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Posté : ven. mai 04, 2018 1:00 pm
par Chaarden
[center]Les « Applis de Pan Ranong » à la conquête de la Ventélie

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Des milliers d’applications mensuels pour smartphones… depuis Pan Ranong !


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LA TELEPHONIE MOBILE, SECTEUR D’AVENIR. L’université de Pan Ranong continue de s’affirmer que l’un des leaders sengaïais et ventéliens du secteur high-tech. Alors que certains centres de recherche se concentrent sur les jeux vidéos ou l’industrie du divertissement, ce qui est certes un domaine en pleine expansion, Pan Ranong a décidé de conquérir le secteur des applications utiles. Par ce terme général, on englobe toutes les applications électroniques présentant une utilité dépassant le cadre du simple divertissement. Ainsi, une application a été créée pour indiquer tous les cours de toutes les bourses mondiales, sur des valeurs sélectionnées par le client. Une autre a été créé sur demande du gouvernement sengaïais pour indiquer chaque rencontre diplomatique et les suites données à chacune d’elles, ou encore des infos régulières sur le budget d’état et sa répartition. Evidemment, chacune de ces applications ont été rendus modulables, de telle sorte à ce que chaque gouvernement ou organisation quelconque puisse l’utiliser. Les créateurs de chacune de ces applis demeurent par ailleurs en contact avec l’université, de sorte à ce que quiconque les contacte puisse rapidement se retrouver avec une équipe prête à prendre en charge toutes ses commandes. La participation des jeunes étudiants aux équipes de construction déjà bien formées est une des données essentielles de l’éducation au Sengaï, d’autant plus qu’une petite rémunération permet de faire tenir le coup à ces étudiants. Un modèle d’avenir, de l’avis de beaucoup, qui permet au Sengaï de s’affirmer sur la scène universitaire mondiale.

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UN OUTIL DE PUISSANCE MIS A LA PORTEE DE N’IMPORTE QUI. … pour le meilleur et pour le pire. Il est évident que le travail des journalistes sera grandement facilité par toutes les applications qui sortent de Pan Ranong en ce moment. Il ne fait aucun doute non plus que le recoupement d’informations sera beaucoup plus simple et permettra une meilleure analyse et compréhension du monde. Toutefois, c’est donner un instrument de puissance à d’autres nations qui en profiteront –à juste titre-, et il est vrai que la loi Kongsuwan a fait exploser le système des brevets, système de protection intellectuelle fortement utile. A présent, que répondre ? Le système est lancé et fonctionnel. Il est toutefois nécessaire de le rendre utile à n’importe quel citoyen. Ainsi, certains des nôtres ont décidé, depuis l’université de Gyamda, de créer des liens avec certains de l’université de Pan Ranong afin de créer des applications plus proches de la population, traitant de pluviométrie, de météo, d’embouteillages ou de quoi que ce soit d’autres. Les nôtres avant les autres, en somme, parce qu’il est évident, absolument évident, que toute notre matière grise doit être mise à disposition de notre peuple avant tout. Ensuite, le monde verra le succès que ça a chez nous, et le demandera chez eux, et c’est alors que nous pourrons le plus tranquillement du monde nous imposer mondialement. Par l’exemple.

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EFFACER UN PEUPLE DU PAYSAGE INFORMATIF AVANT DE L’EFFACER POLITIQUEMENT. Où sont les Népalais et les terres Népalaises ? Pouvez-vous demander cela à n’importe quelle application bizarre sortie de Pan Ranong ? Il semblerait que non. La seule chose qui importe les happy few du Sud, c’est le Sud, son argent et ses ressources. Au Nord, nous devons nous contenter de quelques plans d’aides, poudre aux yeux, fumée dans les narines, pour nous asphyxier et nous supprimer ce qu’ils pensent être le seul argument que nous avons. Toutefois, ils nous en présentent un autre aujourd’hui, l’université de Pan Ranong a décidé de partir à la conquête de toute la Ventélie en proposant à tout va des applications qui, paraît-il, permettront de donner au Sengaï une image de smart-nation. En fait, la smart-nation s’arrête à 3km au Nord de Pan Ranong, nous espérons que tout le monde ne sera pas dupe et que peu tomberont dans le piège. A l’international, tout le monde met la focale sur la réussite et la lumière de quelques kilomètres carrés du Sengaï, en oubliant totalement les 80% de Sengaïais vivant sous le seuil de pauvreté. Pourquoi un tel parti pris ? Pourquoi un tel oubli de dizaines de millions de personnes ? C’est absolument ridicule et contribue à la disparition d’un peuple par la stratégie de l’édredon. Cela doit s’arrêter.

Posté : ven. mai 18, 2018 11:03 am
par Chaarden
[center]Guerres d’Aminavie et du Dahar : encore !

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Une guerre qui bientôt toquera à notre porte


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LES GUERRES DECHIRENT LE MONDE ET LA VENTELIE NE SAIT SE POSITIONNER. L’invasion de l’Aminavie pour les armées lucifériennes ont conduit à une vaste reconfiguration géopolitique ces derniers mois. A vrai dire, ce n’est pas tant un nouveau schéma qui s’est dessiné, mais plutôt le jaillissement en pleine lumière des voies secrètes jusqu’à alors connues de quelques-uns et/ou volontairement occultées par d’autres. Des alliances en dominos se sont révélées et désormais, plus rien ne semble pouvoir arrêter la chute de tous les dominos qui tiennent encore debout. D’un côté, l’Aminavie et le Karmalistan, beaucoup moins isolés qu’on ne le croit, et de l’autre, l’Algarbe et ses alliés. La position de l’Organisation de Coopération de Choenglung a été énormément discuté et continue d’agiter l’opinion publique, dans nos nations, mais partout ailleurs. Il est reproché en premier lieu un manque d’implication de l’OCC, ce qui fut contredit par l’Opération Souffle du Dragon, qui a amené à une stabilisation régionale importante. Il ne fait toutefois aucun doute que stabilisation n’est pas résolution et qu’il ne s’agit que d’une première étape, attendant la suite des évènements. A l’autre bout du monde, les nations ventéliennes ne peuvent en aucun cas agir avec autant de force et de légitimité que nous le faisons ici, d’autant plus que la situation est fortement déséquilibrée. L’Aminavie est clairement en train de perdre la guerre, et même si c’est encore loin d’être terminé, une inversion de la situation est très improbable. Le Mahajanubia, lui aussi en position extrêmement fragile, doit payer les frais de ses engagements diplomatiques. Aujourd’hui, la question qui se pose à la Ventélie est celle du Karmalistan, multipliant les appels du pied à l’Eashatri et au Kaiyuan, et dont les litres de sueur de trouille déversés remonteraient d’un mètre le niveau des océans. Une nation instable, crypto-terroriste et inapte à l’union et à la sincérité, à nos portes… la suite des évènements ne paraît pas réjouissante si l’OCC et le gouvernement ne se bougent pas au plus vite.

