[00.01 Radio Internationnal INT/SAT
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Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
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Grâce à un mélange de ruse et de brutalité, le Major Kaddar à réussi a prendre hier à 20:00, heure du Kaiyuan, la ville-capitale de ce qui fut autrefois la République Fédérative du Saâwâaliya. Depuis plusieurs jours, le commandant des forces actives du F.I.R à fait pénétré des effectifs nombreux dans la ville grâce à une série de tunnel creusé par les contrebandiers et les receleurs venu piller les maisons abandonnées.
L'homme de guerre du F.I.R à lancer tout le long de son opération de multiple attaque furtive dans le style des nomades du désert, une attaque suivit d'une retraite aussi rapide et d'une riposte en cas de contre-attaque, sur tout les fronts et toutes les factions. Lest attaques nocturnes ont causé tant de confusion que les différents parti se sont mit à s'entre-déchirer sans pause, rompant la monotonie du siège éternelle de la ville. Hier à 17h00 les forces dans la ville du Général Bareban lancèrent une offensive majeure afin de balayer les restes des troupes gouvernementale. L'attaque fut un désastre pour toute les partis, car je le rappel depuis plusieurs semaines les seules armées approvisionner dans Maragambo sont les Massadistes grâce aux trains et les révolutionnaire Imazi, puisque le FIR contrôle tout les abord de la ville.
Profitant de la débâcle, les forces en places du Président Massadiste (lambeaux de l'armée républicaines) chargèrent les miliciens en déroutes espérant ainsi reprendre la capitale fédérale et restaurer le prestige politique du Président. Cependant c'était sans compter sur l'irruption des forces du major Kaddar qui depuis les toits et les caves taillèrent en pièce les Barendii en retraites et les Massadistes à l'assaut. Au bout de deux heures les grandes artères de la ville et ses principaux quartiers étaient libérer et il fallut encore plusieurs heures pour nettoyer les bandes de soldats en maraudes dans les rues, pillant et tuant tout ceux qu'ils trouvent.
La capitale déserté du Saâwâaliya, à désormais un maître et un seul mais quel est seront les conséquences sur la guerre de ces événements attendue depuis l'encerclement de la capitale par le FIR ?
Nous ne saurions le dire, mais tout porte à croire que les deux principaux adversaires défait dans cette affaire, Bareban et Massadi, répondront par la force. Une force massive et incalculable, afin de laver cette tâche sur leur honneur et prendre le contrôle de ce que tout deux considères comme la clé de la victoire.
Bien que Kaddar ait disparut peu après la fin des combats, ses troupes Imazi ont commencer à converger vers les frontières afin d'empêcher un débordement des forces des deux généraux. Le chemin de fer Maragambo-Ayara à été obstruer afin d'éviter une attaque ferroviaire des massadistes et les falaises bordant les rails Souhk-Al-Bahrein à Maragambo ont été ré-occupé par des unités rompue à la tâche des attaques sur train. [/quote]
RP Événement | La guerre de la trêve
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Feral
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[center][img]http://francois.mizessyn.pagesperso-orange.fr/_img/zoo/kitani-shusai-1938.gif[/img][/center]
Le Bey de Beyara
La ville antique de Beyara sur la côte Nord-Ouest du Saâwâaliya était en proie à une activité particulièrement élevé en raison de son nouveau statut de capitale militaire du Califat, de capitale provinciale du Chatì Dal Halifa et de plus elle abritait le palais du Calife d'où il dirigeait la destiné de son petit État. Mais hormis l'agitation régulière que l'on pouvait attendre d'une ville trois fois capitale, d'un marché centrale et du plus important port de l'État, en ce jour ensoleiller Beyara accueillait le tournois de jeu Stratégique Califale qui aurait pour couronnement la nomination du Bey Dal Halifa, le protecteur suprême de l'État, le Général des armées du souverain et le gouverneur de la ville. Certains parmi les témoins étranger de la scène se demandait si c'était réellement sage que de faire un concours de jeu sur table afin de dénicher et nommé un général, grand protecteur du Califat à vie, mais pour les Samites ce n'était pas incongrue. Après tout si le Bey devait être nommé à vie aussi bien qu'ils soit le meilleur stratège possible. Évidement, les échecs était un jeux de logique figer et ne permettait que de desceller la puissance logique d'un individus, de voir à quel point il maîtrisait l'art du subterfuge militaire dans des paramètres connus et sécuritaire, mais pour le jeux de GO, ancien jeux des stratèges Makaran, il fallait un esprit brillant capable adaptabilité, de finesse et de concentration car la stratégie abstraite requiert d'avantage d'effort pour se maintenir mais aussi beaucoup d'attention pour être déceler.
Sur la place du bazar, l'on avait aménager de longue table de granite et des banc de roseaux tresser afin que le plus de joueurs possible puisse participer simultanément. L'événement laissait aussi la place au jeux amateurs, toutes les tables ne comptaient pas dans le tournois. Il fallait d'abord gagner aux échec sur un ratio de trois pour quatre partie afin d'être admis et de deux sur trois pour le jeux de go afin d'être admit à la compétitions pour le titre de Bey.
Mais parmi ceux qui s'était qualifié l'on trouvait un nomade du désert, ses vêtements l'identifiait comme un homme de la tribu des Taregs, celle-là même qui se trouvait au service du général Ali Aidid Bareban. Il s'était qualifier avec un ratio de quatre sur quatre et de trois sur trois et avait refusé de montrer son visage. Il s'était présenter comme étant Abdullah, ce qui n'était pas un vrai nom car personne qui parlat arabe n'aurait appeler ainsi son enfant. Malgré une certaine affection pour les Imazi, les Samite avait séparer Abdullah des autres joueurs et l'avait placé tout en bas de la liste des nominé même s'il était l'un de ceux ayant le meilleur ratio d'entré. Nonostobant ce traitement indigne, le nomade restait calme et réserver ne parlant que lorsque l'on s'adressait directement à lui et toujours en de courte réponse.
Parmi les participants l'ont retrouvait toute une gamme de chef de clans, de fils de chef de clan, deux vieux stratège Shulu du précédent siècle, un ancien colonel Saâwâalii de la république, un capitaine massadiste, un maître de lance de l'Ordre de Longinus et un officier kûmanais de l'ancien régime jouhniste.
Beaucoup ne semblait pas posé de sérieux défi pour l'inconnu, mais certains serait décidément des adversaire difficile. La première partie se jouerait sans compte du temps passé. Le nomade, le massadiste, le colonel, les shulul, le chevalier et le Kûmanais remportèrent leur jeu en quelques six à sept coups. Il fallut attendre la fin de quatre autre match avant de passer au niveau suivant. Quelques dix minutes plus tard, l'on passait à une partie de Go.
Le Nomade se retrouvait affronter le Massadiste, celui-ci fut battue par une douzaine de point.
Ensuite l'on revint au échec et il affronta l'ancien colonel de l'armée républicaine. La partie fut largement en faveur du colonel jusqu'à la fin où en deux coups il fut battue sans rémission possible.
La partie de Go suivante se termina par un écart de dix point.
La partie d'échec entre le chevalier et le nomade dura longtemps et ne se termina pas en nul par une seule erreur de jugement du croisé qui donna la partie à son adversaire.
Le nomade affronta ensuite l'un des vieux Shulu au jeu du GO. La partie ne fut gagner que par 1 seul point en faveur du nomade.
La partie d'échec suivante se déroula contre l'autre vieux Shulu. Elle se termina par une partie nulle. L'on rejoua et ce fut une autre nulle. La troisième partie fut une victoire de justesse pour le nomade.
Il salua respectueusement l'ancien et passa a son dernier adversaire, qu'il affronterait au jeu de GO. Le Kûmanais portait les enseignes de la Force de Sécurité du Kûmana au Kosaria ainsi que toute les médaille et broderie associé avec cette glorieuses campagne de pacification de l'Empire Malouk. L'homme portait des galons que l'on ne connaissait pas dans la terre Califale mais leur luxe indiquait un haut rang. La partie débuta. Elle fut affreusement longue, mais aucun des deux hommes ne montra le moindre signe de tension. Au finale ils arrivèrent à un résultat, une victoire par un point du Kûmanais. Celui-ci offrit immédiatement une revanche. Ils jouèrent encore et ce fut une victoire égale pour le nomade. Une troisième partie se termina sur une partie nulle. Ils acquiescèrent et se déplacèrent vers un magnifique jeux d'échec en ivoire et firent cinq partie consécutive. Les victoires kûmanaise était flagrante à ce jeux mais elle était égale au nombre de belle victoire du nomade. La dernière partie était nulle, l'audience était blasé et les juges ne suivait plus très bien ce qui se déroulait devant eux. Les deux hommes se regardèrent, se jaugèrent longuement. Finalement le Kûmanais abattit son roi, abdiquant la victoire qu'il s'apprêtait à cueillir dans la sixième partie. L'autre surprit se leva en même temps que son adversaire. Ils se serrèrent la mains.
