Posté : ven. sept. 07, 2012 12:09 pm
<center>L'EMPIRE D'OCCIDENT
- Partie 3 : La fin du début -
[img]http://img155.imageshack.us/img155/7665/31954296411c478c99a0.jpg[/img]</center>
Erkan se trouvait dans une des cellules du château Saint-Ange. C'était une cellule grisâtre avec juste un matelas de piètre qualité comme confort. Deux fois par jour un gardien venait apporter un peu de nourriture. Certes, pas la plus mauvaise, mais en-dessous de ce qu'il avait l'habitude de consommer. Il fut dans cette cellule depuis plusieurs jours et il avait toujours pas eu de nouvelle. Il n'était informé sur rien. Il ne savait donc pas des actions de l'OTH ni des événements autour de l'Union des Républiques Kirovistes de Rostovie. Rien, lui qui avait voulu conquérir l’univers fut condamné à l'inaction et l'ignorance. Un triste sort pour un prince aussi ambitieux. Pendant qu'il fut forcé à rester ici, le Royaume d'Urba tomba dans le chaos. Les humains sont décidément pas faits pour vivre sans chef...
Entre temps l’Archevêque d'Aghdapur se tenait face à Mark Resberg, le gouverneur militaire d'Astara et aussi d'Urba. Le gouverneur militaire avait fait le voyage vers Urba de manière officieuse. La raison était moins de nature militaire que de savoir quelle était la situation sur place. Beaucoup de choses avaient changés. L'URKR et l'OTH infectée par les wapongais luttaient pour les miettes d'Urba. Au cœur de ceci la ville d'Urba. Au centre de tout, une cité libre qui devait probablement défendre sa liberté contre les envahisseurs d'Ouest et Est. L’archevêque savait que la situation allait se compliquer dans l'avenir et qu'il fallait agir. Il était conscient que la cité était une proie attirante car économique prospère dans un pays en plein désarroi financier et industriel. Mais il savait aussi que la cité avait des atouts. L'envahir serait entrer en guerre contre l'Empire tarnois et on disait que l’État-major tarnois réfléchissait chaque fois plus d'intervenir contre le Schlessien et le Coorland. La patience de l'Empire était mise à rude épreuve depuis quelques mois avec des déclarations de guerre éphémères. Peut être que le point de rupture fut proche ? Les deux hommes entamèrent alors de discuter sur la situation et les préparatifs à engager.
Entre temps, bien profond dans la cité du Vatican, s'activent les hommes du Nobaskan dans les archives papales. Loin du regard des autres mortels, la Nobaskan fouille les trésors des Papes à fin de trouver quelque chose d'une valeur inestimable et pouvant changer le destin d'une nation voir même de tout un monde. Astrakhan est comme toujours parmi eux, veillant aux fouilles dans un lieu si profondément secret et si totalement inaccessible aux autres humains que certains y suspectaient la présence de nombreux secrets. Et ils avaient raison. Les archives avaient au fil des siècles amassait un savoir obscure, des fois même dangereux. Ceci allait des prophéties de Nostadamus jusqu'aux évangiles les plus ignorés. Les archives furent une prison, une prison pour la vérité et ceci fut bien car la vérité est la chose la plus mortelle pour une humanité vivant dans un monde imaginé. Le mot apocalypse ne signifie pas sans raison « le moment de vérité » donc le moment ou l'humanité connaîtra la vérité sur elle, un moment qui sera aussi celui de sa destruction. Soudainement un apporta un vieux coffre qui devait avoir au moins trois siècles. Astrakhan donna un signe de tête et on ouvrit le coffre en forçant la vielle serrure. Le couvercle fut levé dévoilant quatre sphères bleus comme celles trouvés dans le monastère de Benevento. Astrakhan sourit. Les voilà tous retrouvées. Tous, les sept sphères forgés jadis dans les temps anciens et offert aux sept rois de la péninsule tarnoise avec l'avertissement qu'un entre eux se lèvera pour tous les gouverner. Mille ans plus tard, les conquistadors numanciens trouvèrent les sept sphères dans la cité de Nortokon, les volèrent et en firent cadeau au monastère de Benevento et au Pape Alexandre VI. Ils ne savaient pas quels secrets ils volèrent. Ils ignoraient aussi qu'avec ceci ils allaient amener les soldats tarnois vers la cité sainte d'Urba.
