Presse du Raksasa

Siman

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20 juin 2030[/center]
  • [justify]Le Raksasa reconnait le Royaume de Sébaldie. A l’issu d’une réunion nocturne entre le Président de la République des Provinces-Unies du Raksasa, le Secrétaire d’Etat et le Secrétaire à la Défense, le Raksasa a annoncé la reconnaissance officielle du Royaume de Sébaldie. "Nous considérons dès aujourd’hui comme légitime le droit au Royaume de Sébaldie de faire respecter sa propre loi sur le territoire qu’elle revendique. Nous appuierons son peuple dans sa lutte pour la résistance face aux républicains sébaldes qui n’ont plus de républicains que le nom" a déclaré le gouvernement dans un communiqué de presse transmis à la presse raksas et internationale dans la nuit. Selon plusieurs proches du gouvernement, la reconnaissance du Royaume de Sébaldie serait une réponse cinglante aux attaques anti raksas perpétrées par la République de Sébaldie depuis des semaines à l’endroit de la politique nationale et internationale de Jiyuan.

    Et annonce l’adhésion du Sultanat du Plarel au Pacte de Kanton. La place libérée par la République du Mayong il y a une semaine ne sera pas restée libre bien longtemps puisque le Raksasa et le Plarel ont annoncé ensemble l’adhésion du Plarel à l’alliance du Pacte de Kanton avec effet immédiat. "Nous constatons avec effroi l’alliance incompréhensible qui est en train de se constituer dans le nord de l’océan Barebjalien entre la Fiémance et le Kirep. Aujourd’hui, le seul pays capable d’assurer notre sécurité est le Raksasa. C’est avec fierté que le Sultanat rejoint le Pacte de Kanton" a déclaré le Sultan Tarek en visite officielle à Jiyuan. A l’issu de son entretien avec le Président de la République du Raksasa, Wang Yi, le Sultan a rappelé l’alliance inébranlable qui existait entre les deux pays depuis la libération du Plarel des fanatiques islamistes soutenus par le Kirep il y a bientôt dix ans maintenant. De son côté, le chef de l’Etat raksas a réaffirmé sa volonté d’assurer "la protection de ses partenaires partout dans le monde, y compris dans des régions hautement sensibles, car il n’est pas question d’abandonner nos alliés".

    Tout en s’inquiétant des troubles socio-politiques au Makara. Un peu plus d’une semaine après l’assassinat du Général Fongzhen, Président de la République Sénatoriale du Che, le président raksas s’est inquiété publiquement de la montée en puissance des partisans de l’Hokkaido dans la région en rappelant son opposition ferme au Traité de Fuxianji qu’il estime "déséquilibré et tronqué". "Je crois qu’il n’est pas impossible d’imaginer une révision du Traité de Fuxianji car il ne répond pas aux attentes de toutes les factions politiques locales" a-t-il déclaré. Silencieux sur ce dossier depuis plusieurs mois, la prise de parole du leader raksas sonne comme un avertissement pour les parties prenantes de ce conflit, à savoir l’Hokkaido, le Che et le Kaiyuan, que Jiyuan continu d’accuser de laxisme face à l’annexion de territoires makarans par l’Hokkaido. "Le rôle du Raksasa a été de garantir la paix sur notre continent. Nous avons toujours réussis à le faire en ayant une diplomatie pro active avec toutes les forces idéologiques du continent. Ce Traité de Fuxianji n’est pas bon et il doit être corrigé dans les prochaines semaines pour redonner au Che son rayonnement d’antan" a conclu Wang Yi.[/justify]
Siman

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24 août 2030[/center]
  • [justify]Antarctique : lutte contre la cannibalisation. Interrogé par la presse à la suite de son déplacement à l’Institut Fédéral des Pôles, le Président du Raksasa a rappelé la primauté du Conseil de l’Antarctique, organisée fondée en 2015, pour la gestion et la régulation des activités humaines en Antarctique. Mis au courant par la volonté des pays participants à l’organisation du G30 de s’ingérer dans les affaires de ce territoire déjà encadré par une législation internationale claire et précise, le chef de l’Etat raksas n’a pas apprécié d’assister à la remise en cause des acquis obtenus il y a plus de 15 ans, donnant naissance au Conseil de l’Antarctique. "Le Raksasa refusera catégoriquement toute ingérence de l’organisation du G30 dans les affaires de l’Antarctique" a-t-il affirmé avant de rappeler que "le Raksasa soutiendra les décisions prises par les Etats membres du Conseil de l’Antarctique et usera de l’ensemble des moyens légaux mis à sa disposition pour défendre ses intérêts et ceux des Etats légitimes sur le continent". "Nous soutiendrons uniquement les nouvelles revendications issues des pays riverains de l’Antarctique. Il n’est pas question de faire de ce territoire un nouvel Eldorado à coloniser" a-t-il conclu, fermant définitivement la porte à l’arrivée d’une nouvelle organisation dans la protection du territoire.

