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Posté : mer. mai 27, 2015 9:10 am
par Siman
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20 mars 2027

Succès international pour l’appel d’offres sur la privatisation des canaux de la télévision nationale[/center]
  • "Nous ne pouvons qu’être impressionné par l’efficacité du Conseil supérieur de l’audiovisuel sur la vente des canaux de la télévision numérique terrestre du pays pour une somme exceptionnelle". C’est dans ces termes que le Premier ministre a salué le remarquable travail de l’autorité audiovisuelle nationale après la vente des canaux de plusieurs chaînes nationales du pays. En effet, en un mois, le CSA a pu lancer un appel d’offres complet et précis, réceptionner des dizaines d’offres provenant de nombreux pays et auditionner les responsables de ces chaînes avant de rendre sa décision sur l’attribution des différents canaux. Ainsi, la privatisation des chaînes publiques aura rapportée à l’Etat Raksasa la somme de 2,9 milliards de $RAK que les nouveaux propriétaires ont été contraint de verser dès confirmation de l’attribution des canaux. Le Gouvernement avait rappelé son intention de laisser à l’institution le soin de gérer elle-même la destination de ce financement additionnel. A l’issu d’un vote de ses neuf membres, le CSA a décidé de verser l’intégralité de cette somme à la télévision publique, c’est-à-dire à Raksasa Broadcasting Company (RBC) pour lui permettre d’améliorer la qualité de son offre et garantir un accès équitable sur l’ensemble du territoire à la télévision numérique terrestre.

    Le Gouvernement a salué le succès de cette privatisation collective des chaînes publiques et a souligné la totale indépendance du CSA dans ce processus puisque uniquement des candidats étrangers ont obtenus des canaux sur la télévision publique, une première dans le monde, ce que n’a pas manqué de rappeler le Premier ministre : "Nous venons de démontrer notre ouverture au monde, notre croyance ferme et durable dans la coopération et le dialogue entre les peuples. Le Raksasa est une Nation qui croit plus que tout à la démocratie, au pluralisme des idées et au progrès humain. Les nouveaux propriétaires, exclusivement étrangers, devront respecter le cahier des charges établit par l’autorité de contrôle de l’audiovisuel dans notre pays afin de pouvoir émettre sur nos ondes". Le service de presse du Premier ministre a rappelé qu’un nouvel appel d’offres serait ouvert dans les prochaines semaines dans le cadre de la privatisation des fréquences de la radio publique, dans le même esprit que les canaux de la télévision publique. Le Gouvernement s’attend à un succès comparable selon de nombreuses sources proche du dossier.
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Posté : mer. mai 27, 2015 4:43 pm
par Siman
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21 mars 2027

"Il est de notre responsabilité de tendre la main à l’Empire Makan" (Premier ministre raksasan)[/center]
  • [justify]Au cours d’une conférence donnée à l’université de Kanton devant un parterre d’étudiants de la prestigieuse faculté d’économie de la capitale bancaire du pays, le Premier ministre Hirofumi Nakasone a énoncé les succès de sa politique économique depuis son arrivée à la tête du pays en 2023. Il a rappelé l’état de faiblesse de la croissance du pays lorsqu’il est arrivé au pouvoir, environ 6 %, soit le taux le plus faible des vingt dernières années, pour justifier son plan de relance massif de 100 milliards de dollars rak qui a permis à la croissance de repartir à la hausse, en dépassant facilement les 12 % en 2025 et avec une estimation à 19,5 % en 2026 et probablement plus de 15 % en 2027. Il a énuméré les réformes bancaires mises en places sous son Gouvernement et avec la participation de la Banque du Raksasa et sa gouverneure Viviane Fukunaga, connue pour ses idées libérales. Mais la séquence qui a suscité le plus d’enthousiasme est sans contestation possible ses mots à l’endroit de l’Empire Makan : "Il est de notre responsabilité de tendre la main à l’Empire Makan".

    Cette formule a même été applaudie par les étudiants de l’université dont beaucoup feront partie de l’élite dirigeante du Raksasa dans les décennies à venir. Ils seront les premiers à profiter de l’ouverture économique promise de nos voisins historiques, au potentiel de développement économique et social gigantesque pour les acteurs économiques raksasans. La plupart d’entre eux travailleront dans des établissements financiers (banques, assurance, fonds de pensions) qui seront eux-mêmes appelés à participer activement à l’ouverture commerciale de l’économie makane. Allant jusqu'à citer un célèbre auteur fiémançais, Frédéric Bastiat qui écrivait déjà au XIX siècle, que "si les marchandises ne traversent pas les frontières, les soldats le feront". C’était ici l’idée que le protectionnisme était la guerre et qu’au XXI siècle, c’est le communisme qui était la guerre dans le monde. Si le Premier ministre raksasan s’est bien gardé d’offenser directement le communisme pour des impératifs de vision stratégique et des objectifs de long terme pour l’équilibre politique du Makara, son discours était évidemment dirigé vers l’Empire Makan qui est aujourd’hui scruté par toutes les chancelleries étrangères tant les espoirs portés par la révolution démocratique sont immenses.

