la première chaîne de la télévision publique aujourd'hui même, dénonçant "l'innommable collusion de certaines puissances politiques et financières", "l'intolérable attitude de certains élus caractérisés par leur népotisme et leur corruption" et a réclamé "un Royaume irréprochable" dans lequel "tous les coupables seront durement punis et remplacés par des hommes intègres et insoupçonnables". Il a par la suite explicitement exigé "la démission et une lourde condamnation pour tous les coupables", affirmant qu'il irait "jusqu'au bout du processus de justice" et veillerait lui-même "à ce que les odieux délits commis soient lavés, puisqu'ils constituent un affront pour la nation et le peuple du Numancia". Il a conclu sur ces mots : "Nous ne sommes ni au Pelabssa, ni en Adélie : il est hors de question d'être indulgents pour de tels actes !".
A propos d'un scandale financier dans la Province de Jérez - Acerca de un escándalo financiero en la Provincia de Jérez</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/a/d/4/corruption-1f2d248.png.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/3/c/c/corruption-1f2d249.png[/img][/url]
Il s'agit de l'un des plus graves cas de corruption qu'ait connus le Numancia depuis le retour de la monarchie, en 1995</center>
Lorsque le scandale a éclaté au grand jour hier, les Numanciens étaient tous abasourdis par les sommes détournées et l'ampleur de la corruption.
Dans la matinée d'hier, Don Emilio Herrera Oria, Président de la Province de Jérez, dans le Nord du pays, membre du Front Large et du Parti Marxiste Unifié, a été arrêté vers six heures à son domicile, à Vadeable.
Une enquête de police avait été ouverte sur son sujet, sur ordre de Sa Majesté Sérénissime elle-même, suite à de sérieux soupçons de corruption; déferré au parquet de Filipina, il a été convaincu d'escroquerie et de banditisme organisé dans le cadre d'un réseau qui ne cesse de révéler son lot de détournements de fonds et de réseau de corruption.
Le Maire de Vadeable lui-même, Don Fernando de la Cerda, semble impliqué dans des procédés de cavalerie et de fraudes nigérianes pour des sommes dépassant le million de latinias, et est actuellement entendu par les services de police de Palos de Nogal, et aurait évoqué le nom d'Alberto Aguilera y Escobillas, Directeur Général de la Banque du Numancia, convoqué par Felipe V au Palais Royal d'Occident.
Ce dernier s'est exprimé véhémentement sur la première chaîne de la télévision publique aujourd'hui même, dénonçant "l'innommable collusion de certaines puissances politiques et financières", "l'intolérable attitude de certains élus caractérisés par leur népotisme et leur corruption" et a réclamé "un Royaume irréprochable" dans lequel "tous les coupables seront durement punis et remplacés par des hommes intègres et insoupçonnables". Il a par la suite explicitement exigé "la démission et une lourde condamnation pour tous les coupables", affirmant qu'il irait "jusqu'au bout du processus de justice" et veillerait lui-même "à ce que les odieux délits commis soient lavés, puisqu'ils constituent un affront pour la nation et le peuple du Numancia". Il a conclu sur ces mots : "Nous ne sommes ni au Pelabssa, ni en Adélie : il est hors de question d'être indulgents pour de tels actes !".
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Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des rumeurs de transfert de Sergio Gorjón au Tripì - Acerca de los rumores de transferencia de Sergio Gorjón a Tripí</center>
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813045000650000.jpg][img]http://nsa17.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813045000650000.jpg[/img][/url]
Sergio Gorjón, défenseur central du Real Hispalis et de la sélection nationale de football numancienne, lors du dernier match amical de l'équipe nationale, contre le Sionving</center>
Les rumeurs allaient bon train concernant un éventuel transfert de Sergio Gorjón, défenseur central et vedette du Real Hispalis, dans un club étranger, probablement alméran.
Néanmoins, c'est au cours de ces derniers jours que les événements se sont précipités et qu'un nom de club est apparu, celui de l'USC Barcellona Sant'Elicona, prestigieuse formation tripicienne faisant partie des trois grands clubs du pays latin.
Charnière centrale de la défense hispalienne, formé par le club le plus titré de l'histoire du football mondial et promu dans l'équipe-type en 2010, Sergio Gorjón a rapidement su faire parler de lui par son charisme et son incroyable talent sportif. Excellent récupérateur de ballon, il est remarqué par le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, qui finit par le mettre sur le banc de touche de l'équipe nationale en 2011 avant de l'intégrer à l'équipe-type en 2012. Devenu incontournable dans le football numancien, ce joueur parfois sanguin mais toujours talentueux est aujourd'hui la coqueluche des supporters numanciens et l'égérie de plusieurs marques et conglomérats.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813050358295922.jpg][img]http://nsa17.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813050358295922.jpg[/img][/url]
En à peine quatre ans, ce jeune joueur de vingt-et-un ans a su s'imposer au sein du football professionnel numancien</center>
Lors d'une conférence de presse donnée hier, à la capitale, au siège du Real Hispalis, il a notamment expliqué aux journalistes du monde entier qu'il ne comptait pour le moment pas quitter son club formateur, même s'il a ensuite précisé que son opinion pouvait évoluer d'ici à la fin de cette saison. Il a par ailleurs dit ne rien savoir à propos des rumeurs de pourparlers entre le Président du Real Hispalis et celui de l'USC Barcellona Sant’Elicona, bruits de couloir de plus en plus pressants mais que rien n'est venu valider formellement.
Pourtant, la majorité des questions d'hier ne tournait pas autour de ces rumeurs de transfert, ni même autour des derniers (excellents) matches de Sergio Gorjón dans son équipe ou de ses perspectives au sein de son club. Si les journalistes numanciens n'ont guère posé que des questions d'ordre sportif, les Adéliens, les Germaniques, les Quantariens, les Savoisiens et surtout les Tripiciens, directement concernés par cette affaires, se sont rués sur le sportif et ont longuement insisté sur un point : les actuelles rumeurs sur son homosexualité et son éventuelle liaison avec une autre vedette du Real Hispalis et de la sélection nationale, l'avant-centre Diego Rivera.
Malgré la rafale de questions sur ce sujet, Sergio Gorjón a gardé un calme olympien et a systématiquement fait mine d'ignorer l'interrogateur, demandant une autre question.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813051139481395.jpg][img]http://nsa17.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813051139481395.jpg[/img][/url]
Harassé de questions intimes par les journalistes, Sergio Gorjón a respecté une tradition toute numancienne : le sensationnalisme ne passera pas !</center>
Depuis quelques temps, en effet, les mauvaises langues affirment que si Diego Rivera a invité Sergio Gorjón durant ses vacances d'été dans sa résidence secondaire d'Olite, dans la Province des Islas Comodoras, ce n'était pas pure amitié...
Dans un pays comme le Numancia qui n'a aucun problème avec l'homosexualité mais n'apprécie guère les questions d'ordre intime, ces rumeurs semblent surtout chercher à discréditer le jeune défenseur à l'international. Si Diego Rivera et Sergio Gorjón sont en effet les deux joueurs les plus proches de la sélection nationale et ont passé leurs congés ensemble, rien ne prouve réellement une quelconque liaison entre eux, malgré une prétendue photographie compromettante coupée donnée à la presse mondiale par un détective privé adélien en poste au Numancia.
Si le défenseur central sait pour le moment se contenir et garder tout son calme, ce n'est visiblement pas le cas de Diego Rivera, connu pour son talent et son expressivité aussi bien que pour ses frasques et sa patience toute limitée. Interrogé près de chez lui, à Hispalis, par deux journalistes tripiciens, il les a violentés en leur hurlant qu'il en avait assez qu'on le harcèle avec ce sujet et que sa vie privée ne regardait que lui. Cette réaction, pourtant typique du jeune avant-centre, a mis de l'eau au moulin de ses détracteurs et surtout de ceux qui sont persuadés qu'il existe bel et bien une relation amoureuse entre les deux joueurs.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813051832637133.jpg][img]http://nsa16.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813051832637133.jpg[/img][/url]
Diego Rivera n'a pas la patience de son ami et collègue !</center>
Mais si La Libertad del Pueblo évoque aussi longuement cette affaire, ce n'est pas pour elle-même car nous n'avons pas pour habitude de verser dans le sensationnalisme. En effet, au-delà de son caractère purement personnel, cette rumeur persistante qui gonfle de jour en jour, commence à prendre un tour sportif, puisque les dirigeants de l'USC Barcellona Sant'Elicona semblent gênés, cherchent à gagner du temps et à détourner la conversation dès lors que l'on évoque la possibilité d'un transfert de Sergio Gorjón dans leur formation. Il est évident qu'au Tripì, pays où l'homosexualité est très mal vue, notamment dans le sport, les langues se délient et la rumeur fait jaser, notamment parmi les ultras du club, violemment xénophobes et homophobes.
