[Presse] - Les Informations Nationales
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Khubaib
[quote]<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/413255onlinelogomaker0703130308.png[/img]
6 juillet 2022</center>
<center>• Un important contrat d’installation pétrolière signé avec l’entreprise Maureste KHILAFA PETROLEUM.
[img]http://libnanews.com/wp-content/uploads/2011/01/p%C3%A9trole.jpg[/img] </center>
Un contrat pour la construction d'un complexe pétrolier (CAFC) dans l'est de la république a été signé samedi avec le groupe Maureste KHILAFA PETROLEUM.
Ce contrat prévoit la réalisation dans les 34 mois par KHP de la construction de 36 puits de pétrole dans le gisement de pétrole situé dans le bassin Berkine (bloc 405b).
Les ressources de ce champ pétrolier devraient permettre une production de 32.000 barils par jour ( bpj) à compter de sa date de mise en service en 2026.
Le contrat signé avec KHALIFA comprend également la création d'un réseau pour la collecte brute, une unité de séparation et de dessalage du pétrole, une station de réinjection de gaz ainsi qu’une deuxième station d'injection d'eau.
Le coût de ces infrastructures pétrolières s’élève à 52,4 milliards de Figor’s (environ 643,7 millions de RAK), dont 35 % qui seront versés à KHILAFA.
L’entreprise tchoconalienne et Thorvalske Energi exploitent d’ores et déjà un autre gisement de gaz, Lehbibet Menzel (MLE ) , dans le bassin de Berkin, productif depuis février.
Le directeur général de Tchoconalian Petrolieum Abdelhamid Ghaza a déclaré par ailleurs que la compagnie tchoconalienne continuerait à travailler avec le Thorval.
"Je pense que le groupe a montré son efficacité et son professionnalisme à travers sa longue activité en Tchoconalie. Nous avons d'autres perspectives de travail en commun, notamment dans le secteur des ressources non conventionnelles» a-t-il déclaré à la presse en marge de la cérémonie de signature du contrat.
<center>• Football - La Tchoconalie organise la CMBF.
[img]http://www.sport24.com/var/plain_site/storage/images/football/can-2010/actualites/ben-khalfallah-snobe-la-tunisie-337509/5858150-1-fre-FR/Ben-Khalfallah-snobe-la-Tunisie.jpg[/img]</center>
C’est finalement chose faite, la FIFA vient d’attribuer aux Tchoconaliens l’organisation de la coupe Makara-Barebjal 2023.
Le dossier tchoconalien était bien fait et bien lourd. La FIFA n'a pas trouvé meilleur dossier, ce mercredi, que celui de la république tchoconalienne pour lui attribuer l'organisation de la CMBF 2023.
La Tchoconalie possède tous les atouts pour une excellente organisation: une infrastructure sportive de haut niveau, notamment avec les nouveaux stades Kûrial, Mounira et celui de Sudâna. En plus d'hôtels internationaux et surtout un climat de sécurité que le Dieu a offert au pays malgré la guerre mondiale, actuellement dans plusieurs continents du monde.
Cette organisation couronne le travail d'une grande équipe dont il faut saluer les efforts. Le Président de la république Michaël Maléki, a félicité, Oumar Éît Majer, président de la Fédération tchoconalienne de Football.
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6 juillet 2022</center>
<center>• Un important contrat d’installation pétrolière signé avec l’entreprise Maureste KHILAFA PETROLEUM.
[img]http://libnanews.com/wp-content/uploads/2011/01/p%C3%A9trole.jpg[/img] </center>
Un contrat pour la construction d'un complexe pétrolier (CAFC) dans l'est de la république a été signé samedi avec le groupe Maureste KHILAFA PETROLEUM.
Ce contrat prévoit la réalisation dans les 34 mois par KHP de la construction de 36 puits de pétrole dans le gisement de pétrole situé dans le bassin Berkine (bloc 405b).
Les ressources de ce champ pétrolier devraient permettre une production de 32.000 barils par jour ( bpj) à compter de sa date de mise en service en 2026.
Le contrat signé avec KHALIFA comprend également la création d'un réseau pour la collecte brute, une unité de séparation et de dessalage du pétrole, une station de réinjection de gaz ainsi qu’une deuxième station d'injection d'eau.
Le coût de ces infrastructures pétrolières s’élève à 52,4 milliards de Figor’s (environ 643,7 millions de RAK), dont 35 % qui seront versés à KHILAFA.
L’entreprise tchoconalienne et Thorvalske Energi exploitent d’ores et déjà un autre gisement de gaz, Lehbibet Menzel (MLE ) , dans le bassin de Berkin, productif depuis février.
Le directeur général de Tchoconalian Petrolieum Abdelhamid Ghaza a déclaré par ailleurs que la compagnie tchoconalienne continuerait à travailler avec le Thorval.
"Je pense que le groupe a montré son efficacité et son professionnalisme à travers sa longue activité en Tchoconalie. Nous avons d'autres perspectives de travail en commun, notamment dans le secteur des ressources non conventionnelles» a-t-il déclaré à la presse en marge de la cérémonie de signature du contrat.
<center>• Football - La Tchoconalie organise la CMBF.
[img]http://www.sport24.com/var/plain_site/storage/images/football/can-2010/actualites/ben-khalfallah-snobe-la-tunisie-337509/5858150-1-fre-FR/Ben-Khalfallah-snobe-la-Tunisie.jpg[/img]</center>
C’est finalement chose faite, la FIFA vient d’attribuer aux Tchoconaliens l’organisation de la coupe Makara-Barebjal 2023.
Le dossier tchoconalien était bien fait et bien lourd. La FIFA n'a pas trouvé meilleur dossier, ce mercredi, que celui de la république tchoconalienne pour lui attribuer l'organisation de la CMBF 2023.
La Tchoconalie possède tous les atouts pour une excellente organisation: une infrastructure sportive de haut niveau, notamment avec les nouveaux stades Kûrial, Mounira et celui de Sudâna. En plus d'hôtels internationaux et surtout un climat de sécurité que le Dieu a offert au pays malgré la guerre mondiale, actuellement dans plusieurs continents du monde.
Cette organisation couronne le travail d'une grande équipe dont il faut saluer les efforts. Le Président de la république Michaël Maléki, a félicité, Oumar Éît Majer, président de la Fédération tchoconalienne de Football.
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Khubaib
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16 juillet 2022</center>
<center>• Spectacle géant pour le 49e anniversaire de l'indépendance de la nation.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/500479Image1.jpg[/img]
Kûrial, hier soir</center>
Les célébrations officielles du 49e anniversaire de l'indépendance de la grande nation tchoconalienne, prévues sur une année, ont commencé hier soir jusqu’à aujourd’hui par un spectacle géant inspiré de son Histoire, en présence du président Michaël Maléki et les amis fidèles de la nation en présence d'une foule jeune et joyeuse se sont déroulées sous le regard du président représenté sur d'immenses affiches déployées aux façades des immeubles de la capitale. Suivi de l'hymne tchoconalien puis de spectaculaires feux d'artifices à travers le pays. Les amis de la Tchoconalie durant ces décennies ont été de même présents afin d’apporter leurs vœux au peuple tchoconalien dont :
Isku PITEL, Secrétaire d’Etat Tel-Éribain
Louise de Serveneille, ministre Franconienne des affaires étrangères
Barack Pawell, commissaire Danareeth aux affaires extérieures
S.V J-P Sarran, ambassadeur Cérésien en Tchoconalie ainsi que Kurt Gehirngrun, Pomonéen des affaires étrangers.
Comme de nombreux quartiers de la capitale, le centre-ville de Kûrial a été décoré aux couleurs du pays à l'occasion de cette joyeuse occasion, fête de l'indépendance et de la jeunesse en Tchoconalie. Au milieu des drapeaux tchoconaliens de dimensions variables suspendus un peu partout, une immense affiche du leadeur Al-Katrûn, premier président de la Tchoconalie moderne et principal homme de l’indépendance a été déployée sur la façade d'un des immeubles de la place de la Grande Poste et une autre sur l'un des balcons de la rue Didouche Mourad.
<center> [img]http://img4.hostingpics.net/pics/689436Image2.jpg[/img]
Kûrial</center>
Une comédie musicale, "Les bâtisseurs de la gloire" au Théâtre de verdure, dans la station balnéaire de Sidi Fredj, à l'ouest de la capitale, lieu historique du débarquement des Fiémançais en 1839, a été retransmise en direct par la télévision tchoconalienne ainsi que toutes les festivités.
Le spectacle, dédié à la lutte des Tchoconaliens contre l'occupation fiémançaise lâche, a mis en scène 800 comédiens, danseurs, chanteurs de ballet et groupes folkloriques sur une musique aux accents très patriotiques.
Le chorégraphe Maureste Abdelhalim Csantina a monté le spectacle largement applaudi par le corps diplomatique et un public choisi.
Le chef de l'Etat est ensuite monté sur scène pour féliciter les artistes et a reçu une cape brodée du Maurestia qu'il a endossée sous l'œil des caméras En parallèle, un peu partout dans le pays, de mégas concerts étaient organisés en attendant une multitude de feux d'artifices.
"C'est super, c'est magnifique", s'est écriée un fan qui n'avait plus de voix et de mains à force de crier et d'applaudir. "Nous retrouvons la Tchoconalie des années 70 lorsqu'il faisait si bon sortir dans les rues jusque tard dans la nuit", alors que les années noires de la guerre anti-islamistes avaient traumatisé les Tchoconaliens qui désertaient les rues après huit heures du soir.
Pour la capitale, un gigantesque feu d'artifice prévu à Sidi Kader et au sanctuaire des martyrs de la guerre d'indépendance, l'immense monument sur les hauteurs de la capitale, face à la baie de Kûrial, a été reporté à mercredi soir.
Le ciel des 29 autres médinas (départements) du pays devait être illuminé par des feux d'artifices dont la conception avait été confiée à une société Franconienne pour un montant de près de 9 millions de RAK, selon une source du ministère de l’intérieur et des mairies qui a requis l'anonymat.
<center> [img]http://img4.hostingpics.net/pics/411474Image3.jpg[/img]
Le leadeur, Al-Katrun</center>
Toute la Tchoconalie politique s'était donnée rendez-vous aujourd’hui à Monaq (160 km au sud-est de Kûrial) pour célébrer en grande pompe l’anniversaire de l’indépendance avec le père de l'indépendance Al-Katrûn, paix à son âme.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/463128Image4.jpg[/img]
Mausolée de Katrun à Monaq</center>
Al-Katrûn, de son nom complet Habib Ben Salem Al-Katrûn, né probablement le 3 août 1903 à Miraki et mort le 6 avril 2000 à Monaq, est un homme d’État tchoconalien, président de la République tchoconalienne entre 1977 et 1997.
Avocat formé en Franconie dans les années 1920, il revient au pays et commence à militer dans les milieux nationalistes. En 1934, à l’âge de 31 ans, il fonde le Néo-Destour, fer-de-lance du mouvement pour l’indépendance de la Tchoconalie. Plusieurs fois arrêté et exilé par les autorités du protectorat Fiémnçais, il choisit de négocier avec la haute autorité royale Fiémançaise, tout en faisant pression sur elle, pour atteindre son objectif. Une fois l’indépendance obtenue le 15 juillet 1977, il s’emploie à mettre sur pied un État moderne en mettant fin à la monarchie et en proclamant la République dont il devient le premier président le 25 juillet 1978.
