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Posté : mar. oct. 27, 2015 10:30 am
par Giorgios Kestandis
Début juin 2028
Le gouvernement de la FROPT affirme qu'il n’appellera pas ses immigrants dans la guerre de libération des Etats Unis du Thyroptis. Par contre le nombre d’immigrants est plafonné aux 1 250 individus chiffre atteint il y'a cela peu. Cette annonce est données à chaque nouvel immigrant et aux autorités Sébaldes par le biais de l'ambassade de la FROPT en Sébaldie. Les communautés de fédéraux du Thyroptis de par le monde ne seront appelés sous les drapeaux qu'en cas de force majeur d'attaque du sol national, ce qui n'est heureusement pas le cas.

L’ambassadeur précise dans une lettre annexée qu'en cas de faillite personnelle un billet d'avion retour leur sera offert jusque au pays. L’ambassade ne souhaite en aucun cas sur-protéger ou aider ses ressortissants mais souhaite tout de même leur proposer un échappatoire en cas de désastre ou échec.

Posté : jeu. nov. 12, 2015 4:14 pm
par Thunderoad
Et pendant ce temps , les hokkais ... Continuaient tranquillement leurs petites affaires .
Racheter, retaper, et louer à l'unité pour n'avoir qu'à encaisser les myriades de rentes payées par des milliers de sébaldes , qui parfois deviennent locataires d'hokkais sans même le savoir, tant ceux-ci jouent savamment sur la réglementation pour se cacher au plus possible ...

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Al hierdie dinge sal verwyder moet word. Die mure moet oorgeverf word. En kyk na hierdie dinge !
Jy kan sien vuil oral ! Ek wil dit mooi en skoon uitkom wanneer jy my dogter sal kom om te wees !
Verstaan ?

Tout cela devra être enlevé. Les murs doivent être repeints. Et regardez ces trucs !
Vous pouvez le voir, il y a de la saleté partout ! Je veux que ce soit agréable et propre pour lorsque ma fille va arriver ! Bien noté ?


Ja , Herr Kazukio . Maar ek dink dat dit sal 'n baie kos om die huurders ! Hulle is nie so ryk soos jy is !
Daar is waarskynlik die helfte van daardie mense wat nie in staat sal wees om te betaal !

Mais cela va coûter beaucoup aux locataires ! Ils ne sont pas aussi riche que vous êtes !
Il est probablement la moitié de ces gens qui ne seront pas en mesure de payer !


Ek het nie gee dit 'n hel van 'n kak ! Skop hulle buite op die sypaadjie, indien nodig !
J'en ai putain de rien à foutre ! Foutez les dehors , sur le trottoir si nécessaire !

Ja , Herr Kazukio . Wanneer jou dogter sal kom ?
Bien , Monsieur Kazukio . Quand est-ce que votre fille va arriver ?

In die einde van November, gewoonlik. Maar ek wil dit vir Oktober skoongemaak word.
A la fin du mois de Novembre , normalement , mais je veux que tout soit prêt pour Octobre .

Posté : sam. janv. 30, 2016 6:39 pm
par Gwenael
À 19h30, c'était le coup de feu à Ty Schenken. Meriadeg Plijus, le tenancier de la crêperie, restait derrière son comptoir à nettoyer des verres, observant ses serveurs s'affairer à prendre les commandes des clients. Contempler ce spectacle lui plaisait, lui qui était arrivé en Sébaldie cinq ans plus tôt, sans un sou, fuyant la répression du régime impérial nouvellement restauré en Schenkennie.
Il s'en rappelait comme si c'était hier. D'abord employé dans la crêperie de son oncle, Meriadeg avait vite appris les ficelles du métier et avait fini par ouvrir son propre restaurant. Réputée pour la qualité des mets servis, sa crêperie avait vite acquis une grande réputation au sein de Schenken Bihan, puis dans la capitale sébalde toute entière, acquérant ainsi le statut officieux de meilleure crêperie de la ville. Affichant complet tous les soirs, Meriadeg n'avait pas eu d'autre choix que d'engager du personnel afin de garantir la qualité du service. C'est ce pourquoi il pouvait à présent rester derrière le bar, à regarder les serveurs travailler, tandis que lui n'avait qu'à servir des verres de chouchen à ceux qui en commandaient, et à engager la conversation à l'occasion. Cela fidélisait la clientèle.

Ce soir-là, un homme, qu'il n'avait encore jamais vu, vint s'asseoir au comptoir. Supposant qu'il s'agissait d'un Sébalde, il vint à sa rencontre pour lui demander ce qu'il voulait boire. Il avait en effet appris avec l'expérience que les Sébaldes n'aimaient pas que l'on vienne les servir sans leur demander leur avis, contrairement aux Schenkenniens qui pensaient que c'était une perte de temps, préférant être servis directement en chouchen.

Meriadeg s'adressa donc au visiteur dans un Sébalde approximatif.


Meriadeg Plijus : Qu'est-ce que vous boire ?

"Je suis schenkennien moi aussi."

Meriadeg Plijus : Ah bon...

Meriadeg posa alors un verre sur la table et le remplit de chouchen avant de le tendre à son client.

Meriadeg Plijus : C'est bizarre, je ne t'ai encore jamais vu par ici.

"C'est normal, je viens d'arriver à Stranaberg aujourd'hui."

Meriadeg Plijus : Je vois, tu as de la famille à Schenken Bihan ?

"Non, mais c'est juste que c'est devenu invivable en Schenkennie. L'Empire nous ment sur tout et la répression est de plus en plus forte envers ceux qui osent dire la vérité."

Meriadeg Plijus : Je comprends. Moi, tu vois, je n'ai pas attendu pour m'en rendre compte, je suis parti tout de suite à la Restauration. Et visiblement, j'ai fait le bon choix. Je gagne beaucoup plus ici que tout ce que j'aurais pu espérer avoir en Schenkennie.

"Ouais, mais ce qui m'a surtout motivé à venir ici, c'est certaine rumeur que j'ai entendues à propos de la Sébaldie. Il y a des informations qui circulent en Schenkennie à propos de mouvements de résistance qui prendraient leurs racines ici, et qui projetteraient de renverser l'Empire et de restaurer la République."

