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Posté : mer. mars 27, 2019 10:58 pm
par Hobbes
[center]Un référendum sur le Projet Mac Anraí pourrait être illégal
Tráthscéal Iniseann du 21 septembre 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/27/190327103518361256.jpg[/img]
A la demande du Chancelier Fédéral, la Chúirt Uachtarach (trad: "Cour Suprême"), présidée par l'Honorable Nioclás Ó Macdha (photo), a été invitée à vérifier d'avance la légalité du référendum proposé par le Président Fédéral.[/center]

[justify]Depuis que le Président Fédéral, Micheál Ó Nialláin, a proposé la tenue d'un référendum afin de valider ou d'invalider la "[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17224&start=15#p349289]Mise à jour et actualisation des organisations terroristes et prohibées sur le sol ennissois[/url]", ou "Projet Mac Anraí", la République tout entière attendait avec impatience la réponse du Chancelier Fédéral à la proposition présidentielle. Cette réponse que l'on pensait prévisible, s'est fait attendre et s'est finalement dévoilée, hier, dans le cadre d'une conférence de presse tenue par le porte-parole du gouvernement. Alors que la majorité des commentateurs pensait que Flannán Mac Síthigh, le Chancelier Fédéral, n'avait pas d'autre choix que d'accepter la proposition, il s'est avéré que ce n'était pas du tout le cas.
Lors de cette conférence de presse, le porte-parole du gouvernement a déclaré que si le gouvernement ne pouvait a priori que soutenir la tenue d'un référendum, il doutait cependant de la légalité d'un tel processus dans le cadre d'un projet de loi comme le Projet Mac Anraí. En effet, le gouvernement - et plus précisément, le Chancelier Fédéral - aurait saisi la Chúirt Uachtarach (trad: "Cour Suprême") afin de se prononcer sur la légalité du potentiel référendum. "Le Chancelier Fédéral pense que, au regard des lois de la République, certains domaines, comme la sécurité nationale, pourraient ne pas pouvoir être soumis à un référendum et ce, car un tel référendum pourrait nuire à l'efficacité de l'État dans ce domaine ou bien, son résultat pourrait être influencé par des états-tiers afin de fragiliser la République Fédérale."

Le Chancelier Fédéral a-t-il raison? Un référendum pourrait-il être limité à certains domaines? Que dit la Loi? Nous avons interrogé Áengus Mac Phearais, juriste constitutionnaliste à l'Ollscoil Chaitliceach Glas Carraig (trad: "Université Catholique de Glascarry") afin qu'il nous fasse bénéficier de ses lumières. "C'est une question très complexe" nous déclare-t-il d'entrée de jeu. "Il s'agit d'une situation inédite pour la République. En effet, jamais un référendum n'a été proposé pour statuer sur une question de sécurité nationale. La Chúirt Uachtarach va devoir faire un très important travail d'analyse et d'étude afin de pouvoir se prononcer sur cette question."
Techniquement, rien dans la législation ennissoise n'interdit qu'un référendum soit mis en place pour traiter d'une question de sécurité nationale. Cependant, certaines jurisprudences, établies à la suite d'interpellations de la Chúirt Uachtarach, interpellations semblables à celle faite par le Chancelier Fédéral, limitent des mécanismes qui ne sont pourtant pas limités si on s'en tient au texte même. Le meilleur exemple étant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17216&p=345433#p345535]procédure du vote d'urgence[/url]. En effet, selon la loi fédérale, cette procédure peut s'activer que si la République connaît une urgence économique ou sociale à l'échelle fédérale ou si la République est en guerre. De plus, il faut que le Président Fédéral reconnaisse, au moins, un de ces deux cas pour que la procédure puisse être utilisée. Cependant, rien n'indique dans la Loi que le projet de loi voté par le biais de cette procédure doit avoir un rapport avec la situation à l'origine de la possibilité de l'utilisation de la procédure du vote d'urgence. Ainsi, par exemple, si on ne se base que sur les textes législatifs, un projet de loi concernant le programme scolaire pourrait être adopté via la procédure du vote d'urgence alors que cette procédure a été permise par une situation totalement étrangère au projet de loi comme une marée noire. Heureusement, cela n'est pas possible car la jurisprudence empêche cela et impose que le projet de loi voté via la procédure du vote d'urgence soit lié directement ou indirectement à la situation permettant la procédure et que ce lien soit mis en évidence dans le texte du projet.

D'ici plusieurs jours, la Chúirt Uachtarach devrait donc rendre sa décision et statuer sur la légalité du potentiel référendum. "Selon moi, la Chúirt Uachtarach va prononcer l'illégalité du référendum. En effet, selon ma propre interprétation, le référendum tel que pensé par les rédacteurs de la Constitution était plutôt de permettre au peuple de se prononcer sur des lois polémiques comme un élargissement des libertés des moeurs ou la signature d'un traité diplomatique. Je ne pense pas du tout qu'ils avaient également pour projet de laisser le peuple se prononcer sur la sécurité nationale." nous déclare Áengus Mac Phearais. Cependant, comme notre expert tient à le souligner, il n'est pas juge de la Chúirt. Il nous faut donc rester patient.
En attendant le verdict de la plus haute instance juridique du pays, le projet Mac Anraí a été "gelé" par le Dáil et ce, afin d'attendre cette décision pour savoir si le projet va rester dans les mains expertes des députés fédéraux ou bien s'il va être confié à la sagesse du peuple ennissois.[/justify]

Posté : ven. mars 29, 2019 7:14 pm
par Hobbes
[center]Ennis envoie ses champions à l'assaut des Jeux Dytoliens
Tráthscéal Iniseann du 27 septembre 2038

[img]https://www.boxnation.com/media/6146/939eeeb1-8b47-4593-8ca1-bc070736d395.jpg?anchor=center&mode=crop&width=640[/img]
Notre champion poids moyens, Elmar Arndorsson, lors de son dernier combat pour défendre son titre.[/center]

[justify]Ennis sera la capitale du sport en cette fin d'année. En effet, il y a deux jours, lors d'une conférence de presse, Brighid Mhic Phóil, la Commissaire de la République Fédérale d'Ennis auprès de la Communauté des Nations Dytoliennes, a dévoilé que la ville ennissoise d'Ardglen avait été choisie par le nouvellement créé, Forum pour l'Entente Sportive, pour héberger la première édition des Jeux Dytoliens, une compétition annuelle organisée par le Forum de la CND et qui sera dédiée à un sport différent chaque année. Le choix d'Ardglen pourrait être étonnant si on ne le liait pas avec le sport qui sera à l'honneur durant cette première édition: la boxe. Plus précisément, il s'agit de la boxe anglaise dans la catégorie poids moyens, un sport où Ennis est habituellement particulièrement prolifique et que la ville d'Ardglen a su élever au rang de tradition au vu du nombre de champions et championnes provenant de l'ancienne ville industrielle.
Si organiser la première édition d'une compétition internationale dans un sport où elle est grandement réputée est un immense honneur pour la République Fédérale, il s'agit également d'une grande source de pression. En effet, interrogé par nos équipes, Cathal Mac Séaghdha, le président de la CDI (Cónaidhm Dornálaíochta na hIniseann - trad: "Fédération Ennissoise de Boxe"), a déclaré que s'il était heureux qu'Ennis organise la première édition des Jeux Dytoliens et que la boxe soit à l'honneur durant celle-ci, il était également conscient de la pression que cela exerçait sur le monde de la boxe ennissoise. "Notre pays a une solide réputation dans le noble art", déclare-t-il. "Nous devrons nous montrer à la hauteur de celle-ci, surtout dans le cadre de la première édition d'une compétition sportive internationale telle que les Jeux Dytoliens."

