[RP] Activités internes (Utilisable sous autorisation)

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Zaldora

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Désespoir et fin.
(28 novembre 2013)

La scène se déroule le 28 novembre en milieu d'après-midi. Dans son appartement du quartier populaire arbejderne, situé dans l'est de la capitale thorvalienne, le meneur du Mouvement national-socialiste thorvalien, appelé Ræv par ses frères d'armes, était assis dans un fauteuil troué, munit d'une bouteille d'alcool à moitié entamée entre les mains. Les murs étaient tapissé de portraits de Peter Eriksson, de drapeaux Lochlannais et de la VB. Ræv était un national-socialiste pur et dur, raciste et anticommuniste farouche. Il n'avait ni femme, ni enfant, tout ce qui l'intéressait était le combat en faveur de ses idéaux. Eriksson était son modèle, sa source d'inspiration pour qui il éprouvait un grand respect. A contrario, notre homme méprisait profondément feu Thomas X qu'il considérait comme un pseudo-eugeuniste, de circonstance, opportuniste et vénale. A l'évidence, la considération sans limite qu'avait Eriksson pour ce roitelet était pour lui un vrai mystère.
Ræv avait passé l'année qui s'écoule à tenter de réhabiliter le national-socialisme au Thorval. Les tracts distribués n'avaient malheureusement éveillé aucune nostalgie ou sentiment de rébellion auprès de la population. Les manifestations et le "coup devant Parlement" ne changèrent rien non plus à la situation de son mouvement, qui restait aujourd'hui illégal au yeux de la loi, malgré des demandes répétés en bonne et du forme. En plus de cela, une trentaine de ses compagnons avaient été arrêté. Pour un mouvement qui en comptait même pas cent à l'origine, c'était beaucoup.
Ræv finit la bouteille et alla dans sa chambre. Il revint dans le salon, s'assit à nouveau sur le fauteuil, avec cette fois un pistolet dans la main droite. C'était finit, la police royale allait venir le cueillir, il avait remarqué les fourgons de police se garer dans la rue quelques minutes auparavant. Plutôt mourir que d'aller en prison. Ce dernier plaça l'arme en direction de sa tempe, alors que les forces de l'ordre se trouvaient sur la palier de la porte et étaient prêts à intervenir.


- Häls...

[img]http://www.crystalxp.net/forum/mesimages/350194/tache%20sang.jpg1..jpg[/img]
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Inspection royale.
(14 décembre 2013)

La scène se déroule le 14 décembre au matin. Le site de production automobile de Kestborg. Depuis environ deux semaines, une centaine de personnes, supervisé par des ingénieurs de SNAT, travaillaient afin de mettre à niveau ou réparer les différents robots ou machine à outils nécessaire à la production de la future T.B.S. On sentait une grande effervescence à l'intérieur des murs. Dehors, une berline noire passa le point de passage du site et se dirigea vers l'usine assemblage n°2 au sud. C'était Annabelle II qui venait inspecter l'avancée des travaux. Elle sortit du véhicule accompagnée de quatre gardes et se dirigea vers le responsable de l'usine qui se tenait à l'entrée.

Annabelle II : Bonjour.

Le responsable s'inclina respectueusement et fit un baise-main à la Reine.

Responsable : Votre Majesté, c'est une grande joie pour moi de vous faire la visite aujourd'hui. Puis-je vous demander de me suivre s'il vous plait.

Le groupe entra dans l'usine de montage. Elle était remplit de machines... et d'hommes les réparant ou mettant à niveau. Ils prirent d'abord le chemin du Hall carrosserie.

Responsable : Ce hall est le point de départ de la production. Il recevra tout les jours plusieurs long rouleaux d'acier qui seront dévidés et coupés en platines, et enfin profiler en de véritables pièces de carrosserie. Ce travail est effectué par les deux grosses machines à votre droite que l'on appelle des presses. Elles ont été installé la semaine dernière par les numanciens, quatre autres devraient arriver dans les prochains mois. Une presse a l'avantage de disposer de gabarits pouvant être rapidement remplacé afin de passer d'un profil à l'autre.

Annabelle II : Quelle sont les différents niveaux de pressions ? Font-elles du bruit ?

Responsable : Les différents niveaux sont de 2200, 3200 et 6200 tonnes. Quand au bruit, il est atténué au minimum.