    "Le monde bipolaire n’existe plus. Nous avons mis fin à l’OTH parce que nous étions convaincus de l’inefficacité de ce type d’organisation pour lutter contre nos ennemis et que notre conception du monde était autre que l’opposition idéologique stérile. Si nous avons fait le choix de mettre fin à ce conflit historique digne de la Guerre Froide, c’est parce que nous avions la conviction que le bloc communiste porté par la Rostovie devait lui aussi s’effondrer car il était économiquement non viable et politiquement antidémocratique" a affirmé le Premier ministre avant d’ajouter que "la fin du régime communiste à In Tao était un espoir formidable pour l’idée d’une paix durable et globale dans le monde". Il a rappelé "le pacifisme dans lequel s’est déroulé la transition politique entre l’ancien régime communiste, au bord de l’effondrement économique, et le nouveau régime monarchiste et constitutionnellement viable qu’a opéré l’Empire Makan". A l’attention des investisseurs, il a souligné le potentiel de croissance d’une monarchie constitutionnelle face à une république ou à une dictature en énonçant les uns après les autres les taux de croissance de monarchies comme le Kaiyuan, le Khaldidan, le Raksasa mais aussi le Numancia en son temps.

    Il a affirmé que "le socialo-communisme n’est pas l’avenir du monde puisqu'il s'effondre petit à petit" et a appelé les Etats à "s’en détacher au nom du progrès et du bienêtre de leur peuple". Autre signe qui ne trompe pas, la décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel raksasan d’attribuer au groupe de presse makan Soleil Levant un canal sur la télévision numérique terrestre de la première puissance économique mondiale. Malgré l’indépendance de l’autorité de contrôle de l’audiovisuel national, il semblerait que ce choix soit purement politique puisque des offres supérieures financièrement avaient été déposées sur le bureau de l’institution par d’autres candidats. "Nous avons fait le choix, dans une période beaucoup plus difficile que celle que nous vivons actuellement, de créer une zone industrielle commune à nos deux pays, si différents, afin de participer à la construction de la paix au Makara et dans le monde. Cette initiative a été un succès inattendu et a participé à la stabilisation des relations entre les Etats libéraux et les Etats socialistes et communistes à l’exception de quelques régimes tyranniques dénués de rationalité humaine et politique".

    Le Premier ministre a d’ailleurs mis sur le même plan l’unification des royaumes du Siongving et du Bokchow pour souligner l’importance politique du couple mako-raksasan mais aussi pour aborder le coût économique de l’ouverture de l’économie makane pour Jiyuan. "L’accès à la démocratie et à l’économie de marché ne peut pas être économiquement favorable pour tout le monde dès les premiers temps. Il y aura un coût économique majeur à supporter pour la communauté internationale afin d’adapter l’outil industriel makan aux exigences du marché. Si l’économie raksasanne souhaite tirer des profits sur le long terme de l’ouverture makane, elle devra accepter d’en subir le contrecoup dans les premiers temps car en sa position de voisin historique, elle doit s’imposer comme le premier partenaire commercial du pays" a-t-il affirmé en soulignant "les gains commerciaux considérables que pourraient en tirer l’économie raksasanne et l’économie mondiale" car selon lui, "le développement de l’économie makane permettra à sa population de vivre mieux et de connaitre une prospérité économique" semblable à celle des populations qui résident dans des Etats ayant accepté l’économie de marché. Par ce discours, le Premier ministre raksasan a clairement lancé un appel au nouveau gouvernement makan ainsi qu’à l’ensemble des populations encore sous le joug du socialo-communisme.[/justify]

Posté : ven. juil. 17, 2015 3:08 pm
par Siman
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15 juin 2027

Législatives 2027 : Victoire de la coalition conservatrice du Premier ministre Hirofumi Nakasone[/center]
  • [justify]Le changement n’est pas pour maintenant au Raksasa : le Premier ministre sortant, Hirofumi Nakasone, en poste depuis 2023 a été réélu Premier ministre à la faveur d’une large victoire lors des élections législatives de juin 2027. On soulignera l'extraordinaire engouement des citoyens pour cette élection puisque le taux de participation a été de 93,4 %, un nouveau record pour la démocratie raksasanne. Elu avec seulement 51,9 % des voix en 2023 (bipartisme), le Premier ministre, fort de ses excellents résultats économiques et sociaux et tributaires d’un formidable rayonnement international du pays a su conquérir le cœur et le vote d’une large majorité des électeurs et des électrices raksasans en totalisant 42,9 % des suffrages exprimés (vote blanc non pris en compte dans les suffrages exprimés). Soit 112 députés élus sous l’étiquette du Parti Conservateur sur un total de 261 sièges à pouvoir. Le Parti Travailliste (33,4 % des voix soit 87 députés)est en déclin puisqu’il est le seul des deux partis historiques du Raksasa à céder de la place aux nouveaux partis de la scène politique nationale : le Parti du Soleil, porté par l’ancienne ministre Mizuho Fukushima réalise un retour tonitruant à la Chambre des députés suite à l’accord électoral passé avec les conservateurs avant les élections (15,4 % des voix soit 40 députés).

