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Posté : mar. août 23, 2011 2:07 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/8/7/8/6a00d8341bfb1653e...0c-320wi-2c17269.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/2/5/6/6a00d8341bfb1653e...0c-320wi-2c1726a.jpg[/img][/url]
Cette exposition numancienne, qui nous fait voyager au cœur du corps humain, connaît un tel succès qu'elle va s'exporter dès l'année prochaine</center>
Loin des traditionnels musées d'art classique ou moderne, des édifices religieux ou des sites classés au patrimoine matériel de l'humanité, le Royaume Canoviste de Numancia propose depuis plus d'un an une exposition qui a déjà fait le tour des grandes villes du pays et propose des sujets plus médicaux. Il s'agit de la manifestation intitulée "El mundo humano" ("Le monde humain", en français) et qui présente un voyage spectaculaire dans l'anatomie de l'être humain. Si elle comporte une exposition permanente à Hispalis (Province d'Hispania), dans le cadre des locaux de la Fondation Banque du Numancia ("Fundación Banco de Numancia", en castillan), elle a beaucoup baroudé dans le pays et se rendra dès janvier prochain en République Fédérale du Quantar avant de faire le tour de l'Alméra, du Vicaskaran, du Jeekim et du Makara. Elle propose ainsi l'observation de centaines d'organes du corps humain avec des explications précises sur leur fonctionnement, accessibles au grand public, le tout sur des cadavres disséqués et momifiés. Un grand nombre de ces corps figés dans le temps sont montrés en train de pratiquer un sport, de monter à cheval, de danser, de prendre la pose pour une photographie...
Le plus intéressant dans cette exposition reste la comparaison explicitement faite entre les corps humains morts sains et ceux qui ont cessé de vivre avec une grave carence ou un dysfonctionnement visible. La conservation de ces corps réside dans une technique très particulière, nommée plastination, et tous viennent de volontaires numanciens ou logroñais qui, de leur vivant, ont signé un engagement pour le bien de la science et de l'instruction publique. Et cela fonctionne, puisque près de 15 millions de Numanciens et de touristes présents sur notre territoire ont visité l'exposition au cours de l'année 2015. Si vous êtes passionnés par le corps humain et que cette manifestation ne vous satisfait pas, vous pouvez toujours visiter la Chapelle des Os ("Capilla de los Huesos", en espagnol), située dans la ville d'Hospedal (Province de Parda). Lieu de culte à part entière, il attire l'attention plus que d'autres encore car il présente une décoration faite de véritables os humains : candélabres, ciboire, boucliers... Créée par les moines trappistes au XVIIe siècle, cette chapelle est une vanité grandeur nature mais aussi une reproduction symbolique du calvaire, lieu où Jésus a été crucifié. Le cimetière adjacent a rapidement connu un véritable succès, même si la chapelle n'est aujourd'hui plus utilisée pour le culte.
Dans le macabre toujours, l'une des plus grandes collections de cerveaux humains plongés dans le formol se situe à Júcar (Province de Península del Ponente). Au cœur du Musée de Neuropathologie, situé dans l'Institut National des Sciences Neurologiques, plus de 3 000 cerveaux complets ou partiels sont exposés sous les yeux des visiteurs médusés. Ces cerveaux, placés dans leur bocal, étaient atteints, du vivant de leur propriétaire, de maladies ou de dégénérescences particulières. La maladie d'Alzheimer, l'alcoolisme, la cysticercose, la maladie de Creutzfeld-Jakob, l'hydrocéphalie, la méningite et même quelques fœtus morts-né conservés dans le formol. Cette collection est si complète que c'est non seulement le grand public qui est intéressé, mais aussi les étudiants en médecine de l'Université des Califes de Júcar, des chercheurs, des chirurgiens... Ce sont aussi des images vues au microscope et des photographies d'affections diverses, avec description détaillée, qui se trouvent au cœur de l'Institut National des Sciences Neurologiques. Âmes sensibles s'abstenir !
Posté : mer. août 24, 2011 10:42 am
par Ramiro de Maeztu
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Ces résidences au bord de l'eau, à Empuriabrava, dans la banlieue chic d'Emerita Augusta (Province de Parda), font partie de la plus grand zone résidentielle de marina au monde</center>
La marina d'Empuriabrava, située dans cette localité de la banlieue chic d'Emerita Augusta (Province de Parda), est la plus grande zone résidentielle de ce type au monde, mais cette vaste région de canaux et de voies d'eau tombe sous le coup d'une nouvelle loi édictée par le Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes de Doña Trinidad Moratinos Narváez ainsi que par le Ministère de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie de Doña Carmen Vega Diego. Une législation qu'il a fallu remanier à plusieurs reprises avant de la présenter devant les Cortes, parlement central du Royaume Canoviste de Numancia, car il fallait l'adapter aux réalités des habitations présentes sur place. Ce texte, baptisé "Loi des Côtes" ("Ley de Costas", en castillan), doit notamment permettre de délimiter ce qui est de l'ordre du domaine public et de la propriété privée dans ce réseau de rias et de canaux auquel ont accès 5 000 villas de particuliers. Le mode de déplacement privilégié des propriétaires de ces résidences est en effet le bateau à moteur et tous ont une embarcation qui repose le long de ces canaux et est attachée à des amarres situées au cœur de leur jardin. Ce cas particulier, parmi plusieurs autres, a poussé la législature phalangiste à reconsidérer et à assouplir sa législation, malgré la forte opposition du Parti Marxiste Unifié de Doña Rosa Díez.
