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Posté : sam. févr. 25, 2012 11:03 pm
par Jacinto
<center>ADÉLIE


Un livre autobiographique


[img]http://img196.imageshack.us/img196/2158/montagnesemprun.jpg[/img]


David Bayer vient d'achever son autobiographie, elle sera officiellement mise en vente dès les semaines qui suivent. Publié dans les éditions Adelia-Folio, le livre raconte comment le jeune ouvrier de 30 ans qu'était Bayer, dégoûté par la prise de pouvoir des libéraux, s'est lancé dans la politique en créant le Parti Ouvrier. Sept ans plus tard, il comptabilise 5% des voix à la présidentielle, il décide donc de fusionner son parti avec le parti Communiste (qui lui était accrédité de 7%), désormais l'extrême gauche s'unit sous la même bannière : celle du Parti Populiste. Elections sur Elections, les résultats sont de plus en plus satisfaisants et le parti devient l'un des cinq plus grands partis du pays, en nombre d'adhérents. Toutefois, Bayer n'a jamais souhaité se présenter à des élections municipales, ni législatives. Toujours ouvrier jusque là, il est mis de force à la retraire à 61 ans, âge à partir duquel il s'investit pleinement dans son parti et fut réélu secrétaire général. Il étudie intensément l'économie, la gestion publique, il lit de nombreux ouvrages politiques, avant de se lancer pour de bon en politique. Il réorganise un parti brouillon, il en fait un vrai parti gouvernemental, il fait campagne pour recruter de nouveaux adhérents et milite pour la cause des ouvriers et du peuple. Son temps libre, il le passe désormais à se cultiver, à apprendre d'avantage sur l'histoire de son peuple, ou à écrire des livres politiques. En 2017, il a 63 ans, il présente officiellement sa candidature à la présidence de la république. Son nom retentit partout dans le pays, sur les médias, ses idées font le tour de l'Adélie et il se place rapidement parmi les favoris... Sera-t-il le prochain à gouverner ? Parviendra-t-il à convaincre l'Adélie qu'il est temps de fermer la page du libéralisme ?

Posté : dim. févr. 26, 2012 12:50 pm
par Johel3007
<center>ADÉLIE


Sur le site du PLA

[img]http://img85.imageshack.us/img85/6721/lettreicone942264.png[/img]<center>

[quote]
Le programme de McGonney, en 12 points et en détail :


6. Réglementation de la spéculation :

Aussi bien chez les libéraux, chez les socialistes et chez d'autres courrants de pensées socioéconomiques, le capitalisme sauvage est considéré comme non-viable à long terme.
Il conduit à une stratification de la société dominée par une oligarchie héréditaire d'avantage concernée par le statut-quo que par le progrès.

Le Parti Libéral recherche au contraire à faire évoluer la situation socioéconomique vers un modèle plus équitable et plus juste.
Progressivement, en douceur et sans "Révolution du grand soir".
Les aventures politiques usant de coercion ont une facheuse tendance à dégénérer en autoritarisme dominé par une caste politique héréditaire.
Ce qui revient exactement au même qu'à l'émergeance d'une caste financière héréditaire.

Voilà pourquoi nous luttons contre les monopoles, les injustices et les freins à la compétition libre et ouverte.
Un de ces freins est la complexification artificielle des marchés financiers par la multiplication et l'interdépendance des fonds de placement.
À l'Ére Numérique, l'accès à l'information est facilitée et le rôle des banques d'investissement devrait donc aller en déclinant.
L'individu devrait pouvoir investir directement dans des entreprises participant à la génération de richesse matérielle.
Ceci de manière informée.
Hors, ce n'est pas ce qui se passe car la liberté d'accès au marché financier est encore limité.
D'une part légalement par le monopole d'accès des banques.
Mais d'autre part techniquement par les banques, qui créent des sicavs, fonds de placement et autres produits financiers sans réelle transparence.

Nous ne pouvons pas les interdir : ils réémergeraient sous une autre forme.
Mais nous pouvons agir directement sur les conséquences de leur utilisation.
La principale est l'important volume des opérations boursières, sans rapport avec le besoin en capital de l'économie réelle.

Nous proposons de réduire indirectement ce volume d'opérations et donc le nombre de produits financiers.
Les moins compétitifs et transparents, à savoir les fonds de placement réalisant des investissement dans d'autres fonds, disparaitront.
Il en sera de même pour les placements les plus spéculatifs, en particulier ceux réalisant leur marge sur les variations à court terme.

Nous proposons trois mesures principales pour y arriver :
  • Mise en place d'une taxe d'opération fixe, à charge du trader.
    Nous proposons une taxe d'opération fixe de 5 $USP par opération.
    Ceci afin de forcer les traders à privilégier, dans un délai donné, de larges ordres de bourse plutôt que plusieurs centaines de petits ordres.
    La différence sera visible pour les banques d'affaire :
    Passer 1.000 ordres sur la journée pour 100 millions $USP coûtera 5.000 $USP.
    En passer 4.000.000 sur la journée, pour un montant similaire, coûtera 20.000.000 $USP.
    Nous espérons ainsi limiter la rentabilité des placements spéculatifs à court terme.
    Et lier d'avantage les mouvements boursiers au réel besoin en capitaux de l'économie.
    Le montant de cette taxe devra bien entendu faire l'objet de négociation avec les autres partis politiques et avec le secteur financier.
    De même, si le montant initialement négocié s'avère trop bas que pour influencer les marchés, nous l'augmenterons.
  • Utilisation de la taxe fixe pour financer un bureau de supervision des marchés.
    Ce bureau aura pour objectif d'analyser les mouvements de capitaux tel qu'effectuer par les banques.
    Ceci afin de discerner les éventuelles malversation comme le regroupement d'ordres de particuliers sur une longue période.
    Chose déjà illégale selon les législations financières en vigueur dans la majorité des pays.
    L'objectif sera d'éviter que les banques, par soucis d'économie, ne compense la taxe en diminuant la qualité du service au particulier.
    L'accès du particulier aux marchés sera donc protégé.
    Même s'il devra lui aussi se limiter à de grands ordres d'investissement à moyen ou long terme.
    Plutôt qu'à des dizaines de placements spéculatifs "de bousicotage" à court terme.
  • Taxes sur les plus-values financières réalisées par les entreprises.
    Le Parti Libéral reconnait que taxer les plus-values financières auprès des particuliers serait techniquement presque impossible.
    Cela serait aussi économiquement désastreux car le flux de capitaux échangé diminuerait drastiquement.
    Hors l'un des rôles de la Bourse est de corriger indirectement les inefficacités d'allocation de ressources aux différentes entreprises.
    Ceci dans un contexte transparent pour l'investisseur.
    Taxer les plus-values diminuerait l'intérêt pour les particuliers d'utiliser la Bourse officielle.
    Ce qui conduirait à une opacité du marché des capitaux et donc à une augmentation des inefficacités économiques.
    Et, à long terme, un ralentissement de la croissance.
    En revanche, les entreprises, dont la comptabilité doit être détaillée pour des raisons légales et pratiques, sont plus faciles à contrôler.
    De plus, leur mission première n'est pas le placement de revenus mais bien la production de biens et services d'utilité économique.
    Il est donc raisonnable, équitable et juste de taxer les plus-values qu'elles réaliseront.
    Elles sont déjà imposées comme un bénéfice normal.
    Nous proposons d'y ajouter une taxe fixe de 5% des montants des plus-values.
    L'objectif final est bien de décourager les entreprises à participer trop activement aux spéculations dans le capital d'autres entreprises.
    Laissons aux particuliers la possibilité de décider directement et individuellement à qui ils veulent allouer leur épargne.
    Plutôt que d'avoir recourt à des structures artificielles.
----------------------------------------