Quand nous l'avons interrogé, le président de le CDI ne savait pas encore quels combattants seraient sélectionnés mais ce n'est plus le cas désormais. Dans un communiqué publié ce matin, la Cónaidhm Dornálaíochta na hIniseann a dévoilé qui serait les deux champions d'Ennis pour cette compétition. Ainsi, notre République sera représentée par Elmar Arndorsson, actuel champion national de boxe dans la catégorie poids moyens, et Buanait Ní Scannail, ancienne championne nationale de poids moyens. Un choix qui a été unanimement salué par les fans du sport de combat même si certaines voix auraient préférés que la sélectionnée pour la partie féminine de la compétition soit plutôt Eilish Mhic Cosgair, l'actuelle championne en titre, mais celle-ci a affirmé - via ses réseaux sociaux - que c'est elle qui avait refusé l'invitation de la CDI pour la simple et bonne raison que la championne attend un heureux événement qui l'empêche donc de représenter notre République. Elle a cependant tenu à marquer son soutien pour Buanait Ní Scannail, convaincue qu'elle saura "montrer ce que signifie 'la boxe à la ennissoise'".[/justify]

Posté : sam. mars 30, 2019 2:28 pm
par Hobbes
[center]Résultats de l'étude internationale sur l'Indice de Parité des Genres
Tráthscéal Iniseann du 28 septembre 2038

[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/30/190330022900214760.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/30/190330022920354895.png[/img][/url]
Carte de l'Indice de Parité des Genres (IPG) - Cliquez sur l'image pour agrandir[/center]

[justify]Il y a plusieurs mois de cela, le Département de Sciences Politiques et le Département de Sociologie de l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore") - en collaboration avec notre journal - lança un appel aux différentes institutions universitaires du monde afin de calculer l'Indice de Parité des Genres (ou IPG) de chaque nation. C'est dans le cadre de cette collaboration que notre journal est fier de vous présenter les résultats de cette étude, menée par la docteure en sciences politiques, Doireann Mhic Cuairt.
L'équipe de recherche et "Tráthscéal Iniseann" tiennent à chaleureusement remercier les différentes universités ayant permis le calcul de cet indice.

[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/30/190330022909491266.png[/img]
Tableau de l'Indice de Parité des Genres[/center]

Avant de débuter notre analyse, il convient de préciser ce qu'est l'Indice de Parité des Genres. Il s'agit d'un indice inventé par l'équipe de chercheurs de l'Ollscoil Dún Mór, afin de déterminer le niveau de l'égalité des sexes dans le pays. Pour le calculer, les chercheurs se sont basés sur les résultats d'un questionnaire envoyés à plusieurs universités et qui leur ont permis de définir trois indices: Un Indice de Parité Politique, un Indice de Parité Socio-économique et un Indice de Parité Médical et Éducationnel. Chaque indice a pour objectif de refléter un pan différent de la réalité au sein de cette société. L'indice final qui est l'Indice de Parité des Genres est simplement la moyenne entre ces 3 indices.

Au vu des résultats obtenus, les chercheurs ont cru bon de classer les différents résultats en 6 catégories, catégories que nous allons présenter.
Tout d'abord, le premier groupe qui rassemble les États avec un IPG supérieur à 8,500. Indiqué en vert foncé, ce groupe est composé de pays que l'on peut légitimement présenter comme les plus égalitaires du monde, au niveau des genres. On y retrouve seulement 3 pays, à savoir, le Caskar, la Phalanstérie et le Tlaloctlitlal. Ces trois pays sont relativement semblables et l'égalité règne dans l'ensemble des trois domaines étudiés, pour rappel, le domaine politique, le domaine socio-économique et le domaine médico-éducationnel.

Ensuite, le deuxième groupe est composé des États avec un IPG se situant entre 8,499 et 7,500. Indiqué en vert clair, ce groupe est composé de nations où l'égalité est imparfaite mais néanmoins très avancée. En général, les pays de ce groupe présente une égalité élevée dans l'ensemble des secteurs. Seules exceptions, le Bykova et les Îles Lorthon qui jouissent d'une très bon résultat dans le domaine socio-économique et dans le domaine médico-éducationnel mais où le domaine politique souffre encore de l'inégalité, une inégalité assez remarquable pour le cas du Lorthon. En ce qui concerne le Teikoku, autre exception dans ce groupe, l'inégalité dans le domaine politique est pratiquement au même niveau que celui au Bykova. Cependant, ce qui frappe est son inégalité au niveau socio-économique, une situation qui s'explique par une dévalorisation traditionnelle des 'mères travailleuses'. Si cette situation évolue lentement, elle provoque actuellement une baisse de la natalité, les femmes préférant avoir une vie professionnelle qu'être mère, dans cette société teiko qui refuse le cumul de ces deux fonctions.

Le troisième groupe est constitué des États avec un IPG se situant entre 7,499 et 6,500. Indiqué en jaune, ce groupe est composé de nations inégalitaires au niveau des genres mais qui tendent vers un mieux, qui évoluent positivement en ce sens. Ces pays présentent tous un très bon résultat dans le domaine médico-éducationnelle mais connaissent au moins un domaine où l'inégalité est problématique. C'est, par exemple, le cas du Kaiyuan qui présente un très mauvaise résultat dans le domaine politique qui contraste pourtant avec de bons résultats dans les deux autres domaines étudiés. Les pays composant ce groupe sont, mis à part le Kaiyuan, les Valvatides, la Santogne, le Votyakskiy et l'Eashatri.
On peut également noter la présence du Thorval dans ce groupe qui affiche un résultat honorable de 7,056. Cependant, il convient de préciser que la conciliation entre la particularité de la société thorvaloise et les présupposés posés par l'étude a été particulièrement ardue. Par conséquent, si l'IPG du Thorval est relativement fiable, il importe de noter que l'originalité du système thorvalois fait que cette étude, bien que naturellement imparfaite, l'est d'autant plus avec ce pays.