En jeu ? La préservation d'un cadre quasi paradisiaque et la désignation au sein de ces canaux d'une zone mixte, où l'État aurait un droit de regard permanent mais où les particuliers pourraient naviguer et réaliser des travaux d'aménagement. Les communistes numanciens estiment qu'il s'agit d'un "traitement de faveur supplémentaire pour les plus aisés", bien que cet assouplissement soit loin de concerner uniquement des zones fortunées du pays. Les négociations menées au cas par cas, lorsque la situation l'exigeait, ont dans tous les cas permis d'éviter des conflits importants, ont été validées par le syndicat vertical unique, la Phalange, et permettront ainsi la visite par les touristes de cet endroit unique au monde. La zone d'Empuriabrava avait été conçue dans les années 1960 comme une zone résidentielle agréable et sportive et une partie des propriétaires des villas de ce lotissement sont aujourd'hui des étrangers, notamment des Thorvaliens, des Schlessois, des Javaïtes et des Laaglandais. Le projet vit un âge d'or depuis le début des années 2000 avec de nombreuses restaurations et une amélioration globale de la qualité de vie dans des bâtiments qui étaient devenus vétustes dans les années 1990.
Ces résidences se sont multipliées avant le retour de la monarchie, en 1995, en l'absence de loi de régulation, et d'importants travaux ont dû être menés à bien jusqu'en 2003 pour mettre fin à l'anarchie qui s'était installée sur place. De graves désaccords étaient survenus à l'époque, notamment car les propriétaires des résidences d'Empuriabrava avaient acheté leur logement en toute légalité et ne comprenaient pas les changements législatifs les concernant. De tels désaccords ont été évités cette année avec les modifications apportées à la Loi des Côtes, qui considère que tout le littoral numancien appartient à l'État mais qu'il peut être exceptionnellement sous-loué ou modifié, toujours avec accord officiel de la législature en place. Dans la zone concernée, la bande obligatoire de six mètres entre une propriété privée et le réseau de canaux a été considérablement réduite, notamment car nombre de résidences se situent juste au bord de l'eau et se voyaient ainsi coupées en deux par cette bande obligatoire. Le rédacteur de la Loi des Côtes, Pedro Antonio Ríos (Parti Phalangiste), a simplement déclaré à la presse qu'une "interprétation différente de sa législation" avait été "réalisée pour le bien de la cohabitation dans notre pays". Le Maire d'Empuriabravas, Emilio Gómez Nadal (Parti Réactionnaire Royal), estime qu'il s'agit "d'une demi-mesure qui ne satisfait personne", mais il n'a eu d'autre choix que de valider une loi centrale.
Posté : jeu. août 25, 2011 12:39 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le toréro Raúl Velasco lors de la corrida de cette après-midi, aux Arènes des Califes de Nicolasol (Province de Península del Ponente), dans le cadre du Gala de Fin d'Année de la ville</center>
Les Numanciens aiment beaucoup la corrida et toutes les manifestations liées à l'art de la tauromachie et savent profiter de la saison annuelle, qui se déroule chaque année entre la fin avril et la fin septembre. Et lorsqu'une course de taureaux a exceptionnellement lieu en dehors de la saison officielle, pour une fête patronale ou un événement particulier du calendrier, ils sont aussi heureux de pouvoir admirer les prouesses de toréros et autres matadors. Mais, s'ils apprécient un beau spectacle de ce type, ils savent aussi se manifester quand ils estiment qu'une corrida a été un fiasco et que tant les taureaux que les toréadors ont été décevants. C'est ce qui s'est déroulé cette après-midi aux Arènes des Califes ("Plaza de Toros de los Califas", en castillan) de Nicolasol (Province de Península del Ponente), sous la présidence du Maire de la métropole, Doña Carmen Peñalver (Parti Régénérationniste). C'est dans le cadre du Gala de Fin d'Année, organisé par la municipalité en décembre, à l'approche du réveillon de Noël ("Nochebuena", en espagnol) et de la Saint-Sylvestre ("Nochevieja", en castillan), que se déroulait cette corrida si inintéressante que le grand quotidien national titrait sur la température qu'il faisait dans la région : "Una tarde calurosa" ("Une chaude après-midi", en français).
