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Posté : sam. sept. 03, 2011 11:24 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/9/b/7/crabe-102d9b7.jpg.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/e/c/1/crabe-102d9b8.jpg[/img][/url]
Une photographie d'une supernova, située dans la nébuleuse de la constellation zodiacale du Crabe, prise par le Centre d'Observation Spatiale de la Province des Islas Comodoras</center>



C'est une supernova (c'est-à-dire l'ensemble des phénomènes lumineux liés à l'explosion d'une étoile massive) qui a été observé il y a quelques jours, au Centre d'Observation Spatiale de la Province des Islas Comodoras, situé sur le cadastre de la ville de Puente de Domingo Flórez, sur l'Isla del Perejil. Localisée non loin de la planète Terre, à environ 20 millions d'années-lumière, elle a été détectée suite à la désintégration de son astre stellaire par des astronomes numanciens qui ont ensuite transmis la nouvelle à tout un réseau d'astrophysiciens et de scientifiques dans le monde entier. Une importante activité d'observation a ainsi caractérisée le monde de l'astronomie durant ces trois à quatre derniers jours pour observer et analyser cette supernova. Il s'agit plus précisément d'une supernova de type Ia, dont la brillance est par moment plus forte et visible. D'après les premiers calculs des astronomes du Centre d'Observation Spatiale de la Province des Islas Comodoras, elle devrait être visible depuis la Terre avec de simples jumelles d'ici à environ dix ou quinze jours, tant sa luminosité est importante.

Situé sur le mont Palomar, le plus haut sommet de la Province des Islas Comodoras, le plus important observatoire national a détecté cette supernova dans la galaxie du moulin ("galaxia del molinete", en castillan), notée scientifiquement M101. L'un des télescopes de cet observatoire est en effet en recherche constante de ce type d'explosion et de luminosité et les ordinateurs qui y sont liés analysent sans discontinuer les phénomènes observés, afin d'en permettre un suivi intense. Le premier astronome à l'avoir observé, et qui lui a de fait donné son nom, est Fernando Claudín, ancien professeur à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). Moins de deux heures plus tard, plus de quinze observatoires différents avaient leur objectif braqué sur cette supernova. C'est le professeur Carlos Gálvez qui a pu identifier le type de ce corps céleste, dont l'apparition est relativement rare dans la Voie Lactée (à peine une à trois explosions d'étoiles massives par siècle). Toutefois, le Centre d'Observation Spatiale de la Province des Islas Comodoras, depuis sa mise en service, en 2007, en a détecté un peu plus d'un millier dans l'ensemble de l'univers visible.

Une supernova se produit lorsqu'une étoile a consommé tout son combustible (concrètement, de l'hydrogène) et ne peut plus contrôler la réaction nucléaire qui a lieu en son cœur. Elle est alors aspirée par sa propre gravité et s'effondre sur elle-même. Mais cette étoile n'étant pas supermassive, sa masse n'est pas suffisante pour mener à la création d'un trou noir et elle explose alors, acquérant une luminosité largement supérieure à celle de la galaxie dans laquelle elle se trouve. Mais les scientifiques sont loin d'avoir tout découvert au sujet des supernovae et n'ont pas compris tous les processus qui y sont à l'œuvre. Ce que l'on sait aujourd'hui, c'est que les supernovae de type Ia permettent de mesurer l'expansion de l'univers, surtout si un telle corps stellaire est observé dès le début de son explosion. Cela permet en effet de savoir quelle étoile s'est désintégrée, de quel type elle était... Découverte il y a plus de quatre-vingts ans, la première supernova avait à l'époque laissé les astronomes cois et désemparés car ils n'avaient jamais observé un tel phénomène.

Posté : dim. sept. 04, 2011 2:37 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/c/a/0/ejemplar_herreril...canarias-2c833b8.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/5/a/4/ejemplar_herreril...canarias-2c833b9.jpg[/img][/url]
Une mésange commune juchée sur un cactus de Cisplatine, en plein été</center>



C'est une surprenante recherche qu'a menée le professeur Juan Carlos Cobo, biologiste au Centre d'Investigations Royal de Puerto Real (Province Cisplatine), à propos de la mésange commune ("herrerillo común", en castillan), qui vit en abondance dans l'archipel grâce au climat doux et à l'existence d'une flore riche et variée. Mais le plus intéressant dans l'étude menée par son équipe n'est pas le mode de vie ou l'alimentation de ce petit oiseau de l'ordre des passereaux et de la famille des paridés. Comme l'indiquent les conclusions de cette investigation scientifique, publiées dans la revue spécialisée semestrielle numancienne Biología molecular (Biologie moléculaire, en français), c'est plutôt la migration de ce petit vertébré vers le Zanyane qui intrigue. Généralement, en effet, les petits animaux et insectes partent du continent noir pour se diriger vers le groupe d'archipels situés dans le Nord-Ouest de l'Océan Altevum (Province Cisplatine, Astara, Brathenbourg) et y subir des mutations afin de s'adapter à leur nouveau milieu. L'on parle alors de différentiation insulaire ou de radiation, selon le jargon employé par les scientifiques numanciens.