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L’URGENCE D’UNE DIPLOMATIE EQUILIBREE ET PUISSANCE ENCORE DEMONTREE. Personne ici ne peut sincèrement prendre parti pour la LIM et ses alliés ou l’Algarbe et ses alliés. Cette guerre ne peut se comprendre sans avoir compris la Guerre des Conteneurs, dont elle n’est finalement que la prolongation, sous d’autres motifs, d’autres moyens, d’autres justifications et d’autres intérêts. Toutes les officines géopolitiques savent que le monde musulman est là en train de recevoir un coup violent sur sa colonne vertébrale et que se relever ne lui sera pas facile. Mais nous devons déjà penser au repositionnement sengaïais sur l’échiquier international. A l’intérieur de notre nation, de nombreux musulmans ont à se positionner, ça les regarde. Quant à l’extérieur, l’effondrement de la LIM ne doit pas être vu comme une victoire géopolitique mais une opportunité diplomatique et économique. Ces nations, mises au sol, auront besoin de fonds et de matière grise pour être relevées, et ça, nous pouvons le leur offrir, à condition que les politiques qui nous gouvernent comprennent l’intérêt que notre nation peut en tirer. Nous ne nous réjouissons pas de la guerre, nous prenons acte de son existence et voyons quels marrons nous pouvons tirer de ses flammes. A l’heure actuelle, le Mouvement Fédéral-Démocrate, en la voix de ses députés, appellent le gouvernement à s’investir avec force dans l’OCC pour éviter l’arrivée de la guerre en Ventélie et trouver une solution pacifique qui profitera à la prospérité de chaque nation impliquée, dans un cadre respectueux mais ferme.

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DES GUERRES IMPERIALISTES CONTRE L’ISLAM. Les deux forces les plus attaquées de ce siècle sont sans aucun doute l’islam et le communisme, et elles doivent donc s’unir contre l’impérialisme. Ce dernier existe, à n’en pas douter, et l’Algarbe en est la meilleure preuve. Ces timbrés esclavagistes qui vénèrent un cornu détraqué ne peuvent pas inspirer confiance et en effet, il semblerait qu’ils se soient passé le mot pour nous la mettre à l’envers. L’Aminavie aujourd’hui, le Karmalistan demain. La résistance islamique doit s’organiser, et elle doit revêtir ses oripeaux rouges pour être efficace et cibler en profondeur le véritable problème. Ce que nous craignons, c’est que Sumalee Kongsuwan et sa bande nous proposent le plus calmement du monde de voter plus de crédits de guerre pour se préparer à … on-ne-sait-quoi. Les avenirs géopolitiques de notre nation sont des plus sombres, et tout doit se décider sur les positionnements que nous allons prendre dans les semaines à venir. Les enjeux sont grands, car les rapports entre dominés et dominants vont soit se confirmer, soit s’inverser, soit s’annihiler. C’est cette dernière possibilité que nous visons, et cela passera par un long processus révolutionnaire, et la première étape de celui-ci, à n’en pas douter, c’est l’union des dominants. Nous en faisons partie. Les musulmans aussi. De l’Aminavie au Karmalistan, jusqu’aux steppes islamiques du Sengaï et du Kaiyuan… le fruit est mûr.

Posté : sam. juin 09, 2018 10:05 am
par Chaarden
[center][DIRECT] ATTENTAT A LA VOITURE PIEGEE A KAMPONG

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Le Chasombat Phudin touché par un attentat, au moins 23 morts


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LE PROBLEME NE PEUT PLUS ÊTRE IGNORE 25 avril 2036, 23h52, devant une discothèque de Kampong, à l'heure où des dizaines de jeunes garçons et jeunes filles sengaïais se précipitaient pour passer un agréable moment, une petit voiture explose, bien trop fort pour que ce soit un simple accident. Le souffle de l'explosion a abattu les murs de la discothèque et atteint les réserves d'alcool, engendrant d'immenses flammes et une plus grande explosion encore. A l'heure actuelle, on dénombre 23 morts -2 agents de sécurité, 1 barman, 1 gogo-danseuse et 19 jeunes dont 6 femmes- et plus de cinquante blessés, dont sept ont leur pronostic vital engagé. Les rues de Kampong, complètement désertes, ont été bloquées et sécurisées par la police et les milices locales organisent des rondes régulières toute la nuit. Les premiers éléments de l'enquête communiqués à nos journalistes sont les suivants : l'explosion n'était pas accidentelle et bel et bien voulue. Plusieurs kilos d'explosifs étaient disposés dans la voiture, et un système de déclenchement à distance était en place. Les mesures prises contre le terrorisme népalais sont effectives et aucune information des services de renseignement ne privilégie cette piste. A l'heure actuelle, la piste privilégiée est celle de l'attentat islamiste. Le Rama est en chemin pour Kampong ainsi que son fils le prince-héritier Chamaban et sa fille la princesse Natnaree. Tous les yeux sont désormais tournés vers le Karavaï et les groupuscules islamistes qui y prolifèrent, de notre côté de la frontière et du côté Kaiyuanais. L'opinion publique sengaïaise fait des amalgames pour débusquer les responsables au plus vite et demander le prix du sang. Nous rappelons que pour le moment, aucune revendication n'a été prononcée. La première ministre Sumalee Kongsuwan, actuellement en déplacement au Pinsjun, devrait rentrer dans les plus brefs délais.