Le quatrième groupe est constitué des États avec un IPG se situant entre 6,499 et 5,000. Indiqué en orange, il s'agit du groupe le plus important. Il est constitué de nations inégalitaires en général, le domaine médico-éducationnel étant le seul épargné mais n'étant pas parfaitement égalitaire quand même. Deux pays de ce groupe sont cependant à sortir du lot. En effet, la Ligue de Lébira et le Westrait sont deux pays présentant des bons résultats dans le domaine socio-économique et dans le domaine médico-éducationnel (surtout le Westrait) mais où le domaine politique est très misogyne au vu des résultats, notamment au Lébira. Il convient cependant de préciser, pour la Ligue, qu'il existe de très importantes différences entre les régions céruléennes et les régions algarbiennes. Ainsi, le score du Lébira est à prendre avec des pincettes, les résultats étant tirés vers le bas par certaines entités de celle-ci.
On retrouve également, dans ce groupe, la République Fédérale d'Ennis qui présente un mauvais score général, à l'exception du domaine médico-éducationnelle. Une situation qui s'explique essentiellement par une misogynie ambiante et pouvant, par exemple, être remarquée par les patronymes au sein du pays (HRP: Article prochainement).

Le cinquième groupe est constitué des États avec un IPG se situant entre 4,999 et 3,000. Indiqué en rouge clair, seul deux pays la composent: le Karmalistan et le Dokusai. Si ces deux nations sont très inégalitaires dans le domaine politique et socio-économique, on peut néanmoins remarquer une divergence entre elles dans le domaine médico-éducationnel où le Dokusai affiche un meilleur résultat. Cependant, l'inégalité politique et socio-économique est telle dans ce pays que cela ne lui suffit pas à disposer d'un IPG supérieur au Karmalistan qui, bien qu'inégalitaire dans son ensemble, permet une meilleur participation des femmes sur la scène politique.

Le sixième et dernier groupe est constitué des États avec un IPG se situant en dessous de 2,999. Indiqué en rouge vif, il n'est composé que d'un seul pays: l'Alilée amarantine. Profondément misogyne, ce pays est le plus inégalitaire du monde et ce, dans tous les domaines, même dans le domaine médico-éducationnel. On peut cependant noter un léger progrès, le droit de vote récemment accordé aux femmes. Cependant, ce progrès n'est que très modeste, le vote d'une femme valant beaucoup moins que celui d'un homme.

[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/30/190330022909570260.png[/img]
Tableau détaillé de l'Indice de Parité des Genres[/center][/justify]

Posté : lun. avr. 01, 2019 6:34 pm
par Hobbes
[center][img]http://christianranucci.e-monsite.com/medias/images/neoguiri-radio.png[/img]

3 octobre 2038
Raidió Teilifís Iniseann - 1 - 8h00[/center]

Breas Ó Ciaragáin - Bonjour à tous, vous êtes sur RTI-1, votre radio d'information! Il est 8h.

[url=https://www.youtube.com/watch?v=p06i_RHLueg]*Courte musique de transition*[/url]

[justify]Breas Ó Ciaragáin - Nous retrouvons Riain Ó Báire pour le journal.

Riain Ó Báire - [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&start=45#p349520]Saisie, le 21 septembre dernier,[/url] à la demande du Chancelier Fédéral, la Chúirt Uachtarach (trad: "Cour Suprême") a annoncé avoir terminé d'étudier la question qui lui avait été posée, à savoir, si un potentiel référendum pour approuver ou rejeter le Projet Mac Anraí serait légal. Après plusieurs jours de travail, le verdict de la plus haute instance juridique du pays est sans appel: Oui, un référendum sur le Projet Mac Anraí serait contraire à l'Esprit de la Loi. "Les rédacteurs de la Constitution ont fait du référendum, une méthode pour que le peuple puisse donner son avis sur des questions polémiques concernant des sujets touchant à la direction de l'Etat. Or, la sécurité nationale est un sujet touchant à la sauvegarde de l'Etat et de ses institutions. Par conséquent, le référendum ne peut être utilisé pour trancher une question que seuls les représentants de la Nations sont habilités à trancher."
Un revers pour le Président Fédéral, Micheál Ó Nialláin, qui a mis en avant cette possibilité d'un référendum afin de mettre dos au mur le gouvernement Mac Síthigh I et de provoquer sa démission en cas de désaveu de la politique gouvernementale par la voie référendaire. Cependant, bien qu'il s'agit d'une défaite, elle n'est que mineure. En effet, cette manœuvre, bien qu'elle a échoué, a, semble-t-il, réconcilier le Chef de l'État et sa formation politique, une réconciliation qui ne saurait que profiter au Président pour le reste de son mandat.
Le Projet Mac Anraí est donc toujours d'actualité et devrait être prochainement voté par la Dáil. Bien qu'aucune date n'a été officiellement publiée par l'Oireachtas, il est fort probable que ce vote se tienne d'ici une dizaine de jours, tout au plus.

La République Fédérale est un très mauvais élève. C'est ce qui ressort d'une étude menée par le Département de Sciences Politiques et le Département de Sociologie de l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore"), en collaboration avec le journal Tráthscéal Iniseann, et qui portait sur la parité des genres sexuels sur le plan politique, socio-économique et médico-éducationnelle. Avec un score de 6,00, la République est dans le bas du classement, un classement dominé par le Caskar et la Phalanstérie. Si Ennis peut se vanter de disposer d'une relativement bonne note dans le domaine médico-éducationnel, ce n'est pas du tout le cas du domaine politique et du domaine socio-économique qui montre une misogynie importante. A l'annonce de ce résultat et des importantes réactions citoyennes qu'il a suscité, le gouvernement fédéral, par la voix du Chancelier Flannán Mac Síthigh, a annoncé qu'il déposera prochainement un projet de loi au Dáil qui mettra en place la parité obligatoire dans les listes électorales et au sein du gouvernement fédéral, lui-même. Le projet devrait également comporter une obligation pour les prochains gouvernements de constituer un Ministère pour l'Égalité des Genres et une obligation, pour les entreprises publiques, de compter au moins un quart de femmes dans ses conseils d'administration.
Un projet de loi jugé très insuffisant par l'organisation "Arm na Faighina" (trad: "Armée Vaginale"). "Il ne s'agit que de mesures de discrimination positive", déclare Peig Uí Ríagaín, porte-parole de l'organisation féministe. "Si le gouvernement veut vraiment mettre fin au sexisme dominant de la société patriarcale ennissoise, qu'il commence par supprimer son 'Allocations de Reconnaissance du Travail Ménager' qui encourage les femmes à ne pas s'engager sur le marché de l'emploi car elles savent qu'elles toucheront un salaire inférieur à celui d'un homme tout en se faisant sexuellement harceler par leur supérieur. Ou, encore mieux, qu'il commence à légaliser l'avortement entièrement. Ca, ce serait de vraies mesures!"

