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Posté : mar. oct. 08, 2013 11:52 am
par Liethuviska
Depuis que Sven Jürgenson s'était rendu au Royaume de Falège, une réunion de crise le réunissait avec l'ensemble du gouvernement tous les matins, entre 9h30 et 10h30. Ils communiquaient via le logiciel [url=http://www.simpolitique.com/post159819.html#159819]Paskambinti[/url], dont le créateur garantissait la plus haute confidentialité des conversations. La vie privée était hautement respectée au Liethuviska, et c'était une des conditions du succès de ce logiciel.

Sven Jürgenson parlait donc via un écran qui était posé à l'endroit où il siégeait d'habitude. La qualité du son était bonne, mais on entendait à certains moments des bombes et des missiles qui tombaient en arrière-fond. Rien ne garantissait qu'un jour, l'un de ces projectiles n'atteindrait pas le Premier Ministre.


<center>[img]http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/files/2011/09/TallinnKadriorgexterieur-Copie.jpg[/img]</center>

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : Mesdames, Messieurs. La situation au Royaume de Falège se gâte. La Rostovie détruit toutes les ressources de ce pays, comme elle le fait avec la Varlovie. La population sur place est terrorisée, et nos soldats sont forcés de se cacher, tant notre infériorité est énorme dans les airs et sur les mers.
Aujourd'hui, nous devons décider de l'emploi ou non de nos missiles porte-drone lourd GBM-40X "Orb I", sur le Finnherland ou sur les navires rostovs. Ce sont là nos seules chances de survie si la Rostovie continue de pilonner un pays qui n'a eu pour seul tords de laisser passer nos alliés de l'UdJ.[/quote]

[quote]Aurelija Šablinskas, Ministre de la Justice : Soyons clair : je soutiens la proposition. La Rostovie est coupable de tous les maux, aux yeux de tous. Même le Pacte n'ose pas officiellement s'afficher à ses côtés. Ils tuent des civils qui tentent de fuir leur zone de combat, ils génocide de nombreux pays. Le moment est venu, le peu de VX qui seraient envoyés chez eux, ce sera une goutte d'eau par rapport à l'Océan que représente la Main Noire.
De plus, la Rostovie est maintenant bien occupée avec le Finnherland, la Falège, la Varlovie et les USP. Nous devons mettre toutes les chances de notre côté, et utiliser toutes les armes que nous avons avant qu'il ne soit trop tard.[/quote]

[quote]Kārlis Vilhelms, Ministre des Affaires Etrangères : L'utilisation de gaz VX sur les Finnherlandais nous seraient totalement défavorable Monsieur le Premier Ministre. Actuellement, il y a de très grandes chances que le Junker soit détesté par la population, mais que celle-ci est terrifiée par le gouvernement en place. Si nous utilisons ce gaz, la Rostovie n'aura même plus à faire de propagande : nous serons désignés par des générations comme les meurtriers de l'histoire, ceux qui ont tués lâchement et dans la douleur un membre de chaque famille. [/quote]

[...]

Posté : lun. oct. 28, 2013 11:30 pm
par Liethuviska
Autre Conseil des Ministres. Sven Jürgenson avait désormais quitté la Falège, depuis que les nations du Pacte avaient officiellement déclaré la guerre au Royaume Fédéral.
Il était donc présent en personne, avec l'intégralité des Ministres du gouvernement, assemblés en Conseil de Crise.


<center>[img]http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/files/2011/09/TallinnKadriorgexterieur-Copie.jpg[/img]</center>

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : [...] concernant nos derniers rapports, il semblerait que le Diktat Tcherkesse serait en train d'armer la population, n'est-ce pas ce que vous m'avez proposé de faire hier Maxim Rernigijus ? Comment pouvons-nous penser que la même stratégie penche d'un seul coté de la balance ? [/quote]