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LES CONSEQUENCES DE L'ISLAMISME AU SENGAÏ : L'EMIRAT DE KARAVAÏ DANS LE VISEUR L'attentat meurtrier qui a touché Kampong a été suivi par de longues journées de prières et d'offrandes dans tous les temples bouddhistes du pays. Des missives diplomatiques ont été envoyé et le Parlement a rendu hommage aux victimes par une minute de silence durant laquelle les visages de chaque victime étaient projetés. Le gouvernement a toutefois eu le bon sens de ne pas s'attarder sur les larmes et les hommages et de trouver immédiatement les responsables. S'il serait assez ridicule de viser le terrorisme népalais, très actif il y a vingt ans, ayant amené au meurtre de la Reine, ses reins ont depuis longtemps été brisé, et il n'est plus en mesure de causer autant de morts. Non, l'ennemi aujourd'hui est à l'Est, c'est l'islam le plus radical qui prospère en nos terres. Il y a quelques mois, le Parlement avait fait valider une loi reconnaissant l'Ouïghour comme une langue nationale, ceci dans le but de tendre la main aux musulmans pour les amener à intégrer pleinement la communauté nationale, ce que même les Népalais s'efforcent parfois de faire, c'est dire. Toutefois, cette main qui appelait à une poignée ferme vient de recevoir un crachat à la place. Un crachat certes, mais pas de toute la communauté musulmane. La plus grosse erreur que nous ferions maintenant serait de considérer tous les musulmans sengaïais comme partisans à plus ou moins fort degrés de l'émirat du Karavaï. Ceux qui le soutiennent doivent être pulvérisés, et ils le seront, sans aucun doute, mais jamais ceux qui travaillent pour la paix et la prospérité du Sengaï ne doivent être inquiétés.

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LE RETOUR DU BÂTON. A forcer de donner son avis partout et de s'occuper de ce qui ne la regarde pas, au Karmalistan, dans l'isthme Shuktène, en Hachémanie ou on-ne-sait-trop-où, il n'est pas étonnant que le gouvernement sengaïais se retrouve face aux conséquences de ses actes par une contestation extrêmement violente. Pas d'attentat terrorisme kamikaze, non, une voiture qui explose, occasionnant 23 morts d'un côté et zéro de l'autre, bilan nul. Face à ce score très mauvais, l'armée va sans aucun doute vouloir rattraper et dézinguer au moins une vingtaine de musulmans, de grosses opérations militaires sont donc à prévoir dans le Karavaï. Siem Banlung est déjà dans le viseur et le coup ne tardera plus. Maintenant, il reste à savoir qui exactement doit être désigné responsable et exécuté, il serait malaisé de faire cela au hasard. Ils trouveront donc un bouc émissaire. Nous, Népalais, sommes contents de ne pas avoir été accusés pour cette fois, et nous renouvelons notre soutien aux musulmans, qui seront les premières victimes de cette attaque, comme d'habitude. La seconde crainte que nous avons, c'est la communication qu'il pourrait y avoir entre le Sengaï et le Kaiyuan, dans le but d'écraser nos confrères. Les temps à venir seront très durs pour les résistants.

Posté : jeu. juin 14, 2018 11:38 am
par Chaarden
[center] Sumalee Kongsuwan prépare son troisième et dernier mandat

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STOP OU ENCORE ?


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SUMALEE KONGSUWAN EN PASSE D’ÊTRE FACILEMENT REELUE POUR QUATRE ANS. Lors du premier mandat, la campagne avait été terriblement agressive et violente. La seconde fois, elle avait été plus discrète et conditionnée par le fait qu’il n’y avait presque pas d’opposition en face de l’AND, suite à l’effondrement du Pheu Sengaï. A présent, pour la troisième et dernière campagne de Sumalee Kongsuwan, on n’a probablement rien vu d’aussi amorphe. La seule opposition sérieuse demeure le Mouvement Fédéral-Démocrate, qui est toutefois atteint d’un problème fondamental, à savoir celui d’une teinte ethnique tibétaine beaucoup trop marquée. Sa jeunesse ne lui a pas encore permis de se diversifier et de partir à la conquête des quartiers bobos des grandes villes Thaïs du Sud. C’est pourtant l’objectif qu’à terme il doit poursuivre. Pour le moment, toutefois, il semblerait que rien ne puisse troubler la réélection de Sumalee Kongsuwan qui, en plus, a comme principal argument de campagne son bilan qui, d’après nos analystes, est effectivement bon tant du point de vue économique que diplomatique. Ainsi, très peu d’angles d’attaque sont laissés à disposition de l’opposition, si ce n’est l’idéologique économique, très libérale, tenue par le gouvernement, ou encore un engagement politique parfois belliqueux par rapport aux guerres qui agitent le monde en ce moment. Il faut aussi signaler que l’OCC sera, durant le mandat à venir, l’une des principales questions, au centre du débat pour le pouvoir.

