C45 En Delphiné Oriental
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Alexei
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Chaarden
A nous deux, maintenant !
Cela faisait plusieurs mois, voire années maintenant, que la CESS luttait de toutes ses forces contre la Main Noire
Cette dernière se rapatriant dans ses bases on ne sait où à travers le monde, le champ était libre en Juvna
A l’Ouest du canal, rien de nouveau, toujours sous contrôle fiémançais
A l’Est, en revanche, ZATO et Pantirabo sont encore là
Combien d’hommes reste-t-il ? Combien de richesses y a-t-il ? Combien de monstruosités allons-nous trouver ?
Un seul moyen de savoir : aller les chercher
Plan d’assaut
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=734104InvasionJuvna.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/734104InvasionJuvna.png[/img][/url]
1ère et 3ième armée
50 000 hommes
200 canons d’artillerie mobiles
400 blindés légers
250 chars légers
200 chars lourds
40 DCA
5 avions de combat
12 hélicoptères de combat
L’objectif de ces armées est de faire tomber la ZATO, en l’attaquant de tous les côtés.
Un petit détachement de la 3ième armée (une cinquantaine de blindés légers appuyée par l’aviation de combat) est désigné « éclaireur » et avertit les combattants à l’arrière d’éventuels renforts qui arriveraient par le Nord-Ouest.
Ce détachement emporte avec lui de la nourriture, qu’il distribue dans les villages. Double ration en échange d’armes à feu.
Si une armée ennemie est détectée, on fait tout pour la ralentir ; bombardements, mines, explosion des routes et chemins de fer etc.
Les communications avec l’Etat-major qui attaque la ZATO sont essentielles et garanties par les dernières radios cryptées et trop fortes !
-
Le ZATO doit être nettoyé de fond en comble, pas de quartiers, pas de pitié.
On essaie cependant de capturer les cadres de la Main Noire, afin de les juger. Pour le reste, la chair à canon, on fait en sorte qu’elle fasse honneur à son descriptif.
2ième armée
14 000 hommes
130 canons d’artillerie mobiles
130 blindés légers
20 canons de mortier
30 hélicoptères de combat
13 avions de combat
5 DCA
Le plus de la seconde armée court jusqu’au canal, qu’elle remonte en cognant sur tous les postes ennemies qu’elle trouve.
Un petit morceau s’en détache et nettoie la campagne située entre le canal et la ZATO.
Elle apportera éventuellement son soutien si la 1ère et la 3ième armée sont en difficulté.
La 2ième armée distribue nourriture et vêtements en grande quantité, une double-ration peut être donnée en échange d’armes ou de renseignements sur les positions ennemies.
Les cadres, hauts-gradés mano-negro sont capturés, le reste est purement et simplement exécuté.
Evidemment, si l’on peut capturer un peu de matériel, pourquoi pas…
4ième armée
20 000 hommes
130 canons d’artillerie mobiles
5 canons de mortier
200 blindés légers
150 chars légers
70 chars lourds
10 DCA
20 hélicoptères de combat
3 avions de combat
La 4ième armée se divise en une dizaine de groupes très mobiles, appuyés par une aviation puissante.
Son rôle est de nettoyer le Nord du pays.
Comme pour les autres armées, on distribue pains et vêtements aux civils et on capture les hauts-gradés ennemis.
Pour les autres, pas de pitié.
L’influence de cette armée devra se faire sentir du canal jusqu’aux frontières orientales du pays.
Cela faisait plusieurs mois, voire années maintenant, que la CESS luttait de toutes ses forces contre la Main Noire
Cette dernière se rapatriant dans ses bases on ne sait où à travers le monde, le champ était libre en Juvna
A l’Ouest du canal, rien de nouveau, toujours sous contrôle fiémançais
A l’Est, en revanche, ZATO et Pantirabo sont encore là
Combien d’hommes reste-t-il ? Combien de richesses y a-t-il ? Combien de monstruosités allons-nous trouver ?
Un seul moyen de savoir : aller les chercher
Plan d’assaut
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=734104InvasionJuvna.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/734104InvasionJuvna.png[/img][/url]
1ère et 3ième armée
50 000 hommes
200 canons d’artillerie mobiles
400 blindés légers
250 chars légers
200 chars lourds
40 DCA
5 avions de combat
12 hélicoptères de combat
L’objectif de ces armées est de faire tomber la ZATO, en l’attaquant de tous les côtés.
Un petit détachement de la 3ième armée (une cinquantaine de blindés légers appuyée par l’aviation de combat) est désigné « éclaireur » et avertit les combattants à l’arrière d’éventuels renforts qui arriveraient par le Nord-Ouest.
Ce détachement emporte avec lui de la nourriture, qu’il distribue dans les villages. Double ration en échange d’armes à feu.
Si une armée ennemie est détectée, on fait tout pour la ralentir ; bombardements, mines, explosion des routes et chemins de fer etc.
Les communications avec l’Etat-major qui attaque la ZATO sont essentielles et garanties par les dernières radios cryptées et trop fortes !
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Le ZATO doit être nettoyé de fond en comble, pas de quartiers, pas de pitié.
On essaie cependant de capturer les cadres de la Main Noire, afin de les juger. Pour le reste, la chair à canon, on fait en sorte qu’elle fasse honneur à son descriptif.
2ième armée
14 000 hommes
130 canons d’artillerie mobiles
130 blindés légers
20 canons de mortier
30 hélicoptères de combat
13 avions de combat
5 DCA
Le plus de la seconde armée court jusqu’au canal, qu’elle remonte en cognant sur tous les postes ennemies qu’elle trouve.
