Page 6 sur 6

Posté : lun. août 11, 2014 10:04 am
par Arios
[quote]-Le Viertenstein participera au combat contre la Main Noire aux côtés de la Fiémance sur le théâtre de l'ancien Pelabssa.
-La capitale fiémançaise accueillera les corporations d'horlogers et de menuisiers du Viertenstein ainsi que les familles des artisans.
-L'Archevêché d'Opemont accorde au clergé du Viertenstein la gestion d'une église alémanique sur le territoire d'une de ses paroisses, là où la communauté du Viertenstein s'installera, probablement aux côtés des Woerthwillois déjà présents en nombre dans la capitale.
-L'Institut du Schlessien devient l'Institut du monde germanique, le lettré Frédéric Haessler en devient le directeur.
-Le Viertenstein ouvre l'apprentissage du Fiémançais à ses classes d'écoliers, en concurrence de l'anglais.
-L'apprentissage de l'Allemand dans les classes fiémançaises et chez les étudiants est supplanté par un apprentissage polyvalent des dialectes germaniques, avec une prépondérance de l'alémanique. Des professeurs du Viertenstein vienne épauler et remplacer les professeurs issus du Schlessien dans l'apprentissage des dialectes germaniques afin de placer l'alémanique en première position de ces langues.
-Le Viertenstein et la Fiémance collabore, au Viertenstein, dans un laboratoire au sujet de la recherche du nucléaire. La Fiémance émet régulièrement jusqu'à ce laboratoire les comptes rendus de ses recherches antérieures ou présentes sur des sujets connexes afin de faire avancer l'étude binationale en elle-même.[/quote]

Gaston Mauyon : Les accords dans l'éducation peut-être. Je vous retourne la question désormais.

Posté : lun. août 11, 2014 11:03 am
par Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]

« Il ne manquait en effet que le chapitre sur les éducations, excusez moi de l'erreur. »

Le Prince-Régent montra alors un brouillon de l'accord :


[quote][center]Accords d'Opemont[/center]

De la diplomatie
  • Le Royaume de Fiémance et la Principauté du Viertenstein procéderont à un échange d'ambassadeur.
    La Principauté du Viertenstein participera au combat contre la Main Noir au côté du Royaume de Fiémance sur le théâtre de l'ancien Pelabssa en mettant à disposition de l'état-major fiémancais trois troupes.
De la culture, de l'éducation et de la recherche
  • La capitale fiémançaise accueillera les corporations d'horlogers et de menuisiers du Viertenstein ainsi que les familles des artisans.
    L'Archevêché d'Opemont accorde au clergé du Viertenstein la gestion d'une église alémanique sur le territoire d'une de ses paroisses, là où la communauté du Viertenstein s'installera, probablement aux côtés des Woerthwillois déjà présents en nombre dans la capitale.
    L'Institut du Schlessien devient l'Institut du monde germanique, le lettré Frédéric Haessler en devient le directeur.
    Le Viertenstein ouvre l'apprentissage du Fiémançais à ses classes d'écoliers, en concurrence de l'anglais.
    L'apprentissage de l'Allemand dans les classes fiémançaises et chez les étudiants est supplanté par un apprentissage polyvalent des dialectes germaniques, avec une prépondérance de l'alémanique. Des professeurs du Viertenstein vienne épauler et remplacer les professeurs issus du Schlessien dans l'apprentissage des dialectes germaniques afin de placer l'alémanique en première position de ces langues.
    Le Viertenstein et la Fiémance collabore, au Viertenstein, dans un laboratoire au sujet de la recherche du nucléaire. La Fiémance émet régulièrement jusqu'à ce laboratoire les comptes rendus de ses recherches antérieures ou présentes sur des sujets connexes afin de faire avancer l'étude binationale en elle-même.
[/quote]


« Je me suis simplement permis de rajouter une clause d'échange d'ambassade, si cela vous convient. »

Posté : lun. août 11, 2014 11:45 am
par Arios
Gaston Mauyon : Cet accord résume parfaitement nos ententes sur les divers sujets.
Nous pouvons nous féliciter de renouer ainsi avec des relations en Alméra brillantes.
L'Occident est plus que jamais vivant.

Il paraphrasa et signa le document.

On se rendit dans une pièce où les journalistes attendaient. La pièce n'était pas pleine, mais certains auraient peut-être toujours des questions à poser, sans connaître véritablement la tenue des accords.
Toutes les clauses restaient publiques, à la différence de l'intervention au Pelabssa qui ne serait connue que plus tard, et des accords de recherches nucléaires.

Si aucun journaliste étranger n'avait de questions, la rencontre pouvait alors se terminer.