21 décembre 2026
Les banques du Raksasa fortement exposées à la dette publique colossale du Wapong[/center]
- Après les récentes annonces de la Banque Nationale du Wapong sur l’ampleur de la dette publique du Wapong et de la nouvelle dévaluation du la Livre Wapongaise (£W), la plupart des banques centrales s’inquiètent des engagements des banques publiques et privées dans la dette wapongaise qui semble être hors de contrôle selon la plupart des analystes financiers de la place de Jiyuan mais aussi à Kanton, siège historique des principales institutions bancaires et financières du Raksasa. Selon un rapport confidentiel de la Kanton Kaneda Bank (KKB), la dette publique totale du Wapong avoisine les 500 milliards de dollars rak, soit 6,5 fois le PIB du pays. Ce même rapport, dont les grandes lignes ont été publiées dans la presse spécialisée, les banques du Raksasa seraient exposées à hauteur de 200 milliards de dollars rak, soit près de 40% de la dette publique du Wapong. Une somme considérable pour ces banques mais dont les actifs restent toutefois les plus élevés du monde (plus de 800 milliards de dollars rak de capitalisation boursière pour les banques publiques et privées du Raksasa).
Si l’option n’avait jamais été envisagée jusqu’à présent, le risque d’un défaut du Wapong prend de l’ampleur face à une situation budgétaire jugée catastrophique pour une économie qui n’a jamais su se réinventer en profondeur après la chute de son ancien premier partenaire économique et commercial, le Pelabssa. Malgré son appartenance au Pacte de Kanton, une zone géographique commune et des accords de libre-échange, le Wapong n’a jamais su convaincre le Raksasa de croire en lui autant que le Pelabssa l’a fait pendant des décennies, permettant ainsi au Wapong de devenir la locomotive de l’espace libéral. Malgré des intérêts communs et un pouvoir politique aux idées proches, les gouvernements wapongais et raksasans n’ont jamais poussé la coopération au-delà des acquis actuels. La situation budgétaire du Wapong devrait pousser le Raksasa à se mêler, enfin, aux affaires économiques de son proche voisin pour lui redonner un souffle que beaucoup attendent.
Si l’idée d’un abandon des créances des banques raksasannes sur la dette wapongaise n’est pas d’actualité selon le département du Trésor raksasan, l’hypothèse d’un allègement du fardeau des intérêts de la dette est une option envisageable sous certaines conditions. Le remboursement des intérêts de la dette est un fardeau pour l’économie wapongaise et beaucoup estiment qu’il serait préférable d’alléger le poids de la dette en annulant un certain pourcentage des intérêts de la dette pour relancer la machine wapongaise. Les analystes de la place de Jiyuan assurent que s’agissant des institutions bancaires raksasannes, celles-ci auraient les moyens d’assumer l’annulation des intérêts contre l’engagement d’un remboursement, à terme, du capital. Ils proposent également de prolonger la durée des remboursements dans l’optique de réduire le poids de la dette. Bank of Raksasa envisagerait de réunir ses principaux partenaires (Kaiyuan, Khaldidan, Mayong, Fédération), également détenteurs d’une part significative de la dette du Wapong, afin de définir une politique commune face à la crise de la dette wapongaise qui, en cas de défaut, aurait des répercussions économiques et politiques majeures à l’échelle planétaire. Le Wapong devra sans doute regagner la confiance de ses partenaires s’il veut sortir véritablement sortir de cette crise par la grande porte.