Médias officiels du conglomérat de Caeturia
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Serance
[justify][quote][center]20 mars 2039 - Stellario, le leader de l’armement caeturien doit-il sous-traiter au Nuevo-Rio?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190529064734329582.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/29/190529064734329582.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'opportunité offerte par les appels d'offres portant acquisition d'armements, oblige Stellario à déléguer une partie de son carnet de commande pour se positionner auprès des différents acheteurs...[/center]
De bons résultats et des opportunités commerciales inédites.
Fort de bons résultats et d’opportunités records sur le secteur de l’armement après la multiplication des appels d’offre, le spécialiste de l’armement Caeturien voudrait ouvrir un nouveau site au Nuevo-Rio et déléguer partie de ses commandes aux acteurs de l'armement locaux pour faire du Nuevo-Rio le pont d’envol du trafic commercial caeturien pour la Dytolie.
A première vue, voilà qui s’apparente à une bonne nouvelle pour l’industrie Caeturienne dont le secteur de l’armement constitue l’un des marchés les plus brevetés du pays.
Après l’annonce des autorités du Conglomérat à l’occasion du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p349339]Corporatist Airshow Of Caeturia[/url] et portant commande de 320 millions de Caeturii en armements, l’administration Azevedo a poursuivi les bonnes augures en confirmant la délivrance de plusieurs agréments à Stellario corporation, afin qu’elle puisse se positionner sur deux appels d’offres de taille : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17637#p349893]l’offre d’achat vascone [/url] souhaitant faire l’acquisition de 3 frégates multimissions (Chiffre d’affaire potentiel estimé à 187,5 millions de caeturii (soit 93,75 millions de dollar) et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17618#p349645l] l’offre d’achat Ennissoise[/url] souhaitant faire l’acquisition d’une flotte militaire complète comprenant plus d’une quinzaine de navires et 30 aéronefs. Bien que les offres de vente et prévisionnels de chiffre d’affaires n’est pas été communiqué sur cette dernière offre, la Direction de Stellario promet que la conclusion d’un tel contrat aboutirait sur la naissance d’un filon porteur d’emploi dans la péninsule pour au moins 5 ans.
Une production à flux tendu.
L’importance des commandes qui est apparue sur le dernier semestre 2038, oblige l’appareil productif de Stellario à monopoliser l’ensemble de ses entrées de matières premières.
“Stellario ne peut plus faire de stocks de matières à l’entrée de la production, ni de stocks de produits finis à sa sortie. Les commandes issues du salon de l‘aéronautique caeturien, mêlées à celles d’une future acceptation des deux appels d’offre Vasco-Ennissois, monopoliseraient tout notre outil de production”.
La sous-traitance auprès de prestataires néoriotes indispensable au développement des marchés
Le carnet de commande Caeturien est bouclé sur plus de 5 ans, il faut trouver des solutions ailleurs.
Cible commerciale de la péninsule olgarienne, le Nuevo-Rio qui, en dépit des faibles débouchés commerciaux qu’il représente (5 millions de consommateurs, confrontés à des disparités socio-économiques), parvient à présenter un nouveau bassin industriel crédible.
“Le Nuevo-Rio a un bassin industriel en essor, fort d’une capacité industrielle lourde semblable à plusieurs pays développés d’Olgarie et de Natolique comme l’Athabaska ou le Votyakskiy. Sa difficulté c’est l’absence d’un bassin R&D lui permettant de breveter des produits néoriotes.”
Le Nuevo-Rio a l’outil industriel (infrastructures + compétences) nécessaire au lancement d’une production militaire mais l’absence de brevets dans le domaine le rend dépendant d’une sous-traitance.
Stellario qui voit sa capacité de production en zone rouge, peut avoir une opportunité commerciale en autorisant la production sous licence de plusieurs modèles militaires Caeturiens depuis des sous-traitants néoriotes.
Stellario a le bénéfice du choix, celui d’accompagner le lancement de la production auprès des sous-traitants néoriotes ou celui de s’implanter au Nuevo-Rio. Le calendrier actuel privilégiait la première option.
Une feuille de route actée par la Direction Stellario qui a confirmé avoir autorisé l’entreprise néoriote “Proteka” à produire plusieurs modèles de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=16837#p342418]F-1100[/url] pour le compte de Stellario.
“Nous échangeons avec récurrence auprès du pouvoir néoriote sur les questions de la Défense et des capacités militaires du pays. Le pouvoir du Nuevo-Rio est un client important et de premier choix pour nous. Nous espérons, outre la nécessité d’honorer nos commandes, que la sous-traitance convenue avec Proteka saura convaincre les autorités locales de multiplier les échanges commerciaux avec Stellario, désormais en circuit-court.
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190529064734329582.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/29/190529064734329582.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'opportunité offerte par les appels d'offres portant acquisition d'armements, oblige Stellario à déléguer une partie de son carnet de commande pour se positionner auprès des différents acheteurs...[/center]
De bons résultats et des opportunités commerciales inédites.
Fort de bons résultats et d’opportunités records sur le secteur de l’armement après la multiplication des appels d’offre, le spécialiste de l’armement Caeturien voudrait ouvrir un nouveau site au Nuevo-Rio et déléguer partie de ses commandes aux acteurs de l'armement locaux pour faire du Nuevo-Rio le pont d’envol du trafic commercial caeturien pour la Dytolie.
A première vue, voilà qui s’apparente à une bonne nouvelle pour l’industrie Caeturienne dont le secteur de l’armement constitue l’un des marchés les plus brevetés du pays.
Après l’annonce des autorités du Conglomérat à l’occasion du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p349339]Corporatist Airshow Of Caeturia[/url] et portant commande de 320 millions de Caeturii en armements, l’administration Azevedo a poursuivi les bonnes augures en confirmant la délivrance de plusieurs agréments à Stellario corporation, afin qu’elle puisse se positionner sur deux appels d’offres de taille : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17637#p349893]l’offre d’achat vascone [/url] souhaitant faire l’acquisition de 3 frégates multimissions (Chiffre d’affaire potentiel estimé à 187,5 millions de caeturii (soit 93,75 millions de dollar) et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17618#p349645l] l’offre d’achat Ennissoise[/url] souhaitant faire l’acquisition d’une flotte militaire complète comprenant plus d’une quinzaine de navires et 30 aéronefs. Bien que les offres de vente et prévisionnels de chiffre d’affaires n’est pas été communiqué sur cette dernière offre, la Direction de Stellario promet que la conclusion d’un tel contrat aboutirait sur la naissance d’un filon porteur d’emploi dans la péninsule pour au moins 5 ans.
Une production à flux tendu.
L’importance des commandes qui est apparue sur le dernier semestre 2038, oblige l’appareil productif de Stellario à monopoliser l’ensemble de ses entrées de matières premières.
“Stellario ne peut plus faire de stocks de matières à l’entrée de la production, ni de stocks de produits finis à sa sortie. Les commandes issues du salon de l‘aéronautique caeturien, mêlées à celles d’une future acceptation des deux appels d’offre Vasco-Ennissois, monopoliseraient tout notre outil de production”.
La sous-traitance auprès de prestataires néoriotes indispensable au développement des marchés
Le carnet de commande Caeturien est bouclé sur plus de 5 ans, il faut trouver des solutions ailleurs.
Cible commerciale de la péninsule olgarienne, le Nuevo-Rio qui, en dépit des faibles débouchés commerciaux qu’il représente (5 millions de consommateurs, confrontés à des disparités socio-économiques), parvient à présenter un nouveau bassin industriel crédible.
“Le Nuevo-Rio a un bassin industriel en essor, fort d’une capacité industrielle lourde semblable à plusieurs pays développés d’Olgarie et de Natolique comme l’Athabaska ou le Votyakskiy. Sa difficulté c’est l’absence d’un bassin R&D lui permettant de breveter des produits néoriotes.”
Le Nuevo-Rio a l’outil industriel (infrastructures + compétences) nécessaire au lancement d’une production militaire mais l’absence de brevets dans le domaine le rend dépendant d’une sous-traitance.
Stellario qui voit sa capacité de production en zone rouge, peut avoir une opportunité commerciale en autorisant la production sous licence de plusieurs modèles militaires Caeturiens depuis des sous-traitants néoriotes.
Stellario a le bénéfice du choix, celui d’accompagner le lancement de la production auprès des sous-traitants néoriotes ou celui de s’implanter au Nuevo-Rio. Le calendrier actuel privilégiait la première option.
Une feuille de route actée par la Direction Stellario qui a confirmé avoir autorisé l’entreprise néoriote “Proteka” à produire plusieurs modèles de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=16837#p342418]F-1100[/url] pour le compte de Stellario.
“Nous échangeons avec récurrence auprès du pouvoir néoriote sur les questions de la Défense et des capacités militaires du pays. Le pouvoir du Nuevo-Rio est un client important et de premier choix pour nous. Nous espérons, outre la nécessité d’honorer nos commandes, que la sous-traitance convenue avec Proteka saura convaincre les autorités locales de multiplier les échanges commerciaux avec Stellario, désormais en circuit-court.
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Serance
[quote][justify][center]2 avril 2039 - Une bagarre entre deux hommes sandwichs de Ducacha et GoFood fait le buzz ![/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190601011159540944.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/01/190601011159540944.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Ducacha et GoFood, en lutte sur le marché olgarien de la restauration rapide.[/center]
La bagarre entre un homme sandwich de Ducacha et un autre de GoFood devient virale après sa mise en ligne depuis le 28 mars dernier, traduisant pour beaucoup les rivalités commerciales grandissantes entre les deux enseignes.
La vidéo des deux hommes a été prise sur l’avenue Abbleton dans le quartier des affaires du Domus, mise en ligne par un internaute, elle a été vue plusieurs centaines de milliers de fois.
L’avenue Abbleton est la rue la plus fréquentée par les travailleurs du Domus, c’est là où ils viennent se restaurer sur la pause déjeuner du midi. C’est un endroit stratégique pour les enseignes de la restauration rapide.
