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Posté : dim. avr. 29, 2012 10:10 pm
par Steve
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(29 décembre 2017) Brian Blackburn : Un retour au Parti conservateur ?
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(Photo de Brian Blackburn, en 2009, alors ministre de la défense de la Shawiricie.)

Le Parti conservateur est le parti le plus puissant de l'histoire politique shawiricoise, notamment grâce à son ancien chef, Brian Blackburn. ayant raccroché ses patins, Blackburn a-t-il laissé à la dérive son parti qu'il aimait tant ? Certaines rumeurs

L'opposition conservatrice ne fait pas long feu devant le gouvernement minoritaire de la présidente Helen Smith, elle qui peut à une certaine mesure compter sur un soutient socialiste. La cause la plus probable est Stephen Connors, le chef intérimaire, qui exerçait beaucoup mieux son rôle de second que premier, un homme ambitieux, mais peu charismatique. Il faut avouer que la base solide du Parti conservateur espère encore un retour de l'ancien fameux président Blackburn, lui qui a quitté suite à sa défaite électorale.

Selon plusieurs analystes politiques, la victoire des centristes était un message pour Blackburn : non pas la volonté de son départ, mais bien un message allant en faveur d'un adoucissement général des valeurs du Parti, ce que Blackburn n'était pas prêt à faire. Il faut également avouer que la vague centriste a déferlé à la vitesse de l'éclair sur le pays et qu'actuellement, dans les sondages, Blackburn reste tout de même la favoris dans bien des domaines : meilleur président, meilleur candidat et également meilleur programme électoral. La réelle question, c'est de savoir si Brian Blackburn acceptera de faire un retour dans la politique shawiricoise... et également si le Parti acceptera un tel retour.

Invité à une émission de variété et d'affaires publiques célèbre au Numancia, l'animateur lui aurait demandé s'il serait prêt à reprendre la chefferie du Parti conservateur et de solliciter un nouveau mandat présidentiel, lors des prochaines élections. Sa réponse, bien qu’ambiguë, démontre réellement son intention de ne pas s'effacer du décor shawiricois : « Il y a de nombreuses choses dont je ne suis pas fier, dans mon bilan, comme la négligence porté envers les Shawiricois et mon manque d'ouverture sur la scène internationale. C'était une grossière erreur, et je comprends le peuple de ne pas avoir cru en mon message d'unité. Il reste cependant que dans la vie, rien n'est terminé tant que l'homme n'est pas décédé. Nous l'aurons vite compris avec le triste départ du président Finerpapi en 2011. Est-ce que je pourrais revenir au parlement fédéral Shawiricois et siéger dans un siège d'opposition, en prenant en compte que j'ai déjà dans le siège du gouvernement ? Je ne sais pas, et pour être honnête, l'appui de la population n'a pas été sondé. Cependant, s'il s'avérait que tout un peuple se réunissait collectivement pour faire entendre un message, alors ce message doit être écouté. Et il le sera. »

Selon l'analyse politique Andrew Taylor, il s'agit d'un message lancé à la population shawiricoise : demandez mon retour et vous l'aurez. Même si Brian Blackburn semble rester humble dans ses intentions, il ne faut pas oublier qu'il ne portera pas atteinte à Stephen Connors, chef conservateur intérimaire, comme l'avait fait l'ancien président Frank Moffat contre lui-même, Blackburn. L'ancien président conservateur shawiricois, de 2011 à 2017, était en visite au Numancia dans le cadre d'un spécial sur l'amitié shawi-numancienne, une base solide du bilan politique de Brian Blackburn. Il passera quelques jours au Numancia avant de se rendre au Quantar, où il sera également invité à une émission d'affaires publiques pour discuter de son bilan et de l'éloignement politique entre le Quantar et la Shawiricie.




En bref...

Helen Smith réagit à propos de Jack Nikelson
La présidente et chef du Parti centre-action Helen Smith a finalement commenté la lourde peine qu'à reçu l'ancien président démocrate des États-Unis de Pelabssa, pour l'orchestration du meurtre de Steve Finerpapi, président en poste en Shawiricie au moment de l'assassinat. L'homme dont le pays a laissé tombé 9les services secrets pelabssiens ont entièrement coopéré avec la justice shawiricoise, alléguant des faits alors inconnus des autorités judiciaires et toujours inconnus du public) a reçu la pire peine en Shawiricie : la peine capitale par injection létale. Jack Nikelson doit revenir au tribunal le 14 novembre 2018 pour connaître la date de son exécution. « Je crois qu'il s'agit d'une preuve concrète de l'indépendance du système judiciaire de notre pays, et c'en est une fierté. Concernant la sentence, il faut admettre qu'il n'y a rien de pire que la peine de mort et de m'engage à mettre sur pied un comité parlementaire indépendant qui se changera, avant la date fatidique, d'analyser les dossiers et les faits ainsi que d'entendre plusieurs témoins sur l'affaire afin de porter un jugement à savoir si cette sentence doit être graciée et transformée en prison à vie. » La présidente n'a cependant laissé aucun signe de partialité. Selon elle, tout sera fait dans les règles et la loi primera.