Annabelle II : Très bien.

Responsable : Passons désormais aux postes de cisaillage. Comme vous le voyez, ils sont entrain d'être mis à niveau pour la future production. Le but d'un poste de cisaillage est la découpe des flancs. Par ailleurs, ils seront assisté par 15 lignes demboutissage classiques situé à cet endroit.

Annabelle II : Parfait. Qu'en-est-il de l'assemblage ?

Ils sortirent du hall carrosserie et se rendirent devant une ligne de production ou d'énormes machines étaient entrain d'être installé.

Responsable : Voilà, c'est ici que seront assemblées les différentes pièces de carrosseries comme la porte, le planché ou le toit. Tout sera fait par robot car la procédure nécessite une grande précision. Bien sûr certaines petits tâches indispensables nécessiteront toujours la présence d'ouvriers. Une fois l'assemblage terminé, la carrosserie sera complété par les ailes, le capot moteur et le couvercle de coffre.

Annabelle II : Quelle est la prochaine étape ?

Responsable : La peinture ! Mais avant, le squelette de la voiture sera poncée sous eau dans une cabine spéciale afin éliminer les moindres irrégularités et de garantir une couche de finition parfaite. La dite cabine est en cours d'installation, l'avancement est plutôt bon.

Annabelle II : Bien. Je constate que tout avance à merveille et que les prévisions ont de bonnes chances d'être respecté. Bravo pour votre travail et veuillez féliciter tout vos hommes de ma part.

Responsable : Je vous remercie Votre Majesté. Vous pourrez revenir quand vous voulez, je serais là.

La Reine sortit de l'usine, s'engouffra dans la berline et s'en retourna au Palais. Les trente minutes d'inspection avait été très instructif. De plus, le processus ne rencontrait aucun problème.
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Le monde des ripoux.
(30 décembre 2013)

La scène se déroule le 30 décembre dans la froide après-midi de Tversted. Les tavernes du centre ville étaient pleines de personnes désirant boire un verre et discuter dans une ambiance conviviale. En ce froid, il n'était pas bon de rester dehors. Une voiture de police se gara devant le Onsvenligtsted. Deux agents se trouvaient à l'intérieur.

Gurensen : C'est là ?

Kastelensen : Oui.

Gurensen : J'ai un mauvais pressentiment.

Kastelensen : Tout se passera bien.

Gurensen : On a les services internes au cul.

Kastelensen : Ils pataugent dans leur enquête comme d'habitude. C'est pas la première fois que j'ai à faire à eux et ça sera surement pas la dernière. Personnellement, j'ai plus peur de Venternen que de ces imbéciles.

Gurensen : Si tu le dis.

Kastelensen : C'est l'heure, on y va.

Ils sortirent du véhicule et entrèrent dans le pub. Ce dernier était plein à craquer. Sur une table à l'arrière, un homme habillé d'un costume et de lunette de soleil terminait son cigare. Gurensen et Kastelensen se dirigèrent vers lui et s'installèrent sur les chaises restantes.

Mafieu : Vous êtes en retard.

Kastelensen : Tu vas pas chialer pour une minute.

Gurensen : Si tu veux les informations, t'as intérêt à être gentil avec nous.

Mafieu : Sinon quoi ? Vous me dénoncerez ? N'oubliez pas, chers partenaires, que si je tombe, je témoignerais contre vous sans le moindre remord. Qui est en position de force maintenant ?

Gurensen : A part si on décide de te butter.

Mafieu : Si vous faites cela, vous aurez toutes les Familles sur le dos. Et croyez-moi, il vaut mieux être pourchassé par une meute de loups que par les Familles.

Kastelensen : Messieurs, calmons-nous. Nous sommes ici pour parler affaire et pas pour se tirer dans les pattes. Entre partenaires, il faut s'entraider.

Mafieu : Les informations d'abord et l'argent ensuite.

Kastelensen : Voilà. Le train remplit de Gigakov que vous comptiez attaquer ? C'est un piège, il sera plein de policiers. Les responsables parlent de l'opération anti-mafieuse de la décennie.

Gurensen : Donc oubliez ce train et restez tranquille chez vous.

Mafieu : Mhhmm. Je pense que le patron voudra plutôt leur rendre la monnaie de leur pièce.