    Ce bon score permettra au Gouvernement de coalition constitué des conservateurs et du Parti du Soleil de diriger le pays sans remous pour les quatre prochaines années. Les rumeurs font déjà état d’une nomination à un poste haut placé au sein du Gouvernement pour Mizuho Fukushima. On notera l’entrée remarquée des fascistes du Kolumin Domei (3,7 % des voix soit 10 députés), qui ont réalisé de très bons scores dans la province de Kanagawa, leur permettant d’envoyer 10 députés à la Chambre, une première depuis l’avènement de la monarchie constitutionnelle en 2015. Enfin, évoquons le bon score des écologistes (3,1 % soit députés) représenté par l’ancien maire de Puyang, Yoshimi Watanabe, qui complèteront aux côtés des travaillistes de l’ancien Premier ministre Jun Azumi l’opposition au Gouvernement conservateur du Premier ministre réélu Hirofumi Nakasone. Enfin, avec 1,5 % des voix, les communistes de Kazuo Shii complètent la liste des formations politiques qui disposeront d’une représentation parlementaire jusqu’aux prochaines élections dans quatre ans.

    Résultat des élections législatives de 2027 :
    • Parti Conservateur : 42,9 % soit 112 députés (Coalition conservatrice)
      Parti Travailliste : 33,4 % soit 87 députés
      Parti du Soleil : 15,4 % soit 40 députés (Coalition conservatrice)
      Kolumin Domei : 3,7 % soit 10 députés
      Parti Ecologiste : 3,1 % soit 8 députés
      Parti Communiste Raksasan : 1,5 % soit 4 députés
    [/justify]

Posté : ven. juil. 24, 2015 2:31 pm
par Siman
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Mossé, Volta, 12 septembre 2027

Le Raksasa installera une base militaire polyvalente dans le port de Jeme (Volta)[/center]
  • [justify]Une fois n'est pas coutume, le Raksasa et la Volta se sont parfaitement entendus sur le développement de leurs liens bilatéraux stratégiques. Déjà fortement liés par le contrat de concession du pétrole et du gaz voltais, le Raksasa et la Volta ont étendus leurs liens militaires avec l'accord donné par le Président de la République voltais Adeymi Cissé pour l'installation d'une base militaire polyvalente de l'armée du Raksasa dans le port de Jeme. Jeme est connu des militaires de la Marine impériale pour avoir accueilli la première base de ravitaillement en carburant sur le continent noir permettant ainsi au port de se développer en conséquence puisque qu'à chaque ravitaillement, les militaires raksasans font tourner le commerce local à plein régime car ils débarquent en nombre dans la cité portuaire du Nord-Ouest du pays.

    Mais au delà de cette présence militaire temporaire, c'est désormais une force permanente qui sera déployée dans le port de Jeme avec l'agrandissement des infrastructures actuelles et la construction d'une base aérienne et d'une base terrestre. Le Secrétaire à la Défense raksasa, Katsuya Okada, s'est déplacé personnellement à Mossé pour signer le traité relatif à cette base militaire, signe de la bonne entente entre les deux pays dont le niveau de confiance atteint des sommets en ces temps incertains pour le continent.

    Car face à la guerre en Cécopie, la Volta fait face aux troubles de la transition politique après la décision -surprise- de Joseph Mamburé de quitter le pouvoir. En homme d'Etat, il a permis la nomination du Général Adeymi Cissé, ancien ministre des Affaires étrangères, au poste de chef de l'Etat par intérim jusqu'à l'organisation de nouvelles élections présidentielles afin de connaitre qui sera le successeur de Joseph Mamburé. Après avoir eu a affronté la Fiémance et d'autres Etats, la Volta semble s'est imposée dans le conflit en Cécopie en soutenant -activement- les forces indépendantistes noires s'étant soulevées contre la domination établie par les blancs almérans dont une majorité de fiémançais.

    Si les débats sur le soutien populaire offert par la population noire aux fiémançais ne cesseront pas avant plusieurs années, la Volta va devoir assumer aujourd'hui et bien plus demain l'avenir de millions de cécopiens, libérés de la domination fiémançaise. Cette tâche ne sera pas facile mais les autorités voltaises pourront compter sur le soutien sans failles du Raksasa et d'autres Etats dans leur oeuvre de reconstruction de la Cécopie et de sa nouvelle indépendance.

