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Posté : ven. avr. 20, 2012 7:32 pm
par Sébaldie
30 novembre 2017
<center>
Le Sébaldopol
Présidentielle 2018 : L’affaire Zavek profite au MNS</center>
Estimation des appartenances politiques des Sébaldes âgés de plus de 18 ans
- Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS) / 30 % (+3)
- Mouvement Républicain Solidaire (MRS) / 16 % (+ 1)
- Alliance Sociale-Démocrate (ASD) / 14 % (- 1)
- Identité Sébalde (IS) / 13 % (+ 2)
- Ligue Libérale-Démocrate (LLD) / 10 % (=)
- Parti Communiste Sébalde (PCS) / 8 % (=)
- Union Indépendante Ecologiste (UIE) / 3 % (-2)
- Rassemblement sébalde conservateur (RSC) / 3 % (-1)
Blanc / Indécis / NSPP : 5 %
Sondage réalisé du 24 au 27 novembre sur un échantillon représentatif de 983 Sébaldes de plus de 18 ans.
Pour la première fois depuis la mort de Stefan Zavek, les électeurs sébaldes ont été sondés. Assez naturellement, le MNS est conforté et atteint de nouveau la barre des 30 % d’intentions de vote. Un tel événement provoque une certaine empathie des électeurs à l’égard du parti meurtri.
Autre enseignement du sondage, la gauche radicale représente MRS continue son inexorable ascension, accédant à la deuxième place des intentions de vote. À l’inverse, l’ASD continue, tout aussi inexorablement, sa descente. Le parti de centre-gauche connait sa plus grande crise depuis plusieurs décennies. Plusieurs cadres sociaux-démocrates ont par ailleurs annoncé leur intention de quitter l’ASD au profit du MRS tandis qu’une bataille interne s’engage pour savoir qui représentera le parti au cours de l’élection.
Identité Sébalde fait aussi une remarquable remontée dans les sondages. Le jeune parti, qui n’a qu’une poignée de députés, tire bénéfice d’un attentat qui a mis en avant les questions de l’ouverture au monde de la Sébaldie, de la présence d’étrangers sur le territoire et toutes les autres questions relatives à la nation, quelque peu ignorées par le MNS qui s’engage dans une voie que l’on peut qualifier d’anticonformiste et d’anticonservatrice.
Rappelons que l’élection présidentielle aura lieu en mars 2018. Les candidats en lice devraient être connus dans les prochaines semaines.
Posté : sam. avr. 21, 2012 8:34 pm
par Sébaldie
Le 3 décembre 2017
<center>Le Nouveau Sébaldaquin
Egon Hochten, la figure montante
[img]http://img401.imageshack.us/img401/8748/egonhochten200px.jpg[/img]</center>
On pensait l’opposition sébalde tuée après l’accession au pouvoir du Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS). Les sondages récents confirment cette impression : près d’un électeur sur trois est prêt à revoter pour le parti gouvernemental. Pourtant, un parti s’est fait une place dans le trio, dépassant même l’Alliance Sociale-Démocrate (ASD), l’opposant de toujours. Ce parti s’appelle le MRS, le Mouvement Républicain Solidaire. Et ne vous y trompez pas : MRS et MNS ont beau avoir des sigles très proches, ils adoptent une ligne très différente.
Mars 2017 : le MRS fête son 25e anniversaire sans conviction. Le parti essuie des déceptions électorales et David Spellmeyer, alors président du parti, peine à convaincre. Si bien qu’un congrès extraordinaire, visant à le confirmer ou non en tant que président du parti, a lieu à Hoval, au nord de Senheim. Egon Hotcher, 52 ans, saisit l’opportunité et dépose sa candidature. L’homme veut révolutionner le parti, lui donner une dimension humaine, en se détachant clairement de l’ASD, son allié d’hier sans coopérer avec le parti communiste. À l’inverse, Spellmeyer veut ménager la chèvre et le chou, pensant que le parti signerait sa mort politique en se détachant de l’ASD. Pourtant, avec 58.60 % des voix des militants, Hotcher est élu président du MRS.
Dès lors, Hochter dégaine ses armes contre le gouvernement et sa politique misanthrope qui dénote, selon lui, « l’incapacité du MNS à répondre aux besoins des Sébaldes ». « La surpopulation est un prétexte, une manière de faire porter le chapeau aux Sébaldes des besoins vitaux auxquels le gouvernement ne parvient pas à répondre » poursuit-il. La politique du gouvernement est d’ailleurs comparée à celle du dictateur communiste des années 1950 Igor Miradko : « Miradko a mis en place le ticket de rationnement qui visait à remplacer la paye des salariés par des tickets qui satisfaisaient au minimum les besoins alimentaires et sanitaires des Sébaldes, sans possibilité de loisirs. Le gouvernement va sur la même lignée : ils culpabilisent les Sébaldes pour leur consommation « non vitale » et fantasmeraient sur des dépenses stricto-vitales… Et encore, c’est trop donner aux Sébaldes ! Ils souhaiteraient carrément qu’ils ne se nourrissent plus. ».