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APRES CE MANDAT, IL FAUDRA GERER L’APRES. Les institutions permettent à Sumalee Kongsuwan une réélection facile et tranquille pour le mandat à venir 2036-2040. Ce n’est une surprise pour personne et tout le monde s’y attendait en toute tranquillité. Toutefois, ce n’est pas la question que nous souhaiterions poser. Sumalee Kongsuwan a des atouts personnels qui ont assuré sa réélection, mais aussi des atouts extérieurs, comme la médiocrité des institutions ou encore le soutien énorme qu’elle a reçu du Rama, qui lui a accordé la majorité au Sénat aux dernières élections. Elle sera réélue dans quelques semaines sans le moindre problème. Mais que se passera-t-il après ? Qui, au sein de l’Alliance Nationale-Démocratique, a le charisme et les épaules pour succéder à Sumalee Kongsuwan ? D’après nos journalistes, c’est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=333959#p333959]l’actuel ministre de la justice[/url] qui serait en tête pour lui succéder. Pour quels résultats ? Cet homme est haï, bien que plus Kongsuwan n’est méprisée, et provoquerait des remous infernaux au sein du pays, de quoi changer le vote des plus pacifistes d’entre les électeurs de l’AND. Probablement ne se tourneraient-ils pas vers le MFD directement mais au moins, leur neutralité pourrait être achetée, au prix aigre de la menace. Si c’est là le seul avenir possible du Sengaï, alors l’avenir nous paraît bien sombre.

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PREMIER COUP D’ETAT LEGAL DE SUMALEE KONGSUWAN ET DE L’AND. Il y a quelques mois, sur ordre du gouvernement, le Parlement passait [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332036#p332036]l’une des lois les plus iniques[/url] qu’un parlement puisse passer. Le nombre de mandat possible pour une seule et même personne a toujours été de deux, pas plus, et voilà que le Parlement a validé la possibilité d’un troisième, ce qui signifie en fait que Sumalee Kongsuwan puisse être réélue une troisième fois. Bien que les débats parlementaires aient assuré qu’il n’y aura pas de lois sur un possible quatrième mandat, il paraît évident que rien n’est moins sûr. Tricher est devenu loi morale dans ce pays et l’AND ne lâchera pas le pouvoir. Si certains de nos confrères soutiennent que l’ignoble Jitnikul pourrait succéder à Kongsuwan, il ne fait aucun doute que cela est plus que jamais possible et plus que jamais une solution à éviter. Ainsi, dans les jours à venir, nous députés proposeront une loi visant à donner un mandat à vie à Sumalee Kongsuwan, afin de mettre un terme à ces enfumages législatifs, et officialiser enfin le poste de « vice-reine » que Kongsuwan a de fait obtenu du Roi. Il n’est même pas utile de déblatérer longuement sur les élections à venir, qui seront remportées par le Parti actuellement au pouvoir, visiblement pour y rester.

Posté : ven. juin 29, 2018 12:34 pm
par Chaarden
[center]Les mariages arrangés : archaïsme à combattre ou tradition à moderniser ?

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Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre ce phénomène millénaire


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IL EST TEMPS POUR LE SENGAÏ DE LAISSER DERRIERE LUI LES TRADITIONS D’UN AUTRE TEMPS. Il a été récemment estimé que 47% des mariages contractés au Sengaï sont des mariages arrangés, ce qui signifie qu’au moins l’un des deux époux n’a pas donné son accord quant au mariage. Bien évidemment dans la majorité des cas, c’est l’épouse qui n’a pas eu à donner son accord. Toutefois, si cette étude a fait suffisamment de bruit pour attirer notre attention et rédiger le présent article, c’est précisément parce que pour la première fois depuis que les études de ce type existent, la proportion de mariages arrangés passe sous la barre des 50%. Le débat a donc été relancé sur la légitimité de ceux-ci, certains appelant à lui donner le coup de grâce, pour que ce chiffre en constante diminution continue sa chute jusqu’à passer sous la barre de 10%. Il faudrait toutefois savoir à quoi s’adresse cet ordre… Parmi les Thaïs du Sengaï, seuls 4% des mariages sont arrangés, contre 86% des mariages Népalais. Probablement y a-t-il une multitude d’autres pays où ceci est pratiqué, et justement, l’idée serait que le Sengaï soit le premier des pays traditionnels à entamer une marche vers la constitution d’une société plus moderne qui ne trahit pas ses traditions pour autant. Au vue de la conception de l’homme que nous avons vu se développer dans nos sociétés ces dernières décennies, le mariage arrangé est précisément le type de traditions qu’il serait bon de consigner dans nos livres d’histoire comme appartenant au passé.

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LE MARIAGE ARRANGE DOIT ÊTRE COMPRIS ET SAVAMMENT ORGANISE. A la frontière occidentale du Sengaï, il existe une tradition accolée au mariage arrangé et qui concerne des millions de personnes, sans que personne n’y fasse attention, et pourtant… Lorsque des parents organisent le mariage de leurs enfants, le jeune homme doit symboliquement acheter la fille à son père, et le choix de la somme est dévolu… à la fille. Si elle approuve le mariage, elle peut demander à être « achetée » pour quelques roupies, et si elle désapprouve le mariage, elle peut estimer sa propre valeur à des milliards de roupie, une somme que le garçon ne pourra jamais rassembler, et annulant de fait le mariage. Le mariage, s’il est accepté, est considéré comme « mariage arrangé », mais au vu de son déroulement que nous venons de décrire, peut-on vraiment le considérer comme tel ? L’étude en question est biaisée et très thaïo-centrée. De plus, il faut quand même rappeler que lors d’un mariage imposé, le jeune homme n’a pas plus le choix que la femme, et est lui aussi forcé de se marier, ce qu’il faudrait rappeler à quelques féministes occidentales qui n’ont de cesse d’utiliser le mariage arrangé comme une arme. Fondamentalement, on peut estimer que cette tradition appartient à un temps révolu, mais il faut le comprendre dans son contexte culturel et surtout mettre en lumière les parades que les anciens ont trouvé pour rendre moralement acceptable ce prétendu forçage de sentiments…