Si les dirigeants de la formation tripicienne et la Fédération Tripicienne de Football se veulent rassurants et affirment qu'ils ne prêtent pas attention à ces bruits de couloir, l'on murmure que s'ils venaient à être avérés, Sergio Gorjón se verrait refuser un transfert par l'USC Barcellona Sant'Elicona.
L'affaire prend de telles proportions que même le monde politique s'en est saisie, bien que timidement pour le moment. Brièvement interrogée sur le sujet lors d'une conférence de presse, aujourd'hui, la Ministre du Sport et de la Santé, Ana Griñán Salgado, a déclaré que les journalistes sportifs du monde entier devraient se concentrer sur le football et a salué le journalisme numancien, qui est encore le seul à respecter la vie privée des footballeurs professionnels.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813052611108356.jpg][img]http://nsa16.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813052611108356.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado a beau faire passer le mot d'ordre, les journalistes étrangers ne semblent pas vouloir comprendre !</center>
A propos des rumeurs de transfert de Sergio Gorjón au Tripì - Acerca de los rumores de transferencia de Sergio Gorjón a Tripí</center>
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813045000650000.jpg][img]http://nsa17.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813045000650000.jpg[/img][/url]
Sergio Gorjón, défenseur central du Real Hispalis et de la sélection nationale de football numancienne, lors du dernier match amical de l'équipe nationale, contre le Sionving</center>
Les rumeurs allaient bon train concernant un éventuel transfert de Sergio Gorjón, défenseur central et vedette du Real Hispalis, dans un club étranger, probablement alméran.
Néanmoins, c'est au cours de ces derniers jours que les événements se sont précipités et qu'un nom de club est apparu, celui de l'USC Barcellona Sant'Elicona, prestigieuse formation tripicienne faisant partie des trois grands clubs du pays latin.
Charnière centrale de la défense hispalienne, formé par le club le plus titré de l'histoire du football mondial et promu dans l'équipe-type en 2010, Sergio Gorjón a rapidement su faire parler de lui par son charisme et son incroyable talent sportif. Excellent récupérateur de ballon, il est remarqué par le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, qui finit par le mettre sur le banc de touche de l'équipe nationale en 2011 avant de l'intégrer à l'équipe-type en 2012. Devenu incontournable dans le football numancien, ce joueur parfois sanguin mais toujours talentueux est aujourd'hui la coqueluche des supporters numanciens et l'égérie de plusieurs marques et conglomérats.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813050358295922.jpg][img]http://nsa17.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813050358295922.jpg[/img][/url]
En à peine quatre ans, ce jeune joueur de vingt-et-un ans a su s'imposer au sein du football professionnel numancien</center>
Lors d'une conférence de presse donnée hier, à la capitale, au siège du Real Hispalis, il a notamment expliqué aux journalistes du monde entier qu'il ne comptait pour le moment pas quitter son club formateur, même s'il a ensuite précisé que son opinion pouvait évoluer d'ici à la fin de cette saison. Il a par ailleurs dit ne rien savoir à propos des rumeurs de pourparlers entre le Président du Real Hispalis et celui de l'USC Barcellona Sant’Elicona, bruits de couloir de plus en plus pressants mais que rien n'est venu valider formellement.
Pourtant, la majorité des questions d'hier ne tournait pas autour de ces rumeurs de transfert, ni même autour des derniers (excellents) matches de Sergio Gorjón dans son équipe ou de ses perspectives au sein de son club. Si les journalistes numanciens n'ont guère posé que des questions d'ordre sportif, les Adéliens, les Germaniques, les Quantariens, les Savoisiens et surtout les Tripiciens, directement concernés par cette affaires, se sont rués sur le sportif et ont longuement insisté sur un point : les actuelles rumeurs sur son homosexualité et son éventuelle liaison avec une autre vedette du Real Hispalis et de la sélection nationale, l'avant-centre Diego Rivera.
Malgré la rafale de questions sur ce sujet, Sergio Gorjón a gardé un calme olympien et a systématiquement fait mine d'ignorer l'interrogateur, demandant une autre question.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813051139481395.jpg][img]http://nsa17.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813051139481395.jpg[/img][/url]
Harassé de questions intimes par les journalistes, Sergio Gorjón a respecté une tradition toute numancienne : le sensationnalisme ne passera pas !</center>
Depuis quelques temps, en effet, les mauvaises langues affirment que si Diego Rivera a invité Sergio Gorjón durant ses vacances d'été dans sa résidence secondaire d'Olite, dans la Province des Islas Comodoras, ce n'était pas pure amitié...
Dans un pays comme le Numancia qui n'a aucun problème avec l'homosexualité mais n'apprécie guère les questions d'ordre intime, ces rumeurs semblent surtout chercher à discréditer le jeune défenseur à l'international. Si Diego Rivera et Sergio Gorjón sont en effet les deux joueurs les plus proches de la sélection nationale et ont passé leurs congés ensemble, rien ne prouve réellement une quelconque liaison entre eux, malgré une prétendue photographie compromettante coupée donnée à la presse mondiale par un détective privé adélien en poste au Numancia.
Si le défenseur central sait pour le moment se contenir et garder tout son calme, ce n'est visiblement pas le cas de Diego Rivera, connu pour son talent et son expressivité aussi bien que pour ses frasques et sa patience toute limitée. Interrogé près de chez lui, à Hispalis, par deux journalistes tripiciens, il les a violentés en leur hurlant qu'il en avait assez qu'on le harcèle avec ce sujet et que sa vie privée ne regardait que lui. Cette réaction, pourtant typique du jeune avant-centre, a mis de l'eau au moulin de ses détracteurs et surtout de ceux qui sont persuadés qu'il existe bel et bien une relation amoureuse entre les deux joueurs.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813051832637133.jpg][img]http://nsa16.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813051832637133.jpg[/img][/url]
Diego Rivera n'a pas la patience de son ami et collègue !</center>
Mais si La Libertad del Pueblo évoque aussi longuement cette affaire, ce n'est pas pour elle-même car nous n'avons pas pour habitude de verser dans le sensationnalisme. En effet, au-delà de son caractère purement personnel, cette rumeur persistante qui gonfle de jour en jour, commence à prendre un tour sportif, puisque les dirigeants de l'USC Barcellona Sant'Elicona semblent gênés, cherchent à gagner du temps et à détourner la conversation dès lors que l'on évoque la possibilité d'un transfert de Sergio Gorjón dans leur formation. Il est évident qu'au Tripì, pays où l'homosexualité est très mal vue, notamment dans le sport, les langues se délient et la rumeur fait jaser, notamment parmi les ultras du club, violemment xénophobes et homophobes.
Si les dirigeants de la formation tripicienne et la Fédération Tripicienne de Football se veulent rassurants et affirment qu'ils ne prêtent pas attention à ces bruits de couloir, l'on murmure que s'ils venaient à être avérés, Sergio Gorjón se verrait refuser un transfert par l'USC Barcellona Sant'Elicona.
