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Posté : sam. sept. 09, 2017 5:27 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 27 janvier 2034:
[center]Coup de communication pour l'UDP[/center]

[justify]Cette semaine, Eredin Tobephki, l'actuel Ministre de l'Education et Vice-Premier Ministre de l'Empire d'Eashatri, a sorti son premier livre. Bien entendu il s'agit d'un livre de théologie politique, et à la veille du vote au Parlement de la loi du budget 2034, - qui sera ni plus ni moins un vote de confiance envers le Gouvernement - et un mois avant les élections partielles en Shukténie et au Darhan, on ne peut que remarquer que la date de sortie de ce livre n'est pas due au hasard. Comme toujours, le calendrier a été soigneusement préparé par les centristes, mais pourtant, nous pouvons nous demander pourquoi ce livre n'est pas sorti avant la campagne électorale. Nous ne répondrons pas à cette question dans cet article, mais l'avenir le fera surement à notre place.

Dans La croissance éthique, M. Tobephki ne présente pas un ouvrage sur l'éthique, ni même sur l'économie en particulier, et il s'agit encore moins d'un ouvrage sur les différentes polémiques qui ont frappé l'empire ces derniers mois. Ce livre se place dans les théories de philosophie politique, mais celle-ci est assez unique en son genre, puisque l'idéologie prônée dans cet essai de 89 pages correspond entièrement au centrisme dont Eredin Tobephki se revendique, et que personne n'a jamais pris le temps de définir, pas même lui. Rompant avec la traditionnelle éloge de la gloire passée de l'Eashatri - qui constitue traditionnellement l'avant propos des ouvrages de politique eashates- , La croissance éthique commence par parler du monde en général et de ses évolutions possibles, puis s'intéresse aux potentialités des pays pauvres émergents. Loin d'être une oeuvre lourde, constatant des problèmes innombrables et présentés comme insurmontables, auxquels l'idéologie prônée serait la seule apte à proposer une solution miracle, La croissance éthique se concentre en premier lieu le potentiel de l'Eashatri, mais aussi du reste du monde, en pointant, il est vrai, les principaux efforts à fournir pour améliorer la vie de tous, mais globalement le livre s'inscrit dans une démarche d'espérance, que ses détracteurs pourront librement qualifier de naïve.

Mais La croissance éthique propose bel et bien une voie à suivre, en rupture avec le libéralisme classique, qualifié par son auteur comme "une politique qui peut devenir dangereuse si elle n'est pas tempérée par d'autres objectifs, puisque n'ayant pour unique but que l'enrichissement personnel, au détriment de la condition des autres", mais qui ne refuse pas pour autant le libéralisme. En effet la voie proposée par Tobephki consiste à améliorer la réputation et le rayonnement de sa nation à l'international, de sorte à susciter la confiance des investisseurs par la proposition d'un modèle original, qui ne nuit pas à l'enrichissement mais ne le favorise pas particulièrement non plus, où l'argent est un moyen plus qu'un but, et où le développement ne va pour l'amélioration d'un ou de quelques uns, ni même d'une nation, mais d'un ensemble de partenaires, qui peut s'étendre au monde entier si l'ensemble des nations jouent le jeu. De beaux idéaux, pour lesquels La croissance éthique présente des projets ambitieux, en expliquant notamment qu'un programme social fort, mais également marqué du côté du libéralisme ne suffit pas à faire rayonner un état, qu'il lui faut tendre aussi vers l'irréprochabilité dans tous les domaines, pour bien marquer la différence avec les états individualistes, collectivistes, oppresseurs ou machiavéliques. Il ne reste donc qu'à voir si cela est applicable dans la réalité, ou si cela n'est juste qu'une utopie passagère.[/justify]

Posté : lun. sept. 11, 2017 9:08 pm
par phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 3 février 2034:
[center]Les diamants pleuvent du ciel[/center]


[justify]"Les diamants pleuvent du ciel". Cela pourrait être une très belle métaphore pour qualifier l'état économique de l'Eashatri, qui serait fausse, mais néanmoins très appréciable. Cela pourrait être une métaphore pour qualifier la transition que vit quelqu'un qui vient de gagner au loto en Dytolie. Mais ceci n'est pas une métaphore, c'est un fait réel. Bien entendu, cela n'arrive pas sur notre monde, mais plutôt aux confins de notre système stellaire, dans l'atmosphères des deux géantes gazeuses glacées. L'université de Padrahamphur a établi ces résultats en cherchant à reproduire les conditions de température et de pression présentes dans ces deux géantes composées majoritairement de méthane, de carbone et de dihydrogène... et leur résultat a été surprenant. En effet, alors que les chercheurs cherchaient à expliquer la présence de certaines raies d'absorption lumineuse lorsqu'on les observe, et suivaient pour cela le spectre d'absorption de l'atmosphère des Neptune froides (HRP: n'allez pas me dire que je fais du copié collé de l'iRL: c'est le nom scientifique de ce type de planètes géantes gazeuses) recréée en laboratoire à partir de polystyrène - dont les fragments étaient pulvérisés à grande vitesse de manière continue- , ils ont pu remarquer, qu'après la formations d'alcanes puis leur détérioration en alcanes toujours plus petits (jusqu'au méthane) comme ils l'avaient prévu initialement, les atomes de carbone ont commencé à se lier, puis à partir d'une certaine pression: ils ont pris a forme d'une variété allotropique bien particulière et très recherchée dans l'industrie: des nano-diamants se sont formés !