- Quel est ton nom Kûm ?
- O'Taru, je fus maréchal pour la glorieuse république autoritaire.
Le nomade eux un sourire en coin sous son turban.
- Des hommes comme vous sont rare maréchal, vous auriez pû prendre la suite du défunt manamanaman.
- C'est ce qui était prévu mais l'on rétablit le vieux roi sénile à la place et le rêve jouhniste est mort.
- Oui, il faut dire que vous cacher derrière le fascisme ne vous a pas aider.
- Les autres l'ont fait pour nous, mais dites moi donc qui vous êtes ? N'ai-je pas le droit de connaître le visage mon vainqueur ?
- Vous alliez me battre et avez abdiquer.
- Des adversaires valables sont rare. La passion qui vous habite monsieur Kaddar.
- Vous savez qui je suis donc ?
- Personne ne joue au jeux de stratégie comme il placerait ses soldats sur le front sauf un autre homme de guerre et le seul qui puisse se rendre jusqu'en final ne pouvait être que vous.
- Allons il y a d'autre valeureux généraux dans ce pays.
- Certes mais aucun n'a autant intérêt que vous à ralliez le Califat à l'État révolutionnaire que vous tentez de sauver.
Mustafat Kaddar eux un sourire en coin.
- Au plaisir Maréchal.
- Nous nous reverrons certainement sur le champ de bataille monsieur Kaddar. Ne prenez pas goût aux célébrations ils vous restes beaucoup à faire.
Sur ce Emin O'Taru sortit et Mustafat Kaddar reçu des juges un peu éberlué les insignes de sa nouvelle fonction. Sur ce il dévoila publiquement son identité. Il fut immédiatement arrêté et amener devant le Calife, celui-ci devrait statué de la situation...[/quote]
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Le Bey de Beyara
La ville antique de Beyara sur la côte Nord-Ouest du Saâwâaliya était en proie à une activité particulièrement élevé en raison de son nouveau statut de capitale militaire du Califat, de capitale provinciale du Chatì Dal Halifa et de plus elle abritait le palais du Calife d'où il dirigeait la destiné de son petit État. Mais hormis l'agitation régulière que l'on pouvait attendre d'une ville trois fois capitale, d'un marché centrale et du plus important port de l'État, en ce jour ensoleiller Beyara accueillait le tournois de jeu Stratégique Califale qui aurait pour couronnement la nomination du Bey Dal Halifa, le protecteur suprême de l'État, le Général des armées du souverain et le gouverneur de la ville. Certains parmi les témoins étranger de la scène se demandait si c'était réellement sage que de faire un concours de jeu sur table afin de dénicher et nommé un général, grand protecteur du Califat à vie, mais pour les Samites ce n'était pas incongrue. Après tout si le Bey devait être nommé à vie aussi bien qu'ils soit le meilleur stratège possible. Évidement, les échecs était un jeux de logique figer et ne permettait que de desceller la puissance logique d'un individus, de voir à quel point il maîtrisait l'art du subterfuge militaire dans des paramètres connus et sécuritaire, mais pour le jeux de GO, ancien jeux des stratèges Makaran, il fallait un esprit brillant capable adaptabilité, de finesse et de concentration car la stratégie abstraite requiert d'avantage d'effort pour se maintenir mais aussi beaucoup d'attention pour être déceler.
Sur la place du bazar, l'on avait aménager de longue table de granite et des banc de roseaux tresser afin que le plus de joueurs possible puisse participer simultanément. L'événement laissait aussi la place au jeux amateurs, toutes les tables ne comptaient pas dans le tournois. Il fallait d'abord gagner aux échec sur un ratio de trois pour quatre partie afin d'être admis et de deux sur trois pour le jeux de go afin d'être admit à la compétitions pour le titre de Bey.
Mais parmi ceux qui s'était qualifié l'on trouvait un nomade du désert, ses vêtements l'identifiait comme un homme de la tribu des Taregs, celle-là même qui se trouvait au service du général Ali Aidid Bareban. Il s'était qualifier avec un ratio de quatre sur quatre et de trois sur trois et avait refusé de montrer son visage. Il s'était présenter comme étant Abdullah, ce qui n'était pas un vrai nom car personne qui parlat arabe n'aurait appeler ainsi son enfant. Malgré une certaine affection pour les Imazi, les Samite avait séparer Abdullah des autres joueurs et l'avait placé tout en bas de la liste des nominé même s'il était l'un de ceux ayant le meilleur ratio d'entré. Nonostobant ce traitement indigne, le nomade restait calme et réserver ne parlant que lorsque l'on s'adressait directement à lui et toujours en de courte réponse.
Parmi les participants l'ont retrouvait toute une gamme de chef de clans, de fils de chef de clan, deux vieux stratège Shulu du précédent siècle, un ancien colonel Saâwâalii de la république, un capitaine massadiste, un maître de lance de l'Ordre de Longinus et un officier kûmanais de l'ancien régime jouhniste.
Beaucoup ne semblait pas posé de sérieux défi pour l'inconnu, mais certains serait décidément des adversaire difficile. La première partie se jouerait sans compte du temps passé. Le nomade, le massadiste, le colonel, les shulul, le chevalier et le Kûmanais remportèrent leur jeu en quelques six à sept coups. Il fallut attendre la fin de quatre autre match avant de passer au niveau suivant. Quelques dix minutes plus tard, l'on passait à une partie de Go.
Le Nomade se retrouvait affronter le Massadiste, celui-ci fut battue par une douzaine de point.
Ensuite l'on revint au échec et il affronta l'ancien colonel de l'armée républicaine. La partie fut largement en faveur du colonel jusqu'à la fin où en deux coups il fut battue sans rémission possible.
La partie de Go suivante se termina par un écart de dix point.
La partie d'échec entre le chevalier et le nomade dura longtemps et ne se termina pas en nul par une seule erreur de jugement du croisé qui donna la partie à son adversaire.
Le nomade affronta ensuite l'un des vieux Shulu au jeu du GO. La partie ne fut gagner que par 1 seul point en faveur du nomade.
La partie d'échec suivante se déroula contre l'autre vieux Shulu. Elle se termina par une partie nulle. L'on rejoua et ce fut une autre nulle. La troisième partie fut une victoire de justesse pour le nomade.
Il salua respectueusement l'ancien et passa a son dernier adversaire, qu'il affronterait au jeu de GO. Le Kûmanais portait les enseignes de la Force de Sécurité du Kûmana au Kosaria ainsi que toute les médaille et broderie associé avec cette glorieuses campagne de pacification de l'Empire Malouk. L'homme portait des galons que l'on ne connaissait pas dans la terre Califale mais leur luxe indiquait un haut rang. La partie débuta. Elle fut affreusement longue, mais aucun des deux hommes ne montra le moindre signe de tension. Au finale ils arrivèrent à un résultat, une victoire par un point du Kûmanais. Celui-ci offrit immédiatement une revanche. Ils jouèrent encore et ce fut une victoire égale pour le nomade. Une troisième partie se termina sur une partie nulle. Ils acquiescèrent et se déplacèrent vers un magnifique jeux d'échec en ivoire et firent cinq partie consécutive. Les victoires kûmanaise était flagrante à ce jeux mais elle était égale au nombre de belle victoire du nomade. La dernière partie était nulle, l'audience était blasé et les juges ne suivait plus très bien ce qui se déroulait devant eux. Les deux hommes se regardèrent, se jaugèrent longuement. Finalement le Kûmanais abattit son roi, abdiquant la victoire qu'il s'apprêtait à cueillir dans la sixième partie. L'autre surprit se leva en même temps que son adversaire. Ils se serrèrent la mains.
- Quel est ton nom Kûm ?
- O'Taru, je fus maréchal pour la glorieuse république autoritaire.
Le nomade eux un sourire en coin sous son turban.
- Des hommes comme vous sont rare maréchal, vous auriez pû prendre la suite du défunt manamanaman.
- C'est ce qui était prévu mais l'on rétablit le vieux roi sénile à la place et le rêve jouhniste est mort.
- Oui, il faut dire que vous cacher derrière le fascisme ne vous a pas aider.