International, maintenant, l'entreprise publique Cuideachta Aisghabhála Acmhainní Náisiúnta (CA3 - trad: "Société Nationale de Récupération des Ressources") s'implante en dehors de la Dytolie. Après un petit désastre provoqué par la violente chute du cours du baril, petit désastre qui aurait pu être colossal sans l'intervention fédérale, le géant ennissois s'est lancé à la conquête du Tlaloclitlal et de l'Eashatri afin de récupérer de la blessure subie par cet inattendu effondrement pétrolier.
En Eashatri d'abord, l'entreprise ennissoise est parvenue à prendre possession de 50% du seul gisement de titane du géant janubien afin de l'exploiter et ce, en échange d'un partenariat technologique avec les entreprises eashes et une promesse d'employer une majorité de travailleurs locaux dans le cadre de cette exploitation. Une véritable bonne nouvelle pour le groupe qui ouvre ainsi les portes du marché du titane avec une production annuelle attendue de 15 306,275 tonnes, un marché très intéressant [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=349546#p348600]à en croire l'avis de certains spécialistes[/url] et au vu de l'offre et de la demande actuelle.
En ce qui concerne le Tlaloclitlal, CA3 est parvenue à négocier, avec le gouvernement de la république dorimarienne, le droit d'exploiter les deux gisements de pétrole restants sur le sol tlaloclitlec, les autres étant exploités par la Commission caskare. Cette nouvelle exploitation devrait permettre à l'entreprise ennissoise de doubler sa production annuelle, la faisant passer de 70 millions de barils à 140 millions. Comme pour l'Eashatri, en échange de ce droit d'exploitation, CA3 s'est engagée à employer une majorité de travailleurs locaux, 75% très exactement.

Breas Ó Ciaragáin - Merci Riain pour cette actualité. Il est 8h06 et m'est d'avis qu'il serait intéressant de passer à de la musique, pour bien commencer la journée. Tout de suite, ce sera "Blah blah blah" de Páraic Ó Tuathail. Bonne matinée sur RTI-1.[/justify]


[center]https://youtu.be/mfJhMfOPWdE[/center]

Posté : mar. avr. 02, 2019 9:17 am
par Hobbes
[center]La gauche s'unit contre la majorité
Tráthscéal Iniseann du 5 octobre 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/02/190402101234560034.png[/img]
Les gaéliques, les écologistes et les communistes ont annoncé, hier, la formation d'une union de gauche contre la politique antisociale du gouvernement indigo.[/center]

[justify]Depuis l'avènement du gouvernement Mac Síthigh I, la gauche bouillonne. Réduction des allocations sociales, absence de mesures contre la difficulté croissante de devenir propriétaire d'un logement, financement insuffisant de l'éducation publique et du secteur de la santé, répartition inégalitaire de la charge fiscale,... etc. tant de choses reprochées par la gauche au gouvernement actuel! Une accumulation "d'attaques" qui ont fait déborder le vase, provoquant un geyser de colère et d'indignation que le Projet Mac Anraí n'a fait que renforcer. Lassés de ces mesures, l'Aontas na Sóisialaithe Gaelach (trad: "Union des Gaéliques Socialistes"), le Gluaiseacht Glas (trad: "Mouvement Vert") et le Páirtí Cumannach na hIniseann (trad: "Parti Communiste d'Ennis") ont annoncés, hier, la formation d'une "Union de la Gauche contre les agressions antisociales de la majorité indigo".

Sous le nom de Comhaontas na Dlúthpháirtíochta (CD - trad: "Alliance de la Solidarité"), les trois partis de gauche se sont accordés sur un projet commun alliant socialisme et écologie. L’objectif final de cette coalition? L'édification d'une République sociale mettant "le citoyen et le travailleur au centre" et ce, "en usant aussi bien des voies réformistes que des voies traditionnelles de la gauche". Avec 38 députés au Dáil Iniseann et 12 sénateurs au Seanad Iniseann, la coalition peut se targuer d'être la première force d'opposition du pays au Dáil et la seconde au Seanad, derrière un Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain") dont l'absence au sein de cette alliance peut surprendre.
"Les républicains ont été invités à nos discussions et ce, à plusieurs reprises" nous informe Antóin Ó Flaithfhileadh, secrétaire général du PCI. "Cependant, ils ont à chaque fois refusé, à notre grand regret." Des déclarations qui ont été rapidement commentées par le parti républicain qui a assuré que s'il soutenait l'initiative et est prêt à collaborer selon les circonstances à cette coalition, il ne pouvait soutenir, par son adhésion, "des méthodes potentiellement contraires aux valeurs de la démocratie et de la République."
Les prochaines élections sont relativement lointaines cependant, il est fort à parier que la coalition saura quand même se faire entendre et constituera une épine dans le pied du gouvernement fédéral.[/justify]



[hr][/hr]


[center]Le parti modurmal en crise
Neamhspleách Iniseannach du 5 octobre 2038

[img]https://www.causeur.fr/wp-content/uploads/2018/09/education-sexuelle-marlene-schiappa-ecole.png[/img]
Menée par la députée Lydia Audkellsdottir, l'aile gauche du PSSB ne veut plus participer au gouvernement, contre l'avis de son président.[/center]

[justify]Fondé le 12 novembre de l'année précédente, le Pólitísk Samtök Skandinavískra Borgara, ou Eagraíocht Pholaitiúil Saoránach Lochlannacha (trad: "Organisation Politique des Citoyens Scandinaves"), a rapidement su s'imposer comme parti d'importance en obtenant, à sa première élection, 11 sièges de député et 2 de sénateurs. Un véritable exploit pour cette formation née d'un appel de plusieurs personnalités de la communauté modurmalophone dont son actuel président, Kristberg Valgardsson. Si la formation politique a, dès son origine, affiché un front commun en faveur des droits des modurmals, il a été rapidement remarqué par de nombreux experts qu'elle était, en réalité, une formation particulièrement hétéroclite, divisée entre une aile gauche, proche de la ligne républicaine ou écologiste, et une aile droite, proche des démocrates et des parlementaristes. Si cette division était sans doute considérée comme mineure par les responsables du PSSB, les récentes décisions du gouvernement fédéral, gouvernement auquel participe le parti modurmal, ont renforcé cette fracture qui, si elle était bénigne aux origines, ne l'est plus du tout désormais.

En effet, si l'aile gauche était anesthésiée par le charisme et la popularité de Kristberg Valgardsson et tolérait - par conséquent - les mesures antisociales du gouvernement, le Projet Mac Anraí a été l'électrochoc nécessaire pour sortir ce courant de sa léthargie. Menée par la députée Lydia Audkellsdottir, la gauche modurmale ne veut plus participer à la coalition indigo. "Pendant plusieurs mois, le Président (ndlr: Kristberg Valgardsson) nous a dit de tolérer les mesures gouvernementales, sous prétexte que cette tolérance nous permettra d'obtenir des mesures fortes pour les modurmals" a déclaré la députée Audkellsdottir, au micro de RTI-1. "Cependant, nous ne pouvons pas tolérer cela d'avantage. Nous ne pouvons cautionner des actes aussi antisociaux et surtout, antidémocratiques comme le Projet Mac Anraí. La défense des modurmals, oui, mais pas au prix du bien-être de tous les ennissois, dont les modurmals!"
Interrogé sur l'opposition d'une partie de son mouvement à une poursuite de la participation gouvernementale, Kristberg Valgardsson a déclaré qu'il était "ouvert à la discussion" mais qu'il trouvait regrettable que certains membres de son parti "se plaisent à laver le linge sale en public". Il a également affirmé qu'une réunion exceptionnelle du parti sera prochainement organisée afin de statuer sur la poursuite ou la fin de la participation gouvernementale.[/justify]