Il faut noter que chacun de ces points s'inscrit dans une politique plus globale, bien au-delà des seules mesures déflationistes.
Une politique visant à préserver la société Adélienne.
Nous n'avons pas repousser le totalitarisme armé du Rike en 2010 pour nous soumettre ensuite au totalitarisme politique du Pacte 7 ans plus tard.
Les libertés de choix et d'expression, le respect de la propriété privée, des lois justes et équitables, l'indépendance du citoyen, le pacifisme...
Voici nos valeurs, sans lesquelles notre démocratie périra.
Et sans lesquelles nous aurons troqué notre fierté pour un confort au service de maîtres beaux parleurs.[/quote]

Posté : dim. févr. 26, 2012 1:40 pm
par Braunschweig
<center>UNION CENTRISTE


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=125057ElectionsAdlie1.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/125057ElectionsAdlie1.png[/img][/url]


For a peaceful society !

Posté : dim. févr. 26, 2012 2:30 pm
par Jacinto
<center>ADÉLIE


Breaking news sur TFA

[img]http://img59.imageshack.us/img59/4622/manif2.png[/img]

C'est sur la première chaîne d'info d'Adélie que sont diffusées les premières images de la plus grande manifestation jamais organisée dans l'histoire de l'Adélie. Les 6 millions de manifestants ont été atteint, et pas loin de 2 millions se sont rendus dans les rues de la capitale.
À la tête du convoi dans la capitale : le candidat Populiste, David Bayer, qui clame haut et fort les revendications du peuple. Sa côte de popularité dans la classe ouvrière, tentée par Ruth Kenny, semble avoir bondi, la candidate du Front Adélien paraissant rester plutôt indifférente face aux appels de la rue. Elle n'a pas encore réagi à propos de cette cette manifestation gigantesque, organisée par 90% des syndicats du pays, un petit groupe d'ouvriers et le président du parti populiste. Certains politiques dénoncent une manipulation du parti populiste dans le but de gagner des voix, mais ils ont immédiatement riposté en répondant que ceux qui se sont rendus à cette manifestation n'étaient pas des populistes, ce sont des citoyens sans étiquette, qui "gueulent plus fort, pour qu'on les entende mieux", pour reprendre une citation du livre de David Bayer, paru récemment. Quoiqu'il en soit, ils sont 2 millions ici, dans les rues de la capitale, à marcher autour du palais présidentiel, à chanter des chansons patriotiques et à crier des slogans anti-libéraux. Les plus révoltés sont restés assis devant le palais présidentiel, appelant à la démission de McGonney, mais David Bayer n'a pas souhaité les encourager, craignant les répercutions médiatiques. Il est resté parmi les manifestants, à mener la marche et à brandir son mégaphone.


David Bayer
[aux dizaines de caméras et micros braqués sur lui]
_____________

Voilà la seule manière de faire retentir la voix du peuple. Le président est têtu, il continue à croire qu'il est l'avenir de ce pays, mais c'est en présentant sa candidature qu'il a compris cet avenir. Tous ces gens, qui en ont marre de l'hypocrisie politique, sont descendus dans la rue et marchent dans l'espoir de voir se tourner la page du libéralisme. McGonney fait la sourde oreille, il compte sur les banquiers, les patrons et les dirigeants étrangers pour faire campagne à sa place, car il ne veut plus sortir dans la rue, il craint d'être lapidé par les millions de gens qu'il a déshérité, déshonoré et à qui il a menti pendant 7 ans. Il a ruiné ce pays, il aurait toute les raisons de l'être. Mais nous sommes des gens civilisés, et nous le mettrons à la porte comme il se doit. Il est grand temps de faire du ménage dans la politique corrompue de ce pays, et je me chargerai de le faire, si je suis élu. Les ministres seront choisis en fonction de leur savoir, de leur qualité, et non en fonction de leur parti, de leur réputation, ou de la somme qu'ils auront versé. Ça suffit cette république de l'argent. Ça suffit cette spirale libérale sans fin, dans laquelle nous nous embourbons. Et ces 2 millions de gens sont venus le crier, avec moi.
_____________

La manifestation va durer encore jusqu'à ce soir, elle s'achèvera sur la place face au palais présidentiel, où les manifestants comptent bien chanter toute la journée, pour provoquer le président McGonney. Les plus motivés veilleront toute la nuit, et continueront à protester. Des stands, tenus par des bénévoles, mettent à disposition de la nourriture et des boissons, des banderoles, des drapeaux adéliens et du parti populiste et des badges pour militer pour la cause populiste. Tout a été financé par le parti populiste, qui s'est permi de faire de légers bénéfices sur les ventes, pour continuer à financer la campagne du, probable, futur président.


[img]http://img807.imageshack.us/img807/1811/manif1.png[/img]

Posté : dim. févr. 26, 2012 3:19 pm
par Jacinto
<center>ADÉLIE


Chez les verts
[img]http://img29.imageshack.us/img29/5824/sanstitre1is.png[/img]

La campagne prend un tout autre tournant chez les verts, qui décident, une fois pour toute, de remonter dans les sondages. Si le programme du parti reste très léger par rapport aux attentes, la candidate souhaite désormais accès sa campagne sur les gadgets, la diffusion de l'esprit "écolo", pour mieux faire passer son message de volonté d'avenir "propre". Les adultes, les enfants et même les grands parents devront désormais pouvoir acquérir d'ici peu ce genre de nouveaux accessoires :


[img]http://img24.imageshack.us/img24/1966/sanstitre2xy.png[/img] - - - - - [img]http://img820.imageshack.us/img820/8098/sanstitre3lq.png[/img] - - - - - [img]http://img710.imageshack.us/img710/3391/sanstitre4xoz.png[/img]

[img]http://img26.imageshack.us/img26/1687/sanstitre5tz.png[/img] - - - - - [img]http://img715.imageshack.us/img715/2668/sanstitre6exh.png[/img] - - - - - [img]http://img12.imageshack.us/img12/3001/sanstitre7of.png[/img]


Le but est surtout de mieux financer la campagne de la candidate écolo, et ainsi organiser de nouveaux meetings. "La gauche doit marquer un score extraordinaire dès le premier tour, si nous voulons pouvoir nous assurer une route moins hasardeuse vers la présidence ; nous, écologistes, devront rassembler un maximum d'électeurs possibles pour faire remporter la gauche, face au libéralisme corrompu", a déclaré Felicity Joy dans un magazine féminin dont elle fait la une. Elle a également affirmé vouloir "remonter dans les sondages afin que l'avancée de l'extrême droite fasciste de Ruth Kenny soit ralentie. Sa candidature menace non seulement la victoire de la gauche, et donc laisserait le pouvoir aux mains des libéraux, mais elle menace également l'honneur de ce pays, que Ruth Kenny souhaite transformer en monastère catholique intégriste."