- Les autres l'ont fait pour nous, mais dites moi donc qui vous êtes ? N'ai-je pas le droit de connaître le visage mon vainqueur ?
- Vous alliez me battre et avez abdiquer.
- Des adversaires valables sont rare. La passion qui vous habite monsieur Kaddar.
- Vous savez qui je suis donc ?
- Personne ne joue au jeux de stratégie comme il placerait ses soldats sur le front sauf un autre homme de guerre et le seul qui puisse se rendre jusqu'en final ne pouvait être que vous.
- Allons il y a d'autre valeureux généraux dans ce pays.
- Certes mais aucun n'a autant intérêt que vous à ralliez le Califat à l'État révolutionnaire que vous tentez de sauver.
Mustafat Kaddar eux un sourire en coin.
- Au plaisir Maréchal.
- Nous nous reverrons certainement sur le champ de bataille monsieur Kaddar. Ne prenez pas goût aux célébrations ils vous restes beaucoup à faire.
Sur ce Emin O'Taru sortit et Mustafat Kaddar reçu des juges un peu éberlué les insignes de sa nouvelle fonction. Sur ce il dévoila publiquement son identité. Il fut immédiatement arrêté et amener devant le Calife, celui-ci devrait statué de la situation...[/quote]
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Feral
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[center][img]http://nighttraintodetroit.com/wp-content/uploads/2013/07/nain-rouge.jpg[/img][/center]
Maâdhiya – Les opportunités du Nain Rouge
La bataille faisait rage depuis trois jours. Les forces du Président Massadi affrontait sans relâche dans une avancé laborieuse les miliciens du Tyrant Bareban autour dans la région de Maâdhiya. Les Massadistes avit un désavantage majeure en ce qui tenait à leur position initiale, leur renfort leur venait de l'Anaraqiya, en contre bas du champ de bataille. De plus ces renforts était compté car le front Anarii n'allait pas aussi rondement que l'aurait souhaiter le président. Les antiques bâtisseurs des tombes pyramidales opposait une fière résistance à l'avancé de la RFS sur les territoires nouvellement libéré des anciennes factions les occupants. C'était dorénavant, dans cette région, le combat ethniques des coptes contre la civilisation démocratique occidentale. Néanmoins, le général massadiste, Mobuto Namdalla progressait bien. Ses pertes était minimale et il n'avait pas encore eux à déployer les gazs moutardes. Il en était arrivée à ce résultat principalement en ignorant l'amoncellement de troupe Gotojistes aux Sud de sa position et en concentrant toute ses forces autours de la faille des crânes. Depuis quelques heures, de sérieuses pointes étaient enfoncer dans la lignes de front des Barebandii, à tel point que le général commandant le siège d'Oro avait été dépêcher avec une partie de ses forces d'encerclement pour soutenir la résistance à l'Est. Dans leur acharnement mutuelle à ce détruire, les deux géants militaire Saâwâaliyens fermaient les yeux sur les activités de la petite faction du ''Petit Président Gotojo'', pourtant plus de considération pour leur adversaire commun aurait sans doute été de mise, car le Petit Président massait ses forces sur les deux fronts dangereusement dégarnis par les belligérants et contrairement à ses prédécesseurs, Gotojo n'avait pas peur d'usé ses troupes aux risques de perdre les meilleures d'entre elles. Des dizaines de tireurs d'élites former par la FROPT allégeaient les rangs des régiments chargé de contenir le ''nain rouge''.
Alors que toutes les troupes Massadistes étaient engagé contre les Barebandii et que ceux-ci n'avait que très peu de réserve, Gotojo préparait ses formations d'assaut avec à leur tête une denrée rare aux Saâwâaliya… des chars de combat, grâcieuseté précédente du Kirep. L'Armée rouge portée à 500 000 hommes par ses soins étaient prêtes et équipé à déferler. La garde populaire avait été portée à 200 000 hommes et la Garde Rouge reconvertis en une unités d'élites dévoué à Gotojo. Les armes Kirepiennes armaient les fantassins réguliers, la garde populaire était équipé de carabine à répétition du FROPT. Mais encore plus dangereux pour les combattants, le Petit Président avait envoyer 100 000 guérilleros communistes sous la direction du commandant Baribad, devenu le Généal Baribad, dans la faille afin qu'ils escaladasse les parois et se préparasse à intervenir au centre de la bataille. Gotojo attendis douze heures avant de donner le signal, mais il finit par trouver le moment idéale, alors que les troupes Massadistes reculaient inopinément devant un assaut vigoureux des Barebandii, ils lança l'offensive de tout les côtés à la fois. Les chars Kirépiens semèrent la terreur par leur simple présence dans les rangs des combattants Barebandii qui se souvenait des défaites sévères infligé par les Shulu. Mais rien n'acheva de crever la discipline que l'interruption des combats par les guérilleros de Baribad émergeant de la faille comme autant de diable peinturluré de rouge. Concerter avec les Anarii, le flanc est de Gotojo fut repris et interdit d'accès au Massadiste. Raisonnable dans son avancé, Gotojo n'avança que de quelques dizaines de kilomètre de ses positions initiales. Si un autre homme aurait voulu exploité d'avantage sa victoire, lui voulait surtout sécurisé sa prise et rester un adversaire inoffensif pour les deux antagonistes de la batailles. En effet il n'y eut pas de riposte sérieuses, les combats se déplacèrent simplement plus au nord et Gotojo put sécurisé la région de Maâdhiya sans être troublé d'avantage. Il fit avancé la plus part de ses forces avec lui, ne laissant en arrière que la garde populaire et quelques colonnes de guérilleros communistes. Ils s'installa dans une vieille ruine Saâwaâaliyenne, une ancienne ville indigène qui présentait de nombreux critères stratégique intéressant afin d'être transformer en quartier générale. Il y installa le siège du Comité Centrale du PCS, sous la surveillance de la nouvelle Garde Rouge et installa des camps de prisonniers aux quatre points cardinaux. Les prisonniers, soixante milles en tous, furent mit au travail afin de mettre en valeur la position.[/quote]
[center][img]http://nighttraintodetroit.com/wp-content/uploads/2013/07/nain-rouge.jpg[/img][/center]
Maâdhiya – Les opportunités du Nain Rouge
La bataille faisait rage depuis trois jours. Les forces du Président Massadi affrontait sans relâche dans une avancé laborieuse les miliciens du Tyrant Bareban autour dans la région de Maâdhiya. Les Massadistes avit un désavantage majeure en ce qui tenait à leur position initiale, leur renfort leur venait de l'Anaraqiya, en contre bas du champ de bataille. De plus ces renforts était compté car le front Anarii n'allait pas aussi rondement que l'aurait souhaiter le président. Les antiques bâtisseurs des tombes pyramidales opposait une fière résistance à l'avancé de la RFS sur les territoires nouvellement libéré des anciennes factions les occupants. C'était dorénavant, dans cette région, le combat ethniques des coptes contre la civilisation démocratique occidentale. Néanmoins, le général massadiste, Mobuto Namdalla progressait bien. Ses pertes était minimale et il n'avait pas encore eux à déployer les gazs moutardes. Il en était arrivée à ce résultat principalement en ignorant l'amoncellement de troupe Gotojistes aux Sud de sa position et en concentrant toute ses forces autours de la faille des crânes. Depuis quelques heures, de sérieuses pointes étaient enfoncer dans la lignes de front des Barebandii, à tel point que le général commandant le siège d'Oro avait été dépêcher avec une partie de ses forces d'encerclement pour soutenir la résistance à l'Est. Dans leur acharnement mutuelle à ce détruire, les deux géants militaire Saâwâaliyens fermaient les yeux sur les activités de la petite faction du ''Petit Président Gotojo'', pourtant plus de considération pour leur adversaire commun aurait sans doute été de mise, car le Petit Président massait ses forces sur les deux fronts dangereusement dégarnis par les belligérants et contrairement à ses prédécesseurs, Gotojo n'avait pas peur d'usé ses troupes aux risques de perdre les meilleures d'entre elles. Des dizaines de tireurs d'élites former par la FROPT allégeaient les rangs des régiments chargé de contenir le ''nain rouge''.