Mitt Mulcair promet une réforme du parti pour 2018
Le nouveau chef du Parti socialiste Mitt Mulcair promet une réforme sans lendemain pour son parti, et ce durant l'année 2018. S'il a donné son appui à quelques reprises au gouvernement centriste de Helen Smith, Mitt Mulcair promet cependant qu'il n'exclut pas de voter contre certains projets de lois si ceux-ci vont à l'encontre de la population shawiricoise. « Dans le passé, le but du Parti socialiste était de recueillir des votes dans le but de faire élire quelques députés. À la dernière élection, le but de notre parti était de tout faire pour ne pas que le Parti conservateur soit réélu. Aujourd'hui, toute cette chimie d'ambitions perdantes doit être mise de côté. Notre nouveal objectif est de former le prochain gouvernement de la Shawiricie. Et nous y arriverons grâce au peuple shawiricois qui en a marre des mensonges des autres partis. », de s'exclamer le chef socialiste.

Posté : dim. mai 06, 2012 3:38 am
par Steve
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(15 janvier 2018) Blackburn agit en chef d’État
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(Brian Blackburn semble tâter le pouls d'un retour en politique fédéral, lui qui a été évincé par le peuple shawiricois en 2017.)

L’ancien président conservateur Brian Blackburn, en visite au Quantar, a livré une performance digne d’un chef d’État… ou plutôt d’un homme qui espère faire un retour sur la scène politique.

Invité à l’émission d’affaire publique quantarienne « Nous, on s’informe », l’ancien président shawiricois Brian Blackburn a livré toute une marchandise en répondant à plusieurs questions concernant son bilan politique, notamment sur la relation shawi-quantarienne et sur les choses qu’il aurait fait… différemment. Il a commencé sa présence sur le plateau quantarien en remerciant le pays de l’invité, lui qui a délibérément tourné le dos au Quantar. « Je crois que l’éloignement entre le Quantar et la Shawiricie était une volonté collective entre les autorités politiques quantarienne et mon gouvernement. Je crois sincèrement que l’un avait peur de l’autre, tout en conservant un genre de mépris encore aujourd’hui inconnu – du moins, de ma part. » Blackburn a confirmé n’avoir jamais fait de démarches pour approcher le Quantar. « Je crois que l’esprit très critique de mon gouvernement face à l’Organisation du Traité d’Hellington et leurs membres a été très néfaste pour ma politique étrangère face aux démocraties de ce monde. » S’il s’excuse d’un tel comportement indigne d’un gouvernement respectable, il affirme que plusieurs choses auraient été effectuées différemment aujourd’hui. Concernant l’OTH, Blackburn a admis que « l’adhésion de la Shawiricie à l’OTH est maintenant plus que nécessaire pour participer à la stabilisation mondiale. »

Blackburn critique son propre bilan
L’ancien chef d’État shawiricois a vanté quelques mérites quant à son passage en politique shawiricoise, mais a affirmé avec honnêteté que plusieurs failles lui ont coûté la victoire lors de l’élection de 2017. « Ma position concernant l’homosexualité a été drastiquement critiqué, tant chez le peuple que dans ma propre équipe. Si j’étais président aujourd’hui, l’homosexualité recevrait de mon gouvernement une légitimité dans faille et serait protégée de tout projet de loi visant à restreindre leur identité. » Il admet également avoir dépassé les limites en tentant de remettre sur la table le débat de l’avortement : « Chaque femme doit posséder le droit de donner la vie ou non à un être humain, mais je crois fermement qu’il y a une responsabilité collective d’utiliser des contraceptifs si la natalité n’intéresse pas les individus concernés. Une grossesse venant d’un viol devrait être sujet à réflexion, je suis d’accord. Veillons simplement à ce que nos jeunes comprennent l’enjeu d’un tel sacrifice. »

Brian Blackburn a cependant tenu à défendre l’un des points de son programme électoral de 2017 concernant l’immigration. Pour lui, l’immigration actuelle en Shawiricie contribue à détruire l’identité shawiricoise et constitue un fléau auquel il faut s’attaquer au plus vite. « Un immigrant qui vient s’installer en Shawiricie pour travailler, participer à l’économie shawiricoise et payer de l’impôt, il est le bienvenu. L’immigrant qui vient en Shawiricie pour profiter les avantages sociaux et qui vit grâce à l’aide sociale offerte par l’État, c’est inacceptable et il devrait être retourné dans son pays ! » La position ferme de l’ancien chef conservateur nous rappelle bien l’homme qu’il était à la tête de la Shawiricie. Ce même homme qui hésite encore quant à son avenir : « Je ne sais pas si un retour en politique est possible pour un ancien président contesté et littéralement viré par le peuple. Si c’est possible, pourquoi pas, mais un homme qui a accédé aux plus hautes fonctions ne deviendra jamais un député de banquette arrière. » Est-ce un signe d’un possible retour en politique shawiricoise pour solliciter un nouveau mandat auprès des shawiricois le moment venu ? Personne ne le sait. Et, selon ce qu’on entend de l’homme, lui-même ne le sait pas.

Brian Blackburn poursuivra sa tournée médiatique au Raksasa, en Fédération d’Aquanox, puis finalement aux États-Unis de Pelabssa avant de revenir au pays. On ignore encore s’il acceptera de se livrer à une interview sur le sol shawiricois.

Posté : lun. mai 07, 2012 10:50 pm
par Steve
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(20 janvier 2018) Seize trafiquants juvnien arrêtés et séquestrés !
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(Le navire Finerpapi 05-67 de la Garde côtière de la Shawiricie.)

En collaboration avec la Gendarmerie Fédérale de la Shawiricie et le Service national de renseignement shawiricois, la Garde côtière shawiricoise a intercepté tôt cette nuit quatre navires en provenance du Juvna.