La combinaison des faits, des auteurs et d’un lieu comme ceux-ci justifie le succès viral de ce dérapage rendu incontournable. L’extrait vidéo de plus d’une minute a été retweeté 12 000 fois sur AnsWER et vu près de 320 000 fois depuis le 28 mars dernier.
Sur l’extrait qui fait le buzz, on voit principalement deux publicitaires, l’un travaillant pour Ducacha et l’autre pour GoFood, s’injurier. Rapidement, ils en viennent aux mains, usant du mobilier publicitaire des deux enseignes pour s’attaquer. Une chaise ou encore une pancarte sont utilisées pour se défendre alors que plusieurs insultes sont audibles dans la vidéo.
Un contexte difficile pour GoFood
Cette mauvaise publicité intervient dans un contexte où l’enseigne n°1 de la péninsule Olgarienne traverse une passe difficile, et ce depuis les deux dernières années.
GoFood a entamé son capital image de marque après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=105#p343077]crise sanitaire autour de la viande bovine[/url] en mars 2037. Cette crise a profondément entamé le marché de la restauration rapide car les gens ont souhaité manger moins de viande bovine, où l’acheter sous emballage en grande surface pour avoir une certaine visibilité de sa provenance…
GoFood a dû revisiter l’ensemble de ses partenariats, jusqu’ici portés sur des fournisseurs locaux et sujets à des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343080 ]abattages massifs[/url]. Le Conglomérat s’en est depuis mêlé et a su imposer de nouvelles procédures sanitaires à travers le programme de loi “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343121 ]Health in the meat[/url]”.
Si cette loi a constitué un levier marketing indéniable, elle a en contrepartie alourdit les procédures de contrôle et compliqué les partenariats fournisseurs de GoFood en limitant l’entrée de matière première.
Face à cette crise sanitaire, le Groupe a perdu de son réseau commercial sur l’international et a dû repenser ses investissements à l’étranger.
Tentant le pari fou d’investir les côtes phalanges des mistralines, GoFood s’est heurté à une barrière culturel qui a mis en échec sa campagne marketing portée par les “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1325&t=17118&p=346058#p344592]journées sportives du p’tit révolutionnaire[/url]”.
Ce nouvel échec international a fini par durablement écorner la notoriété de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1325&t=17118&p=346058#p344826 ]la marque qui s’est résolue à fermer sa filiale phalange[/url] et à mettre à tout projet d’investissement là moins de 8 mois après l’implantation de la chaîne...
Ces échecs ont invité la haute Direction et l’actionnariat de GoFood à réinvestir le marché olgarien où les entreprises étrangères, originaires de Santogne ou d’Aurora, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343131#p343131] prenaient leurs marques à l’image de Ducacha[/url] ou de Pizza Saga.
Le marché olgarien avait toujours constitué une place forte pour l’enseigne locale, mais la fragilité de sa marque s’éternisant dans le temps, des grandes enseignes concurrentes de la restauration rapide ont pu depuis, pénétrer le marché péninsulaire. GoFood a consacré ses derniers mois à la riposte.
Une pression ressentie par des employés déjà fragilisés
Cette riposte commerciale n’a pas été sans incidence sur ses salariés puisque ces derniers ont vu la politique de rémunération du Groupe drastiquement évoluer.
Une pesée des fonctions a été appliquée à l’ensemble des entités du Groupe, on y a redéfinit les responsabilités de chaque poste et le coefficient qui s’y rattache, justifiant la plupart du temps un salaire à la baisse. Cette dégradation du coefficient s’est accompagnée de la mise en place de plusieurs centaines d’avenants au contrat de travail existant, impliquant une baisse de salaire sur sa part fixe. Cette perte de salaire fixe a cependant dû faire l‘objet d’une compensation pour que les salariés n’entament sérieusement leur motivation au travail.
La perte subie sur la part fixe du salaire a été compensée par une part variable croissante, déterminée sur l’atteinte d’objectifs individuels et collectifs.
Mais plusieurs psychologues du travail ont d’ores et déjà signalé les effets néfastes de telles pratiques sur la santé des collaborateurs. La course à la performance entraîne une succession de rivalités internes et externes à l’entreprise, il y a une perte de collectif avec parfois des actions de sabotage. Sur la base d’un témoignage anonyme d’un salarié GoFood, on nous a rapporté que plusieurs salariés n’hésitent pas à cacher le matériel nécessaire à la réalisation des burgers pour leurs équipes aient l’avantage sur les autres.
D’autres vont contourner les procédures internes pour réduire les temps de préparation alimentaires en pré-cuisant lentement les viandes avant le début du service.
Dernier cas encore, certaines vont développer des outils marketing qui tendent à promouvoir la marque et à dénigrer celle du concurrent, comme il en a été manifestement question lors de la bagarre entre deux hommes sandwichs de Ducacha et GoFood.
“Si ça pue ce n’est pas moi, c’est son fromage.” pouvait-on lire au dos de l’homme sandwich de GoFood. Des propos qui semblent avoir marqué le début de l’altercation entre les deux publicitaires, avant qu’ils n’en viennent aux mains.
La Direction de GoFood a réfuté toute directive de sa part dans la mise en place d’actions outrageantes, visant un ou plusieurs de ses concurrents. Mais le mal est déjà fait puisque la précarisation grandissante parmi les salariés de l’entreprise ne saurait être oubliée devant les agissements désespérés et pathologiques de certains de ses employés.
La voie publique est le théâtre d’une guerre commerciale entre les deux enseignes. qui est vouée à durer dans le temps tant la fragilité du leader de marché se veut persistante.
Si l’issue de l'altercation semble avoir désigné le publicitaire de Ducacha pour gagnant après qu’il ait infligé une blessure occasionnant une ITT supérieur à 7 jours chez l’employé GoFood, l’issue de la bataille pour le marché olgarien reste encore bien indécis.
Pour rappel, le marché de la restauration rapide pèse 6,5 milliards de Caeturii dans la péninsule olgarienne et les enseignes du genre sont encore peu nombreuses après GoFood, Ducacha et Pizza Saga, la lutte se fera entre titans.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190601011159540944.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/01/190601011159540944.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Ducacha et GoFood, en lutte sur le marché olgarien de la restauration rapide.[/center]
La bagarre entre un homme sandwich de Ducacha et un autre de GoFood devient virale après sa mise en ligne depuis le 28 mars dernier, traduisant pour beaucoup les rivalités commerciales grandissantes entre les deux enseignes.
La vidéo des deux hommes a été prise sur l’avenue Abbleton dans le quartier des affaires du Domus, mise en ligne par un internaute, elle a été vue plusieurs centaines de milliers de fois.
L’avenue Abbleton est la rue la plus fréquentée par les travailleurs du Domus, c’est là où ils viennent se restaurer sur la pause déjeuner du midi. C’est un endroit stratégique pour les enseignes de la restauration rapide.
La combinaison des faits, des auteurs et d’un lieu comme ceux-ci justifie le succès viral de ce dérapage rendu incontournable. L’extrait vidéo de plus d’une minute a été retweeté 12 000 fois sur AnsWER et vu près de 320 000 fois depuis le 28 mars dernier.
Sur l’extrait qui fait le buzz, on voit principalement deux publicitaires, l’un travaillant pour Ducacha et l’autre pour GoFood, s’injurier. Rapidement, ils en viennent aux mains, usant du mobilier publicitaire des deux enseignes pour s’attaquer. Une chaise ou encore une pancarte sont utilisées pour se défendre alors que plusieurs insultes sont audibles dans la vidéo.
Un contexte difficile pour GoFood
Cette mauvaise publicité intervient dans un contexte où l’enseigne n°1 de la péninsule Olgarienne traverse une passe difficile, et ce depuis les deux dernières années.
GoFood a entamé son capital image de marque après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=105#p343077]crise sanitaire autour de la viande bovine[/url] en mars 2037. Cette crise a profondément entamé le marché de la restauration rapide car les gens ont souhaité manger moins de viande bovine, où l’acheter sous emballage en grande surface pour avoir une certaine visibilité de sa provenance…
GoFood a dû revisiter l’ensemble de ses partenariats, jusqu’ici portés sur des fournisseurs locaux et sujets à des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343080 ]abattages massifs[/url]. Le Conglomérat s’en est depuis mêlé et a su imposer de nouvelles procédures sanitaires à travers le programme de loi “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343121 ]Health in the meat[/url]”.
Si cette loi a constitué un levier marketing indéniable, elle a en contrepartie alourdit les procédures de contrôle et compliqué les partenariats fournisseurs de GoFood en limitant l’entrée de matière première.
Face à cette crise sanitaire, le Groupe a perdu de son réseau commercial sur l’international et a dû repenser ses investissements à l’étranger.
Tentant le pari fou d’investir les côtes phalanges des mistralines, GoFood s’est heurté à une barrière culturel qui a mis en échec sa campagne marketing portée par les “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1325&t=17118&p=346058#p344592]journées sportives du p’tit révolutionnaire[/url]”.
Ce nouvel échec international a fini par durablement écorner la notoriété de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1325&t=17118&p=346058#p344826 ]la marque qui s’est résolue à fermer sa filiale phalange[/url] et à mettre à tout projet d’investissement là moins de 8 mois après l’implantation de la chaîne...
Ces échecs ont invité la haute Direction et l’actionnariat de GoFood à réinvestir le marché olgarien où les entreprises étrangères, originaires de Santogne ou d’Aurora, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343131#p343131] prenaient leurs marques à l’image de Ducacha[/url] ou de Pizza Saga.
Le marché olgarien avait toujours constitué une place forte pour l’enseigne locale, mais la fragilité de sa marque s’éternisant dans le temps, des grandes enseignes concurrentes de la restauration rapide ont pu depuis, pénétrer le marché péninsulaire. GoFood a consacré ses derniers mois à la riposte.
Une pression ressentie par des employés déjà fragilisés
Cette riposte commerciale n’a pas été sans incidence sur ses salariés puisque ces derniers ont vu la politique de rémunération du Groupe drastiquement évoluer.