Candidat naturel à l’élection présidentielle de mars, Egon Hotcher pourrait créer la surprise. En tout cas, la surprise est déjà venue des sondages qui placent son parti deuxième des intentions de vote, loin derrière le MNS mais devant l’ASD.
Posté : jeu. mai 17, 2012 12:38 pm
par Sébaldie
20 février 2018
<center>
Le Sébaldopol
Présidentielle 2018 : La liste officielle des candidats dévoilée</center>
<center>[img]http://img85.imageshack.us/img85/4862/presidentielle2018.jpg[/img]</center>
Un mois jour pour jour avant la tenue du premier tour de l'élection présidentielle, le Conseil d'Etat a rendu publique la liste officielle de candidats participants. Ils sont sept et à l'issue du premier tour, à moins qu'un candidat n'obtienne plus de 50% des voix, seuls deux pourront participer au deuxième tour, qui aura lieu au cours du mois d'avril.
Intention de vote des Sébaldes âgés de plus de 18 ans
- Karina Rawald (MNS) / 22 %
- Edgon Hotchen (MRS) / 19 %
- Oskar Ingersben (ASD) / 18 %
- Boris Vikentz (IS) / 15 %
- Dana Liesder (LLD-RCS) / 10 %
- Edvard Cerny-Bëcker (PCS) / 8 %
- Agnes Mlakar (UIE) / 4 %
Blanc / Indécis / NSPP : 4 %
Sondage réalisé du 17 au 19 février sur un échantillon représentatif de 1012 Sébaldes de plus de 18 ans.
Si l’actuelle vice-présidente mène la course en tête, elle est talonnée par Edgon Hotchen dont la popularité est de plus en plus intense. Pour autant, l’ASD, par la voix d’Oskar Ingersben, a su remonter la pente, en se maintenant à un taux légèrement en-deçà de son concurrent de gauche.
Derrière, l’identitaire Boris Vikendz se maintient à un taux extrêmement élevé. Son discours contre la politique menée par le MNS ces quatre dernières années semble profiter au parti. En revanche, Dana Liesder ne profite pas de la dynamique voulue par l’alliance entre la Ligue Libérale-Démocrate et le Rassemblement Conservateur Sébalde, lequel avait abandonné l’idée de présenter un candidat unique. Dernière du sondage, Agnes Mlakar, pour les écologistes, ne décolle pas.
Posté : ven. juin 01, 2012 3:20 pm
par Sébaldie
2 avril 2018
<center>Le Sébaldopol
Présidentielle 2018 : Les enseignements du premier tour</center>
[img]http://img826.imageshack.us/img826/4697/resultatsm.png[/img]</center>
Si le duel du second tour entre Rawald et Hochten était prédit, dans les sondages, depuis longue date, il en est moins des autres candidats. Retour sur un scrutin extrêmement serré, avec les quatre premiers dans un mouchoir de poche.
Egon Hochten, fort de ses 18,97%, n'aurait jamais parié un score aussi élevé il y a encore un an de cela. S'il est en retrait de la présidente par intérim de plus de 2 points, il a un atout considérable à mettre en avant : il est celui qui incarnera la gauche – radicale qui plus est - au second tour face à la droite néo-nationaliste représentée par le MNS.
La véritable surprise est née de Dana Liesder qui incarne une autre force d'opposition – conservatrice - pour le MNS. Les deux partis ont une vision très différente du rôle d'Etat et de l'importance des frontières.
Edvard Cerny-Bëcker, représentant du parti communiste, renaît de ses cendres et profite de la « vague de gauche » qui semble déferler sur le paysage politique sébalde. Le parti réalise l'un de ses meilleurs scores depuis sa ré-autorisation en 1985.
Plus en retrait, l'identitaire Boris Vikentz réalise pourtant un très bon score. Malgré l'opposition de ce parti sur la politique anti-populationniste du gouvernement MNS, il se révélera l'appui principalement du parti au pouvoir.
Grande déception pour Oskar Ingersben dont le score prédit la fin probable du parti ou du moins, de sa conception sociale-démocrate. Avant-dernier du scrutin, il ne dépasse guère que le score de l'écologiste Agnes Mlakar.