Parmi les priorités de son action politique figurent le développement de l’éducation, la réduction des inégalités entre hommes et femmes, le développement économique et une politique étrangère équilibrée, ce qui en fait une exception parmi les dirigeants arabes. Ceci n’empêche pas le développement d’un culte de la personnalité autour de sa personne — il porte alors le titre de « Combattant suprême » — et l’instauration d’un régime de parti unique pendant une vingtaine d’années. La fin de sa présidence, marquée par sa santé déclinante, la montée du clientélisme et de l’islamisme, se conclut par sa destitution, le 7 novembre 1995, suite à un coup d’état « médical » géré par l’un de ses proches.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/988466Image7.jpg[/img]</center>
Les troupes de « Mazerl’i » ou les combattants pour l’indépendance connus par leurs casques verts ont paradé dans le centre de Arkan, à l’occasion du défilé militaire en ce jour de fête de l’indépendance. Les principaux leadeurs de la direction générale des Forces armées tchoconaliennes de toutes ses branches étaient présents aux côtés du ministre de la défense.
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/114100Image1.jpg[/img]</center>
Au palais présidentiel de Cypâra, une fête a été organisée en présence de nos amis étrangers, le Président Michaël Maléki a distribué des médailles aux chefs d’États et ministres, il a de même salué l’effort de la Franconie pour la réconciliation entre le monde arabe et les états judaïsmes.
<center>Photo de l’histoire … La Fiémance ne reconnaît toujours pas ses crimes...
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/286233Sanstitre.jpg[/img]</center>[/quote]
16 juillet 2022</center>
<center>• Spectacle géant pour le 49e anniversaire de l'indépendance de la nation.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/500479Image1.jpg[/img]
Kûrial, hier soir</center>
Les célébrations officielles du 49e anniversaire de l'indépendance de la grande nation tchoconalienne, prévues sur une année, ont commencé hier soir jusqu’à aujourd’hui par un spectacle géant inspiré de son Histoire, en présence du président Michaël Maléki et les amis fidèles de la nation en présence d'une foule jeune et joyeuse se sont déroulées sous le regard du président représenté sur d'immenses affiches déployées aux façades des immeubles de la capitale. Suivi de l'hymne tchoconalien puis de spectaculaires feux d'artifices à travers le pays. Les amis de la Tchoconalie durant ces décennies ont été de même présents afin d’apporter leurs vœux au peuple tchoconalien dont :
Isku PITEL, Secrétaire d’Etat Tel-Éribain
Louise de Serveneille, ministre Franconienne des affaires étrangères
Barack Pawell, commissaire Danareeth aux affaires extérieures
S.V J-P Sarran, ambassadeur Cérésien en Tchoconalie ainsi que Kurt Gehirngrun, Pomonéen des affaires étrangers.
Comme de nombreux quartiers de la capitale, le centre-ville de Kûrial a été décoré aux couleurs du pays à l'occasion de cette joyeuse occasion, fête de l'indépendance et de la jeunesse en Tchoconalie. Au milieu des drapeaux tchoconaliens de dimensions variables suspendus un peu partout, une immense affiche du leadeur Al-Katrûn, premier président de la Tchoconalie moderne et principal homme de l’indépendance a été déployée sur la façade d'un des immeubles de la place de la Grande Poste et une autre sur l'un des balcons de la rue Didouche Mourad.
<center> [img]http://img4.hostingpics.net/pics/689436Image2.jpg[/img]
Kûrial</center>
Une comédie musicale, "Les bâtisseurs de la gloire" au Théâtre de verdure, dans la station balnéaire de Sidi Fredj, à l'ouest de la capitale, lieu historique du débarquement des Fiémançais en 1839, a été retransmise en direct par la télévision tchoconalienne ainsi que toutes les festivités.
Le spectacle, dédié à la lutte des Tchoconaliens contre l'occupation fiémançaise lâche, a mis en scène 800 comédiens, danseurs, chanteurs de ballet et groupes folkloriques sur une musique aux accents très patriotiques.
Le chorégraphe Maureste Abdelhalim Csantina a monté le spectacle largement applaudi par le corps diplomatique et un public choisi.
Le chef de l'Etat est ensuite monté sur scène pour féliciter les artistes et a reçu une cape brodée du Maurestia qu'il a endossée sous l'œil des caméras En parallèle, un peu partout dans le pays, de mégas concerts étaient organisés en attendant une multitude de feux d'artifices.
"C'est super, c'est magnifique", s'est écriée un fan qui n'avait plus de voix et de mains à force de crier et d'applaudir. "Nous retrouvons la Tchoconalie des années 70 lorsqu'il faisait si bon sortir dans les rues jusque tard dans la nuit", alors que les années noires de la guerre anti-islamistes avaient traumatisé les Tchoconaliens qui désertaient les rues après huit heures du soir.
Pour la capitale, un gigantesque feu d'artifice prévu à Sidi Kader et au sanctuaire des martyrs de la guerre d'indépendance, l'immense monument sur les hauteurs de la capitale, face à la baie de Kûrial, a été reporté à mercredi soir.
Le ciel des 29 autres médinas (départements) du pays devait être illuminé par des feux d'artifices dont la conception avait été confiée à une société Franconienne pour un montant de près de 9 millions de RAK, selon une source du ministère de l’intérieur et des mairies qui a requis l'anonymat.
<center> [img]http://img4.hostingpics.net/pics/411474Image3.jpg[/img]
Le leadeur, Al-Katrun</center>
Toute la Tchoconalie politique s'était donnée rendez-vous aujourd’hui à Monaq (160 km au sud-est de Kûrial) pour célébrer en grande pompe l’anniversaire de l’indépendance avec le père de l'indépendance Al-Katrûn, paix à son âme.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/463128Image4.jpg[/img]
Mausolée de Katrun à Monaq</center>
Al-Katrûn, de son nom complet Habib Ben Salem Al-Katrûn, né probablement le 3 août 1903 à Miraki et mort le 6 avril 2000 à Monaq, est un homme d’État tchoconalien, président de la République tchoconalienne entre 1977 et 1997.
Avocat formé en Franconie dans les années 1920, il revient au pays et commence à militer dans les milieux nationalistes. En 1934, à l’âge de 31 ans, il fonde le Néo-Destour, fer-de-lance du mouvement pour l’indépendance de la Tchoconalie. Plusieurs fois arrêté et exilé par les autorités du protectorat Fiémnçais, il choisit de négocier avec la haute autorité royale Fiémançaise, tout en faisant pression sur elle, pour atteindre son objectif. Une fois l’indépendance obtenue le 15 juillet 1977, il s’emploie à mettre sur pied un État moderne en mettant fin à la monarchie et en proclamant la République dont il devient le premier président le 25 juillet 1978.
Parmi les priorités de son action politique figurent le développement de l’éducation, la réduction des inégalités entre hommes et femmes, le développement économique et une politique étrangère équilibrée, ce qui en fait une exception parmi les dirigeants arabes. Ceci n’empêche pas le développement d’un culte de la personnalité autour de sa personne — il porte alors le titre de « Combattant suprême » — et l’instauration d’un régime de parti unique pendant une vingtaine d’années. La fin de sa présidence, marquée par sa santé déclinante, la montée du clientélisme et de l’islamisme, se conclut par sa destitution, le 7 novembre 1995, suite à un coup d’état « médical » géré par l’un de ses proches.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/988466Image7.jpg[/img]</center>
Les troupes de « Mazerl’i » ou les combattants pour l’indépendance connus par leurs casques verts ont paradé dans le centre de Arkan, à l’occasion du défilé militaire en ce jour de fête de l’indépendance. Les principaux leadeurs de la direction générale des Forces armées tchoconaliennes de toutes ses branches étaient présents aux côtés du ministre de la défense.
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/114100Image1.jpg[/img]</center>
Au palais présidentiel de Cypâra, une fête a été organisée en présence de nos amis étrangers, le Président Michaël Maléki a distribué des médailles aux chefs d’États et ministres, il a de même salué l’effort de la Franconie pour la réconciliation entre le monde arabe et les états judaïsmes.
<center>Photo de l’histoire … La Fiémance ne reconnaît toujours pas ses crimes...
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/286233Sanstitre.jpg[/img]</center>[/quote]
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Khubaib
[quote]<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/413255onlinelogomaker0703130308.png[/img]
13 août 2022</center>
<center>• Maléki crée une «zone militaire tampon» dans le sud tchoconalien
[img]http://www.topnews.in/files/Michel-Suleiman_0.jpg[/img] </center>
Les autorités tchoconaliennes ont annoncé vendredi que la circulation au niveau de la zone «militaire tampon» au sud du pays était soumise à une «autorisation préalable», relevant que les individus et les véhicules sont soumis aux contrôles sécuritaires suite à la décision de décréter une partie du Sahara zone militaire tampon près de la frontière terrestre avec l’Agounisimen.
La présidence tchoconalienne avait publié, en juillet dernier, un arrêté relatif à la mise en place de dispositions exceptionnelles consistant en la création d’une zone frontalière tampon tout le long de la frontière sud de la Tchoconalie. Le ministère de la Défense tchoconalien a appelé les personnes se trouvant à l’intérieur de la zone militaire à obtempérer aux sommations des patrouilles sécuritaires terrestres et aériennes de s’arrêter. «Ces patrouilles sécuritaires ont le droit de faire usage de tous les moyens d’intervention pour obliger les personnes à s’arrêter y compris les armes», a indiqué le ministère de la Défense.
La création de cette zone militaire tampon se justifie assez eu égard à la dégradation continue du climat sécuritaire. La preuve : un terroriste armé a été tué lors d’une «vaste» opération des forces de sécurité dans le sud de la Tchoconalie, qui a fait deux blessés dans les rangs de la gendarmerie. L’information a été communiquée mardi soir par le ministère de l’Intérieur. «Les unités spéciales des forces de l’ordre mènent depuis hier (jeudi) de vastes opérations sécuritaires dans le gouvernorat de Kebla», selon un communiqué du ministère. «A l’aube d’aujourd’hui (vendredi), lors d’une incursion réussie et d’un échange de tirs avec un groupe terroriste, un terroriste a été tué et huit autres arrêtés», poursuit la même source. Le ministère de l’Intérieur a indiqué que d’autres combattants armés sont en fuite et que deux gendarmes ont été blessés aux jambes.
Par ailleurs, «cinq voitures, des sommes d’argent importantes, des équipements informatiques, 30 téléphones portables, des grenades et un camion en train d’être piégé ont été saisis». A Sidi Glota (centre-ouest), la gendarmerie a arrêté un militant salafiste en fin d’après-midi, a indiqué à la presse une source de la sécurité. Peu après, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le siège de la gendarmerie pour protester contre l’arrestation et ont été dispersés par des tirs de sommation, selon la même source, qui n’a pas fait état de heurts.
La frontière avec l’Agounisimen connaît depuis quelques mois la présence de plusieurs Djihadistes visent la Tchoconalie et son régime modéré, une guerre contre la démocratie aura bientôt lieu. Le gouvernement pense annoncer la fermeture définitive de ces frontières avec l’Agounisimen suite aux tensions politiques entre les deux régimes.
Cet essor des attaques nourrit aussi une profonde crise politique, le gouvernement accusant les traîtres nationalistes anciemment au pouvoir de laxisme vis-à-vis de la mouvance salafiste, voire même de collusion.
<center>• Min.Affaires religieuses : il y a 17.000 mosquées en Tchoconalie
[img]http://imworld.aufeminin.com/destination/users/D20061021/7_31_mosquee_H174953_L.jpg[/img]</center>
Le ministre des affaires religieuses et des wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, a indiqué que les cas d’agression contre les mosquées sont ’’rares’ et ’’trés limités’ et ne nécessitaient pas une protection sécuritaire particulière.