Une pesée des fonctions a été appliquée à l’ensemble des entités du Groupe, on y a redéfinit les responsabilités de chaque poste et le coefficient qui s’y rattache, justifiant la plupart du temps un salaire à la baisse. Cette dégradation du coefficient s’est accompagnée de la mise en place de plusieurs centaines d’avenants au contrat de travail existant, impliquant une baisse de salaire sur sa part fixe. Cette perte de salaire fixe a cependant dû faire l‘objet d’une compensation pour que les salariés n’entament sérieusement leur motivation au travail.
La perte subie sur la part fixe du salaire a été compensée par une part variable croissante, déterminée sur l’atteinte d’objectifs individuels et collectifs.
Mais plusieurs psychologues du travail ont d’ores et déjà signalé les effets néfastes de telles pratiques sur la santé des collaborateurs. La course à la performance entraîne une succession de rivalités internes et externes à l’entreprise, il y a une perte de collectif avec parfois des actions de sabotage. Sur la base d’un témoignage anonyme d’un salarié GoFood, on nous a rapporté que plusieurs salariés n’hésitent pas à cacher le matériel nécessaire à la réalisation des burgers pour leurs équipes aient l’avantage sur les autres.
D’autres vont contourner les procédures internes pour réduire les temps de préparation alimentaires en pré-cuisant lentement les viandes avant le début du service.
Dernier cas encore, certaines vont développer des outils marketing qui tendent à promouvoir la marque et à dénigrer celle du concurrent, comme il en a été manifestement question lors de la bagarre entre deux hommes sandwichs de Ducacha et GoFood.
“Si ça pue ce n’est pas moi, c’est son fromage.” pouvait-on lire au dos de l’homme sandwich de GoFood. Des propos qui semblent avoir marqué le début de l’altercation entre les deux publicitaires, avant qu’ils n’en viennent aux mains.
La Direction de GoFood a réfuté toute directive de sa part dans la mise en place d’actions outrageantes, visant un ou plusieurs de ses concurrents. Mais le mal est déjà fait puisque la précarisation grandissante parmi les salariés de l’entreprise ne saurait être oubliée devant les agissements désespérés et pathologiques de certains de ses employés.
La voie publique est le théâtre d’une guerre commerciale entre les deux enseignes. qui est vouée à durer dans le temps tant la fragilité du leader de marché se veut persistante.
Si l’issue de l'altercation semble avoir désigné le publicitaire de Ducacha pour gagnant après qu’il ait infligé une blessure occasionnant une ITT supérieur à 7 jours chez l’employé GoFood, l’issue de la bataille pour le marché olgarien reste encore bien indécis.
Pour rappel, le marché de la restauration rapide pèse 6,5 milliards de Caeturii dans la péninsule olgarienne et les enseignes du genre sont encore peu nombreuses après GoFood, Ducacha et Pizza Saga, la lutte se fera entre titans.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]10 avril 2039 - L’Administration Azevedo annonce une réforme institutionnelle pour une meilleure représentativité des intérêts corporatistes et plus de démocratie.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190615062047366358.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/15/190615062047366358.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Caeturia: Plus de représentants, plus de mixité sociale, plus de démocratie.[/center]
La question de la représentativité des élus se veut aussi cyclique que le déroulement des saisons au Caeturia. Cependant il semblerait que les dernières pensées en date aient trouvé écho auprès de l’administration Azevedo qui entend se saisir du sujet et mener une réforme de fond et de forme, pour permettre l’arrivée au Conglomérat de nouveaux élus et représentants.
S’il doit demeurer une possibilité de départage par l’administrateur du conglomérat, l’élargissement du nombre de sièges au comité du conglomérat est l’opportunité d’explorer de nouvelles pistes émises par les 100 plus grandes entreprises du pays.
“Agrandir un conglomérat de 5 personnes élues par les 100 plus grandes entreprises du marché intérieur, c’est couvrir une plus large représentativité de nos acteurs économiques et permettre l’élection de nouvelles entreprises au comité de pilotage” déclarait hier l’administrateur Miguel Azevedo. “Ce sont de nouvelles pistes sérieuses à exploiter et à inscrire dans la recherche d’une performance collective participative”.
Si la représentativité des acteurs économiques du pays est à l’ordre du jour, la représentativité sociale n’est pas en reste.
L’administrateur Azevedo a effectivement souligné l’importance de développer la performance économique du pays sans pour autant émarger la performance sociale.
“Les performances économiques et sociales sont intrinsèquement liées. Tirez plus-que-de-raisons sur la première et vous entamez la seconde. Entamez votre performance sociale et à moyen terme, les coûts inhérents à l’absentéisme, l'accidentologie, la maladie et les mouvements sociaux viendront défaire votre performance économique.
Il faut travailler d’un seul concert vers le développement d’une performance collective et sociale. Pour la permettre, il faut rendre audible chaque acteur de notre société.
En premier lieu, les investisseurs:
-Quels sont leurs difficultés quotidiennes?
-Comment peut-on les aider à mettre en place un projet de développement?
Vient ensuite la question de la société civile:
-Pour quoi et pour qui vais-je m’investir dans le conglomérat?
-Quel retour à mon engagement pour le collectif?
La première étape clé vers l’obtention d’une nouvelle expression de la démocratie au Caeturia ainsi que celle d’un engagement pour l'entreprenariat est celle qui se mène au plus près des organes de réflexion: la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340965]composition du Conglomérat[/url].”
Par ces mots, l'administrateur Azevedo lance le projet de refonte du comité de pilotage au Conglomérat, faisant d’une instance décisionnelle à 5 membres, une nouvelle assemblée élargie.
Quelle portée à cet élargissement?
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190615063706412952.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/15/190615063706412952.jpg[/IMG][/URL][/center]
Le nombre de siège prévu au projet de motion sera manifestement rocambolesque puisque ce n’est pas moins de 14+1 sièges qui composeront, en cas d’acceptation du projet, le nouveau comité de pilotage du conglomérat.
Avec une subtilité de taille, la représentation de la société civile hors entrepreneuriat, sur cette nouvelle composition de législateurs dans le pays, qui occuperait près d’un tiers des sièges.
“Là où le peuple caeturien a toujours eu des leviers d’action sur l’Administration centrale, notamment par le biais de l’élection des organes régulateurs du pays ou de la désignation des 100 entreprises parmi les plus représentatives du pays, il lui est désormais possible de directement participer aux votes des motions, lorsqu’il ne les propose pas lui-même...
L’entrée au comité du conglomérat de plusieurs personnes élus par la société civile et pour la représenter, est une suite logique au perfectionnement de la démocratie Caeturienne.”
L'administration Azevedo semble donc à 3 ans des prochaines élections, marquer l’Histoire nationale pour une refonte de la première institution du pays.
Le nombre de représentants au Conglomérat n’a pas évolué depuis sa fondation en 1885. L’entrée au Conglomérat de personnes issues de la société civile avait toujours été une chimère qui aurait mérité une page entre la licorne et le centaure…
Des personnes interrogés dans la rue et si le vote abouti, beaucoup se prêtent à dire que les Azevedo auront marqué le pays par le lancement d’une démocratie sociale. S’il n’aboutit, Miguel Azevedo aura été l’homme ayant crédibilisé la question d’une participation citoyenne renforcée dans la vie publique…[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190615062047366358.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/15/190615062047366358.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Caeturia: Plus de représentants, plus de mixité sociale, plus de démocratie.[/center]
La question de la représentativité des élus se veut aussi cyclique que le déroulement des saisons au Caeturia. Cependant il semblerait que les dernières pensées en date aient trouvé écho auprès de l’administration Azevedo qui entend se saisir du sujet et mener une réforme de fond et de forme, pour permettre l’arrivée au Conglomérat de nouveaux élus et représentants.
S’il doit demeurer une possibilité de départage par l’administrateur du conglomérat, l’élargissement du nombre de sièges au comité du conglomérat est l’opportunité d’explorer de nouvelles pistes émises par les 100 plus grandes entreprises du pays.
“Agrandir un conglomérat de 5 personnes élues par les 100 plus grandes entreprises du marché intérieur, c’est couvrir une plus large représentativité de nos acteurs économiques et permettre l’élection de nouvelles entreprises au comité de pilotage” déclarait hier l’administrateur Miguel Azevedo. “Ce sont de nouvelles pistes sérieuses à exploiter et à inscrire dans la recherche d’une performance collective participative”.
Si la représentativité des acteurs économiques du pays est à l’ordre du jour, la représentativité sociale n’est pas en reste.
L’administrateur Azevedo a effectivement souligné l’importance de développer la performance économique du pays sans pour autant émarger la performance sociale.
“Les performances économiques et sociales sont intrinsèquement liées. Tirez plus-que-de-raisons sur la première et vous entamez la seconde. Entamez votre performance sociale et à moyen terme, les coûts inhérents à l’absentéisme, l'accidentologie, la maladie et les mouvements sociaux viendront défaire votre performance économique.
Il faut travailler d’un seul concert vers le développement d’une performance collective et sociale. Pour la permettre, il faut rendre audible chaque acteur de notre société.
En premier lieu, les investisseurs:
-Quels sont leurs difficultés quotidiennes?
-Comment peut-on les aider à mettre en place un projet de développement?
Vient ensuite la question de la société civile:
-Pour quoi et pour qui vais-je m’investir dans le conglomérat?
-Quel retour à mon engagement pour le collectif?
La première étape clé vers l’obtention d’une nouvelle expression de la démocratie au Caeturia ainsi que celle d’un engagement pour l'entreprenariat est celle qui se mène au plus près des organes de réflexion: la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340965]composition du Conglomérat[/url].”
Par ces mots, l'administrateur Azevedo lance le projet de refonte du comité de pilotage au Conglomérat, faisant d’une instance décisionnelle à 5 membres, une nouvelle assemblée élargie.
Quelle portée à cet élargissement?
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190615063706412952.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/15/190615063706412952.jpg[/IMG][/URL][/center]
Le nombre de siège prévu au projet de motion sera manifestement rocambolesque puisque ce n’est pas moins de 14+1 sièges qui composeront, en cas d’acceptation du projet, le nouveau comité de pilotage du conglomérat.