Un petit morceau s’en détache et nettoie la campagne située entre le canal et la ZATO.
Elle apportera éventuellement son soutien si la 1ère et la 3ième armée sont en difficulté.
La 2ième armée distribue nourriture et vêtements en grande quantité, une double-ration peut être donnée en échange d’armes ou de renseignements sur les positions ennemies.
Les cadres, hauts-gradés mano-negro sont capturés, le reste est purement et simplement exécuté.
Evidemment, si l’on peut capturer un peu de matériel, pourquoi pas…
4ième armée
20 000 hommes
130 canons d’artillerie mobiles
5 canons de mortier
200 blindés légers
150 chars légers
70 chars lourds
10 DCA
20 hélicoptères de combat
3 avions de combat
La 4ième armée se divise en une dizaine de groupes très mobiles, appuyés par une aviation puissante.
Son rôle est de nettoyer le Nord du pays.
Comme pour les autres armées, on distribue pains et vêtements aux civils et on capture les hauts-gradés ennemis.
Pour les autres, pas de pitié.
L’influence de cette armée devra se faire sentir du canal jusqu’aux frontières orientales du pays.
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MJ Coordinateur
Note de MJ :
La CESS ne rencontre aucunes difficulté et peut mener le siège de Pantirabo et du Zato de l'Ansar.
Les Forces du FLP assistent la CESS au Sud du Zato mais ne pénètrent pas dans les frontières du Juvna considérant leur travail de libération de l'impériak mené à bien.
Des infrastructures portuaires sont rétablies à Impériopol et des luttes pour la manière de transiter vers la paix sont en train de naître au sein du FLP.
La CESS ne rencontre aucunes difficulté et peut mener le siège de Pantirabo et du Zato de l'Ansar.
Les Forces du FLP assistent la CESS au Sud du Zato mais ne pénètrent pas dans les frontières du Juvna considérant leur travail de libération de l'impériak mené à bien.
Des infrastructures portuaires sont rétablies à Impériopol et des luttes pour la manière de transiter vers la paix sont en train de naître au sein du FLP.
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Chaarden
[center]"Siège des deux tumeurs"[/center]
[center]Cœur historique du Juvna…
Centre de la pourriture de l’Alméra Orientale
La CESS s’apprête à arracher la tumeur du continent
Et le monde entier verra le rôle purificateur du Socialisme Vertueux
Certains disent même que le mariage du Grand Président se déroulera à Pantirabo ! Info ou intox ?[/center]
Plan de siège de Pantirabo et de la ZATO (mêmes tactiques)
Forces confédérées en présence à Pantirabo (approximation)
40 000 hommes
250 canons d’artillerie mobiles
3 canons de mortier
300 blindés légers
100 chars légers
50 chars lourds
10 DCA
35 hélicoptères de combat
10 avions de combat
Forces confédérées en présence à la ZATO (approximation)
45 000 hommes
180 canons d’artillerie mobiles
350 blindés légers
230 chars légers
190 chars lourds
35 DCA
4 avions de combat
11 hélicoptères de combat
Phase une : ULTIMATUM
« Juvniens et juvniennes,
Les seuls chefs qui ne vous ont pas lâché sont morts sous nos balles. Juvna a le droit à un avenir plein d’espoir. La terre de vos aïeux, la vie de vos femmes et l’avenir de vos enfants sont trois raisons vous sommant de déposer les armes. Le Grand Président du Peuple, Vladimir Stramine, promet sur son honneur une grande clémence aux procès de guerre qui s’ouvriront logiquement dès la fin du conflit. Vous avez tous le droit à une vie décente, un avenir prometteur, libérés des menaces, aussi sournoises que nombreuses, que faisaient peser sur vos dos les dirigeants.
Nous serions profondément désolés de lancer l’assaut, car des dommages collatéraux sont inévitables. Nous voulons construire un monde de paix, et nous le voulons ensemble. »
Si les juvniens/juvniennes se révoltent contre les soldats ou si les soldats déposent les armes, l’armée confédérée entre en triomphe dans la ville.
Phase deux : En cas de rejet de l’ultimatum
1- Repérage des DCA ennemies.
2- Destruction des DCA par les canons d’artillerie mobiles et les canons de mortier.
3- Avions et hélicoptères de combat bombardent les positions ennemies situées aux entrées de la ville et repèrent les positions « intérieures ».
4- Une fois les entrées balayées, entrée violente et rapide des blindés légers et des chars.
5- Tous les soldats ennemis ne déposant pas les armes seront immédiatement tués.
6- Les haut-gradés ennemis capturés seront emprisonnés en attendant l’ouverture des tribunaux de guerre.
Phase trois : En cas de victoire éclatante
1- Entrée glorieuse de l’armée confédérée.
2- Distribution de nourritures et de vêtements. Logements réquisitionnés pour les femmes, les enfants et les vieux (+60 ans).
3- Arrivée de Vladimir Stramine en personne quelques heures après la victoire.
4- Sécurisation progressive des bords du canal.
5- L’armée se déploie dans tout le pays, en attendant l’arrivée de troupes de policiers de la métropole.