La nouvelle politique étrangère de la présidente Helen Smith se veut concrète, puisque des effectifs ont été rajoutés dans différentes organisations gouvernementales afin de protéger le territoire shawiricois de diverses menaces. L'annonce de Smith, voulant à tout prix réduire considérablement le commerce de drogue du Juvna sur le territoire, a déclenché le décret de la protection maritime, qui accentue la surveillance à des points stratégiques et donnant plusieurs pouvoirs temporaires aux gardiens des cotés de la Shawiricie.

Tôt cette nuit, la Garde côtière de la Shawiricie a intercepté quatre navires en provenance du Juvna, à quinzaine de kilomètres à l'intérieur du territoire maritime de la Shawiricie. Aussitôt, la Garde côtière s'est mise en alerte et a immédiatement arrêté la plus haute police fédéral, ainsi que les services secrets shawiricois. Arrives sur place, les autorités shawiricoises ont procédés à une quinzaine d'arrestation. Les trafiquants ont été apportés dans un lieu gardé secret et selon plusieurs sources, les services secrets pourraient chercher à trouver plusieurs réponses à leurs questions.

« Nous avons interceptés les navires grâce à une surveillance accrue de la zone. Nous savions que cet emplacement était un facteur clé de l'arrivée de la drogue en Shawiricie et nous avons tous misés sur ce point pour monter cette opération. Nous sommes fiers d'avoir eu aussi rapidement des résultats », a déclaré le directeur général de la Garde côtière de la Shawiricie. Il prétend également que si le gouvernement fédéral doublait, voire triplait le budget alloué à ces missions, la Shawiricie pourrait maximiser ce genre d'opérations et ainsi mieux protéger le territoire nationale. Nous n'avons encore aucune idée de la quantité de drogue saisie et les autorités shawiricoises ont demandés une injonction à la Cour supérieure afin de rendre secret défense les informations relatives à cette opération. L'injonction aux médias a été approuvée.

Rejointe au téléphone, la présidente s'est dites heureuse du dénouement de cette histoire : « Ça fait plaisir de constater à quel point les autorités shawiricoises sont compétentes et travaillent sans relâche pour la sécurité du pays. [...] Il est évident qu'il faudra travailler d'arrache-pied pour enrayer la situation et je compte bien tout mettre en oeuvre pour que cesse cette mauvaise aventure ». La présidente Helen Smith a également tenue à rappeler que les suspects actuellement détenus seront jugés en Shawiricie selon les lois en vigueur au pays. Un trafiquant de drogue de l'envergure des suspects arrêtés tôt cette nuit peut obtenir une peine maximale de vingt-cinq ans. Si, bien sûr, ils survivent aux interrogatoires...

Mesures d'Urgence nationale
Le chef par intérim du Parti conservateur, Stephen Connors, s'est outré de voir à quel point le gouvernement prend à la légère l'arrivée de navires de drogues. « Notre pays n'est pas en sécurité si de simples trafiquants de drogues, des marionnettes, réussissent à entrer au pays ! La présidente Smith doit annoncer les mesures d'Urgence nationale ! » Les mesures d'Urgence nationale permettent aux agents secrets et aux agents de l'ordre à utiliser tous les techniques inimaginables pour obtenir des informations quant à la sécurité du pays. Dans le cas qui nous occupent, le chef conservateur intérimaire Stephen Connors demande à la présidente Smith d'autorisé les services secrets à « recourir à la violence, à la torture corporelle et psychologique et s'il le faut, à la lapidation partielle » afin d'obtenir « tout ce qui permettra à la Shawiricie d'être en plein contrôle de sa sécurité » nationale. Si le Parti centre-action et le Parti socialiste s'indignent face à de tels propos, l'ancien président conservateur Brian Blackburn (devenu conseiller spécial du chef intérimaire conservateur) tiens à rappeler que le jour où la Shawiricie sera envahie, détruite et assimilée par communistes, « il sera trop tard pour se demander si telle ou telle chose était bien ou mal. »

Posté : ven. mai 11, 2012 4:00 am
par Steve
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(31 janvier 2018) Smith veut imposer la légalité de l'avortement !
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(La présidente shawiricoise et chef du Parti centre-action Helen Smith.)

La présidente de la Shawiricie semble vouloir jouer sur un terrain glissant en désirant imposer sa vision sur plusieurs domaines aux états membres de la Fédération, ce qui ne plaît pas à tout le monde.

La présidente Helen Smith s'est dites favorable, en chambre parlementaire, à imposer une ligne directrice à tous les États de la Shawiricie en matière d'avortement. Cette déclaration fait face à une contre-attaque au Parti conservateur qui désirait rouvrir le débat sur l'avortement, estimant qu'un fœtus devrait être considéré comme un être humain après huit semaines. La présidente Smith s'y est farouchement opposée, estimant que la Shawiricie était un pays ouvert sur la question et que l'avortement resterait pour tous les shawiricois un choix personnel.

« La Shawiricie n'est pas un pays ouvert sur le domaine, bien au contraire. La population est fortement divisée sur le sujet et je ne crois pas que la volonté de la présidente Smith soit la bonne option pour la Shawiricie. », s'est indigné le chef conservateur intérimaire Stephen Connors. Pour sa part, le chef socialiste Mitt Mulcair s'est dit favorable à une telle pensée, mais estime qu'il ne faut pas imposer sa vision aux gouvernements étatiques.