Combien y a-t-il de mosquées en Tchoconalie ? La réponse est venue de la bouche de Bouabdallah Ghlammalah, responsable des affaires religieuses au gouvernement, lors d’une réponse à une question orale d’un député de l’APN. Ce dernier s’enquérait de la sécurité aux abords des lieux de culte et réclamait la “désignation d’agents de sécurité pour assurer la protection des mosquées.” Bouabdallah a déclaré :
La Tchoconalie compte 17.000 mosquées à l’échelle nationale, mais seulement un nombre limité d’entre elles ont connu des cas d’agressions que les comités de mosquées prennent en charge avec célérité.
Le ministre a indiqué que les vols de tapis, les querelles individuelles, la présence de personnes mentalement malades ou les mendiants représentent des cas spéciaux observés dans tous les lieux publics. Ces cas n’ont selon lui jamais porté préjudice à la vocation de la mosquée et au rôle éducatif et social qui lui est assigné. C’est la raison pour laquelle le ministère n’a pas sollicité de l’Etat la mobilisation d’agents de sécurité.
Le ministre a ajouté que l’administration de son ministère est parvenue à rendre la mosquée à la société qui l’a mise en place et qui est censée en tirer profit :
Cette administration œuvre inlassablement pour que la mosquée accomplisse sa mission dans les meilleures conditions, soit véritablement un centre de rayonnement, en s’appuyant sur les références nationales religieuses, et un rempart contre des idées étrangères à la société, et en assurant le meilleur environnement qui permette aux fidèles d’accomplir leurs prières en toute quiétude.
Bouadbdallah Ghlamallah a insisté :
La mosquée est un espace ouvert à toutes les catégories de la société.
[/quote]
13 août 2022</center>
<center>• Maléki crée une «zone militaire tampon» dans le sud tchoconalien
[img]http://www.topnews.in/files/Michel-Suleiman_0.jpg[/img] </center>
Les autorités tchoconaliennes ont annoncé vendredi que la circulation au niveau de la zone «militaire tampon» au sud du pays était soumise à une «autorisation préalable», relevant que les individus et les véhicules sont soumis aux contrôles sécuritaires suite à la décision de décréter une partie du Sahara zone militaire tampon près de la frontière terrestre avec l’Agounisimen.
La présidence tchoconalienne avait publié, en juillet dernier, un arrêté relatif à la mise en place de dispositions exceptionnelles consistant en la création d’une zone frontalière tampon tout le long de la frontière sud de la Tchoconalie. Le ministère de la Défense tchoconalien a appelé les personnes se trouvant à l’intérieur de la zone militaire à obtempérer aux sommations des patrouilles sécuritaires terrestres et aériennes de s’arrêter. «Ces patrouilles sécuritaires ont le droit de faire usage de tous les moyens d’intervention pour obliger les personnes à s’arrêter y compris les armes», a indiqué le ministère de la Défense.
La création de cette zone militaire tampon se justifie assez eu égard à la dégradation continue du climat sécuritaire. La preuve : un terroriste armé a été tué lors d’une «vaste» opération des forces de sécurité dans le sud de la Tchoconalie, qui a fait deux blessés dans les rangs de la gendarmerie. L’information a été communiquée mardi soir par le ministère de l’Intérieur. «Les unités spéciales des forces de l’ordre mènent depuis hier (jeudi) de vastes opérations sécuritaires dans le gouvernorat de Kebla», selon un communiqué du ministère. «A l’aube d’aujourd’hui (vendredi), lors d’une incursion réussie et d’un échange de tirs avec un groupe terroriste, un terroriste a été tué et huit autres arrêtés», poursuit la même source. Le ministère de l’Intérieur a indiqué que d’autres combattants armés sont en fuite et que deux gendarmes ont été blessés aux jambes.
Par ailleurs, «cinq voitures, des sommes d’argent importantes, des équipements informatiques, 30 téléphones portables, des grenades et un camion en train d’être piégé ont été saisis». A Sidi Glota (centre-ouest), la gendarmerie a arrêté un militant salafiste en fin d’après-midi, a indiqué à la presse une source de la sécurité. Peu après, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le siège de la gendarmerie pour protester contre l’arrestation et ont été dispersés par des tirs de sommation, selon la même source, qui n’a pas fait état de heurts.
La frontière avec l’Agounisimen connaît depuis quelques mois la présence de plusieurs Djihadistes visent la Tchoconalie et son régime modéré, une guerre contre la démocratie aura bientôt lieu. Le gouvernement pense annoncer la fermeture définitive de ces frontières avec l’Agounisimen suite aux tensions politiques entre les deux régimes.
Cet essor des attaques nourrit aussi une profonde crise politique, le gouvernement accusant les traîtres nationalistes anciemment au pouvoir de laxisme vis-à-vis de la mouvance salafiste, voire même de collusion.
<center>• Min.Affaires religieuses : il y a 17.000 mosquées en Tchoconalie
[img]http://imworld.aufeminin.com/destination/users/D20061021/7_31_mosquee_H174953_L.jpg[/img]</center>
Le ministre des affaires religieuses et des wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, a indiqué que les cas d’agression contre les mosquées sont ’’rares’ et ’’trés limités’ et ne nécessitaient pas une protection sécuritaire particulière.
Combien y a-t-il de mosquées en Tchoconalie ? La réponse est venue de la bouche de Bouabdallah Ghlammalah, responsable des affaires religieuses au gouvernement, lors d’une réponse à une question orale d’un député de l’APN. Ce dernier s’enquérait de la sécurité aux abords des lieux de culte et réclamait la “désignation d’agents de sécurité pour assurer la protection des mosquées.” Bouabdallah a déclaré :
La Tchoconalie compte 17.000 mosquées à l’échelle nationale, mais seulement un nombre limité d’entre elles ont connu des cas d’agressions que les comités de mosquées prennent en charge avec célérité.
Le ministre a indiqué que les vols de tapis, les querelles individuelles, la présence de personnes mentalement malades ou les mendiants représentent des cas spéciaux observés dans tous les lieux publics. Ces cas n’ont selon lui jamais porté préjudice à la vocation de la mosquée et au rôle éducatif et social qui lui est assigné. C’est la raison pour laquelle le ministère n’a pas sollicité de l’Etat la mobilisation d’agents de sécurité.
Le ministre a ajouté que l’administration de son ministère est parvenue à rendre la mosquée à la société qui l’a mise en place et qui est censée en tirer profit :
Cette administration œuvre inlassablement pour que la mosquée accomplisse sa mission dans les meilleures conditions, soit véritablement un centre de rayonnement, en s’appuyant sur les références nationales religieuses, et un rempart contre des idées étrangères à la société, et en assurant le meilleur environnement qui permette aux fidèles d’accomplir leurs prières en toute quiétude.
Bouadbdallah Ghlamallah a insisté :
La mosquée est un espace ouvert à toutes les catégories de la société.
[/quote]
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Khubaib
[quote]<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/413255onlinelogomaker0703130308.png[/img]
01 octobre 2022</center>
<center>• Béchir Pacha remis aux Tchoconaliens !
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/58/Hafez_al-Assad.jpg[/img] </center>
« Impliqué dans de nombreux crimes graves dont l’homicide volontaire, l’incitation au meurtre, et dans des opérations visant à semer la discorde et à encourager les Tchoconaliens à s’entretuer et la haute trahison de la nation » l’ancien président nationaliste Béchir Pacha a été extradé vers la Tchoconalie après la validation des autorités Danreethes de la demande tchoconalienne. Des accusations qui peuvent lui mettre sous la potence à tout moment selon la loi tchoconalienne.
Béchir Pacha a occupé le poste présidentiel entre Avril – Novembre 2021. Il est accusé avec certains de ses alliés politiques d'avoir ordonné une répression sanglante menée par la milice nationaliste, qui a fait environ 120 morts et 400 blessés. L'opération visait à mettre fin à un soulèvement populaire qui a fini par l’éliminé de la vie politique en novembre.
Le Tribunal suprême de Midway a donné ce mois-ci son feu vert pour l'extradition de l'ancien président Pacha et de deux membres de son gouvernement, accusés d'implication dans le meurtre de civils, rapportent les médias.
Arrivée à l’aéroport Kûrial international, une forte présence militaire circulait la place, interdiction de passage, fouillage de toutes les voitures, Pacha menotté, a été amené à la base militaire Eit-Daoud à Sudâna.
<center>• Yeut Katrün, 150 ans et toujours vivant dans le cœur des tchoconaliens.
[img]http://www.elkasbah.net/assets/2012/10/Bourguiba1.jpg[/img]</center>
« Devant les trahisons et les têtes courbées, je croiserai les bras, indigné, mais serein. Sombre fidélité pour les choses tombées, sois ma force et ma joie et mon pilier d'airain! » Victor Hugo, Ultima verba. Ces vers, combien bavards en ces temps revêches, sont extraits d’un poème des préférés du Zaïm Yeut Katrün. C’est qu’il en a connu des trahisons, des têtes courbées et des choses tombées.
Aujourd’hui marque le 150ème anniversaire de Katrün, premier président de la tchoconalie moderne, 39 ans au pouvoir. Un événement qui ne sera, toutefois, pas célébré cette année à Monaste, comme à l’accoutumé, au regard des récentes tragédies touchant le pays. Nous ne passerons, cependant pas outre rendre un hommage au père de la Nation, bâtisseur de la Tchoconalie moderne et combattant suprême. Flashback sur le parcours du premier président de la République.
Fils d’un officier de l’armée beylicale et le plus jeune d’une fratrie de huit sœurs et frères, Yeut Katrûn a vu le jour à Monaste un certain 1 octobre 1903. Très vite, il a quitté sa ville natale pour arpenter les rues de la capitale Kûrial à l’âge de 5 ans où il a fait les bancs de l’école primaire et secondaire. Le baccalauréat en poche, Katrün décide de gagner la ville d’Opémont, car pénétré d’une hardiesse à combattre le protectorat fiémançais, il va étudier le droit.
Yeut Katrün, nanti d’une intelligence singulière, a compris que son arme ultime dans la guerre contre la colonisation fiémançaise serait incontestablement son diplôme d’avocat qu’il a eu, d’ailleurs, en 1927, après quoi il regagne le sol tchoconalien. Sans perdre une once de temps, Katrün se joint aux fils du parti destourien du peuple en tenant une collaboration au journal l’Etendard tchoconalien et en 1932, il fonde son propre journal : l’Action tchoconalienne.
Le 25 juillet 1957, Katrün devient le premier président de la République et s’est engagé dans un nouveau projet, un nouveau combat, celui de construire un Etat moderne. Il instaure la gratuité de l’enseignement car il y voit une arme redoutable pour lutter contre le sous-développement et il n’y consacre pas moins du tiers du budget de l’Etat. Katrün entreprend, dans le même temps, une initiative d’encouragement des jeunes à s’intégrer dans l’action politique et assumer ainsi des responsabilités du même ordre. Mais Katrün n’a jamais promis la démocratie. Katrün estime que le pluralisme politique menace son projet de développement. Alors il l’éradique.
Le Zaïm Katrün l’avait compris depuis un demi-siècle. Le peuple tchoconalien ne sera pas prêt à faire usage de la démocratie tant qu’il n’aura pas quitté la zone du sous-développement, tant qu’il n’aura pas acquis une culture politique aux abysses les moins crapules possibles et tant que les hommes, par leurs différences politiques et idéologiques, ne s’entretueront pas au nom de la démocratie pour envahir les sièges confortables certes, mais éjectables, chose que beaucoup semblent oublier. Ils crient leurs droits au pouvoir et leurs aptitudes à tenir les rênes et s’aiment à détruire les valeurs de la République fondées par Katrün ! Etonnante époque, où l’on se retrouve à défendre des valeurs instaurées depuis plus d’un demi-siècle.[/quote]
01 octobre 2022</center>
<center>• Béchir Pacha remis aux Tchoconaliens !