[center]Cœur historique du Juvna…
Centre de la pourriture de l’Alméra Orientale
La CESS s’apprête à arracher la tumeur du continent
Et le monde entier verra le rôle purificateur du Socialisme Vertueux
Certains disent même que le mariage du Grand Président se déroulera à Pantirabo ! Info ou intox ?[/center]
Plan de siège de Pantirabo et de la ZATO (mêmes tactiques)
Forces confédérées en présence à Pantirabo (approximation)
40 000 hommes
250 canons d’artillerie mobiles
3 canons de mortier
300 blindés légers
100 chars légers
50 chars lourds
10 DCA
35 hélicoptères de combat
10 avions de combat
Forces confédérées en présence à la ZATO (approximation)
45 000 hommes
180 canons d’artillerie mobiles
350 blindés légers
230 chars légers
190 chars lourds
35 DCA
4 avions de combat
11 hélicoptères de combat
Phase une : ULTIMATUM
« Juvniens et juvniennes,
Les seuls chefs qui ne vous ont pas lâché sont morts sous nos balles. Juvna a le droit à un avenir plein d’espoir. La terre de vos aïeux, la vie de vos femmes et l’avenir de vos enfants sont trois raisons vous sommant de déposer les armes. Le Grand Président du Peuple, Vladimir Stramine, promet sur son honneur une grande clémence aux procès de guerre qui s’ouvriront logiquement dès la fin du conflit. Vous avez tous le droit à une vie décente, un avenir prometteur, libérés des menaces, aussi sournoises que nombreuses, que faisaient peser sur vos dos les dirigeants.
Nous serions profondément désolés de lancer l’assaut, car des dommages collatéraux sont inévitables. Nous voulons construire un monde de paix, et nous le voulons ensemble. »
Si les juvniens/juvniennes se révoltent contre les soldats ou si les soldats déposent les armes, l’armée confédérée entre en triomphe dans la ville.
Phase deux : En cas de rejet de l’ultimatum
1- Repérage des DCA ennemies.
2- Destruction des DCA par les canons d’artillerie mobiles et les canons de mortier.
3- Avions et hélicoptères de combat bombardent les positions ennemies situées aux entrées de la ville et repèrent les positions « intérieures ».
4- Une fois les entrées balayées, entrée violente et rapide des blindés légers et des chars.
5- Tous les soldats ennemis ne déposant pas les armes seront immédiatement tués.
6- Les haut-gradés ennemis capturés seront emprisonnés en attendant l’ouverture des tribunaux de guerre.
Phase trois : En cas de victoire éclatante
1- Entrée glorieuse de l’armée confédérée.
2- Distribution de nourritures et de vêtements. Logements réquisitionnés pour les femmes, les enfants et les vieux (+60 ans).
3- Arrivée de Vladimir Stramine en personne quelques heures après la victoire.
4- Sécurisation progressive des bords du canal.
5- L’armée se déploie dans tout le pays, en attendant l’arrivée de troupes de policiers de la métropole.
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MJ Coordinateur
Note de MJ :
ZATO:
[justify]La Zato est desertée et sa prise ne se fait qu'au prix innommable des horreurs inhumaines qui y sont mises au jour, l'ampleur et les surfaces libérée, montrent que si des défenseurs avaient été présents la prise de la Zato aurait été presque impossible et révèle ce qu'en partie, vont devoir affronter les Combattants au Viek Koing menant bientôt le siège des forteresses du Viek Koing.
LEs Soldats pénétrant dans l'inquiétante et angoissante Zato n'en sortiront pas indemne et devront bénéficier d'une surveillance psy constante, certains souffriront de troubles psychotiques nécessaitant des soins permanent.
Quand les généraux s'en rendent comptes ils limitent les entrées et sélectionnent les plus résistant pour descendre dans les entrailles de la terre et de la ZATO pour affronter et nettoyer, certains émettent cependant l'hypothèse que détruire l'immondice que représente cet endroit vaudrait mieux que de l'explorer.
Près de 7.800 soldats souffriront de troubles et devront être démobilisés et suivis. ( en plus de ceux devant être suivis suite aux effets classiques d'une guerre).[/justify]
Pantirabo :
[justify]Le siège de la cité a commencé, les rares DCA sont détruites mais Pantirabo en dépit de quelques victimes comporte surtout des trafiquants en tout genre qui savent qu'ils n'arriveront pas à se faire passer pour de pauvres victimes du système.
Une difficile lutte urbaine s'annonce donc car les structures défensives de cette cité de plusieurs millions d'habitants sont invisibles aux méthodes d'observation à distance, mais en possède-t-elle seulement ?
Les trafiquants refusent de livrer la ville.
La ville vaste et sombre s'étale sur plusieurs kilomètres carré et les entrées sont nombreuses, souvent non barricadées, mais les dangers que recèlent la cité sont très nombreux. Les rapports de l'armée de la CESS sur les trafics auxquels se livraient les juvniens indiquent que l'armement des trafiquants sera hétéroclite mais brutal et violent sans compter la menace des pièges insidieux d'hommes et de femmes qui otn l'habitude de contourner les lois et de lutter contre des états.
Les Généraux Confédérés sont devant un dilemme, respecter le plan et voir les pertes humaines exploser, tant en civils qu'en militaires ou trafiquants.
Proposer une amnistie serait-elle envisageable ? Les Pantirabien se doutent qu'on ne leur fera pas de cadeaux.[/justify]
ZATO:
[justify]La Zato est desertée et sa prise ne se fait qu'au prix innommable des horreurs inhumaines qui y sont mises au jour, l'ampleur et les surfaces libérée, montrent que si des défenseurs avaient été présents la prise de la Zato aurait été presque impossible et révèle ce qu'en partie, vont devoir affronter les Combattants au Viek Koing menant bientôt le siège des forteresses du Viek Koing.