Ce sont d'abord les taureaux, pourtant loués aux propriétaires de l'élève de Miura, très réputé, qui n'ont guère convaincu le public par leur mollesse, leur indolence et leur manque de combativité. Mais c'est aussi le remplacement au pied levé du toréro Serafín Marín, finalement souffrant, par Raúl Velasco, jeune, inexpérimenté et mal assuré, qui en a déçu plus d'un, à juste titre. Si les Arènes des Califes étaient malgré tout bondées pour ce grand rendez-vous nicolopolien, un grand nombre de spectateurs devaient regretter leur billet, notamment parmi les plus fervents amateurs de corridas. Fort heureusement, pour le cinquième et dernier taureau de l'après-midi, le toréador de renom surnommé Rafaelillo (de son vrai nom Rafael Rubio Luján) a montré un peu de spectacle et d'habileté. Il faut dire qu'il était aidé par une bête plus agressive que ses prédécesseurs, si agressive d'ailleurs qu'elle l'a encorné à plus d'une reprise et semblait littéralement vouloir le dévorer. L'intensité du jeu de tauromachie démontrée par Rafaelillo a rattrapé à moitié les quatre prestations décevantes qui l'avait précédé et a notamment fait oublier les inutiles fioritures offertes par un Raúl Velasco qui, sans totalement démériter, n'a pas été à la hauteur des espérances du public.
Même Juan José Padilla, que l'on a connu bien inspiré, n'a fourni lors de la troisième prestation qu'un spectacle vulgaire et dénué d'intérêt. Il avait pourtant en charge le taureau le plus facile de l'après-midi, pas totalement inintéressant et plutôt maniable. Tout comme Raúl Velasco, il aurait pu être absent que cela n'aurait rien changé. On ne voudrait pas même voir leur prestation à la télévision tant elle a été en-dessous de tout. Espérons que la municipalité de Nicolasol ou la Présidence de la Province de Península del Ponente préparent une corrida plus convaincante pour le prochain Gala de Fin d'Année, d'autant plus que celles que l'on peut voir dans cette très belle métropole au cours de la saison officielle sont tout à fait exaltantes.
Posté : ven. août 26, 2011 11:33 am
par Ramiro de Maeztu
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C'est une petite révolution qu'offre au monde Manganesia, Conglomérat National aux Nanotechnologies, avec cette puce électronique d'un tout nouveau genre</center>
C'est Don Héctor Fuentes Gamarra, Directeur Général de Manganesia, Conglomérat National aux Nanotechnologies, qui l'a révélé ce matin lors d'une conférence de presse au siège de la société, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Après plusieurs années de recherche en la matière, son consortium présentait à la presse nationale et internationale une nouvelle puce informatique capable d'imiter le fonctionnement du cerveau humain. Concrètement, elle peut combiner les procédés électroniques classiques avec le traitement des données de type neuronal, ce qui a déjà une utilité concrète : réaliser plus d'opérations dans un laps de temps moindre et avec moins d'énergie qu'actuellement. Cette nouvelle génération de puces informatiques imite en effet le système de perception et les capacités cognitives du cerveau humain et peut ainsi décider, de façon dynamique et indépendante, avec les autres éléments d'un ordinateur ou d'un objet électronique. Le Directeur Général de la firme n'a même pas hésiter à parler de "puce neurosynaptique", identique dans son fonctionnement à des systèmes neurobiologiques comme le cerveau humain. C'est grâce à des algorithmes complexes et des circuits en silicium que ce petit bijou de technologie a été rendu possible.
Les premiers prototypes de cette puce, qui pourrait être commercialisée dès la moitié de l'année 2016 si ses tests sont concluants, ont été fabriqués il y a peu et sont actuellement en phase d'essayage. Lors de sa conférence de presse, Don Héctor Fuentes Gamarra s'est même mis à rêver : "Il se pourrait qu'à moyen terme nous parvinssions à créer des ordinateurs cognitifs capables, tout comme le cerveau de l'homme, de créer une véritable structure synaptique, d'apprendre de ses expériences, de créer des corrélations et des hypothèses !" Il faudra déjà encore mieux combiner les principes des nanosciences, des neurosciences et de la supercomputation. Si cette puce électronique prouve à elle seule qu'une telle combinaison est réalisable, même si l'objectif final est encore loin d'être atteint. A terme, Manganesia souhaiterait en effet créer un système informatique à même d'analyser l'information mais aussi de créer une ramification sensorielle complexe et de se reprogrammer de lui-même afin de s'adapter à son environnement. Plus concrètement et immédiatement, une telle puce permettra sans nul doute d'augmenter la rapidité et les économies d'énergie des ordinateurs et objets électroniques commercialisés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies.
Les applications de cette innovation sont multiples, d'autant plus que, peu à peu, les puces électroniques classiques, avec leur architecture traditionnelle, se montrent de plus en plus limitée dès lors qu'il s'agit d'augmenter la rapidité des microprocesseurs. Des types très différents de programmes ou logiciels pourraient bénéficier de cette amélioration : les supercalculateurs, les calculatrices de poche, les lecteurs MP3, les programmes d'apprentissage, les systèmes de commerce, les logiciels scientifiques, les applications gouvernementales... Il existe à l'heure actuelle deux prototypes disposant d'un peu plus de 250 "neurones" chacun et de plus de 250 000 synapses programmables. Pour le moment, les essais se sont contentés, avec succès, d'opérations simples : reconnaissance de formes et de patrons, navigation dans l'espace, vision artificielle, mémoire associative... Pour le Directeur Général de Manganesia, très rapidement, des conglomérats nationaux comme Aquas Fluvias, qui gère le traitement et l'approvisionnement en eau potable du pays, ou des organismes gouvernementaux, comme le Centre de Sismologie, Météorologie et Vulcanologie de Nicolasol, pourraient se servir de cette innovation.