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/58/Hafez_al-Assad.jpg[/img] </center>
« Impliqué dans de nombreux crimes graves dont l’homicide volontaire, l’incitation au meurtre, et dans des opérations visant à semer la discorde et à encourager les Tchoconaliens à s’entretuer et la haute trahison de la nation » l’ancien président nationaliste Béchir Pacha a été extradé vers la Tchoconalie après la validation des autorités Danreethes de la demande tchoconalienne. Des accusations qui peuvent lui mettre sous la potence à tout moment selon la loi tchoconalienne.
Béchir Pacha a occupé le poste présidentiel entre Avril – Novembre 2021. Il est accusé avec certains de ses alliés politiques d'avoir ordonné une répression sanglante menée par la milice nationaliste, qui a fait environ 120 morts et 400 blessés. L'opération visait à mettre fin à un soulèvement populaire qui a fini par l’éliminé de la vie politique en novembre.
Le Tribunal suprême de Midway a donné ce mois-ci son feu vert pour l'extradition de l'ancien président Pacha et de deux membres de son gouvernement, accusés d'implication dans le meurtre de civils, rapportent les médias.
Arrivée à l’aéroport Kûrial international, une forte présence militaire circulait la place, interdiction de passage, fouillage de toutes les voitures, Pacha menotté, a été amené à la base militaire Eit-Daoud à Sudâna.
<center>• Yeut Katrün, 150 ans et toujours vivant dans le cœur des tchoconaliens.
[img]http://www.elkasbah.net/assets/2012/10/Bourguiba1.jpg[/img]</center>
« Devant les trahisons et les têtes courbées, je croiserai les bras, indigné, mais serein. Sombre fidélité pour les choses tombées, sois ma force et ma joie et mon pilier d'airain! » Victor Hugo, Ultima verba. Ces vers, combien bavards en ces temps revêches, sont extraits d’un poème des préférés du Zaïm Yeut Katrün. C’est qu’il en a connu des trahisons, des têtes courbées et des choses tombées.
Aujourd’hui marque le 150ème anniversaire de Katrün, premier président de la tchoconalie moderne, 39 ans au pouvoir. Un événement qui ne sera, toutefois, pas célébré cette année à Monaste, comme à l’accoutumé, au regard des récentes tragédies touchant le pays. Nous ne passerons, cependant pas outre rendre un hommage au père de la Nation, bâtisseur de la Tchoconalie moderne et combattant suprême. Flashback sur le parcours du premier président de la République.
Fils d’un officier de l’armée beylicale et le plus jeune d’une fratrie de huit sœurs et frères, Yeut Katrûn a vu le jour à Monaste un certain 1 octobre 1903. Très vite, il a quitté sa ville natale pour arpenter les rues de la capitale Kûrial à l’âge de 5 ans où il a fait les bancs de l’école primaire et secondaire. Le baccalauréat en poche, Katrün décide de gagner la ville d’Opémont, car pénétré d’une hardiesse à combattre le protectorat fiémançais, il va étudier le droit.
Yeut Katrün, nanti d’une intelligence singulière, a compris que son arme ultime dans la guerre contre la colonisation fiémançaise serait incontestablement son diplôme d’avocat qu’il a eu, d’ailleurs, en 1927, après quoi il regagne le sol tchoconalien. Sans perdre une once de temps, Katrün se joint aux fils du parti destourien du peuple en tenant une collaboration au journal l’Etendard tchoconalien et en 1932, il fonde son propre journal : l’Action tchoconalienne.
Le 25 juillet 1957, Katrün devient le premier président de la République et s’est engagé dans un nouveau projet, un nouveau combat, celui de construire un Etat moderne. Il instaure la gratuité de l’enseignement car il y voit une arme redoutable pour lutter contre le sous-développement et il n’y consacre pas moins du tiers du budget de l’Etat. Katrün entreprend, dans le même temps, une initiative d’encouragement des jeunes à s’intégrer dans l’action politique et assumer ainsi des responsabilités du même ordre. Mais Katrün n’a jamais promis la démocratie. Katrün estime que le pluralisme politique menace son projet de développement. Alors il l’éradique.
Le Zaïm Katrün l’avait compris depuis un demi-siècle. Le peuple tchoconalien ne sera pas prêt à faire usage de la démocratie tant qu’il n’aura pas quitté la zone du sous-développement, tant qu’il n’aura pas acquis une culture politique aux abysses les moins crapules possibles et tant que les hommes, par leurs différences politiques et idéologiques, ne s’entretueront pas au nom de la démocratie pour envahir les sièges confortables certes, mais éjectables, chose que beaucoup semblent oublier. Ils crient leurs droits au pouvoir et leurs aptitudes à tenir les rênes et s’aiment à détruire les valeurs de la République fondées par Katrün ! Etonnante époque, où l’on se retrouve à défendre des valeurs instaurées depuis plus d’un demi-siècle.[/quote]
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Khubaib
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15 octobre 2022</center>
<center>• Tchoconalie – « Sahara Beach » : Un hôtel qui porte bien son nom !
[img]http://www.tunisienumerique.com/wp-content/uploads/sahara1.jpg[/img] </center>
Le premier qui a choisi ce nom à cette immense bâtisse qui tranche avec l’oasis qui l’entoure, ne savait pas qu’il lui donnait un nom prémonitoire, et que cette unité hôtelière était vouée à une longue, longue carrière pleine de contradiction et de contraste comme le laissait prévoir ce nom porteur de contradiction en soi.
En effet, rien en théorie, ne peut lier Sahara et plage, ni de par les contrastes qui séparent les deux lieux, ni par la différence de climat et d’air qui caractérisent les deux endroits.
Et c’est ainsi que naissait le mythe « Sahara Beach », en dissonance totale avec son entourage. Il naquit dans les rêves de feu Aziz Yeut, qui ne recula pas devant le travail qui fut herculéen et érigea ce bastion du renouveau du tourisme balnéaire en Tchoconalie, tourisme qui sera toujours redevable, quelque part, à ce pionnier. Ce fut un hôtel qui se tailla la part de lion des marchés locaux et internationaux dès son démarrage. Il devint la destinée privilégiée de tout un chacun, des touristes comme des locaux qui y recherchaient le temps d’un verre, une évasion dans le temps et dans l’espace.
Et la saga continue toujours, de plus belle sous la houlette de Kerim Yeut, en digne successeur de son père, qui veille au grain, entouré d’une équipe jeune et ambitieuse qui a fait de l’excellence son défi. Une équipe qui, inspirée peut-être par le nom de l’institution, porteur en soi de contraste, s’est fait un point d’honneur de s’inscrire à contre-sens de la conjoncture, et de faire l’exception, en ces temps de disette, contrastant avec la situation désolante de nombreuses unités hôtelières à la dérive.
Cet hôtel continue, donc, contre vents et marées, à faire son petit bonhomme de chemin, réussissant à tirer son épingle du jeu, offrant à ses visiteurs une ambiance vivante et revigorante qui ferait rougir d’envie les plus flambants des nouveaux hôtels. L’excellence, le Sahara Beach ne la veut pas, uniquement en chiffre, il la recherche aussi en qualité. Il la recherche, et il l’obtient, en réussissant à fidéliser une clientèle pourtant des plus exigeantes, et malgré la concurrence acharnée de ses voisins.
Cette réussite, l’hôtel la doit, essentiellement, au dévouement de son équipe dirigeante qui gravite autour de Maher Kraïni le directeur général, qui a su faire de cette bâtisse d’un autre temps, un lieu de villégiature couru par tous et qui sait, surtout, tenir ses promesses.
Une belle leçon pour « certains ». Une leçon qui dit qu’il faut laisser les jeunes travailler. Eux seuls connaissent, et donc, savent satisfaire les désirs et les revendications des jeunes. Eux seuls savent être d’actualité. Eux seuls, savent transformer un mirage en réalité. Eux seuls savent créer et faire fleurir une plage en plein cœur du Sahara.
A bon entendeur, salut !
<center>• Le PPK demande à Firat Celik d'être candidat à la prochaine présidentielle tchoconalienne
[img]http://1.bp.blogspot.com/_S4HAEMFWQZs/SqarD2Kl8UI/AAAAAAAAABE/IgCRPGvmg7Q/s400/muzafferbeym.jpg[/img]</center>
Le Parti du peuple Katrüniste, devenue première force politique en Tchoconalie suite au changement du régime nationaliste et l’interdiction des partis nationalistes, a demandé jeudi 15 octobre au milliardaire tchoconalien Firat Celik de se présenter au nom du Katrünisme lors de la présidentielle prévue en décembre 2023, selon le site officiel du Parti www.PPK-Katrun.TC.
La demande du PPK a été formulée à l'issue d'une réunion du secrétaire général du parti, Amar Aidai, avec les 34 secrétaires du PPK en province pour discuter "du candidat du parti à la prochaine présidentielle, son programme, la préparation de la campagne électorale et la mobilisation de la base du parti en vue de cette échéance", précise l'agence tchoconalienne. A la fin de la réunion, "les secrétaires de 34 provinces ont demandé au milliardaire Katrüniste, Firat Celik, de se présenter aux prochaines présidentielles afin de réinstaurer le Katrünisme en Tchoconalie après une longue absence de 19 ans.
Firat Celik, de son nom complet Firat ben Mohamed Bedoui-Celik, né le 7 juillet 1959 à Grombalia, est un homme d'État, écrivain, médecin et militant Katrüniste, il a participé à la rébellion armé contre le gouvernement suite au coup d’état contre le leadeur, bâtisseur de la république, Yeut Karim Katrün en 1995. Il est né au sein d'une famille appartenant à la communauté religieuse minoritaire des Malékite, proche du sunnisme. Il a été le premier membre de sa famille à aller au lycée. Il milite au sein du parti du peuple Katrüniste dès l'âge de 16 ans. Sa famille ne pouvant lui offrir une éducation universitaire, Celik s'inscrivit à l'Académie militaire tchoconalienne, où l'on bénéficiait d'une scolarité gratuite. Il s'y révéla un élève brillant et fut envoyé en formation complémentaire en Tcherkessie au sein de l'Armée communiste. Par ailleurs, Celik rencontra, à l'Académie, Mustapha Tlann, qui fut, par la suite, son compagnon de lutte politique. Son ascension au sein de la hiérarchie militaire fut rapide, faisant de lui une figure importante de celle-ci.
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15 octobre 2022</center>
<center>• Tchoconalie – « Sahara Beach » : Un hôtel qui porte bien son nom !
[img]http://www.tunisienumerique.com/wp-content/uploads/sahara1.jpg[/img] </center>
Le premier qui a choisi ce nom à cette immense bâtisse qui tranche avec l’oasis qui l’entoure, ne savait pas qu’il lui donnait un nom prémonitoire, et que cette unité hôtelière était vouée à une longue, longue carrière pleine de contradiction et de contraste comme le laissait prévoir ce nom porteur de contradiction en soi.
En effet, rien en théorie, ne peut lier Sahara et plage, ni de par les contrastes qui séparent les deux lieux, ni par la différence de climat et d’air qui caractérisent les deux endroits.
Et c’est ainsi que naissait le mythe « Sahara Beach », en dissonance totale avec son entourage. Il naquit dans les rêves de feu Aziz Yeut, qui ne recula pas devant le travail qui fut herculéen et érigea ce bastion du renouveau du tourisme balnéaire en Tchoconalie, tourisme qui sera toujours redevable, quelque part, à ce pionnier. Ce fut un hôtel qui se tailla la part de lion des marchés locaux et internationaux dès son démarrage. Il devint la destinée privilégiée de tout un chacun, des touristes comme des locaux qui y recherchaient le temps d’un verre, une évasion dans le temps et dans l’espace.
