Posté : mar. sept. 18, 2012 2:46 pm
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/341/adew.png/][img]http://img341.imageshack.us/img341/2391/adew.png[/img][/url]
DE
Éléonore Brontë
Secrétaire Générale de l'Assemblée des États
À
Ivan Terienkov
GenSek du Parti Communiste d'URKR</center>
_________________
Nous sommes quelque peu soulagés que l’URKR prenne avec sérieux et déférence la dernière résolution votée par l’Assemblée Générale malgré son intention résolument déterminée dans sa condamnation. Il nous semble important que, malgré la rupture des relations officielles entre les nations membres qui appliquent la présente résolution et l’URKR, une communication puisse exister entre notre organisation et votre nation et nous sommes très sincèrement ouverts au dialogue. Je parlerai ainsi, je vous l’assure, en tant que Secrétaire Générale de l’AdE et non en tant que citoyenne hyléenne : l’Assemblée Générale reste ainsi libre de me réclamer des explications sur mes propos si elle s’interroge à leur sujet ou d’exiger ma démission si elle les désapprouve complètement.
Nous commencerons par votre analyse de la situation géopolitique internationale qui nous semble tout à fait réaliste et l’AdE, malgré ses grands idéaux et ses convictions humanistes, est réellement consciente des enjeux du monde contemporain comme de la réalité concrète et pragmatique de chaque nation et de chaque organisation. Le monde n’est pas de tout repos, le mal et les exactions sont commises à chaque endroit du globe et dans chaque « camp », mais l’AdE continue d’espérer à l’existence d’une réalité plus juste, respectueuse et pacifique.
Concernant les allégations qui prétendent que l’AdE est plus favorable à l’OTH qu’au Pacte, nous nous sommes déjà exprimés à ce sujet lors d’une conférence de presse récente mais, comme vous me le permettez, revenons-y, quitte à paraître un peu longue et répétitive. L’AdE est une organisation qui se veut universaliste et son objectif explicite est que toutes les nations du monde participent à ses débats dans un esprit de concorde et de conciliation. Sa Charte elle-même n’autorise pas de rejeter une candidature d’adhésion sur des motifs idéologiques et jamais l’Assemblée Générale ne s’est opposée à une candidature où n’a tenté – sérieusement – d’exclure une nation membre. Si l’AdE accueille deux nations membres de l’OTH (le Liethuviska et le Wapong), elle n’a jamais exclu qu’une nation membre du Pacte ou d’une autre organisation internationale ne rejoigne ses rangs – le Tel-Erib appartient par exemple à l’Axe. Ainsi, le Liethuviska et le Wapong se sont aperçues, à juste titre, que leur participation était bénéfique aussi bien pour que leur voix ne se fasse entendre ailleurs qu’au sein de l’OTH, que pour le bien-être démocratique de notre organisation. Nous avons d’ailleurs regretté que la République du Valacida ne se retire de notre organisation lors de la révolution de 2017 alors que sa participation était utile et efficace. Est-ce pour des raisons idéologiques ? Nous le regrettons encore et voilà, pour nous, où se situe le problème : l’AdE manque de voix socialistes et communistes en son sein et se serait une victoire pour l’AdE que d’accueillir en son sein des membres du Pacte de Novgorod par exemple.