LEs Soldats pénétrant dans l'inquiétante et angoissante Zato n'en sortiront pas indemne et devront bénéficier d'une surveillance psy constante, certains souffriront de troubles psychotiques nécessaitant des soins permanent.
Quand les généraux s'en rendent comptes ils limitent les entrées et sélectionnent les plus résistant pour descendre dans les entrailles de la terre et de la ZATO pour affronter et nettoyer, certains émettent cependant l'hypothèse que détruire l'immondice que représente cet endroit vaudrait mieux que de l'explorer.
Près de 7.800 soldats souffriront de troubles et devront être démobilisés et suivis. ( en plus de ceux devant être suivis suite aux effets classiques d'une guerre).[/justify]
Pantirabo :
[justify]Le siège de la cité a commencé, les rares DCA sont détruites mais Pantirabo en dépit de quelques victimes comporte surtout des trafiquants en tout genre qui savent qu'ils n'arriveront pas à se faire passer pour de pauvres victimes du système.
Une difficile lutte urbaine s'annonce donc car les structures défensives de cette cité de plusieurs millions d'habitants sont invisibles aux méthodes d'observation à distance, mais en possède-t-elle seulement ?
Les trafiquants refusent de livrer la ville.
La ville vaste et sombre s'étale sur plusieurs kilomètres carré et les entrées sont nombreuses, souvent non barricadées, mais les dangers que recèlent la cité sont très nombreux. Les rapports de l'armée de la CESS sur les trafics auxquels se livraient les juvniens indiquent que l'armement des trafiquants sera hétéroclite mais brutal et violent sans compter la menace des pièges insidieux d'hommes et de femmes qui otn l'habitude de contourner les lois et de lutter contre des états.
Les Généraux Confédérés sont devant un dilemme, respecter le plan et voir les pertes humaines exploser, tant en civils qu'en militaires ou trafiquants.
Proposer une amnistie serait-elle envisageable ? Les Pantirabien se doutent qu'on ne leur fera pas de cadeaux.[/justify]
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Chaarden
ZATO :
La Confédération des Etats Socialistes Slaves envoie un message top secret aux pays dont les armées vont affronter les forteresses au Viek Koing.
« Messieurs,
Les forces armées de la Confédération viennent de percer avec brio la ZATO désertée par les forces de la Main Noire.
Les horreurs qui ont été découvertes ont envoyé plusieurs de nos hommes devant des psychologues.
Il est fort à parier que certains de vos hommes se trouveront face aux mêmes immondices durant vos campagnes au Viek Koing…
Nous avons pu constater avec dégoût les dégâts que peuvent causer de telles saloperies, mais ce n’est pas pour vous envoyer des photos que nous vous contactons.
-
A notre arrivée sur les lieux de la ZATO, nous avons découvert un complexe militaire défensif extrêmement sophistiqué.
Sans la désertion préalable des mercenaires enragés de la Main Noire, nous serions encore en train de tenter de percer les artifices vicieux mis en place.
La lutte contre la Main Noire est une cause internationale, et la Confédération ne peut à elle seule prétendre à toute la gloire.
Ainsi, dès lors que nos experts auront pris connaissance des systèmes de défenses en question, nous pourrons en expédier certains dans vos rangs, afin qu’ils puissent vous renseigner et vous aider lorsque vous tomberez face à des forteresses semblables.
Ceci est une aide que nous vous proposons, vous êtes libres de l’accepter, et donc de minimiser les risques de pertes massives, ou bien de la refuser, et d’affronter l’inconnu.
Que périsse la Main Noire,
Etat-major confédéré »
HRP : aucun plan ne sera fourni, même si l’aide est acceptée. Seulement des experts à bonne mémoire.
-
SECRET
Seuls les soldats et scientifiques les plus endurcis sont autorisés à pénétrer dans les lieux de la ZATO.
On récupère le maximum de matériel disponible en bonne état, peu importe le temps que ça prend, et on fait analyser TOUT ce qu'on trouve, à chaque étage.
Des plans extrêmement précis de la forteresse sont dessinés.
PANTIRABO :
Le monde entier a les yeux rivés sur Pantirabo… capitale quasi-mythique de la Modernité décadente (pléonasme) !
La voilà, comme une putain face à un client trop avare, nue et sur le sol, prête à griffer et à mordre, espérant que ses derniers sursauts briseront l’offenseur.
L’armée de la Confédération, comme l’avait prédit les journaux juvniens il y a quelques années, était aux portes de Pantirabo…
C’est bientôt la fin ! Un monde s’apprêtait à s’écrouler, le monde hideux de la terreur et de la violence.
L’ultimatum a été rejeté, par qui, comment, pourquoi ? On ne sait pas, mais des fidèles tiennent encore farouchement la ville.
Des caméras filment les troupes confédérées juste avant l’assaut.
Fiers, déterminés, droits, les soldats sont prêts à appuyer sur le bouton qui déclenchera les premiers bombardements.
La stratégie était simple : on nettoie les entrées de la ville en bombardant les alentours et on entre comme des taureaux de corridas.
Chaque soldat était dans son char, son blindé, son artillerie mobile… et attendait le top départ.