Posté : dim. août 28, 2011 3:14 pm
par Ramiro de Maeztu
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Un exemple de physiogramme réalisé grâce à un appareil photographique d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>
Les professionnels de la photographie le savent depuis la sortie du dernier appareil photographique d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, baptisé Reflejo 5.0 et commercialisé il y a six mois. Mais le grand public, qui achète lui aussi les produits de la firme, le sait beaucoup moins : grâce à ces petits bijoux de technologie, les physiogrammes sont réalisables encore bien plus simplement. Mais qu'est-ce qu'un physiogramme exactement ? Il s'agit d'une photographie réalisée durant un temps d'exposition prolongé, sur un plan fixe, avec une source de lumière en mouvement. Il est indispensable pour ce faire de disposer d'un appareil doté de la technologie réflex, comme le Reflejo 5.0, qui permet d'atteindre de bons résultats dès dix secondes d'exposition. Il offre par ailleurs la possibilité de se passer de montre-bracelet ou d'horloge pour mesurer le temps écoulé grâce à la technologie inédite Cronómetro ("Chronomètre", en français, qui le mesure automatiquement. Dans tous les cas, une exposition supérieure à trente secondes est généralement recommandée par la notice rédigée par les experts d'Altavista car elle permet l'obtention de meilleurs résultats.
Il faut également disposer d'un point d'appui fixe pour réaliser un physiogramme et c'est pour cela que la firme vent en option des accessoires tels que des tripodes. L'utilisation d'un trépied permet en effet d'obtenir des plans parfaitement fixes. Il faut enfin se procurer une source de lumière mouvante, comme une lanterne ou une lampe, devant un arrière-fond obscur. Plus cette lumière sera intense, moins le temps d'exposition sera long. Il est toutefois conseillé de privilégier des couleurs froides (bleu, vert, violet) plutôt que des couleurs chaudes (rouge, orange, jaune), car le rendu sera moins bon dans ce deuxième cas. Dès lors, la marche à suivre n'est pas excessivement difficile. Il s'agit de poser notre appareil photographique sur le trépied, de préférence dans en intérieur, dans une pièce sombre, puis d'éteindre la lumière pour prendre le physiogramme. Travailler en extérieur reste possible, mais il faut mieux choisir le jour pour faire des repérages précis puis la nuit pour prendre la photographie, afin d'éviter tout risque de surexposition lumineuse. Le diaphragme doit être partielle fermé afin de mieux contrôler l'exposition à la lumière.
Puis vient le moment de lancer la fonction Cronómetro pour déterminer le temps d'exposition, et ce de façon automatique grâce au détecteur de lumière intégré au Reflejo 5.0. Vient alors le moment le plus créatif et imaginatif du physiogramme : tandis qu'une deuxième personne met en mouvement les sources de lumière, le photographe doit prendre des notes sur ce qui lui plaît et lui déplaît. Il est en effet rare que l'on réussisse en tant qu'amateur un physiogramme du premier coup et il est conseillé même par Altavista de s'y reprendre à plusieurs fois, surtout si l'on cherche à créer des motifs ou des mots particuliers. Il faut par ailleurs régler l'intensité lumineuse et la vitesse des sources de lumière afin d'obtenir le résultat souhaité. Les professionnels aiment "peindre" des édifices ou des monuments célèbres avec des temps d'exposition très longs (plus d'une demi-heure) et grâce à l'utilisation de néons, plus puissants que de simples ampoules ou diodes électroluminescentes. Il est également possible de suspendre la source lumineuse à un fil, sur le toit d'une maison, et de faire le physiogramme de ses mouvements. Il est enfin déconseillé de faire une photographie de ce type avec un appareil mobile, car le rendu est moins bon et le résultat donne généralement la nausée à ceux qui le regardent...
Posté : lun. août 29, 2011 10:39 am
par Ramiro de Maeztu
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Le Musée Ethnographique de Zerain ("Museo Etnográfico de Zerain", en castillan), situé dans cette petite ville de la Province de Jérez, utilise la structure en bois du bâtiment qui l'accueille comme décoration</center>
La Province de Jérez, située au Nord-Ouest du Royaume Canoviste de Numancia, était au XIXe siècle la région la plus industrialisée du pays, pour ne pas dire l'une des seuls : hauts fourneaux, fonderies, verreries, mines de charbon, centres de traitement de la houille... Si la zone a parfaitement réussi sa reconversion à la fin du XXe siècle, après la disparition de l'industrie minière dans la région, devenant même l'une des plus agréables à vivre dans le pays, il n'en reste pas moins que cette phase d'industrialisation a marqué une partie de ses paysages, avec de nombreuses métamorphoses positives comme négatives. Mais il existe des recoins de la Province de Jérez qui n'ont pas été caractérisés par cette industrialisation massive à partir de la découverte des veines houillères "jerezanas" (relatives à la Province de Jérez, en castillan). Ce sont ces régions, parfois méconnues tant des Numanciens que des étrangers, qui nous intéressent aujourd'hui par leur originalité et leurs traits distinctifs. Un petit tour d'horizon en notre compagnie pour vous donner envie de vous y rendre et de les découvrir...