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TOUT REFONDER ? D’ACCORD, NOUS AVONS DES IDEES A PROPOSER AUX GOUVERNEMENTS. Pour ramper encore plus à quatre pattes devant la modernité destructrice, voilà que des Thaïs veulent balancer par la fenêtre trois mille ans de tradition, très bien, alors, pour participer au débat et élever le niveau, nous proposons une solution pour régler tous les problèmes liés au mariage, arrangé ou non d’ailleurs. A l’âge de 18 ans, tous les Sengaïais devront constituer un dossier comprenant : des photos d’eux-mêmes, leur personnalité, leurs activités favorites, le partenaire recherché etc. Ces dossiers seront envoyés à un Ministère de l’Amour, créé pour l’occasion, et alors, des fonctionnaires spécialistes en psychologie devront trouver les profils les plus correspondants, puis convoquer les deux personnes et les marier. Voilà, si l’Etat veut absolument se mêler de la vie privée des citoyens sengaïais, autant le faire jusqu’au bout et arrêter de nous prendre pour des imbéciles. Une autre idée serait peut-être d’organiser des mariages par tirage au sort, pour ne pas faire de jaloux. Oh ! Mieux encore : marier les individus dès la maternité, il paraît en plus que cela attirerait le bon sort sur le futur couple qu’ils soient tous les deux nés le même jour. Doit-on encore aligner quelques absurdités pour bien faire comprendre au gouvernement de se mêler de ce qui le regarde ?

Posté : jeu. juil. 26, 2018 9:42 am
par Chaarden
[center]Y a-t-il une ou des causes au mal-être des Sengaïais ?

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Dépressions, burn-out, suicides, coups de folie… Pourquoi ?


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DES PSYCHOLOGUES TIRENT LA SONNETTE D’ALARME. Trois années d’études à l’Université de Pan Ranong pour des résultats terrifiants : 17% des Sengaïais en âge de travailler ont déjà connu une situation de « burn-out ». Il a été estimé dans la même étude que la moitié des Sengaïais a connu, connaît ou connaîtra une situation de dépression au moins une fois dans sa vie. Quant au taux de suicide, qui doit probablement découler des deux chiffres précédents, il est d’environ 27 pour 100 000 personnes par an, ce qui en fait probablement l’un des plus élevés du monde. Il a toutefois été vivement reproché à cette étude de ne donner qu’un constat froid et glacial même, d’un état de fait, sans donner une seule explication. De longs développements sont réalisés sur les disparités de ces taux selon les Phudins sengaïais, mais pas plus. Nos journalistes, ayant lu cette étude, ont pris conscience du problème et en ont présenté les chiffres principaux dans les lignes précédentes. Ils ont, par la même occasion, insisté auprès des réalisateurs de ladite étude pour obtenir des travaux plus poussés, qui auront lieu, probablement, mais « pas aujourd’hui ». Ainsi, des députés ont été avertis : des résumés détaillés de cette enquête leur ont été soumis afin que le problème soit examiné plus clairement par le Parlement, et que des mesures soient prises, dans un premier temps pour chercher les causes de ces phénomènes, mais dans un second temps bien évidemment pour proposer des solutions à ce fléau.

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LE CONTRE-COUP DE LA LIBERALISATION JAILLIT… BIEN PLUS TÔT QUE NOUS L’AURIONS CRU. Les chiffres alarmants d’une récente étude de l’université de Pan Ranong sont présentés d’une telle manière que personne ne semble vouloir chercher plus loin que la simple consternation, bien légitime cela dit. Nous pouvons toutefois proposer quelques pistes de réflexions : l’ultra-libéralisation de la société depuis le début des mandats Kongsuwan a créé une société de compétition, d’écrasement du voisin et de violence perpétuelle contre tout et tout le monde. Beaucoup d’entre nous, non-habitués à une telle violence, ayant grandi dans une société plus pacifiée et traditionnelle, n’ont parfois pas d’autres choix que de quitter cette vie qu’ils ne reconnaissent plus. Les burn-out, est-il besoin de le rappeler, ne peuvent être que des conséquences somme toute assez logique et tragique d’un monde de l’entreprise ultra-compétitif, notre société ne disposant même pas du luxe du plein-emploi permettant à chacun de rebondir. Ce qui nous alarme, nous, c’est les tranches d’âge : la moitié des suicides est commis par des jeunes (15-25 ans). Ceux-ci, certes, représentent une large partie de notre société, mais pas la moitié ; ils sont sur-représentés parmi les suicidés. Que faut-il blâmer ? Un système éducatif agressif qui pousse chacun à ses limites ? Ou alors, et c’est la piste la plus importante à étudier à notre avis, la société sengaïaise est atteinte par le plus grand mal de la société post-moderne, le fruit le plus empoisonnée de la société libérale : la solitude.

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POURQUOI PINCER LA QUEUE DU SERPENT SI C’EST POUR SE PLAINDRE D’ÊTRE MORDU ? Les Thaïs jouent à leur jeu favori : se rouler dans la boue et se plaindre d’être couverts… de boue, allant même jusqu’à se demander si ce n’est pas peut-être de la faute des autres. Le comportement de ces personnes est particulièrement agaçant, mais allons, ce n’est pas cela qui va les empêcher de continuer. Décrivons ce que signifie « se rouler dans la boue » : créer une société de défiance, de compétition, d’agression, de dureté, d’ouverture. Décrivons ce que signifie « être couvert de boue » : avoir l’un des taux de suicide les plus élevés du monde, être une société de dépressifs, et peut-être bientôt, une société de bipolaires. Les dégâts psychologiques du libéralisme économique ne doivent à aucun moment être sous-estimés et considérés comme secondaires par rapport aux dégâts économiques et politiques par exemple, malgré l’importance de ceux-ci. Cela nous amène à une réflexion plus profonde : le libéralisme, en tant que tel, au vue de ses conséquences, doit être considéré comme un système totalitaire, dans le sens où il embrasse tous les pans de la vie de chaque individu. Un immense travail intellectuel doit se réaliser en amont, dans les textes fondateurs du libéralisme afin d’en trouver les racines de tous les maux… et les contrer.