Dans le cas de la mésange commune, ce petit oiseau bleu, noir et jaune, plus petit qu'un moineau et caractérisé par son régime insectivore et son habitat forestier, est originaire de la savane d'Adaar et s'est adapté aux réalités cisplatines. Il a notamment trouvé, de manière astucieuse, comment capter le nectar de nombreuses plantes endémiques, à l'image d'un autre oiseau qui a fait ce seau depuis le Zanyane, la bergeronnette grise ("lavandera aguzanieves", en espagnol). Cette dernière espèce d'oiseau est d'ailleurs très populaire dans tout l'archipel car elle est capable de percer le bouchon des bouteilles de lait que leur laissent intentionnellement les habitants pour les nourrir. La mésange commune, à l'instar de la bergeronnette grise, est par ailleurs plus qu'utile pour éliminer un grand nombre d'insectes nuisibles. Il existe aujourd'hui, selon le Catalogue officiel de la faune et de la flore de la Province Cisplatine (Catálogo oficial de la fauna y flora de la Provincia Cisplatense, en castillan), validé par le Ministère de la Culture et de l'Éducation, quatre espèces différentes de mésange dans l'archipel, dont deux sont endémiques de l'Île de Fuerteventura.

Les travaux menés sur ses populations aviaires remontent déjà à plusieurs années puisqu'en 2015, l'Unité Mixte de Recherche sur la Biodiversité ("Unidad Mixta de Investigación en Biodiversidad", en espagnol) de l'Université Miguel Hernández de Júcar (Province de Península del Ponente) avait étudié avec succès plusieurs gènes chez 50 individus de 350 espèces différentes, dont la mésange, situées dans l'archipel. C'est toute l'histoire de l'évolution chez ces oiseaux qui a ainsi été brossée à grands traits et qui a permis par la même occasion de comprendre quel rôle joue l'environnement cisplatin dans la mutation de certains animaux en provenance du Zanyane. Les mésanges communes de l'archipel ont d'ailleurs plus de chromosomes communs avec les mésanges d'Adaar qu'avec les mésanges métropolitaines. Selon Juan Carlos Cobo, le processus de différentiation entre la mésange zanyanaise et la mésange cisplatine a pris environ cinq à six millions d'années et s'est produite lors de la "crise génétique" du messinien, dernière époque du miocène. Durant cette crise génétique, il n'y a plus eu, pour des raisons physiques et climatiques, de communication directe pour les espèces animales entre le Zanyane et la Province Cisplatine, ce qui a forcé les animaux ayant déjà migré au Numancia ultramarin d'évoluer seuls, sans possibilité de rentrer, dans des conditions particulières.

Posté : lun. sept. 05, 2011 11:59 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/2/3/d/botella_rua-2c8bb0c.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/2/3/d/botella_rua-2c8bb0c.jpg[/img][/url]
Une bouteille du célèbre vin blanc numancien Rúa, relativement peu apprécié des sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V fait un carton à l'étranger</center>



Il existe parfois des divergences radicales de goûts concernant les produits confectionnés au Royaume Canoviste de Numancia entre ses ressortissants et les étrangers, mais une telle différence avait rarement été observée. C'est d'ailleurs le célèbre œnologue et critique gastronomique quantarien Wilhelm Grass qui l'a signalée avec le plus de force sur son site officiel et dans ses dernières publications. Lui qui donne rarement la note maximale (100 points) à un vin numancien, tout en plaçant tous nos crus au-dessus de 90 points (signe de grande qualité), a récemment donné 99 points à un vin jugé mauvais et peu recommandable dans notre pays. Il s'agit du Rúa, vin blanc sec provenant de la Coopérative de la Vierge des Vignes ("Cooperativa Virgen de las Viñas", en castillan), située dans la commune de Valdeorras (Province de Jérez), qui se vend (mal) à un prix dérisoire chez nous : à peine 45 centimes de latinia (environ 1,5 euros) la bouteille. Et pourtant, à l'étranger, il s'arrache à prix d'or, puisque les 75 centilitres de ce cru s'y vendent à une moyenne de 75 latinias (environ 250 euros), si ce n'est plus entre deux livraisons, lorsque les bouteilles viennent à se faire rares.