Bientôt…
10…
La Main Noire, poignardée en plein cœur…
9…
Des civils allaient malheureusement mourir…
8…
Le poids de leurs cadavres emportera la merde juvnienne avec lui…
7…
Une page de l’histoire confédérée s’écrit…
6…
Limitons les dommages collatéraux, par pitié…
5…
Quelques secondes…
4…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=654012resize0.gif][img]http://img15.hostingpics.net/pics/654012resize0.gif[/img][/url]
Black-out… black-out total…
Ondes radios, télévisions, films… pendant environ 18 heures, plus rien.
18 heures durant lesquelles cette partie du monde s’est effacée de la carte du temps et de l’espace.
Plus rien n’en ressortait, rien de rien.
Face à la stupéfaction internationale, l’Etat-major publie un communiqué :
« Nous demandons à la communauté internationale d’excuser le black-out qui a paralysé les communications et les transmissions en provenance ou en partance de la ville de Pantirabo et ses larges alentours. Un groupe de notre génie de communication a réalisé une mauvaise manœuvre suite à des erreurs de calcul peu avant l’assaut. La plupart des ondes ont été brouillés. Fort heureusement, nos machines de guerre possédaient des batteries et du matériel de secours. L’assaut étant lancé, tous nos efforts devaient être concentrés sur Pantirabo, et Pantirabo seulement. Le dépannage a seulement pu commencer en toute sécurité il y a quelques heures. Certains membres de notre personnel ont cependant pu faire fonctionner, avec ledit matériel militaire « immunisé », des petites caméras pour immortaliser quelques bribes de l’attaque.
C’est avec fierté que nous annonçons au monde libre : Pantirabo est tombé. La Main Noire est définitivement rayée d’Alméra orientale.
Etat-major confédéré »
-
Rapidement, les vidéos –plus nombreuses qu’on aurait pu le croire- sont publiées. On y voit des spectacles assez terrifiants :
-Les chars d’assaut fonçant à toute allure sur la ville, épaulés des blindés légers.
-Des vagues de civils sortant des rues de Pantirabo pour se protéger derrière l’infanterie confédérée.
-Les soldats ennemis, au loin cachés dans des ruines, envoyant grenades et mitraillant l’avancée des assaillants.
En somme, un bel assaut, une belle attaque, une grande victoire pour le Socialisme Vertueux !
La Confédération des Etats Socialistes Slaves envoie un message top secret aux pays dont les armées vont affronter les forteresses au Viek Koing.
« Messieurs,
Les forces armées de la Confédération viennent de percer avec brio la ZATO désertée par les forces de la Main Noire.
Les horreurs qui ont été découvertes ont envoyé plusieurs de nos hommes devant des psychologues.
Il est fort à parier que certains de vos hommes se trouveront face aux mêmes immondices durant vos campagnes au Viek Koing…
Nous avons pu constater avec dégoût les dégâts que peuvent causer de telles saloperies, mais ce n’est pas pour vous envoyer des photos que nous vous contactons.
-
A notre arrivée sur les lieux de la ZATO, nous avons découvert un complexe militaire défensif extrêmement sophistiqué.
Sans la désertion préalable des mercenaires enragés de la Main Noire, nous serions encore en train de tenter de percer les artifices vicieux mis en place.
La lutte contre la Main Noire est une cause internationale, et la Confédération ne peut à elle seule prétendre à toute la gloire.
Ainsi, dès lors que nos experts auront pris connaissance des systèmes de défenses en question, nous pourrons en expédier certains dans vos rangs, afin qu’ils puissent vous renseigner et vous aider lorsque vous tomberez face à des forteresses semblables.
Ceci est une aide que nous vous proposons, vous êtes libres de l’accepter, et donc de minimiser les risques de pertes massives, ou bien de la refuser, et d’affronter l’inconnu.
Que périsse la Main Noire,
Etat-major confédéré »
HRP : aucun plan ne sera fourni, même si l’aide est acceptée. Seulement des experts à bonne mémoire.
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SECRET
Seuls les soldats et scientifiques les plus endurcis sont autorisés à pénétrer dans les lieux de la ZATO.
On récupère le maximum de matériel disponible en bonne état, peu importe le temps que ça prend, et on fait analyser TOUT ce qu'on trouve, à chaque étage.
Des plans extrêmement précis de la forteresse sont dessinés.
PANTIRABO :
Le monde entier a les yeux rivés sur Pantirabo… capitale quasi-mythique de la Modernité décadente (pléonasme) !
La voilà, comme une putain face à un client trop avare, nue et sur le sol, prête à griffer et à mordre, espérant que ses derniers sursauts briseront l’offenseur.
L’armée de la Confédération, comme l’avait prédit les journaux juvniens il y a quelques années, était aux portes de Pantirabo…
C’est bientôt la fin ! Un monde s’apprêtait à s’écrouler, le monde hideux de la terreur et de la violence.
L’ultimatum a été rejeté, par qui, comment, pourquoi ? On ne sait pas, mais des fidèles tiennent encore farouchement la ville.
Des caméras filment les troupes confédérées juste avant l’assaut.
Fiers, déterminés, droits, les soldats sont prêts à appuyer sur le bouton qui déclenchera les premiers bombardements.
La stratégie était simple : on nettoie les entrées de la ville en bombardant les alentours et on entre comme des taureaux de corridas.
Chaque soldat était dans son char, son blindé, son artillerie mobile… et attendait le top départ.