Posté : jeu. août 16, 2018 10:41 am
par Chaarden
[center]Sumalee Kongsuwan réélue pour son troisième et dernier mandat… dans le plus grand silence

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L’opposition dénonce un coup d’état ; le gouvernement décline les demandes d’autorisations de manifester


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UNE ELECTION CONTROVERSEE QUI MENE SANS SURPRISE A UNE REELECTION DE SUMALEE KONGSUWAN. Tous les sondages montraient une large victoire à l’assemblée (Rathasapha) de l’Alliance Nationale-Démocratique, mais on trouvera encore des « mauvais perdants » pour contester l’évidence. Cela fait huit années maintenant que Sumalee Kongsuwan gère le Sengaï et a pris chaque décision régalienne en replaçant le Sengaï dans le contexte mondial. Cela a permis de faire du Royaume une place financière de niveau international ainsi que d’exporter très loin le savoir-faire sengaïais grâce à nos grandes entreprises. Diplomatiquement, le bilan plus que positif de l’AND contraste avec les programmes ultra-sélectifs de MFD ou de du PPI, qui mèneraient le Sengaï dans un cul-de-sac diplomatique aux effets économiques catastrophiques. Le but de l’état, à l’heure actuelle, se doit d’être le maintien de l’ordre, et pour se faire, l’interdiction de laisser aucune manifestation avoir lieu est une bonne solution, mais de court terme. Il est assez exceptionnel que des manifestants se réunissent à chaque fois qu’un résultat d’élections ne leur plaît pas ; étrange conception de la démocratie, comme si chacun n’était pas renseigné depuis toujours sur le fonctionnement des institutions sengaïaises. Rien de nouveau sous le soleil.

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UN COUP D’ETAT D’UN GENRE NOUVEAU : NE PAS PREVENIR LES ELECTEURS QU’UNE ELECTION A LIEU. Les élections pour constituer le Rathasapha, et donc élire le Premier Ministre, ont eu lieu mardi dernier, de 8h à 18h. Pourquoi ont-elles eu lieu en pleine semaine ? Nous ne le savons. Pourquoi se terminaient-elles seulement à 18h, alors qu’elles durent habituellement jusqu’à 22h ? Et surtout, pourquoi personne n’en a été informé ? C’est une première dans notre histoire et peut-être dans l’histoire mondiale de la démocratie. L’information du déroulé des élections est arrivée aux alentours de 16h au Khunsoek Phudin, et les bureaux de vote ont strictement fermés à 18h. L’immense majorité des Sengaïais était au travail, et peu croyaient les rumeurs comme quoi les élections avaient lieu en ce jour, mais c’est seulement à 7h du matin qu’un bref communiqué gouvernemental bâclé –suffisamment pour ressembler à un faux- fut publié pour indiquer que oui, les élections avaient lieu aujourd’hui. Moins de 25% des électeurs ont pu se déplacer et aller voter, donnant à l’AND plus de 70% de victoires, car bien sûr, les bassins de vote de l’AND ont, eux, étaient prévenus à temps. Le Roi lui-même n’est pas allé voter, ayant aussi été grugé par la tactique très obscure du gouvernement. Comment gagner les élections ? Ne pas prévenir qu’elles ont lieu. Inouï, incroyable, inexcusable. Tous nos députés, toutes nos forces d’opposition se mettront en branle pour que le Sénat ne voie pas arriver en son sein une majorité AND. C’est la moindre des choses.

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LA GOUTTE D’EAU QUI FAIT DEBORDER L’OCEAN. Il aurait été un peu facile d’annuler les élections, et quel tollé international cela aurait-il provoqué ! Il aurait été ambigu de n’autoriser que la candidature des candidats AND, il aurait été tordu de limiter les élections aux zones décrétées pacifiées pour le moment –ce qui aurait limité les circonscriptions à celles de l’AND bien sûr-, mais non, ils ont préféré organiser normalement les élections… mais de prévenir tout le monde le jour même ; ainsi, entre ceux qui travaillaient (pour les enrichir d’ailleurs) et ceux qui pensaient que c’était une fake news, quasiment personne de l’opposition n’a pu se rendre sereinement aux bureaux de vote. Ces élections sont volées, ridicules et absurdes, et nous réfléchissons à ne point en reconnaître les résultats.
Nous voudrions par la même occasion apporter quelques informations supplémentaires : pourquoi les réseaux sociaux n’ont-ils pas permis une bonne circulation de cette information pour éventuellement prendre à leur propre piège les agents du gouvernement ? Comment se fait-il que de 60% des Sengaïais ont vu leur électricité –et donc leur connexion internet- coupée pendant plusieurs heures alors qu’aucun rapport de panne n’a été publié par les centres de production électrique ? Comment se fait-il que des applications mobiles de communication ont planté, et ce, uniquement au Sengaï et uniquement celles basées au Sengaï ? Quand l’électricité sera revenue, il faudra faire la lumière sur cette sombre affaire, mais que dire d’un pouvoir qui utilise tant de procédés fumeux pour se maintenir à la tête de l’état ? Combien d’ennemis Sumalee Kongsuwan s’est-elle fait en quelques heures ?