    Sur le plan stratégique, cette base militaire permanente et polyvalente permettra à l'armée du Raksasa de réagir avec plus de rapidité et plus d’efficacité dans le cadre de ses interventions de maintien de l'ordre et de protection des populations sur le continent zanyanais. La base militaire du port de Jeme est appelée à devenir l'un des points de défense stratégiques de la politique raksasanne au Zanyane et dans la -mouvementée- mer des Tropiques. Soucieux de maintenir des liens avec l'ensemble des parties de ce conflit en Cécopie qui semble s'être apaisée, le Secrétaire à la Défense raksasan se déplacera vers dans la désormais ancienne Cécopie fiémançaise, à Putambé, où les entreprises raksasannes construisent depuis plusieurs mois le futur aéroport de la ville sous la protection de soldats de l'armée impériale.[/justify]

Posté : dim. juil. 26, 2015 1:48 pm
par Siman
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Wapong-City, Wapong, 17 septembre 2027

Des élections législatives à haut risque pour le PNM au Wapong[/center]
  • [justify]Si la confiance reste élevée dans les rangs du Parti Conservateur raksasan, il n'en reste pas moins qu'une part croissante des élus conservateurs doute de la capacité du Parti Nationaliste Makaran wapongais de conserver le pouvoir lors des prochaines élections législatives dont la campagne a été lancée hier par les autorités. Unis depuis de longues années, les conservateurs raksasans et les nationalistes wapongais travaillent ensemble, main dans la main, pour construire et étendre l'alliance politique, économique et sécuritaire entre Jiyuan et Wapong-City. Bien que différents sous de multiples aspects, les deux pays entretiennent des rapports bilatéraux compliqués, marqués par des phases d'affrontement et d'autres d'apaisement.

    Malgré la volonté de stabiliser ses relations diplomatiques avec le Wapong, le Raksasa a bien du mal à s'adapter à la manière de faire de la classe dirigeante wapongaise dont l'humeur et l'instabilité crispent depuis le premier jour les dirigeants raksasans. Si dans les affaires le climat est optimal, car les intérêts des uns et des autres se rejoignent, la relation politique est elle beaucoup plus compliquée. Si Jiyuan maintient son ambassadeur à Wapong-City pour de longues périodes, généralement un mandat de cinq ans, les wapongais eux ont une tendance à modifier assez souvent, généralement tous les deux ans, l'identité de leur plus haut représentant à Jiyuan.

    Cette instabilité politique à l'endroit de Jiyuan est le reflet d'une instabilité des idées des dirigeants wapongais vers le Raksasa. Tantôt partenaire, tantôt concurrent, la relation avec le Raksasa reste l'objet de manipulations politiques, commerciales et sécuritaires. Si chacun est conscient de l'apport mutuel de la relation, la stabilité de celle ci n'est pas une priorité. Un conseiller du département d'Etat raksasan témoignait en off d'une visite officielle d'un haut dirigeant raksasan à Wapong-City de la crainte de Jiyuan d'assister "à un coup d'Etat ou à une révolution bolchévique du jour au lendemain" sans que rien ne puisse être fait pour l'empêcher.

    C'est bien l'idée d'un Wapong incontrôlable et qui ne se contrôle pas lui même. Bien qu'ayant eu le pouvoir et l'ayant exercé sans contestation tout au long de son mandat, le Directeur Li Fu n'a pas laissé l'image d'un grand homme d'Etat. Nombreux sont les élus conservateurs, dans les couloirs du Parlement à Jiyuan, à demander au Premier ministre Hirofumi Nakasone de faire pression sur le PNM pour organiser un changement de leader à la tête du parti.

    Li Fu reste un personnage complexe dont on ne connait au final que très peu sur ses motivations politiques. Son mandat a été celui de la perte de contrôle des finances publiques et de l'explosion de la dette publique, de la récession pendant plusieurs années et de la perte d'influence du Wapong sur la scène internationale. Les élus conservateurs préviennent d'ores et déjà que si Li Fu est tête de liste pour le PNM, alors le parti perdra les élections face à un SSP dynamique et soutenu, officieusement, par des puissances étrangères (Lychaka, Kirep).

    Membre du Pacte de Kanton et allié historique du Raksasa, "l'élection à la tête de l'administration -tentaculaire- wapongaise d'un pion d'Ophrone serait une catastrophe géopolitique pour Jiyuan qui n'a pas besoin de ça en ce moment" commente, Yuko Ato, politologue de l'université de Wakayama. Les rumeurs parlent même d'une possible rencontre au sommet entre les dirigeants des partis de l'alliance conservatrice continentale (Kaiyuan, Mayong, Eran, Choson, Endo, Wapong, Raksasa) pour réfléchir à la mise en oeuvre d'une stratégie commune pour empêcher l'élection d'un "rouge" à la tête du Wapong.[/justify]

Posté : mer. août 05, 2015 3:50 pm
par Siman
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16 octobre 2027