Son vignoble n'a a priori rien de noble : il s'agit d'un cru de Godello, qui ne bénéficie simplement que d'une Appellation d'Origine Contrôlée ("Denominación de Origen", en espagnol). Même pour Pilar Rodríguez, porte-parole de la Fondation des Sommeliers Numanciens ("Fundación de Sumilleres Numánticos", en castillan), cette note et ce succès sont purement incompréhensibles tant le Rúa a une réputation de vin de table quelconque dans le pays. Par ailleurs, il a reçu une notation bien supérieure à celle de plusieurs vins élaborés dans des conditions comparables et avec le même cépage. Sans comparer ce produit aux plus grands vins nationaux (Valdepeñas, Riberas del Levante...), il suffit de comparer les prix chez les épiciers ou les vendeurs spécialisés pour constater qu'au Numancia, il n'est pas plus valorisé que nombre de vins ordinaires, tant s'en faut, tandis qu'il bénéficie d'un traitement exceptionnel à l'étranger, même en Sébaldie, connue pour son important attachement à la viticulture. Rogelio Padín, Président de la Fondation des Sommeliers Numanciens, a récemment déclaré qu'il ne comprenait pas que des vins comme le "tempranillo" de Valdepeñas se vendissent certes cher à l'étranger, mais moins que le Rúa.

Et ce qui surprend, c'est que cela fait plus de cinq ans que la Coopérative de la Vierge des Vignes prospère grandement en exportant 90% de sa production vers l'étranger, notamment vers l'Alméra occidentale, le Vicaskaran septentrional et le Makara. Il s'agit d'un mélange relativement simple de cépages locaux, comme le Godello, et de cépage venant d'autres régions du Numancia, comme le l'Albariño, le Doña Blanca ou le Palomino, vieilli en fûts de hêtre, comme la plupart des vins de la façade occidentale du Royaume Canoviste de Numancia. Sa période de fermentation est plutôt longue et il est généralement conservé durant trois ans avant d'être embouteillé. Sans être exécrable au goût, tant s'en faut, il est plutôt quelconque, sauf s'il est consommé bien frais, où il exhale quelques arômes intéressants n'allant toutefois pas chatouiller la qualité d'un Riberas del Levante. Mais comment a pu ce produire ce miracle par lequel un vin de piètre qualité connaît depuis plusieurs années un tel succès à l'étranger ? Sans donner une réponse pleinement satisfaisante, plusieurs importateurs de vin en Shawiricie et au Pelabssa affirment que ses arômes fruités, qui sentent le verger et les fleurs de printemps, séduisent un large public.

Posté : mar. sept. 06, 2011 12:37 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/e/5/7/microbes-2c94044.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/6/1/8/microbes-2c94045.jpg[/img][/url]
C'est une bien étrange découverte qu'on fait des microbiologistes numanciens il y a de cela un mois...</center>



La communauté scientifique nationale et internationale n'en croyait pas ses yeux en découvrant le rapport préliminaire établi au début du mois de janvier par un groupe de microbiologistes et de paléontologues numanciens du Centre d'Investigations Royal de Filipina (Province d'Astur). Ces derniers ont en effet découvert au début du mois de décembre 2015, au cœur de la Sierra Morena, dans le Nord-Ouest de la Sierra Nevada, des échantillons de glace datés d'il y a 30 000 ans. Jusque-là, rien d'anormal ou qui mérite d'être signalé. Mais, en analysant ces pains de sol glacé, ils se sont rendus compte qu'ils contenaient des micro-organismes dont l'acide ribonucléique était codifié de façon à résister à des antibiotiques modernes, comme la vancomycine, de la famille des glycopeptides. Si la trouvaille fait beaucoup parler d'elle, l'on en est droit de se demander si elle est si surprenante qu'il pourrait y paraître à première vue. Et c'est d'ailleurs ce que disent noir sur blanc les membres de cette équipe scientifique dans leurs conclusions préalables : ils ne prétendent en rien avoir révolutionné la science. Ce qui n'enlève rien à leur extraordinaire découverte.

La résistance aux antibiotiques (qui sont fondamentalement des molécules bloquant la croissance d'autres cellules ou les détruisant) est vieille comme le monde pour les microbes, qui en ont eux-même produit il y a des millions d'années pour se débarrasser de leurs ennemis microscopiques. Par ailleurs, tout micro-organisme pathologique doit se protéger contre la substance qu'il émet lui-même, sous peine de disparaître ! Il n'en faut pas plus, néanmoins, au groupe de chercheurs dirigé par Juvenal de Araújo, par ailleurs professeur de microbiologie à l'Université Internationale Menéndez Pelayo de Filipina, pour considérer que nombre des substances antibiotiques que l'homme a mis des décennies, voire des siècles à trouver, existaient déjà sous nos pieds depuis bien avant la naissance de nos aïeux. Il existe ainsi chez certains des micro-organismes retrouvés dans ces pains de glace de la sierra Morena des gènes capables de coder l'extraction de métabolites (composés organiques intermédiaires issus du métabolisme). Cela leur permettrait d'éliminer tout danger lié à l'existence d'un antibiotique particulier.