En effet, Helen Smith serait tentée de déposer un projet de loi lui permettant de rouvrir la Constitution pour obliger les États à suivre les lois fédérales en matière d'avortement. Helen Smith voudrait ainsi obliger tous les États à légaliser l'avortement. Hors, l'État du Minedallas et l'État du Valleypoint ont tous deux rendu l'avortement illégal après dix semaines de vie du fœtus. Les deux gouverneurs se sont évidemment opposés à un tel projet de loi et le Parti conservateur fédéral a promis de tout faire en œuvre pour bloquer une telle initiative. « la question n'est pas de savoir si nous devons autoriser l'avortement ou non. La question va beaucoup plus loin. Devons-nous imposer aux différents États la ligne directrice du gouvernement fédéral ? Devons-nous obligatoirement porter atteinte à la liberté politique de ces entités gouvernementales ? Sûrement pas pour ce sujet, en tout cas ! », a commenté le chef intérimaire du Parti conservateur, Stephen Connors.





En bref...
L'Union nationale se dissout
Dans un échec lamentable de se fusionner avec le Parti conservateur, l'Union nationale (sur la scène politique fédérale) a décidé de se dissoudre cet après-midi après avoir constaté que le peuple shawiricois ne portait pas son coeur à l'extrême-droite. Malgré une cuisante défaite pour ces conservateurs extrêmes, ayant quitté le Parti conservateur dans les années 1990, la direction du Parti annonce qu'ils ont rempli adéquatement leur mission : celle de démontrer à la Shawiricie que le peuple pouvait avoir la liberté de choisir lui-même son gouvernement, sans obligatoirement voter "comme les autres". Les trois députés élus sous la bannière unioniste perdent donc leur siège au Parlement puisqu'il est interdit de siéger en tant qu'indépendant au Parlement fédéral de la Shawiricie. Des élections partielles auront lieues lorsque la présidente en donnera l'autorisation au Directeur des Élections Shawiricoises (DÉS)





Blackburn rencontre discrètement Stephen Connors
L'ancien chef du Parti conservateur et président de la Shawiricie Brian Blackburn aurait secrètement rencontré le chef intérimaire conservateur Stephen Connors dans l'État de Jos Santos, au Pelabssa. Selon nos sources, Brian Blackburn tenterait de reprendre ses fonctions à la chefferie du Parti conservateur, lui étant le seul qui pourrait vaincre Helen Smith lors des prochaines élections, datées pour n'importe quel moment. Toujours selon nos informateurs, Stephen Connors serait intéressé à laisser ce poste à Blackburn, lui qui n'aime pas le rôle de chef de parti. Il préfèrerait reprendre son poste de critique en matière d'Affaires intérieures, pour un jour, qui sait, en reprendre le ministère. Brian Blackburn a quitté le Parti conservateur à la suite de sa défaite électorale et a passé son temps depuis à se présenter sur différents plateaux télévisés pour promouvoir son bilan politique et affichant une volonté de "refaire en mieux ce qui a été jadis une perfection". Selon les derniers sondages, 46% des shawiricois seraient heureux de le revoir a la tête du Parti conservateur, alors que 31% s'y objectent pleinement.

Posté : mar. mai 15, 2012 2:56 am
par Steve
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(12 février 2018) Blackburn de retour au PC !
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(Brian Blackburn lors du congrès conservateur, le 11 février 2018.)

L'ancien président conservateur Brian Blackburn fait un retour spectaculaire, mais attendu, dans le monde politique shawiricois. Le chef intérimaire Stephen Connors a annoncé sa démission à titre de chef intérim et Blackburn s'est immédiatement présenté à la chefferie.

Et le résultat, bien que peu surprenant, réussi tout de même à étonner les centristes. Brian Blackburn redevient le chef du Parti conservateur fédéral et tentera de se faire élire lors d'une élection partielle afin de retourner sur les bancs du Parlement, à titre de chef de l'opposition officielle. Au congrès conservateur, après avoir été élu à 71% des voix des membres, le nouveau chef conservateur a confié avoir compris bien des choses lors de son retrait, en 2017. « Durant mon retrait de la vie politique, j'ai compris que l'approche conservatrice sous mon ère avait été drastiquement menée par l'alliance qui coexistait entre les unionistes et nous. J'ai également compris que le Parti conservateur doit cesser de compter sur des coalitions pour être fort et aspirer, seul, à maintenir le cap de notre destiné. Ensemble, nous pouvons faire de grandes choses et ensemble, nous les réaliserons ! »

Aussitôt annoncée, la nouvelle fonction de Brian Blackburn a vivement été critiqué du côté du gouvernement. Le ministre Colleen M. Campbell a exprimé ses craintes face au retour d'un « dictateur caché derrière l'image de sa cravate ». Par voie de communiqué, la présidente Helen Smith a tenu à féliciter « la girouette conservatrice » d'aller et venir au gré des sondages. Au Parti socialiste, on félicite la nomination sans trop lancer de flèches empoisonnées contre le messagers. Les socialistes croient en effet que les conservateurs descendront de plus belles le moment venu. Aucune réaction n'a été repêchée du côté des souverainistes d'Option Alezik.

« C'est un grand moment dans la politique de notre pays. Le seul homme à pouvoir gérer dignement notre pays est de retour et sa volonté de faire de la politique autrement, c'est très encourageant », s'est exprimée cette citoyenne. « Si Blackburn est élu à titre de député, ça chauffera en chambre parlementaire », a pour sa part prédit un analyste politique. Mais cette nomination pourrait causer bien des surprises, croit l'analyste Bobby Orr. L'effet Brian Blackburn pourrait avoir la même popularité qu'en 2012 et causer de réelles surprises, puisque selon les derniers sondages, près de la moitié des shawiricois se disent peu ou pas satisfait du gouvernement d'Helen Smith.