[quote]Maxim Rernigijus , Ministre de la Défense : Mesdames, Messieurs, je réitère que cette stratégie s’avérera payante sur le long terme. JAMAIS une dictature n'a laissé son peuple armé. JAMAIS ! Pourquoi ? Parce-qu'un peuple armé est un peuple libre, libre de se rebeller contre la répression. Cela, jamais un pouvoir tyrannique ne saurait le tolérer.
Les rouges savent qu'ils sont en très mauvaise posture, et tentent d'appeler au sentiment patriotique contre les étrangers. Si jamais cela fonctionne, ils ne pourront plus retirer les armes à leur peuple, et ils ne pourront donc plus exercer leur oppression. Quoi qu'il ne se passe à l'issue de la guerre, le peuple sera libéré du joug communiste. La seule question désormais, c'est de savoir si cette libération se fera avec nous, ou au bout de plusieurs années de guerres civiles. [/quote]

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : Bien. J'approuve également cette suggestion. Nous ferons donc acheminer nos fusils PS01 à l'intention de la population locale. Nous ferons néanmoins un test sur un seul village, voir si les villageois tcherkesses préférerons soutenir la libération, ou entretenir un sentiment nationaliste.
Qu'en est-il de nos finances ? Peut-on tenir sur la durée ? [/quote]

[quote]M. Stefens Dabartinės : Ministre du Développement et des Libertés Economiques : N'en déplaise à de nombreux théoriciens almérans, une guerre est assurément un gouffre économique sur le long terme. Moins cette guerre durera, mieux ce sera. La chute du Pelabssa, notre deuxième partenaire économique, entraîne des chutes catastrophiques sur le marché. Ce dernier doit se rééquilibrer, mais il y perdra au passage.
Nous avons néanmoins quelques points positifs :
- Le Coorland assure un ravitaillement de base à nos soldats, concernant des munitions, des vivres, des soins, parfois même du carburant. Cela enlève une partie du budget consacré à notre armée.
- Les aides du Wapong et du Ranekika constituent de véritables soulagements, pour mener ces batailles sur quatre fronts : le Finnherlandais, le Varlovien, le Tcherkesse, et peut-être bientôt le notre.[/quote]

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : Quelle est la probabilité d'une attaque sur notre sol ? [/quote]

[quote]Maxim Rernigijus , Ministre de la Défense : Vu notre position géographique, nous sommes en première ligne, depuis tout temps de l'histoire. Dans cette optique, l'intégralité des forces ranekikienne envoyés dans notre pays a été déployée de façon à réagir immédiatement en cas d'attaque aérienne. De nombreux Patriots sont prêts à descendre tout appareil qui approcherait des Côtes Sud et Est de notre pays.
Par ailleurs, les ventes d'armes ont explosés, alors que notre pays est sans doute l'un où les citoyens sont les plus armés au monde. Une conquête pure et simple et donc impossible. Il faut néanmoins compter sur notre armée régulière pour éviter toute catastrophe.[/quote]

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : Nous ne devons en effet pas perdre ce que nous avons mis des années à construire, le Modèle Liethuviskien.[/quote]

Posté : mar. nov. 05, 2013 11:14 am
par Liethuviska
<center>- Dans les rues -

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/668643PUB.jpg[/img]

Envoi ton ancienne arme aux résistants Falégiens,
Le Royaume Fédéral du Liethuviska t'offre 50% sur l'achat du prochain Sautuvas II.
</center>

Posté : jeu. févr. 13, 2014 2:15 pm
par Liethuviska
<center>Ecole Élémentaire Publique d'Uzupis, Jurbarkas

[img]http://eurobionethics.com/gallery/rijeka/big/DSC01414_big.JPG[/img]</center>

Paulius a 12 ans. Pourquoi s'est-il retrouvé ici, à quatre mois d'une rentrée des classes ordinaires ? Simple : les parents du jeune Paulius sont tout deux agriculteurs. L'[url=http://www.simpolitique.com/post104438.html#104438]allocation fédérale[/url] a permit au jeune homme d'être scolarisé depuis l'âge de 7 ans. Mais dans deux ans, Paulius aura terminé sa scolarité obligatoire, et à l'âge de 14 ans, ses parents ne pourront pas lui offrir une Vidurinį Išsilavinimą, un enseignement secondaire.
Vytautas Grubliauskas, le Président du Rietava, l'avait dit à la télévision : "Les jeunes rietavais qui auront fait une partie de leur scolarité obligatoire au sein des établissements apskritisiens se verront payer deux années d'études supérieures au sein d'une Mokyklos Teorinis apskritisienne." Une aubaine donc pour la famille aux moyens modestes du petit Paulius.