L'affaire prend de telles proportions que même le monde politique s'en est saisie, bien que timidement pour le moment. Brièvement interrogée sur le sujet lors d'une conférence de presse, aujourd'hui, la Ministre du Sport et de la Santé, Ana Griñán Salgado, a déclaré que les journalistes sportifs du monde entier devraient se concentrer sur le football et a salué le journalisme numancien, qui est encore le seul à respecter la vie privée des footballeurs professionnels.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=100813052611108356.jpg][img]http://nsa16.casimages.com/img/2010/08/13/mini_100813052611108356.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado a beau faire passer le mot d'ordre, les journalistes étrangers ne semblent pas vouloir comprendre !</center>
-
Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos de la réaction du Ministère des Affaires Étrangères aux propos du Premier Ministre rostov - Acerca de la reacción del Ministerio de Asuntos Extranjeros a las palabras del Presidente de Gobierno rostoviano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/6/9/d/borut-pahor-1f511ff.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/4/c/7/borut-pahor-1f51200.jpg[/img][/url]
Le Ministre des Affaires Étrangères, Pedro de Tormes y Alvarfáñez, a réagi d'une façon assez inattendue à l'article d'Ivan Davanrov...</center>
L'amitié entre le Royaume Canoviste du Numancia et la République Fédérative Communiste de Rostovie n'est plus à prouver. Forte de mots mais aussi d'actes et de traités, d'échanges et de constructions communes (comme la future centrale nucléaire de Pajaroncillo ou le cosmodrome de l'Isla del Perejil), elle a prouvé sa persévérance et ses capacités de résistance aux crises politiques qui ont secoué d'abord le pays slave (avec la prise de pouvoir temporaire d'Otiéts Marcienko) puis dans le pays hispanique (avec l'accession au pouvoir puis la chute du Parti Marxiste Unifié). Néanmoins, la Rostovie n'aurait-elle pas commis un sérieux impair aujourd'hui ?
C'est en effet dans le prestigieux journal rostov Kollektiva Rabota, qu'était interviewé récemment l'actuel Premier Ministre de ce pays, Ivan Davanrov, qui n'a pas manqué de rappeler l'admiration et l'amitié qu'il avait pour notre pays, soulignant même que l'adhésion de la Rostovie à la Sainte Alliance, fondée par Hispalis et Ademtown, était pour lui "un rêve". Il s'est aussi montré étonnamment critique et libre de ses propos envers le Guide Suprême rostov, Vladimir Kirov, faisant notamment allusion à la dureté de son régime envers la pratique du christianisme de son pays ou encore aux récentes rumeurs sur d'étranges expériences secrètes menées par les hautes sphères de Novgorod.
Mais ce qui a surtout retenu l'attention de tout le Numancia aujourd'hui, ce sont les déclarations concernant la fameuse affaire Gorjón et ses retentissements dans la presse et la politique de ce côté et de l'autre de la Mer de Médie... Tout en soulignant qu'Hispalis luttait activement contre le libéralisme pelabssien, Ivan Davanrov a aussi déploré que de telles "histoires "pipoles" ridicules et dégradantes" (sic) se produisent et aient un tel écho au Numancia. Il a par la suite porté une accusation assez claire contre Sergio Gorjón et Diego Rivera, évoquant la possibilité selon laquelle leur "fortune personnelle probablement [serait] bien plus importante que la limite de richesse imposée par les lois numanciennes" (sic).
En déplacement aujourd'hui à Emerita Augusta, où il recevait une délégation de diplomates thorvaliens, le Ministre des Affaires Etrangères, Pedro de Tormes y Alvarfáñez, a eu l'occasion de s'exprimer au sujet de ces dires lors d'une conférence de presse.
Interrogé par notre rédaction, il s'est dit "plus que déçu par de tels propos, surtout lorsque l'on sait qu'ils émanent de l'un des plus hauts responsables rostovs". Il s'est ensuite plus longuement expliqué à ce sujet :
"Tout d'abord, soyons clairs : ni Sergio Gorjón, ni Diego Rivera, n'enfreignent aucune loi du Numancia et leur salaire mensuel ainsi que l'ensemble de leurs revenus, étroitement contrôlés selon les consignes de la législation fiscale nationale, ne dépassent les seuils autorisés. Il est très grave que Monsieur Davanrov les accuse ainsi à mots couverts, sans avoir la preuve de ce qu'il avance. Je suis désolé de le dire, mais au Numancia, il serait sans doute condamné pour diffamation. Il est également intéressant de noter que ces deux joueurs ont donné la moitié de leurs revenus, et ce de façon spontanée, au gouvernement au titre des "contributions spontanées au mieux-être du peuple numancien", opération légale et encouragée dans le cadre de notre politique d'évergétisme. Et tous deux payent tous leurs impôts ici !
Par ailleurs, au-delà de cet exemple - utilisé en des termes désobligeants pour deux personnes qui, si elles sont riches, n'en restent pas moins des personnes humaines -, c'est l'ensemble du système du Numancia que Davanrov remet en cause de façon assez désobligeante, critiquant notamment les travers prétendument "libéraux" de notre pays. C'est plus que grossier !
Ce n'est surtout pas à la hauteur de la Rostovie, qui est un grand pays que nous estimons beaucoup, avec qui nous collaborons activement dans la franchise et la bonne entente. Soyons clairs : nous attendons des excuses, au nom de l'amitié numanco-rostove qui, je l'espère, survivra à cette crise sans doute mineure."
L'on ne sait toutefois pas quelle a été la réaction de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, qui a refusé de s'exprimer aujourd'hui à ce sujet.
A propos de la réaction du Ministère des Affaires Étrangères aux propos du Premier Ministre rostov - Acerca de la reacción del Ministerio de Asuntos Extranjeros a las palabras del Presidente de Gobierno rostoviano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/6/9/d/borut-pahor-1f511ff.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/4/c/7/borut-pahor-1f51200.jpg[/img][/url]
Le Ministre des Affaires Étrangères, Pedro de Tormes y Alvarfáñez, a réagi d'une façon assez inattendue à l'article d'Ivan Davanrov...</center>
L'amitié entre le Royaume Canoviste du Numancia et la République Fédérative Communiste de Rostovie n'est plus à prouver. Forte de mots mais aussi d'actes et de traités, d'échanges et de constructions communes (comme la future centrale nucléaire de Pajaroncillo ou le cosmodrome de l'Isla del Perejil), elle a prouvé sa persévérance et ses capacités de résistance aux crises politiques qui ont secoué d'abord le pays slave (avec la prise de pouvoir temporaire d'Otiéts Marcienko) puis dans le pays hispanique (avec l'accession au pouvoir puis la chute du Parti Marxiste Unifié). Néanmoins, la Rostovie n'aurait-elle pas commis un sérieux impair aujourd'hui ?
C'est en effet dans le prestigieux journal rostov Kollektiva Rabota, qu'était interviewé récemment l'actuel Premier Ministre de ce pays, Ivan Davanrov, qui n'a pas manqué de rappeler l'admiration et l'amitié qu'il avait pour notre pays, soulignant même que l'adhésion de la Rostovie à la Sainte Alliance, fondée par Hispalis et Ademtown, était pour lui "un rêve". Il s'est aussi montré étonnamment critique et libre de ses propos envers le Guide Suprême rostov, Vladimir Kirov, faisant notamment allusion à la dureté de son régime envers la pratique du christianisme de son pays ou encore aux récentes rumeurs sur d'étranges expériences secrètes menées par les hautes sphères de Novgorod.
Mais ce qui a surtout retenu l'attention de tout le Numancia aujourd'hui, ce sont les déclarations concernant la fameuse affaire Gorjón et ses retentissements dans la presse et la politique de ce côté et de l'autre de la Mer de Médie... Tout en soulignant qu'Hispalis luttait activement contre le libéralisme pelabssien, Ivan Davanrov a aussi déploré que de telles "histoires "pipoles" ridicules et dégradantes" (sic) se produisent et aient un tel écho au Numancia. Il a par la suite porté une accusation assez claire contre Sergio Gorjón et Diego Rivera, évoquant la possibilité selon laquelle leur "fortune personnelle probablement [serait] bien plus importante que la limite de richesse imposée par les lois numanciennes" (sic).
En déplacement aujourd'hui à Emerita Augusta, où il recevait une délégation de diplomates thorvaliens, le Ministre des Affaires Etrangères, Pedro de Tormes y Alvarfáñez, a eu l'occasion de s'exprimer au sujet de ces dires lors d'une conférence de presse.