Posté : ven. sept. 14, 2018 3:03 pm
par Chaarden
[center]Le taux de chômage sengaïais au plus bas

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Avec 0,7% de chômage, les salles des agences de recherche d’emplois complètement vides


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DE NOUVELLES METHODES DE CALCUL PERMETTENT DE RECONNAÎTRE LE TRAVAIL DE TOUS. Pendant longtemps, il était dit que seuls quelques 60% de la population sengaïaise travaillait réellement, mais très rapidement, des milliers d’agents de l’état se sont mis à sillonner le Sengaï pour encadrer légalement toutes les activités nécessaires et réelles. Alors le taux de chômage a baissé sans que rien ne change dans la société sengaïaise en tant que tel. Petit à petit, on demandait aux familles aristocratiques des Phudins de recruter des agents chargés de pousser chaque petit paysan à faire de sa ferme une vraie entité administrative. Après plusieurs années de longs labeurs, le gouvernement peut aujourd’hui présenter les chiffres officiels du travail au Sengaï comme l’une des plus grandes réussites de l’AND : au Sengaï, personne n’est au chômage plus de trois mois d’affilés. Rigoureusement personne. Les statistiques prennent comme « travail » toute activité rémunérée d’au moins vingt heures par semaine, le plafond étant de quarante-huit heures. Dans les jours à venir, et c’est là ce que tout le monde attend au tournant, c’est le niveau moyen, les médianes et tous les chiffres en lien avec les salaires qui vont apparaître. Déjà, les oiseaux de malheur volent et annoncent un dur retour à la réalité…

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LES CACHE-SEXE DU MINISTERE DU TRAVAIL. Ces derniers mois, de nombreuses bonnes mesures ont été prises dans les nouvelles statistiques du Ministère du Travail. Par exemple, les étudiants-salariés ont été retiré de la catégorie « travailleur » pour être rangé dans une catégorie à part des « étudiants », car leur nombre d’heures, évidemment plus faible que la moyenne, tirait cette dernière vers le bas, injustement, et faussait les chiffres nationaux (57% des étudiants sengaïais ont un travail à côté de leurs études, généralement un contrat d’une dizaine d’heures par semaine). De plus, les cultivateurs-éleveurs vivriers ont été recensés et leur travail a été analysé pour obtenir des chiffres adaptés. Notons aussi que les mères au foyer ont été officiellement reconnues comme travailleuses à temps plein. Toutefois, si ces bonnes mesures ont bien été appliquées, et que les salaires ne sont pour l’instant pas intégrés, qu’en est-il d’un autre sujet, que le gouvernement cache derrière ces chiffres, à savoir celui de la précarité ? D’après les calculs réalisés par les chercheurs de l’université de Tingri, il faut travailler au moins 37 heures par semaine, à un salaire « médiocre », pour nourrir deux à trois personnes. Aucune statistique ne montre combien de personnes travaillent sous ce seuil critique, mais il ne fait aucun doute que le pourcentage en est particulièrement important. Le génie du gouvernement n’a pas été de faire tomber le chômage… mais de faire basculer les chômeurs de la catégorie « chômeurs » à la catégorie « travailleurs miséreux ». Implacable logique libérale.

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TOUS LES PAUVRES TRAVAILLENT ENFIN, POUR ENRICHIR LES RICHES. Le chômage est bas, tout le monde il travaille, tout le monde il est heureux. Le travail c’est la santé et le bonheur, très bien, mais qu’en est-il des milliers et dizaines de milliers de travailleurs obligés d’accumuler trois ou quatre emplois ? Ceux obligés de payer eux-mêmes la mobylette pour livrer du riz aux crevettes ou celles forcés à vendre leurs corps (oui, les prostitués ont été prises en compte dans les statistiques) ? A quand une étude sérieuse sur la pauvreté des travailleurs et surtout sur les directions que prennent les bénéfices. Quelle proportion de la plus-value retourne dans les mains des travailleurs ou au moins dans un investissement dans l’entreprise en question ? Toute la question de l’économie devrait tourner de cela et non autour d’un taux artificiel bidouillé par quelques experts n’ayant jamais vu le monde en dehors de leurs ordinateurs et de leurs tableaux statistiques. Tout cela est d’un ridicule et ne prouve qu’une chose à nos yeux : les mêmes travaillent toujours de plus en plus, pour les mêmes. Enrichir les riches en faisant travailler les pauvres.

Posté : ven. oct. 12, 2018 11:00 am
par Chaarden
[center]La boxe thaïe plus que jamais populaire

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+16% de licenciés l’année dernière


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LE NOMBRE DE COMPETITIONS DE BOXE THAÏ EXPLOSE. Une pluie de champions s’abat actuellement sur le Sengaï avec le nombre de compétitions sportives. Alors que certains sports sont en recul, comme le tennis et le badminton, la boxe thaïe et le karaté connaissent une expansion assez remarquable. Plus de 16% de licenciés en plus pour l’année dernière, et l’annonce, de fait, par la Fédération Royale de Boxe de l’ouverture de douze championnats supplémentaires et la modification des catégories de poids (+3). A côté de toutes ces modifications assez spectaculaires, on notera aussi –conséquence logique- une augmentation du nombre d’entraîneurs, souvent recrutés parmi les anciens champions des compétitions. 65% d’entre eux vivent de cette profession, tandis que 35% ont une autre activité rémunérée à côté. Le chiffre qui est le plus intéressant est celui des salles d’entraînement. Seuls 31% des licenciés s’entraînent dans des salles de sports spécialement équipées et faites pour la boxe thaïe. Les autres doivent ou bien partager leur salle avec d’autres activités sportives ou bien s’entraîner dans la rue (12% des licenciés) ou encore au logement personnel de l’entraîneur.

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ET SI LE SPORT CONTREBALANCAIT L’EFFONDREMENT DE NOTRE SOCIETE ? Nous ne pouvons qu’applaudir des deux mains la volonté de notre peuple de vouloir développer une hygiène de vie plus équilibrée et saine, et le sport est un ajout supplémentaire à une alimentation déjà meilleure que la moyenne mondiale. Toutefois, pourquoi les Sengaïais se sont-ils soudain intéressés comme jamais au sport ? On notera d’ailleurs que les sports de défoulement (appelons ainsi les sports de combat) gagnent du terrain sur les autres sports, et surtout, les sports individuels dans l’ensemble reculent face aux sports collectifs (le volley-ball a gagné 6% de licenciés cette année). Nos journalistes sont allés à la rencontre de ces nouveaux sportifs et les ont interrogés. 56% d’entre eux ont déclaré qu’ils faisaient ça « pour se détendre après le travail », et dans les sports collectifs, près de deux tiers des licenciés déclarent pratiquer ces sports « pour réapprendre à travailler en équipe », et voilà quelle est la face cachée de ce regain sportif au Sengaï. Il sert à éviter les burn-outs mais aussi à donner aux Sengaïais le moyen de retrouver le sentiment de cohésion et de travail d’équipe… il contrebalance uniquement l’individualisme délirant et le libéralisme égoïste qui ronge notre société.