Meriadeg Plijus : Oh, tu sais, je ne crois pas ce soit de simples rumeurs...

L'homme s'était penché vers le visage de Meriadeg.

"Tu es au courant de quelque chose ? Tu as des contacts parmi les Rebelles ?"

Meriadeg se pencha à son tour sur son interlocuteur.

Meriadeg Plijus : Disons que... ça n'est pas impossible.

L'homme afficha un large sourire, qu'il rompit presque aussitôt en regardant sa montre. Il avala cul-sec son verre de chouchen, jeta trois pièces sur le comptoir et bondit de son tabouret.

"Il faut que j'y aille. Mais je reviendrai demain et on en reparlera !"

Meriadeg Plijus : Ça marche !

Il quitta la crêperie en courant, rabattant son imperméable par-dessus sa tête afin de se protéger de la pluie.

Posté : lun. févr. 01, 2016 10:33 pm
par Gwenael
Il était vingt-trois heures. Tous les clients de Meriadeg Plijus avaient quitté la crêperie, schenkenniens comme sébaldes. Tous ses employés étaient déjà rentrés chez eux et lui et sa femme étaient les derniers se trouver dans la salle principale.

Meriadeg Plijus : Va te coucher, chérie. Je ferme les stores et je te rejoins.

Il attendit de ne plus entendre ses pas dans l'escalier pour se glisser derrière le bar et se servir un dernier verre de chouchen. Il but celui-ci d'un seul trait, mais sentit après cela que sa soif n'était toujours pas étanchée, c'est pourquoi il remplit à nouveau son verre avant de le vider aussi vite que le précédent.
"Ça ira pour ce soir." pensa-t-il avant de refermer la bouteille et de la remettre à sa place dans le placard.


[url=https://www.youtube.com/watch?v=VzMAwJ6OhI4]Ambiance[/url]
[center][img]http://i.istockimg.com/file_thumbview_approve/20167876/3/stock-photo-20167876-homme-avec-un-visage-cache.jpg[/img][/center]
Il se dirigea ensuite vers la vitrine et commença à fermer les stores, mais s'interrompit lorsqu'il vit un groupe de personnes approcher. Il leur ouvrit avant qu'ils n'aient le temps de frapper, afin que sa femme ne soit pas avertie par le bruit. Le visage qu'il vit sous la capuche de l'un d'entre eux ne lui était pas inconnu. Il s'agissait de l'homme qui était venu lui parler des Rebelles la veille.


"Aotroù Plijus ?"

Meriadeg Plijus : Oui, c'est bien moi.

En entendant la réponse du crêpier, l'homme sourit en se tournant vers ceux qui l'accompagnaient. Ils portaient tous des capuches noires pour se protéger de la forte pluie qui tombait, et la rue n'était que faiblement éclairée, c'est pourquoi des ombres noires cachaient leurs visages. Leur allure inquiétait Meriadeg.

Meriadeg Plijus : Il y a un problème ?

En entendant cette dernière phrase, l'homme qui se trouvait à la tête du groupe se retourna vers Meriadeg, avant de lui décrocher un violent coup de poing en plein visage.


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[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/661685otage.jpg[/img][/center]
Il se réveilla environ une heure plus tard, ligoté à une chaise, le visage recouvert par un morceau de tissu. Il releva légèrement la tête et entendit une voix familière.

"Ça y est, il est réveillé !"

Lorsqu'il enleva le sac qui recouvrait la tête de Meriadeg, ce dernier reconnut l'homme qui l'avait assommé. Sauf que cette fois-ci, son accoutrement était sensiblement différent de celui qu'il avait porté le jour où il était venu lui parler des Rebelles. Il était en effet vêtu d'un uniforme militaire noir et rouge, et autour de son bras était enroulé un brassard vert au centre duquel était dessiné un triskell. Meriadeg reconnaissait bien cet uniforme.

[center][img]https://egregores.files.wordpress.com/2010/03/hans-landa.jpg[/img][/center]
Colonel Ewenn Bourhis : Vous voyez, Aotroù Plijus. Je vous avais bien dit que nous nous reverrions.

Il ricana avant de congédier les autres hommes qui se trouvaient dans la pièce.

Colonel Ewenn Bourhis : Je peux vous dire qui je suis, maintenant : Colonel Ewenn Bourhis, [url=http://www.simpolitique.com/ministere-guerre-t10882.html#p259675]Lu an Impalaer[/url]. Je vous ai amené ici afin que nous continuions notre petite discussion. Vous savez, à propos des Rebelles...

Meriadeg Plijus : Je ne vous dirai rien, plutôt crever !

Colonel Ewenn Bourhis : Ne vous inquiétez pas pour cela, à viendra... au moment où vous me supplierez de mettre fin à vos souffrances.

Le Colonel Bourhis brandit deux branches en métal et les planta dans les épaules de Mériadeg, les faisant ainsi traverser le dossier de la chaise. Il attendit que son prisonnier ait arrêté de hurler avant de continuer.

Colonel Ewenn Bourhis : Ne faîtes pas l'enfant, ce n'est rien en comparaison de ce qui vous attend encore. C'est pourquoi je vous suggère de répondre à mes questions. Tout d'abord, je veux que vous me disiez de qui vous tirez directement vos ordres au sein de la Rébellion.

Meriadeg, encore tenaillé par la douleur, n'avait même pas écouté la question. Le Colonel Bourhis n'attendit pas plus de dix secondes avant de lui décrocher un coup de botte en plein visage. Meriadeg, qui avait perdu deux dents et dont le nez était brisé, n'avait même plus la force de crier.

Colonel Ewenn Bourhis : Il va bien falloir que tu te décides, Meriadeg. J'ai des idées plein la tête et beaucoup de temps. D'autant plus que nous nous trouvons dans un désengagé des banlieues de Stranaberg, donc tu auras beau crier, personne ne viendra. C'est entre toi et moi uniquement. Tu vas donc me donner les noms des chefs du réseau de Schenken Bihan.