Le rapport de force est légèrement favorable à la droite et donc, à Karina Rawald mais les résultats du second tour risquent d'être très serrés, entre 1 à 3 points d'écart entre les candidats. Mais ce sont surtout pour les législatives que le MNS s'inquiète. Même si le parti est également classé à droite, le Rassemblement Conservateur Sébalde risque de jouer les trouble-fête et empêcherait le MNS d'avoir une majorité suffisamment solide pour entreprendre sa politique, d'autant qu'Identité Sébalde se met de plus en plus en retrait vis-à-vis de son voisin MNS.
De l'autre côté, le Mouvement Républicain Solidaire entend bien incarner une gauche forte et solide et mettre en valeur les thématiques qui lui sont à cœur, même si l'important score du Parti communiste l'obligera à radicaliser son programme et à faire quelques concessions sur certaines de ses positions pour séduire les électeurs.
Posté : ven. juin 08, 2012 10:49 pm
par Sébaldie
27 avril 2018
<center>Le Nouveau Sébaldaquin
Karina Rawald présidente : la victoire de l’arrivisme.
[img]http://img710.imageshack.us/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
Un peu plus de deux points ont séparé Karina Rawald de son adversaire de gauche. Le MNS signe une victoire plus modeste qu’en 2014, où Stefan Zavek avait enregistré un score supérieur à 52 %. Cette victoire laisse un goût amer à la nouvelle présidente, qui doit recomposer avec un échiquier politique particulièrement divisé.
PORTRAIT EN PLUSIEURS ETAPES. Un retour biographique s’impose. La désormais n°1 du pays a parcouru un chemin particulièrement épineux avant de parvenir à ses fins.
LA FILLE GÂTÉE. Fille d’un riche propriétaire d’une industrie de sylviculture, la petite Karina est née le 1er décembre 1968 à Bytce. Fille choyée, presque pourrie gâtée mais complexée de l’être, elle préférera recevoir un enseignement supérieur dans le public, pour côtoyer le peuple et mieux asseoir sa carrière politique qu’elle commence doucement à dessiner. Etudiante correcte en sciences politiques à Stranaberg, elle y rencontre Stefan Zavek avec qui elle sympathise. Les deux étudiants ont le point commun d’être fâchés avec le monde « ultralibéral » et « multiculturel ».
LA CORRUPTRICE. En 1994, elle saute le pas et se présente aux législatives dans la circonscription de Bytce-Centre. Déjà, la jeune Karina montre de l’impatience, sa nervosité déplait fortement aux potentiels électeurs et cette dernière multiplie les coups bas : faux tracts à l’encontre de ses adversaires, pots-de-vin à destination des candidats mineurs et des organismes influents. Elle pourrit littéralement la circonscription et en paie le double prix puisqu’elle est éliminée de la législative et sera, l’année suivante, condamnée pour financement illégal de sa campagne. Elle écope d’une forte amende et de deux ans d’inéligibilité.
LA DEPUTÉE AUX DENTS LONGUES. En 1999, le sacre de la princesse Rawald débute, avec son élection à la députation. Plus modeste, plus timide, plus transparente en apparence, sa campagne est fructueuse mais surtout grâce aux divisions qui gagnent alors ses opposants. Pourtant, Karina Rawald est repérée par les cadres du MNS, qui peinent à se trouver un nouveau leader. Voulant rajeunir le mouvement, Karina Rawald porte sa candidature au Congrès de Triansa de 2000 pour élire le nouveau président du parti. Dynamique et charismatique, la jeune femme plait et permet de féminiser (et donc « adoucir ») un mouvement radical. En 2004, elle est opposée, au cours de la présidentielle, à Janez Nedvedvic de l’Alliance Sociale-Démocrate. Sa défaite est assez cuisante, elle perd l’élection avec 40 % des voix. Pourtant, le MNS s’en félicite, le parti n’ayant jamais atteint un second tour depuis la sortie de la dictature communiste. En 2009, Karina Rawald perdra de nouveau, la défaite sera moins cuisante, avec 46 % des voix. Ce nouvel échec ne sera pas apprécié par les cadres du parti qui lui préféreront Stefan Zavek, un poil plus jeune mais beaucoup plus « humain » en apparence.