La ville de Segura, qui avait en 1856 rejeté le tracé de ce qui était alors la plus grande ligne de chemin de fer du pays, ressemble par bien des aspects à la bourgade de Santillana del Mar, située dans la Province d'Astur et qui accueille sur son cadastre [url=http://www.simpolitique.com/post94112.html#94112]le site archéologique d'Altamira, classé au patrimoine matériel de l'humanité[/url]. Son centre historique offre une série de rues en damiers, construites à l'ancienne, qui nous ramènent immédiatement à sa fondation par le roi Alphonse X le Sage, en 1256. Sa Grand'Rue ("Calle Mayor", en espagnol) était jadis appelée Voie Royale ("Vía Real", en castillan) et était une importante rue commerçante au Moyen-Âge, avec son lot d'agitation et de circulation : cavaliers, âniers, charrues... Son office de tourisme se situe aujourd'hui dans un bâtiment chargé d'histoire, la Maison d'Almuniente, l'un des plus anciens édifices de la région. Bâti au XIIIe siècle, il a été maintes fois remanié jusqu'à son réaménagement total il y a cinq ans. Elle était devenue au Bas Moyen-Âge un "corral de comedias" ("cour de comédies", en français), endroit où étaient représentées les pièces de théâtre en vogue. Son premier étage abrite aujourd'hui un Centre d'Interprétation Médiévale, qui permet, grâce à des maquettes et de reconstitutions virtuelles, de comprendre à quoi ressemblait Segura il y a plusieurs siècles. Son deuxième étage abrite pour sa part un superbe retable dû à Miguel de Irazusta, avec 40 figures bibliques sculptées par Luis Salvador Carmona.
Non loin de cette charmante bourgade se trouve la ville de Zerain, dont l'office de tourisme se situe dans ce qui est également un bar et un restaurant. Vous pourrez y acheter l'une des spécialités culinaires de la ville, toujours confectionnée par les "zeraindarras" (habitants de Zerain, en espagnol) : la confiture aux mûres, cerises et pommes. La municipalité abrite le Palais Jáuregui, à l'architecture médiévale remarquable, mais également un temple avec son immense croix de cuivre que vous pouvez visiter tous les jours, sauf le dimanche (jour de culte où la foule qui s'y presse ne vous laisserait dans tous les cas pas l'occasion d'y entrer pour y faire du tourisme). Le Musée Ethnographique de Zerain s'est installé dans l'ancienne Maison Électorale, récupérant sa structure de bois comme une décoration typique. Vous aurez également l'occasion de découvrir l'ancienne ferme familiale des grands-parents de Francisco de Lucientes, le célèbre peintre né pour sa part dans la Province de Parda. Mais Zerain est surtout connue pour son ancienne prison, qui abrite un restaurant fermé le mercredi.
Posté : mar. août 30, 2011 1:29 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'avion connu au Numancia sous le nom de Pájaro amarillo (traduction littérale de l'anglais Yellow bird, soit Oiseau jaune en français), quelques heures après son atterrissage forcé sur une plage d'Oyambre (Province d'Astur)</center>
Il n'était pas prévu que le premier vol transatlantique à atterrir au Royaume Canoviste de Numancia le fît en toute urgence et fût shawiricois. C'est en effet le fruit du hasard si, le 14 juillet 1927, l'avion connu au Royaume Canoviste de Numancia sous le nom de Pájaro amarillo (traduction littérale de l'anglais Yellow bird, soit Oiseau jaune en français), fût contraint de se poser sur la plage d'Oyambre, charmante bourgade côtière de la Province d'Astur. A son bord, quatre passagers (dont un clandestin, peut-être le premier de l'histoire de l'aviation civile) et plus une goutte de kérosène dans le réservoir. Cet avion, en provenance de Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie), devait se rendre jusqu'à Chevinay (Grand Duché de Savoia), mais il traversait les cieux depuis plusieurs heures en sachant que le carburant embarqué au départ n'était pas suffisant et qu'il finirait par y avoir une grave avarie. L'atterrissage forcé au Numancia et le récit passionné de cette expédition par ses participants a contribué à la création de toute une légende autour du premier avion transatlantique à se poser dans notre pays.