Interrogé par notre rédaction, il s'est dit "plus que déçu par de tels propos, surtout lorsque l'on sait qu'ils émanent de l'un des plus hauts responsables rostovs". Il s'est ensuite plus longuement expliqué à ce sujet :
"Tout d'abord, soyons clairs : ni Sergio Gorjón, ni Diego Rivera, n'enfreignent aucune loi du Numancia et leur salaire mensuel ainsi que l'ensemble de leurs revenus, étroitement contrôlés selon les consignes de la législation fiscale nationale, ne dépassent les seuils autorisés. Il est très grave que Monsieur Davanrov les accuse ainsi à mots couverts, sans avoir la preuve de ce qu'il avance. Je suis désolé de le dire, mais au Numancia, il serait sans doute condamné pour diffamation. Il est également intéressant de noter que ces deux joueurs ont donné la moitié de leurs revenus, et ce de façon spontanée, au gouvernement au titre des "contributions spontanées au mieux-être du peuple numancien", opération légale et encouragée dans le cadre de notre politique d'évergétisme. Et tous deux payent tous leurs impôts ici !
Par ailleurs, au-delà de cet exemple - utilisé en des termes désobligeants pour deux personnes qui, si elles sont riches, n'en restent pas moins des personnes humaines -, c'est l'ensemble du système du Numancia que Davanrov remet en cause de façon assez désobligeante, critiquant notamment les travers prétendument "libéraux" de notre pays. C'est plus que grossier !
Ce n'est surtout pas à la hauteur de la Rostovie, qui est un grand pays que nous estimons beaucoup, avec qui nous collaborons activement dans la franchise et la bonne entente. Soyons clairs : nous attendons des excuses, au nom de l'amitié numanco-rostove qui, je l'espère, survivra à cette crise sans doute mineure."
L'on ne sait toutefois pas quelle a été la réaction de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, qui a refusé de s'exprimer aujourd'hui à ce sujet.
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos du pavé dans la mare jeté aujourd'hui par la Ministre du Sport et de la Santé - Acerca de la noticia bomba que ha soltado hoy la Ministra de Deportes y Sanidad</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/0/5/8/extr2-1f59af1.gif.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/8/b/4/extr2-1f59af2.gif[/img][/url]
La Ministre du Sport et de la Santé, Ana Griñán Salgado, n'a pas mâché ses mots aujourd'hui à l'égard du Comité Olympique International et de l'Organisation Internationale du Football...</center>
La Ministre du Sport et de la Santé, Ana Griñán Salgado, a tenu aujourd'hui une Conférence de Presse exceptionnelle dans un lieu tout aussi inattendu, le Palais Royal d'Occident, signe indéniable que Sa Majesté Sérénissime Felipe V la soutenait par avance dans ses déclarations.
Toujours aussi élégante dans son tailleur gris en tweed, avec sa traditionnelle broche et sa coiffure toujours aussi remarquable, elle affichait un sourire de circonstances mais n'a guère été aussi avenante dans ses propos à l'égard du Comité Olympique International et de l'Organisation Internationale du Football.
La cause, maintes fois ressassée par le peuple et le monde politique du Numancia, en est simple : la non attribution des prochaines Olympiades d'Hiver et de la Prochaine Coupe du Monde de Football au Royaume.
Mais ce sont surtout dans les procédés et les choix que les deux institutions internationales sont aussi fortement critiquées.
Voici un extrait du discours introducteur de la Ministre :
"La Couronne et le gouvernement du Numancia n'ont pas pour habitude de contester les décisions d'une telle nature lorsqu'elles sont prises dans la transparence et l'équité. Le Royaume, par exemple, n'a pas obtenu l'organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2013, offerte aux États-Unis de Pelabssa, pour des raisons purement sportives que nous ne déplorons en rien.
En revanche, ce que nous blâmons avec force, c'est ce manque absolu de transparence et ces choix plus que contestables (car résultats d'un copinage politique écœurant et de réseaux d'influence occultes manipulés par le Pelabssa) réalisés dernièrement par le Comité Olympique International et l'Organisation Internationale du Football.
Comment se fait-il que deux pays capitalistes largement liés, tant idéologiquement que politiquement et économiquement, à la première puissance mondiale, aient bénéficié coup sur coup de cette formidable vitrine internationale que sont les Jeux Olympiques d'Hiver de 2013 et la Coupe du Monde de Football 2013.
Quelles ont été les raisons avancées par le Comité Olympique International lorsque ses membres, que nous pensons largement corrompus et partiaux, lorsque l'on nous a refusés ces prochaines Olympiades ? Une température légèrement plus froide à Alegra, en Palombie, qu'à Filipina, au Numancia, à la même époque. Et c'est tout ! Rien qui n'affecte le taux d'enneigement réel, la construction des infrastructures ou la gestion générale de l'événement ! Nous savons tous pertinemment que la Palombie a été mise sous perfusion d'investissements de la part du Comité et de donneurs internationaux pour réussir à tenir ses délais, alors que le dossier économique numancien était mille fois plus sérieux, avec une grande part des infrastructures déjà construites et un financement assuré ? Qui a la plus grande dette publique, la Palombie ou le Numancia ? Laquelle des deux villes représente le mieux la modernité et le dynamisme : Filipina la rayonnante, ouverte sur la Mer Adélienne, deuxième port du Numancia, grand centre financier national; ou Alegra, citée perdue dans un Nord palombien généralement délaissé par les investissements nationaux ? Je le dis : il y a eu tricherie et corruption dans ce choix et je défie les membres du Comité Olympique International de me prouver le contraire !
Mais plus grave encore, la Coupe du Monde de Football 2013 a été arbitrairement attribuée à l'Adélie, pays totalement absente de la scène internationale, dont l'équipe nationale n'a pas réellement brillé par son implication ou ses derniers résultats et qui n'a pas réellement les capacités d'organiser un tel événement. Honnêtement, qui fait le plus rêver tout en étant le plus sérieux : Barrow et son modeste stade ne dépassant pas les soixante-dix mille places en capacité maximale, Barrow qui n'a pas organisé un seul match d'importance continentale ou internationale ces trois dernières années; ou Hispalis et son Stade Monumental Ángel Ier, fort de quatre-vingt-dix-huit mille places, Hispalis qui a organisé avec succès la finale de la dernière Ligue Mondiale des Champions ? Et qui a le plus fait briller et parler le football et le sport au cours des deux années passées, l'Adélie ou le Numancia ? Il est fort à parier que les financements occultes qui trouvent leur source à Hellington soient à l'origine de tout cela !"
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/7/4/8/elena_salgado-2-1f59ef0.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/f/a/8/elena_salgado-2-1f59ef2.jpg[/img][/url]
Le sourire habituel d'Ana Griñán Salgado dissimulait le discours enflammé et accusateur qu'elle a donc tenu au Palais Royal d'Occident ce matin...</center>
A propos du pavé dans la mare jeté aujourd'hui par la Ministre du Sport et de la Santé - Acerca de la noticia bomba que ha soltado hoy la Ministra de Deportes y Sanidad</center>
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La Ministre du Sport et de la Santé, Ana Griñán Salgado, n'a pas mâché ses mots aujourd'hui à l'égard du Comité Olympique International et de l'Organisation Internationale du Football...</center>
La Ministre du Sport et de la Santé, Ana Griñán Salgado, a tenu aujourd'hui une Conférence de Presse exceptionnelle dans un lieu tout aussi inattendu, le Palais Royal d'Occident, signe indéniable que Sa Majesté Sérénissime Felipe V la soutenait par avance dans ses déclarations.
Toujours aussi élégante dans son tailleur gris en tweed, avec sa traditionnelle broche et sa coiffure toujours aussi remarquable, elle affichait un sourire de circonstances mais n'a guère été aussi avenante dans ses propos à l'égard du Comité Olympique International et de l'Organisation Internationale du Football.
La cause, maintes fois ressassée par le peuple et le monde politique du Numancia, en est simple : la non attribution des prochaines Olympiades d'Hiver et de la Prochaine Coupe du Monde de Football au Royaume.
Mais ce sont surtout dans les procédés et les choix que les deux institutions internationales sont aussi fortement critiquées.