"Le Traité de Tabuk est une avancée pour l'équilibre régional du Sud-Est Alméran" (Premier ministre raksasan)[/center]
  • [justify]Au lendemain de l'officialisation du Traité de Tabuk signé entre le Sultanat du Plarel, allié du Raksasa, et la République Islamique d'Alamut, puissance barebjalienne et partenaire commercial de notre pays, le Premier ministre s'est exprimé sur le sujet au cours d'une brève allocution devant les médias nationaux et internationaux réunis en nombre dans la salle de presse du siège du Cabinet, au Palais d'Akasaka. A n'en pas douter, la prise de parole de l'homme fort du Raksasa était attendue suite au départ précipité et médiatique de la délégation raksasanne de Fiémance où était organisé le premier Sommet du G9 réunissant les principales économiques mondiales. Mais c'est finalement sur une note très pessimiste que s'achèvera ce sommet puisque l'ensemble des décisions qui auront été validées par ces pays le seront sans la participation du Raksasa qui est, rappelons le, la première puissance économique et commerciale et la deuxième puissance militaire de la planète.

    Des observateurs raksasans, encore en poste à Aiguebrancune, se demandent d'ailleurs comment obtenir un accord global sur le libre-échange avec une moitié de pays communistes, un quart de pays nationalistes et seulement un quart de pays adeptes du libre-échange. C'est finalement vers un rendez-vous politique des principaux adversaires idéologiques du Raksasa que se transformera ce Sommet du G9 qui ne restera pas dans les souvenirs des diplomates raksasans. L'explication du Premier ministre raksasan était donc attendue compte tenu des espoirs placés dans cette réunion multilatérale des principales économies mondiales finalement arrêtée précipitamment sur décision de Jiyuan.

    "Nous avons construit un discours volontariste pour faire naitre un engouement national et international autour de ce Sommet du G9. Malheureusement, des initiatives émanant d'Etats dont on connait l'irresponsabilité chronique sur la scène internationale ont amenées au départ de notre délégation sur place. Comprenez qu'il n'appartient pas à un Etat étranger au notre de juger de la pertinence de notre politique étrangère. La force du Raksasa est de poursuivre un développement politique, économique, culturel via une diplomatie active qui ne ferme la porte qu'à de très rares pays, souvent connus pour leur instabilité et leur propension à la calomnie à grande échelle" a expliqué le Premier ministre Hirofumi Nakasone avant de rappeler que "la rupture des relations diplomatiques, envisagées par un pays connu pour ses affabulations chroniques et répétées, n'était pas à même de gêner ou d’occasionner un quelconque dégât dans la vie quotidienne des centaines de millions de citoyens raksasans. Pas plus qu'elle n’occasionnerait une perte de compétitivité pour nos acteurs économiques".

    N'échappant à aucun sujet, il a également exprimé son point de vue sur les accusations des autorités de l'Aquanox : "Nous ne pouvons qu'écouter et rejeter ces accusations. Les autorités tarnoises, au delà de leur instabilité chronique, ont une tendance à considérer le Raksasa comme le coupable idéal dès qu'ils rencontrent des difficultés. Il ne se passe pas une année civile sans que l'Aquanox accuse le Raksasa de commettre des crimes, des attentats, de provoquer des guerres. Il s'agit plus d'une posture défensive d'un pays qui ne se connait pas et qui a finalement une crainte croissante de notre réussite, bien que nous puissions être séparé par un océan". Il s'est également permis de saluer l'attitude responsable de la diplomatie khaldidanaise face à des autorités aussi instables et complotistes : "Mes pensées vont tout d'abord à nos amis ranekikiens et khaldidanais qui ont fort à faire en étant voisin avec ce régime. Nous ne pouvons que saluer l'attitude responsable de ces diplomaties qui font tout pour éviter un conflit militaire majeur sur le continent, ce qu'attend, de toute évidence, le régime tarnois". Il n'a pas prononcé une seule fois, comme l'ensemble des diplomates raksasans, le mot de génocide, afin d'éviter de donner du grain à moudre aux complotistes de Sayekon.

    Les accusations délirantes des tarnois furent l'occasion d'évoquer le nouvel axe politique qui se dessine au grand jour entre l'Aquanox, le Kirep, la Fiémance et la Rostovie. Si le citoyen lambda l'ignorait, le diplomate compétent ne l'ignorait plus et était pleinement conscient des tractations menées en coulisses par les différentes acteurs de l'ombre de ces Etats, notamment en vue d'isoler la délégation raksasanne au Sommet du G9. Tentative qui a lamentablement échouée suite au départ volontaire et spontané de la délégation. "Il n'est pas dans nos habitudes de commenter les alliances et les accords de circonstances noués entre des Etats, toutefois, l'ingérence inadmissible du Kirep dans les affaires intérieures du Raksasa, du Plarel ou de n'importe lequel de nos alliés doit cesser rapidement sauf si l'objectif final de cette ingérence est de provoquer un conflit mondial. Notre politique le prouve : l'armée du Raksasa est pacifiste et n'intervient que très peu. Le nombre de conflits dans lesquels nous étions impliqués a connu une chute considérable après l'arrivée au pouvoir de l'ancienne Premier ministre Yuriko Koike en 2019. La détente conclue avec nos amis d'In Tao en a été la meilleure preuve" a-t-il rappelé. Puis, sans citer de pays, il a rappelé qu'il était indispensable, pour préserver la paix dans le monde, "de privilégier le dialogue sans la contrainte ainsi que d'éviter de confondre, volontairement ou pas, les politiques locales et les politiques globales".[/justify]