Kastelensen : Maintenant que tu as le tuyau, le temps est venu d'allonger les billets.

Mafieu : En dessous, 50 000 $USP comme prévu.

Les policiers ripoux quittèrent le lieu et s'engouffrèrent dans leur voiture. Ils s'apprêtaient à partir quand un coup de feu retentit et vint se loger dans le réservoir à essence. BOUM. Des cris se firent entendre, des passants entourèrent la voiture qui brulait. Dans cinq minutes, les secours arriveront et déclareront les deux malheureux morts brûlés dans l'incendie de leur véhicule. Aucune réelle enquête ne sera ouverte et l'assassinat sera attribué de manière arbitraire à la mafia. Pour cela, les médias ne manqueront pas de rappeler le coté ripoux des policiers descendus.

En haut sur un toit, au même moment.


Sniper : Services Internes ? Mission réussie.
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L'opposition parlementaire.
(9 janvier 2014)

La scène se déroule le 9 janvier 2014 en matinée au siège du Parti Avenir et Progrès. Le courant de centre-gauche, troisième et dernière force du parlement royal, organisait une réunion exceptionnelle concernant l'avenir du Parti. Cinq hauts dirigeants se tenaient devant une table ovale. Le président avait la parole.

Dietersen : [...] Je ne vais pas vous faire un dessin ! Le centre-gauche va mal, comme le reste de l'opposition. Quelles sont les chances pour que les évènements politiques Numanciens se reproduisent-ici ?

Personne ne répondit, un silence lourd de sens s'installa.

Dietersen : Et bien messieurs ? N'y a-t'il aucun optimiste parmi vous ?

A nouveau, le silence fut total. Cela irrita quelque peu le président qui reprit.

Dietersen : C'est pas vrai ! Que vous arrive t-il à tous ? Phillensen, je veux votre avis !

Phillensen soupira et décida de répondre.

Phillensen : Monsieur, je pense que mes collègues seront d'accord pour dire qu'un tel scénario est impossible au Thorval.

Dietersen : Comment ? Vous baissez les bras ?

Phillensen : Pas du tout. Nous préférons rester prudents.

Noghersen : As-t-on vérifié s'il n'y avait pas de micros dans cette salle ?

Dietersen : Qu'est-ce-que vous inventez là ? NON, nous ne sommes pas espionné à l'heure actuelle par la Couronne !

Noghersen : Cela dit, vous ne pouvez nier que les services de renseignement scrutent chaque mouvement du paysage politique. La Reine fait même surveiller son propre gouvernement, fait qui illustre parfaitement le niveau de confiance qui est le sien pour les politiciens.

Phillensen : En effet, pour elle, nous ne sommes que des êtres fourbes, manipulateurs, vaniteux et hypocrites. Et l'avis des Thorvaliens ne diffèrent pas énormément du sien. Notre position est précaire, alors faisons profil bas.

Dacaasen : A moins bien-sûr de figurer dans ses favoris.

Dietersen : Qui sont ?

Dacaasen : Simon Persen par exemple.

Dietersen : Pourquoi ne pas tenter d'avoir ses faveurs également ? Cela risque d'être compliqué mais qui ne tente rien, n'a rien.

Phillensen : Hmm, oui de toute façon, c'est l'unique option.

Dietersen : Tout le monde est d'accord ? Excellent. Nous sommes arrivés à quelque chose !
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Propagande sur les murs thorvaliens.
(9 janvier 2014)



[center][url=http://www.casimages.com][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/01/03//110103111253991967414475.png[/img][/url][/center]
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Propagande sur les murs thorvaliens.
(23 janvier 2014)



[center][url=http://www.casimages.com][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/01/08//110108113805991967440993.png[/img][/url][/center]
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Passe-temps pour heures creuses.
(7 février 2014)

La scène se déroule dans les rues de Kestborg, la nuit aux alentours de trois heure et demi du matin. Sejersen et Wilandsen circulaient dans les différents quartiers de la ville au volant de leur voiture de patrouille. Tout était calme quand les deux policiers royaux remarquèrent un jeune d'environ vingt-ans qui flânait sur le trottoir. Il avait toutes les caractéristiques d'un skinhead.

Sejersen : Wil, regarde : un rebut.

Wilandsen : Et bien, il a toute la panoplie celui là ! Vêtements type thrash metal, tatouages jusqu'au cul, cheveux longs crasseux, piercing. On s'en occupe ?