Si cette anecdote est passée quasi inaperçue en Shawiricie, elle est restée largement vivace de l'autre côté de la mer, où un monument la commémore même dans le centre historique d'Oyambre. Mais, pour en récupérer la réalité et la vérité, un historien numancien spécialiste de l'aviation répondant au nom de Juan Molina vient d'achever le tournage d'un documentaire sobrement intitulé Pájaro amarillo. Que s'est-il réellement passé en ce 14 juillet 1927 ? Qu'ont dit les membres d'équipage sur leur aventure ? Et à qui ? Un travail de reconstitution minutieux réalisé par un homme né quelques années plus tard, en 1936, dans cette même ville d'Oyambre et à qui ses parents et grands-parents ont raconté cet incroyable fait qui a durablement marqué le pays et la région. Il a fallu, pour parvenir au but, interroger les derniers Numanciens encore vivants ayant assisté, de près ou de loin, à l'événement, comme Manuel Gómez, retraité âgé de quatre-vingt-seize ans qui vit depuis plusieurs décennies à Comillas (Province d'Hispania). Mais, si Juan Molina a pu réaliser un vieux rêve d'historien, c'est grâce à un autre passionné d'aviation.
Il s'agit d'un entrepreneur nommé Antonio Resines qui a apporté l'ensemble des capitaux nécessaires au tournage et à la production du film. "J'ai souvent été à Oyambre, notamment pour récupérer tous ce que les archives municipales contenaient sur ce sujet", nous expliquait récemment Juan Molina, "mais également aux archives provinciales de Filipina." Il se plaît à rappeler qu'au début du XXe siècle, la traversée de l'Océan Altevum en avion était encore un exploit qui, souvent, échouait, faisant naufrager corps et biens de nombreux équipages. Entre 1900 et 1927, près de cent hommes sont morts en tentant de réaliser ce tour de force. Mais les aventuriers et pilotes ont eu raison de continuer à repousser les limites de la technique de l'époque : même malgré eux et avec une panne, les participants du vol du Pájaro amarillo ont prouvé que c'était possible. Cette aventure avait été financée par l'un des quatre membres d'équipage, John Spyrew, un chef d'entreprise shawiricois lui aussi passionné par ce qui était un nouveau monde à conquérir, en 1927. Il avait engagé à l'époque le pilote de ce voyage, Andrew Garfield, et un ami d'enfance, George Callaghan. Leur traversée a toutefois dépassé toutes leurs espérances, puisqu'elle a aussi été une traversée dans le temps.
Posté : mer. août 31, 2011 3:28 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/c/7/f/36351056_1-2c615b8.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/4/c/e/36351056_1-2c615b9.jpg[/img][/url]
Une photographie en noir et blanc du jeune danseur de flamenco numancien Raúl Cantizano, prise hier soir, peu avant un concert mémorable dans sa ville natale</center>
C'est un spectacle didactique, qui plaira à la fois aux spécialistes du genre et aux néophytes les plus parfaits, car Raúl Cantizano s'était promis, en le montant et en le préparant, de créer une tournée accessible à tous, capable de faire comprendre même aux plus parfaits ignorants ce qu'est le flamenco, danse, chant et art séculaire [url=http://www.simpolitique.com/post121879.html#121879]classé au patrimoine immatériel de l'humanité[/url]. Né en 1986 à Nicolasol (Province de Península del Ponente), agglomération de presqu'un million d'habitants qui est en quelque sorte la patrie du flamenco, il a voulu démontrer avec ce spectacle tout ce qui est réalisable avec une guitare andalouse, une voix exceptionnelle et le caractère divers et varié du "cante jondo" ("genre majeur", selon l'expression française). La réponse à ce défi se trouve dans cette tournée, baptisé "Glosa flamenca" ("Glose flamenca", en français), où Raúl Cantizano s'est entouré de quelques grands noms du chant traditionnel numancien, comme Alicia Acuña et Niño de Elche. Cette tournée, qui se déroulera exclusivement de nuit et essentiellement dans des lieux ouverts, parcourra le Royaume Canoviste de Numancia en quarante-cinq dates à partir du 10 janvier 2016, avant de se diriger vers de nombreux autres pays almérans (Logroño, Hylè, Aoste, Quantar, Thorval, Schlessien, Laagland...), vicaskarans (Pelabssa, Shawiricie, Ranekika, Java...) ou makarans (Shmorod, Wapong, Raksasa...).
Mais sa première date avait lieu hier soir, jour des saints Innocents, en guise de prologue, dans les jardins luxuriants du Château Royal de Nicolasol ("Real Alcázar de Nicolasol", en castillan). Pleins à craquer, ils ont accueilli une démonstration du meilleur flamenco actuel en sept "blocs" thématiques différents avec pas moins de vingt-huit titres en tout et pour tout. C'est un peu un retour aux sources pour Raúl Cantizano qui, non content d'être né dans cette ville contrastée, symbole du passé chéri (quartier gitan, monuments arabes...) et du futur (la technopole de Nicolasol contient, entre autres, le siège social d'Altavista et celui de Manganesia), il y a grandi et y a obtenu un doctorat de beaux-arts à l'Université du Soleil Couchant. Il voulait d'abord être sculpteur mais c'est en entendant en 2008 un disque de flamenco, lors de vacances familiales à Morón de la Frontera (Province de Península del Ponente), qu'il a eu sa révélation. Sur ce disque, que de la maestria et du beau monde : Chano Lobato, Manuel de Paula, Juan del Gastor, Gaspar de Utrera... Il s'agissait de l'un des premiers disques où la guitare andalouse était remplacée, de façon expérimentale, par de la guitare électrique. Un choix qui, à l'époque, avait fait scandale et avait été taxé de "dégénérescence du flamenco", mais qui a finalement été salué comme un pari audacieux et réussi.