Ainsi l'expérience physique est devenue une expérience chimique, aux multiples applications possibles dans l'industrie ! Par les sources d'erreur et d'incertitude des conditions expérimentales, les chercheurs universitaires ont même déduit de cette expérience qu'un phénomène météorologique assez inimaginable se produisait sur les deux géantes gazeuses: les orages parfois observés à leur surface, déclencheraient des pluies de diamants à partir de 2000 kilomètres de profondeur, qui grossiraient en tombant vers le noyau, pour atteindre aisément la taille de ballons de basket ! Une violente grêle si cela est vrai !

Si le rendement de production de nano-diamants est très faible dans cette expérience, son coût reste bien plus faible que les expériences méthodes parfois utilisées pour synthétiser des diamants, même si l'expérience utilise des lasers très puissants ! En effet, si les moyens à déployer et les conditions sont assez extrêmes (Comptez 4 000 Kelvin de Température soit un peu plus 3700°C et une pression de 150 GPa, soit cinq millions de fois la pression atmosphérique), la méthode reste bien moins complexe que celles jusqu'alors envisagées, et de nombreuses entreprises s'intéressent de très près aux travaux des chercheurs, notamment Crysthal, qui aimerait pouvoir développer de telles techniques pour les composants électroniques qu'elle produit. Certains pensent même que cette trouvaille pourrait faciliter l'extraction du diamant dans nos sous-sols..., mais notre rédaction reste sceptique face à tant d'enthousiasme. Et pour les amatrices (et amateurs qui sait!) de belles parures de diamants, il est inutile d'espérer que des diamants visibles à l’œil nu seront fabriqués de cette manière ! Ainsi la joaillerie ne devrait pas profiter de cette découverte...[/justify]

Posté : ven. sept. 15, 2017 3:15 pm
par phiwill61
[center]Sortie en salles du film Le mur du son, 15 février 2034 :[/center]

Genre : Fantastique
Durée : 134 minutes
Studios de production : Studios Cinea (Ambavi)
Thème : Différences
Sujet : L'Autisme dans la vie courante
Dates de sortie :
  • Eashatri : 15 février 2034
  • Horbarash : 16 février 2034
  • Kaiyuan : 17 février 2034
  • Autres cinémas : 24 février 2034
[justify]Synopsis : Dasra est un petit peu particulier. A 8 ans, c'est un enfant très intelligent pour son âge, très doué en calcul, mais du fait de sa différence, il n'est pas accepté à l'école, au contraire de sa grande sœur, Jindan, âgée de 10 ans. En effet, Dasra est atteint d'autisme, et dans une société où l'autisme est reconnu comme un trait de caractère handicapant, mais qui n'a rien mis en place pour éduquer les enfants atteints de ce syndrome, Dasra est comme livré à lui même, au milieu d'un monde qui lui semble hostile et dangereux, bruyant et assourdissant. Si la vie semble difficile pour lui, la vie de ses parents y est tout autant: vivant dans un village très pauvre de l'Emphur avec deux enfants à charge, dont un qui ne parle pas, ne réagit pas au monde extérieur, et hurle lorsqu'on le touche, ils finissent par le délaisser pour se concentrer sur la réussite scolaire de sa sœur, brillante à l'école, et qui semble la seule à pouvoir calmer son petit frère. Un lien plus que fusionnel les unit, comme si Dasra et Jindan arrivaient à communiquer, comme s'ils partageaient un secret très fort, alors que Dasra ne parle pas. Bientôt, Jindan doit entrer au lycée, alors qu'elle a deux ans d'avance, et pour cela, elle est admise en internat. Première séparation pour le frère et la sœur, qui s'avère très difficile pour les deux, au point que Dasra disparaît quelques heures avant le départ de sa sœur.

Dès son arrivée à l'internat, Jindan découvre Dasra, caché dans sa valise. Passée la joie d'avoir retrouvé son frère, Jindan prend rapidement l'ampleur de la situation, puisque le retour est impossible avant la fin de l'année..., et la découverte d'un résident supplémentaire pourrait provoquer leur renvoi à tous les deux... Comment cacher son petit-frère, alors qu'il n'a que 8 m² d'espace pour se cacher ? Comment lui permettre de vivre décemment pendant un an ? Et comment éviter un accident, étant donné la façon quasi-télépathique qu'utilise Dasra lorsqu'il communique avec sa sœur ?