Par ailleurs, si nous considérons un peu l'histoire de la médecine occidentale moderne, nous nous rendons compte que nombre d'inventeurs ou de découvreurs d'antibiotiques avaient identifié des résistances chez les microbes avant l'utilisation ou la découvert de leur produit. C'est le cas pour la pénicilline, découvertes en 1928 par le Midlandais Alexander Flemming, ou le linézolide, antibiotique de synthèse découvert en 2003 par le médecin shawiricois Julian Davis. Les résistances naturelles des micro-organismes pathogènes aux antibiotiques ont dû apparaître entre 2 milliards et 45 millions d'années avant notre ère. Toutefois, il est évident que leur arsenal défensif a grandement augmenté au cours des quatre-vingts dernières années étant donné les progrès fulgurants de la médecine et l'usage massif (parfois déraisonnable) d'antibiotiques, notamment dans la science vétérinaire. Paradoxalement, c'est donc en voulant combattre les micro-organismes qui nous rendent malades que l'homme en a renforcés un bon nombre, même si, comme se plaît à le souligner la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, les habitudes des médecins et des patients ont beaucoup changé. A vieux gènes, nouveaux problèmes !

Posté : mer. sept. 07, 2011 2:49 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/e/8/2/ejemplares_lince_iberico-2c9c4c6.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/d/2/f/ejemplares_lince_iberico-2c9c4c7.jpg[/img][/url]
Des lynx ibériques situés dans le [url=http://www.simpolitique.com/post102422.html#102422]Parc National de Doñana[/url], une espèce aussi menacée que protégée</center>



Le lynx ibérique, espèce endémique du Royaume Canoviste de Numancia, est sans nul doute l'un des félins les plus menacés mais aussi les plus étudiés et protégés. Grâce à des attentions constantes portées ces dix dernières années, afin de combattre les principales causes de sa raréfaction dans le pays, cette espèce de carnivores sort d'ailleurs peu à peu de son statut d'animal en grave danger d'extinction, même si sa survie est encore précaire. Ainsi sa population a-t-elle triplé sur la dernière décennie, même si l'objectif final (étendre son habitat autre part que dans la Sierra Morena et dans la Province de Península del Ponente) est encore loin d'être assuré. Les lynx ibériques se situent et évoluent pour l'essentiel dans le [url=http://www.simpolitique.com/post102422.html#102422]Parc National de Doñana, classé au patrimoine mondial matériel de l'humanité[/url], qui connaît malgré tout des pressions liées à l'agriculture, à l'urbanisation, à l'industrialisation et au tourisme. "S'il y avait sur place une catastrophe naturelle, comme un incendie ou une épidémie", expliquait récemment Felipe Calvo y Calvo, chercheur au Centre Royal d'Investigations Royal de Nicolasol (Province de Península del Ponente), "nous risquerions d'y perdre la moitié de la population féline du parc !"

Un vaste plan de sauvegarde a été mis en place au mois de décembre dernier, avec des crédits de 10 millions de latinias approximativement (environ 34 millions d'euros). Il est financé en partie par la Présidence de la Province, assurée par Don Vicente Barrera (Parti Régénérationniste), par diverses fondations régionales ou nationales, par de nombreux mécènes du monde de l'entreprise ou de l'aristocratie (dont les célèbres Duc et Duchesse de Montalbanejo) mais aussi par le Ministère de la Culture et de l'Éducation, dirigé par Doña Ángeles González, qui s'intéresse toujours à toutes les études scientifiques ou artistiques d'ampleur menées au Royaume Canoviste de Numancia. L'élue nationale s'était d'ailleurs déplacée à Doñana et à Nicolasol en novembre dernier afin de réaliser plusieurs entrevues avec les responsables et mécènes du projet. Celui-ci ne va véritablement débuter qu'en février, avec un premier travail de plusieurs mois consistant à repérer les zones les plus aptes du pays (en termes d'habitat, de nourriture, de présence humaine, de relief...) à accueillir de nouvelles populations de lynx ibérique.

La présence de lièvres en abondance, par exemple, qui constituent le premier aliment de ces carnivores à l'allure noble, sera l'un des premiers critères de sélection. Une liste des menaces sera aussi rigoureusement établie, avec leur degré de dangerosité. Mais le plus important reste, aux yeux de nombreux participants du projet, la bonne connexion entre les zones de repeuplement finalement choisies. Il faut éviter de reproduire la situation actuelle, qui a favorisé de manière involontaire l'existence de deux aires de population totalement déconnectées l'une de l'autre et très éloignées, ce qui a contribué à rendre la survie du lynx ibérique plus fragile au cours du siècle dernier. Les zones choisies seront rachetées aux municipalités concernées, de façon à devenir des parcs provinciaux ou nationaux à part entière. La plupart des obstacles à la survie des félins dans la région sont alors purement et simplement éliminés : destruction des barrières et clôtures, introduction de plus grandes quantités de lièvres, travail avec la population locale pour qu'elle comprenne le travail mené et apprenne à vivre avec le lynx... Il existe aujourd'hui un peu moins de 300 lynx ibériques dans le pays (un gros progrès en comparaison du chiffre d'il y a quinze ans : à peine 50 !), mais l'objectif est de franchir la barre des 250 en janvier 2017. Ce serait alors un vrai succès pour les participants au projet.