Meriadeg cracha une une gorgée de sang par terre avant de répondre.

Meriadeg Plijus : Allez vous faire foutre !

Le Colonel Bourhis brancha deux pinces crocodiles aux branches métalliques qu'il avait préalablement planté dans les épaules de Meriadeg, les reliant ainsi à un petit boîtier qu'il tenait dans la main. Lorsqu'il pressa l'interrupteur qui se trouvait sur le boitier, le corps de Meriadeg se raidit, se mit à trembler, et ses cheveux se dressèrent sur son crâne.
Colonel Bourhis relâcha le bouton au bout d'une quinzaine de secondes.


Colonel Ewenn Bourhis : Ce qui est bien en Sébaldie, c'est qu'il y a de l'életricité.

La respiration de Meriadeg était haletante. Il se vomit dessus et manqua de s'évanouir.

Colonel Ewenn Bourhis : Alors, toujours pas convaincu ?

Meriadeg Plijus : Je suis convaincu d'une chose. Les Rebelles sont de plus nombreux à affluer à Stranaberg et ils sont partout dans Schenken Bihan. Vous n'arriverez jamais à défaire notre mouvement, le règne de l'Empereur touche déjà à sa fin !

Meriadeg n'eut pas le temps de poursuivre. Le Colonel Bourhis avait déjà sorti son sabre se son fourreau et avait tranché le haut de la tête du crêpier. Le morceau de crâne chuta au sol, de même qu'un morceau de cervelle, puis c'est le cadavre de Plijus tout entier qui s'écroula après que le Colonel Bourhis avait poussé la chaise du pied.
Deux autres soldats de la Lu an Impalaer accoururent dans la pièce.


"Vous l'avez déjà tué ? Mais il ne vous a rien révélé !"

Colonel Ewenn Bourhis : Il m'a dit tout ce que j'avais besoin de savoir...

Posté : mar. févr. 09, 2016 4:37 pm
par Sovana
Suite au Votoloco, une partie des professeurs avaient pu [url=http://www.simpolitique.com/post266940.html#p266940]gagner à titre personnel une forte somme d'argent[/url]. La majeure partie est donc allée dans l'agrandissement des [url=http://www.simpolitique.com/post258306.html#p258306]Pôles D'Innovations[/url] autours de l'École Politique Technocrate, en vue principalement d'agrandissements des locaux, mais aussi un soutient continu dans les filières de l'informatique, accueillant désormais 1000 nouveaux étudiants par an, dans une formation sur environ 3 ans, suivant l'avancée des élèves dans les projets proposés et leur "niveau général", conformément à la [url=http://www.simpolitique.com/post260564.html#p260564]pédagogie fédérale[/url] excluant les notes au profit de points et de levels en cas de réussite à une réalisation, tandis qu'en échec, si aucun point n'est attribué, l'élève à tout le loisir d'en refaire une semblable. Une grande nouveauté est toutefois apparue : cette formation dispose toutefois d'une sélection d'un mois hors des périodes de cours, très intensive, permettant de vérifier la capacité des élèves à apprendre et restituer rapidement, donner du meilleur d'eux même et surtout : collaborer, via des notations peer-to-peer et une incitation à dialoguer et rechercher des informations sur le net, en dehors des examens, qui seront donc les seuls de tout le cursus. Une sélection "rendue nécéssaire par la vocation que nous avons en Sébaldie, d'être un pôle d'avant-garde, et l'afflux de demandes au vue de nos pédagogies à la fois plus autodidactes et collaboratives, nous permettant d’accueillir de nombreuses personnes rejetés ou rejetant le système classique, puisque nous ne demandons ni diplômes pour les première année, ni age, ni paiements, en revanche nous suivant chacun de nos élèves avec attention, et avons mis à disposition de nombreux services universitaires d'orientation, psychologie, santé, et restauration, biologique depuis peu." Nous explique le porte-parole de l'équipe pédagogique et administrative en charge du site, précisant également que "Nous ne formons que rarement des ingénieurs. Des ingénieurs sont très polyvalents, alors que par exemple dans le cursus informatique, nous les élèves apprennent principalement de l'informatique, et non de physique ou de mathématique. Mais lors de leurs projets, par exemple s'ils se spécialisent dans la sécurité informatique, ils devront alors faire leurs propres maths, ou bien sur d'autres rencontrerons des notions du droit en entreprise, tandis qu'ils apprendrons à gérer par eux même des projets par la pratique, sans grands cours théoriques. Les élèves construisent eux même leurs cours, nous ne transmettons pas de connaissances en informatique, ni dans la plupart des cursus proposés."


Un campus multidisciplinaire, résolument tourné vers l'innovation, qu'elle soit de nature technique ou fondamentale, comme le démontre d'autres investissements visant à décloisonner certains cursus, notamment entre la biologique et l'informatique (permettant d'être bio-informaticien), ou bien encore les sciences cognitives et de nombreuses disciplines, en vue de former des étudiants plus ouverts à manipuler des concepts de plusieurs disciplines. Dans le même temps on a également pu voir de manière plus inattendue des ponts entre la [url=https://www.youtube.com/watch?v=zb98HSJVHWk]biologie, et l'histoire[/url]. "Les deux approches peuvent se compléter. L'historien voit l'histoire comme une suite d'évènements chainés, tandis que le biologiste de l'évolution va s’intéresse à l'écologie des population, aux relations entre les milieux, qu'ils soient naturels ou culturels. Si cette approche s’intéresse moins au fait politique par exemple, elle à l'avantage de s’intéresser aux pressions environnementales ou aux apports qu'on pu subir les populations aux cours du temps, venant ainsi enrichir la recherche.