Posté : dim. avr. 28, 2019 8:24 am
par Hobbes
[center]Ennis s'engage pour l'Algarbe
An Iris du 23 décembre 2038

[img]https://www.irishtimes.com/polopoly_fs/1.1512594.1378069572!/image/image.jpg_gen/derivatives/box_620_330/image.jpg[/img]
Seán Mac Máirtín, Ministre Fédéral des Affaires étrangères et du Commerce, s'est félicité pour cet accord avec le Makengo, un accord qu'il qualifie d'historique dans les relations algarbo-ennissoises.[/center]

[justify]Alors que le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17281&p=350504#p350504]traité diplomatique avec la République Démocratique du Makengo[/url] vient seulement d'être promulgué par le Président Fédéral de la République, il semblerait que cet accord unissant la République Fédérale au Makengo fasse déjà couler beaucoup d'encre, notamment au Berlim et au Kars. En effet, à lire les quotidiens de ces deux nations partenaires de notre nation, ce nouvel accord serait "du colonialisme moderne" ou, encore, le résultat d'un enfumage ennissois. Des critiques qui ont été reprises telles qu'elles par les partis nationaux les plus radicaux et extrêmes, à savoir, les partis composant la nouvellement formée Comhaontas na Dlúthpháirtíochta (CD - trad: "Alliance de la Solidarité"). Mais est-ce le cas? Est-ce que notre République a grugé le Makengo? Est-ce que la République Fédérale qui se veut le bastion des libertés et de la démocratie a floué une république algarbienne majeure pour qui Ennis n'a que des sentiments les plus favorables? "C'est absolument faux!" affirme le Ministre Fédéral des Affaires étrangères et du Commerce, Seán Mac Máirtín, qui est l'artisan de cet accord tant décrié.

"Cet accord est un accord win-win, aussi bien pour Ennis que pour le Makengo", déclare le ministre de la diplomatie ennissoise. "Dans cet accord, les seuls gains de la République Fédérale sont une part d'un tiers dans une entreprise minière makengo-ennissoise qui disposera de la plus haute technologie de notre pays, notamment dans le domaine de la robotique, pour permettre le développement du secteur minier makengais, et l'autorisation d'implanter une base militaire aéronavale, une base qui participera également à la stabilité du Makengo et du continent algarbien dans son ensemble, en plus de fournir un entrainement militaire aux forces armées de la République Démocratique du Makengo." Concernant les avantages fiscaux accordés aux entreprises ennissoises, le Ministre Fédéral a assuré qu'il ne s'agissait aucunement d'une disposition outrageante dans la mesure où la possibilité de cette disposition est permise par le droit makengais.
De nombreuses voix ont également critiqués l'aide au développement fournie par la République. Fixée à 80 millions de dollars par an, les détracteurs de l'accord ennisso-makengais affirment qu'il s'agit d'une aide dérisoire car équivalente à - environ - 0,1% du PIB de la République Fédérale. "Encore une critique absurde" selon Seán Mac Máirtín. Selon le Ministre Fédéral, cette pseudo-critique n'est qu'un mensonge populiste de bas-étage. Regarder l'importance de l'aide directe au développement par rapport au PIB d'Ennis est un non-sens, il faut comparer plutôt cela au PIB makengais et surtout, regarder les autres aides indirectes au développement comme l'arrivée assurée d'entreprises ennissoises sur le sol makengais, la garantie de la stabilité du pays ou l'accès facilité - pour les étudiants makengais - aux plus grandes universités de la République Fédérale d'Ennis.

Si cet accord est équitable et même, dans l'ensemble, plutôt à l'avantage du Makengo quand on y regarde d'avantage, comment expliquer ces critiques? Selon le Chancelier Fédéral, Flannán Mac Síthigh, qui a félicité l'accord lors d'une visite d'un start-up village à Finlough, les raisons de ces critiques sont aisées à voir. "Au niveau national, les critiques proviennent de mouvements qui pensent détenir le monopole de l'équité et, par conséquent, considèrent sans réfléchir que tout accords ontologiquement supérieurs aux leurs, sont de la magouille. Au niveau international, c'est encore plus évident. Ce sont soit des opposants au régime du Président Botamba, un régime qui apporte la stabilité et la paix au Makengo depuis près de 30 ans, soit des nations impérialistes qui regrettent que le Makengo ait eu la clairvoyance de saisir la main tendue du seul pays réellement soucieux et attaché à l'Algarbe."

Désormais promulgué, l'accord devrait entrer rapidement en application. Une équipe d'experts de l'Arm Chónaidhme na hIniseann (trad: "Armée Fédérale d'Ennis") a déjà été envoyée au Makengo afin de débuter la construction de la base militaire ennissoise au Makengo, une base aéronavale qui devrait accueillir une présence permanente de 7 500 hommes ainsi que d'une partie de la flotte ennissoise. D'autres équipes ennissoises, des équipes de CA3 et de Todhchaí, devraient prochainement s'envoler vers la république algarbienne afin de débuter promptement le développement du secteur minier makengais et, par conséquent, de la Cumann Mianaigh agus Taiscí na hAlgarbáir (CMTA - trad: "Société Algarbienne des Mines et des Dépôts"). De plus, selon la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce, le premier versement de 80 millions de dollars à destination de la République Démocratique du Makengo a déjà été réalisé.
Quoi qu'on pense de l'accord entre Ennis et le Makengo, une chose est cependant sûre: la République Fédérale est très dévouée envers le Makengo.[/justify]

Posté : jeu. mai 02, 2019 9:04 pm
par Hobbes
[center]La troisième puissance économique mondiale
An Iris du 6 janvier 2039

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/02/190502095226445119.png[/img]
Avec une croissance de 31,77% (5e croissance mondiale), Ennis a su se hisser sur le podium des grandes puissances économiques du monde, juste derrière le Commonwealth.[/center]

[justify]"La République s'envole encore plus haut que jamais et Dieu, lui-même, doute que l'ascension ennissoise prenne fin.", tels furent les mots de conclusion du Ministre Fédéral de l'Économie et des Finances, Earc Ó Mealláin, qui dévoilait - lors d'une conférence de presse - les résultats économiques annuels de la République Fédérale d'Ennis. Force est de constater que ces mots, s'ils paraissent très exagérés au premier abord, sont - en réalité - bien en-deçà de la réalité. En effet, cette année, la République Fédérale d'Ennis a connu une croissance véritablement herculéenne, explosant littéralement sa croissance de l'année précédente, une croissance qui était pourtant remarquable et qui devait son importance à l'ouverture diplomatique du pays. Estimée à 31,77%, la croissance économique d'Ennis ne peut que recevoir des éloges. Avec le 5e taux de croissance à l'échelle mondiale et le 1er à l'échelle dytolienne et déchinésienne, la République Fédérale d'Ennis s'est hissée sur le podium des plus grandes puissances économiques mondiales, entre le Commonwealth et le Kaiyuan, connaissant toutes deux, un ralentissement de leur croissance économique.