Critique de la presse : Ce film, à mi-chemin entre la comédie dramatique et le fantastique, permet de comprendre mieux l'autisme, au travers de la narration de Jindan. Avec une mise en scène remarquable des relations unissant les deux personnages principaux, dont les communications quasi-télépathiques sont montrées avec un réalisme tel que l'on pourrait croire à la véracité des événements filmés. Chef d'oeuvre pictural, Le mur du son est un spectacle des sens, capable de faire rire aussi bien que pleurer son auditoire, avec une finesse épatante, malgré le défi de transmettre les émotions d'un personnage atteint d'un mutisme sévère, qui ne parlera que lors de la dernière scène, émouvante parmi toutes, alors que sa sœur vient de recevoir son diplôme de fin d'études.

Ce film de Bohin Asavi, encore engagé, cette fois-ci critique le manque de considération des écoles envers les enfants autistes, mais se fait plus naïf qu'à l'accoutumée, notamment avec l'élan de solidarité presque irréaliste dans le système mis en place par les camarades de Jindan pour que Dasra ne soit pas découvert par le personnel encadrant du lycée, et qui permettra à Dasra de communiquer à sa manière si particulière, avec d'autres personnes que sa sœur.[/justify]

Posté : sam. sept. 16, 2017 7:14 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 18 février 2034:
[center]Cris et mégalomanies en Algabre[/center]

[justify]Avez vous entendu parler de la récente ouverture diplomatique du Sokolo ? La "République" du Centre de l'Algabre, dirigée par son excellence le président Louis Léon Aboubakar, a déjà fait parler d'elle. L'émergence d'une puissance en Algabre pourrait être une très bonne nouvelle pour ce continent plongé dans le silence, mais l'étrangeté de la politique dévoilée jusqu'à maintenant par le gouvernement sokolais semble tempérer un peu ces espérances. Entre l'argent public jeté par les fenêtres dans une campagne dont les moyens superflus sont privilégiés à la maîtrise non-superflue des langues punue et fang par le président du pays..., le régime du très excellent président Aboubakar pose des questions. La place des dépenses militaires dans le budget de l'état, qui représente 15% du PIB, alors que le pays n'est pas en guerre civile, ni en guerre non plus, - ou alors ces informations sont cachées aux médias internationaux - le fait que le seul média d'opposition au Gouvernement soit basé à l'extérieur du pays, tout cela devrait mener les acteurs mondiaux à se poser des questions sur la nature de l'excellent régime d'Aboubakar, dont la gouvernance prend des allures de junte militaire fantaisiste, quand on sait que sans hésiter, le président du Sokolo a placé de manière excellente son pays sous la férule de la Britonnie dans une position de colonie...

Enfin, laissons une chance au Sokolo avant de jeter la pierre à ses dirigeants : diriger un pays pauvre n'a jamais été facile, et notre pays est bien placé pour le savoir. Quand les infrastructures routières sont souvent insuffisantes, garantir la sécurité alimentaire du pays, est un défi d'envergure, même lorsqu'on est autosuffisant sur le plan alimentaire. Assurer à chacun des services publics de base est une tâche à la difficulté harassante dans les pays au poids démographique important, et l'accès à la santé peut très vite devenir difficile pour une partie non négligeable des citoyens. Mais les dirigeants du Sokolo semblent n'en avoir que faire, puisque le pays est gangrené par la corruption, l'économie du pays fonctionne uniquement aux subventions, distribuées selon des intérêts plus ou moins excellemment politiques, et les rares informations qui nous sont parvenues jusqu'à maintenant semblent tendre à montrer que les politiques éducatives et de santé publique sont au nombre excellent de 0. Mais à côté de cela, d'autres dépenses très utiles sont faites, notamment dans l'intention excellente parmi toute, de construire d'ici 2044 au Sokolo le premier complexe cinématographique du monde, Nollywood...

Dans un pays pauvre, d'autres dépenses sont peut-être à faire avant de construire un complexe cinématographique à coups (ou coûts) de subventions qui pourraient tout aussi bien être destinées à d'autres domaines plus utiles pour la majorité de la population... Après tout la création culturelle est favorisée par la qualité de l'éducation, mais aussi par le bien-être des citoyens. Enfin, on pourra bien dire que l'Eashatri a un productivité par tête bien plus inférieure à celle du Sokolo, donc que notre Empire est plus pauvre que cette nation d'Algabre, et n'a pas de leçons à lui donner, néanmoins il est clair que sur les plans de la qualité de vie tout comme sur l'efficacité des services publics sur l'amélioration la vie des citoyens, la conclusion est autre...[/justify]

Posté : ven. sept. 22, 2017 8:50 pm
par phiwill61
Extrait de Le Journal Solidaire, 7 mars 2034:
[center]Quand la capitale est dans le brouillard...[/center]

[justify]Un phénomène étrange s'est produit la semaine dernière, alors que pour la première fois depuis longtemps, le vent n'a quasiment pas soufflé sur le plateau eskhan pendant six jours consécutifs : la capitale a vu son air prendre une couleur brunâtre, et l'air est très rapidement devenu irritant dans la capitale eashate, au point que, dans les quartiers les plus riches, les gens portaient des masques dans la rue pour se protéger de la pollution. A qui la faute ? Aux industries qui se sont installées sur tout le pourtour Est de l'agglomération eskhane, mais aussi à un changement de disposition des masses d'air.