Ils venaient aujourd'hui tous ensemble visiter les futurs locaux de l'enseignement de l'enfant, ainsi que les dortoirs. Car les enfants doivent impérativement dormir au sein des locaux de l'établissement. Ils ne pourront rentrer chez eux qu'aux fêtes de fin d'année, ainsi qu'à la fin de l'année scolaire.
Outre les drapeaux nationaux et apskritisien, rien ne différenciait à priori les salles de classe des écoles privées et publiques. Le matériel y était neuf, le nombre de place limité, ce qui était un bon signe par rapport aux écoles privées low-cost que les parents de Paulius avaient pu visiter. "Dommage que nous ne puissions voir les professeurs" s'exclama la mère, au Vice-Directeur de l'établissement. "Ceux-ci travaillent d'arrache-pied à l'élaboration de l'enseignement nécessaire à vos enfants" lui répondit aussitôt ce dernier. Le Vice-Directeur, Lukas Ronaldis, semblait stricte, droit et propre. On chuchote ici ou là que c'est un ancien membre des forces de Police du Rietava. "Il saura maîtriser nos petits garnements" tente une autre mère.

On parle d'ailleurs de jeunes délinquants, qui seront mélangés à ces enfants. "Nous avons cru bon de rectifier les erreurs de jeunesse, et de laisser une seconde chance à ces enfants. A 10-14 ans, ils le méritent bien" dit Lukas Ronaldis, devant l'inquiétude de certains.
C'était sans doute le prix à payer pour que les enfants de la classe moyenne puisse accéder à une Mokyklos Teorinis, et ainsi tenter une autre voie que celle suivie par leurs parents.

Les dortoirs rassemblent des chambrées de vingt enfants, dix lits superposés. Au bout de chacune d'entre-elle se situe une petite pièce avec un lit pour un enseignant. Plusieurs bureaux séparent les lits, avec des casiers en fer de chaque côté de ceux-ci.
A l'extérieur, quelques terrains de jeux collectifs sont visibles. Une fois de plus, tout respire le neuf, et donne confiance aux parents. Les signatures s'enchaînent, le contrat précise qu'une durée de trois ans minimum est requise, afin de ne pas briser les enseignements, et de ne pas perturber l'évolution de l'enfant avec des différences trop grandes d'éducation.

C'est donc fait : le 15 Août, le jeune Paulius installera ses affaires au sein de l'Ecole Élémentaire Publique d'Uzupis, un mois et demi avant ses camarades du privé. Le 1er Septembre, les cours commenceront, une fois que les jeunes se seront adaptés au mode de vie du Service Public.

Posté : sam. févr. 15, 2014 6:59 pm
par Liethuviska
<center> Conseil des Ministres

[img]http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/files/2011/09/TallinnKadriorgexterieur-Copie.jpg[/img]</center>

[quote][...][/quote]

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : La rencontre pour le futur Traité de Paix avance à grand pas. Monsieur Vilhelms représentera le Royaume Fédéral du Liethuviska et ses intérêts. Kārlis, quels sont les choses dont nous devons nous assurer ?[/quote]

[quote]Kārlis Vilhelms, Ministre des Affaires Etrangères : La "Paix" promise par le Finnherland a une signification bien particulière. Nous l'avons négocié en 2015 suite à l'installation de bases militaires tout autour de leurs frontières, mais cette "Paix" a toujours été éphémère. Le Falège n'a jamais vécu sereinement depuis l'arrivée au pouvoir du Junker qui ne rêvait que de renverser ces Royaumes voisins. Avant tout, nous devons nous assurer que le Finnherland soit indépendant, hors d'état de nuire à ses voisins du Sud, voir que nous puissions entamer des négociations avec lui.[/quote]