Et la saga continue toujours, de plus belle sous la houlette de Kerim Yeut, en digne successeur de son père, qui veille au grain, entouré d’une équipe jeune et ambitieuse qui a fait de l’excellence son défi. Une équipe qui, inspirée peut-être par le nom de l’institution, porteur en soi de contraste, s’est fait un point d’honneur de s’inscrire à contre-sens de la conjoncture, et de faire l’exception, en ces temps de disette, contrastant avec la situation désolante de nombreuses unités hôtelières à la dérive.
Cet hôtel continue, donc, contre vents et marées, à faire son petit bonhomme de chemin, réussissant à tirer son épingle du jeu, offrant à ses visiteurs une ambiance vivante et revigorante qui ferait rougir d’envie les plus flambants des nouveaux hôtels. L’excellence, le Sahara Beach ne la veut pas, uniquement en chiffre, il la recherche aussi en qualité. Il la recherche, et il l’obtient, en réussissant à fidéliser une clientèle pourtant des plus exigeantes, et malgré la concurrence acharnée de ses voisins.
Cette réussite, l’hôtel la doit, essentiellement, au dévouement de son équipe dirigeante qui gravite autour de Maher Kraïni le directeur général, qui a su faire de cette bâtisse d’un autre temps, un lieu de villégiature couru par tous et qui sait, surtout, tenir ses promesses.
Une belle leçon pour « certains ». Une leçon qui dit qu’il faut laisser les jeunes travailler. Eux seuls connaissent, et donc, savent satisfaire les désirs et les revendications des jeunes. Eux seuls savent être d’actualité. Eux seuls, savent transformer un mirage en réalité. Eux seuls savent créer et faire fleurir une plage en plein cœur du Sahara.
A bon entendeur, salut !
<center>• Le PPK demande à Firat Celik d'être candidat à la prochaine présidentielle tchoconalienne
[img]http://1.bp.blogspot.com/_S4HAEMFWQZs/SqarD2Kl8UI/AAAAAAAAABE/IgCRPGvmg7Q/s400/muzafferbeym.jpg[/img]</center>
Le Parti du peuple Katrüniste, devenue première force politique en Tchoconalie suite au changement du régime nationaliste et l’interdiction des partis nationalistes, a demandé jeudi 15 octobre au milliardaire tchoconalien Firat Celik de se présenter au nom du Katrünisme lors de la présidentielle prévue en décembre 2023, selon le site officiel du Parti www.PPK-Katrun.TC.
La demande du PPK a été formulée à l'issue d'une réunion du secrétaire général du parti, Amar Aidai, avec les 34 secrétaires du PPK en province pour discuter "du candidat du parti à la prochaine présidentielle, son programme, la préparation de la campagne électorale et la mobilisation de la base du parti en vue de cette échéance", précise l'agence tchoconalienne. A la fin de la réunion, "les secrétaires de 34 provinces ont demandé au milliardaire Katrüniste, Firat Celik, de se présenter aux prochaines présidentielles afin de réinstaurer le Katrünisme en Tchoconalie après une longue absence de 19 ans.
Firat Celik, de son nom complet Firat ben Mohamed Bedoui-Celik, né le 7 juillet 1959 à Grombalia, est un homme d'État, écrivain, médecin et militant Katrüniste, il a participé à la rébellion armé contre le gouvernement suite au coup d’état contre le leadeur, bâtisseur de la république, Yeut Karim Katrün en 1995. Il est né au sein d'une famille appartenant à la communauté religieuse minoritaire des Malékite, proche du sunnisme. Il a été le premier membre de sa famille à aller au lycée. Il milite au sein du parti du peuple Katrüniste dès l'âge de 16 ans. Sa famille ne pouvant lui offrir une éducation universitaire, Celik s'inscrivit à l'Académie militaire tchoconalienne, où l'on bénéficiait d'une scolarité gratuite. Il s'y révéla un élève brillant et fut envoyé en formation complémentaire en Tcherkessie au sein de l'Armée communiste. Par ailleurs, Celik rencontra, à l'Académie, Mustapha Tlann, qui fut, par la suite, son compagnon de lutte politique. Son ascension au sein de la hiérarchie militaire fut rapide, faisant de lui une figure importante de celle-ci.
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Khubaib
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30 octobre 2022</center>
<center>• Le jugement du président déchu Béchir Pacha renvoyé au 25 décembre.
[img]http://www.rfi.fr/actufr/images/117/tribunal_2209_432.jpg[/img] </center>
Destitué le 15 octobre 2021, le président Béchir Pacha a comparu brièvement devant un tribunal ce lundi matin. Il est accusé d’incitation au meurtre de manifestants. Mais le jugement est renvoyé au 25 décembre 2022
L’ex-président tchoconalien, Béchir Pacha était devant la justice ce mardi. Mais l'audience a été vite renvoyée au 25 décembre. L'ex-président Pacha est accusé d’avoir incité ces partisans à commettre des actes de violences sur des manifestants devant le palais présidentiel. Dans le box des accusés avec lui, 125 autres membres/responsables du Parti nationaliste arabe dont 32 en asile dans divers pays.
Tous accusés d’incitation au meurtre de manifestants, Béchir Pacha et ses amis risquent la peine de mort ou la perpétuité.
Les faits remontent en janvier 2021. Béchir Pacha venait de prendre un décret le mettant au-dessus de tout contrôle judiciaire. La décision a provoqué une vague de manifestations dont la plus grande devant le palais présidentiel. 150 personnes en ont trouvé la mort. Des meurtres amputés Pacha et à son parti, le Parti nationaliste arabe. Cette contestation a conduit à la chute du président élu en octobre 2021.
Le procès qui s’ouvre ce mardi est un rendez-vous de haut risque. Si Béchir Pacha n’entend pas se faire assister d’un avocat, ses partisans prévoient descendre dans les rues.
<center>• La femme tchoconalienne est-elle libérée ?
[img]http://www.francetvinfo.fr/image/74vvm8tab-15ad/908/510/2145894.jpg[/img]</center>
Dès son arrivée, le voyageur occidental venu découvrir la Tchoconalie aura probablement affaire à une employée de sexe féminin à l’aéroport ou à la banque. S’il participe à un voyage organisé, son guide aura toutes les chances d’être une jeune femme tchoconalienne bilingue, vêtue d’un ensemble sportif à la toute dernière mode.
S’il va passer une soirée dans une boîte de nuit, il apercevra, aux tables voisines, des Tchoconaliennes en robes décolletées, sirotant un raki et soufflant des ronds de fumée avec leur cigarette.
Cette image de la femme citadine, élégante et délurée, ne représente cependant qu’une face de la médaille dans ce pays riche en contradictions.
La libération est venue pour l'heureuse minorité des citadines avec les réformes lancées par Yeüt Karim Katrün, bâtisseur de la république moderne. Mais les paysannes, qui représentent 20 % de la population féminine, continuent à labourer les champs, sont toujours vendues en mariage (et souvent contre leur gré) et vieillissent prématurément à force de grossesses répétées.
La Constitution tchoconalienne garantit l’égalité des sexes, ce que les femmes arabes et plusieurs autres occidentales ne sont pas encore parvenues à obtenir. Aux termes du code civil tchoconalien « le mari est le chef de la famille et doit subvenir à ses besoins », et la femme lui doit obéissance. Mais elle est pourtant libre de disposer comme bon lui semble de ses propriétés, dont elle hérite au même titre que les membres masculins de la famille.
L’instruction est la clé magique qui ouvre aux femmes les portes d’une carrière. Il n’existe aucune trace évidente de discrimination sexuelle au niveau de l’emploi, moins que partout ailleurs dans les professions libérales.
Plus de la moitié des enseignants tchoconaliens sont de sexe féminin, ainsi que 15 % des ingénieurs et 20 % des médecins. Ces pourcentages tendent à s’accroître, car les femmes qui accèdent à l’enseignement supérieur sont de plus en plus nombreuses. Au cours des trois dernières années, un tiers des étudiants admis au doctorat en médecine étaient des femmes.
Le taux d’alphabétisation particulièrement bas de la population féminine (89 % des (...)
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30 octobre 2022</center>
<center>• Le jugement du président déchu Béchir Pacha renvoyé au 25 décembre.
[img]http://www.rfi.fr/actufr/images/117/tribunal_2209_432.jpg[/img] </center>
Destitué le 15 octobre 2021, le président Béchir Pacha a comparu brièvement devant un tribunal ce lundi matin. Il est accusé d’incitation au meurtre de manifestants. Mais le jugement est renvoyé au 25 décembre 2022
L’ex-président tchoconalien, Béchir Pacha était devant la justice ce mardi. Mais l'audience a été vite renvoyée au 25 décembre. L'ex-président Pacha est accusé d’avoir incité ces partisans à commettre des actes de violences sur des manifestants devant le palais présidentiel. Dans le box des accusés avec lui, 125 autres membres/responsables du Parti nationaliste arabe dont 32 en asile dans divers pays.
Tous accusés d’incitation au meurtre de manifestants, Béchir Pacha et ses amis risquent la peine de mort ou la perpétuité.
Les faits remontent en janvier 2021. Béchir Pacha venait de prendre un décret le mettant au-dessus de tout contrôle judiciaire. La décision a provoqué une vague de manifestations dont la plus grande devant le palais présidentiel. 150 personnes en ont trouvé la mort. Des meurtres amputés Pacha et à son parti, le Parti nationaliste arabe. Cette contestation a conduit à la chute du président élu en octobre 2021.
Le procès qui s’ouvre ce mardi est un rendez-vous de haut risque. Si Béchir Pacha n’entend pas se faire assister d’un avocat, ses partisans prévoient descendre dans les rues.
<center>• La femme tchoconalienne est-elle libérée ?
[img]http://www.francetvinfo.fr/image/74vvm8tab-15ad/908/510/2145894.jpg[/img]</center>
Dès son arrivée, le voyageur occidental venu découvrir la Tchoconalie aura probablement affaire à une employée de sexe féminin à l’aéroport ou à la banque. S’il participe à un voyage organisé, son guide aura toutes les chances d’être une jeune femme tchoconalienne bilingue, vêtue d’un ensemble sportif à la toute dernière mode.
S’il va passer une soirée dans une boîte de nuit, il apercevra, aux tables voisines, des Tchoconaliennes en robes décolletées, sirotant un raki et soufflant des ronds de fumée avec leur cigarette.
Cette image de la femme citadine, élégante et délurée, ne représente cependant qu’une face de la médaille dans ce pays riche en contradictions.
La libération est venue pour l'heureuse minorité des citadines avec les réformes lancées par Yeüt Karim Katrün, bâtisseur de la république moderne. Mais les paysannes, qui représentent 20 % de la population féminine, continuent à labourer les champs, sont toujours vendues en mariage (et souvent contre leur gré) et vieillissent prématurément à force de grossesses répétées.
La Constitution tchoconalienne garantit l’égalité des sexes, ce que les femmes arabes et plusieurs autres occidentales ne sont pas encore parvenues à obtenir. Aux termes du code civil tchoconalien « le mari est le chef de la famille et doit subvenir à ses besoins », et la femme lui doit obéissance. Mais elle est pourtant libre de disposer comme bon lui semble de ses propriétés, dont elle hérite au même titre que les membres masculins de la famille.
L’instruction est la clé magique qui ouvre aux femmes les portes d’une carrière. Il n’existe aucune trace évidente de discrimination sexuelle au niveau de l’emploi, moins que partout ailleurs dans les professions libérales.