En effet, le pateau eskhan est ceint de reliefs, qui bloquent la circulation de l'air dès que les vents changent: à l'Ouest, le Massif du Rashari fait obstacle aux vents lorsqu'ils viennent de l'Est, comme la semaine dernière, et dévie la course des vents d'Ouest pour qu'ils passent ou bien au dessus de la capitale, ou bien au Sud; tandis que les Mérèbes, forment deux murs au Nord-Ouest et au Nord-Est de la Capitale, murs séparés par un étroit passage de cinquante kilomètres de large à mi-chemin entre Deriasi et Eskha, ce qui permet aux vents en provenance du Sud de s'échapper de la capitale. Si la plupart du temps les effets de ce relief particulier ne se font pas ressentir sur le plateau eskhan, puisque les vents proviennent généralement du Sud-Ouest et continuent leur course vers l'Est, la semaine dernière, le vent venait du Nord-Est, si bien qu'une forme de cuvette s'est formée dans le ciel de la capitale, dont les quelques images satellites ont bien pu montrer l'ampleur.

Ainsi les seuils de pollution maximale autorisés ont été atteints, et la gêne était commune à tous les habitants. Pourtant, aucune mesure n'a été prise par le Gouvernement, trop occupé dans son inactivité depuis que Rajaputri Kiran a été institué sur son trône. Ainsi aucune restriction de la circulation automobile, et aucune restriction des activités industrielles polluante n'ont été mises en place, pas plus que la moindre mesure sanitaire pour palier à ce phénomène. Comme si depuis que l'Empereur était couronné, l'activité parlementaire eashate avait pris fin: cependant nos députés devraient tous redoubler d'efforts, afin d'éviter que certains membres de la noblesse mal intentionnés manipulent notre souverain pour l'amener à refuser la constitution. Mais passons cette parenthèse et revenons au sujet principal: il est urgent de prendre des mesures nécessaires pour qu'une vague de pollution n'ait plus lieu dans notre capitale.

En effet, si la question de la santé publique ne suffit pas à faire réagir nos dirigeants, peut-être que le fait de savoir que la pollution s'attaque aussi aux marbres et aux roches qui composent les très nombreux monuments d'Eskha les convaincra de légiférer pour améliorer nettement la qualité de l'air. D'autant que les solutions ne sont pas difficiles: réduire la circulation automobile lorsque la pollution se fait forte, interdire à plus ou moins court terme l'utilisation du charbon comme matériau de chauffage dans les cuisines domestiques et dans les industries, et arboriser les rues de la capitale.

Oui arboriser les rues de la capitale pourrait grandement diminuer le risque de pollution: il n'y a qu'à voir la variation des taux de pollution au dioxyde d'azote dans les quartiers proches des Jardins d'Eskha où ils étaient deux à trois fois plus faibles que la moyenne dans l'ensemble de l'agglomération ! Ainsi même des travaux d'aménagement public pourrait suffire à rendre l'air respirable ! Pourquoi le Gouernement Ravikhan n'agit-il donc pas ?[/justify]

Posté : lun. sept. 25, 2017 10:44 pm
par phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 15 mars 2033:
[center]Cameo[/center]

[justify]Alors que notre empire s'est montré très présent sur la scène culturelle, et plus particulièrement cinématographique ces derniers mois, l'Eashatri était très discret d'un point de vue musical. C'est désormais terminé, puisque notre nation peut maintenant se targuer d'héberger un succès musical en devenir, un véritable phénomène d'un mètre soixante-quatre de haut, mais au talent sans mesure ! Ce jeune homme de vingt-huit ans a la binationalité easho-kaiyuanaise, et vit à Eskha depuis le début de son adolescence, chanteur inconnu du grand public jusqu'il y a peu, cela est désormais destiné à changer ! Il a posté pour la première fois une de ses créations sur le site Vatasans' - [url=http://www.simpolitique.com/medias-t14374-45.html#p320900]la plateforme vidéo créée en novembre dernier par Vineet Bakshi[/url] - , et la vidéo est rapidement devenue virale. En effet, en seulement trois jours, la vidéo a été visionnée plus de 800 millions de fois, un premier record pour la plateforme, qui offre un gros coup de publicité à à l'artiste compositeur de cette chanson, Chander Zhan !

Moderne, légère et entraînante, Cameo est clairement une chanson du genre pop, qui souffle un vent de fraîcheur et de modernité sur les radios janubiennes, bienvenu en ce printemps étrangement calme d'un point de vue musical. Se plaçant totalement dans l'actualité du Festival du Cinéma d'Iséphir-Shengfen qui aura lieu dans deux semaines, Cameo est une ode au cinéma et aux séries, et plus particulièrement aux apparitions succinctes de guest-stars dans les séries du petit-écran,
qui semble même prête à conquérir d'autres horizons si le succès est au rendez-vous !