Bientôt…
10…
La Main Noire, poignardée en plein cœur…
9…
Des civils allaient malheureusement mourir…
8…
Le poids de leurs cadavres emportera la merde juvnienne avec lui…
7…
Une page de l’histoire confédérée s’écrit…
6…
Limitons les dommages collatéraux, par pitié…
5…
Quelques secondes…
4…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=654012resize0.gif][img]http://img15.hostingpics.net/pics/654012resize0.gif[/img][/url]
Black-out… black-out total…
Ondes radios, télévisions, films… pendant environ 18 heures, plus rien.
18 heures durant lesquelles cette partie du monde s’est effacée de la carte du temps et de l’espace.
Plus rien n’en ressortait, rien de rien.
Face à la stupéfaction internationale, l’Etat-major publie un communiqué :
« Nous demandons à la communauté internationale d’excuser le black-out qui a paralysé les communications et les transmissions en provenance ou en partance de la ville de Pantirabo et ses larges alentours. Un groupe de notre génie de communication a réalisé une mauvaise manœuvre suite à des erreurs de calcul peu avant l’assaut. La plupart des ondes ont été brouillés. Fort heureusement, nos machines de guerre possédaient des batteries et du matériel de secours. L’assaut étant lancé, tous nos efforts devaient être concentrés sur Pantirabo, et Pantirabo seulement. Le dépannage a seulement pu commencer en toute sécurité il y a quelques heures. Certains membres de notre personnel ont cependant pu faire fonctionner, avec ledit matériel militaire « immunisé », des petites caméras pour immortaliser quelques bribes de l’attaque.
C’est avec fierté que nous annonçons au monde libre : Pantirabo est tombé. La Main Noire est définitivement rayée d’Alméra orientale.
Etat-major confédéré »
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Rapidement, les vidéos –plus nombreuses qu’on aurait pu le croire- sont publiées. On y voit des spectacles assez terrifiants :
-Les chars d’assaut fonçant à toute allure sur la ville, épaulés des blindés légers.
-Des vagues de civils sortant des rues de Pantirabo pour se protéger derrière l’infanterie confédérée.
-Les soldats ennemis, au loin cachés dans des ruines, envoyant grenades et mitraillant l’avancée des assaillants.
En somme, un bel assaut, une belle attaque, une grande victoire pour le Socialisme Vertueux !
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MJ Coordinateur
Note de MJ :
[justify]Istvaan ne se doutait pas que les confédérés oseraient. La nuit avait pourtant si bien commencée, il avait pu régler des détails avec ses contacts au Machrek, en Alamut et en Danareeth. Ses affaires se poursuivraient malgré tout, il devait juste trouver le moyen de sortir de la ville tout en préservant les stocks qu'il conservait dans différents lieux de la ville comme pas mal de ses collègues, concurrents ou partenaires. Pour empêcher les désertions et les départs non voulus, ils avaient tous convenus de prendre les enfants des familles en otage, ils s'étaient de cette façon assuré des boucliers humain coopératifs. Mais rien ne s'était déroulé comme prévu.
Tout d'abord, il avait été interrompu dans la négociation d'une implantation en Bardaran avec un contact local par une coupure de son téléphone, puis... la télévision avait cessée de fonctionner, plus de câble.... et l'enfer avait commencé. Des centaines de bombes et de missiles qui se sont abattus sur les immeubles les plus imposants de la cité, il voyait de là où il était la jungle urbaine de Pantirabo se muer en tombeau pour des milliers d'innocents et .. pas mal de coupables. De sa villa sur les bords de la ville et du canal, il avait ensuite vu l'aviation déposer des bombes avec probablement du gaz. De son télescope, issu d'un loisir caché pour un trafiquant, reconverti en jumelles pour l'occasion, des gens se protéger les voies aériennes et tomber en s'écroulant de douleur, du sang sortant par les yeux.
Istvaan avait sorti son masque à gaz et équipé sa famille et s'était réfugié dans sa cave/bunker au sous-sol, s’apprêtant à un long siège. Au matin, par les radios de combat des narco, il avait convenu avec les autres de se rendre aux confédéré en réclamant .. l'exil, plutôt qu'un jugement.
Istvaan était sûr de trouver de nouveaux partenaires, que ce soit dans les Clans Khaldidanais, où les différents producteurs, triades comprises.[/justify]
@ Arios :
Avant ce bombardement, durant 3 jours entre 250 et 450 réfugiés par jour traversaient le canal à la nage ou sur des embarcations de fortune. Le jour du bombardement et les 2 jours suivant entre 1500 et 3.500 et après une moyenne de 850 par jour.
@ Chaarden :
Les Trafiquants réclament le droit à l'exil et un cessez le feu.
Les morts civils sont de 130.487 en centre ville des bombardements
Dues au gaz : 230.789 de plus
(moins qu'une bombe A)
Des milliers supplémentaires mourront dans les semaines à venir, sans oublier les séquelles dues au bombardement.
[justify]Istvaan ne se doutait pas que les confédérés oseraient. La nuit avait pourtant si bien commencée, il avait pu régler des détails avec ses contacts au Machrek, en Alamut et en Danareeth. Ses affaires se poursuivraient malgré tout, il devait juste trouver le moyen de sortir de la ville tout en préservant les stocks qu'il conservait dans différents lieux de la ville comme pas mal de ses collègues, concurrents ou partenaires. Pour empêcher les désertions et les départs non voulus, ils avaient tous convenus de prendre les enfants des familles en otage, ils s'étaient de cette façon assuré des boucliers humain coopératifs. Mais rien ne s'était déroulé comme prévu.