Alors que toutes les troupes Massadistes étaient engagé contre les Barebandii et que ceux-ci n'avait que très peu de réserve, Gotojo préparait ses formations d'assaut avec à leur tête une denrée rare aux Saâwâaliya… des chars de combat, grâcieuseté précédente du Kirep. L'Armée rouge portée à 500 000 hommes par ses soins étaient prêtes et équipé à déferler. La garde populaire avait été portée à 200 000 hommes et la Garde Rouge reconvertis en une unités d'élites dévoué à Gotojo. Les armes Kirepiennes armaient les fantassins réguliers, la garde populaire était équipé de carabine à répétition du FROPT. Mais encore plus dangereux pour les combattants, le Petit Président avait envoyer 100 000 guérilleros communistes sous la direction du commandant Baribad, devenu le Généal Baribad, dans la faille afin qu'ils escaladasse les parois et se préparasse à intervenir au centre de la bataille. Gotojo attendis douze heures avant de donner le signal, mais il finit par trouver le moment idéale, alors que les troupes Massadistes reculaient inopinément devant un assaut vigoureux des Barebandii, ils lança l'offensive de tout les côtés à la fois. Les chars Kirépiens semèrent la terreur par leur simple présence dans les rangs des combattants Barebandii qui se souvenait des défaites sévères infligé par les Shulu. Mais rien n'acheva de crever la discipline que l'interruption des combats par les guérilleros de Baribad émergeant de la faille comme autant de diable peinturluré de rouge. Concerter avec les Anarii, le flanc est de Gotojo fut repris et interdit d'accès au Massadiste. Raisonnable dans son avancé, Gotojo n'avança que de quelques dizaines de kilomètre de ses positions initiales. Si un autre homme aurait voulu exploité d'avantage sa victoire, lui voulait surtout sécurisé sa prise et rester un adversaire inoffensif pour les deux antagonistes de la batailles. En effet il n'y eut pas de riposte sérieuses, les combats se déplacèrent simplement plus au nord et Gotojo put sécurisé la région de Maâdhiya sans être troublé d'avantage. Il fit avancé la plus part de ses forces avec lui, ne laissant en arrière que la garde populaire et quelques colonnes de guérilleros communistes. Ils s'installa dans une vieille ruine Saâwaâaliyenne, une ancienne ville indigène qui présentait de nombreux critères stratégique intéressant afin d'être transformer en quartier générale. Il y installa le siège du Comité Centrale du PCS, sous la surveillance de la nouvelle Garde Rouge et installa des camps de prisonniers aux quatre points cardinaux. Les prisonniers, soixante milles en tous, furent mit au travail afin de mettre en valeur la position.[/quote]
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Feral
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La Geste des Martyr - L'host chevaleresque
Les trois milles trois cents recrues apporter affluer depuis le Thorval durant les derniers mois furent salutaire pour les opérations de l'Ordre au Saâwâaliya. Le régiment républicain envoyer pour mettre le siège devant la Sainte Forteresse se retira sans combat lorsqu'il vit s'assembler sous les murs de celle-ci les milliers de chevaliers et leur centaine d'étendard différent, certain étant les bannières personnelles de famille noble du Thorval, d'autre de pur image religieuse. Après le retrait des assiégeants, la hiérarchie de l'ordre militaire fut fixé et presque mille chevalier furent envoyé en Terre Sainte pour y prendre garnisons. Cinq cent assurerait la défenses permanente de l'immense forteresse de l'Ordre qui incluait l'antique cité Anumidiennes de Koush. Les forces restantes se dispersèrent en unité monté et allèrent combattre là où leur vœux les appelaient. Ainsi l'host chevaleresque se retrouva-t-il à assiégé la cité de Tyane afin de libéré la population Anarii du Joug des Massadistes et replacé le tombeau du Saint Martyr Longinus entre les mains de l'Ordre. L'Host se déplaça ensuite vers le Sud afin de libéré les villages chrétiens coptes des forces d'occupations Mackenburgeoise.
Là les chevaliers se trouvèrent fasse à un dilemme particulièrement pointue, car l'habile et sournois évêque Mackenberg fit appel à l'autorité présidentielle afin de récupéré ses possessions. Soit l'ordre se retirait et rendait le contrôle des villages à la Théocratie soit il devenait hors-la-loi et devrait systématiquement combattre les forces Massadistes.
Le Grand Commandeur Ärs eut recours à un stratagème politique pour remédier à la situation. Il fit tenir des élections a savoir si la population désirait être gouverner par l'évêque ou recevoir la protection de l'ordre et il fit publier partout les résultats. Placé dans une position malaisé, le dictateur se défendant du bouclier de la démocratie dût s'incliner et laisser la situation comme-t-elle.
Malgré tout Mackenburg fit occuper militairement l'hôpital de l'ordre à Mackenburg et fit exécuté l'Abbé hospitalier Ramos. Il déclencha ainsi des représailles légitime de la part de l'ordre de Longinus qui s'ingéra systématiquement dans toutes les affaires de la théocratie, reprenant à son compte les terres confisqué par les religieux de la théocratie et assurant la protection effective des villages frontaliers de la Mackenburgie.
Utilisant le prétexte de défendre son vassal, le président Massadi revint à la charge et fit rasé la commanderie de Saha-Al-Dine, mais libéra les chevaliers. Ceux-ci s'engagèrent dans une guérilla montée contre les forces d'occupation Massadiste, particulièrement celle chargé de la collecte des impôts et des conscriptions. Bien que sachant où trouver l'ordre, le président avait peur qu'en gazant la Sainte Forteresse en plus de s'attirer l'animosité de ses protecteurs Thorvaliens il n'engendra une intervention contre lui des puissances chrétiennes comme la Fiémance.
Aussi une guerre de basse intensité fut décidé entre les chevaliers et Massadi, celui-ci n'ayant pas de force concrète à consacré à cette menace moindre se contentait de lancer des représailles contre les monastères et les villages chrétiens, accentuant les tensions avec la Théocratie et ses dépendances.
Le tout se crystallisa d'avantage lors de la bataille des rails, où la première lance attaqua les liaisons ferroviaire de l'Est.
[center]***[/center]
Grand Commandeur Ärs : Chevaliers, mes frères ! Que nul ne faiblisse car nous accomplissons ici la volonté du Seigneur. Avec chaque parcelle de ces rails que nous contrôlerons, des vies chrétiennes seront sauver du joug hérétique.
Les chevaliers, à pieds affrontait les miliciens réguliers de Massadi. Leur faible nombre était compenser par leur armure lourde de Kevlar, reproduction moderne des harnois médiévaux. S'il était un peu plus lent à pieds, la protection supplémentaire leur permettait de traverser les champs de batailles sans craindre la plus part des projectiles standard. Aux rails la première lance fut immobilisé par trois cent Massadiste à dix contre un, mais la bravoure du Grand Commandeur et de ses hommes fit légende et ils résistèrent fermement.
Grand Commandeur : Un Balestre(1) sur la gauche ! Balayer moi ces unités qui charge ! Je veux des balistres(2) sur le front, les camions ne doivent plus avancé.
Chevalier : Commandeur, ils ont eux deux de nos Jousteurs (3)! Nous devons nous retirer.
Grand Commandeur : Non ! Le Connétable du Tombeau se déplace afin de tourner l'ennemi nous ne pouvons pas le laisser tomber.
Chevalier : Nous n'avons plus d'appuis à longue distance monsieur !
Grand Commandeur : Ne t'inquiète point mon frère nous avons des Vulpes (4) dans les collines, frère lancier donner le signal.
Le second commandant de la lance obéit et agita un fanion rouge à bout de bras, ce qui lui coûta une blessure par balle à la jambe. Il s'effondra, mais depuis la distance l'on pouvait voir brièvement des étincelles, signe que les sniper entrait en action. Les assaillants les plus près des lignes de l'ordre s'effondraient les uns après les autres. Reprenant courage, les hommes de la première lance firent un feu nourrit à leur ennemi. Au bout de quelques minutes, ceux-ci tournèrent les talons et se retirèrent en désordre. L'ennemi fut surprit en haut des collines par un feu nourrit, c'était le connétable du tombeau et ses lances qui avait prit les bases d'assaut massadistes et accueillait les unités d'attaque en retraite. La débandade commença, alors le grand commandeur donna la charge.
Grand Commandeur : Confortare Ex Deus
Machette aux poings les chevaliers chargèrent dans un long cri de guerre et taillèrent les unités massadistes en pièce, aidé en cela par une charge de la cavalerie du Connétable qui dévala la colline afin de balayer leur adversaire et de sauver le plus de frère possible. Le combat finit et le Grand Commandeur versa des larmes amères et viriles sur les morts de la journée, mais il fut bref et rapidement il rassembla ses troupes. Ils piégèrent les rails et partirent vers un autre combat afin d'aidé un autre groupe de chevalier à accomplir sa tâche.
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(1) Balestre nom donné aux unités de support armé pour lutter contre l'infanterie. Tirée d'Arbalestrier.