Posté : jeu. sept. 08, 2011 2:37 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/d/4/5/20110901elpepucul_6-2ca3a77.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/6/a/9/20110901elpepucul_6-2ca3a78.jpg[/img][/url]
Un photomontage présentant un spécimen de tortue luth (dite "dermochelys coriacea" en latin) et réalisé par le photographe numancien José María Arizmendiarrieta</center>



"J'aimerais que tous les habitants de chaque pays, où qu'ils vivent, pussent sentir l'odeur de la mer et les embruns sur leur visage grâce à mes réalisations", nous confiait récemment le photographe numancien José María Arizmendiarrieta, passionné par l'océanographie et la vie sous-marine. "De mon côté, j'aime me rapprocher de la nature, de la faune et de la flore afin de la découvrir sous des angles inattendus", ajoutait-il. Pêcheur à ses heures perdues, collectionneur de livres sur les animaux qui peuplent nos mers et océans, cet artiste âgé d'à peine vingt-trois ans - il est né en 1993 à Hospedal (Province de Parda) - vient de conclure une brillante exposition de ses photomontages présentant des animaux marins, fluviaux ou lacustres étrangement déformés intitulée Hacia rutas salvajes (Vers des itinéraires sauvages, en français). Elle avait lieu depuis juin dernier dans les locaux spacieux de la Fondation Banque du Numancia ("Fundación Banco de Numancia", en castillan) d'Emerita Augusta, deuxième métropole du Royaume Canoviste de Numancia (Province de Parda). Tous les animaux présentés ont l'air, après modification informatique, d'être phosphorescents et enfermés dans des bocaux de verre.

Des crabes bleus, des tortues pourpres, des poissons avec un cœur lumineux : ce sont quelques-unes de ces bêtes qui peuplent l'univers psychédélique de José María Arizmendiarrieta. "Lorsque j'étais au lycée", expliquait le photographe, "notre professeur de sciences naturelles nous a un jour montré un animal en plastique transparent, avec une imitation de son métabolisme et de ses organes, et c'est de là que m'est venue l'idée de base de mon exposition." A ces souvenirs sur les bancs de l'école s'ajoutent sa passion pour la pêche et la faune aquatique, deux caractéristiques qui lui viennent des longues promenades en barque avec son père, lorsqu'il était petit. "C'est grâce à ces expériences que je me suis dit qu'il fallait faire parvenir ce monde étrange et mystérieux au plus grand nombre", concluait-il. Aucun des animaux qu'il ne photographie n'a subi de torture : ils étaient tous décédés au moment de la réalisation des photomontages, pour lesquels l'artiste numancien a dû les préparer. Leur enlever leur peau ou leurs écailles, utiliser des produits chimiques pour séparer leurs muscles et leurs tissus de protéines : voilà quelques-uns des travaux auxquels José María Arizmendiarrieta doit systématiquement avoir recours.

Mais cela fonctionne : après le Numancia, son exposition atterrira dans de nombreuses villes de l'Ouest alméran, dans des pays très divers (Quantar, Midland, Albion, Schlessien, Thorval, Laagland...), avant de faire un tour du monde en passant par le Vicaskaran, le Makara et le Jeekim. Quant à sa boutique en ligne, elle fonctionne à plein régime malgré des prix pouvant aller de 4 à 840 latinias (d'environ 13 à 2 800 euros). La demande est si forte qu'il a même créé, en collaboration avec Altavista, Conglomérat à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, une application pour tablettes et téléphones portables de dernière génération : elle permet de télécharger pour une somme modique et légalement ses créations informatiques animées. "Je partage également régulièrement mes clichés sur Libritos", poursuivait le photographe, "et j'ai beaucoup d'amateurs qui se sont abonnés à ma page officielle sur ce réseau social. Cela me permet de vivre de ma passion et j'en suis plus que ravi !"

Posté : ven. sept. 09, 2011 10:38 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/1/2/0/roberto_20arce_1_-2ca8ea0.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/7/e/f/roberto_20arce_1_-2ca8ea1.jpg[/img][/url]
Le présentateur-phare du journal télévisé de la chaîne privée Antena 3, Roberto Suárez, fait partie des grands changements de ce début d'année pour le petit écran</center>



Avec l'arrivé de Vicente Arce au journal télévisé de la chaîne privée Antena 3, le départ de cette dernière de Roberto Suárez pour la Cuatro, l'embauche de Javier Fortes auprès de la chaîne d'informations permanentes Canal 24 horas et le changement d'horaire de la populaire émission de débats Al Rojo vivo (Chauffé au rouge, en français), la télévision publique ou privée va connaître au Royaume Canoviste de Numancia d'importantes modifications en ce début d'année 2016 après quelques mois d'essais et d'émissions-pilotes. Le changement le plus commenté dans le paysage audiovisuel national reste sans doute l'arrivée de Javier Fortes pour la présentation du journal de la nuit, La Noche en 24 horas (La Nuit en 24 heures, en français). Il était avant un présentateur important d'une chaîne privée, la Sexta, et se retrouve à travailler à nouveau pour le groupe public TV Numancia. Et, de son côté, Vicente Arce fait le parcours inverse : après avoir débuté pour l'information privée, il avait fait une brève incursion chez TV Numancia et retrouve ses premières amours sur Antena 3. Par ailleurs, il passe du journal de la nuit à une émission d'actualités située juste avant les heures de grande écoute du soir.