Tout d'abord, il avait été interrompu dans la négociation d'une implantation en Bardaran avec un contact local par une coupure de son téléphone, puis... la télévision avait cessée de fonctionner, plus de câble.... et l'enfer avait commencé. Des centaines de bombes et de missiles qui se sont abattus sur les immeubles les plus imposants de la cité, il voyait de là où il était la jungle urbaine de Pantirabo se muer en tombeau pour des milliers d'innocents et .. pas mal de coupables. De sa villa sur les bords de la ville et du canal, il avait ensuite vu l'aviation déposer des bombes avec probablement du gaz. De son télescope, issu d'un loisir caché pour un trafiquant, reconverti en jumelles pour l'occasion, des gens se protéger les voies aériennes et tomber en s'écroulant de douleur, du sang sortant par les yeux.
Istvaan avait sorti son masque à gaz et équipé sa famille et s'était réfugié dans sa cave/bunker au sous-sol, s’apprêtant à un long siège. Au matin, par les radios de combat des narco, il avait convenu avec les autres de se rendre aux confédéré en réclamant .. l'exil, plutôt qu'un jugement.
Istvaan était sûr de trouver de nouveaux partenaires, que ce soit dans les Clans Khaldidanais, où les différents producteurs, triades comprises.[/justify]
@ Arios :
Avant ce bombardement, durant 3 jours entre 250 et 450 réfugiés par jour traversaient le canal à la nage ou sur des embarcations de fortune. Le jour du bombardement et les 2 jours suivant entre 1500 et 3.500 et après une moyenne de 850 par jour.
@ Chaarden :
Les Trafiquants réclament le droit à l'exil et un cessez le feu.
Les morts civils sont de 130.487 en centre ville des bombardements
Dues au gaz : 230.789 de plus
(moins qu'une bombe A)
Des milliers supplémentaires mourront dans les semaines à venir, sans oublier les séquelles dues au bombardement.
-
Chaarden
SECRET
Les trafiquants réclament cessez-le-feu et exil ?
L’Etat-major confédéré accorde un cessez-le-feu de 3 heures et ordonne à tous les trafiquants de se rendre à un endroit précis au dehors de la ville.
On sous-entendu qu’après 3 heures, les bombardements reprendront, suivis d’assauts violents, dont personne ne ressortira.
Ainsi, tous les habitants de Pantirabo non-trafiquants sont appelés à sortir de la ville et à se rendre dans la plaine à quelques centaines de mètres.
Ces civils –et uniquement eux- recevront des soins dans la mesure du possible, ainsi que des logements, précaires pour le moment, et de la nourriture.
-
Le sort des trafiquants a été discuté en très haut lieu entre le Grand Président et les présidents.
La ligne du Socialisme Vertueux est totalement parallèle à celle des trafiquants. On ne peut les garder sur le territoire.
Le Socialisme Vertueux a de bolchevik sa volonté de s’étendre sur la planète entière, alors il serait absurde d’envoyer ces hommes foutre le bordel ailleurs…
Mais faisons un geste de bonne volonté : la demande d’exil est accueillie positivement par les autorités confédérées.
-
Il semblerait cependant que tout ne se soit pas passé comme prévu…
D’après certaines sources, un très grand nombre de trafiquants ont été approchés par des « autorités légales » confédérées.
Qui ? Des hommes de main envoyés par le président de la RS du Pasjonstan, paraît-il.
Leurs termes sont clairs : d’après eux, les militaires ont reçu l’ordre de tuer tous les trafiquants durant leur voyage d’exil…
Il n’existe qu’un seul moyen d’en réchapper : leur révéler tout sur leurs trafics.
Par tout, on entend les cachettes, les « routes de commerce », les clients étrangers etc… pour pouvoir « mieux démanteler », dit-on.
Les trafiquants qui acceptent de coopérer seront en effet discrètement classés à part. Ceux qui refusent seront tués durant l’exil.
--
Préparer l’après
Esen Rezan est nommé président de la République Socialiste de Juvna
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=683328Tariceanu3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/683328Tariceanu3.jpg[/img][/url]
Né en 1968, père de trois enfants, mesure 1m86, diplômé d’une école de commerce juvnienne.
-
Durant sa jeunesse, Esen milite dans les jeunesses socialistes, bienveillant à l’égard de la Rostovie.
Rapidement, il se concentre sur ses études et sur sa vie de famille, laissant la politique au second plan de sa vie.
C’est aux alentours de 2014 qu’il revient sur les devants, critiquant durement la dépendance de Juvna par rapport aux influences extérieures.
Militant social-nationaliste, il est contraint de fuir et de sa cacher lors de la création de l’émirat du Karancevir.
Il fut un des premiers à rejoindre l’armée confédérée à son arrivée afin de l’aider à se déplacer dans le pays, pressé de voir s’effondrer le gouvernement illégitime.
Repéré pour ses multiples qualités –compétent, intelligent, tempéré…-, le Grand Président du Peuple Vladimir Stramine lui offre la RS de Juvna.
Ses objectifs sont nets : redresser l’économie juvnienne en se servant de son expérience dans ce domaine.
Réparer le pays, reprendre en main les rênes, mener des politiques fermes à l’égard des communautés et contribuer à la grandeur de la CESS.
Les trafiquants réclament cessez-le-feu et exil ?
L’Etat-major confédéré accorde un cessez-le-feu de 3 heures et ordonne à tous les trafiquants de se rendre à un endroit précis au dehors de la ville.
On sous-entendu qu’après 3 heures, les bombardements reprendront, suivis d’assauts violents, dont personne ne ressortira.
