Posté : mer. juil. 10, 2019 1:09 am
[center][img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
28/07/2038
[img]https://i.imgur.com/HTi84tz.jpg[/img]
Le Ministre du Développement Economique persiste et signe
Joao Gusmao déplore "les réactions en chaîne" des caeturiens [/center]
[justify]Alors que le Conglomérat du Caeturia a émis il y a quelques semaines l'idée d'une double monnaie internationale entre plusieurs pays du continent olgaro-dorimarien, une récente polémique est née entre les deux pays suite aux récentes [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p353340]déclarations de plusieurs sénateurs PCCB membres de la majorité présidentielle[/url]. Plusieurs d'entre eux ont ouvertement critiqué l'initiative caeturienne, jugée comme étant une volonté du Conglomérat "de renforcer son influence géopolitique dans la région." Afin de bien saisir les mécanismes politiques internes au Berlim, il est capital de comprendre que le PCCB est le parti du président Joaquim Fendres, formant une majorité au Senado Federal avec Berlim Unido, parti libéral centriste de Joao Gusmao, Ministre du Développement Economique. Néanmoins, étant donné les récentes divisions internes à la majorité notamment liées à l'échec législatif du président Fendres sur la question des armes à feu, Joao Gusmao est dans l'obligation politique de voler au secours de son allié de coalition, le PCCB, d'autant plus que le président Fendres a un temps envisager de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p351880]dissoudre la majorité suite à ce revers imputé au parti du ministre.[/url] De fait, Joao Gusmao a décidé de réagir aux récentes polémiques et a donné une longue interview dans les colonnes de notre journal, Noticias do Belamonte, afin de répondre aux différentes critiques dont la majorité et sa personne font l'objet.
La première réaction du ministre suite à ces polémiques a été l'étonnement. "J'ai été grandement surpris par l'ampleur de la réaction caeturienne. En l'espace de quelques heures, des articles de presses assassins, des communiqués officiels, des mouvements boursiers sur les marchés... Tout ceci me parait disproportionné." avant d'ajouter être toujours "ouvert à cette idée de double monnaie", tout en refusant d'avoir "un couteau sous la gorge dès la moindre réserve émise." Questionné sur les possibles avantages liés à cette double monnaie, Joao Gusmao a reconnu que "cette proposition serait bien évidemment bénéfique à certaines entreprises berlimiennes", notamment celles tournées vers l'exportation en Olgaro-Dorimarie. "Il est évident que cela permettrait de faciliter grandement les échanges entre pays participants, assurant une certaine sérénité à nos entreprises pour leur avenir dégagé des craintes liées aux variations monétaires." Le Ministre du Développement Economique reste donc ouvert à cette idée, "qui est un premier pas vers une meilleure collaboration commerciale continentale".
Néanmoins, plusieurs réserves restent émises par le ministre berlimien. "Certains propos de sénateurs ont pu mal passer à l'étranger et je peux le comprendre, mais cela n'enlève en rien au fait que le Berlim continue d'émettre des doutes et des réserves sur ce projet, que cela plaise ou non." La première limite à ce projet est selon lui les différents pays susceptibles de participer à cette double monnaie internationale. "Une telle monnaie commerciale n'est utile qu'avec les autres pays participants et avec lesquels nous entretenons d'importantes relations commerciales. L'an dernier, parmi les pays cités dans ce projet, seul le Caeturia faisait parti de nos destinations à l'export, représentant moins de 7% de nos exportations totales, et juste un peu plus de nos importations. Les autres pays que sont le Nuevo-Rio, le Westrait ou les îles Panoa représentaient une part marginale de nos échanges commerciaux." De fait, Joao Gusmao estime que les potentiels effets positifs à tirer de cette double monnaie sont très "limités" et potentiellement dangereux notamment du fait du flou autour de sa future régulation. Un autre grand aspect critiqué par le ministre est l'objectif géopolitique de cette proposition. "J'ai vu que les propos de certains sénateurs sur les potentiels objectifs géopolitiques du Conglomérat ont suscité un émoi terrible, mais je ne vois pas en quoi ces critiques seraient infondées. L'administration Azevedo se présente en grande prophète de l'harmonisation commerciale continentale au delà de blocs géopolitiques, alors pourquoi donc le Txile, première puissance économique du continent n'a même pas été invité à discuter ? Pourquoi la Katherina non plus ? Je me souviens des grandes critiques caeturiennes à l'égard de l'OOD, totalement justifiées il est vrai, sur la partialité de ses Etats membres. Malheureusement, le Caeturia semble faire la même erreur." Après ces critiques sur les objectifs caeturiens, le ministre Gusmao a donc appelé de ses voeux "un élargissement de ce projet de double monnaie, qui ne sera efficace pour le Berlim qu'en cas de participation d'autres pays" comme le Txile, premier partenaire commercial de Belamonte.