Aujourd'hui, des siècles plus tard les tarnois avaient réacquis les sept sphères avec un savoir plus grand que celui des premiers temps. Si les premiers rois dans leurs armures en bronze avaient admirés les sphères comme des créations des dieux, ignorant tout sur leur contenu, les hommes du Nobaskan savaient que les sept sphères contenaient la clé pour le future dans la paix et la prospérité. Comme beaucoup de choses dans ce bas monde, les sept sphères n'étaient pas ce qu'elles semblaient à première vue. Leur véritable secret se trouvait à l'intérieur, très loin à l'intérieur. L'équipe quitta les archives du Vatican une fois le travail accompli après avoir remit le coffre à sa place. Leur présence sera jamais connue par l'histoire et les générations futures. Tant mieux pour le monde.
Quelques heures plus tard Astrakhan se trouvait à l'aéroport international de Wilhelmstadt. Il portait un costume noir avec un porte-document gris. Un homme d'affaire sans aucun doute se disait la majeure part des gens qui avaient le temps de s'interroger sur lui. Les sept sphères étaient entre temps en route vers Minas Sun ou ils seront prit en charge par Alexis Septimus. Pour sa part l'affaire était close. Il s'approcha du guichet et montra son ticket d'avion. La jeune femme dans l'uniforme verdoyant sourit et prit en charge son porte-document. Les mains libres, il se dirigea alors vers les portes d'embarquement pour s'engager dans celle ou était indiqué « Vol B345-X A destination de Wapong City ». Dans des très nombreuses heures, Astrakhan se trouvera au cœur de la capitale wapongaise, au cœur du territoire ennemi avec une mission très claire à accomplir.
Le porte-document s'engouffra pendant ce temps dans le labyrinthe composant l'aéroport. Il passa à travers le scanner comme tous ces milliers d'autres bagages sous les regards trop mortels de quelques agents de sécurité. Il avaient dans ce porte-document des très nombreux dossiers, papiers et une petite fiole toute timide que beaucoup confondrait avec un flacon de parfum. Tous ceci passa et s'embarqua à son tour dans l'avion pour faire le voyage vers le Makara. Un porte-document parmi tous ses bagages, tous ses montagnes de biens à transporter. Un petit grain de sable d'importance dans un océan d'ignorance.
- Partie 3 : La fin du début -
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Erkan se trouvait dans une des cellules du château Saint-Ange. C'était une cellule grisâtre avec juste un matelas de piètre qualité comme confort. Deux fois par jour un gardien venait apporter un peu de nourriture. Certes, pas la plus mauvaise, mais en-dessous de ce qu'il avait l'habitude de consommer. Il fut dans cette cellule depuis plusieurs jours et il avait toujours pas eu de nouvelle. Il n'était informé sur rien. Il ne savait donc pas des actions de l'OTH ni des événements autour de l'Union des Républiques Kirovistes de Rostovie. Rien, lui qui avait voulu conquérir l’univers fut condamné à l'inaction et l'ignorance. Un triste sort pour un prince aussi ambitieux. Pendant qu'il fut forcé à rester ici, le Royaume d'Urba tomba dans le chaos. Les humains sont décidément pas faits pour vivre sans chef...
Entre temps l’Archevêque d'Aghdapur se tenait face à Mark Resberg, le gouverneur militaire d'Astara et aussi d'Urba. Le gouverneur militaire avait fait le voyage vers Urba de manière officieuse. La raison était moins de nature militaire que de savoir quelle était la situation sur place. Beaucoup de choses avaient changés. L'URKR et l'OTH infectée par les wapongais luttaient pour les miettes d'Urba. Au cœur de ceci la ville d'Urba. Au centre de tout, une cité libre qui devait probablement défendre sa liberté contre les envahisseurs d'Ouest et Est. L’archevêque savait que la situation allait se compliquer dans l'avenir et qu'il fallait agir. Il était conscient que la cité était une proie attirante car économique prospère dans un pays en plein désarroi financier et industriel. Mais il savait aussi que la cité avait des atouts. L'envahir serait entrer en guerre contre l'Empire tarnois et on disait que l’État-major tarnois réfléchissait chaque fois plus d'intervenir contre le Schlessien et le Coorland. La patience de l'Empire était mise à rude épreuve depuis quelques mois avec des déclarations de guerre éphémères. Peut être que le point de rupture fut proche ? Les deux hommes entamèrent alors de discuter sur la situation et les préparatifs à engager.