Avec une subtilité de taille, la représentation de la société civile hors entrepreneuriat, sur cette nouvelle composition de législateurs dans le pays, qui occuperait près d’un tiers des sièges.
“Là où le peuple caeturien a toujours eu des leviers d’action sur l’Administration centrale, notamment par le biais de l’élection des organes régulateurs du pays ou de la désignation des 100 entreprises parmi les plus représentatives du pays, il lui est désormais possible de directement participer aux votes des motions, lorsqu’il ne les propose pas lui-même...
L’entrée au comité du conglomérat de plusieurs personnes élus par la société civile et pour la représenter, est une suite logique au perfectionnement de la démocratie Caeturienne.”
L'administration Azevedo semble donc à 3 ans des prochaines élections, marquer l’Histoire nationale pour une refonte de la première institution du pays.
Le nombre de représentants au Conglomérat n’a pas évolué depuis sa fondation en 1885. L’entrée au Conglomérat de personnes issues de la société civile avait toujours été une chimère qui aurait mérité une page entre la licorne et le centaure…
Des personnes interrogés dans la rue et si le vote abouti, beaucoup se prêtent à dire que les Azevedo auront marqué le pays par le lancement d’une démocratie sociale. S’il n’aboutit, Miguel Azevedo aura été l’homme ayant crédibilisé la question d’une participation citoyenne renforcée dans la vie publique…[/justify][/quote]
-
Serance
[quote][justify][center]14 avril 2039 - Le Conglomérat de Caeturia développe une force armée multinationale et fonde la “7th Marine Expeditionnary Brigade” aux côtés des armées auroranes.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190616082116585096.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/16/190616082116585096.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La 7e Brigade Expéditionnaire de Marine est désormais une des 7 brigades à part entière du Corps de Réaction Rapide Caeto-Auroran, avec une spécialisation notable pour l'action amphibie.[/center]
En retrait depuis quelques années sur le domaine de l’amphibie, la 7e Brigade Expéditionnaire de Marine fait désormais peau neuve sous l’état major international du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1299&t=16904&p=352548&hilit=CRR#p352548]Corps de Réaction Rapide[/url] (CRR).
Créée par les autorités auroranes et rejointe par celles du Conglomérat le 12 juillet 2038, le Corps de Réaction Rapide est le premier état-major binational sur lequel le Conglomérat souhaite miser. Le Grand Protecteur aux intérêts corporatistes Shawn Stewart revient avec nous sur ce mariage diplomatique qui dure.
“L’Aurora et le Caeturia partagent des intérêts communs à la bonne santé des routes commerciales qui lient les Panoa, le Caeturia, le Nuevo-Rio et l’Aurora.
Par ses territoires de métropole et d’Outre-mer et la stabilité politique qui y règne, elle a toujours constitué un partenaire de qualité sur lequel le Conglomérat doit continuer de miser.
Il n’y a pas de commerce vers la Ventélie sans une bonne coopération Caeto-Aurorane.”
En effet, ce petit archipel de Néchinésie s’est au fil des ans imposait comme un endroit stratégique de la péninsule olgarienne, par l‘installation des principaux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=342325#p342325]fournisseurs de l‘industrie pharmaceutique[/url] et des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352465#p352200]fournisseurs de nos ressources pétrolières[/url] lorsque le Conglomérat n’a pas directement pris le parti d’implanter [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p350954 ]ses propres structures offshore[/url].
“La multiplication de nos intérêts à l’étranger et principalement aux côtés de ceux aurorans, nous invite à plus de coopération pour bâtir une zone commerciale qui ne souffre plus des tares qu’on lui connait tels que ceux de la piraterie.
La région panolgarienne manque d’artisans oeuvrant pour la paix et la stabilité, leur préférant ceux pour la dissension des peuples et un chauvinisme autodestructeur qui vole d'échec en échec.
Il faut retravailler nos bases, rassembler les acteurs qui comptent et proposer des axes stratégiques pour la pérennité de la paix sur la région pour laquelle notre Conglomérat est un des acteurs les plus crédibles de par sa capacité militaire à imposer la paix chez ses voisins...”
Sur la base de ces attentes, le Conglomérat semble donc avoir fait le choix d’un rapprochement qui ne se contente plus de partager des objectifs tactiques, mais également des moyens humains, matériels et financiers, placés sous une autorité multinationale dédiée à leur synchronisation et au partage des coûts par la mutualisation des structures et des entrainements dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p350834]un contexte de maitrise budgétaire[/url] sur le plan de la défense.
[spoiler=ORBAT de la 7th Marine Expeditionnary Brigade][URL=https://www.casimages.com/i/190616083535859190.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/16/190616083535859190.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
La 7th Marine Expeditionnary Brigade sera composée de près de 5000 hommes répartis sous 5 bataillons de 900 hommes, 1 compagnie de 200 et 1 état-major de 200 hommes également. Il connaîtra une affectation permanente en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=351655#p351655]région CCDYTCOM[/url] sur le territoire auroran, avec toutefois des théâtres d’opération pouvant couvrir les Panoa et le pourtour Néchinésien.
Conjointement à cette répartition, ce sont également plusieurs armes identifiées telles que l’infanterie de marine, la reconnaissance blindée par action amphibie, le génie militaire ou encore un bataillon d’appui antiaérien, qui viennent élever le niveau opérationnel de la brigade. [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190616082116585096.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/16/190616082116585096.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La 7e Brigade Expéditionnaire de Marine est désormais une des 7 brigades à part entière du Corps de Réaction Rapide Caeto-Auroran, avec une spécialisation notable pour l'action amphibie.[/center]
En retrait depuis quelques années sur le domaine de l’amphibie, la 7e Brigade Expéditionnaire de Marine fait désormais peau neuve sous l’état major international du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1299&t=16904&p=352548&hilit=CRR#p352548]Corps de Réaction Rapide[/url] (CRR).
Créée par les autorités auroranes et rejointe par celles du Conglomérat le 12 juillet 2038, le Corps de Réaction Rapide est le premier état-major binational sur lequel le Conglomérat souhaite miser. Le Grand Protecteur aux intérêts corporatistes Shawn Stewart revient avec nous sur ce mariage diplomatique qui dure.
“L’Aurora et le Caeturia partagent des intérêts communs à la bonne santé des routes commerciales qui lient les Panoa, le Caeturia, le Nuevo-Rio et l’Aurora.
Par ses territoires de métropole et d’Outre-mer et la stabilité politique qui y règne, elle a toujours constitué un partenaire de qualité sur lequel le Conglomérat doit continuer de miser.
Il n’y a pas de commerce vers la Ventélie sans une bonne coopération Caeto-Aurorane.”
En effet, ce petit archipel de Néchinésie s’est au fil des ans imposait comme un endroit stratégique de la péninsule olgarienne, par l‘installation des principaux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=342325#p342325]fournisseurs de l‘industrie pharmaceutique[/url] et des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352465#p352200]fournisseurs de nos ressources pétrolières[/url] lorsque le Conglomérat n’a pas directement pris le parti d’implanter [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p350954 ]ses propres structures offshore[/url].
“La multiplication de nos intérêts à l’étranger et principalement aux côtés de ceux aurorans, nous invite à plus de coopération pour bâtir une zone commerciale qui ne souffre plus des tares qu’on lui connait tels que ceux de la piraterie.
La région panolgarienne manque d’artisans oeuvrant pour la paix et la stabilité, leur préférant ceux pour la dissension des peuples et un chauvinisme autodestructeur qui vole d'échec en échec.
Il faut retravailler nos bases, rassembler les acteurs qui comptent et proposer des axes stratégiques pour la pérennité de la paix sur la région pour laquelle notre Conglomérat est un des acteurs les plus crédibles de par sa capacité militaire à imposer la paix chez ses voisins...”
Sur la base de ces attentes, le Conglomérat semble donc avoir fait le choix d’un rapprochement qui ne se contente plus de partager des objectifs tactiques, mais également des moyens humains, matériels et financiers, placés sous une autorité multinationale dédiée à leur synchronisation et au partage des coûts par la mutualisation des structures et des entrainements dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p350834]un contexte de maitrise budgétaire[/url] sur le plan de la défense.
[spoiler=ORBAT de la 7th Marine Expeditionnary Brigade][URL=https://www.casimages.com/i/190616083535859190.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/16/190616083535859190.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
La 7th Marine Expeditionnary Brigade sera composée de près de 5000 hommes répartis sous 5 bataillons de 900 hommes, 1 compagnie de 200 et 1 état-major de 200 hommes également. Il connaîtra une affectation permanente en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=351655#p351655]région CCDYTCOM[/url] sur le territoire auroran, avec toutefois des théâtres d’opération pouvant couvrir les Panoa et le pourtour Néchinésien.
Conjointement à cette répartition, ce sont également plusieurs armes identifiées telles que l’infanterie de marine, la reconnaissance blindée par action amphibie, le génie militaire ou encore un bataillon d’appui antiaérien, qui viennent élever le niveau opérationnel de la brigade. [/justify][/quote]
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Serance
[justify][quote][center]23 avril 2039 - Face aux pétitions et aux revendications sociales, le Conglomérat parfait sa démocratie par plus de représentativité du peuple en son sein.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190620113849801998.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/20/190620113849801998.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'OOD en moins, la démocratie a besoin de nouveaux phares crédibles pour lesquels le Caeturia se porte garant.[/center]
L’effet miroir entre les citoyens Caeturiens et son Conglomérat peut-il être lustré? Oui, à en croire les débats qui ont agité la plus haute sphère politique du pays.
Sous une pétition de particuliers et consommateurs réunissant plus de 260 000 signatures et transmis au siège du Conglomérat dans le quartier du Domus, les caeturiens ont exprimé le souhait de connaître un meilleur pouvoir d’achat là où les investissements dans la péninsule se sont multipliés au profit des industriels.
Conjointement à ces sollicitations, c’est également le souhait de voir s’afficher une meilleure implication de la population non issue de l‘entrepreneuriat qui fait surface.