« On assiste à l'effet de la nouveauté. Le pays a tellement longtemps été dirigé par le Parti conservateur qu'un changement -comme l'élection du Parti centre-action- a causé un réel choc dans la vie de tous les jours des citoyens. Plus rien ne fonctionne comme avant, et même si cela n'est pas un problème, ça créé une onde de choc auprès des shawiricois qui sont malgré eux déstabilisés », explique Bobby Orr. « Avec la future transformation du Parti socialiste, la dissolution de l'Union nationale et l'idéologie souverainiste qui semble s’essouffler, nous pourrions assister à une vraie lutte politique dans les prochains mois. Et qui sait, les socialistes pourraient peut-être être portés bientôt au pouvoir. Tout est possible depuis l'arrivée de Blackburn. »





En bref...

Helen Smith abandonne face à l'avortement
La présidente Helen Smith a annoncé ce matin avoir reculé dans son intention d'imposer la légalité de l'avortement à tous les États de la Shawiricie. D'après ses dires, le caucus centriste était plutôt divisé sur la question et dans l'idée d'unir les forces du gouvernement, elle aurait plutôt appelé les États à agir en bonne foi et en permettant aux shawiricois de posséder l'entière responsabilité de leurs droits fondamentaux. Le Parti socialiste a approuvé un tel recul, et espère également que les États emboîteront le pas par respect à la Charte des droits et libertés shawiricoise. Brian Blackburn, nouvellement chef du Parti conservateur, a affirmé qu'un recul de cet ampleur était tout à l'avantage du gouvernement. Il incite d'ailleurs les gouverneurs d'agir selon leurs convictions et que la légalité de l'avortement de dépend que du choix des électeurs shawiricois.

Posté : ven. mai 18, 2012 6:54 am
par Steve
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(22 février 2018) Bachman songe à une régie de retraite fédérale
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(Tyler Bachman, ministre fédéral de la santé et des services sociaux de la Shawiricie.)

Le ministre de la santé et des services sociaux Tyler Bachman a ouvert la porte en chambre parlementaire à la création d'une régie de retraite fédérale qui offrirait aux retraités des rentes du gouvernement fédéral.

Le ministre Bachman dit avoir longtemps songé à la création d'une régie des rentes au niveau du fédéral pour venir appuyer les rentes étatiques. En chambre parlementaire, le ministre a ouvertement lancé le débat afin de tâter le pouls d'une telle création. Actuellement, le gouvernement fédéral n'offre aucun régime de rentes aux retraités shawiricois de soixante-cinq ans plus tard. Sans surprise, la majorité des députés des oppositions ont applaudit une telle mesure, sauf les conservateurs qui y voient une entrave à la juridiction étatique, en plus de mettre sur le dos shawiricois une dépense supplémentaire. Le ministre de la santé et des services sociaux assure que le budget actuel de la Shawiricie permettrait une telle mesure, mais les conservateurs s'y objectent férocement.

« Il ne faut pas mettre de côté l'impression des aînés face au gouvernement fédéral d'être abandonné, laissés à eux mêmes, bafouant le respect qu'ils méritent. La création d'une rente fédérale est un excellent moyen de hausser la qualité de vie de nos bâtisseurs et nous travaillerons de concert avec le gouvernement et le ministre à l'élaboration et la conception d'un tel projet de société », a annoncé le chef socialiste Mitt Mulcair. Lucas Layton, chef de l'Option Alezik, s'est également réjouit d'une telle idée et croit que les aînés pourraient facilement recevoir au moins 150$/mois, soit 1 800$/année.

Brian Blackburn s'y oppose
Le chef conservateur, qui attend une élection partielle pour faire son entrée au Parlement s'est insulté d'une telle mesure, incitant sur le fait que le fardeau fiscal d'une telle mesure pourrait faire entrer la Shawiricie dans une vulnérabilité économique inquiétante. « Non seulement cette idée est un gouffre assuré pour le budget fédéral, mais il créera une certaine naïveté au sein de notre gestion économique et pourrait très clairement coûter cher aux contribuables shawiricois. Si le gouvernement fédéral de la Shawiricie devait se mettre à offrir des rentes à près de vingt pourcent de la population, cela pourrait placer notre pays sur une situation précaire. [...] Investir dans ce projet, c'est couper dans la Défense nationale et laisser notre pays à la merci du terrorisme », s'est vivement inquiété l'homme qui a mené la défense nationale de 2004 à 2011, puis le pays de 2011 à 2017.

De son côté, le ministre de la santé et des services sociaux Tyler Bachman assure que le projet n'est qu'au stade de la discussion, mais s'il reçoit un appui parlementaire important, il pourrait mettre sur pied cette régie des rentes pour l'année 2019. Si l'Option Alezik, l'ensemble du Parti centre-action et du Parti socialiste votent en faveur d'un tel projet, le ministre recevrait un appui de 244 voix contre 126 (il y a quatre sièges vacants). Questionné à savoir si un tel soutient suffirait à mettre de l'avant le projet, le ministre Bachman a répondu : « C'est évident qu'un tel soutient, il s'agirait d'une réussite sans précédent, mais je tiens absolument à entendre les conservateurs sur le sujet. Le gouvernement centriste se veut être transparent et ouvert à tout compromis pour créer des projets de société pour tous les shawiricois sans exception. Leur appui est donc important pour moi. »

Les conservateurs finiront-ils par ouvrir le débat sur le sujet, ou suivront-ils la voix de leur chef conservateur qui, longtemps critiqué, affirme aujourd'hui que si son Parti a à être élu, il le sera en connaissance de cause : la radicalisation conservatrice de la politique shawiricoise sera plus que jamais au goût du jour.