(2) Balistre, nom donné aux unités de support armé pour lutter contre les véhicules
(3) Jousteur, nom donné aux tireurs d'élite
(4) Vulpes, nom donné aux snipers embusqué[/quote]
[center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img][/center]
La Geste des Martyr - L'host chevaleresque
Les trois milles trois cents recrues apporter affluer depuis le Thorval durant les derniers mois furent salutaire pour les opérations de l'Ordre au Saâwâaliya. Le régiment républicain envoyer pour mettre le siège devant la Sainte Forteresse se retira sans combat lorsqu'il vit s'assembler sous les murs de celle-ci les milliers de chevaliers et leur centaine d'étendard différent, certain étant les bannières personnelles de famille noble du Thorval, d'autre de pur image religieuse. Après le retrait des assiégeants, la hiérarchie de l'ordre militaire fut fixé et presque mille chevalier furent envoyé en Terre Sainte pour y prendre garnisons. Cinq cent assurerait la défenses permanente de l'immense forteresse de l'Ordre qui incluait l'antique cité Anumidiennes de Koush. Les forces restantes se dispersèrent en unité monté et allèrent combattre là où leur vœux les appelaient. Ainsi l'host chevaleresque se retrouva-t-il à assiégé la cité de Tyane afin de libéré la population Anarii du Joug des Massadistes et replacé le tombeau du Saint Martyr Longinus entre les mains de l'Ordre. L'Host se déplaça ensuite vers le Sud afin de libéré les villages chrétiens coptes des forces d'occupations Mackenburgeoise.
Là les chevaliers se trouvèrent fasse à un dilemme particulièrement pointue, car l'habile et sournois évêque Mackenberg fit appel à l'autorité présidentielle afin de récupéré ses possessions. Soit l'ordre se retirait et rendait le contrôle des villages à la Théocratie soit il devenait hors-la-loi et devrait systématiquement combattre les forces Massadistes.
Le Grand Commandeur Ärs eut recours à un stratagème politique pour remédier à la situation. Il fit tenir des élections a savoir si la population désirait être gouverner par l'évêque ou recevoir la protection de l'ordre et il fit publier partout les résultats. Placé dans une position malaisé, le dictateur se défendant du bouclier de la démocratie dût s'incliner et laisser la situation comme-t-elle.
Malgré tout Mackenburg fit occuper militairement l'hôpital de l'ordre à Mackenburg et fit exécuté l'Abbé hospitalier Ramos. Il déclencha ainsi des représailles légitime de la part de l'ordre de Longinus qui s'ingéra systématiquement dans toutes les affaires de la théocratie, reprenant à son compte les terres confisqué par les religieux de la théocratie et assurant la protection effective des villages frontaliers de la Mackenburgie.
Utilisant le prétexte de défendre son vassal, le président Massadi revint à la charge et fit rasé la commanderie de Saha-Al-Dine, mais libéra les chevaliers. Ceux-ci s'engagèrent dans une guérilla montée contre les forces d'occupation Massadiste, particulièrement celle chargé de la collecte des impôts et des conscriptions. Bien que sachant où trouver l'ordre, le président avait peur qu'en gazant la Sainte Forteresse en plus de s'attirer l'animosité de ses protecteurs Thorvaliens il n'engendra une intervention contre lui des puissances chrétiennes comme la Fiémance.
Aussi une guerre de basse intensité fut décidé entre les chevaliers et Massadi, celui-ci n'ayant pas de force concrète à consacré à cette menace moindre se contentait de lancer des représailles contre les monastères et les villages chrétiens, accentuant les tensions avec la Théocratie et ses dépendances.
Le tout se crystallisa d'avantage lors de la bataille des rails, où la première lance attaqua les liaisons ferroviaire de l'Est.
[center]***[/center]
Grand Commandeur Ärs : Chevaliers, mes frères ! Que nul ne faiblisse car nous accomplissons ici la volonté du Seigneur. Avec chaque parcelle de ces rails que nous contrôlerons, des vies chrétiennes seront sauver du joug hérétique.
Les chevaliers, à pieds affrontait les miliciens réguliers de Massadi. Leur faible nombre était compenser par leur armure lourde de Kevlar, reproduction moderne des harnois médiévaux. S'il était un peu plus lent à pieds, la protection supplémentaire leur permettait de traverser les champs de batailles sans craindre la plus part des projectiles standard. Aux rails la première lance fut immobilisé par trois cent Massadiste à dix contre un, mais la bravoure du Grand Commandeur et de ses hommes fit légende et ils résistèrent fermement.
Grand Commandeur : Un Balestre(1) sur la gauche ! Balayer moi ces unités qui charge ! Je veux des balistres(2) sur le front, les camions ne doivent plus avancé.
Chevalier : Commandeur, ils ont eux deux de nos Jousteurs (3)! Nous devons nous retirer.
Grand Commandeur : Non ! Le Connétable du Tombeau se déplace afin de tourner l'ennemi nous ne pouvons pas le laisser tomber.
Chevalier : Nous n'avons plus d'appuis à longue distance monsieur !
Grand Commandeur : Ne t'inquiète point mon frère nous avons des Vulpes (4) dans les collines, frère lancier donner le signal.
Le second commandant de la lance obéit et agita un fanion rouge à bout de bras, ce qui lui coûta une blessure par balle à la jambe. Il s'effondra, mais depuis la distance l'on pouvait voir brièvement des étincelles, signe que les sniper entrait en action. Les assaillants les plus près des lignes de l'ordre s'effondraient les uns après les autres. Reprenant courage, les hommes de la première lance firent un feu nourrit à leur ennemi. Au bout de quelques minutes, ceux-ci tournèrent les talons et se retirèrent en désordre. L'ennemi fut surprit en haut des collines par un feu nourrit, c'était le connétable du tombeau et ses lances qui avait prit les bases d'assaut massadistes et accueillait les unités d'attaque en retraite. La débandade commença, alors le grand commandeur donna la charge.
Grand Commandeur : Confortare Ex Deus
Machette aux poings les chevaliers chargèrent dans un long cri de guerre et taillèrent les unités massadistes en pièce, aidé en cela par une charge de la cavalerie du Connétable qui dévala la colline afin de balayer leur adversaire et de sauver le plus de frère possible. Le combat finit et le Grand Commandeur versa des larmes amères et viriles sur les morts de la journée, mais il fut bref et rapidement il rassembla ses troupes. Ils piégèrent les rails et partirent vers un autre combat afin d'aidé un autre groupe de chevalier à accomplir sa tâche.
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(1) Balestre nom donné aux unités de support armé pour lutter contre l'infanterie. Tirée d'Arbalestrier.
(2) Balistre, nom donné aux unités de support armé pour lutter contre les véhicules
(3) Jousteur, nom donné aux tireurs d'élite
(4) Vulpes, nom donné aux snipers embusqué[/quote]
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Feral
[quote]Le fracas des armes, l'aveuglement des généraux
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/519743majseniorii.png[/img][/center]
L'échec de la bataille de la faille et l'intervention opportuniste de la Faction Socialisante du Président Gotojo ont singulièrement réduit le territoire du Tyranat de Bareban qui s'est retrouver pratiquement envelopper par les forces de Massadi. Obliger de changer de stratégie, les deux hommes, comme s'il était seul au monde, envahir chacun de leur côté les territoires sous contrôle du FIR. Celui-ci privé d'un soutient régulier de l'extérieur et malgré l'indomptable Mustafat Kaddar à vue sont territoire se réduire à la moitié du Ruhal Dal Sahara et au Chatì d'Esfahan. Celui qui leur fit le plus mal fut Bareban qui grâce à la trahison de certain nomade Badawi prit au dépourvu les Imazi et leur allié Barebajlites, les forçant à une retraite rapide vers le nord. Bareban chargea un train de milicien qu'il envoya à Maragambo. La ville ne fut pas reprise mais la voie dégager vers le Nord. Cependant les précautions du FIR l'empêchèrent d'attaquer Reichberg et Ayara par surprise et il dût rappeler ses troupes pour sécurisé son nouveau front.