Contrebalançant le mythe du pessimisme et du fatalisme qui serait propre à notre pays, Cameo dévoile au contraire le plaisir de vivre l'instant présent et du savoir se contenter de ce que l'on détient, dans un théâtre de jovialité que le jeune homme atrès bien su ettre en scène si bien qu'entendre cette chanson peut suffire à mettre n'importe qui de bonne humeur ! De tels artistes, comme Chander Zhan, sont ceux qui font honneur à notre nation, en faisant rayonner et connaître notre culture sans l'imposer brutalement, ni sans en faire leur unique objectif ![/justify]

[center]https://youtu.be/UQNJI2ThyzE[/center]

HRP: Pour ceux qui connaissent, je sais très bien que Sam Tsui n'est pas du tout indien, mais j'ai bien aimé la musique, et vu que je ne poste pas beaucoup ces derniers temps... Je ne suis pas allé chercher très loin.

Posté : mar. sept. 26, 2017 8:46 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 18 mars 2034:
[center]Un mois de mars chargé[/center]

[justify]Devant l'apparente absente de réaction de nos confrères de L'Eashatri Libre face aux événements récents qui sont en train de changer l'économie mondiale, nous avons choisi de parler de la surprise de l'économie numérisée, qui semble se faire en ce mois de mars. Tout d'abord qu'est ce que l'économie numérisée, et d'où vient-elle ?

L'économie numérisée était un idéal jusqu'il y a peu pour certains, une angoisse pour d'autres: il s'agit de supprimer tout échange de monnaie physique pour passer entièrement aux échanges numériques, via des ordinateurs ou des téléphones portables. Ses détracteurs pointent du doigt la surveillance accrue que cela implique, quand ses défenseurs voient à quel point la traçabilité de l'argent est renforcée, et l'économie souterraine menacée par de tels dispositifs. Il y a un peu plus d'une semaine le Montalvo a sauté le pas, en imposant les échanges numériques comme seuls échanges financiers possibles désormais. Ce mouvement a été suivi récemment par ECONO, une entreprise du Lianwa, qui elle tolère les échanges financiers en monnaie. Mais pourquoi en parle-t-on maintenant ?

Nul n'a pu ne pas voir l'offre très alléchante de la Banca di Montefiori, qui proposait d'offrir 100 Lires, soit environ 300 Uars, ce qui représente six mois de salaire dans notre pays, à chaque individu ouvrant un compte en ligne dans cette banque. La campagne, clairement à destination de la Janubie, ne pouvait que rencontrer du succès, mais c'était sans compter sur un petit détail dans notre pays, assez méconnu: les eashes sont plus de 80 millions à parler britton couramment, mais moins de 50 millions à le lire... Cela pose problème quand les affiches publicitaires n'ont été postées qu'en deux langues : italique (la langue d'origine de la banque, quasiment inconnue en Eashatri) et britton. Si au Mahajanubia, les autorités se sont empressées d'ouvrir un compte pour chacun de leurs habitants, cela n'a pas été fait le cas ici. Nous avons contacté le Ministère Eashate de l'Economie, pour savoir ce qu'il en était, et la réponse qui nous a été faite a été pour le moins surprenante: "Nous voulons nous assurer que le motif humanitaire d'une telle offre soit bel et bien un acte de générosité avant d'engager nos citoyens dans quelque chose qui pourrait potentiellement devenir explosif, si des erreurs de gestion venaient à être commises."

De nôtre côté, nous avons essayé d'ouvrir un compte. Aucun problème, notre compte a été ouvert, et nous avons reçu 100 Lires sur le compte. Nous avons voulu utiliser cet argent pour acheter une boisson dans une cafétaria, à 0,20 U, soit 0,07 Lires... Le paiement a été invalidé. En effet, pour pouvoir débiter notre compte, la banque souhaite s'assurer que nous ne sommes pas insolvables, ce qui est tout à fait normal. Pour avoir donc accès à notre compte, il faut que nous placions... 50 Lires supplémentaires ! Donc 150 Uars, trois mois de salaire. Sans compter une autre difficulté: les banques partenaires eashates, sont peu nombreuses: elles sont sept. Pourquoi donc ? La Banca di Montefori est pourtant un gage de succès... Mais elle ne partage pas ses bénéfices : si un compte est créé, elle prend en charge la procédure pour débiter intégralement les autres comptes de son client, le rendant de facto dépendant de la nouvelle banque, et faisant péricliter les banques eashates, n'ayant donc plus de fonds de commerce. Ah oui, et il faut toujours apporter les 50 Uars sur le compte... Un attrape-c... clients donc.

Cette numérisation de l'économie, a pris un tour plus glacial dans le pays d'origine de cette banque, le Montalvo, qui a été très fortement déstabilisé durant les derniers jours. Devant la numérisation complète de l'économie du pays, deux des trois provinces qui composent le pays ont commencé à faire sécession, sans en informer le pouvoir central, ce qui est donc illégal. Le Montalvo a donc pu craindre pour son intégrité et c'est ainsi qu'un nouveau dirigeant a pris la tête du pays... Sir Edmund Butler, un chevalier de la couronne britonnique, qui jouit de la double nationalité brito-montalvéenne, et qui devant son rang et son titre est assurément un homme respectable, c’est pourquoi il a été choisi pour stabiliser le pays. Dans cette optique, le nouveau Président du Montalvo a ordonné… la pendaison de tous les sénateurs ayant voté des lois anti-constitutionnelles – le vote d’une sécession pour la majorité d’entre eux – un acte d’une grande retenue, qui a déjà été être apprécié par les acteurs internationaux, à l’image des presses d’Amarantie et d’Ascensus, euphoriques devant cet acte faisant preuve de grande clémence.