Posté : dim. mai 20, 2012 7:00 pm
par Steve
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(27 février 2018) Moffat estime que la politique shawiricoise est défaillante
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(Ancien président conservateur (1995-2000) Frank Moffat, principalement connu ces derniers temps comme un auteur majeur du putsch de 2016 contre Blackburn.)

L'ancien président conservateur de la Shawiricie, de 1995 à 2000, Frank Moffat, estime que le système politique de la Shawiricie doit être revu de fond en comble par le Directeur des Élections Shawiricoises (DÉS).

L'ancien président Frank Moffat multiplie ses sorties depuis qu'il s'est investi de la mission de faire quitter Brian Blackburn à la chefferie du Parti conservateur fédéral dans l'espoir de prendre sa place, une mission à moitié réussite. Si Brian Blackburn a perdu les élections de 2017, après s'être accroché au pouvoir, Frank Moffat n'aura pas réussi à remporter la chefferie conservatrice. Une lourde défaite pour l'ancien président qui, dans les faits, a mené le pays à un gouffre beaucoup plus idéologique que Brian Blackburn.

En conférence de presse, hier matin, l'ancien président Frank Moffat a affirmé que la structure politique actuelle de la Shawiricie était une vraie plaisanterie, mettant de l'avant que la réforme constitutionnelle d'Helen Smith mettait un terme à la puissance politique du Parlement fédéral de la Shawiricie. « C'est terminé, les gouvernements puissants et stables, en Shawiricie. À partir de maintenant, l'instabilité politique régnera si rien n'est fait pour renverser la tendance », a fait valoir l'ancien président.

Selon lui, la présidence de la Shawiricie devrait être complètement indépendante des élections parlementaires fédérales, et le Président, peu importe le mandat du Parlement, devrait avoir une durée de fonctions de quatre, voire cinq ans. « Nous pourrions ainsi avoir le premier ministre, chef du gouvernement, qui présentera au Président de la Shawiricie -qui sera maintenant le président du Parlement- ses projets de lois et débats avec les partis d'oppositions. Le Président se doit d'arbitrer la politique en Shawiricie et, peu importe les partis au pouvoir, doit veiller à un certain équilibre des actions posées par le pays. Socialistes, centristes ou conservateurs, il doit y exister une certaine homogénéité dans le produit politique du pays. »

Bien que la proposition soit bien accueillie par plusieurs députés conservateurs et centristes, la présidente Helen Smith a annoncé qu'elle ne donnerait pas au Directeur des Élections Shawiricoise le manda de revoir en entier la structure politique, insistant sur le fait qu'un président peut agir en tant que chef du Conseil des ministres et assurer une stabilité politique du même souffle. « Les intentions sont nobles, mais la politique en Shawiricie se porte très bien et à présent, aucune réserve n'a été émise quant à notre démocratie modèle », a précisé la présidente Helen Smith.

Le refus est un échec
Mitt Mulcair, chef du Parti socialiste, estime que refuser une discussion de fond sur le sujet se résume à un flagrant échec de la volonté du gouvernement centriste de faire de la politique autrement. Le socialiste Mulcair croit qu'Helen Smith ne va pas dans l'intérêt du pays, en refusant systématiquement des discussions de principe sur tous les sujets inimaginables. « Qu'on soit pour ou contre une proposition de cet ampleur, il est impératif que le gouvernement s'assoit à la table avec ces gens pour discuter du fond de l'idée, histoire d'avoir une vision de tous les horizons du sujet. Nous comptons bien demander au gouvernement de Helen Smith de s'asseoir avec monsieur Moffat pour que l'idée soit complètement exposée au Parlement. La présidente ne doit pas décider de l'avenir du pays en solitaire. C'est le rôle du Parlement. », a ajouté le chef du Parti socialiste qui songe à retirer son appui au gouvernement minoritaire de Smith, si de telles discussions ne sont pas à son agenda.

Posté : dim. mai 20, 2012 11:04 pm
par Steve
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(28 février 2018) Élections partielles : C'est parti !
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(Brian Blackburn, lors de sa victoire présidentielle de 2016. Il tentera de se faire réélire à titre de député)

La présidente Helen Smith vient de donner l'autorisation au Directeur des Élections Shawiricoises de mettre en place quatre élections partielles. Elle auront lieues le 10 mars.

Le Directeur des Élections Shawiricoises (DÉS) vient d'être mandaté afin de remplacer les sièges vacants par la dissolution de l'Union nationale ainsi que du siège laissé vacant par Brian Blackburn en 2016. Celui-ci tentera de reconquérir ce siège, près d'un an après son départ. Brian Blackburn convoitera les votes des électeurs de Éthel-des-bouleaux, dans l'État du Minedallas, circonscription conservatrice depuis plus de quarante ans. Le Parti centre-action présentera Mary Loch pour tenter de remporter la victoire sur le chef conservateur non représenté pour le moment au Parlement. Le Parti socialiste, quant à lui, ne présentera aucun candidat dans les quatre circonscriptions, qui devraient toutes être remportées par le Parti conservateur, sans grande surprise.

