Posté : ven. avr. 18, 2014 3:39 pm
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Cher Cousine,
le nouveau chemin que prend le Saint-Empire fait suite à une nécessité évidente de rétablir nos royaumes comme le centre d'une stabilité retrouvée en Alméra. Si nous avons consenti tant d'efforts, c'est que, dictés par les agissements que nous impose notre couronne, un besoin de renouvellement des pratiques impériales historiques et traditionnelles s'est fait jour. L'élection des souverains impériaux, au sein du Saint-Empire, par des princes de celui-ci, reconnus par Dieu comme monarques par leur sang, est la traduction la plus conforme à la conception que nous nous faisons de nos titres et charges.
En ce jour, le détachement de notre couronne des principautés schlessoises est achevée. Les souverains impériaux se doivent d'être en chaque instant des repère de moralité, d'indépendance d'esprit, dans le plus grand respect des enseignements des Saintes Écritures, mais également de stabilité pour le monde Chrétien. Les seules interactions que le Saint-Empereur que nous sommes doit avoir avec les princes catholiques doivent lui être dictées par une impérieuse nécessité d'assurer la préservation d'un espace impérial où règne la paix, la concorde et la protection de la Foi. C'est dans la poursuite de cet objectif que nous avons convenu avec les princes et rois du Saint-Empire d'établir une gestion des affaires de l'Etat partagée. Il revient aux monarques ordinaires d'administrer et de gérer les affaires courantes quand il appartient au Saint-Empereur d'agir pour le respect de la Foi, l'intérêt de l'Eglise et la continuité de l'Empire. Le Saint-Empire ne peut se résumer aux principautés schlessoises. Nous en convenons.
Les royaumes germaniques du nord ne sont plus troublés. La paix y règne et le calme y est exemplaire. Les royaumes du Lochlann et du Quetelann sont indépendants. Libres de gérer les affaires courantes, d'administrer comme ils l'entendent leurs contrées, de mener des politiques étrangères autonomes ne nuisant ni au Saint-Empire ni à l'Eglise, et même de constituer des armées, les souverains y sont maîtres chez eux. Rien ne saurait renforcer encore leur liberté. L'allégeance rendu aux Saints-Empereurs se veut équitable et nécessaire pour assurer la cohésion entre les royaumes au sein de l'Empire. Ainsi, la question de la langue a déjà été évoquée et débattue avec Sa Majesté Annabelle. Au Lochlann et au Quetelann, il n'existe aucune obligation de pratiquer le schlessois (irl haut-allemand) dans l'administration nationale. Toutefois, dans les interactions avec la Couronne impériale et son administration, le schlessois s'impose comme une facilité administrative. Depuis bientôt dix ans, les administrations lochlannaises et quetelannaises maîtrisent cet idiome ; bien qu'il ne soit pas celui employé au quotidien. Demander un remplacement du schlessois par une langue vernaculaire nouvelle ne pourrait que nuire à l'efficacité des administrations impériales et nationales. Dans les contextes de réductions budgétaires, et de restrictions des moyens à la disposition de l'Etat, nous ne pouvons contraindre nos administrations à perdre pareillement en efficacité. La lourdeur qu’entraînerait l'obligation de traduire chaque texte en langue latine ne nous paraît pas supportable. Bien que désireux de renforcer toujours l'institution impériale et soucieux de veiller au mieux à la cohésion de nos peuples, nous ne pouvons tolérer et accepter pareille modification.
Nous vous appelons à faire confiance au Saint-Empire pour continuer d'être un pilier stabilisateur de la Chrétienté. Notre volonté de restauration de la grandeur traditionnelle de nos royaumes est inébranlée et ne saurait être affectée par des questions de langues vernaculaires. S'il appartient à chaque monarque d'être maître en son royaume, il en va de même pour les rois lochlannais et quetelannais avec qui cette décision a été prise. Nous invitons chacun à ne pas vouloir se montrer trop audacieux dans ses volontés. Le Saint-Empire continuera de respecter la souveraineté de ses frères chrétiens.