[quote]Maxim Rernigijus , Ministre de la Défense : Je me permet de vous couper, Kārlis. Vos intentions sont louables, et vos objectifs sont ceux de ce Royaume : la paix durable, pour le continent et pour le Royaume de Falège. Je dois néanmoins nuancer vos propos. Nous ne pourrons jamais faire confiance à un Finnherland communiste. Nous devons nous prémunir d'attaques de sa part, et nous devons aller plus loin. Nous sommes actuellement en position de force !
L'intégralité de l'UdJ, ainsi que des dizaines d'autres pays de ce continent, ont rejoins une coalition, car ils savent où est l'intérêt pacifique du Jeekim ! L'AdE prévoyait de grossir les rangs des pacifistes.
En face, nous avons une ANR déchirée par une guerre civile qui se prépare. Ils ont quitté le Pelabssa, et auront à rentrer en Rostovie pour sauver la vie de leurs compatriotes. Le Finnherland n'est qu'un objectif secondaire par rapport à la guerre fratricide ... [/quote]

[quote]Kārlis Vilhelms, Ministre des Affaires Etrangères : Il est hors de question que nous pensions à coloniser le Finnherland ![/quote]

[quote]Sven Jürgenson, Premier Ministre : Bien sûr Kārlis, nous ne pensons pas à cela. Bien entendu, notre intérêt et notre morale voudrait que le peuple retrouve sa souveraineté. Néanmoins, nous avons d'autres chats à fouetter en ce moment. Ton rôle à cette rencontre sera de garantir une paix durable sur ce continent. Sache simplement que nous sommes plutôt en position de force. Nous devons arriver à un compromis, mais nous ne devons pas céder sous prétexte qu'une paix bancable sera au bout. Nous ne voulons pas d'une victoire à court terme, mais d'un compromis au long [...][/quote]

Posté : ven. mars 07, 2014 4:46 pm
par Liethuviska
Sven Jürgenson : Je vais lui casser la gueule !

<center>[img]http://i2.alfi.lt/16383/24/40.jpg[/img]</center>

Sven Jürgenson jette à terre la traduction du journal Sébalde [url=http://www.simpolitique.com/post223764.html#223764]Le Libéralé[/url] de l'autre côté de la pièce.

Sven Jürgenson : Il se prend pour qui ce connard !

Le Premier Ministre du Royaume Fédéral du Liethuviska s'assied sur une chaise, nerveusement. Il respire bruyamment, tapote son pied sur le sol frénétiquement, la main posé sous son menton.
A côté de lui, un conseiller n'ose l'interrompre.

Valdas Vidžiūnas, Ministre de la Police, est assis à quelques mètres. Il ne dit rien, il est calme. Il n'est plus du tout la même personne qu'il y a deux ans, le jeune loup de la politique. Il est désormais Ministre d'Etat. Son ambition n'est plus dans ses gestes, mais reste présente dans ses yeux


[quote]Valdas Vidžiūnas : Sven, calmes-toi. Juozas n'est qu'une petite merde qui a réussit à trouver une tribune. Il n'a pas les épaules que nous avons. Il préfère nourrir un désir de revanche plutôt que de vrais projets. Il a eu de la chance, mais ne se satisfera pas des échos de ta colère. Dans quelques années, il sera oublié.[/quote]

Sven Jürgenson : Tu sais ce qui est arrivé au dernier type qui s'est foutu de ma gueule ?

Sven Jürgenson avait besoin de quelques minutes pour se calmer. Valdas Vidžiūnas ne dit donc rien, laissant le Premier Ministre ruminer tout seul. "Sa colère et son impatience lui causeront sa perte" réfléchit-il. Avec vingt ans de moins, il avait les capacités d'arriver au même poste un jour, sans avoir les défauts de son actuel patron.

Sven Jürgenson : Je dois m'y rendre moi-même, en Sébaldie. Le triomphe de l'UND est une excellente nouvelle, Dana représente une énorme chance pour notre pays. Mais serrer la main de ce CONNARD !

"Quelle perte d'énergie" pense Valdas Vidžiūnas. Comment un homme qui a réussit à plaire à tant de sensibilités différentes il y a deux ans peut se laisser emporter pour quelques mots dans un journal étranger ?
Cela fait quelques semaines que le Ministre de la Police devient un interlocuteur privilégié du Premier Ministre. Il faut dire qu'il lui doit tout, qu'il était un illustre inconnu auparavant pour le liethuviskien lambda. Les autres Ministres sont insignifiants, libéraux, nouveaux, ou alors trop puissant - pour le Ministre de la Défense -.
Valdas Vidžiūnas a le profil idéal du confident et du planificateur. Il est jeune, a des réseaux via son ministère mais peu en politiques. Il ne l'assassinera pas dans le dos de sitôt.