Pour ce qui est de la politique extérieure de l’AdE, nous sommes très conscients que beaucoup de nos actions n’ont pu être mises en place que grâce au soutien implicite où explicite des grandes organisations idéologiques comme l’OTH ou le Pacte et nous avons toujours montré notre gratitude à cet égard notamment envers l’action efficace du Pacte qui s’est toujours porté en appui à l’AdE en Urba notamment. Nous ne l’oublions pas et nous rappelons que, là encore, évoquer une soumission de l’AdE à l’OTH est un pur scandale que nous n’acceptons qu’avec beaucoup d’amertume et de frustration. En effet, l’AdE s’est toujours montrée très critique envers l’OTH, notamment dans son action au Liberta jusqu’en 2017 et, si les tractations avec l’OTH ont été houleuses et douloureuses à ce sujet, le changement d’attitude de l’OTH envers l’AdE a grandement amélioré la situation sur place. Nous apprécions les relations cordiales – nous ne pouvons le nier – que nous avons en ce moment avec l’OTH pour le respect et les efforts qu’elle fait dans la mise en place de certaines de nos résolutions. Cela ne veut pas dire que l’AdE perd sa vigilance, son indépendance ou son esprit critique. Ainsi, si des exactions ont été commises par l’OTH en Libertie, il est évident que l’Assemblée Générale statuera de manière forte et déterminée mais l’AdE ne se permet aucune ingérence là où elle n’est pas appelée explicitement par un parti. C’est le nerf de la conception qui anime notre politique extérieure et le droit d’ingérence nous semble être une notion bien problématique même si nous ne condamnons pas les organisations comme l’OTH ou le Pacte qui en font appel à chaque intervention en-dehors de leurs frontières. Ainsi, à chaque fois que nous avons agi directement et matériellement – que ce soit en Urba, au Liberta, en Icario ou au Vikland – c’est une tierce organisation, nation ou personnalité qui est venue demander une intervention devant l’Assemblée Générale. Or, jamais aucune autorité n’est venue évoquer ces événements en Libertie devant l’AdE et personne n’a apporté des preuves tangibles à ces agissements – cela est en train de changer et nous attendons d’avoir plus d’éléments concrets et viables que de simples accusations.
Nous craignons cependant que toutes ces allégations contre l’AdE, qui émanent à certains endroits du monde, ne soient qu’une stratégie pour éclipser le véritable débat. L’AdE rend public toutes ses communications et ses débats et chacun peut aisément voir que ce que nous vous affirmons ici est vrai, parce que vérifiable. Le véritable enjeu reste, à nos yeux, le génocide Viet et ce n’est donc pas l’AdE qui a mis à mal nos relations avec votre gouvernement, mais c’est bien votre gouvernement qui a saboté l’entente possible avec les nations membres de l’Assemblée Générale. Il nous semble important et nécessaire de remettre les choses à leur place : s’il n’y avait eu aucune exaction commise au Viet-Koing, il est évident que l’AdE ne s’en serait jamais pris illégitimement à l’URKR. Cependant, notre résolution ne condamne pas l’idéologie en place dans votre nation, son système économique ou son régime politique, elle condamne les responsables politiques et militaires qui ont mis en place le génocide au Viet-Koing. L’AdE ne condamne pas non plus les nations du Pacte, comme certains médias complaisants et peu scrupuleux le prétendent, et l’imposition de fortes taxes auprès des nations qui refusent de condamner les agissements de votre gouvernement est la seule manière pour notre organisation de faire entendre sa voix et d’être crédible et en accord avec ses idéaux tout en forçant certaines nations à l’examen de conscience. Si parfois, les motions symboliques sont importantes, les actions déterminées et concrètes nous semblent nécessaires pour faire évoluer le monde dans ce que nous estimons être « le bon sens », surtout après ce traumatisme que nous venons de vivre au Viet Koing. D’ailleurs, cette résolution n’est pas éternelle : sans doute sera-t-elle abandonnée sitôt que le Tribunal Pénal International pourra en juger les responsables et sitôt que l’URKR et l’Éran auront œuvrer à changer leur gouvernement respectif et assumé pleinement les conséquences morales de leurs actes auprès de la communauté internationale et notamment de l’OMLP (et de ses nations membres) qui a vu nombre de ses agents massacrés sans sommation aucune.
Si vous craignez que l’AdE ne s’attache du côté de l’OTH dans vos conflits bilatéraux, sachez que l’AdE restera toujours indépendante et démocratique et qu’elle n’abandonnera jamais ses convictions. De plus, nous restons tout à fait accessible pour assurer une médiation avec l’OTH si les tensions sont trop vives ou passionnées et nous encourageons l’URKR à entamer des négociations pacifiques avec l’OTH, notamment sur l’avenir politique du Viet Koing. Il nous semble nécessaire d’instaurer un véritable dialogue sain entre vos deux organisations en vue de maintenir la paix. Nous soutiendrons toute initiative allant dans ce sens, comme nous l’avons toujours fait et nous savons pertinemment que l’OTH et le Pacte en sont absolument capables. Nous sommes toujours du côté de la modération et de la paix. De plus, nous sommes prêts à proposer une médiation directe si d’ici 48h la situation ne s’améliore pas et si le Pacte et l’OTH ne s’y opposent pas.