Alors que la première annonce de la numérisation de l’économie montalvéenne avait fait bondir les autres monnaies du monde, pour un temps tout au moins, puisque la plupart, à l’image de l’Uar ont perdu une grosse partie de cette augmentation (le cours de l’Uar étant passé de 0,1776 $ le 12 au matin, à 0,1876 $ le soir, avant de retomber le lendemain à 0,1826 $), l’humanité de la politique montalvéenne a provoqué un bond similaire dans certaines économies du monde, dont l’Eashatri fait partie. Est-ce pour autant une bonne nouvelle pour notre pays ?

Et bien non… Si cela a pour avantage de signifier que les entreprises et les acteurs internationaux ont confiance dans l’Uar, et si cela aura pour mérite de diminuer le coût des matières importées, cela aura plusieurs effets pervers, à plus ou moins long terme. Le premier sera de causer une diminution, tout à fait relative, de notre compétitivité, rien de bien grave, le coût de main d’œuvre eashate, est le plus loin du monde, si on exclut les esclaves de l’Empire Luciférien. Plus grave par contre, cela risque de faire augmenter nettement l’inflation durant les mois à venir, et dans un pays pauvre, qui sait quelles conséquences un tel phénomène pourrait avoir…[/justify]

Posté : ven. sept. 29, 2017 8:02 pm
par phiwill61
L'article suivant a été écrit au fil de ma pensée, je le corrigerai demain si besoin

Extrait de L'Eashatri Libre, 27 mars 2034:
[center]Avant le Festival Cinématographique d'Iséphir-Shengfen, les profits apparaissent déjà ![/center]

[justify]L'action du gouvernement qui a financé à hauteur de 40% la tenue d'un festival du cinéma à Iséphir semble déjà porter ses fruits. En effet, alors que les mois de mars à mai sont usuellement les mois les moins rentables pour le secteur du tourisme en Eashatri, cela tend déjà à être changé pour cette année, la tendance s'inversant de plus en plus fortement lorsqu'on se rapproche d'Iséphir, qui deviendra pour la durée de deux semaines, la capitale culturelle de notre pays.

Depuis l'annonce officielle de la tenue d'un festival cinématographique à Iséphir en début février, après plusieurs mois de bruits de couloirs, les réservations d'hôtels ont explosé à Iséphir, et tous s'attendent à ce que le tourisme explose dans la métropole de 1,2 millions d'habitants. Loin d'être seule à en bénéficier, il semblerait même qu'une vague de touristes touche l'ensemble des Mérebes, tous cherchant à être présents à Iséphir pour la durée du festival, mais profitant leur venue pour avoir l'occasion de découvrir le centre-nord du pays. Ainsi nombreux sont les couples ou les familles à avoir réservé des chambres dans les hôtels d'Eskha, Astapur, Sekhan, Baïsh, Deresiaphur, Calaavi, Rehani ou bien d'autres villes encore, pour la dernière semaine de mars ou la troisième semaine d'avril, tout en ayant réservé une semaine de séjour à Iséphir.

Naturellement, les prestations touristiques dans la métropole du Nord-Ouest du pays ont vu leur valeur exploser littéralement en un mois, les prix faisant ni plus ni moins un bond de 300 %, ce qui reste toutefois très abordable pour les autres nations du monde. Si les eashates se voient ainsi de facto dans l'incapacité de réserver une chambre à l'hôtel, à moins d'être particulièrement riches, la vie des Iséphirais commence déjà à devenir plus chère du fait de la venue des touristes. Les autorités municipales ayant prévu cette augmentation foudroyante des prix pendant un temps limité, avaient organisé plusieurs campagnes d'information pour que les habitants d'Iséphir agisssent en conséquences, mais nous ignorons si le message a été entendu. Si les prochaines semaines risquent d'être difficiles pour les iséphirais, il ne fait aucun doute que leur niveau de vie va s'accroître peu après du fait que les richesses ainsi créées pourront très certainement être redistribuées à l'ensemble de la société au fur et à mesure de l'année à venir, par la circulation de l'entrée d'argent qu'aura été cet événement culturel.

Mais l'activité économique de la ville ne s'arrête pas là, puisque depuis six mois, les infrastructures routières ont été améliorées, de sorte à ce qu'Iséphir atteigne le rang de quatrième métropole d'Eashatri à la circulation la plus fluide, derrière trois villes dix fois moins peuplées. Les constructions ainsi qui ont entreprises, si elles témoignent du fait que l'organisation du festival était une décision réfléchie bien avant son annonce officielle, ont ainsi pu dynamiser l'économie de la ville, en vue de supporter les 650 000 visiteurs attendus pour les deux semaines prochaines.