Voici un extrait du discours introducteur de la Ministre :
"La Couronne et le gouvernement du Numancia n'ont pas pour habitude de contester les décisions d'une telle nature lorsqu'elles sont prises dans la transparence et l'équité. Le Royaume, par exemple, n'a pas obtenu l'organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2013, offerte aux États-Unis de Pelabssa, pour des raisons purement sportives que nous ne déplorons en rien.
En revanche, ce que nous blâmons avec force, c'est ce manque absolu de transparence et ces choix plus que contestables (car résultats d'un copinage politique écœurant et de réseaux d'influence occultes manipulés par le Pelabssa) réalisés dernièrement par le Comité Olympique International et l'Organisation Internationale du Football.
Comment se fait-il que deux pays capitalistes largement liés, tant idéologiquement que politiquement et économiquement, à la première puissance mondiale, aient bénéficié coup sur coup de cette formidable vitrine internationale que sont les Jeux Olympiques d'Hiver de 2013 et la Coupe du Monde de Football 2013.
Quelles ont été les raisons avancées par le Comité Olympique International lorsque ses membres, que nous pensons largement corrompus et partiaux, lorsque l'on nous a refusés ces prochaines Olympiades ? Une température légèrement plus froide à Alegra, en Palombie, qu'à Filipina, au Numancia, à la même époque. Et c'est tout ! Rien qui n'affecte le taux d'enneigement réel, la construction des infrastructures ou la gestion générale de l'événement ! Nous savons tous pertinemment que la Palombie a été mise sous perfusion d'investissements de la part du Comité et de donneurs internationaux pour réussir à tenir ses délais, alors que le dossier économique numancien était mille fois plus sérieux, avec une grande part des infrastructures déjà construites et un financement assuré ? Qui a la plus grande dette publique, la Palombie ou le Numancia ? Laquelle des deux villes représente le mieux la modernité et le dynamisme : Filipina la rayonnante, ouverte sur la Mer Adélienne, deuxième port du Numancia, grand centre financier national; ou Alegra, citée perdue dans un Nord palombien généralement délaissé par les investissements nationaux ? Je le dis : il y a eu tricherie et corruption dans ce choix et je défie les membres du Comité Olympique International de me prouver le contraire !
Mais plus grave encore, la Coupe du Monde de Football 2013 a été arbitrairement attribuée à l'Adélie, pays totalement absente de la scène internationale, dont l'équipe nationale n'a pas réellement brillé par son implication ou ses derniers résultats et qui n'a pas réellement les capacités d'organiser un tel événement. Honnêtement, qui fait le plus rêver tout en étant le plus sérieux : Barrow et son modeste stade ne dépassant pas les soixante-dix mille places en capacité maximale, Barrow qui n'a pas organisé un seul match d'importance continentale ou internationale ces trois dernières années; ou Hispalis et son Stade Monumental Ángel Ier, fort de quatre-vingt-dix-huit mille places, Hispalis qui a organisé avec succès la finale de la dernière Ligue Mondiale des Champions ? Et qui a le plus fait briller et parler le football et le sport au cours des deux années passées, l'Adélie ou le Numancia ? Il est fort à parier que les financements occultes qui trouvent leur source à Hellington soient à l'origine de tout cela !"
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/7/4/8/elena_salgado-2-1f59ef0.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/f/a/8/elena_salgado-2-1f59ef2.jpg[/img][/url]
Le sourire habituel d'Ana Griñán Salgado dissimulait le discours enflammé et accusateur qu'elle a donc tenu au Palais Royal d'Occident ce matin...</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos de l'agression de Sergio Gorjón au Thorval - Acerca de la agresión a Sergio Gorjón en Thorval</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/e/c/3/sergio-ramos-1f5ffd3.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/6/c/f/sergio-ramos-1f5ffd4.jpg[/img][/url]
Sergio Gorjón à son arrivée à l'aéroport international d'Ademtown (Thorval), où il devait passer le week-end</center>
Sergio Gorjón avait fui le Numancia pour un week-end de repos bien mérité, loin de l'agitation journalistique, bien que le Thorval fût un pays de football où il était sûr de retrouver des questions liées aux récentes rumeurs sur sa vie personnelle.
Arrivé à l'aéroport international d'Ademtown, il avait catégoriquement refusé de répondre aux questions de la presse, venue en masse dans son terminal, et avait simplement précisé être là pour des vacances.
Mais le pire était à venir pour lui et ce n'était pas les journalistes qui devaient lui causer le plus de douleur.
Notre rédaction a en effet été informée par le biais de l'Académie Royale de Médecine Militaire d'Ademtown, où Sergio Gorjón a été admis il y a quelques heures, d'une agression sur sa personne, réalisée par un groupe de trois hooligans du C.O.S.F. Ademtown visiblement persuadé que les bruits de couloir sur la sexualité du joueur sont véridiques. Attaqué à coups de barres de fer, le jeune joueur n'a malheureusement pu se défendre et, avant que la police n'arrive et n'arrête l'un de ses agresseurs, il a subi un léger enfoncement du pneumothorax, une fracture partielle de la cheville gauche et une fracture de trois côtes.
Ce dernier, sérieusement choqué physiquement et moralement par cette agression, devrait passer cinq mois à Ademtown, le temps nécessaire à son rétablissement, et reviendrait donc en mai, pour la préparation de la Coupe du Monde en Adélie. De nombreux messages de soutien lui sont déjà parvenus, notamment de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, du Président de la Fédération Royale de Football, Romano Altamira, mais également du sélectionneur national Arsenio Galapagar. Interrogé par des journalistes tripiciens sur cette terrible nouvelle, Diego Rivera a refusé de s'exprimer en détails et a simplement déclaré qu'il était de tout cœur avec Sergio Gorjón.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/b/1/6/15697455_11782273...8ramos4p-1f60284.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/0/1/4/15697455_11782273...8ramos4p-1f60285.jpg[/img][/url]
Sergio Gorjón au siège du Real Hispalis il y a quelques jours</center>
(J'ai reçu l'autorisation expresse de Zaldora pour évoquer un élément théoriquement "secret")
A propos de l'agression de Sergio Gorjón au Thorval - Acerca de la agresión a Sergio Gorjón en Thorval</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/e/c/3/sergio-ramos-1f5ffd3.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/6/c/f/sergio-ramos-1f5ffd4.jpg[/img][/url]
Sergio Gorjón à son arrivée à l'aéroport international d'Ademtown (Thorval), où il devait passer le week-end</center>
Sergio Gorjón avait fui le Numancia pour un week-end de repos bien mérité, loin de l'agitation journalistique, bien que le Thorval fût un pays de football où il était sûr de retrouver des questions liées aux récentes rumeurs sur sa vie personnelle.
Arrivé à l'aéroport international d'Ademtown, il avait catégoriquement refusé de répondre aux questions de la presse, venue en masse dans son terminal, et avait simplement précisé être là pour des vacances.
Mais le pire était à venir pour lui et ce n'était pas les journalistes qui devaient lui causer le plus de douleur.
Notre rédaction a en effet été informée par le biais de l'Académie Royale de Médecine Militaire d'Ademtown, où Sergio Gorjón a été admis il y a quelques heures, d'une agression sur sa personne, réalisée par un groupe de trois hooligans du C.O.S.F. Ademtown visiblement persuadé que les bruits de couloir sur la sexualité du joueur sont véridiques. Attaqué à coups de barres de fer, le jeune joueur n'a malheureusement pu se défendre et, avant que la police n'arrive et n'arrête l'un de ses agresseurs, il a subi un léger enfoncement du pneumothorax, une fracture partielle de la cheville gauche et une fracture de trois côtes.