De plus, une partie de l'argent gagné à également pu permettre de revitaliser la vie étudiante, et notamment associative, sur le site, via un développement d'activités extra-scolaires artistiques ou sportives, voir simplement ludiques, mais aussi de pouvoir organiser des conférences (très souvent ouvertes au public) et discussions autours de sujets divers et variés au sein de l'école. L'équipe pédagogique et administrative informe également avoir reçu des propositions diverses d'entreprises, mais préfère pour le moment conserver sa totale indépendance financière, bien que des stages et partenariats d'insertions soient en revanches prévus à différentes étapes de certains cursus, voir même avec des chercheurs intéressés concernant les filières les moins professionnalisantes.
Enfin, des sommes généreuses ont été accordés aux participants du Votoloco, selon les volontés et arrangements de chacun avec l'argent restant.


Conformément à la [url=http://www.simpolitique.com/post264579.html#p264579]directive sur les services de liaison diplomatique domiciliés[/url], plus couramment appelé Quartier Diplomatique, il est désormais à Stranaberg (capitale) une ambassade par pays membres de l'Espace Politique Fédéral, et de nombreux services annexes :
[Département Interface] Ambassades des pays-membres de l'Espace Politique Fédéral, Antenne Fédérale (bureau de l'Agence Interface)
[Département Administratif] Antenne du Fond pour le Développement et l'Innovation, École Politique Technocrate
[Département des Services] Musés des pays-membres, Service PHASE (Public Handicapé, Artiste, Sportif, Empathe)
Le service est constitué de chargé(e)s d’accompagnement spécifique qui, pour répondre au mieux aux besoins des personnels, ont vocation à travailler en réseau avec de nombreux services nationaux et internationaux. Ils font également appel aux services d’intervenants extérieurs (associations, spécialistes…)



En plus de nombreux services universitaires, les étudiants peuvent donc gratuitement visiter les musés des pays membres, et les Sébaldes également pour une somme modique, malgré des locaux imposants et des visites documentées. L'accent est également mis en avant sur la détection des Empathes [NdT : surdoué] (qui bien souvent peinent eux-mêmes à y croire) via des tests de QI à des prix défiants toute concurrence incluant un bilan avec le psychologue, et la proposition d'un suivit psychologique ou professionnel à moindre couts par la suite si les tests sont positifs, et des micro-campagnes d'information. Des suivit qui ne s'avèrent heureusement pas forcément nécessaires ou longs dans la mesure où, si l'Empathe est hypersensible, la violence fut-elle symbolique ou plus est présent dans toute société, et pour peu d'avoir vécu une enfance équilibrée entre autorité et affection, un certains nombre d'Empathes vivent sereinement.



Enfin, une campagne médiatique massive commence suite à l[url=http://www.simpolitique.com/post272261.html#p272261]'initiative populaire nationale N°21 / « Pour répondre aux besoins de la société, réformons l’enseignement des sciences humaines à l’université ! »[/url].
Largement financée par la Fédération Transnationale (mais relayée par des organisations locales), cette campagne s'arque sur des phrases d'accroches simples, ouvrant sur des explications plus détaillées, mais concises et claires.
On y retrouve plusieurs postures tel que par exemple celle d'une homme en costard "La sociologie ? Non, je ne veux pas de remise en question", comparant ensuite la sociologie à l'introspection individuelle, permettant de s'améliorer, progresser, mais aussi contrer certaines dominations. Le fameux "Expliquer c'est excuser, nous ne devons plus excuser les tremblements de terre, stop à la géologie !" arguant que l'explication permet de mieux combattre un phénomène en s'y attaquant à la source, et non aux conséquences. Ou bien encore le "L'éducation ne rapporte pas d'argent, stop aux formations pédagogiques des professeurs, oui au martinet !", insistant sur le fait que des recherches en sciences humaines peuvent également fournir des avantages et améliorations dans des domaines concrets pour l'économie, tel qu'une pédagogie plus adapté au cerveau humain, permettant d'en exploiter tout son potentiel de manière plaisante et naturelle pour l'élève, et donc d'encourager l'innovation économique, ou bien encore d'encourager des structures (organisation) sociales en entreprise favorisant l'innovation. Cette campagne, commanditée par des associations nationales (et professeurs/chercheurs en sciences humaines), conceptualisée par une entreprise de communication culturienne, est soutenue par des universitaires, voir quelques personnalités influentes. Elle se concrétise par quelques spots télévisés à des heures élevées d’audiences, mais aussi une prise importante sur le net, par une campagne sur les réseaux sociaux, le rapprochement avec des acteurs important du net lorsque cela est accepté, ou bien encore par exemple un [url=https://www.youtube.com/watch?v=R4wJb2O0dWw]plaidoyer pour les recherches inutiles[/url].

Posté : ven. mars 04, 2016 2:37 pm
par Margaery
Les immigrés du Perlian continuent leur mission dans le Zanskan avec dévouement et ferveur. Issus d'un courant religieux de la Foi Perliane considéré comme radical voire extrémiste même pour leur pays d'origine, leurs pratiques franchement prosélytes avec la population Sébalde ont causé un schisme avec leur ancienne hiérarchie au Perlian. Ils agissent désormais de manière indépendante et ne dépendent plus du tout de quelque autorité religieuse perliane. On pourrait penser que cette communauté est désorganisée, mais il n'en est rien. Devant assumer sa propre autonomie, une hiérarchie presque militaire s'est rapidement formée parmi les membres de ce culte. Un homme s'est démarqué des autres, Eugene, âgé de 28 ans. Colosse blond aux yeux bleus d'1m95 environ, sa physionomie et son charisme naturel ont fait de lui le leader idéal. Désormais, il arbore fièrement une couronne en feuille de chêne qui magnifie sa longue crinière blonde, et se fait appeler "Grand Gardien", titre religieux suprême de la Foi Perliane. Adorant officiellement Heol, Dieu du Soleil, de la Lumière et de la Vérité, le Grand Gardien Eugene est aussi un initié des mystères d'Herren, Dieu de l'Aube, du Crépuscule et du Désir masculin...

Ayant mis tous leurs moyens financiers au service de la cause lors de leur arrivée en Sébaldie, les immigrés ont ainsi pu acheter quelques petites parcelles de forêts ainsi que quelques champs. Sur ces propriétés, de petits sanctuaires se sont construits. Généralement, un sanctuaire consiste juste en un faible nombre de maisonnettes regroupées autour d'un petit temple de bois dédié à une divinité. Un sanctuaire un peu plus important que les autres s'est vu décerné par les membres du culte le titre de "Ville Sacrée de Sébaldie". C'est dans ce sanctuaire, nommé Settyn, qu'à été installé le siège de la communauté.