Posté : dim. févr. 26, 2012 5:52 pm
par Johel3007
<center>ADÉLIE


Breaking news sur TFA

[quote="Bonaparte N"]
<center>
La manifestation commençait à s'appaiser quand le président McGonney décida de sortir dans la rue afin d'aller à la rencontre des manifestants.
Au delà de son statut de candidat, McGonney était le président de la république. Tel était son devoir.
Un amalgame entre les deux casquettes que le candidat Bayer, par grand intérêt politique, confondait à outrance.
Devant la dizaine de médias qui avaient participer à la manifestation de l'après-midi, le président McGonney sorti devant le portail du Palais Présidentiel, sans garde rapprochée, et commença à aller à la rencontre des manifestants, serrant des mains par-ci, par là, s'arrêtant discuter quelque instant, partageant parfois un verre.
Puis, sur une estrade improvisée, il commença une petite allocution.


1-Sortie exceptionnelle du Président devant les grilles du Palais Présidentiel pour une petite allocution:

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/212430Sanstitre.png[/img][/quote]

[quote="Johel3007"]

-La manifestation organisée aujourd'hui a été entendue par le gouvernement et moi-même.
Et nous comprenons parfaitement la situation dans laquelle la classe ouvrière adélienne se trouve.
Cependant, quelle est exactement le but de cette manifestation?
Chanter des chansons patriotiques ?
Crier des slogans anti-libéraux ?
Cela est bien agréable mais ce ne sont pas des revendications précises face auxquelles le gouvernement peut agir pour règler la situation.

Non, si l'objectif réel était de demander une négociation entre syndicats et gouvernement, un simple message aurait suffit.
Et nous en avons reçu. Mais pas des syndicats présents dans les rues hiers.
Oui, chers concitoyens, il n'y a eu aucune demande de rencontre de la part des syndicats qui ont organisé cette manifestation.
Les sceptiques pourront vérifié les différents communiqués publiques de ces syndicats dans la presse, généralement utilisée pour cela.
Ainsi que la correspondance du Ministère de l'Emploi, dont le rôle est d'être le point de contact pour les syndicats et le patronat.
Cette volonté de hurler sans chercher à négocier est un comportement irresponsable que n'ont heureusement pas adopté tous les syndicats.
Le candidat Bayer instrumentalise cette manifestation, joue de votre détresse.
Nous avons là affaire à une simple démonstration de force qui ne fera pas avancer les choses.
Aucune volonté de conciliation, aucune tentative de discussion et aucune solution concrète ?
C'est une conduite indigne d'un homme qui désire être président de la république.

Quoiqu'il en soit, les vrais syndicats, ceux qui sont utiles et comprennent qu'une manifestation est inutile si elle est menée sans suite, nous ont contacté.
Ils seront reçu dès demain au Palais Présidentiel, afin de discuter de la situation et de travailler ensemble pour trouver des réponses aux problèmes.
La liste de ces syndicats est disponible sur le site du Ministère de l'Emploi.
Est également diffusée la liste des syndicats qui n'ont PAS fait leur devoir de représentation de manière constructive.
Mais qui sont malgrè tout invité afin de mettre en place un projet post-électoral.

Monsieur Bayer et sa clique de menteurs populistes offrent des mesures extrêmes et autoritaires, sans considération d'une majorité parlementaire.
Ils prônent le replis sur soit de l'Adélie dans une mentalité de village.
Les chefs d'État étrangers sont-ils votre souci premier ? Non.
C'est celui de Monsieur Bayer, qui se sent intellectuellement incapable de créer une société capable de coopérer avec le reste du monde.
Les Banques ont-elles dilapidé votre épargne ? Non.
Nous ne sommes pas le Pelabssa.
Votre souci, c'est l'emploi pour cause de baisse de compétitivité.
J'ai des solutions à offrir pour cela.
Des solutions simples, dont les spécificités seront construites en concertation avec l'ensemble des acteurs.
Pas en fermant ma porte et en m'isolant au milieu de partisans convaincus maintenu dans la misère en les poussant à la confrontation.
Pas en agissant comme le Parti Populiste cherche à l'imposer.

Les mesures du Parti Populiste conduiront sûrement à notre ruine mais Monsieur Bayer s'en fiche :
Sitôt au pouvoir, à l'image des dirigeants du Bangisso, de la Cubalivie et du Valacida, il compte se rapprocher de Novgorod.
Sachant que ces dirigeants ne restent au pouvoir que grâce aux chars Rostovs et non la satisfaction populaire.
Il n'aura pas à s'inquiéter d'une réélection...
Mon souci, en tant que Président, est de règler la situation au plus vite mais sans compromettre nos libertés et notre bien-être futurs.
C'est à dire en utilisant le processus démocratique.

C'est pour cela que Monsieur Bayer avait été invité à un débat, pas plus tard qu'il y a trois jours.
Afin bien entendu de confronter nos arguments.
Mais aussi, car il représente tout de même plus d'un quart de nos citoyens, afin de faire émerger des convergeances.
Ceci dans l'optique d'un projet de gouvernance post-électorale où, si le Parti Populiste n'aurait pas été dans la majorité, il aurait au moins été associé.
Monsieur Bayer a décliné ce débat.
Il déclara qu'il désirait "se réserver pour le second tour plutôt que d'avoir deux fois le même débat".

Je suis heureux de savoir que Monsieur Bayer voit déjà mon parti au deuxième tour.
Et qu'il considère le Front et le Centre, avec qui il n'a pas eu non plus de débat, comme quantité négligeable.
Mais ce refus de débattre est sympthomatique d'un rejet du compromi, de l'écoute et des autres valeurs démocratiques.
Bref, de l'approche générale de Monsieur Bayer à l'égard de la politique :
"Gueuler fort pour qu'on nous entende"

J'ai personnellement un autre dicton :
"Speak softly, carry a big stick"
Monsieur Bayer a peur des libéraux et il a peur du débat car il sait que nos solutions sont solides, justes et viables.
Et qu'elles n'ont pas besoin d'user d'intimidation pour être entendues.
Alors que les siennes ne le sont pas.

Le vrai débat démocratique est celui du respect, de l'écoute, de la compréhension et de la coopération.
La force, la violence, l'intimidation n'ont pas leur place dans la gouvernance d'une société.
Ce sont là des concepts acceptés par mes autres adversaires :
Madame Ruth a demandé un débat. Il lui sera accordé, dans le respect de la démocratie et de la volonté de dialogue.
Et Monsieur Smith, s'il n'a pas encore émi ce souhait, est un homme suffisemment digne et réservé que pour mériter le même traitement.
Aucun d'eux n'a besoin de se cacher lâchement derrière une horde d'ouvriers en colère pour pouvoir faire entendre sa voix.
Le défaitisme de Madame Joy, soumise à Monsieur Bayer, la disqualifie comme candidate sérieuse.
Mais si tant est qu'elle en ait la volonté de confronter ses idées démocratiquement, la porte est ouverte.

La porte reste aussi ouverte à Monsieur Bayer.
Mais si celui-ci compte gouverner notre pays avec un quart de la population et négliger les trois autres, c'est son droit."
[/quote]

Posté : dim. févr. 26, 2012 6:46 pm
par Jacinto
<center>ADÉLIE


Breaking news sur TFA

[img]http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/64/135/1810/1352/344/257/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/IMG_0976_0.JPG[/img]

Le président vient de faire un discours devant une foule de manifestants. Ecoutons en direct, les réactions de plusieurs d'entre eux. Ils semblent déçus pour la plupart.