Pour conclure, le ministre a expliqué qu'après l'échec cuisant de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne il y a quelques mois, le Berlim "ne se lancera pas dans des projets inefficaces ou contraires à ses intérêts premiers, qu'ils soient économiques ou géopolitiques". Le président de la République a été très clair sur les relations berlimo-caeturiennes. "Il est le seul Chef d'Etat du continent à s'être rendu au Caeturia", rappelle le ministre. "Les relations bilatérales entre nos deux pays, qu'elles soient commerciales ou diplomatiques, sont essentielles et chères à nos yeux. Néanmoins, nous ne souhaitons simplement pas nous engager aveuglément dans un projet qui ne nous donne pas entièrement satisfaction." Ainsi, Joao Gusmao espère avoir éclairci certains points d'ombres suite aux récentes polémiques entre les deux pays et appelle de ses voeux "un élargissement du projet à tous les pays du continent, pas seulement quelques uns. Profitons de cette occasion pour réellement casser les blocs géopolitiques panolgariens."[/justify]
28/07/2038
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Le Ministre du Développement Economique persiste et signe
Joao Gusmao déplore "les réactions en chaîne" des caeturiens [/center]
[justify]Alors que le Conglomérat du Caeturia a émis il y a quelques semaines l'idée d'une double monnaie internationale entre plusieurs pays du continent olgaro-dorimarien, une récente polémique est née entre les deux pays suite aux récentes [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p353340]déclarations de plusieurs sénateurs PCCB membres de la majorité présidentielle[/url]. Plusieurs d'entre eux ont ouvertement critiqué l'initiative caeturienne, jugée comme étant une volonté du Conglomérat "de renforcer son influence géopolitique dans la région." Afin de bien saisir les mécanismes politiques internes au Berlim, il est capital de comprendre que le PCCB est le parti du président Joaquim Fendres, formant une majorité au Senado Federal avec Berlim Unido, parti libéral centriste de Joao Gusmao, Ministre du Développement Economique. Néanmoins, étant donné les récentes divisions internes à la majorité notamment liées à l'échec législatif du président Fendres sur la question des armes à feu, Joao Gusmao est dans l'obligation politique de voler au secours de son allié de coalition, le PCCB, d'autant plus que le président Fendres a un temps envisager de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p351880]dissoudre la majorité suite à ce revers imputé au parti du ministre.[/url] De fait, Joao Gusmao a décidé de réagir aux récentes polémiques et a donné une longue interview dans les colonnes de notre journal, Noticias do Belamonte, afin de répondre aux différentes critiques dont la majorité et sa personne font l'objet.