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UN OPIUM DOUX ET CULTURELLEMENT INADAPTE A NOTRE PEUPLE. Pourquoi se paluche-t-on sur le sport thaï par excellence, sport débordant de violence, de haine, de sang, de colère, de blessures et même parfois de mort ? Ne pourrait-on pas plutôt mettre en avant des sports plus traditionnels et respectueux ? Le tir à l’arc forme la concentration des jeunes hommes de tout le Songphang Phudin sans que cela ne provoque des articles de journaux. La lutte au corps-à-corps que l’on pratique chez nous au Khunsoek Phudin est infiniment plus respectueuse et saine que les coups violents que s’échangent quelques pauvres pour amuser leurs riches parieurs dans les catacombes de Pan Ranong. Ce que nous appelons de nos vœux, c’est un plus grand respect des traditions de nos peuples : ne pas nous imposer la culture d’un autre peuple. Nous laisser pratiquer nos sports et nous donner la possibilité d’en parler aussi. Cet impérialisme culturel est particulièrement agaçant et finalement, nous écrivons cette article avec amour et compassion car nous savons qu’il ne s’agit là qu’un caillou sur un tas de briques. Gardons la tête froide et le sens des priorités.

Posté : ven. nov. 02, 2018 12:13 pm
par Chaarden
[center]Le Sengaï réhausse les normes de sécurité de ses constructions aéronautiques

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Une préparation à la conquête du marché international


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LE WUTHISAPHA (Sénat) A OBTENU UNE AMELIORATION DU SECTEUR DE CONSTRUCTION AERONAUTIQUE DE SENGAIR. Sur ordre du ministère de l’industrie et du développement économique, le Wuthisapha a fait valider toute une série de mesures visant à aligner les avions fabriqués au Sengaï sur les normes internationales, et même un peu au-dessus. A l’heure actuelle, le Sengaï ne peut fabriquer de grands avions de ligne mais uniquement des modèles plus petits, plus adaptés au petit commerce ou aux petits trajets. Toutefois, la firme Sengair n’a jamais vraiment visé plus que le marché intérieur et régional, mais à présent, c’est à une dimension supérieure que le gouvernement entend l’amener. Les négociations entre la commission sénatoriale et la direction de Sengair ont été extrêmement tendues, mais des accords ont finalement pu être signés. La firme réhaussera ses normes de sécurité, misant ainsi sur la qualité de ses appareils, tandis que le gouvernement ouvrira les portes diplomatiques nécessaires à la signature de contrats à l’étranger. Sumalee Kongsuwan, elle-même présente lors de la conclusion des contrats, a rappelé l’importance d’avoir un état solide, connaissant sa place, pour accompagner nos entreprises à l’international.

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L’UTILITE DES HAUSSES DES NORMES DE SECURITE EST-ELLE DEMONTREE DANS UN MONDE LIBERAL ET OUVERT ? Miser sur la qualité plutôt que sur la quantité sonne plutôt bien sur le papier, dans le sens où la petite phrase « Made in Sengaï » résonnera aux oreilles des investisseurs comme un gage de qualité. Toutefois, à court terme, est-ce que ce choix stratégique est le bon ? En effet, augmenter les normes de sécurité implique un travail plus important sur chaque appareil, et donc, à une hausse inévitable des prix. Sur le marché international, dominé par la vulgate libérale, la qualité même d’un avion n’a pas beaucoup de poids face à son prix, du moment qu’il vole suffisamment bien : la compagnie accusera bien tôt le concepteur dès qu’un accident arrivera. Le problème qui se pose donc est celui de la concurrence déloyale des autres compagnies, avec des avions de moins bonne qualité mais fondamentalement fonctionnels. La diminution du facteur risque a malgré tout un coût élevé. Sengair aurait mieux fait de développer une stratégie de compagnie lowcost, faisant des économies ailleurs pour garantir la sécurité d’un côté et de l’autre, des prix abordables. C’est la stratégie que le Mouvement Fédéral-Démocrate aurait adopté, sans aucune hésitation, pour dynamiser et rendre compétitif nos compagnies aériennes. Nous verrons bien le résultat.

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DERRIERE LES BONNES INTENTIONS, LA DURE REALITE : PLUS DE TRAVAIL POUR LES TRAVAILLEURS DE L’AERONAUTIQUE. C’est toujours sous couvert de sécurité que les pires lois, règlementations et œuvres maléfiques sont passées. Aujourd’hui, on nous propose d’améliorer les règles de sécurité sur la construction de nos avions dans le but de les rendre plus intéressants à d’éventuels acheteurs étrangers. Le problème, c’est qu’il va falloir augmenter le nombre de tests et de travail sur chaque appareil dans nos usines, et cela va logiquement passer par une augmentation du nombre d’heures de travail. Aucune clause des négociations ne laisse entendre une quelconque amélioration des conditions de travail. Il a été dit –mais non officiellement signé- que des ouvriers seront engagés, afin de ne pas rajouter des heures de travail à ceux déjà présents, mais aucune promesse n’a été faite vis-à-vis des salaires : vont-ils augmenter en conséquence ? En admettant que la stratégie fonctionne et que plus d’avions soient vendus, va-t-il y avoir plus d’argent pour les travailleurs ? Ou bien les actionnaires et les cadres vont-ils à nouveau bien se remplir les poches ? Ce sont là les questions sérieuses que personne ne se posera, et qui participent encore plus à l’escroquerie monumentale dont nous allons sûrement être victimes.