Posté : sam. sept. 10, 2011 2:39 pm
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la publication du nouveau volume des aventures du capitaine Alatriste - Acerca del estreno del nuevo volumen de las aventuras del capitán Alatriste</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/a/b/a/principal-arturo-...e_grande-2cb1991.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/1/9/9/principal-arturo-...e_grande-2cb1992.jpg[/img][/url]
C'est le septième tome des tribulations de ce célèbre soldat de l'armée numancienne de Felipe Ier que nous livre le romancier Arturo Pérez-Reverte, académicien et Prix Vonk de Littérature 2015</center>
Il y deux ans, le romancier numancien Arturo Pérez-Reverte, né en 1951 à Júcar (Province de Península del Ponente), confiait à la rédaction de La Concordia que le capitaine Alatriste, son plus célèbre héros, un protagoniste froid, sombre et désenchanté, pourrait avoir deux devises : "Lorsque l'on offre à boire à un soldat, ce que l'on va le duper ou qu'on l'a déjà dupé" et "J'ai vu comme j'ai pu et comme mon temps a voulu que je vive". Ce sont justement deux des phrases qui figurent dans le septième volume des aventures de ce soldat du "tercio", l'infanterie numancienne mise en place au début du règne de Felipe Ier (1701-1748) pour assurer la suprématie du Royaume de Numancia et faire de nouvelles conquêtes en Alméra, au Makara, au Jeekim ou dans le Nouveau-Monde. Ce septième tome est intitulé El Puente de los asesinos (Le Pont des assassins, en français) et vient compléter une saga qui a déjà été vendue à plus de six millions d'exemplaires rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia. Le dernier tome de cette série historique et littéraire, publié en 2013, s'intitulait Corsarios del Levante (Corsaires du Levant, en français) et nous plongeait dans l'univers trouble dans comptoirs commerciaux numanciens au Raksasa.
Entre temps, il avait publié deux romans sans aucun rapport avec le célèbre capitaine Alatrista, Un día de ira (Un jour de colère, en français), qui n'a pas rencontré le succès escompté, et El Asedio (Le Siège, en français), qui relate l'encerclement de la ville de Nicolasol (Province de Península del Ponente) sous le règne de Felipe IV, alors que les bourgeois s'y sont soulevés contre la noblesse. Le roman El Puente de los asesinos nous permet de découvrir la suite des tribulations du célèbre capitaine d'infanterie et de son fidèle compagnon d'armes, Íñigo Balboa, et sera publié le 5 février prochain aux éditions Alfaguara. L'action s'en déroulera cette fois-ci dans un Tripi trouble, dans la ville de Palermitana et ses mille canaux, où les intrigues et conspirations vont bon train et où les Numanciens sont considérés comme les descendants des occupants illégitimes qui avaient investi le pays méditerranéen sous le règne des Rois Catholiques. "Tout le monde peut se reconnaître dans les personnages, les péripéties et l'atmosphère de cette saga", ajoutait à l'époque Arturo Pérez-Reverte, et je crois que c'est ce qui fait sa force. Nous l'interviewions alors dans lieu très "alatristiano" (néologisme espagnol formé suite au succès de ces romans), le Quartier des Lettres d'Hispalis ("Barrio de las Letras de Hispalis", en espagnol), dans la Province d'Hispania. Y cohabitent en effet des ouvrages et portraits d'auteurs de l'époque comme Saavedra, Góngora, Quevedo ou Lope de Vega.
Avant El Puente del asesino et Corsarios del Levante, cinq autre volumes des aventures du capitaine Alatriste avaient vu le jour : El Capitán Alatriste, qui se déroulait exclusivement au Numancia; Limpieza de sangre, qui se déroulait à la Cour d'Hispalis et à celle de Wilhelmstadt; El Sol de Haasquenburgo (Le Soleil d'Haaskenberg, en français), qui se déroulait au Laagland; El Oro del rey (L'Or du roi, en français), qui se déroulait au Numancia, au Ranekika et en Esmark; et El caballero del jubón verde (Le Chevalier au pourpoint vert, en français), qui se déroulait au Numancia et au Thorval. Au fur et à mesure des récits, la narration, à la charge non pas du rôle-titre mais de son compagnon, Íñigo Balboa, se fait de plus en plus noire, désenchantée et cynique : c'est un peu le soleil du Numancia qui se couche avec le décès de Felipe Ier et l'incompétence ou la vie trop brève des rois suivants. "J'ai connu dans ma vie de nombreux Alatristes", concluait-il, "qui auraient pu être de meilleures personnes si elle n'étaient pas nées, par exemple, dans une époque aussi sombre que la République autoritaire."