Et si ces revendications étaient l’occasion de repenser la démocratie sociale et représentative du Caeturia ? Modalités de scrutin, obligation de vote du citoyen, tirage au sort des élus issus de la société civile… Quels leviers actionner pour solutionner une nouvelle façon d’administrer le pays?
« Pas assez de représentativité », « un Conglomérat professionnalisé et élitiste qui se renouvelle très peu », « des intérêts économiques souvent coupés des besoins du quotidien »… les sorties médiatiques envers les représentants du Conglomérat sont souvent sévères parmi les personnes issus de la société civile.
[spoiler=Nouveau schéma institutionnel][URL=https://www.casimages.com/i/190620114220207143.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/20/190620114220207143.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[spoiler=Légende du schéma]1- Influent par leurs modes de consommation, le classement des 100 plus grandes entreprises
2- Peuvent acheter des droits de vote, (calculer au prorata de leur chiffre d’affaire)
3- Sont en concurrence pour devenir les 100 plus grandes entreprises du pays
4- Présentent des entreprises au titre d’utilité publique
5- Elisent au suffrage universel
6- Nominent au titre d’entreprise d’utilité publique
7- Désignent 12 experts parmi un panel agréé.
8- Révoque le conglomérat en cas de conflit d’intérêt manifeste et/ou choix contraire à la nation.
9- Désigne parmi eux et à la majorité l’administrateur
10- Proposent et élisent 11 professionnels et actionnaires d’entreprise jugées d’utilité publique
11- Désigné par l’administrateur du Conglomérat
12- Désignés par le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes
13- Protège et contrôle
14- Elisent 4 membres du Conglomérat (issus de la société civile) parmi 18 candidatures parrainées par la commission aux intérêts corporatistes.
15- Parraine 18 personnes issues de la société civile pour candidater au poste de membre du conglomérat.[/spoiler]
Face à celles-ci, le Conglomérat a joué la carte de la pédagogie en expliquant chiffres en main que le pouvoir d’achat et le niveau de vie des caeturiens, s’il reste toujours perfectible, a connu un bond de 9,89% entre 2037 et 2038.
Dans les faits, les revenus moyens d’un caeturien sont passés de 4 208 Caeturii en 2037 (soit 2 104$) à 4 624 Caeturii en 2038 (soit 2 312$). Une augmentation du pouvoir d’achat pour le moins concrète mais qui souffre peut-être d’une mauvaise répartition sur le territoire et au sein des couches sociales du pays.
Devant cet état de fait, l’Administration Azevedo ne s’est pas contentée de reposer son argumentaire sur des résultats chiffrés mais elle est venue porter au vote du Conglomérat, des engagements et solutions de fonds pour développer la discussion entre les citoyens et son Conglomérat sur des sujets du quotidien.
Dans cette optique, l’administrateur Miguel Azevedo a soumis au vote du Conglomérat, avec succès, une motion portant le nombre de ses membres à 14+1 membres dont 4 d’entre eux seront élus par la société civile et jouiront des mêmes droits que les autres membres du Conglomérat, à savoir la proposition et la votation des motions.
Face aux agitations sociales, le politologue Ross Fiztberald porte lui un constat assez optimiste. Il a préalablement à notre diffusion, acceptait de convenir d’un entretien où il expliquait que “les revendications sociales sont une chance pour le Conglomérat de Caeturia qui a l’opportunité de communiquer très largement, sur la dimension démocratique de son institution, en engageant une refonte élargie de sa représentativité. Une refonte élargie axée tant sur la composition que sur le mode de désignation du Conglomérat.”
Il en est convaincu et nous affirme même que “cette refonte viendra réhabiliter nos élus de la voie entrepreneuriale qui pourront collecter, débattre et voter, des projets de lois avec une orientation sociale.
[/quote][/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190620113849801998.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/20/190620113849801998.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'OOD en moins, la démocratie a besoin de nouveaux phares crédibles pour lesquels le Caeturia se porte garant.[/center]
L’effet miroir entre les citoyens Caeturiens et son Conglomérat peut-il être lustré? Oui, à en croire les débats qui ont agité la plus haute sphère politique du pays.
Sous une pétition de particuliers et consommateurs réunissant plus de 260 000 signatures et transmis au siège du Conglomérat dans le quartier du Domus, les caeturiens ont exprimé le souhait de connaître un meilleur pouvoir d’achat là où les investissements dans la péninsule se sont multipliés au profit des industriels.
Conjointement à ces sollicitations, c’est également le souhait de voir s’afficher une meilleure implication de la population non issue de l‘entrepreneuriat qui fait surface.
Et si ces revendications étaient l’occasion de repenser la démocratie sociale et représentative du Caeturia ? Modalités de scrutin, obligation de vote du citoyen, tirage au sort des élus issus de la société civile… Quels leviers actionner pour solutionner une nouvelle façon d’administrer le pays?
« Pas assez de représentativité », « un Conglomérat professionnalisé et élitiste qui se renouvelle très peu », « des intérêts économiques souvent coupés des besoins du quotidien »… les sorties médiatiques envers les représentants du Conglomérat sont souvent sévères parmi les personnes issus de la société civile.
[spoiler=Nouveau schéma institutionnel][URL=https://www.casimages.com/i/190620114220207143.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/20/190620114220207143.jpg[/IMG][/URL][/spoiler]
[spoiler=Légende du schéma]1- Influent par leurs modes de consommation, le classement des 100 plus grandes entreprises
2- Peuvent acheter des droits de vote, (calculer au prorata de leur chiffre d’affaire)
3- Sont en concurrence pour devenir les 100 plus grandes entreprises du pays
4- Présentent des entreprises au titre d’utilité publique
5- Elisent au suffrage universel
6- Nominent au titre d’entreprise d’utilité publique
7- Désignent 12 experts parmi un panel agréé.
8- Révoque le conglomérat en cas de conflit d’intérêt manifeste et/ou choix contraire à la nation.
9- Désigne parmi eux et à la majorité l’administrateur
10- Proposent et élisent 11 professionnels et actionnaires d’entreprise jugées d’utilité publique
11- Désigné par l’administrateur du Conglomérat
12- Désignés par le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes
13- Protège et contrôle
14- Elisent 4 membres du Conglomérat (issus de la société civile) parmi 18 candidatures parrainées par la commission aux intérêts corporatistes.
15- Parraine 18 personnes issues de la société civile pour candidater au poste de membre du conglomérat.[/spoiler]
Face à celles-ci, le Conglomérat a joué la carte de la pédagogie en expliquant chiffres en main que le pouvoir d’achat et le niveau de vie des caeturiens, s’il reste toujours perfectible, a connu un bond de 9,89% entre 2037 et 2038.
Dans les faits, les revenus moyens d’un caeturien sont passés de 4 208 Caeturii en 2037 (soit 2 104$) à 4 624 Caeturii en 2038 (soit 2 312$). Une augmentation du pouvoir d’achat pour le moins concrète mais qui souffre peut-être d’une mauvaise répartition sur le territoire et au sein des couches sociales du pays.
Devant cet état de fait, l’Administration Azevedo ne s’est pas contentée de reposer son argumentaire sur des résultats chiffrés mais elle est venue porter au vote du Conglomérat, des engagements et solutions de fonds pour développer la discussion entre les citoyens et son Conglomérat sur des sujets du quotidien.
Dans cette optique, l’administrateur Miguel Azevedo a soumis au vote du Conglomérat, avec succès, une motion portant le nombre de ses membres à 14+1 membres dont 4 d’entre eux seront élus par la société civile et jouiront des mêmes droits que les autres membres du Conglomérat, à savoir la proposition et la votation des motions.
Face aux agitations sociales, le politologue Ross Fiztberald porte lui un constat assez optimiste. Il a préalablement à notre diffusion, acceptait de convenir d’un entretien où il expliquait que “les revendications sociales sont une chance pour le Conglomérat de Caeturia qui a l’opportunité de communiquer très largement, sur la dimension démocratique de son institution, en engageant une refonte élargie de sa représentativité. Une refonte élargie axée tant sur la composition que sur le mode de désignation du Conglomérat.”
Il en est convaincu et nous affirme même que “cette refonte viendra réhabiliter nos élus de la voie entrepreneuriale qui pourront collecter, débattre et voter, des projets de lois avec une orientation sociale.
[/quote][/justify]
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Serance
[quote][justify][center]10 mai 2039 - Les candidatures de la voie entrepreneuriale du Conglomérat laissent afficher de nouveaux visages.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190623081239216938.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081239216938.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'ensemble des comités de Direction des 100 plus grandes et représentatives entreprises du pays viendront à l'assemblée générale du 22 mai prochain pour connaitre chacune des candidatures de la voie entrepreneuriale. [/center]
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&start=15#p352736]réforme DEMSOC[/url] qui porte le nombre de sièges au Conglomérat à 14+1 contre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700#p339903 ]4+1 précédemment[/url], vient appeler la tenue d’élections dites “complémentaires” pour venir permettre le respect des nouvelles compositions en attendant le déroulement d’une élection globale du Conglomérat pour le 17 novembre 2043.
Ce faisant, plusieurs comités de Direction des 100 plus grandes entreprises ont souhaité porter un candidat à l’investiture du Conglomérat lors de l’assemblée générale du 22 mai dernier.
Quelles données pour accompagner ce renouveau politique?
43 ans de moyenne d'âge et plus d’hommes que de femmes, si la composition du Conglomérat évolue, la typologie des candidats poursuit quant à elle un schéma somme toute classique.
La réelle nouvelle tendance s’est marquée dans la présentation unique de certains candidats issues de plusieurs comités de Direction de groupes appartenant au même secteur d’activité.
L’enjeu? la représentativité de leur branche et la désignation d’un candidat porteur de motions favorables aux enjeux du secteur et de ses entreprises.
La création de plusieurs jeux d’alliances tel que celui énoncé vient en effet offrir des opportunités nouvelles aux groupes de taille intermédiaire qui ont jusqu’ici toujours dû se ranger derrière l’une ou l’autre des principales candidatures comme les Azevedo de Stellario corporation, les Tircazes de Lazerotte corporation ou enfin les Quinta d’Origa corporation.