Ce dernier, sérieusement choqué physiquement et moralement par cette agression, devrait passer cinq mois à Ademtown, le temps nécessaire à son rétablissement, et reviendrait donc en mai, pour la préparation de la Coupe du Monde en Adélie. De nombreux messages de soutien lui sont déjà parvenus, notamment de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, du Président de la Fédération Royale de Football, Romano Altamira, mais également du sélectionneur national Arsenio Galapagar. Interrogé par des journalistes tripiciens sur cette terrible nouvelle, Diego Rivera a refusé de s'exprimer en détails et a simplement déclaré qu'il était de tout cœur avec Sergio Gorjón.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/b/1/6/15697455_11782273...8ramos4p-1f60284.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/0/1/4/15697455_11782273...8ramos4p-1f60285.jpg[/img][/url]
Sergio Gorjón au siège du Real Hispalis il y a quelques jours</center>
(J'ai reçu l'autorisation expresse de Zaldora pour évoquer un élément théoriquement "secret")
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
L'avis de l'expert (1) : faut-il avoir peur du Sionving ? - El dictamen del perito (1) : ¿hay que tenerle miedo a Sionvingo?</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/6/f/8/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d021.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/e/b/5/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d022.jpg[/img][/url]
Le nouvel expert de La Concordia, l'analyste politique Francisca Sotomayor Valdés</center>
Considérée comme l'un des appuis idéologiques majeurs du Parti Phalangiste, Francisca Sotomayor Valdés, née le 25 juin 1954 à Valleseco, bourgade de la Province de Romania, est écrivain, penseur et idéologue. Élue en 2010 à la Real Academia de Castellano, au fauteuil de Valentín García Yebra, décédé deux ans auparavant, elle est militante nationaliste depuis ses vingt-deux ans.
Docteur de philosophie et de droit à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis, elle est également docteur honoris causa de l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol et présidente du groupe de pensée "Numancia mañana" ("Le Numancia demain"), qui a aidé à l'élection de Don Enrique Bahamonde au poste de Président du Gouvernement.
Spécialiste de toutes les questions politiques, idéologiques et juridiques, fine connaisseuse des régimes les plus divers et variés, elle a notamment écrit des ouvrages tels que :
- El Sistema Político Estadounidense: el gobierno de la oligarquía (Le Système Politique Pelabssien : le gouvernement de l'oligarchie), 1972
- El País más original del mundo - Un año en Shawiricia (Le Pays le plus original du monde - Un an en Shawiricie), 1975
- La Crisis del modelo adelio (La Crise du modèle adélien), 1981
- El Dominio de los diputados - ¿Puede fiarse uno del régimen parlamentario? (La Domination des députés - Peut-on se fier au régime parlementaire ?), 1986
- ¿Qué futuro para el comunismo autoritario? (Quel avenir pour le communisme autoritaire ?), 1993
Elle s'est récemment distinguée par une série d'ouvrages plus ou moins brefs passant à la loupe le pouvoir jarrstide (El Fascismo en cuestión - Notas sobre el Rike de Lochlann - Le Fascisme en question - Notes sur le Rike du Lochlann); étudiant de près les systèmes ultralibéraux (Guapongo en 2012: ¿la vuelta de la democracia? - Le Wapong en 2012 : le retour de la démocratie ?); ou se passionnant pour la géopolitique actuelle (Anexiones, guerras y conquistas - Estudio sincrónico de una manía contemporánea a través de tres ejemplos: Sionvingo, Rostovia y Numancia - Annexions, guerres et conquêtes - Étude synchronique d'une obsession contemporaine à travers trois exemples: le Sionving, la Rostovie et le Numancia).
Célèbre pour l'ensemble des théories et concepts qu'elle a formulés concernant la politique et le monde des idées en général, elle est très respectée dans le milieu universitaire numancien pour ses capacités prédictives. Elle avait en effet déclaré dès juillet 1999 que le système libéral de l'Union Fédérale de Rostovie tiendrait moins de dix ans et que le retour du communisme autoritaire était inéluctable à moins d'une intervention étrangère armée et massive.
Connue pour ses vues critiques concernant le fascisme jarrstide, partisane d'une union des fascismes latins, elle fait tout d'abord partie des sceptiques de la Sainte Alliance puis finit par se rallier officiellement à l'idée en août dernier, affirmant qu'il "faut laisser le temps aux liens thorvalo-numanciens de prouver qu'ils sont une construction spontanée et véritable". Elle s'est par ailleurs exprimée plusieurs fois sur le communisme rostov, se montrant notamment inquiète des visées secrètes de Vladimir Kirov et réaffirmant que si la Rostovie voulait trouver la voie communisme véritable, elle devrait d'abord se débarrasser de son homme fort.
Contactée par notre rédaction, elle a accepté de se soumettre une fois par semaines à une série de questions posées par le rédacteur en chef, Jorge de Legazpi, concernant la politique, la géostratégie, les idées en général. La liberté de ton sera la règle, tant dans les questions que les réponses.
Pour sa première interview, Francisca Sotomayor Valdés a désiré évoquer le monde makaran avec un géant asiatique et musulman, le Royaume du Sionving.
Jorge de Legazpi : Tout d'abord, bonjour à vous, Doña Francisca, et merci d'avoir bien voulu nous recevoir dans votre demeure pour cet entretien qui, je l'espère, sera fructueux.
Francisca Sotomayor Valdés : C'est moi qui vous remercie.
Jorge de Legazpi : Bien, passons directement aux choses sérieuses, si vous le voulez bien. Pour cette première entrevue, nous avons convenu d'un commun accord de parler d'un géant makaran dont les récentes menées géopolitiques ont semble-t-il inquiété l'Occident... Pensez-vous donc que le Sionving représente une nouvelle menace communiste ?
Francisca Sotomayor Valdés : J'aimerais avant tout recadrer les choses pour mieux orienter le débat.
En premier lieu, je préfère parler de "géant" plutôt que de "menace" concernant le Royaume du Sionving. Nous avons affaire, en effet, à une monarchie absolue, à une société musulmane majoritairement sunnite et à une population de plus de deux cent soixante millions d'habitants, soit plus de cinq fois la population numancienne.
Par ailleurs, le Roi Hsu Ier, héritier de l'antique dynastie Xiang qui régit depuis plus de cinq cents ans le pays, est assis sur des richesses colossales : du pétrole, de l'uranium (au Plarel), de l'or, du manganèse, du plomb, du gaz naturel et surtout une fantastique réserve agricole.
Mais le Sionving, malgré ce potentiel extrême, n'a rien d'une menace pour le monde actuel; le Royaume s'est au contraire toujours montré désireux de collaborer et de coopérer avec les autres nations, respectant jusqu'aux caprices de certains membres du Pacte de Novgorod.
Jorge de Legazpi : Vous voulez parler de la discorde qui a eu lieu suite à la demande d'adhésion du Sionving ?
Francisca Sotomayor Valdés : En effet. Si l'attitude de la Cubalivie et du Turrïyvostok a été plus que contestable dans cette affaire, celle du Sionving a été au contraire admirable car patiente et ferme tout à la fois. Voilà pourquoi je ne crois pas du tout en l'hypothèse d'une "menace sionvingienne".
Jorge de Legazpi : Mais que faites-vous du coup de force au Polao et au Plarel, alors ?
Francisca Sotomayor Valdés : La belle affaire ! Dans un cas, nous avons une nation océanienne qui s'est ralliée spontanément, par un soulèvement populaire, au Sionving. Dans l'autre, nous avons une monarchie arabe qui a accepté un protectorat reconnu par la communauté internationale. Vous appelez ça une menace ? De mon côté, j'appelle ça le jeu classique de la géostratégie régionale !
Jorge de Legazpi : Vous n'êtes donc pas de ceux qui pensent que le Sionving va chercher à s'étendre indéfiniment pour accaparer les ressources capitales et les territoires stratégiques de toute la moitié orientale du monde ?
Francisca Sotomayor Valdés : Vous prêtez à la dynastie Xiang des visées plus qu'irréalistes ! (Elle rit) En réalité, le Sionving cherche surtout à reproduire ses anciennes visées coloniales. Il n'y a rien de très novateur dans son projet : elle cherche à s'assurer l'hégémonie sur mer en réalisant un antique rêve, celui d'un triangle Jiyuan-Plarel-Qabar. C'est un peu le fantasme du "Sionving des trois continents" qui ressurgit. C'est à la fois très prévisible et pas réellement inquiétant.
Jorge de Legazpi : Pensez-vous que Hsu Ier et ses successeurs parviendront à leurs fins ?