LA VICE-PRÉSIDENTE. Avec 52.5 % des voix, Stefan Zavek devient Président de la République en 2014. L’homme fait l’unanimité dans le parti et même au-delà. Karina Rawald devient dès lors son faire-valoir, une manière de le contrebalancer et de le porter au pouvoir. Pourtant, les deux sont amis et c’est sans surprise que Rawald devient vice-présidente. Une claque énorme pour le MNS qui avait bien d’autres noms en tête pour ce poste. Rawald, comme à son accoutumée, préfère ignorer les critiques et laisse son « ami » réparer les pots cassés. Elle, est déjà partie ailleurs, à la recherche d’une légitimité. À défaut de la connaître en interne, dans son propre pays, elle ira rencontrer de nombreux diplomates pour se faire une stature internationale. Déjà, elle pense à briguer la présidence, qu’en importe la guerre fratricide qui pourrait se produire. Ses relations avec les journalistes (« ces journaleux ») sont compromises et dans sa chute, elle entraîne Zavek qui pense à un remaniement. Mais, en 2016, Goran Horandson arrive en sauveur, au ministère de l’Economie : voilà une personnalité encore moins respectable dans le gouvernement. L’opinion publique hurle au scandale et Karina Rawald compte les points, tout en bichonnant son bambin Goran qui lui permettra certainement d’accéder deux ans plus tard à la présidence.
LA PRÉSIDENTE. Karina Rawald boit du petit lait : elle est dans une position intermédiaire entre le président et le scandaleux ministre de l’Economie – n°2 du gouvernement. L’un finira par se faire tuer et l’autre s’attirera les foudres du monde entier. Rawald est, elle, épargnée. Après quelques larmes de crocodile versées en l’honneur de son mentor Zavek, elle tente, pour la troisième fois, le scrutin présidentiel. Le caractère impromptu de l’élection la ravit : en si peu de temps, les sujets de fond ne peuvent être abordés et Rawald préférera rédiger son programme autour du thème principal du gouvernement précédent : le « plan Surpopulation » pensé par Horandson. Elle s’en approprie les bienfaits, tout en laissant les désagréments à son bambin de l’Economie, en son statut d’auteur de la politique. Mais les adversaires sont plus coriaces qu’en 2014 : l’ASD est assommée, réduite à néant, mais réveille la gauche radicale. Rawald doit affronter une personnalité dont le parti n’a jamais été porté au pouvoir. De l’autre côté, la légalisation de l’anthropophagie, la promotion de tout ce qui a peu ou prou un lien avec la décadence humaine provoquent des réflexes conservateurs, qui s’exprimeront par la force percée de Dana Liesder. Enfin, le MNS aura du mal à convaincre ses alliés d’hier, Identité Sébalde, ulcérés par le laxisme de la politique d’immigration du MNS et de la politique prônée par Horandson.
LA PIÈCE EN DIFFICULTÉ SUR L’ÉCHIQUIER. De nombreux défis attendent la nouvelle présidente : se refaire une image, plus saine, pour les médias ; convaincre les Sébaldes du bienfondé de la politique folle menée depuis 2016 ; diriger le pays avec une opposition plus radicale et améliorer les relations diplomatiques, détériorées depuis la même année.
Posté : sam. juin 09, 2012 9:16 pm
par Sébaldie
Le 30 avril 2018
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/12/22/111222033738849179208383.png[/img]
L’Observateur Sébalde
La Sébaldie accueille temporairement la Cour Pénale Internationale</center>
Face au retrait de l’Assemblée des Etats du Valacida, qui accueillait la Cour Pénale Internationale (CIP), la Sébaldie a déposé une requête visant à la relocaliser sur le sol sébalde. La Présidente Karina Rawald a eu gain de cause et Stranaberg accueillera temporairement le siège de la CIP.
Karina Rawald a voulu commencer son mandat par un message fort, celui d’une ouverture au monde et à ses instances internationales. Elle a fait de la discrétion de la Sébaldie dans les débats de l’Assemblée un atout pour accueillir la CIP. Cette décision est la marque de confiance en la stabilité de la Sébaldie et de son impartialité au niveau judiciaire.
<center>Brèves</center>
POLITIQUE SÉBALDE
- Le gouvernement devrait être connu dans les prochains jours. Quelques noms circulent, dont celui de Goran Horandson à la vice-présidence du pays. La ministre des Affaires étrangères actuelle, Hilda Miradus, devrait en être écartée pour sa discrétion.
- Egon Hochten a « appelé au rassemblement » pour éviter un « deuxième mandat de croque-mort ». Le parti de gauche radicale se sent pousser des ailes et organise les législatives, en collaboration discrète avec le Parti communiste qui, lui aussi, a fait un bon score à la présidentielle. Les deux partis peinent à vivre de manière individuelle.
SPORT
- Les Jeux Olympiques de 2019 s’ouvriront à Izigor, en République d’Esmark. Une annonce qui a suscité la satisfaction du gouvernement sébalde, qui a apporté son soutien à la candidature. Par la voix de la Présidente, la Sébaldie, « a voulu montrer que les valeurs du sport dépassent les clivages politico-idéologiques ». C’est la première fois qu’une nation du Sud-Vicaskaran organisera les Jeux Olympiques mais l’Esmark n’en est pas à l’organisation de sa première grande compétition : le pays a déjà accueilli deux coupes continentales de football et une coupe du monde de handball.