Nous parlons beaucoup des bénéfices du Festival Cinématographique d'Iséphir-Shengfen 2034 pour la ville d'Iséphir, qui a bénéficié d'un gain d'intérêt national explicite, mais cela serait une erreur d'oublier la ville de Shengfen, au Kaiyuan, qui si elle est moins médiatisée jusqu'à présent, bénéficiera également de retombées importantes, autant sur les plans économiques que culturels ! L'investissement partagé entre les deux Empires et leurs acteurs privés risque ainsi d'être payant et il ne fait déjà quasiment plus aucun doute que ce festival devrait être réitéré annuellement !

Mais comment parler d'un festival cinématographique sans parler des œuvres qui s'y sont portées candidates ? Avec plus de 20 films et séries candidats, parler de chacun d'entre eux serait une tâche très longue, aussi nous avons choisi de parler uniquement des coups de cœur de notre rédaction, avant de terminer cet article.

Sans surprise, les deux films vus comme des monuments par la critique eashate que sont Donne-moi la Main et Le Mur du Son figurent en bonne place dans cette liste, mais comme vous avez surement déjà entendu parlé de ces films, nous n'allons pas vous ennuyer à les redécrire à nouveau. Parlons plutôt de deux fresques historiques, l'une profondément dramatique et réaliste, et l'autre appartenant au registre fantastique, qui ont été présentées au Festival :
  • Shengfen 1930 non plonge un siècle en arrière pendant plus de deux heures, dans une ambiance ventélienne délicieusement d'époque, mais qui n'idéalise ni enjolive son propos, et parvient à transmettre toute la dualité entre luxure et gravité, captivant ainsi le spectateur dans un film tout simplement épatant.
  • La Larme des Cieux nous plonge dans un univers très élaboré et de belle qualité, qui pourra peut-être perdre le spectateur devant la richesse du scénario, mais cela ne sera qu'une occasion de regarder les épisodes de la série une nouvelle fois, afin d'admirer les splendides paysages et reconstitutions de la série.
Autre coup de cœur, la série Dura Leks, série amarantine judiciaire, dépeint en monde de la justice très noir, où un homme sans scrupules voit les conséquences de ses choix dans 12 épisodes denses mais très appréciables, ou la lumière de la justice côtoie les ténèbres des âmes humaines. Dans un thème similaire, puisque parlant en palimpseste de corruption, La Perla de Montorive est un film à ne surtout pas manquer, une vraie perle qui oscille entre satyre et fiction dans un mélange très dynamisant et dont le final... ne doit pas être écrit ici, sans quoi il gâcherait tout le plaisir de regarder ce film !

En d'autres termes, le festival va être riche en couleurs ![/justify]

Posté : jeu. oct. 05, 2017 11:11 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 16 avril 2034:
[center]Alliance inattendue[/center]

[justify]La nouvelle est tombée hier, sans communication ni du Cabinet de la Première Ministre, ni du Ministère des Affaires Etrangères, ni du Parlement. Tout au plus avons nous eu droit ce matin a une brève prise de parole d'Emma Ravikhan ce matin, juste avant la publication de notre journal du jour, durant laquelle la Première Ministre a évoqué l'adhésion à un "regroupement supranational en vue d'assurer une meilleure défense et une meilleure gestion des renseignements avec nos alliés", tout cela en vue que "l'Eashatri ait plus de poids sur la scène internationale". Malgré les questions qui lui ont été posées, la Première Ministre est restée dans le vague refusant de répondre précisément aux questions, et notamment le rôle que va tenir le pays dans cette alliance. Avec une armée parmi les plus faibles du monde, une des économies les moins déterminantes dans le paysage économique mondial, l'Eashatri n'est pas à proprement parler a première nation à laquelle on s'adresserait en premier pour créer une alliance d'envergure, comme l'Alliance Défensive Internationale semble en avoir l'ambition, aussi cette adhésion est tout aussi surprenante que le fait qu'aucune des autorités eashates n'ait pris la peine de communiquer sur cette organisation dont la création était pourtant discutée depuis plusieurs semaines.

Si dans le fond, la création d'une alliance est une très bonne idée, le manque de communication de l'Empire d'Eashatri quant à son adhésion à l'intérieur pose des questions. En effet, depuis l'intronisation de Kiran Ier comme Rajaputri, le Gouvernement n'assure que le service minimum dans sa communication, quand il l'assure. Ainsi une excellente loi a été votée à la fin mars, qui met en place un système de sécurité sociale pour la première fois dans notre pays, mais aucun média n'a pu s'exprimer à propos de cette nouvelle, puisque la loi a presque été votée en secret, sans la moindre communication du Gouvernement, si on excepte la conférence de presse mensuelle de la Ministre de la Santé, dont il est étonnant qu'aucun de nos organes de presse n'ait fait part. Ce sera chose corrigée en page 7 de l'édition d'aujourd'hui.