Massadi eut moins de succès contre le FIR. Il affronta directement son ancien ministre de la guerre le très compétent colonel Ben Ali. Celui-ci avait mit à profit le temps passé dans ses nouvelles fonctions à préparer le terrain pour cette offensive qu'il avait juger inévitable. Aussi les Massadistes se heurtèrent-ils aux fameuses tranchée Saâwaâliyennes tant apprécier par le stratège musulman. Les forces du président durent contourner l'obstacle et débordèrent dans le Ruhal Dal Sahara et empêchèrent leur force de tête d'être envelopper par les Barebandii. Ce coup de chance prolongea le conflit sur le Dunkel Hinterland et permis au Massadiste de prendre pieds. La faction Gotojo au Sud continue d'attendre, peu importuné par les deux géants qui se prennent à la gorge dans des assauts terribles et qu'ils veulent décisif. Dans l'Est, l'Ordre de Longinus à isoler l'État Théocratique de Mackenberg et forcé l'Évêque à accepter une garnison de l'Ordre dans sa capitale. L'ordre continue sa croisade contre Massadi dans laquelle il est rejoint par les hommes de l'Évêque Pretzek, de plus en plus près de l'ordre et éloigner de la politique. Les Anarii quant à eux ont porté le combat contre Mackenberg réduisant significativement le territoire de son État à des dimensions plus réalistes, mais ainsi faisant ils augmentèrent le potentiel défensif de l'Évêque. Celui-ci sans secours de la part du gouvernement Massadiste commence une politique de charme des autres partit afin d'obtenir leur reconnaissance. Maka'Nga est rapide à reconnaître le petit État en échange d'une reconnaissance réciproque. En plus du territoire prit à Mackenberg les Anarii en coordination avec Gotojo ont reprit la totalité du territoire culturel et ont entreprit le travail de consolidation de leur frontière et de pacification de l'intérieur. Ils ont offert à l'Évêque Ugubanto l'intégration de ses forces et de son territoire dans leur futur État en échange de la protection des chrétiens, du respect de l'évêché noir et de la possibilité pour Ugubanto de mettre le siège de Borobawé et de prendre lui même l'ignoble Capitaine Bröm. L'évêque accepta.
Le Sud du pays voit un changement majeure, les Jouhnistes incapables de faire reconnaître leur politique accepte un compromis, un État traditionnellement Malouk et royale sur une base stratocratique comme l'État SHULU. Le chef de l'État est le Roi mais le chef du gouvernement est un Stratocrate. L'État est immédiatement reconnut par les Shulu qui propose de commencer des discussion en vue de la construction d'une ligne de chemin de fer entre Marambassa et Maraba. Dans l'Ouest, le chaos du duel des géants favorise l'émergence de la Confrérie de la côte, groupement politique territoriale des pirates Saâwâaliyens (en orange). Leur émergence sur le territoire coupe l'accès maritime ouest du pays au FIR, au Tyranat et à la Zone Tampon Shulu. Mais dans tout ce désordre émerge la zone libre d'Arqaï, zone contrôlé par des pirates et des membres du F.R.A.C venu de Kalemba pour recommencer à neuf. La zone ne comporte que quelques petites villes et villages fortifiés mais s'appuies sur la solidarité pirates pour survivre.
Quant au Sors de la cité d'ORO, la Confédération accepte l'aide de la Fédération afin d'assurer sa survie. Quant à la République Fédérative sont ministre des Finances, l'Ultra libérale Konrad Von Bareban du Schlessein il est violemment assassiné lors d'une Émeute à Ayara. Une manifestation contre l'austérité économique du ministre à dégénéré lorsque celui-ci donna l'ordre à la police militaire de tirer dans la foule pour la dispersé. Le président en voyage à Sahal-Al-Dine est revenu en urgence pour remettre de l'ordre dans sa capitale temporaire.[/quote]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/519743majseniorii.png[/img][/center]
L'échec de la bataille de la faille et l'intervention opportuniste de la Faction Socialisante du Président Gotojo ont singulièrement réduit le territoire du Tyranat de Bareban qui s'est retrouver pratiquement envelopper par les forces de Massadi. Obliger de changer de stratégie, les deux hommes, comme s'il était seul au monde, envahir chacun de leur côté les territoires sous contrôle du FIR. Celui-ci privé d'un soutient régulier de l'extérieur et malgré l'indomptable Mustafat Kaddar à vue sont territoire se réduire à la moitié du Ruhal Dal Sahara et au Chatì d'Esfahan. Celui qui leur fit le plus mal fut Bareban qui grâce à la trahison de certain nomade Badawi prit au dépourvu les Imazi et leur allié Barebajlites, les forçant à une retraite rapide vers le nord. Bareban chargea un train de milicien qu'il envoya à Maragambo. La ville ne fut pas reprise mais la voie dégager vers le Nord. Cependant les précautions du FIR l'empêchèrent d'attaquer Reichberg et Ayara par surprise et il dût rappeler ses troupes pour sécurisé son nouveau front.
Massadi eut moins de succès contre le FIR. Il affronta directement son ancien ministre de la guerre le très compétent colonel Ben Ali. Celui-ci avait mit à profit le temps passé dans ses nouvelles fonctions à préparer le terrain pour cette offensive qu'il avait juger inévitable. Aussi les Massadistes se heurtèrent-ils aux fameuses tranchée Saâwaâliyennes tant apprécier par le stratège musulman. Les forces du président durent contourner l'obstacle et débordèrent dans le Ruhal Dal Sahara et empêchèrent leur force de tête d'être envelopper par les Barebandii. Ce coup de chance prolongea le conflit sur le Dunkel Hinterland et permis au Massadiste de prendre pieds. La faction Gotojo au Sud continue d'attendre, peu importuné par les deux géants qui se prennent à la gorge dans des assauts terribles et qu'ils veulent décisif. Dans l'Est, l'Ordre de Longinus à isoler l'État Théocratique de Mackenberg et forcé l'Évêque à accepter une garnison de l'Ordre dans sa capitale. L'ordre continue sa croisade contre Massadi dans laquelle il est rejoint par les hommes de l'Évêque Pretzek, de plus en plus près de l'ordre et éloigner de la politique. Les Anarii quant à eux ont porté le combat contre Mackenberg réduisant significativement le territoire de son État à des dimensions plus réalistes, mais ainsi faisant ils augmentèrent le potentiel défensif de l'Évêque. Celui-ci sans secours de la part du gouvernement Massadiste commence une politique de charme des autres partit afin d'obtenir leur reconnaissance. Maka'Nga est rapide à reconnaître le petit État en échange d'une reconnaissance réciproque. En plus du territoire prit à Mackenberg les Anarii en coordination avec Gotojo ont reprit la totalité du territoire culturel et ont entreprit le travail de consolidation de leur frontière et de pacification de l'intérieur. Ils ont offert à l'Évêque Ugubanto l'intégration de ses forces et de son territoire dans leur futur État en échange de la protection des chrétiens, du respect de l'évêché noir et de la possibilité pour Ugubanto de mettre le siège de Borobawé et de prendre lui même l'ignoble Capitaine Bröm. L'évêque accepta.
Le Sud du pays voit un changement majeure, les Jouhnistes incapables de faire reconnaître leur politique accepte un compromis, un État traditionnellement Malouk et royale sur une base stratocratique comme l'État SHULU. Le chef de l'État est le Roi mais le chef du gouvernement est un Stratocrate. L'État est immédiatement reconnut par les Shulu qui propose de commencer des discussion en vue de la construction d'une ligne de chemin de fer entre Marambassa et Maraba. Dans l'Ouest, le chaos du duel des géants favorise l'émergence de la Confrérie de la côte, groupement politique territoriale des pirates Saâwâaliyens (en orange). Leur émergence sur le territoire coupe l'accès maritime ouest du pays au FIR, au Tyranat et à la Zone Tampon Shulu. Mais dans tout ce désordre émerge la zone libre d'Arqaï, zone contrôlé par des pirates et des membres du F.R.A.C venu de Kalemba pour recommencer à neuf. La zone ne comporte que quelques petites villes et villages fortifiés mais s'appuies sur la solidarité pirates pour survivre.