Un tel exploit semble prouver une chose: la révolution fiscale du gouvernement Mac Síthigh I est un tonitruant succès. Cette révolution de l'appareil fiscal ennissois a permis la fin d'un des plus grands défauts de la République, à savoir, sa trop importante taxation. Faisant passer, entre autre, l'impôt sur les bénéfices des entreprises de 28,4% à 2,5% et la plus haute tranche de l'impôt sur le revenu de 45% à 23,75%, cette réforme majeure de la fiscalité fédérale avait été vue avec scepticisme par la gauche républicaine qui n'y voyait qu'une réduction inutile et inconsciente des recettes publiques. Désormais, ce scepticisme devrait être envolé. La concurrence fiscale ennissoise fonctionne à la perfection mais cela serait se tromper que de voir en elle, la seule cause de cette croissance incroyable.

En effet, selon Úna Uí Tuathaláin, professeure en économie à l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore"), s'il est indéniable que l'excellente croissance ennissoise est majoritairement due à sa réforme fiscale, il ne s'agit pas de la seule et unique raison et ce, pour la simple raison que "la réforme est encore relativement jeune et sa mise en place n'est donc pas terminée, à l'instar de ses conséquences". Ainsi, la mise en place de la révolution fiscale n'a pas encore terminée de déployer toutes ses conséquences favorables et devrait donc permettre une nouvelle croissance remarquable, l'année prochaine. "La création de la CND et surtout, du Forum Economique, a également grandement boosté cette croissance annuelle. Je pense que s'il est encore beaucoup trop tôt pour y voir l'intervention de l'accord ennisso-malengais, son annonce a peut-être permis une légère augmentation supplémentaire."
L'année prochaine devrait donc être également voir une importante croissance économique ennissoise mais ne nous faisons pas prophète et réjouissons-nous plutôt de l'excellent résultat fait, cette année, par notre République; un résultat que le Chancelier Fédéral a qualifié de "formidable" et rendant hommage à "l'immense travail des ennissois et à la qualité de celui-ci".[/justify]



[hr][/hr]
[center]BRÈVES[/center]
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  • POPULATION : En ce début d'année, la croissance démographique était également à l'honneur. Avec une croissance de 1,04%, Ennis a vu une légère augmentation de sa traditionnelle croissance démographique qui tournait autour des 0,75%. Les causes de cette augmentation ne sont pas à chercher dans une perte de popularité des moyens de contraception. Au contraire, ceux-ci gagnent en popularité et sont de plus en plus fréquemment utilisés, causant - par conséquent - une baisse de l'accroissement naturelle de la population. Non, si l'on cherche les causes de cette hausse de la croissance démographique, il nous faut regarder le solde migratoire ennissois. C'est la hausse de l'immigration qui est la cause de cette augmentation, une immigration provenant majoritairement des nations de la CND (hors Lorthon) et également, en partie, d'Algarbe. Ainsi, s'ils constituaient, en 2037, 3,39% de la population, il semblerait que les étrangers et les immigrés voient leur nombre augmenter sur le sol d'Ennis. Il ne reste alors qu'à espérer que cette hausse soit vue favorablement par une Ennis habituée à un environnement gaélico-scandinave dominant.
  • MAC ANRAÍ : Après de longues discussions, de très longues discussions, il semblerait que le Projet Mac Anraí soit - de nouveau - en route. Ce projet de loi propulsé par le Ministre Fédéral de l'Intérieur, Ruad Mac Anraí, suscite la polémique depuis son annonce. En effet, le texte prévoit de reconnaître l'Internationale Communiste comme une organisation terroriste, une décision qui aurait de lourdes conséquences tant à l'international qu'à l'échelle national, le PCI étant membre de cette organisation. Immobilisée depuis la fin du bras de fer entre le Président Fédéral et le Gouvernement fédéral, le projet de loi reprend sa route sur le chemin législatif après avoir connu quelques modifications, des modifications obtenus par les républicains à la suite de longues négociation avec l'exécutif. Ainsi, l'Internationale ne devrait pas être reconnue comme organisation terroriste. "Une grande victoire" selon le premier parti de gauche du pays, "une fausse victoire" pour la nouvellement formée, Comhaontas na Dlúthpháirtíochta (CD - trad: "Alliance de la Solidarité") qui regroupe l'ensemble des partis gauchistes de l'opposition. En effet, si l'Internationale ne sera effectivement pas une organisation terroriste, la promotion d'idéaux marxistes ou communistes sera considérée comme une incitation à la trahison de la République et sera donc passible d'amendes et de peines de prison pouvant aller jusqu'à 10 ans ferme. Pas sur que cela soit donc une victoire pour la gauche, même pour les républicains. A moins que ces négociations n'ont pas uniquement traité du projet Mac Anraí et que d'autres accords ont été fait entre la majorité et le premier parti d'opposition? Affaire à suivre...
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Posté : sam. mai 04, 2019 7:57 pm
par Hobbes
[center]CARTE BLANCHE : Ne dîtes plus PCI mais POI
Tráthscéal Iniseann du 12 janvier 2038

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/04/190504085610442176.png[/img]
Dans une vidéo publiée sur Internet dévoilant le nouveau nom de la formation d'extrême-gauche, le secrétaire-général de l'ancien PCI, Antóin Ó Flaithfhileadh, s'est ouvertement moqué du Projet Mac Anraí et de ses effets ridicules.[/center]

[justify]Après de longs mois de discussion, voilà que le Projet Mac Anraí est enfin promulgué et entre, par conséquent, en application sur le territoire ennissois. Cependant, ce Projet Mac Anraí est bien différent du projet de loi originel, celui qui avait suscité tant la polémique, même au-delà de nos frontières. En effet, la loi sobrement intitulée "Mise à jour et actualisation des organisations terroristes et prohibées sur le sol ennissois et de la législation sécuritaire sur la défense de la République" ne consacre plus l'Internationale Communiste comme une organisation terroriste, aux côtés de l'IRA/ERA ou de Force & Islam. Elle se contente uniquement d'interdire "l'apologie, la promotion ou la diffusion de l'idéologie communiste ou marxiste". En d'autres termes, la nouvelle loi gouvernementale a simplement placé le communisme et le marxisme, dans la même catégorie que le négationnisme et le racisme. Une grande victoire donc! L'Internationale ne sera pas Terroriste, elle sera simplement Illicite. Que les cadres communistes dorment tranquilles, ils ne seront pas enfermés pour terrorisme... Enfin, ils dormiront sans doute après avoir bien vérifié que, dans les historiques de leurs comptes sur les réseaux sociaux, il n'y a pas un texte ou un commentaire qui fait l'apologie de la désormais odieuse idéologie.