Alors que les élections du collège de la voie entrepreneuriale au Conglomérat approchent pour un déroulement au 2 juin, les comités d’administration des 100 plus grandes entreprises du pays commencent à désigner leurs candidats. Passage en revue des candidatures les plus remarquées et placées sous les estimations de vote les plus favorables.
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081545603748.jpg]Jerry Melbown[/url] de Simonson & Co.
Inconnu du grand public, l’homme a pourtant évolué au sein au premier plan de la vie économique du Caeturia lorsqu’il occupait le poste de Directeur aux relations publiques pour le fond d’investissement Simonson & Co.
Le groupe Simonson & Co. est une enseigne d’agence bancaire de grande notoriété dans la péninsule car elle vise tout particulièrement les entrepreneurs du pays et au-delà pour inciter aux prêts à l’investissement.
Société fondatrice de l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1212&t=17178&p=344836&hilit=IFED#p344836]International Free Entrepreneurship’s Development[/url], un organisme notateur des pays favorables à l’investissement, nul doute que sa candidature au Conglomérat vise à un réengagement des actions en faveur de l‘IFED, visant à libéraliser davantage le pays et nourrir l’investissement étranger en son sein.
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081545153580.jpg]Dorothy Gallegos[/url] de Biosmose
Membre du comité de Direction de Biosmose, Dorothy Gallegos est une cadre dirigeante des laboratoires Biosmose, sous la supervision de son fondateur Richard Bates.
Attachée à la science médicale et aux progrès de l’Homme par une utilisation saine des ressources naturelles, le Groupe Biosmose est venu candidater à la fonction suprême du pays pour réorienter l’industrie du pharmaceutique sur de nouvelles valeurs protectrices de la santé et de l’environnement.
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081543655467.jpg]Selam Hayom[/url] de BestBet
Positionnée sur la liste du secteur quaternaire, Selam Hayom est une ex-karatéka qui s’est peu à peu faite l‘égérie du premier site de paris en ligne “BestBet”.
Le secteur quaternaire est actuellement exempté des principales mesures fiscales puisque de nombreux textes légaux ne sont pas adaptés pour la taxation de ces entreprises. Le Conglomérat souhaite à court terme légiférer dessus et BestBet pouvait difficilement ne pas saisir l’opportunité d’intégrer le Conglomérat.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190623081239216938.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081239216938.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'ensemble des comités de Direction des 100 plus grandes et représentatives entreprises du pays viendront à l'assemblée générale du 22 mai prochain pour connaitre chacune des candidatures de la voie entrepreneuriale. [/center]
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&start=15#p352736]réforme DEMSOC[/url] qui porte le nombre de sièges au Conglomérat à 14+1 contre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700#p339903 ]4+1 précédemment[/url], vient appeler la tenue d’élections dites “complémentaires” pour venir permettre le respect des nouvelles compositions en attendant le déroulement d’une élection globale du Conglomérat pour le 17 novembre 2043.
Ce faisant, plusieurs comités de Direction des 100 plus grandes entreprises ont souhaité porter un candidat à l’investiture du Conglomérat lors de l’assemblée générale du 22 mai dernier.
Quelles données pour accompagner ce renouveau politique?
43 ans de moyenne d'âge et plus d’hommes que de femmes, si la composition du Conglomérat évolue, la typologie des candidats poursuit quant à elle un schéma somme toute classique.
La réelle nouvelle tendance s’est marquée dans la présentation unique de certains candidats issues de plusieurs comités de Direction de groupes appartenant au même secteur d’activité.
L’enjeu? la représentativité de leur branche et la désignation d’un candidat porteur de motions favorables aux enjeux du secteur et de ses entreprises.
La création de plusieurs jeux d’alliances tel que celui énoncé vient en effet offrir des opportunités nouvelles aux groupes de taille intermédiaire qui ont jusqu’ici toujours dû se ranger derrière l’une ou l’autre des principales candidatures comme les Azevedo de Stellario corporation, les Tircazes de Lazerotte corporation ou enfin les Quinta d’Origa corporation.
Alors que les élections du collège de la voie entrepreneuriale au Conglomérat approchent pour un déroulement au 2 juin, les comités d’administration des 100 plus grandes entreprises du pays commencent à désigner leurs candidats. Passage en revue des candidatures les plus remarquées et placées sous les estimations de vote les plus favorables.
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081545603748.jpg]Jerry Melbown[/url] de Simonson & Co.
Inconnu du grand public, l’homme a pourtant évolué au sein au premier plan de la vie économique du Caeturia lorsqu’il occupait le poste de Directeur aux relations publiques pour le fond d’investissement Simonson & Co.
Le groupe Simonson & Co. est une enseigne d’agence bancaire de grande notoriété dans la péninsule car elle vise tout particulièrement les entrepreneurs du pays et au-delà pour inciter aux prêts à l’investissement.
Société fondatrice de l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1212&t=17178&p=344836&hilit=IFED#p344836]International Free Entrepreneurship’s Development[/url], un organisme notateur des pays favorables à l’investissement, nul doute que sa candidature au Conglomérat vise à un réengagement des actions en faveur de l‘IFED, visant à libéraliser davantage le pays et nourrir l’investissement étranger en son sein.
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081545153580.jpg]Dorothy Gallegos[/url] de Biosmose
Membre du comité de Direction de Biosmose, Dorothy Gallegos est une cadre dirigeante des laboratoires Biosmose, sous la supervision de son fondateur Richard Bates.
Attachée à la science médicale et aux progrès de l’Homme par une utilisation saine des ressources naturelles, le Groupe Biosmose est venu candidater à la fonction suprême du pays pour réorienter l’industrie du pharmaceutique sur de nouvelles valeurs protectrices de la santé et de l’environnement.
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/23/190623081543655467.jpg]Selam Hayom[/url] de BestBet
Positionnée sur la liste du secteur quaternaire, Selam Hayom est une ex-karatéka qui s’est peu à peu faite l‘égérie du premier site de paris en ligne “BestBet”.
Le secteur quaternaire est actuellement exempté des principales mesures fiscales puisque de nombreux textes légaux ne sont pas adaptés pour la taxation de ces entreprises. Le Conglomérat souhaite à court terme légiférer dessus et BestBet pouvait difficilement ne pas saisir l’opportunité d’intégrer le Conglomérat.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]22 mai 2039 - Profession de foi des candidatures de l’entrepreneuriat : la dernière ligne droite à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=352906#p352854]l'assemblée générale[/url] avant le départage.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190625121809564978.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/25/190625121809564978.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Gregg Packard, le président du bureau de votes aux élections partielles du Conglomérat, se félicitant de la très large candidatures des entreprises représentatives du pays. [/center]
Des 100 entreprises jugées les plus représentatives du pays, 21 d’entre elles ont fait le choix de proposer la candidature d’un représentant pour la voie entrepreneuriale.
Cinq sièges sont actuellement occupés par le collège de la voie entrepreneuriale, six sont vacants tandis que quatre seront dédiés à la représentation du collège de la société civile, le Conglomérat acte le début d’une [url=https://www.casimages.com/i/190618123927122049.jpg.html]démocratie représentative élargie[/url] et l’engagement pour la mixité sociale de ses élus.
21 candidats en lice pour l’occupation des 6 sièges vacants du collège pour la voie entrepreneuriale et dont la vacance est rendue possible par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352736#p352736]réforme pour la démocratie sociale[/url], c’est la promesse de 16 déceptions et peut-être autant de jeu d’alliances parmi les différents comités de Direction des entreprises ici représentées !
Si la présence d’un nombre de candidatures particulièrement élevé nous apparaît à la date du 22 mai, c’est probablement en lien direct avec l’appel d’air émis par l’Administration Azevedo lorsqu’il a voté l’agrandissement du Conglomérat et sa nouvelle représentativité.
“L’élargissement du Conglomérat à 14+1 places a réinvesti les entreprises les plus représentatives du pays qui y ont vu une réelle opportunité de peut-être positionner un, voire deux candidats,” confiait à notre antenne le politologue Ross Fiztberald.
“Si le positionnement d’un représentant d’entreprise n’est pas significatif dans la votation et la ratification des motions, il n’en demeure pas moins un atout marketing de poids pour l’entreprise car tout membre du Conglomérat peut soumettre au vote de ses pairs et défendre, une motion.
Cette motion ainsi proposée, qu’elle soit finalement votée ou non, est déjà un atout marketing par l’occupation de l’espace et du débat médiatique qu’elle offre.
Certaines motions continueront de ne pas passer auprès du Conglomérat, par manque de consolidation dans le chiffrage ou de consistances dans le paysage économique du pays. Toutefois, une entreprise qui aura proposé une motion sociale à même de toucher l’opinion publique, saura capitaliser sur celle-ci qu’elle soit votée ou non car les citoyens du pays peuvent influencer la représentativité d’une entreprise par leur mode de consommation sur le marché intérieur.
Sur ce principe, je dirais que la conflictualité des rapports entre sociétaires des 100 plus grandes entreprises du pays, sera de nature à augmenter sur les prochaines années à l’occasion de la fin de mandat de l’Administrateur Azevedo.”
A court terme, l'Administration Azevedo semble s’être tirée une balle dans le pied puisque là où elle possédait deux des quatre sièges ainsi que celui de l'administrateur lui-même pour offrir l’action de départage et la majorité à Stellario, elle a fait le choix de créer et de redistribuer au terme des élections, trois fois plus de sièges pour lesquels elle a très peu de chances de conserver une majorité.
Une analyse qui est contrastée par notre invité. “Je pense que Miguel Azevedo ne sera pas candidat à sa réélection en 2043. Son objectif était d’inscrire durablement le patronyme de son fils à qui il léguera son empire.”