Pour lui qui était spécialiste de l'information pure et dure, cette nouvelle émission qu'il animera à dix-huit heures à partir du 2 février sera un nouveau défi puisqu'elle mêlera analyse, débat et interviews sur des thèmes qu'un journal classique traiterait de façon brute. De son côté, Roberto Suárez va devenir à la Cuatro ce que Pilar del Bravo est à la télévision publique : le grand présentateur du journal de vingt heures. Il était déjà habitué à l'exercice sur Antena 3, mais le format proposé par son nouvel employeur, plus long et plus dense, représente là aussi une importante aventure pour ce spécialiste des plateaux politiques et des reportages sur le terrain. Récemment interrogé par la rédaction de La Concordia, il expliquait que, même si le journal de la Cuatro durait quarante minutes, contre une demi-heure en moyenne sur les autres chaînes, il avait du mal à concentrer tous les événements d'une journée en si peu de temps. C'est un exercice dans lequel il a pourtant brillé sur Antena 3. Vicente Arce, de son côté, laisse le calme relatif d'un journal télévisé de nuit pour retrouver une émission de soirée plus animée.

"Ce sont deux formats très différents, avec des atouts et des inconvénients eux aussi différents", nous confiait-il récemment, "mais au fond, la matière première sur laquelle je vais travailler avec mes collaborateurs est la même : l'actualité." A moins de deux mois des élections générales au Royaume Canoviste de Numancia, qui se dérouleront dans un climat de prospérité économique mais de tensions diplomatiques, l'ensemble des journalistes que nous avons interrogés dans le cadre de ce grand chambardement pensent que l'information et son traitement sont des processus indispensables et très précieux. Les critiques se concentrent parfois sur ce que beaucoup estiment être un trop-plein de sujets politiques dans les journaux télévisés et émissions de débat, mais tant Vicente Arce que Roberto Suárez estiment qu'il ne faut surtout pas tomber dans l'actualité anecdotique, remplie de faits divers et de "sucesos", comme ils se plaisent à le dire. "Nous sommes à quelques semaines d'élections importantes", confirmait Roberto Suárez, "où le Parti Phalangiste est assuré d'être reconduit au pouvoir pour une excellente gestion économique et sociale du pays, mais où, dans le même temps, il est plus que critiqué par l'opposition et une partie de l'opinion étrangère pour ses prises de position diplomatiques. Comment ne pas consacrer beaucoup de temps à ces contradictions et à ces comices d'une grande importance ?"

Posté : sam. sept. 10, 2011 1:55 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/2/3/8/analisis_luz_estrella-2cb14e8.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/2/3/8/analisis_luz_estrella-2cb14e8.jpg[/img][/url]
Une analyse spectrographique des éléments chimiques présents dans la nouvelle étoile observée au Numancia il y a quelques jours</center>



Une équipe d'astronomes et d'astrophysiciens du Centre d'Investigations Royal d'Olite (Province des Islas Comodoras) a détecté il y a trois jours dans le ciel une étoile de masse très inférieure à notre Soleil (elle pèse environ 0,8 fois la masse de l'astre lumineux du système solaire), en pleine Voie Lactée ("Vía Láctea", en castillan). Jusque-là, rien d'exceptionnel, puisqu'une dizaine de nouveaux astres stellaires sont découverts chaque année grâce aux télescopes situés dans le monde entier ainsi qu'aux sondes spatiales envoyées vers de nouveaux horizons. Mais la surprise est survenue avec l'analyse spectrographique des éléments chimiques qui composent cette étoile : elle n'est composée quasiment que d'hélium et d'hydrogène, avec à peine d'infimes traces d'autres éléments plus lourds que les scientifiques appellent des métaux. Cela remet en cause l'ensemble des théories communément admises jusqu'à présent concernant la formation des étoiles dans l'univers. Comme nous le confiait le responsable de cette découverte, José Rodríguez Carracido, cette étoile est d'une masse trop petite pour que les éléments nécessaires à sa combustion (les deux gaz susnommés) aient pu un jour se condenser. L'astre, qui reçoit selon la nomenclature officielle le nom de SDSS J213026+283038, est donc un mystère pour le monde astronomique.