Ainsi, tous les habitants de Pantirabo non-trafiquants sont appelés à sortir de la ville et à se rendre dans la plaine à quelques centaines de mètres.
Ces civils –et uniquement eux- recevront des soins dans la mesure du possible, ainsi que des logements, précaires pour le moment, et de la nourriture.
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Le sort des trafiquants a été discuté en très haut lieu entre le Grand Président et les présidents.
La ligne du Socialisme Vertueux est totalement parallèle à celle des trafiquants. On ne peut les garder sur le territoire.
Le Socialisme Vertueux a de bolchevik sa volonté de s’étendre sur la planète entière, alors il serait absurde d’envoyer ces hommes foutre le bordel ailleurs…
Mais faisons un geste de bonne volonté : la demande d’exil est accueillie positivement par les autorités confédérées.
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Il semblerait cependant que tout ne se soit pas passé comme prévu…
D’après certaines sources, un très grand nombre de trafiquants ont été approchés par des « autorités légales » confédérées.
Qui ? Des hommes de main envoyés par le président de la RS du Pasjonstan, paraît-il.
Leurs termes sont clairs : d’après eux, les militaires ont reçu l’ordre de tuer tous les trafiquants durant leur voyage d’exil…
Il n’existe qu’un seul moyen d’en réchapper : leur révéler tout sur leurs trafics.
Par tout, on entend les cachettes, les « routes de commerce », les clients étrangers etc… pour pouvoir « mieux démanteler », dit-on.
Les trafiquants qui acceptent de coopérer seront en effet discrètement classés à part. Ceux qui refusent seront tués durant l’exil.
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Préparer l’après
Esen Rezan est nommé président de la République Socialiste de Juvna
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=683328Tariceanu3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/683328Tariceanu3.jpg[/img][/url]
Né en 1968, père de trois enfants, mesure 1m86, diplômé d’une école de commerce juvnienne.
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Durant sa jeunesse, Esen milite dans les jeunesses socialistes, bienveillant à l’égard de la Rostovie.
Rapidement, il se concentre sur ses études et sur sa vie de famille, laissant la politique au second plan de sa vie.
C’est aux alentours de 2014 qu’il revient sur les devants, critiquant durement la dépendance de Juvna par rapport aux influences extérieures.
Militant social-nationaliste, il est contraint de fuir et de sa cacher lors de la création de l’émirat du Karancevir.
Il fut un des premiers à rejoindre l’armée confédérée à son arrivée afin de l’aider à se déplacer dans le pays, pressé de voir s’effondrer le gouvernement illégitime.
Repéré pour ses multiples qualités –compétent, intelligent, tempéré…-, le Grand Président du Peuple Vladimir Stramine lui offre la RS de Juvna.
Ses objectifs sont nets : redresser l’économie juvnienne en se servant de son expérience dans ce domaine.
Réparer le pays, reprendre en main les rênes, mener des politiques fermes à l’égard des communautés et contribuer à la grandeur de la CESS.
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Arios
Le Canal de la Paix est officiellement internationalisé.
De facto, personne ne l'utilise vu la situation.
Les soldats fiémançais, afin d'aider les réfugiés, jettent des ponts de campagne sur la moitié du canal et proposent l'embarcation aux réfugiés, navires désarmés allant jusqu'à proximité du sol juvnien-est, et faisant embarquer les réfugiés dans des canaux.
A l'arrière, l'artillerie se tient prête à réagir à tout empêchement, de la part de la CESS, d'embarquer les personnes voulant fuir.
De facto, personne ne l'utilise vu la situation.
Les soldats fiémançais, afin d'aider les réfugiés, jettent des ponts de campagne sur la moitié du canal et proposent l'embarcation aux réfugiés, navires désarmés allant jusqu'à proximité du sol juvnien-est, et faisant embarquer les réfugiés dans des canaux.
A l'arrière, l'artillerie se tient prête à réagir à tout empêchement, de la part de la CESS, d'embarquer les personnes voulant fuir.
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MJ Coordinateur
Note de MJ :
Secret
De nombreux trafiquants n'ayant pas confiance en la CESS suivent les flots de réfugiés en se faisant discret, la plupart des réfugiés n'ayant jamais vu les big boss, les chefs pourront en majorité passer au travers des mailles, leurs gorilles ou hommes de main en général eux auront moins de chance. En envoyant des lieutenants négocier avec la CESS pour rendre crédible le cessez le feu.
Habitués à mentir dans toutes sortes de circonstances les lieutenants sont très crédibles. Mais ne réveleront, pour les rares qui parleront, rien de plus que ce qu'ils savent, des petites parcelles des trafics.
Public
Les trafiquants se rendent à la discussion avec les confédérés. Très peu coopèrent.
Secret
De nombreux trafiquants n'ayant pas confiance en la CESS suivent les flots de réfugiés en se faisant discret, la plupart des réfugiés n'ayant jamais vu les big boss, les chefs pourront en majorité passer au travers des mailles, leurs gorilles ou hommes de main en général eux auront moins de chance. En envoyant des lieutenants négocier avec la CESS pour rendre crédible le cessez le feu.
Habitués à mentir dans toutes sortes de circonstances les lieutenants sont très crédibles. Mais ne réveleront, pour les rares qui parleront, rien de plus que ce qu'ils savent, des petites parcelles des trafics.
Public
Les trafiquants se rendent à la discussion avec les confédérés. Très peu coopèrent.