Posté : mer. août 19, 2015 1:27 pm
par Siman
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26 novembre 2027

Le Parlement donne son feu vert à une intervention militaire contre le terrorisme au Barebjal[/center]
  • [justify]Sans discuter plus que nécessaire, les députés et sénateurs du Parlement impérial ont voté à une très large majorité l’autorisation pour le Premier ministre Nakasone et son Cabinet d’organiser une opération militaire contre le terrorisme au Barebjal. Si le texte voté par les parlementaires ne dit rien sur les moyens exacts qui pourront être mis en place par les autorités pour lutter contre le terrorisme sur le continent musulman, les parlementaires ont eu le loisir de s’exprimer à la tribune du Parlement et au cours de longs et nombreux débats. Si le consensus national s’est établi autour d’un texte autorisant une intervention militaire, le délai accordé ainsi que la ligne de crédit correspondante ont suscité plus de tensions parmi les parlementaires. Du côté des conservateurs, le consensus s’était formé autour d’une autorisation d’une durée de 12 mois afin de mener les opérations dans la sérénité et avec efficacité mais les travaillistes se sont opposés avec virulence à un délai aussi long qui engagerait les finances publiques dans un flou artistique majeur selon l’expression utilité par l’un des parlementaires travaillistes. Finalement, après plusieurs entretiens entre le Premier ministre conservateur et les leaders de l’opposition, un consensus s’est établi autour d’une autorisation d’une durée de 9 mois.

    Les plus hautes autorités militaires ne se sont pas encore exprimés sur le sujet et ne devraient pas le faire compte tenu de leur devoir de réserve, notamment face à la presse. Toutefois, le Secrétaire à la Défense Katsuya Okada, en déplacement au Mayong s’est exprimé depuis Nagwon-City pour saluer "la décision historique prise par le Parlement impérial" qui donne ainsi "les moyens à l’armée du Raksasa d’intervenir pour le rétablissement de la paix et de la stabilité dans l’Est du Barebjal". Au cours de son intervention, il a tenu également a rappelé "l’impérieuse nécessité de protéger efficacement l’intégrité physique et institutionnelle du Plarel et de sa population face à une menace terroriste grandissante". Malgré les tensions palpables entre les deux blocs idéologiques qui s’opposent au Barebjal dans le Nord de l’Océan Barebjalien, la lutte contre l’organisation terroriste de la Main Noire au Barebjal semble faire l’objet d’un consensus bien involontaire entre toutes les parties. Le Raksasa entre donc officiellement en guerre contre le terrorisme.[/justify]

Posté : dim. août 23, 2015 6:06 am
par Siman
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Tabuk, Plarel, 7 décembre 2027

Près d'un millier de soldats raksasans morts assassinés sous les bombes de "la Coalition" au Machrek[/center]
  • [justify]La scène est d'une atrocité extrême et résume à elle seule le combat contre lequel notre Civilisation s'est engagée corps et âme. Le corps de plusieurs soldats de l'armée du Raksasa, démembrés par l'explosion d'une bombe de la Coalition socialo-communiste sur leur position, à quelques kilomètres de la frontière avec le Plarel. Il est difficile, impossible même, d'identifier certains de ces soldats tant l'explosion de la bombe a été violente et inattendue. Car personne n'aurait pu imaginer qu'un bombardement de la Coalition socialo-communiste formée par l'Andaral, la Tchoconalie et soutenu par le Kirep, aurait eu la folie de bombarder des positions de l'armée du Raksasa en pleine guerre contre le terrorisme au Machrek. Les officiers que nous avons pu apercevoir n'en croient pas leurs yeux. Ils n'avaient jamais vu ça alors que certains ont déjà plus de vingt ans d'expérience et de service dans l'armée impériale. Fort du soutien technologique de pays puissants, la Coalition socialo-communiste a bombardée volontairement l'avancée des troupes au sol de l'armée du Raksasa pour empêcher son offensive contre les terroristes de la Main Noire dans le Nord du Califat Islamique.