Plus de la moitié des enseignants tchoconaliens sont de sexe féminin, ainsi que 15 % des ingénieurs et 20 % des médecins. Ces pourcentages tendent à s’accroître, car les femmes qui accèdent à l’enseignement supérieur sont de plus en plus nombreuses. Au cours des trois dernières années, un tiers des étudiants admis au doctorat en médecine étaient des femmes.
Le taux d’alphabétisation particulièrement bas de la population féminine (89 % des (...)
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Khubaib
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09 novembre 2022</center>
<center>• Présidentielle 2023 : la guerre de Cypâra a déjà commencé !
[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2008/05/26/8b8af7fc-2adc-11dd-9a0f-662f92f24c58.jpg[/img]
Le président Michael Maléki annonce sa candidature aux présidentielles.</center>
Ce n’est pas trop tôt mais plutôt la plus tendue parmi toutes les présidentielles dans l’histoire de la nation. La guerre de Cypâra a déjà commencé dans les rues, cafés et même au sein des familles. Depuis que les Katrünistes ont annoncé leur candidat (Firat Celik) le président Maléki s’est senti menacé, il a annoncé de son côté, sa candidature aux présidentielles.
Les quelques instants qui nous séparent de la date fatidique de la Présidentielle tchoconalienne prévue mi-2023, s’annoncent des plus chauds au regard des enjeux. Au-delà des signes d’alliances sous lesquelles cette joute sera placée, avec le rapprochement de plusieurs pôles politiques qui cherchent à peser sur la balance, on note la présence de nouvelles têtes.
Deux Occidentaux d’origine tchoconalienne. Une première en Tchoconalie. Il s’agit de Mohammed Salaoueti, ex-ministre délégué au Budget à l’époque du gouvernement de Rany Mirass, résidant en Sébaldie, deux Danareetho-Tchoconaliens : Sem El Arnaout et Khansef Yaloumou. Le président du parti de libération islamique, Hatem Majerdi, a aussi dévoilé ses ambitions. L’écrivain socialiste Hakim Ksour, de son vrai nom, Mohammed Moulessehoul par ailleurs président du centre culturel tchoconalien (CCT) à Kûrial est aussi au point de départ. La liste sera certainement longue au regard de l’importance que ce scrutin revêt.
Toutefois, la loi électorale exige des candidats indépendants de récolter au moins 75 000 signatures d’électeurs à travers au moins 20 wilayas où 1 500 signatures sont exigées, au minimum, dans chacune des wilayas. Un challenge qui requiert l’étoffe et une capacité à convaincre.
Or, la guerre n’aura sûrement pas lieue dans ce camp, mais ailleurs. Firat Celik, le milliardaire tchoconalien & candidat du PPK, ce parti Ultra-puissant depuis 1930 mais surtout après le départ de Pacha et son parti nationaliste. De son côté, Michael Maléki, président sortant a annoncé hier sa candidature. Malgré son indépendance politique, ses Pros lui obligeaient à couper le chemin devant les Katrünistes et le retour de la république Kérimiste-Katrüniste (1939 – 1989)
<center>• "La Tchoconalie antique et islamique", nouvel ouvrage sur le patrimoine archéologique national.
[img]http://www.sweetunisia.com/photo/2-10-sbitla1.jpg[/img]</center>
Une rencontre a été organisée, vendredi après- midi, à la Médiathèque Charles Kedis à Kûrial, pour présenter le nouvel ouvrage collectif « La Tchoconalie antique et islamique ». Ce livre d’art de 350 pages, paru aux Éditions Nirvach, a été réalisé par 10 spécialistes tchoconaliens et un spécialiste Maureste dans les domaines de l’histoire et du patrimoine, sous la direction des historiens Samir Guizani et Mohamed Ghodhbane (Tchoconalie) et Ahmed Ali Sadok, archéologue et conservateur général du Patrimoine (FMaurestia).
Ayant bénéficié du soutien du programme d’aide à la publication (PAP) de l’Institut Maureste de Tchoconalie (IMT), l’ouvrage revient sur l’histoire d’une vingtaine de sites antiques, paléochrétiens et islamiques, parmi les plus exceptionnels du patrimoine de Tchoconalie et rend compte des connaissances archéologiques et historiques acquises à ce jour.
Présent à cette rencontre, Tahar Ayachi, grand reporter tchoconalien du tourisme et du patrimoine, a souligné que ce livre a nécessité un travail inlassable de plus d’un an, axé sur des recherches historiques, documentaires et scientifiques. Disponible sur le marché, depuis la fin du mois de décembre 2022, l’ouvrage , a-t-il précisé, se veut un « geste noble à notre Tchoconalie » et vise à faire connaître la richesse du patrimoine national et à sensibiliser quant à la nécessité de le préserver, pour le transmettre aux générations futures.
De son côté, Mounira Chapoutot-Remadi, docteur en histoire ayant contribué à la réalisation du livre, a indiqué que ce document présente une histoire chronologique des civilisations brillantes qui se sont succédé en Tchoconalie (aghlabide, ottomane, andalouse, hafside,…), laissant des trésors archéologiques et patrimoniaux précieux dans plusieurs villes telles que Sudana, Kurial, et Global-Nated.
Ce livre propose des textes sur des sites antiques et islamiques qui doivent leur intérêt à la qualité de ceux qui les ont rédigés et aux images qui les illustrent. Il présente aussi des « encadrés » qui, sur des questions aussi variées que l’urbanisme ou le monnayage, l’épigraphie, la céramique ou l’artisanat, l’architecture monumentale…offrent des mises au point dans les deux sections historiques.[/quote]
09 novembre 2022</center>
<center>• Présidentielle 2023 : la guerre de Cypâra a déjà commencé !
[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2008/05/26/8b8af7fc-2adc-11dd-9a0f-662f92f24c58.jpg[/img]
Le président Michael Maléki annonce sa candidature aux présidentielles.</center>
Ce n’est pas trop tôt mais plutôt la plus tendue parmi toutes les présidentielles dans l’histoire de la nation. La guerre de Cypâra a déjà commencé dans les rues, cafés et même au sein des familles. Depuis que les Katrünistes ont annoncé leur candidat (Firat Celik) le président Maléki s’est senti menacé, il a annoncé de son côté, sa candidature aux présidentielles.
Les quelques instants qui nous séparent de la date fatidique de la Présidentielle tchoconalienne prévue mi-2023, s’annoncent des plus chauds au regard des enjeux. Au-delà des signes d’alliances sous lesquelles cette joute sera placée, avec le rapprochement de plusieurs pôles politiques qui cherchent à peser sur la balance, on note la présence de nouvelles têtes.
Deux Occidentaux d’origine tchoconalienne. Une première en Tchoconalie. Il s’agit de Mohammed Salaoueti, ex-ministre délégué au Budget à l’époque du gouvernement de Rany Mirass, résidant en Sébaldie, deux Danareetho-Tchoconaliens : Sem El Arnaout et Khansef Yaloumou. Le président du parti de libération islamique, Hatem Majerdi, a aussi dévoilé ses ambitions. L’écrivain socialiste Hakim Ksour, de son vrai nom, Mohammed Moulessehoul par ailleurs président du centre culturel tchoconalien (CCT) à Kûrial est aussi au point de départ. La liste sera certainement longue au regard de l’importance que ce scrutin revêt.
Toutefois, la loi électorale exige des candidats indépendants de récolter au moins 75 000 signatures d’électeurs à travers au moins 20 wilayas où 1 500 signatures sont exigées, au minimum, dans chacune des wilayas. Un challenge qui requiert l’étoffe et une capacité à convaincre.
Or, la guerre n’aura sûrement pas lieue dans ce camp, mais ailleurs. Firat Celik, le milliardaire tchoconalien & candidat du PPK, ce parti Ultra-puissant depuis 1930 mais surtout après le départ de Pacha et son parti nationaliste. De son côté, Michael Maléki, président sortant a annoncé hier sa candidature. Malgré son indépendance politique, ses Pros lui obligeaient à couper le chemin devant les Katrünistes et le retour de la république Kérimiste-Katrüniste (1939 – 1989)
<center>• "La Tchoconalie antique et islamique", nouvel ouvrage sur le patrimoine archéologique national.
[img]http://www.sweetunisia.com/photo/2-10-sbitla1.jpg[/img]</center>
Une rencontre a été organisée, vendredi après- midi, à la Médiathèque Charles Kedis à Kûrial, pour présenter le nouvel ouvrage collectif « La Tchoconalie antique et islamique ». Ce livre d’art de 350 pages, paru aux Éditions Nirvach, a été réalisé par 10 spécialistes tchoconaliens et un spécialiste Maureste dans les domaines de l’histoire et du patrimoine, sous la direction des historiens Samir Guizani et Mohamed Ghodhbane (Tchoconalie) et Ahmed Ali Sadok, archéologue et conservateur général du Patrimoine (FMaurestia).
Ayant bénéficié du soutien du programme d’aide à la publication (PAP) de l’Institut Maureste de Tchoconalie (IMT), l’ouvrage revient sur l’histoire d’une vingtaine de sites antiques, paléochrétiens et islamiques, parmi les plus exceptionnels du patrimoine de Tchoconalie et rend compte des connaissances archéologiques et historiques acquises à ce jour.
Présent à cette rencontre, Tahar Ayachi, grand reporter tchoconalien du tourisme et du patrimoine, a souligné que ce livre a nécessité un travail inlassable de plus d’un an, axé sur des recherches historiques, documentaires et scientifiques. Disponible sur le marché, depuis la fin du mois de décembre 2022, l’ouvrage , a-t-il précisé, se veut un « geste noble à notre Tchoconalie » et vise à faire connaître la richesse du patrimoine national et à sensibiliser quant à la nécessité de le préserver, pour le transmettre aux générations futures.
De son côté, Mounira Chapoutot-Remadi, docteur en histoire ayant contribué à la réalisation du livre, a indiqué que ce document présente une histoire chronologique des civilisations brillantes qui se sont succédé en Tchoconalie (aghlabide, ottomane, andalouse, hafside,…), laissant des trésors archéologiques et patrimoniaux précieux dans plusieurs villes telles que Sudana, Kurial, et Global-Nated.
Ce livre propose des textes sur des sites antiques et islamiques qui doivent leur intérêt à la qualité de ceux qui les ont rédigés et aux images qui les illustrent. Il présente aussi des « encadrés » qui, sur des questions aussi variées que l’urbanisme ou le monnayage, l’épigraphie, la céramique ou l’artisanat, l’architecture monumentale…offrent des mises au point dans les deux sections historiques.[/quote]
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Khubaib
[quote]<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/413255onlinelogomaker0703130308.png[/img]
31 novembre 2022</center>
<center>• Le ministre de la défense et de la sécurité interne démissionne après un scandale de torture.
[img]http://static1.wikia.nocookie.net/__cb20060501151819/desencyclopedie/images/thumb/e/ec/Torture-chamber.jpg/640px-Torture-chamber.jpg[/img] </center>
Le ministre de la défense et de la sécurité interne M. Habib Nadji a démissionné hier dans la soirée, devenant le deuxième membre du gouvernement à tirer les conséquences d'un scandale de tortures de détenus dans ce pays de liberté, qui a « choqué » le pays.
"Je ressens une responsabilité morale et politique dans le fait que nous avons échoué à éradiquer la pratique horrible [de la torture], c'est pourquoi j'ai présenté ma démission au président", a déclaré le ministre de la défense et de la sécurité interne M. Habib Nadji, dans un communiqué.
Plus tôt dans la journée, le président Michaël Maléki a nommé le défenseur des droits de l'homme Ahmed Firat Anadoul au poste de ministre de l'administration pénitentiaire, en remplacement de Kwetin Savanov qui a démissionné mercredi. Le ministre avait expliqué qu'elle se sentait "responsable devant la société" et que ce qui s'était passé était "horrible".