Manifestant
___________

Quand le président est sorti, on a cru à une blague. Alors que cela fait des mois que l'on demande la démission de McGonney et la fin du libéralisme, ce même McGonney est venu tranquillement, nous serrer la main et boire un verre. Certains voulaient lui jeter des fruits dessus, mais on nous aurait emprisonnés, alors on s'est contenu. En fait, on s'est senti obligé de l'écouter. On pensait qu'il allait annoncer sa démission. Mais non. Il a commencé à nous sortir un discours de bon politicien libéral qui n'a comme argument constructif que la critique de son opposant, et non des solutions concrètes. De toute façon, nous n'aurions pas voulu de ses solutions qui, explicitement ou implicitement rendraient plus service aux riches qu'à nous. On a continué à l'écouter. Certains se mettaient à rire et et partir quand il arrivait à la fin de son discours. Il faisait campagne. Mais nous nous en fichions, nous, nous voulions un autre président, un président du peuple qui le protégerait au lieu de lui soutirer son argent. Quand il a fini son discours, le président est parti sous une vague de huées. Certains crièrent qu'ils n'en avaient rien à faire que Bayer était trop ceci, ou trop comme ça, car, lui, il propose des mesures qui soulagerait ses confrères. D'autres sont parti chercher Bayer pour qu'ils fassent un débat, mais finalement le président sortant est parti plus vite qu'il n'est arrivé. Je comprends tout à fait que Bayer n'est pas voulu débattre avec lui. C'est un minable. Si le débat avait eu lieu, Bayer aurait battu à plate couture McGonney et le président ne pourrait plus aller au second tour. Sauf que la victoire au second tour sera plus facile à obtenir contre McGonney que contre Kenny, ou Smith. Je pense que c'est surtout un choix stratégique logique. Il est peut-être un ancien ouvrier, mais il sait comment on fait campagne, il en a déjà fait 2, et il en a mené de nombreuses pour d'autres candidats communistes. Quoiqu'il en soit, McGonney a été plus ridicule que courageux. Désolé, je dois y aller, Bayer va venir faire un discours, je vais rejoindre mes collègues de travail. Bonne soirée, et merci pour l'interview.

Posté : dim. févr. 26, 2012 8:40 pm
par Jacinto
<center>ADÉLIE


Breaking news sur TFA

[img]http://img51.imageshack.us/img51/4623/cscrivainjorgesemprungr.jpg[/img]

Une estrade venait tout juste d'être aménagée, un pupitre la surmontait. Bayer grimpa sur le devant de la scène, sous un tonnerre d'applaudissements et d'acclamations. Sur les 2 millions de manifestants, 800 000 étaient restés pour l'écouter. Il tapota la micro pour vérifier qu'il marche, puis il attendit, en souriant, que la foule se calme et l'écoute. Il commença :


[quote="David Bayer"]Ah ! Mes chers compatriotes. Voilà une journée que l'on n'oubliera pas de si peu. McGonney non plus d'ailleurs. [rire dans la foule] Nous avons montré au pays tout entier, et à la pseudo-élite politique du pays, que le peuple est prêt pour l'alternance. Nous avons clamé notre haine contre le libéralisme, et la politique qui a été menée contre le peuple. Nous avons chanté notre espoir et notre rêve d'un monde plus égalitaire. Et bien, d'ici quelques semaines, si vous me le permettez, je vous l'offrirai ce monde dont nous rêvons tous. Je vous l'offrirai d'abord parce que moi j'aime mon peuple, alors qu'aucun des autres candidats ne s'est senti concerné par ce que vous vivez, si ce n'est lors des élections. Et bien moi, David Bayer, Ouvrier retraité et président du parti Populiste, je me sens bien parmi vous, et je le dis, je le répète. Je me sens investi d'une mission, celle de réparer les erreurs qui ont été commises. Certains disent, ceux dont cette manifestation nuit à la popularité, que vous êtes manipulés, que l'on vous a fait venir pour un but électoraliste. Vous a-t-on forcé à venir ? Vous a-t-on harcelé pour que vous veniez vous exprimer aujourd'hui ? [Le public répond : "NON !" à l'unanimité] Non... Seulement, voyez-vous, la liberté d'expression dérange parfois certains dirigeants... alors ils vont tenter de discréditer la valeur de cette marche contestataire, ils vont la faire passer pour une manigance, dont ils seraient victimes. S'il y a bien une victime, ici, c'est bien vous mes chers amis. Et non pas les requins qui rôdent au-delà des grilles que vous voyez derrière vous. Ceux qui subissent l'austérité pendant qu'on offre des sommes exorbitantes au patronat, c'est vous ! Ceux à qui l'on a menti en promettant l'or et la gloire, c'est vous ! Ceux que l'on a mis à la porte, pour encaisser plus de millions à la fin de l'année, c'est vous ! Mais ça, ils semblent l'avoir oublié, aussitôt entrés en campagne ! [Applaudissements]

Il parait que le preux chevalier McGonney est sorti de sa tanière dorée, pour cracher sur cette manifestation, et, au passage, renouveler son dégoût pour le socialisme, le populisme et pour ses citoyens. Il en aurait également profité pour essayer de me discréditer. Il n'a apparemment pas encore compris que la manipulation et la rhétorique politique ne marchait plus quand un peuple était mécontent. Que désormais ce sont les idées, les arguments, et non les critiques, les attaques personnelles ou les interprétations douteuses d'un programme juste, qui propulsent les candidats dans le cœur du peuple. Voilà pourquoi il ne progresse plus dans les sondages, et voilà aussi pourquoi il fonce droit vers l'échec. Car il ne comprend pas que sa politique libérale que ce soit pendant son mandat, ou dans son programme, dégoûte, répugne et n'intéresse pas les adéliens ! Ce sont les banquiers et les patrons qui l'ont rédigé, il n'a fait qu'approuver. Voilà, il veut de l'attaque personnelle, il en a ! Mais maintenant, ramenons le débat là où il doit être. Idées contre idées, programme face à programme. Sérieusement, pourquoi voter pour un programme qui voue le pays à la ruine, à la désindustrialisation, au chômage, à la récession, à l'austérité, à la baisse des salaires et à l'augmentation des taxes ? Il existe pourtant d'autres moyens pour régler la crise politique, sociale et économique de ce pays. Ces moyens, ce sont la nationalisation, la relocalisation, la réindustrialisation, le partage des richesses, et j'en passe. Mais ces méthodes, elles promettent la fin du règne des riches, des grands patrons et des aristos ! Voilà pourquoi il ne lui plait pas ce programme. Il essaiera de trouver tous les arguments imaginables pour vous faire croire qu'il n'est pas juste, qu'il n'est pas réalisable, qu'il n'est pas réaliste, ... Voilà à quoi se réduit la politique ces temps-ci.

Parmi ceux qui sont présents, j'ai fais la connaissance de chômeurs, de jeunes désœuvrés, d'artisans ruinés à qui l'on a refusé le crédit et de révoltés, d'indignés, qui s'insurgent contre cette société démente et sans scrupule. Cette société où l'argent est roi. Ces gens, vous, ne sont pas venus militer pour le parti populiste. Ils sont venus ici, marcher, crier, gueuler, taper du poing, et exprimer à coups de slogans leur ras-le-bol. Que le président l'accepte ou non, c'est contre sa politique que 6 millions d'adéliens, dans tout le pays, se sont rassemblés. C'est guidé par l'espoir d'un avenir meilleur qu'ils se sont rendus dans la rue. Le parti populiste n'a fait que donner un coup de pouce médiatique et financier à ce mouvement. Et c'est normal. Car l'idéologie que nous défendons va à l'encontre de la politique libérale qui vous a poussé à crier cet après-midi. Et il est temps que les choses changent, que ceux que l'on a méprisés soient entendus, que ceux qui ont été rejetés deviennent le pilier de notre société, son essence. Mettons à notre tour les patrons à la porte ! Mettons les banquiers qui vous crachent dessus derrière les barreaux ! [ Le public crie : "Oui !" ] Le respect mes amis, voilà ce que nous demandions, et voilà ce qui a désormais disparu dans ce monde libéral. Voilà aussi ce qu'il faudra rétablir dès lors que nous détrônerons McGonney. Si vous n'avez pas d'argent, vous n'êtes rien. Si vous en avez, venez le dépenser, on vous aimera, on vous écoutera. Ca suffit ! Changeons le cours des choses !