Devant Dieu
Cher Cousine,
le nouveau chemin que prend le Saint-Empire fait suite à une nécessité évidente de rétablir nos royaumes comme le centre d'une stabilité retrouvée en Alméra. Si nous avons consenti tant d'efforts, c'est que, dictés par les agissements que nous impose notre couronne, un besoin de renouvellement des pratiques impériales historiques et traditionnelles s'est fait jour. L'élection des souverains impériaux, au sein du Saint-Empire, par des princes de celui-ci, reconnus par Dieu comme monarques par leur sang, est la traduction la plus conforme à la conception que nous nous faisons de nos titres et charges.
En ce jour, le détachement de notre couronne des principautés schlessoises est achevée. Les souverains impériaux se doivent d'être en chaque instant des repère de moralité, d'indépendance d'esprit, dans le plus grand respect des enseignements des Saintes Écritures, mais également de stabilité pour le monde Chrétien. Les seules interactions que le Saint-Empereur que nous sommes doit avoir avec les princes catholiques doivent lui être dictées par une impérieuse nécessité d'assurer la préservation d'un espace impérial où règne la paix, la concorde et la protection de la Foi. C'est dans la poursuite de cet objectif que nous avons convenu avec les princes et rois du Saint-Empire d'établir une gestion des affaires de l'Etat partagée. Il revient aux monarques ordinaires d'administrer et de gérer les affaires courantes quand il appartient au Saint-Empereur d'agir pour le respect de la Foi, l'intérêt de l'Eglise et la continuité de l'Empire. Le Saint-Empire ne peut se résumer aux principautés schlessoises. Nous en convenons.
Les royaumes germaniques du nord ne sont plus troublés. La paix y règne et le calme y est exemplaire. Les royaumes du Lochlann et du Quetelann sont indépendants. Libres de gérer les affaires courantes, d'administrer comme ils l'entendent leurs contrées, de mener des politiques étrangères autonomes ne nuisant ni au Saint-Empire ni à l'Eglise, et même de constituer des armées, les souverains y sont maîtres chez eux. Rien ne saurait renforcer encore leur liberté. L'allégeance rendu aux Saints-Empereurs se veut équitable et nécessaire pour assurer la cohésion entre les royaumes au sein de l'Empire. Ainsi, la question de la langue a déjà été évoquée et débattue avec Sa Majesté Annabelle. Au Lochlann et au Quetelann, il n'existe aucune obligation de pratiquer le schlessois (irl haut-allemand) dans l'administration nationale. Toutefois, dans les interactions avec la Couronne impériale et son administration, le schlessois s'impose comme une facilité administrative. Depuis bientôt dix ans, les administrations lochlannaises et quetelannaises maîtrisent cet idiome ; bien qu'il ne soit pas celui employé au quotidien. Demander un remplacement du schlessois par une langue vernaculaire nouvelle ne pourrait que nuire à l'efficacité des administrations impériales et nationales. Dans les contextes de réductions budgétaires, et de restrictions des moyens à la disposition de l'Etat, nous ne pouvons contraindre nos administrations à perdre pareillement en efficacité. La lourdeur qu’entraînerait l'obligation de traduire chaque texte en langue latine ne nous paraît pas supportable. Bien que désireux de renforcer toujours l'institution impériale et soucieux de veiller au mieux à la cohésion de nos peuples, nous ne pouvons tolérer et accepter pareille modification.
Nous vous appelons à faire confiance au Saint-Empire pour continuer d'être un pilier stabilisateur de la Chrétienté. Notre volonté de restauration de la grandeur traditionnelle de nos royaumes est inébranlée et ne saurait être affectée par des questions de langues vernaculaires. S'il appartient à chaque monarque d'être maître en son royaume, il en va de même pour les rois lochlannais et quetelannais avec qui cette décision a été prise. Nous invitons chacun à ne pas vouloir se montrer trop audacieux dans ses volontés. Le Saint-Empire continuera de respecter la souveraineté de ses frères chrétiens.
Devant Dieu