DÉPLOIEMENT DE POLICIERS DANS LES PRISONS
Aussitôt après la révélation du scandale, le président Maléki a ordonné le déploiement de policiers dans les prisons du pays pour y remplacer les gardiens, après la diffusion de vidéos sur des scènes de torture de détenus dans une prison de Sudana. Les images diffusées mardi soir par la chaîne de télévision d'opposition tchoconalienne TV7 montrent notamment un détenu d'une prison de Sudana, à demi nu, en train de pleurer et de demander grâce avant d'être apparemment violé avec un bâton.
Le chef de l’organisation Awaha des droits de l’homme, Samir El Walef, s'est déclarée hier "choqué" par ces images et a exigé que les coupables soient poursuivis. "Tous les pays sont obligés de respecter l'interdiction inconditionnelle de toute forme de torture et de mauvais traitements", a-t-il souligné. M El Walef a "noté que le gouvernement avait pris des premières mesures" et souligné qu'il était d'"importance vitale que ces incidents, et d'autres, fassent l'objet d'une enquête approfondie et transparente et que les responsables fassent l'objet de poursuites".
Le président de l'Assemblée, Tawfik Hasbeni, s'est dit "bouleversé". "De telles atrocités, intolérables, ont eu lieu dans un Etat de droit et de liberté", a-t-il déploré, disant espérer que "tous ceux qui ont eu une quelconque responsabilité dans cette affaire lamentable seront identifiés et punis selon la loi".
Le président a prôné une "tolérance zéro envers les violations des droits" de l'homme, et le premier ministre, a promis d'"éradiquer la torture dans le système pénitentiaire".
<center>• La Tchoconalie consacre 30% du PIB au volet social.
[img]http://www.leconomistemaghrebin.com/wp-content/uploads/2013/03/Logements-Sociaux.jpg[/img]
Logements sociaux, kersey. </center>
La Tchoconalie consacre 30% de son Produit intérieur brut (PIB) pour la prise en charge du volet social, a affirmé à Djefa le Premier ministre, Gamal El-Hënni.
"La politique tchoconalienne s’est consacrée, depuis l’indépendance, à la promotion du volet social et au bien-être du citoyen et la Tchoconalie ne renoncera jamais à cette politique", a déclaré M. Gamal El-Hënni lors d’une rencontre avec la société civile de Djefa en marge d’une visite de travail dans la wilaya.
Il a indiqué que "certaines personnes s’interrogent où va l’argent du pétrole et du gaz et des pays et reprochent à la TCH de gaspiller ses richesses". "Je réponds (...) que 30% du PIB est consacré au volet social, ce qui représente 4800 milliards de FG", a-t-il dit.
Il a souligné que la répartition des ressources financières en TCH "se fait sous les yeux d’organisations internationales, telles que la Banque républicaine", ajoutant que "nous n’avons rien à cacher".
Il a cité comme exemple le secteur de la santé où "quelque trois millions de Tchoconaliens bénéficient de la gratuité des soins à travers la carte Chifa, ainsi que le secteur de l’éducation où quelque 2 millions d’élèves sont scolarisés gratuitement de même que 500 milles d’étudiants suivent un cursus universitaire gratuit.
M. Gamal El-Hënni a souligné, par ailleurs, que "la Tchoconalie jouit d’une stabilité politique et économique" grâce à son peuple et à son chef d’Etat.
[/quote]
31 novembre 2022</center>
<center>• Le ministre de la défense et de la sécurité interne démissionne après un scandale de torture.
[img]http://static1.wikia.nocookie.net/__cb20060501151819/desencyclopedie/images/thumb/e/ec/Torture-chamber.jpg/640px-Torture-chamber.jpg[/img] </center>
Le ministre de la défense et de la sécurité interne M. Habib Nadji a démissionné hier dans la soirée, devenant le deuxième membre du gouvernement à tirer les conséquences d'un scandale de tortures de détenus dans ce pays de liberté, qui a « choqué » le pays.
"Je ressens une responsabilité morale et politique dans le fait que nous avons échoué à éradiquer la pratique horrible [de la torture], c'est pourquoi j'ai présenté ma démission au président", a déclaré le ministre de la défense et de la sécurité interne M. Habib Nadji, dans un communiqué.
Plus tôt dans la journée, le président Michaël Maléki a nommé le défenseur des droits de l'homme Ahmed Firat Anadoul au poste de ministre de l'administration pénitentiaire, en remplacement de Kwetin Savanov qui a démissionné mercredi. Le ministre avait expliqué qu'elle se sentait "responsable devant la société" et que ce qui s'était passé était "horrible".
DÉPLOIEMENT DE POLICIERS DANS LES PRISONS
Aussitôt après la révélation du scandale, le président Maléki a ordonné le déploiement de policiers dans les prisons du pays pour y remplacer les gardiens, après la diffusion de vidéos sur des scènes de torture de détenus dans une prison de Sudana. Les images diffusées mardi soir par la chaîne de télévision d'opposition tchoconalienne TV7 montrent notamment un détenu d'une prison de Sudana, à demi nu, en train de pleurer et de demander grâce avant d'être apparemment violé avec un bâton.
Le chef de l’organisation Awaha des droits de l’homme, Samir El Walef, s'est déclarée hier "choqué" par ces images et a exigé que les coupables soient poursuivis. "Tous les pays sont obligés de respecter l'interdiction inconditionnelle de toute forme de torture et de mauvais traitements", a-t-il souligné. M El Walef a "noté que le gouvernement avait pris des premières mesures" et souligné qu'il était d'"importance vitale que ces incidents, et d'autres, fassent l'objet d'une enquête approfondie et transparente et que les responsables fassent l'objet de poursuites".
Le président de l'Assemblée, Tawfik Hasbeni, s'est dit "bouleversé". "De telles atrocités, intolérables, ont eu lieu dans un Etat de droit et de liberté", a-t-il déploré, disant espérer que "tous ceux qui ont eu une quelconque responsabilité dans cette affaire lamentable seront identifiés et punis selon la loi".
Le président a prôné une "tolérance zéro envers les violations des droits" de l'homme, et le premier ministre, a promis d'"éradiquer la torture dans le système pénitentiaire".
<center>• La Tchoconalie consacre 30% du PIB au volet social.
[img]http://www.leconomistemaghrebin.com/wp-content/uploads/2013/03/Logements-Sociaux.jpg[/img]
Logements sociaux, kersey. </center>
La Tchoconalie consacre 30% de son Produit intérieur brut (PIB) pour la prise en charge du volet social, a affirmé à Djefa le Premier ministre, Gamal El-Hënni.
"La politique tchoconalienne s’est consacrée, depuis l’indépendance, à la promotion du volet social et au bien-être du citoyen et la Tchoconalie ne renoncera jamais à cette politique", a déclaré M. Gamal El-Hënni lors d’une rencontre avec la société civile de Djefa en marge d’une visite de travail dans la wilaya.
Il a indiqué que "certaines personnes s’interrogent où va l’argent du pétrole et du gaz et des pays et reprochent à la TCH de gaspiller ses richesses". "Je réponds (...) que 30% du PIB est consacré au volet social, ce qui représente 4800 milliards de FG", a-t-il dit.
Il a souligné que la répartition des ressources financières en TCH "se fait sous les yeux d’organisations internationales, telles que la Banque républicaine", ajoutant que "nous n’avons rien à cacher".
Il a cité comme exemple le secteur de la santé où "quelque trois millions de Tchoconaliens bénéficient de la gratuité des soins à travers la carte Chifa, ainsi que le secteur de l’éducation où quelque 2 millions d’élèves sont scolarisés gratuitement de même que 500 milles d’étudiants suivent un cursus universitaire gratuit.
M. Gamal El-Hënni a souligné, par ailleurs, que "la Tchoconalie jouit d’une stabilité politique et économique" grâce à son peuple et à son chef d’Etat.
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Khubaib
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21 décembre 2022</center>
<center>• Barebjal : les dirigeants Barebjaliens sont enfin tombés d'accord.
[img]http://www.dailystar.com.lb/dailystar/Pictures/2011/10/29/101_634554495611021180_mainimg.jpg[/img] </center>
Après des mois de tensions chaotiques, les dirigeants Barebjaliens sont enfin tombés d’accord sur l’avenir du continent arabe.
Avec une absence claire des dirigeants Maurestes et Alamiens, le président de la république démocratique et populaire d’Agounisimen et dans une conférence de presse a enfin dévoilé l’avenir du continent.
Devant les micros des médias internationaux, Si Farés Ben Teïb a annoncé officiellement la mort de l’UNAI et la naissance de l’UBL ‘Union du Barebjal libre’. L’UBL reconnu par les trois États comme organisation officielle du continent siégera à Dar n’El Chab, capitale de l’Agounisimen et sera dirigée par M. Akh-Chebbi le diplomate et ex-SG de l’UNAI de nationalité tchoconalienne.
Les dernières informations sur la menace terroriste du Front de libération du Barebjal araba ont poussés les trois leaders à construire une force militaire commune sous le drapeau de l’UBL
‘Notre union militaire va de suite entrée en action, puisque nous déclarons le Front de Libération du Barebjal comme organisation terroriste. La lutte contre cette organisation et contre toute autre à venir est déclarée. Vous en verrez rapidement les actions’ déclare Ben Teïb. Les trois nations signent un pacte de non-agression et de défense mutuelle.
Économiquement, les frontières sont désormais ouvertes aux échanges commerciaux ainsi l’annulation des taxes entre les trois pays.
Une nouvelle ère se paraît enfin dans le ciel du continent arabe, longtemps bouleversé par les conflits.
<center>• Economie: La Tchoconalie prend de nouvelles mesures de politique monétaire.
[img]http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2010/11/money.jpg[/img] </center>
Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tchoconalie (BCT), dans sa réunion du 20 décembre 2022 a pris une série de décisions relatives à la politique monétaire.
La première décision concerne le relèvement du taux directeur de 50 pb pour le porter de 4% à 4,5% et le rétablissement d’un corridor symétrique de + ou moins 25 pb autour du taux directeur.
Cet «ajustement technique» vise principalement à «émettre un signal clair aux marchés et aux banques sur le fait que la Banque centrale de Tchoconalie suit avec beaucoup d’attention l’évolution de l’inflation et qu’elle agit en conséquence pour mieux la maîtriser sans pour autant que cette action ait un effet significatif sur les taux interbancaires et par conséquent sur le TMM.»
Cette mesure ne devrait pas «impacter négativement le coût de ressources de financement des agents économiques, puisqu’en réduisant la fourchette du corridor de 100 à 50 points de base et en rétablissant la symétrie de ce corridor, le taux d’intérêt interbancaire ne peut pas dépasser le taux plafond de la facilité de prêt (4,75%), soit presque le niveau prévalant sur le marché interbancaire depuis le mois d’avril 2022», souligne la BCT dans un communiqué publié jeudi.
La seconde décision concerne la réduction du taux de la réserve obligatoire de 2% à 1% et le réaménagement de son assiette de calcul. «Cette mesure vise en premier lieu à donner une légère bouffée d’oxygène aux problèmes de liquidité auxquels font face les banques et à réduire en conséquence leur recours au refinancement de la Banque centrale de Tchoconalie», souligne l’Institut d’Emission.