Et c'est pour changer les choses que je vous appelle à vous rassembler massivement derrière ma candidature les prochaines semaines. C'est pour mieux contrer les manigances de la droite libérale que nous devons nous unir, les ouvriers, les chômeurs, les artisans, les agriculteurs, les jeunes, et tous ceux qui ont été victime et abusé par ce système ! [/quote]


La foule applaudit Bayer, qui se rend au stand merguez, pour boire un coup, discuter et manger avec ses probables futurs électeurs. La manifestation s'est déroulée comme prévue jusqu'au petit matin, où les manifestants repartirent chez eux pour y récupérer des heures de sommeil : c'était jour de grève.

Posté : lun. févr. 27, 2012 6:32 am
par Johel3007
<center>ADÉLIE


Un peu de propagande...

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/583676propagande5.png[/img]

Meilleure vente:

On se les arrache dans les magasins, dans la rue ou sur internet.
Pour 5 USP$ les partisans et les soutiens de McGonney peuvent s'offrir le T-Shirt de l'emblématique président.
Rose pour les Filles, bleu pour les garçons, de nombreux autres coloris sont également disponible.
David Bayer pourra ainsi se payer la tête de McGonney!


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/538200Sanstitre1.png[/img]

Une manière aussi pour le Président d'illustrer son idée d'assemblage industriel international :
La laine et l'accrilique sont Wapongais, la confection textile est Quantariennes... et les finissions sont Adéliennes.

Posté : lun. févr. 27, 2012 8:32 pm
par Arios
<center>Débat McGonney-Ruth , 1ère partie.
</center>

"-Bonsoir Mesdames et Messieurs,
Nous sommes donc réunis ce soir pour un débat de 30 minutes entre deux candidats à la Présidentielle
Madame Ruth, candidate pour le Front Adélien, vous êtes la doyenne et la challenger dans les sondages,
Nous vous laissons donc introduire ce débat"


Kenny Ruth :
Bonjour Monsieur McGonney, j'ai l'honneur de venir débattre avec vous ce soir, mais également le devoir. Effectivement, je vous écoute comme de nombreux Adéliens, chaque jour, à la télévision, à la radio, même sur internet : vous avez une équipe de campagne très active, mais dans le fond, vous proposez de nouvelles mesures libérales, les mêmes qui nous ont enfoncer dans la crise.
N'y voyez vous pas comme un problème ?

Phil McGonney :
Et bien, Madame Ruth, je suis également très heureux d'avoir l'occasion de débattre avec vous.
En ce qui concerne les mesures que nous proposons, non.
Non je n'y vois pas un problème.
Et ceci pour une raison très simple : la crise Adélienne est avant tout une crise de transition
Une transition entre deux périodes, entre deux ères technologiques.
Hors cette transition, elle est mondiale
Et il se trouve que pour nous, elle a lieu au pire moment possible

Kenny Ruth :
Elle est organisée par de nombreux gouvernements oui, mais elle n'est pas imposée par un quelconque déterminisme. C'est la crise d'un systême, non d'une époque, le systême que votre gouvernement à continuer à imposer.
Le systême libéral, ultra-libéral devrions-nous dire.

Phil McGonney :
Le système ? Vous parlez du système libérale qui réussi si bien au Quantar, notre voisin ?

Kenny Ruth :
Le systême selon lequel, on crée de la richesse en autorisant la liberté d'entreprise, en encourageant cette liberté qui est aujourd'hui exacerbée, au delà du devoir moral et du devoir de raison.
Le Quantar, Monsieur McGonney, qui a bâti son économie ces dernières années sur les reconstructions de guerre.

Phil McGonney :
Le devoir est en effet au coeur de votre programme.

Kenny Ruth :
Hors vous comme moi ne souhaitons pas construire le redressement Adélien sur de telles péripéties.

Phil McGonney :
Ah mais je ne vous dirais pas le contraire !!

Kenny Ruth :
Le devoir moral, c'est de ne pas laisser mourir des entreprises Adéliennes sous prétexte que leurs patrons peuvent aller s'installer au Makara et gagner le quintuple.
Le devoir de raison, c'est que notre pays se vide de ses richesses.

Phil McGonney :
Nous sommes ici d'accord.
Mais justement : quand je disais que cette transition a lieu au pire moment possible, c'est justement parce que nous avons AIDER le Quantar.
Nous avons eu à souffrir d'une guerre contre le Lochlann et de la reconstruction de la Péninsule qui a suivie.
Deux poids que nous avons dû porter et qui ont en effet handicapper notre économie
Et retarder sa croissance.

Kenny Ruth :
Oh Monsieur McGonney ces aides n'étaient pas si considérables, elles ont même bon dos je dois vous dire.
Je sais que l'amitié avec le Quantar vous tient à coeur, mais on ne doit pas lier notre pays au devenir Quantarien, qui nous regarde peu : l'aider lorsqu'il est en guerre comme une puissance comme le Lochlann, est évident, l'aider à se reconstruire, c'est évident, mais désormais il est temps de prendre notre envol par rapport à ces devoirs :

Phil McGonney :
Elles le furent suffisemment que pour permettre de rebatir un pays à moitié ravagé.
Et si le Quantar, en terme de productivité, reste bien pâle comparé à ce qu'il fut, il a connu une croissance digne d'un dragon Makiran.

Kenny Ruth :
et le modèle libéral que vous défendez, celui de l'OTH, est justement dans le fait de ligoter les pays et leurs économies entre eux.

Phil McGonney :
En effet. Cela signifie aussi que, lorsqu'un pays se porte mal, les autres lui portent assistance.

Kenny Ruth :
Regardons les programmes de construction, de répartition des constructions militaires que se voient imposés les membres de l'OTH.
Nous devons resté souverain, oui à l'assistance, non à l'effacement du souverainisme.

Phil McGonney :
Que je sache, l'OTH n'oblige pas ses membres à participer aux programmes de défense.

Kenny Ruth :
Du moins, elle l'encourage grandement !

Phil McGonney :
Oh très certainement. Mais je puis vous assurer que l'Adélie, si elle rejoint l'OTH, ne déboursera pas un centime de plus qu'actuellement pour sa défense.
Elle pourrait même en débourser moins, en fait
C'est d'ailleurs l'un des points d'économie que je défends.

Kenny Ruth :
Et ne pensez-vous pas que l'Adélie a mieux à faire que ligoter son destin à celui de puissances si éloignées que celles des états-unis ou du Raksasa, qui alimentent par perfusion à chaque coup dur le Quantar et l'Albion ?
Nous pouvons parler des économies, si vous le voulez :
la première économie, la plus logique, la plus morale

Phil McGonney :
Une perfusion qui, à l'heure actuelle nous est nécessaire.