"Cette découverte", ajoutait l'astrophysicien numancien, "est une surprise car elle s'est formée dans une zone interdite par la théorie de la condensation stellaire et, si nos analyses se confirment, cela signifie qu'il faudra totalement revoir toutes nos hypothèses à ce sujet." Située dans la constellation zodiacale du Lion, elle est probablement âgée de 13 milliards d'années, ce qui signifie qu'elle s'est formée peu après la naissance supposée de notre univers, qui a 13 milliards 700 millions d'années. Grâce au Centre d'Observation National, situé sur l'Isla del Perejil, les scientifiques à l'origine de cette trouvaille ont pu déterminer qu'un tel astre disposait d'une quantité de métaux inférieure de 20 000 fois à celle présente dans notre Soleil. L'hydrogène, l'hélium et le lithium sont les premiers éléments à s'être formés après la création de l'univers et c'est pour cela que ce sont généralement ceux que l'on retrouve le plus dans les premiers objets apparus. Au contraire, les éléments chimiques les plus lourds (carbone, fer, oxygène...) apparaissent plus tardivement, au cours des réactions nucléaires du cœur de l'étoile, et sont notamment dispersés en grande quantité lors de l'explosion des supernovae.

Les nuages issus de ces explosions se condensent ensuite à nouveau pour former des astres stellaires qui reprennent à leur compte de telles caractéristiques. Ainsi, plus une étoile est âgée, plus les éléments qui la composent sont légers (comme c'est le cas avec SDSS J213026+283038). Cette nouvelle étoile, dite primitive, pourrait ainsi être l'une des plus anciennes dont ait eu connaissance l'homme jusqu'à présent. Mais elle réserve une autre surprise : puisqu'elle est si ancienne, sa composition devrait être similaire à celle d'autres étoiles formées peu après la création de notre univers. Pourtant, la proportion de lithium qu'elle contient est inférieure d'au moins 50 fois à celle des étoiles de sa génération. Pour José Rodríguez Carracido, il devait exister à la naissance de l'astre mais a été mystérieusement détruit de façon très rapide par la suite. Les conclusions de son équipe seront intégralement publiées dans le prochain numéro de la revue spécialisée nationale Naturaleza (Nature, en français).

Posté : dim. sept. 11, 2011 11:50 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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Un spécimen d'ours brun ("ursus arctos", en latin) [url=http://www.simpolitique.com/post79648.html#79648]dans le Parc National de Bielsa[/url] : il s'agit, avec le lynx ibérique, de l'une des espèces animale qui bénéficie de la plus grande attention au Numancia</center>



L'ours brun ("ursus arctos" en latin, "oso pardo" en castillan) connaît depuis une dizaine d'années au Royaume Canoviste de Numancia une importante augmentation de sa population dans les zones montagneuses du pays, particulièrement dans la Sierra Morena, sous-ensemble du principal massif national, la Sierra Maestra. Ce sont ainsi au moins deux oursons sont nés cet hiver et ont été entraperçus par des gardes forestiers non loin de la localité d'Algadefe (Province d'Astur), mais il semblerait qu'un troisième petit soit né il y a quelques jours à en juger par les traces de pattes retrouvées dans le secteur. La population des plantigrades dans ce massif est désormais estimée à environ vingt-cinq à trente, ce qui contraste avec la situation catastrophique d'il y a quinze ans, où il n'en restait plus que deux ! Depuis, des campagnes de réintroduction systématiques ont été mises en place par la Province d'Astur, la Province de Jérez et le gouvernement central, souvent avec l'appui direct des plus hautes autorités nationales et provinciales. Récemment, c'est encore Don Felipe Raimundo Arganda (Parti Phalangiste), Président de la Province d'Astur, qui se déplaçait dans la zone afin d'accompagner la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, et de constater l'évolution du programme de la faune sauvage dans la zone.

Un important travail pédagogique a été mené auprès des populations locales, notamment dans les contreforts asturiens de la Sierra Maestra, même si beaucoup de progrès restent à faire. La présence de l'ours, vue comme un prédateur dangereux et un nuisible par certains, provoquent souvent des réactions presqu'allergiques. Récemment, c'est le Maire d'une petite bourgade de la zone, Joarilla de las Matas, qui a demandé auprès des autorités provinciales et nationales de retirer le cadastre communal de la zone de réintroduction des ours bruns, ce qu'a catégoriquement refusé le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. "Il ne s'agit pas d'un problème d'écologie", déclarait le Premier Ministre à ce sujet récemment, "mais de protection de notre patrimoine commun. La Sierra Maestra, comme n'importe quel monument national, est un legs du passé que nous nous devons de sauvegarder." A l'heure actuelle, les personnes qui se disent favorables à la réintroduction de l'ours brun dans le massif ne l'emportent à l'échelle nationale que d'une courte majorité : 46% contre 42,3% d'avis défavorables.