Mais à dire vrai, les membres de la communauté ne passent que peu de temps dans ces sanctuaires, n'y revenant que pour faire leur rapport, rapporter l'argent pour la cause et vénérer les Dieux. Allant toujours seuls, ils arpentent pieds nus les routes et chemins de campagne du Zanskan pour répandre la bonne parole et servir la Foi. Ils vivent des bienfaits de la nature, cueillent des fruits sauvages et chassent des lapins. Les Perlians sont respectueux de la propriété des Sébaldes et font attention à ne pas voler des produits agricoles dans les champs cultivés par quelqu'un. Sur leur passage, il leur arrive de construire des petits autels dédiés à la divinité habitant le bois ou le ruisseau voisin. Ces minuscules lieux de cultes improvisés fleurissent peu à peu dans le paysage du Zanskan. Tenant à être toujours présentables auprès de la population, ils se nettoient dans les rivières et cours d'eau de la contrée. Même s'ils sont discrets lors de leurs ablutions, il leur arrive parfois d'être surpris par des locaux. Ainsi, il peut survenir qu'une jeune paysanne tombe par hasard nez à nez avec un bel Adonis, étalon vigoureux dans la fleur de l'âge. A l'inverse, il est aussi arrivé qu'un petit berger voie une sirène dans le cours d'eau non loin de sa ferme. Les Perlians, pudiques et ne voulant pas être assimilés à des éléments incitant à la perversion dans une région très croyante, s'enfuient lorsqu'un événement de cet acabit survient. Toutefois, ce genre de rencontre reste très anecdotique, mais laisse des souvenirs indélébiles dans les esprits de la jeunesse du Zanskan.

Autre population particulièrement réceptive au charme des Perlians, les personnes âgées isolées, notamment de la gente féminine. Les Perlians savent se montrer charmants avec elles, et elles écoutent avec attention les préceptes de la Nature et des divinités de la Foi Perliane. Les membres de la communauté n'ont en rien l'impression d'abuser de leur fragilité, ils ne font que leur montrer un autre chemin...

La communauté religieuse se développe petit à petit. Les nouveau venus abandonnent leurs biens matériels au profit de la communauté. Toutes les richesses sont mises en commun pour mener à bien ce projet de purification de la contrée. La communauté propose un nouvel art de vivre, fondé sur l'harmonie avec la Nature et les cycles naturels et cosmiques. Les membres sont une immense famille, et tout n'est que partage et entraide. De plus, en ces jours d'été, de belles danses et fêtes nocturnes en hommages aux divinités sont organisées dans les bois du Zanskan. Une douce mélopée envoûtante habite alors les forêts, qui deviennent juste pour une nuit des lieux mystiques...

Posté : lun. mars 14, 2016 9:32 pm
par Gwenael
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/324005schenkenbihan.jpg[/img][/center]

Le 12 août 2029, alors que l'après-midi battait son plein, le soleil inondait les rues de Stranaberg de ses rayons. Touristes et riverains affluaient à Schenken Bihan afin de goûter aux fameuses spécialités culinaires venues d'un pays nord-jeekimois peu ouvert aux échanges internationaux.
À 15h16, un vieux fourgon se gara le long du trottoir, sans attirer l'attention des passants. Six hommes en sortirent, attendus par deux autres qui se tenaient debout sur le trottoir.


Colonel Ewenn Bourhis : Toutes les charges ont été placées, Capitaine ?

Capitaine Trelat : Oui, mon Colonel. Ça a été long, mais on a essayé d'aller le plus rapidement possible tout en restant discrets.

Colonel Ewenn Bourhis : Beau travail, messieurs. Comme vous allez pouvoir le constater, de notre côté nous avons pu collecter pas mal de matériel du auprès des trafiquants et des mafias locales.

Le Colonel Bourhis ouvrit la porte arrière du fourgon et souleva le coin de la bâche qui recouvrait le sol, laissant apparaître le bout du canon d'un pistolet-mitrailleur. Les multiples gonflements de la bâche laissait supposer qu'elle cachait tout un petit arsenal.

Capitaine Trelat : Vous avez réussi à collecter tout ça en moins de huit heures ?

Colonel Ewenn Bourhis : C'est à peu près ça. Mais il y en a quand même une partie qui vient de chez nous, en plus de quelques fabrications artisanales faites sur place.

Capitaine Trelat : Ah oui, je vois...

Le Capitaine Trelat, qui avait depuis peu quitté la Police Impériale pour rejoindre la Lu an Impalaer, ne savait pas vraiment de quoi on était en train de parler. Mais, étant supposé être un soldat d'élite, il préféra cacher son ignorance.

Colonel Ewenn Bourhis : Enfin bon, tout ça c'est pour les finitions. Normalement, c'est Digeneg et vous qui avez fait le plus gros du travail. Je peux vous dire qu'après ça, on ne risque plus d'entendre parler des Rebelles.

Le Colonel Bourhis sortit un boîtier de sa poche et posa le doigt dessus.

Colonel Ewenn Bourhis : Vous êtes prêts ? Trois, deux, un...


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Deux minutes plus tôt, le Lieutenant Van der Brick de la Police Nationale Sébalde entrait dans la crêperie Krampouezh Mad, accompagné de deux agents du Ministère de la Santé. Il s'adressa en sébalde à la femme située de l'autre côté du comptoir.

Lieutenant Van der Brick : Bonjour Madame, contrôle sanitaire. Veuillez nous indiquer où se trouve la cuisine, s'il vous plaît.

Une voix d'homme parlant schenkennien émana d'une pièce située plus à l'arrière.

"Chérie, qu'est-ce qu'il se passe ?"

"Contrôle sanitaire !"

"Gast ! Essaie de les retenir pendant que je nettoie le moisi !"