Effectivement, Vittorio Azevedo, membre et fils de l'administrateur du Conglomérat, ne jouit pas d’une notoriété particulièrement développée auprès de la population. L’enjeu pour Azevedo père est alors de marquer l’empreinte Azevedo dans les fondations mêmes du pays, de sorte à ce que son fils soit bénéficiaire de la sympathie populaire et des soutiens d’autres entreprises que Stellario a bâti sur plusieurs années et continue de bâtir à travers l‘agrandissement du Conglomérat qui passe de 4+1 à 14+1 membres.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190625121809564978.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/25/190625121809564978.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Gregg Packard, le président du bureau de votes aux élections partielles du Conglomérat, se félicitant de la très large candidatures des entreprises représentatives du pays. [/center]
Des 100 entreprises jugées les plus représentatives du pays, 21 d’entre elles ont fait le choix de proposer la candidature d’un représentant pour la voie entrepreneuriale.
Cinq sièges sont actuellement occupés par le collège de la voie entrepreneuriale, six sont vacants tandis que quatre seront dédiés à la représentation du collège de la société civile, le Conglomérat acte le début d’une [url=https://www.casimages.com/i/190618123927122049.jpg.html]démocratie représentative élargie[/url] et l’engagement pour la mixité sociale de ses élus.
21 candidats en lice pour l’occupation des 6 sièges vacants du collège pour la voie entrepreneuriale et dont la vacance est rendue possible par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352736#p352736]réforme pour la démocratie sociale[/url], c’est la promesse de 16 déceptions et peut-être autant de jeu d’alliances parmi les différents comités de Direction des entreprises ici représentées !
Si la présence d’un nombre de candidatures particulièrement élevé nous apparaît à la date du 22 mai, c’est probablement en lien direct avec l’appel d’air émis par l’Administration Azevedo lorsqu’il a voté l’agrandissement du Conglomérat et sa nouvelle représentativité.
“L’élargissement du Conglomérat à 14+1 places a réinvesti les entreprises les plus représentatives du pays qui y ont vu une réelle opportunité de peut-être positionner un, voire deux candidats,” confiait à notre antenne le politologue Ross Fiztberald.
“Si le positionnement d’un représentant d’entreprise n’est pas significatif dans la votation et la ratification des motions, il n’en demeure pas moins un atout marketing de poids pour l’entreprise car tout membre du Conglomérat peut soumettre au vote de ses pairs et défendre, une motion.
Cette motion ainsi proposée, qu’elle soit finalement votée ou non, est déjà un atout marketing par l’occupation de l’espace et du débat médiatique qu’elle offre.
Certaines motions continueront de ne pas passer auprès du Conglomérat, par manque de consolidation dans le chiffrage ou de consistances dans le paysage économique du pays. Toutefois, une entreprise qui aura proposé une motion sociale à même de toucher l’opinion publique, saura capitaliser sur celle-ci qu’elle soit votée ou non car les citoyens du pays peuvent influencer la représentativité d’une entreprise par leur mode de consommation sur le marché intérieur.
Sur ce principe, je dirais que la conflictualité des rapports entre sociétaires des 100 plus grandes entreprises du pays, sera de nature à augmenter sur les prochaines années à l’occasion de la fin de mandat de l’Administrateur Azevedo.”
A court terme, l'Administration Azevedo semble s’être tirée une balle dans le pied puisque là où elle possédait deux des quatre sièges ainsi que celui de l'administrateur lui-même pour offrir l’action de départage et la majorité à Stellario, elle a fait le choix de créer et de redistribuer au terme des élections, trois fois plus de sièges pour lesquels elle a très peu de chances de conserver une majorité.
Une analyse qui est contrastée par notre invité. “Je pense que Miguel Azevedo ne sera pas candidat à sa réélection en 2043. Son objectif était d’inscrire durablement le patronyme de son fils à qui il léguera son empire.”
Effectivement, Vittorio Azevedo, membre et fils de l'administrateur du Conglomérat, ne jouit pas d’une notoriété particulièrement développée auprès de la population. L’enjeu pour Azevedo père est alors de marquer l’empreinte Azevedo dans les fondations mêmes du pays, de sorte à ce que son fils soit bénéficiaire de la sympathie populaire et des soutiens d’autres entreprises que Stellario a bâti sur plusieurs années et continue de bâtir à travers l‘agrandissement du Conglomérat qui passe de 4+1 à 14+1 membres.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]25 mai 2039 - ÉLECTION : Ouverture du bureau de vote aux 100 entreprises les plus représentatives.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19062609464643965.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/26/19062609464643965.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'ouverture du bureau de vote pour l'élection des 6 nouveaux membres du Conglomérat est lancée, le collège pour la voie entrepreneuriale sera complet au terme d'une semaine de votations.[/center]
Ce mercredi 25 mai ont lieu les élections partielles du collège pour la voie entrepreneuriale du Conglomérat. Au siège du Domus, les 100 comités d’administration devront tour à tour formuler leurs intentions de vote.
Un large temps dédié à la réflexion leur est fourni puisqu’ils bénéficieront pour cela, d’un accès aux urnes dès 8h ce jour, pour se terminer le mercredi 1er juin suivant à 21h.
Après quatre années sans la moindre élection, l'Administration Azevedo s’offre un test avant le rendez-vous de novembre 2043, où ce sera cette fois-ci l’ensemble des sièges qui se renouvellera.
Cette prise de risque voulue par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352736#p352736]réforme DEMSOC[/url], est désormais laissée à la libre appréciation des 100 entreprises jugées parmi les plus représentatives sur le marché intérieur. Ces dernières sont ainsi appelées aux urnes pour élire celles et ceux qui siégeront au Conglomérat en qualité de représentant de leur business, et pour les 4 prochaines années.
Aucune procuration possible, le choix du candidat sera porté par la majorité + 1 voix de chacun des conseils d’administration électeurs. Ce choix sera ensuite porté dans les urnes par chacun des comités de Direction.
Le dépôt des votes se concluera 1 semaine après à 21h, heure à partir de laquelle le comptage des votes débutera.
Compte tenu du faible nombre de votants, les résultats seront connus du bureau de vote le soir même avant 21h30 tandis que les premières communications autour des résultats interviendront le lendemain à 9h00. Les candidats élus identifiés, il faudra compter jusqu’au vendredi 10 juin pour acter leur prise de fonction auprès du Conglomérat.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19062609464643965.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/26/19062609464643965.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'ouverture du bureau de vote pour l'élection des 6 nouveaux membres du Conglomérat est lancée, le collège pour la voie entrepreneuriale sera complet au terme d'une semaine de votations.[/center]
Ce mercredi 25 mai ont lieu les élections partielles du collège pour la voie entrepreneuriale du Conglomérat. Au siège du Domus, les 100 comités d’administration devront tour à tour formuler leurs intentions de vote.
Un large temps dédié à la réflexion leur est fourni puisqu’ils bénéficieront pour cela, d’un accès aux urnes dès 8h ce jour, pour se terminer le mercredi 1er juin suivant à 21h.
Après quatre années sans la moindre élection, l'Administration Azevedo s’offre un test avant le rendez-vous de novembre 2043, où ce sera cette fois-ci l’ensemble des sièges qui se renouvellera.
Cette prise de risque voulue par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=352736#p352736]réforme DEMSOC[/url], est désormais laissée à la libre appréciation des 100 entreprises jugées parmi les plus représentatives sur le marché intérieur. Ces dernières sont ainsi appelées aux urnes pour élire celles et ceux qui siégeront au Conglomérat en qualité de représentant de leur business, et pour les 4 prochaines années.
Aucune procuration possible, le choix du candidat sera porté par la majorité + 1 voix de chacun des conseils d’administration électeurs. Ce choix sera ensuite porté dans les urnes par chacun des comités de Direction.
Le dépôt des votes se concluera 1 semaine après à 21h, heure à partir de laquelle le comptage des votes débutera.
Compte tenu du faible nombre de votants, les résultats seront connus du bureau de vote le soir même avant 21h30 tandis que les premières communications autour des résultats interviendront le lendemain à 9h00. Les candidats élus identifiés, il faudra compter jusqu’au vendredi 10 juin pour acter leur prise de fonction auprès du Conglomérat.[/justify][/quote]
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Serance
[justify][quote][center]28 mai 2039 - Un militaire Caeturien de 46 ans meurt à la suite d'une opération au Nuevo-Rio[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190628030632580225.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/28/190628030632580225.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le sergent Stanley Gilman du “Espadon Battle Group” est mort des suites de ses blessures causées par un tir mortel lors d’une opération de lutte au Nuevo-Rio, contre la junte rebelle du SCN. [/center]
La “Caeturian Corporatist Army” est endeuillée par la perte d’un de ses sous-officiers de talent, décédé lors des dernières opérations de lutte contre le Syndicat des Chemises Noires.
Stanley Gilman, sergent au Groupement Tactique “Espadon” basé à Elysea, est décédé le mercredi 28 mai dernier, indique l’état-major corporatiste via les réseaux sociaux.
Le 27 mai 2039, alors qu'il était en opération à l’ouest du Nuevo-Rio dans la province voisine de Monte Nelva, ce sous-officier et père de famille de deux jeunes filles, avait été très grièvement blessé lors d'un échange de tirs avec des révolutionnaires au coeur de la jungle néoriote.
Evacué sous des conditions peu favorables, il a été transféré par un hélicoptère médicalisé pour se faire admettre en service de réanimation de l’hôpital militaire de Sogamanga (Nuevo-Rio) qui a déclaré sa mort le 28 mai à 10h10.
“Le Sergent Gilman a servi son pays et ses frères d’armes avec valeur” commentait le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes, Shawn Stewart, de l’état-major corporatiste. “En luttant contre les forces rebelles et révolutionnaires du SCN, le Sergent Gilman a également porté son bouclier pour la défense du genre humain et de la liberté au sein d’une région où tous ces acquis sont en ballottage”.
Le Sergent Gilman est né à Rusarion, mais a passé toute sa jeunesse dans un pensionnat de Steus. Il était membre du Groupement Tactique “Espadon”, un organe militaire dédié à la conduite d’opérations spéciales sur théâtre hostile. Il était affecté au contingent caeturien du Nuevo-Rio depuis la mi-janvier de cette année.
Le sergent Gilman commandait une unité corporatiste intervenant dans la localisation et la capture du chef activiste Leon Navarette, commandant en second du mouvement révolutionnaire du SCN.