Plus sérieusement, ce n'est clairement pas une victoire pour la gauche. Le communisme passe de la catégorie 'idéologie terroriste' à la catégorie 'idéologie proscrite'. C'est comme si on disait que le tétanos, c'est mieux que le cancer du pancréas. C'est vrai mais bon, ca reste pas ouf... Cela devrait donc être, en toute logique, une victoire du gouvernement, et surtout de Mac Anraí, alors? Non plus... Cette loi ne plait ni à notre ministre anticommuniste préféré, ni à son gouvernement légèrement moins anticommuniste que lui.
Les modifications du Projet Mac Anraí sont nées d'un compromis entre une majorité divisée et le premier parti d'opposition du pays, le Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain"), qui est parvenu à légèrement redorer son blason auprès de l'électorat de gauche ennissois avec ces discussions. Si la majorité gouvernementale a accepté ces modifications, c'était uniquement parce qu'elle n'avait pas le choix. Elle aurait préféré avoir un texte fort et marquant, qui érige Ennis en bastion anticommuniste de la Liberté! Mais non, à la place, Ennis sera le pays d'un projet de loi absurde qui est limite contraire à la liberté d'expression, une des libertés pourtant chérie par notre chère République.

En vérité, ce projet de loi, il ne profite à personne si ce n'est au PSP qui peut, par lui, se racheter un peu de légitimité auprès d'un électorat de gauche dégoûté après le fainéant gouvernement Mac Thaidhg II. Pire, ce projet de loi est franchement ridicule... Même l'ancien PCI le sait! Cela s'est vu lorsqu'il a annoncé officiellement son changement de nom dans une vidéo publiée sur son site internet. Durant celle-ci, on voit le Secrétaire Général, Antóin Ó Flaithfhileadh, prendre une bombe de peinture rouge et fermer la lettre C de l'ancien sigle du parti d'extrême-gauche. Ainsi, le PCI devient le POI, le Páirtí Oibrithe na hIniseann (trad: "Parti des Travailleurs Ennissois"). Rien n'a changé, juste le nom... Au moins, Mac Anraí sera un peu soulagé. Il n'y aura plus de communistes en Ennis, simplement des travailleurs.[/justify]


[right]Dainéal Mac Thóm[/right]



[hr][/hr]


[center]L'accord migratoire qui fait exploser le vase qui débordait
Neamhspleách Iniseannach du 12 janvier 2039

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/04/190504085943918811.png[/img]
Le président du parti scandinave, solide soutien de la majorité gouvernementale, semble également en avoir assez de la marche 'à droite toute', prise par le gouvernement fédéral.[/center]

[justify]Les modurmals ont été malmenés au sein de cette majorité. D'abord, la réforme de la fiscalité et de la sécurité sociale fédérale qui ont été des "bains de sang social" (pour reprendre les mots de Máire Uí Teamhnainn, la président du PSP). Ces réformes étaient dans l'accord de gouvernement mais bon... elles avaient été acceptées en échange de compromis. Ensuite, plus douloureux, le Projet Mac Anraí, un projet de loi basé sur une peur de l'idéologie rouge, une peur que ne connaît pas le Pólitísk Samtök Skandinavískra Borgara | Eagraíocht Pholaitiúil Saoránach Lochlannacha (trad: "Organisation Politique des Citoyens Scandinaves"). Avec ce projet de loi, des voix commençaient à s'élever au sein de la formation scandinave. Oui, ils veulent faire avancer la cause modurmale mais pas à n'importe quel prix. Malgré ces oppositions, le PSSB continuait avec la majorité. Il ne voterait pas en faveur du Projet Mac Anraí, même modifié, mais sa participation gouvernementale ne serait pas remise en question. Mais voilà que l'accord migratoire qui vient d'être signé par la diplomatie ennissoise, avec le Royaume des Îles Dearmàd survient. Le vase débordait, le voici désormais explosé avec une batte de base-ball.

Mais que contient cet accord si réprouvé par les modurmals? On sait encore relativement peu de choses à son propos et, pour cause, le texte est encore en cours d'élaboration et de discussion. Cependant, les grandes lignes de ce texte sont déjà connues au sein de l'Oireachtas. Tout d'abord, ce texte ne fait pas réellement partie du futur accord dearmàdo-ennissois. Il est un prélude et ce, pour une raison simple: le gouvernement fédéral est sceptique, il ne sait pas si les dispositions qu'il contient seront acceptés par les chambres législatives. Il s'agit alors de permettre la survie du reste des accords avec notre voisin si jamais les mesures migratoires étaient rejetées.
Ensuite, ce texte ne fait "que" étendre des mesures législatives déjà mises en place par l'Etat ennissois à l'internationale. En effet, s'il est approuvé, cet accord devrait automatiser [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17281#p348976]la Loi de Stabilisation et de Rationalisation des Flux Migratoires[/url], l'étendre aux Dearmàd et permettre la coopération entre les deux états gaéliques, aux prises avec une importante immigration en provenance de l'Algarbe depuis que le Royaume des Îles Lorthon a fermé ses portes.

S'il s'agit d'un élargissement d'une loi fédérale (loi qui a d'ailleurs reçu le soutien du PSSB), pourquoi les modurmals la refusent et prévoient de quitter le gouvernement? Pour deux raisons. Tout d'abord, en automatisant le procédé, le renvoi d'illégaux ne passe plus par la case "Justice" qui aurait pu permettre à certains de ces illégaux de rester sur le sol ennissois si le pouvoir juridique leur reconnaissait le statut de réfugié politique. Ensuite, deuxième raison et qui est qualifiée d'hypocrisie par les modurmals, les illégaux en provenance du Makengo ne seront pas concernés. Le seul justificatif d'un tel traitement de faveur est que la République Fédérale d'Ennis ne veut pas vexé son "chouchou algarbien" (selon les mots de Kristberg Valgardsson, président du PSSB). En d'autres termes, la République ne respecte ses propres règles que quand il s'agit de ses amis ou partenaires privilégiés. Une "diplomatie du clientélisme" qui déplaît farouchement au troisième partenaire de la majorité mais qui ne reçoit pas non plus le soutien de son potentiel remplaçant, le PSP...
Affaire à suivre, donc... Sans doute quand le texte sera officiellement dévoilé.[/justify]

Posté : dim. mai 05, 2019 9:53 pm
par Hobbes
[center]Vers un empire ennissois?
Tráthscéal Iniseann du 16 janvier 2039

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/190505104314175889.png[/img]
Avec l'inauguration de la base aéronavale aux Ménechmes et la construction en cours d'une base au Makengo, des questions se posent sur la doctrine diplomatique ennissoise.[/center]

[justify]Ennis sera-t-elle le prochain empire de ce siècle? C'est une question que l'on peut légitimement se poser depuis quelques temps. Non pas parce que la République Fédérale a - il est vrai - connu une très importante croissance cette année, mais parce que la doctrine diplomatique ennissoise, menée par le Président Fédéral mais indubitablement influencée par les désirs du gouvernement fédéral, semble mettre l'accent sur le domaine militaire, avec l'implantation de bases aéronavales sur des sols étrangers. S'il est sans doute bon pour le prestige à l'international de disposer de plusieurs bases militaires à l'étranger, il y a peu de chance que le souci de l'image soit la motivation pour mener cette diplomatie si particulière et aux accents impérialistes. Quelle est donc la raison alors? Pourquoi le gouvernement fédéral, avec l'aval présidentiel, désire tant disposer de bases militaires à l'étranger? "Ennis veut se forger une zone d'influence", affirme Oscar Ó Tuairisc, politologue à l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore").