La tenancière se retourna vers l'officier de police sébalde avant de sortir un verre, qu'elle rangea immédiatement en voyant qu'une toile d'araignée s'était formée à l'intérieur. Elle le reposa et en prit en autre, puis s'adressa en sébalde au Lieutenant Van der Brick.

"Vous boirez bien un petit quelque chose avant ?"

Lieutenant Van der Brick : Désolé Madame, mais nous n'avons pas le temps pour...


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[url=http://www.youtube.com/watch?v=V6me8wZ0whg&list=PL0700168C58E71468&index=7]Musique[/url]

Le Colonel Bourhis pressa le détonateur et plusieurs explosions retentirent. Les vitrines des bars et des crêperies qui se trouvaient dans la rue éclatèrent, projetant des milliers de morceaux de verres sur la chaussée. Plusieurs automobilistes perdirent le contrôle de leurs véhicules et s'emboutirent dans des lampadaires ou dans les boutiques déjà embrasées, causant l'apparition de gigantesques flammes. Des individus en feu jaillissaient des bâtiments incendiés et couraient aléatoirement dans la rue, appelant au secours.

Colonel Ewenn Bourhis : C'est tout ce que vous avez pu poser ?

En entendant cette remarque, Digeneg se rappela qu'il avait oublié de fixer les détonateurs sur les charges.

Colonel Ewenn Bourhis : Peu importe après tout, ce sera plus amusant comme ça. Allez-y, servez-vous, messieurs !

Il souleva la bâche, laissant les soldats de la Lu an Impalaer se servir parmis les armes qui étaient stockées dans le fourgon. Lui-même attacha un pistolet-mitrailleur par-dessus son épaule et saisit un mégaphone.

Colonel Ewenn Bourhis : Amusez-vous bien, messieurs ! Digeneg, Trelat, vous venez avec moi. On a un VIP à aller chercher.


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Le Lieutenant Van der Brick se réveilla au milieu de morceaux de meubles brûlés. Une charge avait sauté dans la salle à manger de la crêperie, ce qui l'avait rendu inconscient quelques secondes. Lorsqu'il se releva, il put constater l'ampleur du désastre autour de lui. Une partie de la pièce était encore en flammes et des corps de clients morts ou agonisants jonchaient le sol. Voyant que les deux agents qui l'accompagnaient n'avaient pas survécu, il s'avança vers la rue afin de voir ce qu'il s'y passait.
Plusieurs hommes armés étaient en train de pénétrer dans les bâtiments. L'un d'entre eux parlait dans un mégaphone.


Colonel Ewenn Bourhis : POUR AVOIR TRAHI L'EMPEREUR, LES REBELLES SERONT CHÂTIÉS !

Le Lieutenant Van der Brick alluma son talkie-walkie et le brancha sur la fréquence des véhicules de patrouille de Stranaberg.

Lieutenant Van der Brick : Ici le Lieutenant Van der Brick, un attentat à lieu à Schenken Bihan. J'ai besoin de tous les renforts disponibles...

Il cessa de parler en voyant qu'un homme armé d'un lance-flamme s'approchait du bâtiment dans lequel il se trouvait, en longeant le trottoir et en arrosant toutes les boutiques qui se trouvaient sur son passage. Le Lieutenant Cariou courut du côté opposé à la rue afin de trouver un endroit où s'abriter. Il ouvrit une porte et trouva un escalier qui menait vers l'étage du dessus. Il monta les marches une à une, son arme de service à la main. Lorsqu'il parvint au premier étage, il tomba nez à nez avec homme armé d'un pistolet et le mit en joug, avant que celui-ci ne fasse de même. Ils restèrent quelques secondes dans cette position, se jaugeant du regard.

[center][img]http://www.expendablespremiere.com/uploads/4/2/6/4/4264382/3833290_orig.jpg[/img][/center]

Lieutenant Van der Brick : Police ! Posez votre arme sur le sol.

Maël Arzour : Je crois pas, non. Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, il y a une bande d'affreux dehors qui descendent tous ceux qui ont le malheur de croiser leur chemin, donc il vaudrait mieux pour moi que je la garde.

Van der Brick resta quelques instants sans bouger, ne sachant réellement ce qu'il convenait de faire dans cette situation. Au bout de quelques instants, l'homme qui se trouvait en face de lui tira dans sa direction. Dans un ultime réflexe protecteur, le policier sébalde mit son bras devant son visage afin de se protéger, tout en sachant que ça ne lui serait pas vraiment utile.
Cependant, au bout de quelques secondes, il n'était toujours pas mort. Il entendit quelque chose tomber derrière lui et se retourna pour voir ce que c'était. Un homme armé d'un pistolet-mitrailleur avait grimpé les escaliers sans qu'il ne l'entende, et son corps gisait à présent sur le sol.


Maël Arzour : Vous voyez, j'ai bien fait de la garder.
Il faut que j'aille chercher ma fille, je peux y aller ?


Lieutenant Van der Brick : Euh... je vous en prie.


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Le Colonel Ewenn Bourhis, le Capitaine Olierig Trelat et le Capitaine Leon Digeneg entrèrent dans la crêperie Ty Breizh. Aucune bombe n'avait explosé dans celle-ci et les clients apeurés s'étaient cachés sous les tables.

Colonel Ewenn Bourhis : Ne touchez pas à ceux-là, ça doit surtout être des Sébaldes.

Le Colonel Bourhis regarda un instant autour de lui avant de s'approcher du bar.

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Colonel Ewenn Bourhis : Madame Fallakr, je présume ? Je suis un ami de votre mari, mais il me semble que que nous n'avons toujours pas été présentés : Colonel Ewenn Bourhis. Je suppose que je ne me trompe pas en disant que vous connaissez un dénommé Erwann Pinvidik ? Si vous me dîtes où il se trouve, je vous promets de vous épargner vous, mais aussi tout les gens qui se trouvent dans cette pièce.

Madame Fallakr, en sanglots, hésita un instant avant de pointer son doigt vers le plafond.

Colonel Ewenn Bourhis : Je vous remercie.