[quote]Valdas Vidžiūnas : Tu dois y aller Sven. Tu vas le voir, tu lui serres la main et tu souris. Il ne pourra rien faire d'autre. Il a grillé sa seule cartouche face aux médias, mais il a des responsabilités en Sébaldie. Il ne pourra plus sortir du cadre diplomatique.
L'important sera les futurs partenariats avec la Sébaldie, qui est notre plus gros partenaire au niveau continental. L'Union du Jeekim est soudée, mais elle s'affaiblit.[/quote]

Sven Jürgenson : Tu as raison VV. Prie pour lui qu'il conserve ses responsabilités, et reste en Sébaldie.

[quote]Valdas Vidžiūnas : Bien. Pendant que Marija est à Axe, Maxim s'occupe du rapatriement de l'armée. Tu as de la chance, les médias se focalisent sur lui, ton soutien aurait pu te coûter gros...[/quote]

Sven Jürgenson : Cet homme est devenu trop puissant. Nous avons besoin de lui, c'est un pièce maîtresse de l'échiquier politique liethuviskien. L'impopularité fera qu'il aura absolument besoin de nous pour rester aux affaires. C'est une relation gagnante pour tout le monde.

Voyant que le Premier Ministre s'était calmé, Valdas décida de passer à la raison première de la rencontre.

[quote]Valdas Vidžiūnas : L'actuel Secrétaire du Parti Réformateur est un incompétent. Il ne fait pas son job correctement. Qui aujourd'hui sait quel est le programme national du Parti ?[/quote]

Sven Jürgenson : On se fiche de cela. L'important est d'avoir des Présidents d'Apskritis loyaux, ou des Apskritis faibles. Or, nous aurons les deux.

[quote]Valdas Vidžiūnas : Tu te trompes ! Aujourd'hui, les candidats réformateurs se tournent vers le Roi, Kazimierias Ier, le seul capable aujourd'hui d'assurer la pérennité des fonctions, avec la noblesse locale. Nous devons les aider, afin qu'ils ne posent pas de problèmes à l'échelon fédéral.[/quote]

Sven Jürgenson : VV, tu surestimes complètement l'enjeu de ces élections. C'est au contraire le moyen de donner un semblant de subsidiarité au niveau local, afin que nous puissions être tranquille. Néanmoins, comme cela te tient à coeur, je te laisse carte blanche là-dessus, tu veux faire quoi ?

[quote]Valdas Vidžiūnas : Le Parti Réformateur est actuellement mort. Soutiens officiellement Viktorija Almoridas pour le poste de Secrétaire Général. Elle dirigera la campagne des élections apskritisiennes.[/quote]

Sven Jürgenson : Viktorija ? Si tu veux, ça ne peut pas être pire ... Et puis c'est bien, une femme, ça passe bien à la presse ...

[quote]Valdas Vidžiūnas : C'est une députée très compétente, ambitieuse, impliquée et loyale. Il faudra ensuite s'assurer du soutien des candidats officiels du Parti Réformateur, leur faire miroiter la victoire. Il nous faut au moins trois Apskritis, donner un signal fort que le gouvernement est soutenu, et que le Parti Réformateur mène la barque. Arrêtons les compromis avec les libéraux, n'en acceptons pas des conservateurs. Il est encore possible de gouverner sans limites.[/quote]

Posté : lun. mars 24, 2014 9:21 am
par Liethuviska
<center>Alytus
Conseil d'Apskritis du Marijampölé
Bureau du Président

10 Septembre 2023

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/312703Marijampole.jpg[/img]</center>

Neringa Egidijas, leader incontestée d'Ignalina, n'avait pas le même visage ici en Marijampolë. C'est dans cet Apskritis que l'éclatement du Parti Social-Démocrate était apparu, et ce dernier avait perdu le Conseil au profit des libéraux.
Pourtant, ce n'était pas pour se faire rapprocher les deux anciennes formations de gauche que Neringa était ici, contrairement à ce que disaient les médias. Ce n'était pas pour parler d'enjeux locaux, pour renverser Stefens Dabartinės. Au contraire, l'entretien le plus important ici était avec ce dernier personnage.