Sejersen : Que veux-tu dire ?

Wilandsen : On le bastonne.

Sejersen : Doucement Wil, ne pas trop vite. N'oublies pas que ce garçon est, avant tout, une victime. Je propose de lui laisser une chance et en cas de refus, on lui fait sa fête, OK ?

Wilandsen : Ça marche.

C'est alors que Sejersen appuya sur l'accélérateur et coupa la route au skinhead en plaçant la voiture en plein milieu du trottoir. L'anarchiste eut à peine le temps de réagir que les policiers était déjà sortis et s'approchaient de lui.

Skinhead : Qu'est-ce-que vous me voulez ?

Sejersen : Ton bien. C'est pourquoi, tu vas laisser tomber tes délires anarcho-communistes et revenir dans le droit chemin.

Skinhead : Jamais je ne me soumettrais aux fascistes. RASH pour la vie ! Plutôt mourir que de vivre enchainé !

Aussitôt le Skin sortit un couteau.

Wilandsen : Ah. Tu es du genre endurcis. Bien, tu auras eu ta chance... Sej, je te passe la main.

Sejersen : Avec grand plaisir.

Ce dernier sourit et, en un éclair de seconde, tira en direction sur le genou du jeune. Wilandsen en rajouta et assena un puissant coup de pieds à l'endroit de la blessure. L'anarchiste cria de douleur comme un goret. Dans le même temps, une grand mère qui ne pouvait dormir regardait la scène du 3ème étage de bâtiment d'en face. Elle était choquée par le zèle policier mais trouvait leur action fondamentalement bonne. Soudainement, son petit fils (5 ans) entra dans la pièce.

Petit fils : Grand-mère, c'était quoi ce gros bruit ?

Le remarquant, la vielle dame se précipita dans sa direction.

Grand-Mère : Pourquoi ne dors-tu pas mon petit ? Ce n'est rien, c'est juste la police qui s'occupe d'un jeune n'écoutant pas ses parents.

Petit fils : Pourquoi il n'écoute pas ses parents ?

Grand-Mère : Parce qu'il a fréquenté de mauvais copains qui lui ont appris pleins de mauvaises choses comme celui de ne pas être discipliné.

Petit fils : Moi, je le suis, hein grand-mère ?

Grand-Mère : Oh oui et c'est très bien. Maintenant, il est temps de retourner au lit.

La grand-mère raccompagna son petit-fils dans sa chambre et veilla à ce qu'il s'endorme. Elle se recoucha ensuite au coté de son mari qui lui, pour la peine, dormait comme un ours en hibernation. Pendant ce temps, le skinhead avait été emmené au poste de police le genoux explosé et le visage en sang. Dans les prochains jours, il passera en comparution immédiate pour menaces à policier, même si cela n'était pas tout à fait le cas. Toutefois, si la parole d'un policier n'avait pas plus de poids que celle d''un sujet normal, elle comptait assurément plus que celle d'un anarchiste, d'un nazi, d'un libéral, d'un marxiste, d'un athée ou d'un républicain.
Zaldora

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Popularité de la Reine Annabelle II, parmi les sujets du Royaume
(10 février 2014)

Clergé : 99,9%
Noblesse : 97,9%
Aristocratie : 86,1%
Haute-Bourgeoisie : 71,6%

Classe intermédiaire supérieure : 58,9%
Classe intermédiaire inférieure : 58,7%

Pauvres : 80,7%
Très Pauvres : 74,6%


POPULARITÉ GLOBALE : 78,5%
Zaldora

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Réponses des anar'.
(25 février 2014)

Le mouvement anarchiste du Royaume est composé de deux organisations : L.i.b.e.r.a.t.i.o.n et la branche thorvalienne des Red and Anarchist SkinHead. Tout deux avaient été fondé respectivement en 1999 et 1993. Toutefois, la relative jeunesse de ces associations n'expliquait pas leur petitesse. En effet, elles ne comptaient que cent membres en cumulé et les recrutements étaient légers voir inexistant. Il faut dire que pour une écrasante majorité de Thorvaliens, l'anarchisme était une idéologie exotique, bonne pour les drogués et autres idéalistes aux cheveux long. C'est pourquoi, la Couronne méprisait les anarchistes, se souciaient guère d'eux et les laissaient dans la nature sans aucune inquiétude. Toutefois, elle allait peut être devoir leur prêter une plus grande attention dans les jours qui suivent. La scène se déroule tôt le matin (6h30) dans une chambre de bonne ou deux skinheads de la branche thorvalienne des Red and Anarchist SkinHead (RASH) préparaient un mauvais coup.