Francisca Sotomayor Valdés : Il n'y a priori rien que les en empêchera. Le pouvoir pelabssien est faible et sur le déclin; la Rostovie voit d'un bon œil l'expansion d'un allié dans des zones qu'elle ne contrôle pas ou plus; aucune puissance majeure ne s'est pour le moment exprimée dans la région. Le seul espoir du bloc libéral pour empêcher "la menace bolchévique" de s'étendre dans le secteur réside en une coordination des forces militaires pelabssiennes en Ikagura et au Makengo, mais Jack Nikelson n'est ni assez clairvoyant, ni assez malin pour ça... Les experts de la "Purple House" n'ont même pas été capable de détecter jusqu'à maintenant les visées de Jiyuan sur le Pekon, cette dictature militaire qui lui a jadis appartenu !
Jorge de Legazpi : Vous semblez plus que sereine en évoquant ce que le général lochlannais Ulrich Taker qualifiait de "phallus conquérant". N'est-ce pas un peu étrange dans le contexte général de méfiance face au Sionving ?
Francisca Sotomayor Valdés : Vous savez, les soldats et officiers lochlannais ont un goût prononcé pour les hyperboles et les effets de manche... (Elle rit)
Je crois surtout que nous ne devons pas avoir peur du Sionving, qui poursuit des intérêts propres dans sa région, comme nous le faisons tous, et n'est pas du tout une araignée rampante cherchant à satelliser le monde entier. Le Sionving n'est pas l'Adélie ! (Elle rit aux éclats)
Jorge de Legazpi : Si je suis votre raisonnement, le Sionving réfléchit d'abord à ses intérêts. Mais peut-on être membre à part entière du Pacte de Novgorod et servir ses intérêts avant ceux de la Rostovie ?
Francisca Sotomayor Valdés : C'est complétement possible. L'Occident fantasme énormément sur le Pacte de Novgorod, y compris au Numancia, qui en est pourtant observateur. En réalité, le Sionving est très loin d'appliquer un communisme kirovien pur et dur et se rapprocherait plutôt d'un socialisme éclairé.
Jorge de Legazpi : Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
Francisca Sotomayor Valdés : La forme du régime, tout d'abord, qui est une monarchie héréditaire traditionaliste. La place accordée à la religion musulmane, ensuite, qui contraste évidemment avec l'athéisme rostov ou kirepien. Les subtiles déclinaisons économiques que peut prendre le Sionving, depuis la très vénérable cité impériale de Jiyuan jusqu'au port ultramoderne et au quartier des affaires de Shaoxing.
Vraiment, imaginer Hsu Ier comme un fidèle lieutenant de Vladimir Kirov, c'est se méprendre grossièrement sur la nature du "communisme" sionvingien...
Jorge de Legazpi : Comment voyez-vous les relations entre le Sionving et le Numancia ?
Francisca Sotomayor Valdés : Assez étrangement, elles sont quasi inexistantes. Alors que le Numancia connaît très bien la politique éranéenne et commence à se familiariser avec les réalités wapongaises, il semble très étranger au système sionvingien, alors même que nous partageons une ample frange d'histoire avec lui !
Jorge de Legazpi : Vous évoquez, j'imagine, l'alliance lors des deux guerres impériales ?
Francisca Sotomayor Valdés : En effet.
Je pense que cette absence de véritable contact, malgré une bonne entente de façade, est tout d'abord due à un grand éloignement géographique et culturel, mais aussi à une méfiance réciproque entre Felipe V et Hsu Ier. La disparition de ce dernier, qui ne devrait plus tarder, permettra peut-être un déblocage de la situation, qui sait !
Jorge de Legazpi : Pour finir, j'aimerais évoquer un aspect plus personnel de votre passion pour le Makara. D'où vous vient-elle ? Et qu'est-ce qui vous a poussé à étudier plus particulièrement le Sionving ?
Francisca Sotomayor Valdés : Le Makara est un monde aussi fascinant que profondément méconnu.
Je crois que j'avais une trentaine d'années lorsque je me suis penché sur un paradoxe que personne n'avait saisi jusqu'alors : le Makara fait partie de l'Ancien Monde, rapidement connu et cartographié par les Almérans, par opposition au Nouveau Monde que représente le Vicaskaran, découvert tardivement. Pourtant, sans doute par imitation de l'Alméra oriental, il a vite su revivifier ses forces et employer des formules hybrides et novatrices inconnues ou inexploitées dans notre Ancien Monde à nous. Le Sionving en est, je trouve, l'un des meilleurs exemples.
L'avis de l'expert (1) : faut-il avoir peur du Sionving ? - El dictamen del perito (1) : ¿hay que tenerle miedo a Sionvingo?</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/6/f/8/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d021.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/e/b/5/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d022.jpg[/img][/url]
Le nouvel expert de La Concordia, l'analyste politique Francisca Sotomayor Valdés</center>
Considérée comme l'un des appuis idéologiques majeurs du Parti Phalangiste, Francisca Sotomayor Valdés, née le 25 juin 1954 à Valleseco, bourgade de la Province de Romania, est écrivain, penseur et idéologue. Élue en 2010 à la Real Academia de Castellano, au fauteuil de Valentín García Yebra, décédé deux ans auparavant, elle est militante nationaliste depuis ses vingt-deux ans.
Docteur de philosophie et de droit à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis, elle est également docteur honoris causa de l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol et présidente du groupe de pensée "Numancia mañana" ("Le Numancia demain"), qui a aidé à l'élection de Don Enrique Bahamonde au poste de Président du Gouvernement.
Spécialiste de toutes les questions politiques, idéologiques et juridiques, fine connaisseuse des régimes les plus divers et variés, elle a notamment écrit des ouvrages tels que :
- El Sistema Político Estadounidense: el gobierno de la oligarquía (Le Système Politique Pelabssien : le gouvernement de l'oligarchie), 1972
- El País más original del mundo - Un año en Shawiricia (Le Pays le plus original du monde - Un an en Shawiricie), 1975
- La Crisis del modelo adelio (La Crise du modèle adélien), 1981
- El Dominio de los diputados - ¿Puede fiarse uno del régimen parlamentario? (La Domination des députés - Peut-on se fier au régime parlementaire ?), 1986
- ¿Qué futuro para el comunismo autoritario? (Quel avenir pour le communisme autoritaire ?), 1993
Elle s'est récemment distinguée par une série d'ouvrages plus ou moins brefs passant à la loupe le pouvoir jarrstide (El Fascismo en cuestión - Notas sobre el Rike de Lochlann - Le Fascisme en question - Notes sur le Rike du Lochlann); étudiant de près les systèmes ultralibéraux (Guapongo en 2012: ¿la vuelta de la democracia? - Le Wapong en 2012 : le retour de la démocratie ?); ou se passionnant pour la géopolitique actuelle (Anexiones, guerras y conquistas - Estudio sincrónico de una manía contemporánea a través de tres ejemplos: Sionvingo, Rostovia y Numancia - Annexions, guerres et conquêtes - Étude synchronique d'une obsession contemporaine à travers trois exemples: le Sionving, la Rostovie et le Numancia).
Célèbre pour l'ensemble des théories et concepts qu'elle a formulés concernant la politique et le monde des idées en général, elle est très respectée dans le milieu universitaire numancien pour ses capacités prédictives. Elle avait en effet déclaré dès juillet 1999 que le système libéral de l'Union Fédérale de Rostovie tiendrait moins de dix ans et que le retour du communisme autoritaire était inéluctable à moins d'une intervention étrangère armée et massive.
Connue pour ses vues critiques concernant le fascisme jarrstide, partisane d'une union des fascismes latins, elle fait tout d'abord partie des sceptiques de la Sainte Alliance puis finit par se rallier officiellement à l'idée en août dernier, affirmant qu'il "faut laisser le temps aux liens thorvalo-numanciens de prouver qu'ils sont une construction spontanée et véritable". Elle s'est par ailleurs exprimée plusieurs fois sur le communisme rostov, se montrant notamment inquiète des visées secrètes de Vladimir Kirov et réaffirmant que si la Rostovie voulait trouver la voie communisme véritable, elle devrait d'abord se débarrasser de son homme fort.
Contactée par notre rédaction, elle a accepté de se soumettre une fois par semaines à une série de questions posées par le rédacteur en chef, Jorge de Legazpi, concernant la politique, la géostratégie, les idées en général. La liberté de ton sera la règle, tant dans les questions que les réponses.