    Forte de 15 000 hommes et femmes, la force militaire raksasanne était lancée à l'assaut des positions des terroristes dans le Nord du pays quand son avancée a été totalement stoppée par le bombardement. Les preuves sont tellement évidentes qu'aucun démenti n'a été fait par l'état-major de la Coalition socialo-communiste : mieux, tandis que l'information vient seulement de parvenir à notre rédaction, qui dispose pourtant d'un correspondant de guerre accrédité auprès de l'état-major des armées au Barebjal, la propagande s'est mise en place dans ces pays pour fournir des explications toutes aussi insultantes les unes que les autres envers la mémoire des 987 victimes des bombardements de la Coalition socialo-communiste. Pas un seul mot pour les victimes, pas un regret, rien. Par respect pour nos soldats, la rédaction a choisi de ne pas citer des extraits de la propagande officielle de ces régimes pour lesquels la démocratie et l'éthique n'ont pas lieu d'être.

    Les noms de ces soldats morts pour la patrie n'ont pas encore été rendu public par le département de la Défense qui poursuit son enquête et le processus d'identification des victimes, qui, si l'on ajoute les blessés dont certains sont encore entre la vie et la mort, dépasse les 1 500 victimes. "Il s'agit d'une grave atteinte à nos armées cette attaque militaire à l'endroit de nos militaires sur un théâtre d'opération extérieur sur lequel le Raksasa a autant le droit d'intervenir pour le bien des populations locales qui souffrent du terrorisme depuis de trop nombreuses années que la Coalition socialo-communiste dont le programme politique pour ce territoire, une fois libéré, fait froid dans le dos" s'est exclamé, en colère, un député conservateur devant la presse à la sortie d'un débat au Parlement. Le Secrétaire à la Défense, Katsuya Okada, a exprimé "ses plus sincères condoléances envers les familles des militaires assassinés sous les bombes de nos ennemis" et rappelant que "même les actes les plus lâches n'empêcheront pas l'Empire du Raksasa d'accomplir son devoir humaniste au Barebjal" et que ce bombardement contre nos soldats "renforcerait durablement l'implication du Raksasa dans sa mission de protection des valeurs démocratiques et du droit à la sécurité des populations sur tous les continents".

    De l'avis unanime des experts de la région, cette attaque lâche, insensé et d'une violence inouïe contre des soldats raksasans en guerre contre le terrorisme vient de sonner le début d'une nouvelle ère dans les relations entre les démocraties et les régimes socialistes autoritaires. Après cette attaque contre nos soldats, le monde sait, aujourd'hui que la Coalition socialo-communiste n'a pas de limites. Selon des sources proches du dossier, le département d'Etat devrait considérer désormais qu'un soutien politique d'autres Etats -respectables- à l'action de cette "Coalition d'assassins", constituerait un affront inadmissible à la mémoire de nos soldats et dans les relations diplomatiques qu'auraient le Raksasa avec ces Etats à l'avenir.[/justify]

Posté : ven. août 28, 2015 5:57 pm
par Siman
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24 décembre 2027

Deux sous-marins nucléaires d'attaque et 140 membres d'équipage en détresse au large du Kaiyuan[/center]
  • [justify]Près de 13 jours après la perte de contact entre l'état-major des armées et les deux bâtiments de guerre de l'armée du Raksasa, les espoirs de parvenir à un sauvetage des marins s'amenuisent chaque jour. Jusqu'à présent inconnue du grand public, la nouvelle de la détresse de deux sous-marins nucléaires d'attaque de la marine du Raksasa a fait l'effet d'une bombe au sein de l'opinion public et notamment auprès des familles des marins concernés. Si la liste des membres d'équipage retenus prisonniers des deux sous-marins n'a pas été rendue publique par le département de la Défense, certaines familles se sont d'ores et déjà manifestées devant les médias et devant le siège du département de la Défense pour obtenir d'avantage d'informations sur la situation. Depuis le 11 décembre, deux sous-marins nucléaires d'attaque de la marine du Raksasa sont portés disparus au large des côtes kaiyuanaises, depuis leur départ de la base navale raksasanne sise dans le Golfe de Pattayat.

    Après 13 jours d'un silence inquiétant, le Secrétaire à la Défense s'est exprimé devant la presse pour communiquer sur la gravité de la situation. Il a indiqué qu'il s'agissait des sous-marins nucléaires d'attaque RS Harushio (SSN-507) et RS Nagasaki (SSN-510) avec respectivement 77 et 63 membres d'équipage, soit un total de 140 marins pris au piège. Il a précisé qu'une demande d'entraide avait été immédiatement envoyée auprès des autorités kaiyuanaises pour obtenir des informations sur la fréquentation de la zone et pour un appui technique dans l'opération de sauvetage éventuelle. Toutefois, l'opération de sauvetage semble complexe à mettre en oeuvre compte tenu de la profondeur à laquelle les deux sous-marins seraient immobilisés : des experts évoquent une profondeur comprise entre 1 100 mètres et 1 300 mètres selon la localisation exacte des deux bâtiments. Certains experts mettent en doute la possibilité pour les autorités de mettre en place une opération de secours auprès des marins prisonniers des deux monstres d'acier depuis maintenant 13 jours. Beaucoup estiment qu'une opération de sauvetage à cette profondeur est impossible, cela serait en tout cas la première fois dans l'histoire q'une telle opération serait menée ou ne serait ce qu'envisagée.