Kenny Ruth :
afin d'aider nos entreprises, notre entreprenariat.
Non, Monsieur McGonney, vous repartez dans le déterminisme.
la première économie à faire, c'est de rétablir nos frontières, nos douanes, nos taxes
cet argent sur les produits qui viennent de l'extérieur, et qui va dans la poche des Adéliens, dans celui de cet état dans lequel ils n'ont plus confiance.

Phil McGonney :
Nous SOUFFRONS déjà parce que notre principal partenaire commercial, le Quantar, a dû levé à 7% ses douanes face à nos produits au nom de l'OTH !!
Rejoindre l'OTH, ce serait ouvrir un marché d'exportation à notre industrie.
L'Albion, par exemple, qui a lui aussi besoin de s'équiper pour se moderniser, nous serait ouvert.

Kenny Ruth :
Alors, votre politique, serait de baisser la culotte face aux Quantariens et à l'OTH ? Trouvons des marchés libres, dans ce qu'est devenu le tiers-monde, voir avec des partenaires comme ceux de la Sainte Alliance, pour décristaliser les tensions entre les modèles politiques.

Phil McGonney :
II me semble que la Sainte Alliance pratique des taux de douane encore plus élevé.

Kenny Ruth :
On ne peut pas, avec ce rêve faux de trouver des marchés porteurs, détruire nos frontières économiques au profit de l'OTH ; économiques et militaires, comme on l'a vu...
Elle pratique des taux de douanes élevés pour les nations qui lui sont hostiles !

Phil McGonney :
Le Numancia et le Thorval pratiquent entre eux des taux supérieurs à ceux que pratique le Quantar avec l'Adélie.

Kenny Ruth :
En négociant des accords, nous aurions un marché bien plus intéressant et porteur que celui qu'innonde déja les états-unis, c'est à dire l'OTH.
Ce qui est sans doute la démonstration d'une politique allant dans une autre direction que l'ultra-libéralisme et l'interdépendance qu'il crée.
Vous parlez d'Adélie forte : pardonnez-moi, mais pour qu'elle soit forte, ne faut-il pas qu'elle soit souveraine ?
Ne dois-t'on pas tendre vers l'autonomie énergétique ?

Phil McGonney :
Mais des accords, ma chère madame, nous en avons !!
Le problème, c'est que c'est avec des pays qui pratiquent justement ce protectionisme que vous aimez tant.
Et donc des pays où nos produits ne sont artificiellement pas compétitifs !!

Kenny Ruth :
l'autonomie dans un maximum de domaines ?

Phil McGonney :
Quant à l'autonomie énergétique, nous l'avons : les centrales gazières produisent plus qu'assez.
Mais une transition vers l'énergie verte est au programme, en effet.
Une transition progressive mais déterminée.
Et qui se justifie par la nécessité de stimuler la recherche.

Kenny Ruth :
Vous essayez de mettre le programme du Front Adélien devant ses contradictions, mais uniquement parce-que vous raisonnez selon le principe que l'ultra-libéralisme et l'effacement des contraintes pour l'exportation et l'importation permet à nos secteurs de se doper.
Or il faut voir comment notre marché est innondé
Il faut voir les patrons Makarans racheter nos usines, nos ouvriers obligés de démissioner.
Alors oui, certes, certains patrons font des bénéfices en vendant leurs produits à 3% à certains au lieu de 7 ou de 20, mais pendant ce temps l'Adélie s'efface, ne représente plus une havre de sécurité pour sa population.

Phil McGonney :
Allons bon !! Oui, nos usines sont délocalisées !! Mais uniquement dans les secteurs technologiquement obsolètes au vu de notre développement.
C'est ce que je vous disais en parlant d'Ére technologique.

Kenny Ruth :
Mais il n'y a pas de secteurs obsolètes quand il s'agit de faire de l'emploi, de créer de l'emploi dans des domaines accessibles à ceux qui n'ont pas fait des études rocambolesques

Phil McGonney :
C'est une transition. Douloureuse, certes, mais inévitable à moins de désirer stagner.

Kenny Ruth :
Si demain on ouvre une usine à fourchettes, et que ça nous fait 5000 emplois en plus pour des chômeurs sans qualifications, mais j'en suis très contente.
et on arrêtera d'acheter nos fourchettes ailleurs.

Phil McGonney :
Et j'en serais également très satisfait si ces 5.000 emplois ne sont pas juste un moyen de booster les statistiques du chômage.

Kenny Ruth :
Vous encouragez donc un marché ouvert, sur le modèle que pratiquent les membres de l'OTH entre eux : les travailleurs se rendront compte devant leurs télévisions du danger qui les menace, mais soit. Mais pouvez vous aussi parler aujourd'hui, donner plutôt aujourd'hui les chiffres exacts de l'immigration ?
Du coq à l'âne, non, car ces migrants font tomber nos emplois, nos vrais emplois, à des niveaux plus bas
dans l'intérêt du patronnat.

Phil McGonney :
Madame, je vais essayé de répondre à vos questions mais tâchons de structurer ici le débat en abordant une question à la fois.

Kenny Ruth :
Or je ne suis pas en guerre contre le patronnat, comme les syndicats ne devraient jamais être en guerre, en lutte contre le patronnat.
Je vous écoute, mais cette question est la base de mon engagement politique, sa clef de voûte

Phil McGonney :
Pour l'immigration, selon les sources vous aurez différents chiffres.
Les miens, fournis par le ministère de l'intérieur, donne une figure annuelle autour des 50.000 immigrés légaux.

Kenny Ruth :
Nos ouvriers Adéliens, qui se battent pour gagner encore dignement de quoi vivre, ont le droit de savoir : or 50 000 immigrés, cela doit bien les faire rire.
Leurs emplois spoliés, eux, seraient davantage dus à 150 000 entrées légales comme illégales sur notre territoire chaque année.

Phil McGonney :
Madame Ruth, ce ne sont pas des ouvriers qui émigrent vers nos latitudes.
Il y en a, certes. Mais ce sont surtout des employés qualifiés. Des gens dont manquent l'Adélie, en dépit des efforts de chaque gouvernement pour stimuler l'éducation.

Kenny Ruth : Un des espace les plus atractifs au monde : il n'y a qu'à voir l'Albion.
Et pourtant, ces non ouvriers reprennent les emplois des Adéliens.
Alors, soit, entrons dans l'OTH, acceptons plus de libéralisme, mais nous aurons des marées humaines qui feront s'écrouler nos société déja en train de se fissurer, et économiquement, et culturellement.

Phil McGonney :
Et quelle serait votre solution ? Fermer nos frontières ?

Kenny Ruth :
Faire ce que nous avons toujours fait, oui, fermer nos frontières à l'immigration, permettre une porte d'entrée pour les ouvriers qualifiés, mais je doute qu'ils soient aussi nombreux.
Je donnerais le chiffre de 5000 légaux, et 0 illégaux.
Chaque immigré rentré illégalement sur le territoire devra être expulsé.

Phil McGonney :
Une fermeture des frontières, si elle est possible, poserait des problèmes diplomatiques.
Mais soit, imaginons que les frontières se ferment... Élevons-nous aussi les taux de douanes ?

Kenny Ruth :
Mais cela va de paire, Monsieur McGonney.
Comme toute nation, érigée en état, normalement constituée : le modèle de l'OTH est très récent.

Phil McGonney :
Madame, quand j'examine votre programme, il n'est question QUE de cela : fermeture, replis sur soit, protection artificielle des emplois, assistanat...

Kenny Ruth :
Vous lisez avec l'oeil qu'est le vôtre, celui de citoyen du monde sans doute, celui de vos amis grand patrons.