Pour sa première interview, Francisca Sotomayor Valdés a désiré évoquer le monde makaran avec un géant asiatique et musulman, le Royaume du Sionving.
Jorge de Legazpi : Tout d'abord, bonjour à vous, Doña Francisca, et merci d'avoir bien voulu nous recevoir dans votre demeure pour cet entretien qui, je l'espère, sera fructueux.
Francisca Sotomayor Valdés : C'est moi qui vous remercie.
Jorge de Legazpi : Bien, passons directement aux choses sérieuses, si vous le voulez bien. Pour cette première entrevue, nous avons convenu d'un commun accord de parler d'un géant makaran dont les récentes menées géopolitiques ont semble-t-il inquiété l'Occident... Pensez-vous donc que le Sionving représente une nouvelle menace communiste ?
Francisca Sotomayor Valdés : J'aimerais avant tout recadrer les choses pour mieux orienter le débat.
En premier lieu, je préfère parler de "géant" plutôt que de "menace" concernant le Royaume du Sionving. Nous avons affaire, en effet, à une monarchie absolue, à une société musulmane majoritairement sunnite et à une population de plus de deux cent soixante millions d'habitants, soit plus de cinq fois la population numancienne.
Par ailleurs, le Roi Hsu Ier, héritier de l'antique dynastie Xiang qui régit depuis plus de cinq cents ans le pays, est assis sur des richesses colossales : du pétrole, de l'uranium (au Plarel), de l'or, du manganèse, du plomb, du gaz naturel et surtout une fantastique réserve agricole.
Mais le Sionving, malgré ce potentiel extrême, n'a rien d'une menace pour le monde actuel; le Royaume s'est au contraire toujours montré désireux de collaborer et de coopérer avec les autres nations, respectant jusqu'aux caprices de certains membres du Pacte de Novgorod.
Jorge de Legazpi : Vous voulez parler de la discorde qui a eu lieu suite à la demande d'adhésion du Sionving ?
Francisca Sotomayor Valdés : En effet. Si l'attitude de la Cubalivie et du Turrïyvostok a été plus que contestable dans cette affaire, celle du Sionving a été au contraire admirable car patiente et ferme tout à la fois. Voilà pourquoi je ne crois pas du tout en l'hypothèse d'une "menace sionvingienne".
Jorge de Legazpi : Mais que faites-vous du coup de force au Polao et au Plarel, alors ?
Francisca Sotomayor Valdés : La belle affaire ! Dans un cas, nous avons une nation océanienne qui s'est ralliée spontanément, par un soulèvement populaire, au Sionving. Dans l'autre, nous avons une monarchie arabe qui a accepté un protectorat reconnu par la communauté internationale. Vous appelez ça une menace ? De mon côté, j'appelle ça le jeu classique de la géostratégie régionale !
Jorge de Legazpi : Vous n'êtes donc pas de ceux qui pensent que le Sionving va chercher à s'étendre indéfiniment pour accaparer les ressources capitales et les territoires stratégiques de toute la moitié orientale du monde ?
Francisca Sotomayor Valdés : Vous prêtez à la dynastie Xiang des visées plus qu'irréalistes ! (Elle rit) En réalité, le Sionving cherche surtout à reproduire ses anciennes visées coloniales. Il n'y a rien de très novateur dans son projet : elle cherche à s'assurer l'hégémonie sur mer en réalisant un antique rêve, celui d'un triangle Jiyuan-Plarel-Qabar. C'est un peu le fantasme du "Sionving des trois continents" qui ressurgit. C'est à la fois très prévisible et pas réellement inquiétant.
Jorge de Legazpi : Pensez-vous que Hsu Ier et ses successeurs parviendront à leurs fins ?
Francisca Sotomayor Valdés : Il n'y a priori rien que les en empêchera. Le pouvoir pelabssien est faible et sur le déclin; la Rostovie voit d'un bon œil l'expansion d'un allié dans des zones qu'elle ne contrôle pas ou plus; aucune puissance majeure ne s'est pour le moment exprimée dans la région. Le seul espoir du bloc libéral pour empêcher "la menace bolchévique" de s'étendre dans le secteur réside en une coordination des forces militaires pelabssiennes en Ikagura et au Makengo, mais Jack Nikelson n'est ni assez clairvoyant, ni assez malin pour ça... Les experts de la "Purple House" n'ont même pas été capable de détecter jusqu'à maintenant les visées de Jiyuan sur le Pekon, cette dictature militaire qui lui a jadis appartenu !
Jorge de Legazpi : Vous semblez plus que sereine en évoquant ce que le général lochlannais Ulrich Taker qualifiait de "phallus conquérant". N'est-ce pas un peu étrange dans le contexte général de méfiance face au Sionving ?
Francisca Sotomayor Valdés : Vous savez, les soldats et officiers lochlannais ont un goût prononcé pour les hyperboles et les effets de manche... (Elle rit)
Je crois surtout que nous ne devons pas avoir peur du Sionving, qui poursuit des intérêts propres dans sa région, comme nous le faisons tous, et n'est pas du tout une araignée rampante cherchant à satelliser le monde entier. Le Sionving n'est pas l'Adélie ! (Elle rit aux éclats)
Jorge de Legazpi : Si je suis votre raisonnement, le Sionving réfléchit d'abord à ses intérêts. Mais peut-on être membre à part entière du Pacte de Novgorod et servir ses intérêts avant ceux de la Rostovie ?
Francisca Sotomayor Valdés : C'est complétement possible. L'Occident fantasme énormément sur le Pacte de Novgorod, y compris au Numancia, qui en est pourtant observateur. En réalité, le Sionving est très loin d'appliquer un communisme kirovien pur et dur et se rapprocherait plutôt d'un socialisme éclairé.
Jorge de Legazpi : Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
Francisca Sotomayor Valdés : La forme du régime, tout d'abord, qui est une monarchie héréditaire traditionaliste. La place accordée à la religion musulmane, ensuite, qui contraste évidemment avec l'athéisme rostov ou kirepien. Les subtiles déclinaisons économiques que peut prendre le Sionving, depuis la très vénérable cité impériale de Jiyuan jusqu'au port ultramoderne et au quartier des affaires de Shaoxing.
Vraiment, imaginer Hsu Ier comme un fidèle lieutenant de Vladimir Kirov, c'est se méprendre grossièrement sur la nature du "communisme" sionvingien...
Jorge de Legazpi : Comment voyez-vous les relations entre le Sionving et le Numancia ?
Francisca Sotomayor Valdés : Assez étrangement, elles sont quasi inexistantes. Alors que le Numancia connaît très bien la politique éranéenne et commence à se familiariser avec les réalités wapongaises, il semble très étranger au système sionvingien, alors même que nous partageons une ample frange d'histoire avec lui !
Jorge de Legazpi : Vous évoquez, j'imagine, l'alliance lors des deux guerres impériales ?
Francisca Sotomayor Valdés : En effet.
Je pense que cette absence de véritable contact, malgré une bonne entente de façade, est tout d'abord due à un grand éloignement géographique et culturel, mais aussi à une méfiance réciproque entre Felipe V et Hsu Ier. La disparition de ce dernier, qui ne devrait plus tarder, permettra peut-être un déblocage de la situation, qui sait !
Jorge de Legazpi : Pour finir, j'aimerais évoquer un aspect plus personnel de votre passion pour le Makara. D'où vous vient-elle ? Et qu'est-ce qui vous a poussé à étudier plus particulièrement le Sionving ?
Francisca Sotomayor Valdés : Le Makara est un monde aussi fascinant que profondément méconnu.
Je crois que j'avais une trentaine d'années lorsque je me suis penché sur un paradoxe que personne n'avait saisi jusqu'alors : le Makara fait partie de l'Ancien Monde, rapidement connu et cartographié par les Almérans, par opposition au Nouveau Monde que représente le Vicaskaran, découvert tardivement. Pourtant, sans doute par imitation de l'Alméra oriental, il a vite su revivifier ses forces et employer des formules hybrides et novatrices inconnues ou inexploitées dans notre Ancien Monde à nous. Le Sionving en est, je trouve, l'un des meilleurs exemples.