Des élections partielles auront également lieues dans les circonscriptions de Halton-Law (Hulgerb), Harrowgates (Mineadallas) et Waverlton (Ourlander) afin de remplacer les sièges laissés vacants par l'Union nationale, parti d'extrême-droite dissout suite à un résultat électoral plus que décevant. Le Parti centre-action présentera des candidats dans chacune des circonscriptions afin de tenter de remporter des victoires face au Parti conservateur qui l'aura somme toute facile, le 10 mai.

« Nous avons confiance en le peuple shawiricois pour permettre au Parti conservateur de revenir plus fort au Parlement. Nous avons besoin de chaque voix pour faire trembler le gouvernement, le Parlement et revenir au pouvoir dès qu'il nous le sera possible. Maintenant que Helen Smith a modifié le système électoral du pays, plus rien nous empêchera de travailler pour le peuple shawiricois », s'est exprimé le chef conservateur au téléphone. Questionné sur un possible retour à la présidence du pays, lors de prochaines élections, Blackburn s'est montré optimiste, mais surtout réaliste : « Si mon but n'était pas de revenir à la présidence de la Shawiricie, alors je ne serais pas là à l'instant. C'est évident que notre Parti mise sur une prochaine victoire, mais nous avons encore nos preuves à faire face aux électeurs. Notre Parti se positionnera à droite, et sera très clair sur ses intentions. Le peuple décidera alors ce qu'il voudra. »

Du côté du Parti centre-action, on affirme que les circonscriptions vacantes ne sont pas gagnées aux conservateurs et qu'ils feront tout pour faire comprendre aux shawiricois que l'avenir appartient à un gouvernement centriste. En attendant l'élection de Brian Blackburn, un député lui a prêté son siège afin qu'il puisse faire un retour rapide au Parlement : une mauvaise nouvelle pour le gouvernement, estiment plusieurs analystes.

Posté : mer. mai 23, 2012 3:18 am
par Steve
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(06 mars 2017) Ports shawiricois : Le Raksasa modernisera nos infrastructures

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(Port de Stepro, au Lhyton, principal port de la Shawiricie.)

Le ministre fédéral des transports Oliver Hawks a annoncé ce matin que l'appel d'offre concernant la modernisation des cinq principaux ports shawiricois.

Le ministre fédéral des transports l'a annoncé avec un grand sourire au visage, exprimant sa satisfaction de l'entente entre l'entreprise raksasanne Kajima Corporation et le gouvernement de la Shawiricie. L'entente, qui devrait en tout s'étaler sur cinq ans, coûtera aux contribuables shawiricois la rondelette somme de 10,6 milliards $USP, en prenant en compte qu'il n'y aura aucun dépassement de coût. Selon plusieurs économistes, si dépassement de coût il y a, cela pourrait coûter pour cinq milliards supplémentaires aux contribuables shawiricois.

« L'entente que nous signons, elle est en béton armé. Nous signons une entente qui respecte non seulement les exigences du gouvernement fédéral shawiricois, mais qui respecte également l'incroyable talent des entreprises de l'Empire du Raksasa », a déclaré le ministre qui sest dit très triste qu'aucune entreprise shawiricoise n'aie été en mesure de surpasser l'offre raksasanne.

Le Port de Stepro, à titre d'exemple, devrait coûter 3,1 milliards $USP, pour un trafic annuel prévu de trois cent millions de tonnes métrique. Tous terminaux inclus (conteneurs, voyageurs, vrac solide... etc), le premier port shawiricois contiendrait cinquante-deux postes à quai. Il pourra ainsi accueillir vingt-cinq milles voyageurs par jour, et plus de trois cent hectares de conteneurs. Le ministre Oliver Hawks a tenu à féliciter l'équipe de son ministère pour la signature d'un lucratif contrat qui redorera l'image portuaire de la Shawiricie, comme le demandait depuis des années le G8.

Une clause nationaliste
L'entreprise Kajima Corporation, connaissant de très près l'histoire nationaliste des shawiricois, n'a pas eu à se faire tordre un bras, selon ce que nous a annoncé le ministre des transports quant à une clause permettant aux shawiricois d'être économiquement impliqués dans le projet. « Ce projet créera des milliers d'emplois sur le sol shawiricois, puisque l'entreprise Kajima Corporation a tenu à inclure une clause qui stipule que 100% des ouvriers requis sur les différents chantiers seront des shawiricois et shawiricoises. De plus, trois ingénieurs sur quatre que requiert les travaux seront embauchés parmi les shawiricois expérimentés. Il s'agit d'une entente fiable et immuable. Nous sommes fiers de contribuer à l,économie shawiricoise », a mentionné le ministre Oliver Hawks.

Une aberration économique
Le chef conservateur Brian Blackburn estime pour sa part que le juteux contrat revenait de droit aux entreprises de la Shawiricie qui, exclu du processus, viennent de perdre dix milliards de bénéfices. « Il est impensable de croire qu'une entreprise étrangère récolte les contrats pour lesquelles les entreprises shawiricoises sont plus que qualifiées pour accomplir de tels projets. Il est très regrettable de voir ce gouvernement agir contre les intérêts de la Shawiricie et contre l'économie du pays. » Le chef du Parti conservateur a cependant salué la clause qui stipule que la majorité des travailleurs seront shawiricois, même s'il rappelle que la clause n'est pas du gouvernement, mais de l'entreprise elle-même. il demande d'ailleurs que le contrat soit présenter en chambre parlementaire avant d'être signé, ce qu'a refusé en toute légitimité le gouvernement centriste de Helen Smith.