L'exemple de l'adhésion de l'Empire d'Eashatri à une organisation internationale, sans communication préalable est donc symptomatique du silence qu'entretient le Gouvernement Ravikhan depuis bientôt deux mois. On nous rétorquera qu'il n'y a pas de communication à faire puisque l'adhésion n'a pas encore été ratifiée par le Parlement et ne devrait pas être votée avant une semaine, mais cela serait un faux-argument, puisque la majorité actuelle regroupe plus de deux tiers des voix au sein de l'hémicycle. Cela est pourtant un comble, alors que cette alliance va marquer très fortement la politique diplomatique du Gouvernement Ravikhan, par la mise en place d'une armée commune et d'entraînements militaires communs notamment, mais aussi de coopération entre les différents services de renseignements des différents pays membres. Enfin, nous espérons qu'après cette critique un peu prompte, le Gouvernement saura se montrer constructif, comme la coalition au pouvoir a eu l'air de vouloir faire durant les premiers mois de l'actuelle législature, et dévoilera dans les semaines à venir peut-être un peu plus d'informations sur cette adhésion qui aura surpris plus d'un journaliste.[/justify]

Posté : mar. oct. 10, 2017 11:10 pm
par phiwill61
Editorial de Gloire Eashe, 1er mai 2034:
[center]Il y a urgence : luttons contre le terrorisme ![/center]

[justify]Voilà à peine un an que la droite a quitté le pouvoir en Eashatri, et voici déjà quatre mois qu'elle est divisée, entre ceux qui veulent collaborer avec les libéraux et les gauchistes, et ceux qui refusent de renier leurs valeurs, dans des tentatives de gestions plus qu'hasardeuses comme nous les connaissons depuis quelques mois. En effet, il semble que l'action d'Emma Ravikhan et de son gouvernement s'est révélée particulièrement inefficace dans la lutte anti-terroriste, puisque c'est sous son mandat que l'Eashatri est devenue un foyer de construction du terrorisme. Une véritable catastrophe, quand on voit les efforts que Zariq Aska-Ele et Rayin Akhesh avaient menés pour éviter que ce cauchemar arrive un jour ! Quand une femme est à la tête du pays, il ne peut qu'être certain que de tels désastres adviennent, mais de là à ce qu'ils arrivent aussi tôt, cela n'est qu'une preuve de l'incompétence de la Première Ministre, qui empêche l'actuel Ministre de la Défense, Afka Dolam, l'héritier politique de Rayin Akhesh, forcé malgré lui de participer à cet odieux gouvernement de mener à bien son travail !

Et oui, à cause de l'incompétence conjuguée des libéraux, des centristes, des social-écologistes et des travaillistes, le pays est désormais à nouveau la proie du terrorisme, alors que nous n'avions pas eu un seul événement de ce type depuis vingt-huit ans ! Alors que le Ministère de l'intérieur mené par le Travailliste Imran Bahari reste muet depuis lors, le mal s'installe ! Les musulmans extrêmistes s'unissent, et ce qui était impensable il y a ne serait-ce qu'un an se produit: un attentat a été commis par des rajans (habitant l'Ouest de la circonscription de Mesibad) - sunnites, de facto - et un taktoune - chiite -, preuve que l'Islam s'est bien décidé à s'unir cette fois-ci contre la prospérité du monde ! Plus étonnant à première vue, un tel groupuscule n'a eu aucun mal à passer les différentes barrières frontalières, preuve de l'efficacité de cces dernières, par ailleurs ! Ils ont ainsi réussi à se rendre jusqu'au Lianwa pour mener un acte de terrorisme immonde, où heureusement, les forces de l'ordre de l'île-état se sont montrées mieux dirigées que les nôtres, puisqu'elles ont réussi à déjouer l'attentat en préparation contre le siège du CLCB, une institution de l'OCC luttant contre le grand banditisme. La presse de la République du Lotus a dévoilé cette sordide tentative d'atteinte à la collaboration internationale, mais depuis lors, le Ministre de l'intérieur Imran Bahari s'est enfermé dans un mutisme complet, refusant en deux jours d'accorder la moindre conférence de presse !

Pire encore, il semblerait que cette tentative d'attentat ne soit pas l'oeuvre de trois individus isolés, mais celle de l'Emirat Islamique du Karmalistan ! Alors que l'Emirat témoigne de sa capacité de nuisance loin de son spectre habituel d'influence, vient donc la question de savoir à quel point il n'est pas capable de s'en prendre à l'Eashatri, alors qu'il se situe juste à nos frontières ! Tout cela se produit en même temps que le L'Orient semble être devenu une véritable constellation des démons, avec la création de l'Émirat de Karavaï aujourd'hui, et cela advient sous le mandat d'Emma Ravikhan ! Il est urgent que ce gouvernement tombe, pour qu'un plus compétent prenne sa place, et remette notre partie du monde en ordre ! Dans ce but, chacun doit se mobiliser : ne laissons pas Emma Ravikhan faire plus de mal à nos enfants, elle qui incapable d'empêcher les terroristes de mener leur loi ![/justify]