Phil McGonney :
Ce sont des solutions que, je le reconnais, seront profitables à l'Adélie à court terme si elles sont combinées à une diplomatie souple et coopérative.

Kenny Ruth :
Mais je revendique cela : fermeture, protection des emplois, solidarité.

Phil McGonney :
Mais vous proposez aussi de fermer nos portes à l'OTH sous prétexte de "ne pas baisser notre cullotte", pour vous citer.

Kenny Ruth :
En ouvrant notre marché à tous vous détruisez les liens qui doivent unir une nation, les liens qui créer la solidarité, la sécurité, la hargne de se battre économiquement.
Je ne dis cela Monsieur que parce-que vous vous plaigniez des taux de douanes du Quantar.
Notre ami Quantarien qui ferme ses frontières à nos produits maintenant que nous avons rebooster sa fabrication de voitures qu'il ne vend à personne.

Phil McGonney :
Et en le fermant à tous, nous stagnerons. D'autant que nous avons DÉJÀ des engagements, au travers de la dette PUBLIQUE, accumulée par les gouvernements précédents comme par le mien.

Kenny Ruth :
Et qui continuera de s'accumuler avec votre politique ; comment comptez-vous réduire cette dette ?

Phil McGonney :
Nous avons déjà des pourparlers avec le Pelabssa, le Quantar et le Raksasa.

Kenny Ruth :
En poursuivant, en s'obstinant dans la politique mondialo-libérale ?

Phil McGonney :
Afin de négocier un report de la dette
Et peut être une réduction
Des aides seront également accordées, même si les montants et termes exactes doivent encore être définis et approuvés par le Parlement.

Kenny Ruth :
Et les intérêts ? les complaisants intérêts que nous devons à nos amis qui prêtent ?

Phil McGonney :
Mais les intérêts, ma chère, en cas de réduction de la dette, représenteront un montant global plus faibles.

Kenny Ruth :
Je vais révéler ce soir une mesure phare du programme du Front Adélien : nous ne paierons pas un seul centime des intérêts de la dette.
Nous rembourserons, ce que nous avons empruntés, et c'est tout.
Car la tactique de l'étranglement des forces vives d'un pays, de ses ouvriers, de ses travailleurs, c'est un bêtise.

Phil McGonney :
Ce qui entrainera des sanctions économiques contre notre pays et l'impossibilité future d'emprunter si besoin, dans le cas où votre programme échouerait à relancer l'économie.

Kenny Ruth :
Mon programme ne peut pas échouer.
Quand à l'emprunt, c'est une erreur. Nous avons toujours eu les ressources pour financer nos projets.
Nous n'emprunterons plus, tout simplement.

Phil McGonney :
Une certitude que vos électeurs apprécient, j'en suis certain.
Mais dont moi-même et deux tiers de la nation sont plus que sceptique
Kenny Ruth :
Et si mon programme échouait, et bien vous reviendrez au pouvoir avec vos idées, afin d'entrer dans l'OTH et de ne plus être sanctionnés pour emprunter, s'endetter.

Phil McGonney :
Et justement, quelle ressource, Madame ? Émettre de la monnaie à volonté ?

Kenny Ruth :
Non Monsieur, mais quels sont les emprunts réalisés pendant votre passage au pouvoir, donnez-nous les chiffres d'une part, et les motifs d'autre part ?

Phil McGonney :
Selon la Court des Comptes, mon gouvernement est responsable pour un peu plus de 10% de la dette actuelle, accumulée depuis les années 50.

Kenny Ruth :
La vérité c'est qu'il y a un gaspillage considérable de ressources monétaires dans ce pays, et il n'y a pas l'once d'un besoin quant à l'emprunt.

Phil McGonney :
Le gros des déficits publics sous mon gouvernement l'ont été à cause de la guerre, madame
Et de la nécessité de repousser le Rike dans sa tanière !!

Kenny Ruth :
Excusez moi, mais le costume de justicier vous va si bien.
Ne le prennez pas mal si j'esquisse ce sourire à vous entendre.

Phil McGonney :
Celui d'oiseau de mauvaise augure vous va à ravir également, madame.

Kenny Ruth :
VOus avez donc endetté le peuple Adélien de 10% de ce qu'il doit par l'incompétance de ses gouvernants.
En protégeant des gens qui aujourd'hui vous empêchent d'investir leur marché.
Alors oui, il y a le beau devoir moral, celui qui nécessite tous les sacrifices, de repousser le Rike dans sa tannière en donnant de l'argent.

Phil McGonney :
Nous avons également protéger NOS gens, Madame.
Rappellons que le Rike avait envahi la moitié du Quantar et que les plans découverts après la guerre montrait une volonté d'envahir toute la Péninsule !!

Kenny Ruth :
Parce-que notre armée ne vaut plus rien, et que nous n'aurions pas été capables de lutter contre le Rike.

Phil McGonney :
Seul ? Non

Kenny Ruth :
Vous saviez bien que les USPs aideraient le Quantar, pourquoi avoir jeter notre argent au lieu de vouloir vous tailler ce costume d'homme de paix.

Phil McGonney :
Voilà pourquoi je prône, à nouveau, l'alliance avec le Quantar, comme par le passé.
En rentrant dans l'OTH, afin de faire face aux menaces qui s'élèvent au Sud comme jadis au Nord

Kenny Ruth :
Mon Dieu, l'Astara est redevenu Lochlannais ?

Phil McGonney :
Parce que, Madame, cela aurait, comme votre programme, été un pari très risqué que de croire que les USP auraient accepté de soutenir seul l'effort de guerre.

Kenny Ruth :
La menace rouge, Monsieur, n'est dû qu'à l'incompétance de votre gouvernement et de vos politiques à faire conserver à la droite la légitimité qu'elle doit avoir.

Phil McGonney :
Dois-je rappeller que les USP sont arrivé en retard dans le conflit ?

Kenny Ruth :
Je ne remets pas en doute votre bon sens à avoir voulu repousser le Rike.

Phil McGonney :
Et que malgré leur intervention, le Rike a relancé une invasion à peine 5 ans après ?

Kenny Ruth :
Mais c'est quand même amusant de voir que vous prennez l'argent que nous n'avons pas aux USPs pour le donner au Quantar.
Et que maintenant, le Quantar nous abandonne, comme il le ferait face à la Rostovie tel que nous le connaissons, et que les USPs vous demandent une facture.

Phil McGonney :
Nous avons aider le Quantar à se relever car cela représentait un investissement.
Investissement qui, aujourd'hui, dans notre heure de besoin, portera ses fruits SI nous maintenons la ligne libérale.

Kenny Ruth :
Il n'y a que l'Adélie, Monsieur, pour protéger l'Adélie. Des alliances, certes, mais des concessions, non.
C'est à dire si nous faisons tomber les taux de douane afin d'aller vendre des voitures au marché déja saturé de Bocheland.

Phil McGonney :
Si l'Adélie avait été seule en 2009, Madame, elle serait aujourd'hui esclave des Jaardistes !!

Kenny Ruth :
Mais elle ne l'a pas été, vous donnez dans le sentimental.

Phil McGonney :
Et elle ne doit pas l'être dans le futur !!

Kenny Ruth :
Revenons au débat : la politique diplomatique.
Non aux concessions, ce que j'ai vulgairement appellé le baissage de culotte.
Oui à des relations d'égal à égal avec nos partenaires
qu'ils soient libéraux, ou qu'ils soient socialistes.
on ne parle pas d'économie à économie, on parle avant tout de peuple à peuple.
Et si aujourd'hui il y a des vélléités, je dirais des grognements au Valacida, c'est davantage à cause du mépris hispanophobe que nous avons entretenu en rêvant sans cesse à ce modèle germano-libéral sans nous intéresser à ce qui se passait au sud.