(06 mars 2017) Le Parti socialiste change de nom !

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(Nouveau logo du Shawirician Party (Parti shawiricois), arborant fièrement le drapeau national.)

Le chef du maintenant défunt Parti socialiste Mitt Mulcair promettait une réforme à son parti. Et la promesse a été tenue cet après-midi, alors qu'il dévoilait le nouveau logo de son parti.

Le chef Mitt Mulcair a annoncé la modification du nom du Parti socialiste en faveur du Shawirician Party (Parti shawiricois). Lors de sa conférence de presse, le chef social-démocrate a mentionné qu'une tournée nationale avait été effectuée et que le nouveau nom avait été choisi par plus d'un million de shawiricois qui se sentaient bien concernés par la proposition. Mitt Mulcair a également annoncé que son parti poursuivrait sa mission d'être la réelle alternative du peuple shawiricois, en n'oubliant pas que la social-démocratie aidera toutes les familles shawiricoises.

« Nous n'oublions pas, à travers ces nombreux changements, les familles canadiennes qui doivent constituer le principal pilier d'attaque du gouvernement shawiricois. Tous les jours, nous proposons des solutions concrètes pour aider les familles de notre pays et dès que nous serons élus, nous cesserons de proposer, et nous agirons ! », a mentionné le chef du Parti shawiricois.

Si le Parti centre-action a salué les changements effectués à l'ancien Parti socialiste, le Parti conservateur estime que cette action n'est que poudre aux yeux face aux shawiricois : « le peuple n'est pas dupe. Il se souviendra des attrocités commises par les socialistes. [...] Vous pouvez changer d'étiquettes tant que vous voulez, mais de la viande à varier reste de la viande à varier », a pour sa part commenté le chef conservateur Brian Blackburn.

Mitt Mulcair ne regrette cependant pas sa décision qu'il décrit comme une décision collective des citoyens de la Shawiricie : « Les critiques seront nombreuses, mais notre principal objectif, c'est de fournir aux familles shawiricoises tout ce dont ils auront de besoin pour franchir le cap de la vie ». Le chef Mulcair rappelle au gouvernement que sa porte est toujours ouverte pour former une alliance parlementaire, à quelques conditions près.

Posté : sam. mai 26, 2012 5:51 am
par Steve
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(16 mars 2017) Un parti homosexuel ? Smith approuve

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(Deborah Lennon, activiste homosexuelle bien connue en Shawiricie.)

Deborah Lennon, une activiste homosexuelle, a déposé depuis 2013 soixante-trois requêtes de création d'un parti homosexuel sur la scène politique fédérale. Toutes les soixante-trois refusées par le président Blackburn.

La soixante-quatrième requête de création de parti politique fédéral aura été la bonne pour Deborah Lennon, qui avoue avoir été mise de côté par le gouvernement conservateur de Blackburn, entre 2013 et 2017, alors que le président Blackburn a refusé toutes les requêtes émises sur son bureau, sur la base de l'idéologie conservatrice fébrile en matière d'homosexualité. « Nous avons eu une réponse positive de la présidente Helen Smith. C'est une grande victoire pour la cause homosexuelle en Shawiricie et nous serons prêt, le moment venu, à entrer en scène plus fort que jamais », a mentionné Lennon devant les journalistes. Elle était visiblement très heureuse de recevoir l'accréditation présidentielle afin de créer son parti visant à faire entendre la voix des hommes et femmes homosexuels.

« Une très bonne percée politique »
Le chef social-démocrate Mitt Mulcair a félicité la présidente Helen Smith pour son ouverture d'esprit et pour l'accréditation offerte à Deborah Lennon. Pour le chef du Parti Shawiricois, il ne fait plu aucun doute que la démocratie a vivement progressé avec le gouvernement centriste du Parti centre-action. « C'est un moment très important pour la Shawiricie. Même discours du côté de l'Option Alezik, où on souhaite voir un premier député très bientôt issu d'un parti historiquement mal vu d'après les récents gouvernements conservateurs.

Brian Blackburn se passe de commentaires
Le chef du Parti conservateur s'est retenu pour ne pas commenter l'affaire, jugeant que les actions du gouvernement actuel seraient farouchement punis par un peuple divisé sur une telle question de droits. « L'homosexualité est un dossier très chaud, en Shawiricie. S'avancer sur une telle ligne n'est pas un conseil intelligent des stratagèmes centriste », s'est tenu de commenter par voie de communiqué la chefferie du Parti conservateur. Il faut dire que Brian Blackburn est un fervent opposant aux droits aux homosexuels, et il a lui-même refusé plus de soixante fois la création d'un tel parti. Brian Blackburn a été le premier président à se risquer à réduire considérablement les droits homosexuels, causant ainsi un changement constitutionnel et devenant le premier président dont son gouvernement a été destitué par le Parlement, un an après son élection.

Concernant le parti prônant l'homosexualité, Deborah Lennon promet sa création, mais doit avant tout consulter les diverses associations pro-homosexuelles. Elle se dit très heureuse de se dénouement, et y va même d'une déclaration qui ne fera pas plaisir au chef conservateur : « Qui sait. Peut-être qu'un jour, la Shawiricie deviendra le premier pays gouverné par un parti se disant purement homosexuel. »