Quant au Sors de la cité d'ORO, la Confédération accepte l'aide de la Fédération afin d'assurer sa survie. Quant à la République Fédérative sont ministre des Finances, l'Ultra libérale Konrad Von Bareban du Schlessein il est violemment assassiné lors d'une Émeute à Ayara. Une manifestation contre l'austérité économique du ministre à dégénéré lorsque celui-ci donna l'ordre à la police militaire de tirer dans la foule pour la dispersé. Le président en voyage à Sahal-Al-Dine est revenu en urgence pour remettre de l'ordre dans sa capitale temporaire.[/quote]
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Feral
[quote]Dernier soubresaut
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/541166soubresaut2.png[/img][/center]
Le duel entre le Général Ali Aidid Bareban et le président dictateur Massadi n'est pas aussi solitaire qu'il ne devrait l'être. L'attitude opportuniste de l'armée rouge saâwâaliyenne n'est pas seule en cause. L'agressivité des deux antagonistes et leur mépris pour les acquis des autres factions en engendrer une nouvelle flambé guerrière dans tout le pays. Malgré une avancé fulgurante, Massadi n'a pas pu exploité d'avantage son attaque éclair puisque dans sa gourmandise il est aller soumettre une partie de la zone tampon Shulu. L'Union considérant que ses avertissements précédent était plus que claire à envoyer deux de ses armées contre la pointe sud de l'avancée de Massadi. Cette réaction violente du Stratocrate viens surtout du fait que la paix est récente et que les Shulu n'ont pas provoqué leur retour dans le conflit. Profitant de la confusion le Président Gotojo à lancer ses armées à l'ouest, engageant le combat au nord, au centre, mais aussi au sud dans ce qui est désormais la zone tampon Shulu occupé donnant ainsi un casus Belli à la Stratocratie pour une ripostes violente. En réaction, le royaume stratocratique Malouk à lancer ses deux armées au nord-ouest afin de prévenir tout débordemet communiste dans le royaume et dans le territoire Shulu. Deux armées shulu se chiffrant chacune à 50 000 combattants ont prises positions dans la zone tampon afin de prévenir tout débordement du Tyranat Barebandii dans la même lignée de ceux de Massadi et de Gotojo.
Les Anarii continue leur campagne militaire agressive contre l'État Théocratique de Mackenburg. Ce dernier délaissé par les forces Massadistes réclamme l'ai de l'Ordre de Longinus. Celui-ci renforce la garnison à l'intérieur de la capitale Mackenburgeoise, mais réclame la reconnaissance des acquis de l'ordre et la signature par Mackenberg de l'acte de fondation. Un host de Longinus atteints les alentours de Reichberg, engageant systématiquement toutes les colonnes de ravitaillement que le Président envois vers le Front. Profitant de la confusion sur les arrières, Ali Aidid Bareban envois une grande partie de son armée prendre à revers le Président via le Ruhal Dal Sahara. La stratégie marche est l'une des armées de Massadi se retrouve isolé et risque d'être anéantie. Sans réservistes Massadi ne peut pas réellement dégager ses hommes sans menacer une autre région du front. Aussi lance-t-il une attaque à l'ouest réduisant dangereusement la distance entre ses lignes et le territoire de Souhk Al Bahrein.
A l'est la piraterie se multiplie et la zone libre d'Arqaï double sont étendue sans faire couler le sang, en suivant l'avancer des pirates côtiers sur le continent. Le nombres des pirates et leur ardeur redouble maintenant qu'ils ont des bases navales sûr, même le nombre de pirates libertaires augmentes au point qu'il parviennent à assemblé une seconde flotte de pillage. Quant au nord, le FIR redresse la tête. Un débarquement Tchoconaliens sur les côtes du Chatì d'Esfahan apporte un renfort inappréciable aux différentes armées du FIR qui reculait depuis plusieurs jours. La contre offensive massive est lancé, mais n'est qu'un succès partiel car les généraux Tchoconaliens n'ont pas tous bien intégré la nature du relief. Bareban recule rapidement, peu désireux de tenir un terrain désertique pour lequel il n'a aucun intérêt. Ils ne renforce que sa pointe dans le flanc Massadiste et retire presque toutes ses forces pour les positionner sur les rails et dans la passe menant au Dunkel Hinterland depuis le désert. Pour les forces militaires Tchoconaliennes, le changement brutale du relief au Saâwâliya est une surprise et un problème stratégique imprévue. Pourtant les frappes chirurgicales sur Souhk et El Bahrein ont un impact sans précédent dans la guerre puisque les populations n'était pas habitué à l'intervention aérienne. Les rues de ces deux villes sont en émois, les émeutes apparaissent aussi vite que les miliciens les étouffes, la population n'accepte pas le manque de préparation de son dictateur à faire place à une telle crise alors qu'elle souffre déjà tant de son régime. Les esclaves dans les camps au alentours se révoltes et l'on doit rappeler les unités du siège d'Oro, désormais assiégé par Massadi, afin d'empêcher le renversement du général.
Quant à Mustafat Kaddar, il dirige l'intervention salutaire du Califat au Sud, dégageant à la fois ce dernier et les unités en retraite du FIR. Ils lancent un appels à Saddam Hassan afin qu'il n'étouffe pas les Barebandii qui attaque Massadi. La stratégie du major est toujours de les laisser se dévorer.[/quote]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/541166soubresaut2.png[/img][/center]
Le duel entre le Général Ali Aidid Bareban et le président dictateur Massadi n'est pas aussi solitaire qu'il ne devrait l'être. L'attitude opportuniste de l'armée rouge saâwâaliyenne n'est pas seule en cause. L'agressivité des deux antagonistes et leur mépris pour les acquis des autres factions en engendrer une nouvelle flambé guerrière dans tout le pays. Malgré une avancé fulgurante, Massadi n'a pas pu exploité d'avantage son attaque éclair puisque dans sa gourmandise il est aller soumettre une partie de la zone tampon Shulu. L'Union considérant que ses avertissements précédent était plus que claire à envoyer deux de ses armées contre la pointe sud de l'avancée de Massadi. Cette réaction violente du Stratocrate viens surtout du fait que la paix est récente et que les Shulu n'ont pas provoqué leur retour dans le conflit. Profitant de la confusion le Président Gotojo à lancer ses armées à l'ouest, engageant le combat au nord, au centre, mais aussi au sud dans ce qui est désormais la zone tampon Shulu occupé donnant ainsi un casus Belli à la Stratocratie pour une ripostes violente. En réaction, le royaume stratocratique Malouk à lancer ses deux armées au nord-ouest afin de prévenir tout débordemet communiste dans le royaume et dans le territoire Shulu. Deux armées shulu se chiffrant chacune à 50 000 combattants ont prises positions dans la zone tampon afin de prévenir tout débordement du Tyranat Barebandii dans la même lignée de ceux de Massadi et de Gotojo.
Les Anarii continue leur campagne militaire agressive contre l'État Théocratique de Mackenburg. Ce dernier délaissé par les forces Massadistes réclamme l'ai de l'Ordre de Longinus. Celui-ci renforce la garnison à l'intérieur de la capitale Mackenburgeoise, mais réclame la reconnaissance des acquis de l'ordre et la signature par Mackenberg de l'acte de fondation. Un host de Longinus atteints les alentours de Reichberg, engageant systématiquement toutes les colonnes de ravitaillement que le Président envois vers le Front. Profitant de la confusion sur les arrières, Ali Aidid Bareban envois une grande partie de son armée prendre à revers le Président via le Ruhal Dal Sahara. La stratégie marche est l'une des armées de Massadi se retrouve isolé et risque d'être anéantie. Sans réservistes Massadi ne peut pas réellement dégager ses hommes sans menacer une autre région du front. Aussi lance-t-il une attaque à l'ouest réduisant dangereusement la distance entre ses lignes et le territoire de Souhk Al Bahrein.
A l'est la piraterie se multiplie et la zone libre d'Arqaï double sont étendue sans faire couler le sang, en suivant l'avancer des pirates côtiers sur le continent. Le nombres des pirates et leur ardeur redouble maintenant qu'ils ont des bases navales sûr, même le nombre de pirates libertaires augmentes au point qu'il parviennent à assemblé une seconde flotte de pillage. Quant au nord, le FIR redresse la tête. Un débarquement Tchoconaliens sur les côtes du Chatì d'Esfahan apporte un renfort inappréciable aux différentes armées du FIR qui reculait depuis plusieurs jours. La contre offensive massive est lancé, mais n'est qu'un succès partiel car les généraux Tchoconaliens n'ont pas tous bien intégré la nature du relief. Bareban recule rapidement, peu désireux de tenir un terrain désertique pour lequel il n'a aucun intérêt. Ils ne renforce que sa pointe dans le flanc Massadiste et retire presque toutes ses forces pour les positionner sur les rails et dans la passe menant au Dunkel Hinterland depuis le désert. Pour les forces militaires Tchoconaliennes, le changement brutale du relief au Saâwâliya est une surprise et un problème stratégique imprévue. Pourtant les frappes chirurgicales sur Souhk et El Bahrein ont un impact sans précédent dans la guerre puisque les populations n'était pas habitué à l'intervention aérienne. Les rues de ces deux villes sont en émois, les émeutes apparaissent aussi vite que les miliciens les étouffes, la population n'accepte pas le manque de préparation de son dictateur à faire place à une telle crise alors qu'elle souffre déjà tant de son régime. Les esclaves dans les camps au alentours se révoltes et l'on doit rappeler les unités du siège d'Oro, désormais assiégé par Massadi, afin d'empêcher le renversement du général.