Phil McGonney :
Le peuple Adélien, représenté par ses gouvernements successifs, a une dette.
Et ne peut pas la payer sans reprise économique.

Kenny Ruth :
Alors replis sur soi : non, c'est le Parti Libéral qui s'en accomode très bien.
D'accord.
Et bien reprenons économiquement.
Organisons la relocalisation de force.
"de force" comme vous l'avez dit, mais intelligeamment comme je l'ai proposé.
réindustrialisons nous.

Phil McGonney :
En protégeant des secteurs où, sur la scène internationale, les Makirans nous surclassent ?
L'automobile n'est pas un secteur d'avenir. Et nous acharner à le maintenir en vie est une folie.
Il faut accompagner et reconvertir les travailleurs. Mais certainement pas les maintenir à vie dans des usines obsolètes !!

Kenny Ruth :
Donnons des salaires plus hauts aux ouvriers et dilapidons les très hautes fortunes qui ruinent notre pays sans le moindre scrupule. Et avec cette hausse du pouvoir d'achat, nous relancerons l'économie.
Mais il y aura toujours des Adéliens pour acheter des voitures Adéliennes, ou des fourchettes Adéliennes, et non Makaranes.

Très hautes fortunes qui quitteront ce pays dès votre élection... ou celle du candidat Populiste.

Kenny Ruth :
Neme comparrez pas avec cet homme qui est à la solde du Valacida plus qu'autre chose.
Du Valacida hier, mais aujourd'hui, avec les troubles, peut-être de Novgorod.
Et la dessus, nous nous entendons j'en suis certain, et les patrons l'entendent également.

Phil McGonney :
Nous nous entendons sur Monsieur Bayer
J'attends de voir d'autres points de convergeance
Vous proposez d'augmenter les salaires et donc d'augmenter les coûts de production.
Le tout en fermant nos frontières et donc en ne comptant que sur des produits Adéliens.
Produits qui seront donc devenu plus chers à fabriquer et dont ce nouveau prix annulera la hausse de salaire.
Vous donnerez à l'Adélie une brève bouffée d'oxygène... mais ruinerait ses relations diplomatiques pour les années à venir.

Kenny Ruth :
Mais pourquoi plus cher ? Une politique de production nationale passe aussi par une reprise de conscience du sentiment national. Aujourd'hui, les patrons n'ont aucun scrupule à faire des bénéfices faramineux. Pouvez-vous me dire pourquoi ?
Je vais vous le dire, parce-qu'ils méprisent le prolétariat. Et après on s'étonne de voir des agents infiltrés du Rovostran venir les faire mettre en grêve, etc.

Et comment instaurerez vous cette reprise de conscience auprès de ces patrons que vous critiquer ?
En les stigmatisant ?

Kenny Ruth :
Mais je n'instaurerai rien du tout, je ne suis pas magicienne, de ce côté là. Je sanctionnerai, voilà tout, les patrons feront un travail qui correspond à leur possibilités, leur talent, celui d'organiser, de diriger
et ils continueront de gagner évidemment davantage que les simples ouvriers, qui oeuvrent eux selon leurs talents.
Mais pas 20 fois plus, Monsieur McGonney.
Et alors, il y a ceux qui arrêteront de faire valoir leur talent, et ceux qui resteront, content de leur oeuvre.

Si je ne vous connaissais pas d'avantage, Madame, je dirais que cela sonne comme une nationalisation du secteur privé.

Kenny Ruth :
N'allons pas jusque là, Monsieur. Je crois en l'entreprise, en le libéralisme, je crois en la liberté des gens d'entreprendre, de rater, de recommencer, de faire fructifier leur capital.
Mais à un trop haut degrès, c'est de l'esclavage, et là je veux des régulations, non des nationalisations.

Phil McGonney :
Ce à quoi, j'aimerai que nous abordions un point de votre programme : la relocalisation forcée.
J'avoue avoir du mal à cerner cette notion que mon autre challenger présente aussi.
Régulation ou nationalisation, donc ?
Et dans les deux cas, comment ?

Kenny Ruth ::
Régulation, il ne s'agit pas de nationalisation forcée, Monsieur McGonney.

Phil McGonney :
Oui. Et de quelle nature, pour "forcer" un patron à revenir ?

Kenny Ruth :
Je propose, simplement, des lois pour encadrer le patronat sur ces questions. Un patron est avant tout un Adélien, et il se doit de proposer son talent aux Adéliens et non aux petits Makarans dans des caves.
Je vais vous donner les chiffres exacts que je propose.

Phil McGonney :
Je vous écoute mais faisons vite : la question boursière est également un point sur lequel je pense utile de confronter nos visions.

Kenny Ruth :
En réalité, ces rellocalisations s'inscrivent dans la continuité de la régulation des entreprises étrangères sur notre sol.
Je répète : 60% pour l'entreprise, 40% pour les travailleurs, et si ces 40% permettent davantage que de quadrupler les bénéfices des salariés, et bien le reste ira à l'état
Sur 5 ans, je m'engage moi et l'ensemble de mon gouvernement, à virer de notre territoire l'ensemble des usines étrangères qui font des bénéfices supérieurs de 10% à ce que les salariés Adéliens gagnent grâce à leur présence !
Pour relocaliser, il nous faut mettre en valeur l'entreprise Adélienne par rapport à l'entreprise étrangère et non les mettre à égalité

Phil McGonney :
Donc, en clair, vous pronez de faire entrer les travailleurs à 40% dans l'actionnariat de l'entreprise ?
Mon programme offre une mesure similaire, bien qu'étalée dans le temps afin de ne pas effrayer les investisseurs.

Kenny Ruth :
Je suis heureuse de voir que vous n'êtez pas un affreux libéral, mais vous avez déja eu 5 ans pour faire cette réforme.
D'ailleurs, vous pouvez la faire voter demain matin ?
Les étrangers voient des avantages à venir s'installer ici : profitons-en, à condition que nos ouvriers en tirent avantage également.
Pour les entreprises nationales, c'est à dire non nationalisées mais évidemment Adéliennes, nous n'iront pas à des taux si importants.

Phil McGonney :
Pour l'heure, les ouvriers, ou du moins ceux leurrer par l'oeil de Novgorod, occupent les usines et ruinent ces avantages.

Kenny Ruth :
C'est pourquoi il ne faut pas se montrer mou avec la gauche et l'extrême gauche
Or c'était votre rôle, libéral, de vous occuper de ça : maintenant, les Adéliens doivent se rabattre sur des partis qui proposent de vrais solutions : nous, et en même temps se leurrent sur la gauche.

Phil McGonney :
Il n'a pas été possible de faire voter la mesure car nous avons besoin, au delà d'une loi, du soutien d'autres pays pour suivre cette mesure.
Si vous suivez l'actualité, vous verrez que c'est une mesure discutée au Pelabssa, pourtant critiqué comme l'Enfer Capitaliste.

Kenny Ruth :
Excusez-moi, en tant qu'Adélienne je suis très préoccupée par la situation de mon pays, et le matin je n'ai guère le temps de lire la presse de ce si beau pays que vous affectionnez.

Phil McGonney :
*sourire*
Un peu électoraliste, comme propos, non ?