Entre temps, bien profond dans la cité du Vatican, s'activent les hommes du Nobaskan dans les archives papales. Loin du regard des autres mortels, la Nobaskan fouille les trésors des Papes à fin de trouver quelque chose d'une valeur inestimable et pouvant changer le destin d'une nation voir même de tout un monde. Astrakhan est comme toujours parmi eux, veillant aux fouilles dans un lieu si profondément secret et si totalement inaccessible aux autres humains que certains y suspectaient la présence de nombreux secrets. Et ils avaient raison. Les archives avaient au fil des siècles amassait un savoir obscure, des fois même dangereux. Ceci allait des prophéties de Nostadamus jusqu'aux évangiles les plus ignorés. Les archives furent une prison, une prison pour la vérité et ceci fut bien car la vérité est la chose la plus mortelle pour une humanité vivant dans un monde imaginé. Le mot apocalypse ne signifie pas sans raison « le moment de vérité » donc le moment ou l'humanité connaîtra la vérité sur elle, un moment qui sera aussi celui de sa destruction. Soudainement un apporta un vieux coffre qui devait avoir au moins trois siècles. Astrakhan donna un signe de tête et on ouvrit le coffre en forçant la vielle serrure. Le couvercle fut levé dévoilant quatre sphères bleus comme celles trouvés dans le monastère de Benevento. Astrakhan sourit. Les voilà tous retrouvées. Tous, les sept sphères forgés jadis dans les temps anciens et offert aux sept rois de la péninsule tarnoise avec l'avertissement qu'un entre eux se lèvera pour tous les gouverner. Mille ans plus tard, les conquistadors numanciens trouvèrent les sept sphères dans la cité de Nortokon, les volèrent et en firent cadeau au monastère de Benevento et au Pape Alexandre VI. Ils ne savaient pas quels secrets ils volèrent. Ils ignoraient aussi qu'avec ceci ils allaient amener les soldats tarnois vers la cité sainte d'Urba.
Aujourd'hui, des siècles plus tard les tarnois avaient réacquis les sept sphères avec un savoir plus grand que celui des premiers temps. Si les premiers rois dans leurs armures en bronze avaient admirés les sphères comme des créations des dieux, ignorant tout sur leur contenu, les hommes du Nobaskan savaient que les sept sphères contenaient la clé pour le future dans la paix et la prospérité. Comme beaucoup de choses dans ce bas monde, les sept sphères n'étaient pas ce qu'elles semblaient à première vue. Leur véritable secret se trouvait à l'intérieur, très loin à l'intérieur. L'équipe quitta les archives du Vatican une fois le travail accompli après avoir remit le coffre à sa place. Leur présence sera jamais connue par l'histoire et les générations futures. Tant mieux pour le monde.
Quelques heures plus tard Astrakhan se trouvait à l'aéroport international de Wilhelmstadt. Il portait un costume noir avec un porte-document gris. Un homme d'affaire sans aucun doute se disait la majeure part des gens qui avaient le temps de s'interroger sur lui. Les sept sphères étaient entre temps en route vers Minas Sun ou ils seront prit en charge par Alexis Septimus. Pour sa part l'affaire était close. Il s'approcha du guichet et montra son ticket d'avion. La jeune femme dans l'uniforme verdoyant sourit et prit en charge son porte-document. Les mains libres, il se dirigea alors vers les portes d'embarquement pour s'engager dans celle ou était indiqué « Vol B345-X A destination de Wapong City ». Dans des très nombreuses heures, Astrakhan se trouvera au cœur de la capitale wapongaise, au cœur du territoire ennemi avec une mission très claire à accomplir.
Le porte-document s'engouffra pendant ce temps dans le labyrinthe composant l'aéroport. Il passa à travers le scanner comme tous ces milliers d'autres bagages sous les regards trop mortels de quelques agents de sécurité. Il avaient dans ce porte-document des très nombreux dossiers, papiers et une petite fiole toute timide que beaucoup confondrait avec un flacon de parfum. Tous ceci passa et s'embarqua à son tour dans l'avion pour faire le voyage vers le Makara. Un porte-document parmi tous ses bagages, tous ses montagnes de biens à transporter. Un petit grain de sable d'importance dans un océan d'ignorance.