Il a été tué lors d’une action de couverture au profit de l’unité en charge de l‘exfiltration du criminel. “L’abnégation et le sang-froid du Sergent Gilman ont très largement contribué au bon déroulement de la capture du chef rebelle du SCN. Une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17357&p=352980#p352980]opération[/url] dont la réussite est réelle puisque lors de la mission, ce sont d’une part le chef en second du mouvement rebelle qui a été capturé, accompagné par plus d’une quarantaine de ses sympathisants, mais aussi la destruction d’un parc logistique majeur dont lequel figurait plusieurs blindés légers et quelques batteries antiaériennes montées sur plateau.
Sa disparition est une perte pour toute la nation.” Un hommage national lui sera rendu le 1er juin, en présence de l'Administrateur Azevedo et de la famille Gilman.[/quote][/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190628030632580225.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/28/190628030632580225.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le sergent Stanley Gilman du “Espadon Battle Group” est mort des suites de ses blessures causées par un tir mortel lors d’une opération de lutte au Nuevo-Rio, contre la junte rebelle du SCN. [/center]
La “Caeturian Corporatist Army” est endeuillée par la perte d’un de ses sous-officiers de talent, décédé lors des dernières opérations de lutte contre le Syndicat des Chemises Noires.
Stanley Gilman, sergent au Groupement Tactique “Espadon” basé à Elysea, est décédé le mercredi 28 mai dernier, indique l’état-major corporatiste via les réseaux sociaux.
Le 27 mai 2039, alors qu'il était en opération à l’ouest du Nuevo-Rio dans la province voisine de Monte Nelva, ce sous-officier et père de famille de deux jeunes filles, avait été très grièvement blessé lors d'un échange de tirs avec des révolutionnaires au coeur de la jungle néoriote.
Evacué sous des conditions peu favorables, il a été transféré par un hélicoptère médicalisé pour se faire admettre en service de réanimation de l’hôpital militaire de Sogamanga (Nuevo-Rio) qui a déclaré sa mort le 28 mai à 10h10.
“Le Sergent Gilman a servi son pays et ses frères d’armes avec valeur” commentait le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes, Shawn Stewart, de l’état-major corporatiste. “En luttant contre les forces rebelles et révolutionnaires du SCN, le Sergent Gilman a également porté son bouclier pour la défense du genre humain et de la liberté au sein d’une région où tous ces acquis sont en ballottage”.
Le Sergent Gilman est né à Rusarion, mais a passé toute sa jeunesse dans un pensionnat de Steus. Il était membre du Groupement Tactique “Espadon”, un organe militaire dédié à la conduite d’opérations spéciales sur théâtre hostile. Il était affecté au contingent caeturien du Nuevo-Rio depuis la mi-janvier de cette année.
Le sergent Gilman commandait une unité corporatiste intervenant dans la localisation et la capture du chef activiste Leon Navarette, commandant en second du mouvement révolutionnaire du SCN.
Il a été tué lors d’une action de couverture au profit de l’unité en charge de l‘exfiltration du criminel. “L’abnégation et le sang-froid du Sergent Gilman ont très largement contribué au bon déroulement de la capture du chef rebelle du SCN. Une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17357&p=352980#p352980]opération[/url] dont la réussite est réelle puisque lors de la mission, ce sont d’une part le chef en second du mouvement rebelle qui a été capturé, accompagné par plus d’une quarantaine de ses sympathisants, mais aussi la destruction d’un parc logistique majeur dont lequel figurait plusieurs blindés légers et quelques batteries antiaériennes montées sur plateau.
Sa disparition est une perte pour toute la nation.” Un hommage national lui sera rendu le 1er juin, en présence de l'Administrateur Azevedo et de la famille Gilman.[/quote][/justify]
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Serance
[quote][justify][center]1er juin 2039 - Et si une partie du parc logistique de la “Caeturia Corporatist Army” était financée par un plan d'épargne populaire ?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190630105601119032.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/30/190630105601119032.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Allons-nous vers le financement partiel de l’armée par des épargnes de particuliers?[/center]
Au moment où l’Administration réfléchit à des solutions innovantes pour réguler voire financer les matériels des armées, le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes, Shawn Stewart est sorti de sa réserve pour un projet radicalement novateur.
Le projet, soutenu par plusieurs officiers supérieurs de la “CC Army” vient essentiellement reposer sur un plan d'épargne dont les épargnants ciblés seraient exclusivement des particuliers. L’épargne émise par ces derniers servirait à financer les équipements des armées.
“Ce projet aurait le mérite de révolutionner le financement des équipements de la CC Army sans pour autant venir alourdir la dépense publique, dans un contexte où la remilitarisation du pays devient nécessaire, et l'assainissement du poids des budgets à la défense, aussi” nous louait il y a trois jours encore le GPIC Shawn Stewart.
Ce projet porté les officiers supérieurs et conquérant la majorité des membres du Conglomérat 2.0, se doit encore de franchir une dernière épreuve du feu avec la conduite d’audits des experts financiers de la chambre d’expertise.
Le projet bénéficie de soutien parmi les poids lourds du Conglomérat à travers la Direction du leader de l’armement “Stellario”, et le Grand Protecteur des Intérêts Corporatistes (GPIC), Shawn Stewart qui se déclarent “prêts à partir au combat pour le défendre”.
C'est, toujours selon leurs termes, un projet qui a aujourd'hui le mérite d'apporter une solution sans demi-mesure dans le débat sur les dépenses militaires et les financements de la défense corporatiste dans un contexte géographique où les puissances et alliances militaires s’accumulent, dans un monde globalisé vecteur de tension : terrorisme rouge dans le territoire insulaire Ennissois, Gouvernances autoritaires Ennissoise et Jernlander, interventions militaires en Hohengraff, interventionnisme de la CND, surenchères caskaroises...
Si plusieurs acteurs de la scène mondiale ont identifié la montée des tensions, seules les sphères intellectuelles semblent aujourd’hui prendre le sujet à bras le corps, à l’image de l’[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1359&t=17778&p=352898&hilit=Nations+unies#p352898]initiative Asdriche[/url] qui porte à l’étude la création d’un organisme international de médiation et de régulation des conflits, un OVNI qui ne trouve aucun précédent dans l’histoire du monde…
“La Défense doit devenir une solution d’épargne” martelait le GPIC Shawn Stewart, “des gens manquent parfois de perception dans l’intérêt direct à entretenir un parc militaire à l’avant garde du monde, leur offrir l’opportunité de dégager un bénéfice, les investir à ce projet, c’est fédérer.”
“Le temps est venu d'envisager de nouvelles interfaces entre la société civile et son Conglomérat, avec la précaution de néanmoins conserver des marges de manœuvre qui permettent d'engager des actions pérennes et indépendantes de toutes les manipulations extérieures".
Ainsi nommé PROTEKARMA, ce plan d’épargne est destiné à permettre l’investissement indirect de particuliers, au sein des solutions défense du Corporatisme de demain.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190630105601119032.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/30/190630105601119032.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Allons-nous vers le financement partiel de l’armée par des épargnes de particuliers?[/center]
Au moment où l’Administration réfléchit à des solutions innovantes pour réguler voire financer les matériels des armées, le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes, Shawn Stewart est sorti de sa réserve pour un projet radicalement novateur.
Le projet, soutenu par plusieurs officiers supérieurs de la “CC Army” vient essentiellement reposer sur un plan d'épargne dont les épargnants ciblés seraient exclusivement des particuliers. L’épargne émise par ces derniers servirait à financer les équipements des armées.
“Ce projet aurait le mérite de révolutionner le financement des équipements de la CC Army sans pour autant venir alourdir la dépense publique, dans un contexte où la remilitarisation du pays devient nécessaire, et l'assainissement du poids des budgets à la défense, aussi” nous louait il y a trois jours encore le GPIC Shawn Stewart.
Ce projet porté les officiers supérieurs et conquérant la majorité des membres du Conglomérat 2.0, se doit encore de franchir une dernière épreuve du feu avec la conduite d’audits des experts financiers de la chambre d’expertise.
Le projet bénéficie de soutien parmi les poids lourds du Conglomérat à travers la Direction du leader de l’armement “Stellario”, et le Grand Protecteur des Intérêts Corporatistes (GPIC), Shawn Stewart qui se déclarent “prêts à partir au combat pour le défendre”.
C'est, toujours selon leurs termes, un projet qui a aujourd'hui le mérite d'apporter une solution sans demi-mesure dans le débat sur les dépenses militaires et les financements de la défense corporatiste dans un contexte géographique où les puissances et alliances militaires s’accumulent, dans un monde globalisé vecteur de tension : terrorisme rouge dans le territoire insulaire Ennissois, Gouvernances autoritaires Ennissoise et Jernlander, interventions militaires en Hohengraff, interventionnisme de la CND, surenchères caskaroises...
Si plusieurs acteurs de la scène mondiale ont identifié la montée des tensions, seules les sphères intellectuelles semblent aujourd’hui prendre le sujet à bras le corps, à l’image de l’[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1359&t=17778&p=352898&hilit=Nations+unies#p352898]initiative Asdriche[/url] qui porte à l’étude la création d’un organisme international de médiation et de régulation des conflits, un OVNI qui ne trouve aucun précédent dans l’histoire du monde…
“La Défense doit devenir une solution d’épargne” martelait le GPIC Shawn Stewart, “des gens manquent parfois de perception dans l’intérêt direct à entretenir un parc militaire à l’avant garde du monde, leur offrir l’opportunité de dégager un bénéfice, les investir à ce projet, c’est fédérer.”
“Le temps est venu d'envisager de nouvelles interfaces entre la société civile et son Conglomérat, avec la précaution de néanmoins conserver des marges de manœuvre qui permettent d'engager des actions pérennes et indépendantes de toutes les manipulations extérieures".
Ainsi nommé PROTEKARMA, ce plan d’épargne est destiné à permettre l’investissement indirect de particuliers, au sein des solutions défense du Corporatisme de demain.[/justify][/quote]