Après l'avoir abattue, le Colonel Bourhis, suivi par Trelat et Digeneg, emprunta l'escalier qui menait à l'appartement des Fallakr. Il déboucha dans une petite mezzanine meublée par quelques fauteuils, une table basse et un piano. Face à lui se trouvaient trois portes fermées. Ignorant ce qu'il se trouvait derrière chacune d'elles, il fit signe aux deux sergents de se figer et tendit l'oreille. Digeneg et Trelat se demandaient comment il pouvait entendre quoi que ce soit, tellement le vacarme provoqué par les tirs et les cris venus de l'extérieur était assourdissant.
Cependant, au bout de quelques secondes, Bourhis pointa son index sur l'une des portes, toujours sans prononcer le moindre mot. Les trois hommes s'en approchèrent lentement, tout en tâchant de ne pas faire grincer le plancher.
Ils n'avaient à peine fait quelques pas que, déjà, Trelat avait glissé sur le tapis qui recouvrait le sol, avant de percuter le piano pour finalement s'écrouler derrière la table basse.


Colonel Ewenn Bourhis : Kaoc'h !

Bourhis, craignant que ses cibles ne parviennent à s'échapper, courut en direction de la porte, suivi par Digeneg. Il l'enfonça et déboucha dans ce qui ressemblait à un salle à manger. Sur la table étaient étalés des armes et des munitions, parmi lesquelles se servaient deux personnes que le Colonel Bourhis reconnut immédiatement. Il les mit immédiatement en joug, bientôt imité par Digeneg, tout en étant lui-même menacé par leurs armes.

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L'officier de la Lu an Impalaer esquissa un léger sourire avant de prendre la parole.

Colonel Ewenn Bourhis : Itron Arzour, Aotroù Pinvidik, je suis heureux de vous revoir.

Il se tut lorsqu'il sentit un objet froid au contact de sa tête.
Maël Arzour, arrivé par derrière, venait de coller son arme contre la tempe du Colonel Bourhis. Immédiatement, Digeneg se retourna et pointa son pistolet-mitrailleur sur Arzour. Les cinq protagonistes restèrent figés dans position pendant plusieurs secondes.


Maël Arzour : C'est plutôt gênant comme situation.

Colonel Ewenn Bourhis : Ne vous en faites pas, ça ne va pas durer très longtemps. Trelat !

Le Sergent Trelat, qui était resté allongé au sol pendant tout ce temps, se releva et tira en direction de Maël Arzour. Celui-ci commença à se retourner pour répliquer mais fut assommé par la crosse de l'arme de Digeneg. Alors qu'il s'était écroulé au sol, le Colonel Bourhis se retourna et l'acheva d'une balle dans la tête.

Enora Arzour : Non !

Enora Arzour tira dans l'encadrement de la porte et toucha le Colonel Bourhis à l'épaule. Celui-ci s'abrita derrière la cloison, couvert par les tirs de Digeneg et Trelat.
Dans la pièce voisine, Erwann et Enora s'étaient accroupis derrière la table.


Erwann Pinvidik : C'est fini pour lui, il faut qu'on s'en aille !

Colonel Ewenn Bourhis : Poursuivez-les ! Ils ne doivent pas s'échapper !

Les deux sergents commencèrent à courir, mais s'arrêtèrent lorsqu'ils entendirent le son d'une sirène. Le Colonel Bourhis, la main droite posée sur son épaule, s'approcha d'une fenêtre et vit plusieurs véhicules de police entrer dans la rue.

Colonel Ewenn Bourhis : Gast ! Comment se fait-il qu'ils soient déjà là ? Dépêchez-vous, on s'en va !

Les trois hommes descendirent l'escalier par lequel ils étaient montés et rejoignirent les autres soldats de la Lu an Impalaer qui se trouvaient dans la rue. Aux nombre de quatre, ils échangeaient des tirs nourris avec les policiers abrités derrière leurs voitures de fonction. Bien qu'en supériorité numérique, les fonctionnaires sébaldes peinaient à imposer leurs armes de service face aux armes de guerre des Schenkenniens.

Colonel Ewenn Bourhis : Est-ce que tout le monde est là ?

Soldat de la Lu an Impalaer : Non, il manque Postic.

Colonel Ewenn Bourhis : On ne doit laisser personne derrière. Tâchez de les retenir pendant que nous allons chercher Postic.

Alors que Bourhis, Trelat et Digeneg étaient partis à la recherche du soldat précédemment abattu par Maël Arzour, les hommes de la Lu an Impalaer installèrent une mitrailleuse lourde au milieu de la rue afin de parer à la progression des policiers sébades.

Lorsque le Colonel Bourhis revint dix minutes plus tard, le corps de Postic sur le dos, seuls deux de ses hommes étaient encore en train de se battre.


Colonel Ewenn Bourhis : Évacuez les morts et les blessés, on s'en va !

Alors que Trelat et Digeneg ramassaient les deux corps qui gisaient sur le sol, l'un des deux soldats encore en vie alla ouvrir une bouche d'égout qui se trouvait cinquante mètre plus loin. Avant de s'y engouffrer, une fois que Bourhis, Trelat et Digeneg avaient fait de même, il fit signe au dernier homme qui actionnait la mitrailleuse de le rejoindre. Celui-ci lança quelques grenades fumigènes devant lui avant de courir vers la bouche d'égout et de la reboucher après y avoir pénétré.

Posté : sam. mai 14, 2016 10:05 am
par Sovana
Sans surprise, l'École Politique Technocrate se politise


"La plus grande erreur du XXIém siècle en Almera est de croire que les maux viennent d'erreurs de raisonnements plutôt que d'erreurs de perception. La seconde plus grande erreur est de croire que l'on pouvait tirer quelque chose du heurt des idées et de la dialectique."

C'est sous cet adage tiré directement des ateliers de méthodologie réflexive de la pédagogie fédérale, que des salons politiques se sont formés au sein de l'École, en Sebaldie. On peut ainsi observer le Salon Démocrate, et le Salon Royaliste, lui même informellement divisé en deux dynasties. Pour autant, extrêmement informels, et même discrets, voir faussement secrets, rassemblent une part des élèves plutôt que de les rassembler.