Bertil : J'ai placé la bombe dans le double-fond et réglé le détonateur. Le colis arrivera au Palais Royal et boum.

Karl : Génial. Tiens, met les livres maintenant et referme ce truc.

Il tendit une dizaine de bibles à Bertil qui les plaça au dessus du double-fond, et referma ensuite minutieusement le colis piégé.

Bertil : Voilà, tout est prêt. Quand arrive le pigeon qui portera cela à la poste ?

On sonna à la porte.

Karl : Maintenant.

Il saisit le paquet et le remit au "coursier" avant de revenir vers Bertil.

Bertil : Qu'est-ce-que tu lui as raconté pour qu'il accepte la mission ?

Karl : Que c'était des cadeaux pour les bébés de la Reine. Quel naïf !


Plusieurs heures plus tard, aux alentours de 12h30, dans le service expédition de la poste.

Berta : Ce sac de courriers peut partir. Et... c'est quoi ce colis ?

Harald : Ohhh, il est destiné au Palais Royal. On l'ouvre, passe moi le pieds de biche !

Berta lança le pieds de biche à son collègue qui ouvrit le colis sans difficulté.

Harald : Des bibles ! Il y en a pas mal en plus ! Je vide tous !

Arrivé au dernier exemplaire, il remarqua quelque chose de bizarre avec le fond.

Harald : Bizarre, c'est comme si... Hé, ça bouge... un double fond ! Putin une bombe ! On se barre !

Les deux employés quittèrent l'endroit en panique. Dix minutes plus tard, un démineur se trouvait sur place, l'horloge montrait vingt-et-une minute. Ce délai était largement suffisant pour lui car la bombe était artisanale et n'avait rien de sophistiqué. Au final, le processus de déminage se passa sans problème et l'explosion n'eut pas lieu. Cet épisode allait sans aucun doute remonter vers les hautes sphères.
Zaldora

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Corruption et dénonciation.
(4 mars 2014)

Martin Møllerhøj était un homme de 22 ans, vivant à Adursted, et exerçait en tant qu'apprenti boulanger-pâtissier. Son salaire équivalait pour le moment à 60% du salaire minimum, ce qui était un peu léger. C'est pourquoi l'ouverture d'un Bureau de Plainte contre la corruption lui donna une très bonne idée : il allait inventer une histoire et empocher la prime ! Martin passa le palier de la porte. L'intérieur faisait 30 m² et contenait quatre guichets qui géraient les dénonciations. Il se dirigea vers le n°3.

Martin : Bonjour, je voudrais dénoncer une affaire de corruption dont j'ai été témoin récemment.

Fonctionnaire : Bien, Monsieur. Pourrais-je avoir votre carte d'identité ou titre de résident s'il vous-plait ?

Il lui tendit sa pièce d'identité.

Fonctionnaire : Monsieur Martin Møllerhøj. Avant d'aller plus loin, laissez-moi vous expliquer le fonctionnement. Je vais prendre votre déposition qui sera ensuite transmise à la Police ou aux Services Internes si la corruption concerne un agent. Une enquête aura lieu afin de prouver la véracité de vos propos. S'ils sont effectivement véridiques, une prime de 500 couronnes sera attaché à votre salaire, sinon vous aurez la justice aux trousses. L'article 218-12 du code pénal punit la dénonciation calomnieuse par cinq ans de prison ferme et 1 800 000 couronne d'amende. Est ce-clair ?

Martin : ... hum. Et bien c'est-à-dire que ... puis-je reprendre ma carte d'identité ?

Fonctionnaire : Naturellement. Voici.

Martin : Merci beaucoup et à bientôt.

Fonctionnaire : Au revoir et dites en deux mots à votre entourage.

Martin s'en alla. Au moment ou cette dame lui avait énoncé les risques, son visage était devenu livide. Indubitablement, il n'avait pas conscience des peines encourues lorsqu'on essayait "de la faire à l'envers" à l'État.
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