La première réaction du ministre suite à ces polémiques a été l'étonnement. "J'ai été grandement surpris par l'ampleur de la réaction caeturienne. En l'espace de quelques heures, des articles de presses assassins, des communiqués officiels, des mouvements boursiers sur les marchés... Tout ceci me parait disproportionné." avant d'ajouter être toujours "ouvert à cette idée de double monnaie", tout en refusant d'avoir "un couteau sous la gorge dès la moindre réserve émise." Questionné sur les possibles avantages liés à cette double monnaie, Joao Gusmao a reconnu que "cette proposition serait bien évidemment bénéfique à certaines entreprises berlimiennes", notamment celles tournées vers l'exportation en Olgaro-Dorimarie. "Il est évident que cela permettrait de faciliter grandement les échanges entre pays participants, assurant une certaine sérénité à nos entreprises pour leur avenir dégagé des craintes liées aux variations monétaires." Le Ministre du Développement Economique reste donc ouvert à cette idée, "qui est un premier pas vers une meilleure collaboration commerciale continentale".
Néanmoins, plusieurs réserves restent émises par le ministre berlimien. "Certains propos de sénateurs ont pu mal passer à l'étranger et je peux le comprendre, mais cela n'enlève en rien au fait que le Berlim continue d'émettre des doutes et des réserves sur ce projet, que cela plaise ou non." La première limite à ce projet est selon lui les différents pays susceptibles de participer à cette double monnaie internationale. "Une telle monnaie commerciale n'est utile qu'avec les autres pays participants et avec lesquels nous entretenons d'importantes relations commerciales. L'an dernier, parmi les pays cités dans ce projet, seul le Caeturia faisait parti de nos destinations à l'export, représentant moins de 7% de nos exportations totales, et juste un peu plus de nos importations. Les autres pays que sont le Nuevo-Rio, le Westrait ou les îles Panoa représentaient une part marginale de nos échanges commerciaux." De fait, Joao Gusmao estime que les potentiels effets positifs à tirer de cette double monnaie sont très "limités" et potentiellement dangereux notamment du fait du flou autour de sa future régulation. Un autre grand aspect critiqué par le ministre est l'objectif géopolitique de cette proposition. "J'ai vu que les propos de certains sénateurs sur les potentiels objectifs géopolitiques du Conglomérat ont suscité un émoi terrible, mais je ne vois pas en quoi ces critiques seraient infondées. L'administration Azevedo se présente en grande prophète de l'harmonisation commerciale continentale au delà de blocs géopolitiques, alors pourquoi donc le Txile, première puissance économique du continent n'a même pas été invité à discuter ? Pourquoi la Katherina non plus ? Je me souviens des grandes critiques caeturiennes à l'égard de l'OOD, totalement justifiées il est vrai, sur la partialité de ses Etats membres. Malheureusement, le Caeturia semble faire la même erreur." Après ces critiques sur les objectifs caeturiens, le ministre Gusmao a donc appelé de ses voeux "un élargissement de ce projet de double monnaie, qui ne sera efficace pour le Berlim qu'en cas de participation d'autres pays" comme le Txile, premier partenaire commercial de Belamonte.
Pour conclure, le ministre a expliqué qu'après l'échec cuisant de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne il y a quelques mois, le Berlim "ne se lancera pas dans des projets inefficaces ou contraires à ses intérêts premiers, qu'ils soient économiques ou géopolitiques". Le président de la République a été très clair sur les relations berlimo-caeturiennes. "Il est le seul Chef d'Etat du continent à s'être rendu au Caeturia", rappelle le ministre. "Les relations bilatérales entre nos deux pays, qu'elles soient commerciales ou diplomatiques, sont essentielles et chères à nos yeux. Néanmoins, nous ne souhaitons simplement pas nous engager aveuglément dans un projet qui ne nous donne pas entièrement satisfaction." Ainsi, Joao Gusmao espère avoir éclairci certains points d'ombres suite aux récentes polémiques entre les deux pays et appelle de ses voeux "un élargissement du projet à tous les pays du continent, pas seulement quelques uns. Profitons de cette occasion pour réellement casser les blocs géopolitiques panolgariens."[/justify]