"Il y a plus d'un an désormais, Ennis sortait de son sommeil diplomatique. A son réveil, elle a vu un monde sans aucune domination, sans aucun pôle de puissance mondiale. Son objectif est alors devenu évident: Non pas devenir la prochaine superpuissance mondiale, mais jouir d'un statut de grande puissance dans les régions du monde qui lui sont capitales sur le plan économique, mais pas uniquement." Ainsi, selon le politologue, le gouvernement fédéral désire profiter de l'absence de réelle puissance mondiale afin de se faire 'sa place au soleil', un objectif réaliste au regard de la puissance économique et militaire de l'île.
Cependant, le politologue tient à le préciser: Ennis n'a - sans aucun doute - aucune ambition de faire des autres nations, ses vassales et ce, pour une raison simple: "Ce n'est pas dans la mentalité ennissoise. Ennis veut simplement disposer de régions sûres, de régions où elle sait qu'elle sera en terrain connu. Son objectif n'est pas du tout agressif, l'objectif ennissois est simplement de s'assurer que ses voies commerciales et son intégrité seront garanties. Cependant, ne soyons pas dupes. Il y a également - sans doute - une volonté de faire l'arbitre, d'être le juge dans ces régions également mais aucunement d'être le suzerain." Quand nous posons la question de savoir quelles sont ces régions qu'Ennis désire voir sous sa vigilance, Oscar Ó Tuairisc ne doute pas un instant. La Déchinésie (essentiellement la Déchinésie du Nord) et la Cérulée jusque l'Isthme Shuktène. Selon lui, cela s'explique aisément: la Déchinésie est vue comme la Mare Nostrum par l'actuel gouvernement ennissois et c'est logique. Comment prétendre au titre de grande puissance si on est incapable de faire régner l'ordre (son ordre) dans ses propres eaux? Pour ce qui est de la Cérulée, c'est un peu compliqué mais cela se comprend également. Outre le fait qu'il s'agit du "Coeur du Monde" (pour reprendre les termes du poète, Cailte Mac Cana), tant elle bouillonne d'activité, une grande partie des routes commerciales ennissoises passent par ces eaux (situation principalement due à l'importante proximité commerciale entre la Valdaquie et Ennis). Ainsi, la République Fédérale semble uniquement vouloir veiller sur ses intérêts économiques et bénéficier d'une certaine aura dans ces régions importantes pour son économie.

Cependant, si cela explique facilement l'existence de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1225&t=15952&p=350839#p350839]l'indésirée base "Edubard A Briuis"[/url] (du nom du premier Roi d'Ennis) aux Ménechmes, cela n'explique pas vraiment la raison de la présence prochaine de la base "Naomh Pádraig" en Makengo. Selon le politologue, cette base militaire au Makengo ne s'inscrit pas directement dans la doctrine diplomatique ennissoise, il s'agit plutôt de sécuriser des accords juteux qui étaient initialement inattendus. "La base militaire ennissoise au Makengo a pour seul et unique but de veiller à ce que le régime de Youssouf Botamba reste en place. Après, il est vrai que la base offre une capacité de projection supplémentaire et appréciable mais ce n'est que du bonus."
Notre rédaction a tenté d'entrer en contact avec le Ministre des Affaires Étrangères et du Commerce ainsi qu'avec le Président Fédéral et ce, afin de leur demander si l'analyse de Oscar Ó Tuairisc s'avérait correcte mais ils ont refusé de répondre à nos interrogations. Nous ne saurons donc pas si cette analyse est juste. Cependant, elle est suffisamment plausible pour être possible.[/justify]

Posté : mar. mai 07, 2019 9:39 pm
par Hobbes
[center]Les modurmals quittent le navire
Tráthscéal Iniseann du 21 janvier 2039

[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507105203511663.png[/img]
Lassé de la politique gouvernementale, le PSSB de Kristberg Valgardsson quitte la majorité gouvernementale.[/center]

[justify]Cela faisait plusieurs mois que le Pólitísk Samtök Skandinavískra Borgara | Eagraíocht Pholaitiúil Saoránach Lochlannacha (trad: "Organisation Politique des Citoyens Scandinaves") menaçait de quitter la majorité gouvernementale si le gouvernement Mac Síthigh I continuait son actuelle ligne politique, une ligne qualifiée de "inhumaine" par la députée Lydia Audkellsdottir, représentante de l'aile gauche du parti modurmal. Les menaces, les ultimatums s’enchaînaient mais les parlementaristes et les démocrates continuaient sur leur route, ignorant totalement les critiques et réserves de leur partenaire, un partenaire qui - il faut le reconnaître - a été extrêmement patient. Tellement patient que des fissures commençaient à se faire sentir au sein du jeune parti, entre son aile gauche et son aile droite. Mais désormais, cette patience a été usée jusqu'au bout. "Si les ultimatums n'ont pas suffit, il ne nous reste plus qu'à agir" a déclaré Kristberg Valgardsson, Ministre Fédéral de l'Éducation et de la Recherche et président du parti modurmal, lors d'un live sur internet dans lequel il a officiellement annoncé le départ du PSSB de la majorité.

Ainsi, le parti scandinave quitte (enfin) une majorité qui lui a demandé beaucoup, sans jamais lui donner grand chose. Il aura fallu la validation de l'accord migratoire conclu entre la République Fédérale d'Ennis et le Royaume des Îles Dearmàd pour que les modurmals se retirent d'un accord qui ne leur a jamais été profitable. (Il est d'ailleurs pertinent de noter que la validation de l'accord migratoire a été obtenue de justesse - les parlementaristes et les démocrates ayant pu bénéficier du soutien des radicaux au Seanad, permettant ainsi à l'accord d'être validé à 36 voix contre 34.) En effet, depuis le début de la formation du gouvernement Mac Síthigh I, jamais le PSSB n'a pu voir un de ses grands projets être voté. Seul la reconnaissance du modurmal comme langue nationale avançait mais très lentement et ce, à cause - notamment - d'un parti démocrate très timide sur la question linguistique.

C'est ainsi que se termine la première participation gouvernementale du parti modurmal. Le plus tragique dans ce départ, comme le relève le professeur Antóin Ó Maoilbhríde de l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore"), c'est que ce départ "est aussi tonitruant que la participation des modurmals aux projets gouvernementaux. Autrement dit, elle est nulle, voir - au mieux - un simple murmure." Une constatation qui se révèle malheureusement très vraie quand on constate que le Chancelier Fédéral n'a pas réagi au départ des modurmals et que le seul membre du gouvernement à avoir commenté la décision du PSSB, a été Oscar Ó Gribín, le Ministre Fédéral de la Justice, qui a souhaité "bon vent" au parti modurmal, tout en annonçant qu'un nouvel accord de majorité était en cours de négociation avec les républicains du PSP. Visiblement, plaider la cause modurmale par les urnes n'a pas marché.[/justify]