L'un des plus grands défenseurs de cette réadaptation de l'ours brun dans la zone, Guillermo Palomares, n'est autre que le Conseiller aux Milieux Naturels du Ministère de la Culture et de l'Éducation. Il nous expliquait il y a quelques jours : "Il est évident que l'ours est un animal sauvage et omnivore dont la présence peut susciter des questions. Si nous en étions au début du programme de réintroduction progressive, je comprendrais parfaitement l'opposition locale à ce projet. Mais cela fait quinze ans que la population de plantigrades augmente dans la région et quels dégâts ont-ils causé ? Aucun, ni matériels, ni humains. L'opposition à sa présence relève de la superstition." L'on ne connaît pas encore le sexe des trois oursons nés durant l'hiver, mais dès qu'il sera connu, ce sont les élèves des écoles primaires de la zone où il vit qui choisiront son nom, comme le veut la coutume. Il y a deux ans, la mort de deux brebis dans un élevage de moyenne montagne à San Adrián del Valle avait suscité une certaine fronde populaire contre l'ours, dont l'enquête avait montré qu'il ne pouvait en être responsable. Un long chemin reste donc à parcourir pour l'ours brun dans la région.

Posté : lun. sept. 12, 2011 11:21 am
par Ramiro de Maeztu
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Le célèbre tableau de Pablo Ruiz intitulé Los Desastres de la guerra (Les Désastres de la guerre, en français) est une immense inspiration pour le cinéma numancien</center>



Pablo Ruiz avait réalisé le tableau Los Desastres de la guerra (Les Désastres de la guerre, en français) en 1941, pour le Pavillon Numancien à l'Exposition Universelle qui se déroulait à Lyöns (République Fédérale du Quantar), sur le thème "Vers un bouleversement dans l'aviation ?". Il s'agissait d'une commande du principal et plus puissant conseiller de Lorenzo Ier (1941-1949), Juan Negrín, qui y voyait l'occasion d'aborder le thème de la manifestation sous un angle original et inattendu, permettant ainsi au Royaume Canoviste de Numancia de se démarquer. Cette peinture représente en effet de façon stylisée les traits déformés de personnes et d'animaux réfugiés dans une cave lors d'un bombardement se déroulant dans leur ville. L'horreur de la scène et l'angoisse des personnages sont saisissantes, tout autant que l'infinie tristesse de cette mère qui porte son nourrisson décédé dans ses bras. L'impact artistique, sociologique et historique ce cette toile mondialement connue, qui mesure 349 centimètres de largeur sur 776 centimètres de longueur, a été énorme et Juan Negrín ne s'est donc pas trompé en confiant sa réalisation à Pablo Ruiz.

Mais la signification profonde de ce tableau, les conditions de sa réalisation, sa symbolique très forte n'ont jamais été pleinement élucidées, même par les plus grands spécialistes. Des décennies après sa révélation au monde entier, il suscite une grande fierté chez les Numanciens, qui viennent le visiter en masse aux côtés des touristes au Musée de la Reine Adelia d'Hispalis (Province d'Hispania), mais aussi nombre d'interprétations, d'adaptations dans diverses disciplines et d'élucubrations. La dernière en date concerne le cinéma numancien et plus particulièrement l'un des plus grands techniciens du septième art que compte notre pays, José Luis Alcaine, récipiendaire en novembre dernier de la Médaille d'Or de l'Académie Nationale de Cinéma ("Medalla de Oro de la Academia Nacional de Cine", en castillan). Il a justement reçu cette distinction au Musée de la Reine Adelia, des mains de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, devant le tableau de Pablo Ruiz. Éclairagiste de renommée internationale, José Luis Alcaine a notamment travaillé sur La Piel que habito (La Peau que j'habite, en français), mais également sur El Sur (Le Sud, en français).

C'est dans une séquence relativement courte de Adiós a las armas (Adieu aux armes, en français), long métrage inspiré par la Première Guerre de l'Altevum, que José Luis Alcaine est intervenu en tant que technicien mais aussi en tant que coscénariste pour faire part au spectateur des liens qu'il tisse de façon plus ou moins surprenante avec d'autres chefs-d'œuvre de la peinture numancienne ou étrangère : Los Fusilamientos del 3 de mayo (Les Exécutions du 3 mai, en français), de Francisco de Lucientes, par exemple, ou bien encore La Matanza de los Santos Inocentes (Le Massacre des saints Innocents, en français), du Laaglandais Pierre-Paul Rubens. Lors d'une interview concédée au magazine spécialisé national Cine Plus, il expliquait par ailleurs qu'il souhaitait réaliser une série de cinq courts métrages sur Los Desastres de la Guerra durant l'année 2016, notamment en s'inspirant de plusieurs détails de cette toile : la main blanche et moribonde aux doigts potelés, les chevaux à l'agonie ou bien encore la femme implorant Dieu et le ciel. Ce tableau continuera donc encore longtemps à faire des émules et à susciter de nombreuses questions...