Quant à Mustafat Kaddar, il dirige l'intervention salutaire du Califat au Sud, dégageant à la fois ce dernier et les unités en retraite du FIR. Ils lancent un appels à Saddam Hassan afin qu'il n'étouffe pas les Barebandii qui attaque Massadi. La stratégie du major est toujours de les laisser se dévorer.[/quote]
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Feral
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Dictator Down
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/197295laststroke.png[/img][/center]
Les offensives multiples sur tout les fronts provoques un enlisement majeure du côté Massadiste. Le Front Massado-Barebandi est une vraie déchiqueteuse à viande par la simple multiplicité des opposants. L'agression Massadiste sur la zone tampon Shulu s'est répété par l'assaut de la cité d'Oro malgré les injonctions de l'oculariat. Les miliciens Massadistes réussirent à prendre la moitié de la ville avant que les bombardements ne les coupent de leur arrière. Plutôt que de se rendre, sachant que jamais les bombardiers ne toucheront la ville, ils se retranchent. Les armées communistes assaillant la zone tampon son repousser avec de lourde de pertes pour les ''libérateurs'' par les forces combiné de l'Union Shulu et du Royaume Malouk. La stratocratie utilise ses chars et sa supériorité en matière d'artillerie pour pilonner sauvagement les armées Massadistes et communistes. De bref combat s'engage entre Bareban et Maka'Nga au Nord de la Zone tampon, vite interrompue par la poussé de la Rébuplique Fédérative. Malgré tout, Gotojo réussi à doubler son territoire, même si une armée présidentielle se tourne contre lui et lui fait perdre un peu de son avance. Au Nord les Chevaliers de Longinus aider de l'Évêque Pretzeck et de ses Ulhans assaillent Reichberg et y tue le neuveu de Massadi durant les combats.
Dans le Ruhal Dal Sahara, l'intervention Tchoconalienne prouve être salutaire. Les quelques milliers de soldats de la république Arabe parviennent à repousser deux armées Barebandites avec le soutient du FIR et à s'installer dans la Passe de Souhk. Les armées califales commander personnellement par Mustafat Kaddar, numéro un du FIR, prennent sans presque de combat la ville d'El Bahrein prête à changer de maître après les frappes aériennes. Le territoire du FIR revient pratiquement à ce qu'il était quelques jours avant, avec seulement une large bande de désert garder par les Barebandii.
Nouveaux États, mort de l'unité
Les armées républicaine reculent rapidement sur Ayara, après qu'une formation de près de 500.000 combattant aient été détruite partiellement par les forces de Bareban. Celles-ci avance tellement rapidement qu'elles prenne pied dans la majeure partie du plateau d'Ayaraiya. Mais la solution semble sans issue, puisque si la capitale fédérale est sous attaque, la ville de Souhk elle même est menacé par l'extrême pointe présidentielle, commander par le dictateur en personne. Mais survint l'impensable. Une seule balle vient interrompre le conflit. Un tireur embusqué n'appartenant à aucun camp abat le Président Osoyo Massadi semant la panique dans les rangs fédéraux et l'exaltation dans les rangs de Bareban. Celui-ci rappel rapidement ses armées vers Souhk alors que la population dans tout le tyranat se soulève, jugeant que la domination du général n'a plus lieu d'être avec la nouvelle de la mort de la république qui se répand rapidement. Le même phénomène se produit dans les rangs de la république dont le territoire se morcelle rapidement. Sur les arrières, profitant de la retraite des Barebandii, les forces anciennement loyale de la république sécurise l'accès ouest à la région tandis que pretzeck et l'ordre tienne l'accès Est.
Gotojo exulte et pousse ses troupes en avant, alors que Maka'Nga retire les siennes et accorde la liberté politique aux populations de la zone tampon. Le territoire se découpe et se redessine avec une avancer soudaine du FIR et le retrait des autres factions. Même les Anarii cesse le combat contre Mackenbourg pour célébré la mort du dictateur. Borobawé se soulève contre la poigne de fer raciste de Bröm et massacre la faible garnison blanche pendant que le défenseur de la ségrégation s'enfuit poursuivit par les hommes de l'évêque Ugubanto. La guerre est fini pour un temps en Saâwaâaliya, mais les conflits ne font que débuter. Car de trop nombreux États se forment…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=772061entitpolitique.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_772061entitpolitique.png[/img][/url]
En blanc sont les territoires toujours en proie du chaos, sans autorité politique définie ou légitime.[/center]
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Dictator Down
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Les offensives multiples sur tout les fronts provoques un enlisement majeure du côté Massadiste. Le Front Massado-Barebandi est une vraie déchiqueteuse à viande par la simple multiplicité des opposants. L'agression Massadiste sur la zone tampon Shulu s'est répété par l'assaut de la cité d'Oro malgré les injonctions de l'oculariat. Les miliciens Massadistes réussirent à prendre la moitié de la ville avant que les bombardements ne les coupent de leur arrière. Plutôt que de se rendre, sachant que jamais les bombardiers ne toucheront la ville, ils se retranchent. Les armées communistes assaillant la zone tampon son repousser avec de lourde de pertes pour les ''libérateurs'' par les forces combiné de l'Union Shulu et du Royaume Malouk. La stratocratie utilise ses chars et sa supériorité en matière d'artillerie pour pilonner sauvagement les armées Massadistes et communistes. De bref combat s'engage entre Bareban et Maka'Nga au Nord de la Zone tampon, vite interrompue par la poussé de la Rébuplique Fédérative. Malgré tout, Gotojo réussi à doubler son territoire, même si une armée présidentielle se tourne contre lui et lui fait perdre un peu de son avance. Au Nord les Chevaliers de Longinus aider de l'Évêque Pretzeck et de ses Ulhans assaillent Reichberg et y tue le neuveu de Massadi durant les combats.
Dans le Ruhal Dal Sahara, l'intervention Tchoconalienne prouve être salutaire. Les quelques milliers de soldats de la république Arabe parviennent à repousser deux armées Barebandites avec le soutient du FIR et à s'installer dans la Passe de Souhk. Les armées califales commander personnellement par Mustafat Kaddar, numéro un du FIR, prennent sans presque de combat la ville d'El Bahrein prête à changer de maître après les frappes aériennes. Le territoire du FIR revient pratiquement à ce qu'il était quelques jours avant, avec seulement une large bande de désert garder par les Barebandii.
Nouveaux États, mort de l'unité
Les armées républicaine reculent rapidement sur Ayara, après qu'une formation de près de 500.000 combattant aient été détruite partiellement par les forces de Bareban. Celles-ci avance tellement rapidement qu'elles prenne pied dans la majeure partie du plateau d'Ayaraiya. Mais la solution semble sans issue, puisque si la capitale fédérale est sous attaque, la ville de Souhk elle même est menacé par l'extrême pointe présidentielle, commander par le dictateur en personne. Mais survint l'impensable. Une seule balle vient interrompre le conflit. Un tireur embusqué n'appartenant à aucun camp abat le Président Osoyo Massadi semant la panique dans les rangs fédéraux et l'exaltation dans les rangs de Bareban. Celui-ci rappel rapidement ses armées vers Souhk alors que la population dans tout le tyranat se soulève, jugeant que la domination du général n'a plus lieu d'être avec la nouvelle de la mort de la république qui se répand rapidement. Le même phénomène se produit dans les rangs de la république dont le territoire se morcelle rapidement. Sur les arrières, profitant de la retraite des Barebandii, les forces anciennement loyale de la république sécurise l'accès ouest à la région tandis que pretzeck et l'ordre tienne l'accès Est.
Gotojo exulte et pousse ses troupes en avant, alors que Maka'Nga retire les siennes et accorde la liberté politique aux populations de la zone tampon. Le territoire se découpe et se redessine avec une avancer soudaine du FIR et le retrait des autres factions. Même les Anarii cesse le combat contre Mackenbourg pour célébré la mort du dictateur. Borobawé se soulève contre la poigne de fer raciste de Bröm et massacre la faible garnison blanche pendant que le défenseur de la ségrégation s'enfuit poursuivit par les hommes de l'évêque Ugubanto. La guerre est fini pour un temps en Saâwaâaliya, mais les conflits ne font que débuter. Car de trop nombreux États se forment…
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En blanc sont les territoires toujours en proie du chaos, sans autorité politique définie ou légitime.[/center]
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