MÉDIAS
- Karina Rawald a fait part de son intention de porte plainte pour diffamation suite à l’article de l’hebdomadaire Le Nouvel Sébaldaquin intitulé « Karina Rawald présidente : la victoire de l’arrivisme ». L’hebdomadaire a en effet qualifié Karina Rawald de « pourrie gâtée » et de « corruptrice ».
Posté : dim. juin 10, 2012 10:18 am
par Sébaldie
2 mai 2018
<center>Le Sébaldopol
Le gouvernement Karina Rawald dévoilé</center>
Les noms des ministres qui composent le nouveau gouvernement ont été rendus publics. À noter la nomination de Goran Horandson comme vice-président ; l’absence de Hilda Miradus et la nomination de quatre personnalités déjà ministres sous le gouvernement précédent.
<center>Présidente de la République Sébalde
[img]http://img710.imageshack.us/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]
Karina Rawald</center>
<center>Vice-président de la République Sébalde
[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]
Goran Horandson</center>
<center>[img]http://img215.imageshack.us/img215/124/gouvernementrawald1.png[/img]
[img]http://img846.imageshack.us/img846/9804/gouvernementrawald2.png[/img]
[img]http://img4.imageshack.us/img4/8098/gouvernementrawald3.png[/img]</center>
Posté : sam. juin 16, 2012 10:20 pm
par Sébaldie
21 mai 2018
<center>
Nova-Media
DOSSIER : Le gouvernement impossible
[img]http://img443.imageshack.us/img443/1384/deputes20182023.png[/img]
Une forte opposition à la politique du MNS s’est manifestée dans les urnes ce dimanche.</center>
Rarement un gouvernement n’a comporté autant de personnalités controversées, sans doute à l’image d’une présidente de la République elle-même très controversée. Cela dans un contexte de recul du MNS, qui doit, désormais, faire face à une opposition féroce.
LEGISLATIVES : ANALYSE. En léger recul de 8 députés, le MNS doit gouverner face à une opposition qui n’est plus aussi docile que durant la période 2014-2018. L’opposition de gauche a maintenant un nouveau visage : l’Alliance Sociale-Démocrate s’écroule, passant de 98 à 21 sièges. Une impressionnante chute, dans la lignée du cuisant échec du candidat ASD à la présidentielle, qui est arrivé avant-dernier. Les écologistes enregistrent également un fort désaveu, avec 5 sièges, contre 23 en 2014.
À l’inverse, la gauche radicale a le vent en poupe : le communisme renaît de ses cendres, passant de 4 à 26 députés. Le Mouvement Républicain Solidaire, dirigé par le charismatique Egon Hochten, a quant à lui vu le nombre de ses députés tripler.
À droite, l’opposition s’organise. Face au nationalisme étatique bafouant les valeurs morales, l’alliance entre la Ligue-Libérale Démocrate et le Rassemblement Conservateur Sébalde porte ses fruits et représente un danger important pour le gouvernement. Les deux partis n’avaient guère que 35 députés en 2014, ils en ont 71 aujourd’hui, représentant ainsi le deuxième groupe parlementaire de la Chambre des Députés. Dernier groupe d’opposition, qui n’en est pas réellement un, Identité Sébalde passe de 3 à 10 députés. Soit une augmentation de 7 députés, soit presque autant que le nombre de députés en moins dans le groupe MNS.
UN GOUVERNEMENT CONTROVERSÉ. Karina Rawald aime les faire-valoir. Elle-même condamnée pour financement illégal de sa campagne, elle a fait de Goran Horandson son principal atout pour relativiser les attaques à son encontre. En le remerciant en le plaçant au poste de vice-président.
- [img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]
- Lazar Dragovic, le hooligan. Les cheveux en broussaille, le regard agressif : à 49 ans, le nouveau ministre des Affaires Etrangères a plutôt le look d’un boxeur à la retraite. Et pourtant, son passé confirme la première impression. Dès 16 ans, il milite pour le MNS. L’adolescent est violent et récalcitrant : à plusieurs reprises, il est arrêté par la police après des atteintes physiques contre des militants communistes. Elu conseiller territorial des quartiers difficiles de Senheim, il est même l’auteur, en 2014, d’une agression à l’arme blanche presque fatale contre sa rivale de gauche lorsqu’il brigue, en vain, la députation. Il sera condamné, en 2015, à 5 ans de prison ferme mais est libéré en 2017, bénéficiant d’une très discrète grâce présidentielle de Stefan Zavek. Ami de longue date de Karina Rawald, il joue un rôle dans l’ombre de cette dernière au cours de la dernière présidentielle.