Nous restons à votre entière disposition ; heureux que le dialogue perdure.
Cordialement.
DE
Éléonore Brontë
Secrétaire Générale de l'Assemblée des États
À
Ivan Terienkov
GenSek du Parti Communiste d'URKR</center>
_________________
Nous sommes quelque peu soulagés que l’URKR prenne avec sérieux et déférence la dernière résolution votée par l’Assemblée Générale malgré son intention résolument déterminée dans sa condamnation. Il nous semble important que, malgré la rupture des relations officielles entre les nations membres qui appliquent la présente résolution et l’URKR, une communication puisse exister entre notre organisation et votre nation et nous sommes très sincèrement ouverts au dialogue. Je parlerai ainsi, je vous l’assure, en tant que Secrétaire Générale de l’AdE et non en tant que citoyenne hyléenne : l’Assemblée Générale reste ainsi libre de me réclamer des explications sur mes propos si elle s’interroge à leur sujet ou d’exiger ma démission si elle les désapprouve complètement.
Nous commencerons par votre analyse de la situation géopolitique internationale qui nous semble tout à fait réaliste et l’AdE, malgré ses grands idéaux et ses convictions humanistes, est réellement consciente des enjeux du monde contemporain comme de la réalité concrète et pragmatique de chaque nation et de chaque organisation. Le monde n’est pas de tout repos, le mal et les exactions sont commises à chaque endroit du globe et dans chaque « camp », mais l’AdE continue d’espérer à l’existence d’une réalité plus juste, respectueuse et pacifique.
Concernant les allégations qui prétendent que l’AdE est plus favorable à l’OTH qu’au Pacte, nous nous sommes déjà exprimés à ce sujet lors d’une conférence de presse récente mais, comme vous me le permettez, revenons-y, quitte à paraître un peu longue et répétitive. L’AdE est une organisation qui se veut universaliste et son objectif explicite est que toutes les nations du monde participent à ses débats dans un esprit de concorde et de conciliation. Sa Charte elle-même n’autorise pas de rejeter une candidature d’adhésion sur des motifs idéologiques et jamais l’Assemblée Générale ne s’est opposée à une candidature où n’a tenté – sérieusement – d’exclure une nation membre. Si l’AdE accueille deux nations membres de l’OTH (le Liethuviska et le Wapong), elle n’a jamais exclu qu’une nation membre du Pacte ou d’une autre organisation internationale ne rejoigne ses rangs – le Tel-Erib appartient par exemple à l’Axe. Ainsi, le Liethuviska et le Wapong se sont aperçues, à juste titre, que leur participation était bénéfique aussi bien pour que leur voix ne se fasse entendre ailleurs qu’au sein de l’OTH, que pour le bien-être démocratique de notre organisation. Nous avons d’ailleurs regretté que la République du Valacida ne se retire de notre organisation lors de la révolution de 2017 alors que sa participation était utile et efficace. Est-ce pour des raisons idéologiques ? Nous le regrettons encore et voilà, pour nous, où se situe le problème : l’AdE manque de voix socialistes et communistes en son sein et se serait une victoire pour l’AdE que d’accueillir en son sein des membres du Pacte de Novgorod par exemple.
Pour ce qui est de la politique extérieure de l’AdE, nous sommes très conscients que beaucoup de nos actions n’ont pu être mises en place que grâce au soutien implicite où explicite des grandes organisations idéologiques comme l’OTH ou le Pacte et nous avons toujours montré notre gratitude à cet égard notamment envers l’action efficace du Pacte qui s’est toujours porté en appui à l’AdE en Urba notamment. Nous ne l’oublions pas et nous rappelons que, là encore, évoquer une soumission de l’AdE à l’OTH est un pur scandale que nous n’acceptons qu’avec beaucoup d’amertume et de frustration. En effet, l’AdE s’est toujours montrée très critique envers l’OTH, notamment dans son action au Liberta jusqu’en 2017 et, si les tractations avec l’OTH ont été houleuses et douloureuses à ce sujet, le changement d’attitude de l’OTH envers l’AdE a grandement amélioré la situation sur place. Nous apprécions les relations cordiales – nous ne pouvons le nier – que nous avons en ce moment avec l’OTH pour le respect et les efforts qu’elle fait dans la mise en place de certaines de nos résolutions. Cela ne veut pas dire que l’AdE perd sa vigilance, son indépendance ou son esprit critique. Ainsi, si des exactions ont été commises par l’OTH en Libertie, il est évident que l’Assemblée Générale statuera de manière forte et déterminée mais l’AdE ne se permet aucune ingérence là où elle n’est pas appelée explicitement par un parti. C’est le nerf de la conception qui anime notre politique extérieure et le droit d’ingérence nous semble être une notion bien problématique même si nous ne condamnons pas les organisations comme l’OTH ou le Pacte qui en font appel à chaque intervention en-dehors de leurs frontières. Ainsi, à chaque fois que nous avons agi directement et matériellement – que ce soit en Urba, au Liberta, en Icario ou au Vikland – c’est une tierce organisation, nation ou personnalité qui est venue demander une intervention devant l’Assemblée Générale. Or, jamais aucune autorité n’est venue évoquer ces événements en Libertie devant l’AdE et personne n’a apporté des preuves tangibles à ces agissements – cela est en train de changer et nous attendons d’avoir plus d’éléments concrets et viables que de simples accusations.