    Le Gouvernement raksasan ne dispose d'aucun moyen technique pour organiser une opération de sauvetage à cette profondeur. Toutefois, des sous-marins de poche sont actuellement en route pour la zone dans laquelle les autorités ont localisé les deux sous-marins afin de pouvoir créer un contact visuel. L'immersion maximale d'un sous-marin militaire est généralement comprise entre 300 et 400 mètres selon les modèles. Dans l'hypothèse où les sous-marins Harushio et Nagasaki auraient effectivement sombré dans la zone localisée par les premiers navires arrivés sur place, la probabilité de retrouver des marins en vie serait nulle. Le seul fait de pouvoir apercevoir les deux sous-marins en un seul morceau est peu probable selon des experts compte tenu de la pression exercée par l'eau à cette profondeur sur les structures en acier des sous-marins. Si le Secrétaire à la Défense Katsuya Okada a jusqu'à présent refusé de livrer un constat pessimiste sur la situation de détresse des deux sous-marins, la réalité scientifique ne saurait être oubliée. Du côté du département de la Défense, on ne parle plus d'opération de sauvetage mais désormais d'opération de renflouage des deux sous-marins avec le lot de complications techniques qu'une telle opération implique. L'aide logistique et technique d'autres pays sera probablement demandée par les autorités raksasannes tant la situation est inédite et le drame humain inévitable.[/justify]

Posté : sam. août 29, 2015 5:58 pm
par Siman
[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]

27 décembre 2027

L'Empire Makan face au non remboursement de la dette du Kirep[/center]
  • Les économistes de la place de Jiyuan avaient avertis les fonctionnaires de la nouvelle administration du trésor d'In Tao : la dette du Kirep, évaluée à plus de 100 milliards de dollars rak, est en péril avec la Révolution démocratique. Il n'aura pas fallu attendre plusieurs semaines pour assister à une première mondiale dans l'histoire récente : un non remboursement volontaire et prémédité du Kirep à l'égard de l'Empire Makan. Ce 21 octobre 2027 restera comme un événement historique. Aujourd'hui, deux mois après l'annonce de la Banque centrale du Kirep de ne pas rembourser son créancier makan, le gouvernement voisin se trouve dans une situation financière catastrophique. Le bilan économique des années communistes s'avère être un désastre. Le salaire moyen des travailleurs makans est aujourd'hui l'un des plus faibles du monde, malgré l'intervention massive de l'Etat.

    L'Etat Makan doit désormais faire face à un trou de 100 milliards de dollars rak dans ses comptes publics. Le tissu industriel est vieux et inopérant. Les services sont encore au stade embryonnaire, un comble au XXIème siècle. La situation économique est mauvaise, mais la situation sociale n'est pas meilleure. Les cellules communistes, anciennement au pouvoir, font tout pour précipiter la chute du régime démocratique installée après la Révolution démocratique. Elles perturbent le recouvrement de l'impôt et ont un effet répulsif vis à vis des investisseurs étrangers. Les talents universitaires et économiques du pays ont déjà pris la fuite, notamment au Raksasa et dans d'autres pays du Makara.

    Les économistes raksasans estiment que Jiyuan devra intervenir auprès d'In Tao pour l'assister dans la reprise en main du pays. Chose inimaginable jusqu'à l'annonce des résultats au Wapong et l’hypothétique victoire du SSP, le Gouvernement raksasan envisage désormais d'ouvrir des lignes de crédits auprès d'In Tao pour lui permettre de faire face au non remboursement de la dette du Kirep. "Le risque économique et financier est redevenu favorable pour les capitaux raksasans avec la victoire de la coalition opposée aux idées nauséabondes du SSP" rappelle un économiste. Mais comme avec le Wapong, le Gouvernement du Raksasa ne devrait pas apporter des capitaux sans l'assurance d'un programme de réformes ambitieux menés par le Gouvernement makan dans les prochains mois pour assurer la pérennité du régime.

    On parle d'ores et déjà de l'organisation de plusieurs réunions entre des fonctionnaires ministériels d'In Tao et de Jiyuan pour travailler sur un plan d'action économique qui visera à réformer en profondeur le pays : marché du travail, fiscalité, réforme de l'Etat, réforme de la fonction publique et de la protection sociale, notamment. L'objectif principal étant de renouer avec la croissance économique et adapter le marché du travail aux exigences de la mondialisation. Alors que le Kirep a installé sa plus grande base militaire à l'étranger au Lychaka et a appelé les milices communistes à prendre les armes partout dans le monde, la stabilité du régime démocratique d'In Tao est largement incertaine. Un consensus doit donc être trouvé dans les meilleurs délais entre Jiyuan et In Tao pour réformer l'Empire Makan et garantir les principes démocratiques, et cela, même si le coût pour Jiyuan doit être important.
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