[img]http://img824.imageshack.us/img824/4291/zlatanpensak.png[/img]
- Zlatan Pensak, le professeur-élève docile. Ce grand-père de 77 ans est le doyen du gouvernement et, accessoirement, l’un des mentors de Goran Horandson. En 1989, Pensak a 48 ans et devient maître de conférences à l’Université de Stranaberg. Il comptera parmi ses élèves un certain… Goran Horandson, à qui il enseignera vision de l’économie novatrice pour l’époque, d’un système productiviste amené à disparaître. Mais l’élève dépassera vite le maître, le jeune Goran s’inspirera des cours dispensés par Pensak et de son intérêt pour l’urbanisme, la géographie et la démographie pour concevoir une idéologie nouvelle. À tel point que Pensak facilitera son arrivée à la chaire de démographie de l’université. Un piston qui recevra un retour, par l’entrée au gouvernement de Pensak comme ministre de l’Economie, sur les conseils de Horandson.
[img]http://img16.imageshack.us/img16/4314/apolenakneller.png[/img]
- Apolena Kneller, l’obsédée du communisme. Âgée de 60 ans, Apolena Kneller n’est pas moins que l’avocate officielle du Mouvement Nationaliste Sébalde mais elle est surtout une anti-communiste endurcie, admirée pour son combat en faveur des victimes de l’Etat sébalde, sous les pires heures de la dictature communiste d’Igor Miradko (1949-1968). Ses clients sont des orphelins de résistants, qui demandent des dommages et intérêts de la part de l’Etat, qu’elle réussit souvent à obtenir. Une détermination qui est nourrie à partir de 1985 par la ré-autorisation du Parti communiste, qu’elle a combattue, en vain. Plus récemment, elle est connue comme auteure de violents pamphlets contre le Kirkstan. Son expérience lui a permis d’accéder au poste de ministre de la Justice.
[img]http://img820.imageshack.us/img820/4453/leonardmaigsruck200px.jpg[/img]
- Leonard Maigsruck, le politicien hypocrite. Il était un fidèle ami de Stefan Zavek, aux côtés duquel il était souvent assis, à la Chambre des Députés. Mais surtout, cet ancien secrétaire de la plus grande fédération du MNS – celle de Stranaberg – a un réseau très développé de militants, si bien qu'il devient président du groupe MNS à la Chambre des Députés Personnage très médiatique, il est souvent invité comme représentant du parti aux soirées électorales. En 2015, il est accusé par [url=http://www.simpolitique.com/post105519.html#105519]Le Cocard[/url] de distribuer des commissions aux députés MNS les plus présents afin de maximiser les chances du gouvernement MNS nouvellement élu à faire passer des lois, malgré sa majorité relative. S’il s’en est défendu, il n’en reste pas moins un personnage antipathique qui s’est vu affublé du surnom de « Père Léon », en référence au surnom de Karina Rawald – « Mère Rawald ». Sa présence au gouvernement en tant que ministre de la Sécurité Intérieure, tend à fidéliser les membres du MNS « zavekistes », réfractaires à Rawald.
Posté : dim. juin 17, 2012 2:35 pm
par Sébaldie
Le 22 mai 2018
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/948868414238Stramine1.png[/img]
L’Observateur Sébalde
Des documents attestent la culpabilité de Stramine dans la mort de Stefan Zavek</center>
L’Etat sébalde, qui s’est constituée partie civile de l’affaire Zavek, a rendu public un dossier très compromettant pour le dirigeant kirkstanais Vladimir Stramine. Une vidéo de l’interrogatoire, complétée de sa minutieuse retranscription écrite et d’un rapport d’une cinquantaine de pages l’accablent et tend à créditer l’accusation de Karina Rawald.
La vidéo date du 20 octobre 2017 et se découle dans un commissariat de Neumbach. Elle montre plusieurs policiers sébalde en train d’interroger deux agents secrets kirkstanais, menottés. Pendant près d’une heure, les Sébaldes se confrontent au silence des deux agents secrets qui, tout au plus, baragouinent quelques mots en russe et d’un dialecte qui s’avère être un vieux dialecte kirkstanais. D’autres hommes entrent alors, les agents des Renseignements Sébaldes Intérieurs (RIS). Au moment de l’échange des rôles entre policiers et membres du RIS, un agent kirkstanais sortit de sa chaussette une capsule de cyanure qu’il absorbe, en compagnie de son homologue. Le dialogue reprend alors, dans l’urgence : l’un des deux hommes, avec un fort accent, crie alors « Notre misérable pays vous écrasera fils de chien galeux ! Quant à Zavek... héhé ... nous visions Horandson et ce crétin s'est pris la balle à sa place ! » tandis que plusieurs agents du RIS accourent à la recherche d’une antidote. À son retour, il est déjà trop tard, les agents kirkstanais sont morts.