"Le fait qu'il existe plusieurs salons, est une sorte de blague entre nous. Bien sur, chacun à ses sensibilités propres, ses affinités. Mais nous nous intéressons moins à défendre un point de vue qu'à en trouver un meilleur encore. Nous rassemblons les élèves qui s’intéressent au fait politique en tant que structure, nous nous posons des problématiques, micro, intermédiaires, ou macro. Nous nous demandons ce qui est fait, comment faire mieux, ce qui est possible, ce qui demande plus de préparation, ce qui est adapté, ce qui ne l'est pas. Nous essayons le moins possible de nous rapporter à des points de vue précis, et essayons d'en construire ensemble de neufs. Nous critiquons quelque chose que si nous avons trouver mieux. Ce n'est pas un exercice facile, et nous avons des outils précis pour cela, mais c'est très stimulant !"

Témoigne ainsi un des participants. Interrogé sur la composition des participants il réponds :
"Bien sur, beaucoup viennent de filières des sciences humaines. Mais d'autres aussi des filières plus techniques de l'école, comme des biologistes, des bio-informaticiens, des informaticiens, des cogniticiens, et aussi beaucoup d'entrepreneurs."



Les étudiants fêtent initiative des casseurs de pubs

La publicité, jugée trop souvent comme dégradante, et même encombrante, est peu appréciée sur le campus. Des concours et ateliers de détournement de publicités sont organisés, sur les affiches, ou sur des reproductions de celles-ci.


Deux étudiants Culturiens expérimentent la tutelle totale et consentie, des modalités légalement valables ?

Faille légale, ou décisions invalides ? Un et une étudiante ont tout deux signés une tutelle consentie... L'un avec l'autre.
"Bien sur, il a fallu ruser un peu, mais dans l'absolu il n'est pas indiqué qu'un tuteur ne peut être lui même sous tutelle, ni par qui. Cela serait une restriction à la liberté de ne pas être libre et au droit de propriété inhérent au texte, non ?" Demande ainsi le jeune homme. Sa petite amie continue :
"C'est un pur test des limites du texte. Nous n'avons pas fait cela dans de mauvaises intentions. Mais imaginez si cela est légalement valable : un couple peut, réciproquement, avoir droit de vie ou de mort sur l'autre s'il le trompe, par exemple ? C'est horrible. Bien sur, le fautif pourrait entre-temps annuler la tutelle, mais pas dans un flagrant délit. Et il est possible que nous ayons crées une bulle juridique totalement hermétique. Nous sommes l'un l'autre responsable des actes de l'autre. Mais nous ne pouvons être responsable de nos actes, donc encore moins de ceux de l'autre. Nous pouvons donc non seulement avoir droit de vie et de mort sur l'autre, mais si nous commettions des crimes, faudrait-il nous infliger une peine double, ou bien ne pourrions nous être jugés, et serions nous donc internés ? Et si nous ne sommes pas responsables de nos actes, et que personne ne l'est pour nous, que risqueraient des policiers à nous abattre plus froidement que des citoyens normaux si nous commettions des crimes, ou même des délits ? Il faut désormais vérifier si ce double pacte est valable, mais nous espérons que non. Bien que nous nous demandons aussi : qu'encours un tuteur, qui s'en prend au tutoré de son propre tutoré, si ce dernier de la chaîne est un bien-meuble, appartenant à un autre bien-meuble ?"


Un ex-étudiant fonde un site de mécénat participatif en faveur de la création culturelle

Parmi les nombreuses initiatives qui naissent, avec plus ou moins de succès, sur le campus, une faisait suite à la récente [url=http://www.simpolitique.com/post278758.html#p278758]actualité en faveur des majors[/url]. Celle-ci rencontre un vif succès, notamment auprès des créations internautes, dont vidéastes. Le site permet de donner une somme choisie à un des membres du site, durant un ou plusieurs mois. Une initiative qui, si elle n'est pas forcément la panacée, permet aux productions régulières d'améliorer leur qualité et d'y consacrer plus de temps.

Posté : sam. mai 14, 2016 6:27 pm
par Sovana
En route depuis la Culture !

La Culture est connue au sein de la Fédération pour ces deux faces. Les citoyens honnêtes et adhérant aux valeurs de la Culture, d'une partie. Ils travaillent souvent en tant que salariés-propriétaires dans des entreprises tertiaires, parfois salariés simples, ou dans le secteur associatif, quand ils ne travaillent pas pour Contact ou les Circonstances Spéciales s'ils ont la chance d'être la crème de la crème de cette société a-hiérarchique. Et puis dans l'ombre, le crime organisé. N'agissant pas au sein de la fédé toutefois, sinon celle-ci ferait pression sur Contact pour sensibiliser les citoyens au problème de plaque tournante du crime organisé, et ainsi encourager une pétition qui invoquera l'Assemblée Représentative pour statuer sur le sujet. Un havre de paix donc, pour toute sorte de mafias, services douteux, trafics en tout genre, et blanchiment d'argent, pourvu que l'on s'y prenne discrètement et dans la bonne forme.
Mais la Sébaldie devenait intéressante, d'un certain point de vue, et certaines mafias venaient s'y installés, loin des expérimentations juridiques bienveillantes. S'installer dans les trafics divers, les prêts désespérés, et les petits rackets. Quelqu'un dans une mauvaise situation ? Nous pouvons l'aider. Il nous doit désormais une dette ? Il n'a qu'a travailler pour nous, en échange de la vie sauve de ses proches. Seul contrat de travail : la tutelle consentie et totale. Bien entendu, cela est en bas de la chaîne de commandement, mais il en vas de même en la remontant, les sous-fifres étant les propriétés de leurs supérieurs, et ainsi de suite jusqu'aux boss locaux, gérant la filiale mafieuse au sein de la Sébaldie. Ceux-ci avaient même quelques commodités tel que des domestiques personnels sous le même contrat, voir esclaves sexuels.

Quoi de plus beau que le libre marché humain ?