C'est la première tournée où Raúl Cantizano est en haut de l'affiche, puisqu'il plutôt l'habitude de travailler en tant que guitariste Ángeles Gabaldón ou pour Santiago Barbera. Il a notamment participé à la composition et à l'exécution des mélodies présentes sur le disque Santiago Barbera intitulé Bulos y Tanguerías (Bulos et Tanguerías, en français), et sorti en mars dernier. Chacun des sept blocs thématiques de son spectacle porte un titre particulier et fait montre d'une grande unité historique, géographique et stylistique : "Cantes básicos" ("Chants fondamentaux", en français), "Soleares", "Cantes de ida y vuelta" ("Chants d'aller-retour", en français), "Cantiñas", "Cantes derivados de canciones populares" ("Chants dérivés de chansons populaires", en français), "Tangos" et "Fandangos". Hier soir, après cette grande première, alors qu'il signait des autographes pour un public conquis, de nombreuses personnes, dont une bonne dose d'étrangers, lui ont dit que, grâce à lui, ils avaient découvert la richesse, l'âme et la diversité du flamenco. Et ce même si Raúl Cantizano aurait aimé intégrer davantage de genres dans son concert : il a dû éliminer, par souci matériel, plusieurs styles comme les "serranillas" ou les "polos". Mais son pari est réussi !
Posté : jeu. sept. 01, 2011 8:49 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/3/9/0/6a00d8341bfb1653e...0c-500wi-2c66f09.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/2/0/c/6a00d8341bfb1653e...0c-500wi-2c66f0a.jpg[/img][/url]
Une vue aérienne du quartier des affaires d'Hispalis, situé le long de l'Avenue de la Castillane</center>
Hispalis, capitale de la Province d'Hispania et du Royaume Canoviste de Numancia, joue de ce statut officiel et de son incroyable richesse à tous les niveaux (économique, démographique, culturelle, touristique...) pour accueillir le tournage d'une grande partie des longs métrages et surtout de la quasi totalité des séries télévisées aujourd'hui réalisée dans notre pays. Elle accueille des habitants venus de l'ensemble de notre nation ainsi qu'un certain nombre d'étrangers, venus pour l'essentiel des pays de la Sainte Alliance. L'on y retrouve de nombreux styles architecturaux, l'on peut y parcourir des quartiers très différents (depuis la très chic zone de Salamanca jusqu'à des ensembles plus populaires comme Puente de Vallecas). Mais c'est aussi dans la banlieue hispalienne, très étendue et qui apporte une bonne part de ses habitants à l'agglomération, que s'offrent d'importants espaces de tournage et des paysages souvent sublimes. Pourtant, pour un grand nombre de séries tournées à Hispalis, le spectateurs a beaucoup de mal à se rendre compte que l'arrière-fond des aventures de ses héros préférés est la capitale. Mais rien à faire : en matière de feuilletons à succès, tous les chemins mènent à Hispalis, que ce soit à notre époque, dans le passé ou même dans le futur.
C'est le cas, par exemple, de la série Águila Roja (Aigle Rouge, en français), qui se déroule en 1705, quelques années après l'ascension au pouvoir du Roi Felipe Ier. Le Royaume de Numancia se centralise à marche forcée, étend son empire colonial, s'enrichit, devient la première puissance mondiale... mais Hispalis ne compte à l'époque "que" 150 000 âmes. La plupart des scènes de cette série ont été tournées dans des studios certes situés dans la capitale, mais qui reproduisent un passé plus fantasmé que réel. Les anachronismes, plus ou moins évidents, sont d'ailleurs nombreux, même s'ils ne comptent pas réellement : plus que l'arrière-fond et l'époque, ce sont surtout les tribulations des protagonistes qui importent et captivent. La République Autoritaire (1985-1995) est l'époque de déroulement d'une autre série populaire intitulée Amar en tiempos revueltos (Aimer en des temps troublés, en français). C'est un Hispalis légèrement plus moderne (1995-1998) qui est présenté avec Cuéntame cómo pasó (Raconte-moi comment ça s'est passé, en français), qui évoque le destin et les aventures d'une famille et de son proche voisinage dans la capitale durant les premières années de la monarchie canoviste.