La fouille qui a été effectuée dans le squat des Kirkstanais a également permis aux policiers de retrouver des documents dont Vladimir Stramine lui-même en est l’auteur. Des graphologues ont ainsi établi des comparaisons entre la signature des documents officiels kirkstanais et des documents retrouvés dans le squat. Le rapport, d’une cinquantaine de pages, fait une analyse très complète des marges, de l’ordonnance, de la proportion de l’écriture, de la taille des lettres, de leur espacement, de la hauteur des hampes, des jambages, de l’inclinaison de l’écriture, de l’orientation et de la sinuosité de la base de la ligne. En d’autres termes, c’est une étude scientifique qui a été menée et qui prouve l’authenticité « straminienne » des documents.
Karina Rawald devrait ainsi sortir indemne des accusations de violation de la présomption d’innocence dont elle a été victime ces dernières semaines. Le juge de l’affaire – sélectionné au hasard - semble apporter du crédit à ce dossier. Par ailleurs, la République Sébalde devrait entreprendre une demande de mandat d’arrêt international à l’encontre de Vladimir Stramine auprès de la Cour Pénale Internationale qui siège, depuis le 26 avril 2018, dans la capitale sébalde. L’Etat ne devrait donc pas rencontre de blocages dans sa démarche.
Posté : mer. juin 20, 2012 7:21 pm
par Sébaldie
1er juin 2018
<center>Le Libéralé
Apolena Kneller, ministre de la Justice : « Les autres membres du Pacte [de Novgorod] [...] verront combien Stramine représente un boulet à leur entreprise »
[img]http://img16.imageshack.us/img16/4314/apolenakneller.png[/img]</center>
INTERVIEW – Alors que la République Sébalde a officiellement déposé un recours auprès de la Cour Pénale Internationale à l’encontre de Vladimir Stramine, accusé d’avoir orchestré l’assassinat du président Stefan Zavek, Le Libéralé est allé à la rencontre d’Apolena Kneller, nouvelle ministre de la justice pour lui revenir sur l’affaire mais aussi, parler des projets que le gouvernement veut engager pour ces cinq prochaines années.
Le Libéralé : « Bonjour, madame la ministre. Cela fait un mois que vous êtes à la tête du ministère de la Justice. Que ressentez-vous ? »
Apolena Kneller : « Avant tout une immense fierté de servir mon pays. Les Sébaldes ont élu Karina Rawald pour continuer et renforcer la politique, entreprise par Stefan Zavek, de « tolérance zéro ». C’est une tâche importante et je suis honorée de la remplir. »
Le Libéralé : « Les critiques fusent de l’opposition, vous décrivant comme « incompatible avec la fonction », au regard de vos positions très politisées, contre le communisme. Que répondez-vous ? »
Apolena Kneller : « Sous prétexte que les injustices commises aient été le fait des communistes, je devrais les ignorer « par souci d’impartialité » ? Ce serait ne rien connaître à la justice… Je défends une position personnelle qui consiste à dire que le communisme est incompatible avec la démocratie. C’est une position que beaucoup de nos concitoyens connaissent puisque j’ai travaillé d’arrache-pied pour que les victimes du régime communiste soient indemnisés par l’Etat, qui faisait la sourde oreille à l’époque. Mais je ne confonds pas mes combats personnels avec l’intérêt général. »
Le Libéralé : « Au cours de la campagne présidentielle, Karina Rawald a émis l’hypothèse d’un rétablissement de la peine de mort ; Stefan Zavek et le gouvernement qu’il conduisait s’y opposaient. Pourquoi ce retournement ? »
Apolena Kneller : « Karina Rawald souhaite améliorer le débat démocratique en Sébaldie et aussi, elle souhaite avoir l’avis des Sébaldes au sujet de la peine de la mort, par voie référendaire. Si les Sébaldes rejettent l’idée, elle ne sera pas mise en place. Maintenant, pourquoi un rétablissement est-il envisageable ? Nous sommes convaincus que les tentatives de réinsertion sont impossibles pour certains individus, qui ont atteint un tel niveau de violence qu’ils ont également atteint le point de non-retour. La peine de mort, si rétablie, ne sera effective que pour les crimes les plus graves, qui restent à déterminer. Elle est en tout cas préférable à l’incarcération à vie, qui est une pratique que je trouve particulièrement inhumaine. »