A propos de la publication du nouveau volume des aventures du capitaine Alatriste - Acerca del estreno del nuevo volumen de las aventuras del capitán Alatriste</center>
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C'est le septième tome des tribulations de ce célèbre soldat de l'armée numancienne de Felipe Ier que nous livre le romancier Arturo Pérez-Reverte, académicien et Prix Vonk de Littérature 2015</center>
Il y deux ans, le romancier numancien Arturo Pérez-Reverte, né en 1951 à Júcar (Province de Península del Ponente), confiait à la rédaction de La Concordia que le capitaine Alatriste, son plus célèbre héros, un protagoniste froid, sombre et désenchanté, pourrait avoir deux devises : "Lorsque l'on offre à boire à un soldat, ce que l'on va le duper ou qu'on l'a déjà dupé" et "J'ai vu comme j'ai pu et comme mon temps a voulu que je vive". Ce sont justement deux des phrases qui figurent dans le septième volume des aventures de ce soldat du "tercio", l'infanterie numancienne mise en place au début du règne de Felipe Ier (1701-1748) pour assurer la suprématie du Royaume de Numancia et faire de nouvelles conquêtes en Alméra, au Makara, au Jeekim ou dans le Nouveau-Monde. Ce septième tome est intitulé El Puente de los asesinos (Le Pont des assassins, en français) et vient compléter une saga qui a déjà été vendue à plus de six millions d'exemplaires rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia. Le dernier tome de cette série historique et littéraire, publié en 2013, s'intitulait Corsarios del Levante (Corsaires du Levant, en français) et nous plongeait dans l'univers trouble dans comptoirs commerciaux numanciens au Raksasa.
Entre temps, il avait publié deux romans sans aucun rapport avec le célèbre capitaine Alatrista, Un día de ira (Un jour de colère, en français), qui n'a pas rencontré le succès escompté, et El Asedio (Le Siège, en français), qui relate l'encerclement de la ville de Nicolasol (Province de Península del Ponente) sous le règne de Felipe IV, alors que les bourgeois s'y sont soulevés contre la noblesse. Le roman El Puente de los asesinos nous permet de découvrir la suite des tribulations du célèbre capitaine d'infanterie et de son fidèle compagnon d'armes, Íñigo Balboa, et sera publié le 5 février prochain aux éditions Alfaguara. L'action s'en déroulera cette fois-ci dans un Tripi trouble, dans la ville de Palermitana et ses mille canaux, où les intrigues et conspirations vont bon train et où les Numanciens sont considérés comme les descendants des occupants illégitimes qui avaient investi le pays méditerranéen sous le règne des Rois Catholiques. "Tout le monde peut se reconnaître dans les personnages, les péripéties et l'atmosphère de cette saga", ajoutait à l'époque Arturo Pérez-Reverte, et je crois que c'est ce qui fait sa force. Nous l'interviewions alors dans lieu très "alatristiano" (néologisme espagnol formé suite au succès de ces romans), le Quartier des Lettres d'Hispalis ("Barrio de las Letras de Hispalis", en espagnol), dans la Province d'Hispania. Y cohabitent en effet des ouvrages et portraits d'auteurs de l'époque comme Saavedra, Góngora, Quevedo ou Lope de Vega.
Avant El Puente del asesino et Corsarios del Levante, cinq autre volumes des aventures du capitaine Alatriste avaient vu le jour : El Capitán Alatriste, qui se déroulait exclusivement au Numancia; Limpieza de sangre, qui se déroulait à la Cour d'Hispalis et à celle de Wilhelmstadt; El Sol de Haasquenburgo (Le Soleil d'Haaskenberg, en français), qui se déroulait au Laagland; El Oro del rey (L'Or du roi, en français), qui se déroulait au Numancia, au Ranekika et en Esmark; et El caballero del jubón verde (Le Chevalier au pourpoint vert, en français), qui se déroulait au Numancia et au Thorval. Au fur et à mesure des récits, la narration, à la charge non pas du rôle-titre mais de son compagnon, Íñigo Balboa, se fait de plus en plus noire, désenchantée et cynique : c'est un peu le soleil du Numancia qui se couche avec le décès de Felipe Ier et l'incompétence ou la vie trop brève des rois suivants. "J'ai connu dans ma vie de nombreux Alatristes", concluait-il, "qui auraient pu être de meilleures personnes si elle n'étaient pas nées, par exemple, dans une époque aussi sombre que la République autoritaire."