Stefens Darbartines avait fait renvoyer une partie du personnel du Conseil. Ainsi, une hôtesse d’accueil indiquait la marche à suivre pour rejoindre le bureau du Président. Ce dernier n'était pas difficile à trouver : dernier étage, dernière porte au fond.
Personne n'accompagnera la Présidente du Conseil d'Ignalina. Elle toqua donc d'elle-même, ouvrit la porte, pour découvrir le nouveau Président du Conseil de Marijampolë.


Neringa Egidijas : On s'habitue rapidement à ses fonctions ?

Stefens Darbartines avait été Ministre pendant six ans. C'était devenu un habitué du pouvoir, des grands bureaux. Pourtant, il est vrai que la Présidence d'un Conseil d'Apskritis était particulier. Il semblait que les enjeux étaient moins importants, il était pourtant le Maître à bord, tant qu'il conserva sa majorité.
Il n'était plus à la solde du Mouvement Réformateur, n'avait pas besoin de modération dans ses convictions. Les regards se tournaient vers lui et non vers Sven Jürgenson, qu'il s'était mis à détester.


Stefens Darbartines : La sobriété libérale permet une acclimatation rapide.

Comme au Ministère du Développement et des Libertés Economiques, Stefens Darbartines avait fait mettre un grand bureau en verre, de nombreuses bibliothèques simples, un ordinateur et trois chaises. Le minimalisme était de mise, même si les dossiers semblaient plus fournies et dépareillés que dans son ancien bureau.
Seul un [url=http://art.utd.13.free.fr/images/braq_bach.jpg]tableau[/url] rendait ce bureau un peu personnel.


Neringa Egidijas : Le caractère temporaire de ce siège aide également à accroître cette célérité. J'espère que ce n'est pas la raison de ma venue.

Stefens Darbartines : Bien sûr que non Neringa. Je vous ai informé des desseins nationaux du Royaume, du besoin d'alternance. Je n'ai que faire de l'alliance ou la non-alliance de l'opposition locale. Je n'ai que faire de mon poste de Président !

Neringa Egidijas avait du mal à y croire. Les politiciens sont forcément ambitieux, accrochés à leurs sièges. Elle-même ne pourrait plus se passer de sa place de Présidente d'Ignalina, qu'elle occupe désormais depuis 2016.

Neringa Egidijas : En effet, ce Royaume a besoin d'alternance. Nous avons compris que les liethuviskiens adhéraient à une partie du discours social-démocrate, mais craignaient la branche la plus socialiste de notre Parti. La création du Rassemblement Démocrate chassera l’extrémisme et récoltera les suffrages nationaux, j'en suis persuadé !

Stefens Darbartines : Je le pense aussi. Sven Jürgenson et sa politique interventionniste va droit au mur ! Notre Royaume a goûté à la Démocratie Libérale, et il ne pourra plus faire marche arrière. Les liethuviskiens souhaitent de la démocratie, de la transparence. C'est sur ce sujet que nous nous rapprochons.

Neringa Egidijas : Vous proposez donc une alliance, à l'échelle nationale.

Stefens Darbartines : Je propose mieux que cela : un gouvernement de coalition en 2025, une coalition libérale-démocrate.

<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/301593coalitionlD.gif[/img]</center>

Neringa Egidijas se tut. Elle imaginait que Stefens l'avait convoqué pour faire des compromis. Il était également évident que les deux partis de centre-gauche devaient s'allier face à la nouvelle coalition réformo-conservatrice. Mais les différences avaient été très profonde entre l'ancien LiPS et l'ancien DKP, lorsque la proportionnelle n'avait pas fait éclaté les "grands" Partis.

Stefens Darbartines : Compromis nous devrons faire et compromis nous feront. Voici déjà les points sur lesquels le Parti Libéral concédera du terrain, en plus de notre programme pour la sphère politique commun : la création d'un Revenu de Base, et la taxation des Droits de Successions.