Le Libéralé : « Au vue des positions du gouvernement sur la nature et la « surpopulation », la justice devient plus dure envers les délits contre la nature tandis que les Sébaldes ont l’impression d’être relégués au rang de sous-hommes… »
Apolena Kneller : « Je ne peux pas vous laisser dire cela. La justice protège les Sébaldes autant qu’elle condamne les individus répréhensibles. Ceci dit, l’appareil juridique ne doit pas autoriser l’homme à faire ce qu’il veut de son environnement. Nous souhaitons ainsi l’interdiction entière de la chasse en tant que loisir ainsi que la reclassification des maltraitances animales en crimes. Aujourd’hui, elles sont considérées comme des délits et la sanction n’est pas au niveau de la souffrance commise. Ainsi, un individu pourrait être jugé de la même sorte s’il commet un homicide que s’il tue un animal, en dehors des dispositions prévues par la loi (si cela est dans le cadre de son travail en abattoir, ou si l’animal est classé comme nuisible). La justice est valable pour tous les êtres vivants. »
Le Libéralé : « Les forces politiques d’opposition, mais aussi certains diplomates étrangers disent que cette protection animale est démesurée… »
Apolena Kneller : « Je leur dis qu’elle n’est pas plus démesurée que la protection des êtres humains. Encore une fois, il faut en finir avec la primauté de l’homme sur la nature, c’est une vision libérale et capitaliste à laquelle je m’oppose, comme le reste de mes homologues au Mouvement Nationaliste Sébalde. Tout ne peut pas être exploité à souhait. »
Le Libéralé : « La même position que le mouvement écologiste, classé à gauche… Boris Vikentz, pour Identité Sébalde, estime que votre discours s’est gauchisé… A-t-il raison ? »
Apolena Kneller : « Droite, gauche… Toutes ces étiquettes ne mènent à rien et montrent leurs limites. L’Alliance Indépendante Ecologiste, formation de gauche écologiste, n’a rien de comparable avec le Mouvement Nationaliste Sébalde. Ils sont pour l’ouverture des frontières, pour le commerce équitable, nous nous y opposons… Pourquoi ? Parce qu’il n’y a rien d’écologiste à défendre un modèle où nous serions toujours plus nombreux, où nous devrions tout bétonniser pour répondre à la demande de logements et où l’on devrait non seulement acheter nos produits deux fois plus chers mais à l’autre bout du monde (nous serions alors dépendants des très polluants avions). Le MNS est plus écologiste que cette formation, nous l’affirmons haut et fort. Et nous avons l’avantage certain sur eux de défendre la nation et chacun de nos concitoyens contre les fléaux de la mondialisation. »
Le Libéralé : « La République Sébalde a saisi la Cour Pénale Internationale pour l’assassinat de Monsieur Zavek. Ce recours contre Vladimir Stramine – le chef d’Etat kirkstanais – a-t-il une chance d’aboutir ? »
Apolena Kneller : « Nous avons en notre possession des preuves de la culpabilité de Stramine. Les deux agents ont exprimé, dans un dialecte kirkstanais que nous avons fait traduire, leur appartenance au Kirkstan et ont avoué qu’ils ciblaient Goran Horandson. Par ailleurs, nous avons des documents authentiques, signés de la main de Stramine. L’infâme journal de propagande Le Yediniy multiplie les attaques contre la Sébaldie. Un mandat d’arrêt international contre Stramine l’isolerait du monde et l’obligerait à répondre à ses actes… »
Le Libéralé : « Seuls les Etats membres de l’Assemblée des Etats reconnaitraient ce mandat d’arrêt. Soit une faible proportion au niveau mondial. »
Apolena Kneller : « Qui vous dit que le Pacte de Novgorod, dont le Kirkstan est membre, continuera à soutenir Vladimir Stramine ? Le Kirkstan est entièrement fautif, il a commis un acte d’ingérence vis-à-vis de notre nation et a agi de manière isolée. Les autres membres du Pacte sont intelligents, ils verront combien Stramine représente un boulet à leur entreprise et sans doute, reprochent-ils à Stramine d’avoir joué de manière isolée et d’avoir engagé, par cet attentat, la réputation du Pacte. Le Liethuviska considère lui aussi qu’il est important d’en finir avec le règne de Stramine. Et l’ensemble de l’AdE a reconnu la qualité de notre justice, en acceptant que la Sébaldie soit le siège temporaire de la Cour Pénale Internationale. »
Le Libéralé : « Merci pour avoir répondu à nos questions, madame la ministre. »