Nous craignons cependant que toutes ces allégations contre l’AdE, qui émanent à certains endroits du monde, ne soient qu’une stratégie pour éclipser le véritable débat. L’AdE rend public toutes ses communications et ses débats et chacun peut aisément voir que ce que nous vous affirmons ici est vrai, parce que vérifiable. Le véritable enjeu reste, à nos yeux, le génocide Viet et ce n’est donc pas l’AdE qui a mis à mal nos relations avec votre gouvernement, mais c’est bien votre gouvernement qui a saboté l’entente possible avec les nations membres de l’Assemblée Générale. Il nous semble important et nécessaire de remettre les choses à leur place : s’il n’y avait eu aucune exaction commise au Viet-Koing, il est évident que l’AdE ne s’en serait jamais pris illégitimement à l’URKR. Cependant, notre résolution ne condamne pas l’idéologie en place dans votre nation, son système économique ou son régime politique, elle condamne les responsables politiques et militaires qui ont mis en place le génocide au Viet-Koing. L’AdE ne condamne pas non plus les nations du Pacte, comme certains médias complaisants et peu scrupuleux le prétendent, et l’imposition de fortes taxes auprès des nations qui refusent de condamner les agissements de votre gouvernement est la seule manière pour notre organisation de faire entendre sa voix et d’être crédible et en accord avec ses idéaux tout en forçant certaines nations à l’examen de conscience. Si parfois, les motions symboliques sont importantes, les actions déterminées et concrètes nous semblent nécessaires pour faire évoluer le monde dans ce que nous estimons être « le bon sens », surtout après ce traumatisme que nous venons de vivre au Viet Koing. D’ailleurs, cette résolution n’est pas éternelle : sans doute sera-t-elle abandonnée sitôt que le Tribunal Pénal International pourra en juger les responsables et sitôt que l’URKR et l’Éran auront œuvrer à changer leur gouvernement respectif et assumé pleinement les conséquences morales de leurs actes auprès de la communauté internationale et notamment de l’OMLP (et de ses nations membres) qui a vu nombre de ses agents massacrés sans sommation aucune.
Si vous craignez que l’AdE ne s’attache du côté de l’OTH dans vos conflits bilatéraux, sachez que l’AdE restera toujours indépendante et démocratique et qu’elle n’abandonnera jamais ses convictions. De plus, nous restons tout à fait accessible pour assurer une médiation avec l’OTH si les tensions sont trop vives ou passionnées et nous encourageons l’URKR à entamer des négociations pacifiques avec l’OTH, notamment sur l’avenir politique du Viet Koing. Il nous semble nécessaire d’instaurer un véritable dialogue sain entre vos deux organisations en vue de maintenir la paix. Nous soutiendrons toute initiative allant dans ce sens, comme nous l’avons toujours fait et nous savons pertinemment que l’OTH et le Pacte en sont absolument capables. Nous sommes toujours du côté de la modération et de la paix. De plus, nous sommes prêts à proposer une médiation directe si d’ici 48h la situation ne s’améliore pas et si le Pacte et l’OTH ne s’y opposent pas.
Nous restons à votre entière disposition ; heureux que le dialogue perdure.
Cordialement.