    Le sommet du G30 tombe de Charybde en Scylla. Tandis que l’organisation du 30 s’enlise dans des débats interminables et, pour la plupart, inutiles face aux défis de notre époque, le gouvernement raksas a fait savoir son refus de participer aux débats de l’organisation sans avoir reçu, au préalable, des excuses publiques prononcées par le Secrétaire général du G30 au nom de l’ensemble des Etats participants. Cette position de la diplomatie raksas n’est pas une surprise et elle intervient quelques jours après le refus catégorique de la Rostovie de rejoindre les discussions, remettant en cause l’indépendance et la neutralité des débats. Si Jiyuan s’est bien gardé de dénoncer une nouvelle fois l’ingérence de la Fiémance dans les affaires des Etats souverains, son avis sur le sujet est sensiblement le même que celui de Novgorod, convaincu que le G30 n’est autre que l’ultime baroud d’honneur d’une diplomatie fiémançaise en mal de reconnaissance. "Le refus d’inviter les trois premières puissances mondiales (Raksasa, Rostovie et Shawiricie) restera comme l’erreur fondamentale de cette organisation, au bord du précipice de l’oubli à peine quelques semaines après son lancement en fanfare" estime un spécialiste des relations internationales de l’université de Sendai.[/justify]
Siman

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20 octobre 2030

Vers l’arrêt des nouveaux projets de centrales nucléaires au Raksasa ?[/center]
  • [justify]Les rapports sur les coûts liés au démantèlement des centrales nucléaires raksas s’entassent sur le bureau du Secrétaire à l’Energie. Fer de lance de l’énergie nucléaire dans le monde depuis les années 2015-2020, le Raksasa réfléchirait aujourd’hui à un arrêt des nouveaux projets de centrales nucléaires sur le territoire national. En effet, si le coût de construction des centrales reste un coût maitrisé en raison de l’expérience de la société publique Rasatom, leader mondial du nucléaire, la question du démantèlement des centrales est un sujet hautement épineux pour l’administration fédérale. La première centrale nucléaire ayant été construite en 2017, la question de sa prolongation ou de son démantèlement n’interviendra qu’à l’horizon 2050.

    Toutefois, 80% des réacteurs aujourd’hui en activité ont été construits entre 2017 et 2028, ainsi, les coûts du démantèlement du parc nucléaire raksas seront concentrés dans les années 2050-2060. Empêchant de fait un étalement dans le temps des coûts liés au démantèlement. Selon un rapport de l’Autorité Fédérale de Sûreté Nucléaire (AFSN), le coût du démantèlement se situerait entre 250 et 350 millions de dollars rak par réacteur. Cette estimation retient les éléments suivants : déconstruction des bâtiments, traitement et évacuation des déchets, sécurité et surveillance, réaménagement des sites, ingénierie et gestion de projet. Avec 66 réacteurs en service sur tout le territoire national, le Raksasa est aujourd’hui le pays le plus nucléarisé du monde. On peut estimer le besoin de provisions à 20 milliards de dollars rak hors augmentation des coûts liés au démantèlement.

    Si Rasatom ne s’inquiète pas de l’évolution à venir du par cet souhaite même l’agrandir, ce n’est pas le cas de Raksasa Electric Power, l’électricien national, qui exploite et entretient les 66 réacteurs nucléaires. C’est à lui que reviendra la charge financière du démantèlement des centrales nucléaires. Tant est bien que les dirigeants de l’électricien engageraient les grands moyens pour convaincre l’administration fédérale de renoncer à la construction de nouveaux réacteurs, arguant des coûts prohibitifs du démantèlement futur. Du côté de Rasatom, dont le PDG n’est autre qu’un ancien Secrétaire à l’Energie du gouvernement Naoto Kan, le lobbying pour développer la filière nucléaire raksas devrait s’intensifier dans les semaines et mois à venir. Aucune décision politique n’est attendue sur ce dossier avant plusieurs mois selon une source proche du Président du Raksasa, Wang Yi.[/justify]
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