Dans Farmacia de guardia (Pharmacie de garde, en français), l'officine où se déroule l'action de la série est directement inspirée d'une pharmacie située sur l'une des principales artères d'Hispalis, l'Avenue d'Alcalá, même si la rue représentée dans le feuilleton n'a rien à voir avec ce large boulevard de plusieurs kilomètres de longueur. Plusieurs des épisodes de cette série ont été tournés dans des studios situés dans la vaste foire des expositions de la capitale, situé au Campo de las Naciones. Quant à l'Hôpital Central souvent décrit, il est une imitation pure et simple de l'Hôpital Quirón, l'un des principaux de la mégapole. Les séries policières numanciennes, très en vogue dans le pays et à l'étranger, ne sont pas en reste. Avec Policías en el corazón de la calle (Des policiers au cœur de la rue, en français), l'on découvre les aventures trépidantes et rocambolesques : lutte contre le crime, le trafic de drogue... Dans El Comisario (Le Commissaire, en français), Gerardo Castilla travaille avec ses adjoints dans le quartier de San Fernando. Les différentes zones de la ville sont d'ailleurs bien représentées dans les séries numanciennes. Dans Siete vidas (Sept vies, en français), le quartier imaginaire d'Esperanza Norte est largement inspiré des zones résidentielles de Carabanchel et Usera. Dans No hay paraíso (Il n'y a pas de paradis, en français), de nombreux monuments emblématiques d'Hispalis sont représentés : le Temple de Debod (reproduction d'un temple de style égyptien ou babylonien), l'Avenue Impériale, le quartier d'Alto de Extremadura...
Posté : ven. sept. 02, 2011 3:32 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/1/2/1/20110830elpepucul_5-2c7147f.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/4/2/9/20110830elpepucul_5-2c71480.jpg[/img][/url]
Petit à petit, les brasseries artisanales se répandent au Royaume Canoviste de Numancia alors que la bière n'était pas forcément l'alcool-phare du pays</center>
Elles peuvent être blondes, brunes, ambrées, fruitées, aromatisées, venir de la République Fédérale du Quantar, des États-Unis de Pelabssa ou même du Royaume Canoviste de Numancia : les bières artisanales, brassées sur le territoire national, se répandent peu à peu dans notre pays alors que la "cerveza" (traduction castillane du mot "bière") est encore loin d'être la boisson alcoolisée nationale. Les Numanciens lui préfèrent généralement le vin hispanique, le sherry, le porto ou même le kir. Mais, sur les cinq à six dernières années, l'expansion de la bière a permis l'apparition d'une multitude de petits brasseurs qui proposent des saveurs nouvelles pour des palais peu habitués, de nouvelles sensations pour des curieux ou des amateurs. Cette révolution dans les habitudes des sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V est telle que, selon un sondage réalisé dernièrement par l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en espagnol), 82% des Numanciens considèrent que l'une des meilleures occupations pour leurs vacances estivales est la consommation d'un verre de bière sur la terrasse d'un café, au soleil. La Fondation des Brasseurs du Numancia ("Fundación de Cerveceros de Numancia", en castillan) l'a parfaitement compris.
Mais ses membres veulent en finir avec le cliché selon lequel la bière n'est qu'une boisson rafraîchissante. Jesús Castro González, brasseur dans le quartier de Gracia, à Emerita Augusta (Province de Parda), nous expliquait récemment : "La bière est un alcool plus délicat que d'autres boissons, il faut jouer subtilement sur les arômes, les parfums..." Preuve de l'expansion des brasseries dans le pays : il a quitté son ancien travail (il était électricien) pour apprendre à devenir brasseur et régaler les amateurs de bière. Sa distillerie, visible depuis la rue, prépare à l'heure actuelle des bières légères aromatisées au thé, à la rose et même avec un petit arrière-goût de tartine grillée. "Il faut réussir à "éduquer" les palais", ajoutait-il, "car, au Numancia, il existe certes depuis longtemps quelques marques de bières, comme Cruzcampo ou Mahou, mais elles sont relativement peu variées." C'est pourquoi Jesús Castro González se montre très pédagogique avec ses clients et leur propose même une carte leur conseillant diverses bières selon le plat consommé, un peu comme un sommelier pourrait conseiller les clients d'un restaurant pour leur vin.
La fabrication et la conservation de la bière artisanale n'ont rien à voir avec les procédés utilisés pour sa confection industrielle : la pasteurisation, par exemple, n'est jamais réalisée dans les brasseries familiales. Il faut alors être très attentif à l'atmosphère dans laquelle est conservé le breuvage : la bière artisanale supporte mal les voyages, les la chaleur, la lumière ou un trop long stockage. L'autre inconvénient d'une brasserie artisanale est qu'elle peut rarement s'exporter au-delà de sa métropole ou de sa province d'origine, mais la pièce a une autre face : cela conditionne une relation de proximité, voire d'intimité avec le client. Ce dernier est ainsi fidélisé par le brasseur. Enrique Rodríguez, de son côté, a fondé une brasserie artisanale à Hispalis (Province d'Hispania) et a dû un temps conserver son ancien emploi en plus de son activité dans la production d'alcool. Ce n'est que depuis trois mois que son activité est véritable rentable. A raison de 1 300 litres de bière élaborés par semaine, il n'a pas encore atteint son objectif mais devrait doubler sa production d'ici à un an. "De toute façon", nous faisait-il justement remarquer, "même les grandes marques ont commencé comme moi !" Avec un associé, il s'occupe du brassage tandis que son épouse et une amie s'occupent de l'embouteillage et de la promotion du produit. Une aventure qui ne fait que commencer...