La BCT a décidé également de relever le taux minimum de rémunération de l’épargne (TRE) de 50 points de base pour le porter de 2,75% à 3,25%. Cette décision vise à «stimuler davantage l’épargne des ménages tout en préservant les intérêts des petits épargnants, dont les produits d’épargne risquent d’être laminés par la persistance de l’inflation à un niveau de près de 6%, et qui n’ont pas réellement un pouvoir de négociation avec les banques, comme c’est le cas des investisseurs institutionnels (gros déposants)», explique la BCT, tout espérant que cette mesure sera «favorable au renforcement de l’épargne nationale qui a connu depuis la révolution une forte baisse (un peu plus que 15% du PIB actuellement).»
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21 décembre 2022</center>
<center>• Barebjal : les dirigeants Barebjaliens sont enfin tombés d'accord.
[img]http://www.dailystar.com.lb/dailystar/Pictures/2011/10/29/101_634554495611021180_mainimg.jpg[/img] </center>
Après des mois de tensions chaotiques, les dirigeants Barebjaliens sont enfin tombés d’accord sur l’avenir du continent arabe.
Avec une absence claire des dirigeants Maurestes et Alamiens, le président de la république démocratique et populaire d’Agounisimen et dans une conférence de presse a enfin dévoilé l’avenir du continent.
Devant les micros des médias internationaux, Si Farés Ben Teïb a annoncé officiellement la mort de l’UNAI et la naissance de l’UBL ‘Union du Barebjal libre’. L’UBL reconnu par les trois États comme organisation officielle du continent siégera à Dar n’El Chab, capitale de l’Agounisimen et sera dirigée par M. Akh-Chebbi le diplomate et ex-SG de l’UNAI de nationalité tchoconalienne.
Les dernières informations sur la menace terroriste du Front de libération du Barebjal araba ont poussés les trois leaders à construire une force militaire commune sous le drapeau de l’UBL
‘Notre union militaire va de suite entrée en action, puisque nous déclarons le Front de Libération du Barebjal comme organisation terroriste. La lutte contre cette organisation et contre toute autre à venir est déclarée. Vous en verrez rapidement les actions’ déclare Ben Teïb. Les trois nations signent un pacte de non-agression et de défense mutuelle.
Économiquement, les frontières sont désormais ouvertes aux échanges commerciaux ainsi l’annulation des taxes entre les trois pays.
Une nouvelle ère se paraît enfin dans le ciel du continent arabe, longtemps bouleversé par les conflits.
<center>• Economie: La Tchoconalie prend de nouvelles mesures de politique monétaire.
[img]http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2010/11/money.jpg[/img] </center>
Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tchoconalie (BCT), dans sa réunion du 20 décembre 2022 a pris une série de décisions relatives à la politique monétaire.
La première décision concerne le relèvement du taux directeur de 50 pb pour le porter de 4% à 4,5% et le rétablissement d’un corridor symétrique de + ou moins 25 pb autour du taux directeur.
Cet «ajustement technique» vise principalement à «émettre un signal clair aux marchés et aux banques sur le fait que la Banque centrale de Tchoconalie suit avec beaucoup d’attention l’évolution de l’inflation et qu’elle agit en conséquence pour mieux la maîtriser sans pour autant que cette action ait un effet significatif sur les taux interbancaires et par conséquent sur le TMM.»
Cette mesure ne devrait pas «impacter négativement le coût de ressources de financement des agents économiques, puisqu’en réduisant la fourchette du corridor de 100 à 50 points de base et en rétablissant la symétrie de ce corridor, le taux d’intérêt interbancaire ne peut pas dépasser le taux plafond de la facilité de prêt (4,75%), soit presque le niveau prévalant sur le marché interbancaire depuis le mois d’avril 2022», souligne la BCT dans un communiqué publié jeudi.
La seconde décision concerne la réduction du taux de la réserve obligatoire de 2% à 1% et le réaménagement de son assiette de calcul. «Cette mesure vise en premier lieu à donner une légère bouffée d’oxygène aux problèmes de liquidité auxquels font face les banques et à réduire en conséquence leur recours au refinancement de la Banque centrale de Tchoconalie», souligne l’Institut d’Emission.
La BCT a décidé également de relever le taux minimum de rémunération de l’épargne (TRE) de 50 points de base pour le porter de 2,75% à 3,25%. Cette décision vise à «stimuler davantage l’épargne des ménages tout en préservant les intérêts des petits épargnants, dont les produits d’épargne risquent d’être laminés par la persistance de l’inflation à un niveau de près de 6%, et qui n’ont pas réellement un pouvoir de négociation avec les banques, comme c’est le cas des investisseurs institutionnels (gros déposants)», explique la BCT, tout espérant que cette mesure sera «favorable au renforcement de l’épargne nationale qui a connu depuis la révolution une forte baisse (un peu plus que 15% du PIB actuellement).»
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Khubaib
[quote]<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/413255onlinelogomaker0703130308.png[/img]
25 décembre 2022</center>
<center>• Tchoconalie, 25 déc. - L’esprit de noël et la diversité tchoconalienne.
[img]http://www.lepoint.fr/images/2011/01/07/coptes-chatenay-malabry-noel-233316-jpg_122445.JPG[/img] </center>
Comme chaque année, les fêtes de Noël sont au rendez-vous et, dans plusieurs villes tchoconaliennes, des messes seront célébrées en cette nuit de la Nativité.
En effet, les différents cultes chrétiens fêtent Noël et aussi bien la cathédrale de Kûrial, l'église protestante Saint-Georges et l'ancienne église réformée fiémançaise accueilleront des célébrations qui réunissent les communautés catholique et protestante.
En ce sens, Kûrial, Global-Nated, Sudâna, La Goulette et Hermasi abritent en leurs églises respectives des célébrations œcuméniques, ouvertes à toutes les confessions.
La ferveur de Noël est bien au rendez-vous en Tchoconalie. A chaque année, elle permet de constater la vitalité des églises chrétiennes, vivifiées par l'apport barebjalien.
Quant aux communautés locales, elles sont surtout structurées autour des différentes congrégations catholiques et des Cérésiens, Thorvaliens ou Fiémançais, demeurés en Tchoconalie après l'indépendance. De plus, les conjoints occidentaux de Tchoconaliens célèbrent Noël avec leurs familles.
Cette présence de Noël permet de constater aussi que les lieux de culte chrétien sont toujours actifs. Outre les catholiques et les protestants, les grecs orthodoxes et les russes-orthodoxes ont aussi leurs propres églises à Kûrial mais fêtent Noël avec un décalage rituel.
Ce patrimoine est l'une des fiertés de la Tchoconalie à terre de Cyprien, Tertullien et Augustin pour ne citer qu'eux. L'histoire et les musées nous le rappellent : l'histoire chrétienne de la Tchoconalie est des plus riches et les églises de Global-Nated furent parmi les plus importantes des premiers temps du christianisme.
Bonnes fêtes de Noël à toutes et à tous !
<center>• Des islamistes en campagne anti-Noël en Tchoconalie
[img]http://luttennord.files.wordpress.com/2010/12/gmfu-184.png[/img] </center>
Selon l'MT, une cinquantaine d'islamistes ont défilé contre Noël sur la Place Beyazit de Kûrial le 25 décembre 2022. Les manifestants brandissaient des pancartes « Noël est incompatible avec l'islam ». Selon eux, cette fête célébrant la naissance de Jésus n'a pas de place dans leur culture. Les protestataires défilaient avec un père Noël gonflable portant un crucifix.
Quelques jours plus tôt, un groupe de jeunes musulmans, une branche de l'Association des jeunes de Sudâna de l'Université de Kûrial, a réalisé une illustration dans laquelle on voit un étudiant frapper un père Noël. Dans un communiqué intitulé « Musulman, redeviens toi-même ! », le groupe déclare que « Noël est une fête pour les chrétiens ». Ils critiquent également les célébrations du Nouvel an, arguant que les dates de Noël et de la nouvelle année ne forment qu'un seul bloc, qu'elles sont « mauvaises » et qu'elles sont « un coup porté à la communauté musulmane ».
Un peu plus tôt dans la semaine, des riverains d'un quartier de la capitale avaient fait savoir qu'il ne voulait aucun père Noël dans le voisinage. Dans une déclaration, ils affirment que le père Noël ne passera pas dans leur quartier, lui préférant Dede Korkut, un personnage de légende tchoconalienne pré-islamique : « Dede Korkut passera dans nos maisons, et apprendra aux enfants qu'ils ne sont pas venus au monde pour consommer, mais pour rendre le monde plus juste ».
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25 décembre 2022</center>
<center>• Tchoconalie, 25 déc. - L’esprit de noël et la diversité tchoconalienne.
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Comme chaque année, les fêtes de Noël sont au rendez-vous et, dans plusieurs villes tchoconaliennes, des messes seront célébrées en cette nuit de la Nativité.
En effet, les différents cultes chrétiens fêtent Noël et aussi bien la cathédrale de Kûrial, l'église protestante Saint-Georges et l'ancienne église réformée fiémançaise accueilleront des célébrations qui réunissent les communautés catholique et protestante.
En ce sens, Kûrial, Global-Nated, Sudâna, La Goulette et Hermasi abritent en leurs églises respectives des célébrations œcuméniques, ouvertes à toutes les confessions.
La ferveur de Noël est bien au rendez-vous en Tchoconalie. A chaque année, elle permet de constater la vitalité des églises chrétiennes, vivifiées par l'apport barebjalien.
Quant aux communautés locales, elles sont surtout structurées autour des différentes congrégations catholiques et des Cérésiens, Thorvaliens ou Fiémançais, demeurés en Tchoconalie après l'indépendance. De plus, les conjoints occidentaux de Tchoconaliens célèbrent Noël avec leurs familles.
Cette présence de Noël permet de constater aussi que les lieux de culte chrétien sont toujours actifs. Outre les catholiques et les protestants, les grecs orthodoxes et les russes-orthodoxes ont aussi leurs propres églises à Kûrial mais fêtent Noël avec un décalage rituel.
Ce patrimoine est l'une des fiertés de la Tchoconalie à terre de Cyprien, Tertullien et Augustin pour ne citer qu'eux. L'histoire et les musées nous le rappellent : l'histoire chrétienne de la Tchoconalie est des plus riches et les églises de Global-Nated furent parmi les plus importantes des premiers temps du christianisme.
Bonnes fêtes de Noël à toutes et à tous !
<center>• Des islamistes en campagne anti-Noël en Tchoconalie
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Selon l'MT, une cinquantaine d'islamistes ont défilé contre Noël sur la Place Beyazit de Kûrial le 25 décembre 2022. Les manifestants brandissaient des pancartes « Noël est incompatible avec l'islam ». Selon eux, cette fête célébrant la naissance de Jésus n'a pas de place dans leur culture. Les protestataires défilaient avec un père Noël gonflable portant un crucifix.
Quelques jours plus tôt, un groupe de jeunes musulmans, une branche de l'Association des jeunes de Sudâna de l'Université de Kûrial, a réalisé une illustration dans laquelle on voit un étudiant frapper un père Noël. Dans un communiqué intitulé « Musulman, redeviens toi-même ! », le groupe déclare que « Noël est une fête pour les chrétiens ». Ils critiquent également les célébrations du Nouvel an, arguant que les dates de Noël et de la nouvelle année ne forment qu'un seul bloc, qu'elles sont « mauvaises » et qu'elles sont « un coup porté à la communauté musulmane ».
Un peu plus tôt dans la semaine, des riverains d'un quartier de la capitale avaient fait savoir qu'il ne voulait aucun père Noël dans le voisinage. Dans une déclaration, ils affirment que le père Noël ne passera pas dans leur quartier, lui préférant Dede Korkut, un personnage de légende tchoconalienne pré-islamique : « Dede Korkut passera dans nos maisons, et apprendra aux enfants qu'ils ne sont pas venus au monde pour consommer, mais pour rendre le monde plus juste ».
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